Le djihad armé appartient aux sources et à l'histoire fondatrice de l'islam. La mission chrétienne, au contraire, naît dès l'origine comme une annonce libre de salut.
Saint Jean Damascène, au VIIIe siècle, ne classe pas l’islam comme une grande religion séparée, au sens où nous l’entendons aujourd’hui. Dans son traité sur les hérésies, il parle de la « superstition des Ismaélites » et la range dans la continuité des erreurs religieuses déjà connues du monde chrétien. Le point est capital. Pour un chrétien oriental vivant sous domination musulmane, l’islam n’apparaît pas d’abord comme une religion radicalement étrangère, mais comme une doctrine postchrétienne : elle parle d’Abraham, de Moïse, de Jésus, de Marie, de l’Évangile, du Jugement dernier, des anges et du paradis ; mais elle retourne, déforme ou nie les dogmes centraux de la foi chrétienne.
C'est ici que Massignon devient moins un modèle qu’un symptôme. Il incarne cette tentation très française, très catholique-libérale, très orientalisante aussi : transformer l’islam en miroir de nos propres scrupules. L’islam n’est alors plus étudié pour ce qu’il affirme réellement sur Dieu, le Christ, la Croix, la révélation, la loi, la conversion ou l’apostasie. Il devient une scène intérieure, un théâtre de la culpabilité chrétienne, un lieu où l’Occident vient réparer ses fautes, sublimer ses désirs, purifier ses violences, expier sa puissance.
Le 5 mai, le Sénat a examiné une proposition de loi déposée par Bruno Retailleau, visant à lutter contre l’entrisme islamique. Belle intention. Sauf que l’on découvre que l’article 6 de cette proposition permettrait au ministre chargé de l’économie et au ministre de l’intérieur de décider le gel des fonds et […]
Les élèves musulmans représentent désormais 41,2 % de l’effectif scolaire, contre 39,4 % l’année précédente, ce qui en fait le groupe religieux le plus important dans les écoles viennoises.
D’Annie Laurent dans le N°110 de La petite Feuille Verte : C’est le problème de l’assimilation des musulmans qui est ainsi posé. Être pleinement européen suppose de leur part le renoncement aux principes et au système de valeurs qui fondent l’anthropologie et l’organisation de la vie sociale dans l’islam. À […]
Du Ier au VIIe siècle, 175 localités de l’actuelle Algérie et 141 de l’actuelle Tunisie - mais seulement 2 dans l’actuel Maroc -, étaient des sièges épiscopaux. Dans la seule Maurétanie Césarienne, l’actuelle Algérie centrale et occidentale, en 484, il y avait 120 évêques catholiques.
Depuis sa parution, le livre Adieu Soulayman, Itinéraire d’un imam salafiste de Bruno Guillot - ancien imam salafiste devenu chrétien - suscite un fort écho médiatique.
Le récent sondage IFOP montre que la « communauté musulmane coranique » se renforce, en quantité et en rigueur. De l’autre côté, les « De Souche » s’autodétruisent. Pourtant, les solutions existent, elles sont même assez simples. Voyons la responsabilité de "nos" Politiques, et aussi la responsabilité de chacun de nous.
Notre faiblesse face aux objections islamiques contre le christianisme tient à notre méconnaissance des textes fondateurs de cette idéologie socio-politique qui se présente sous les habits d'une religion comme les autres. La déconstruction du récit musulman par les sciences contemporaines ébranle enfin un édifice aux pieds d'argile. Le travail de Pascal Raines, prêtre en France, a pour but de nous réarmer intellectuellement pour que l'islam arrête de dépasser les bornes ici comme partout en Europe.
Le rapport publié par Bruno RETAILLEAU démontre le « danger existentiel » : l’islamisation de la France. C’est bien. Mais Bruno RETAILLEAU refuse la seule solution pour lutter au plus vite contre ce danger : l’union des droites. La démocratie, c’est le nombre. De plus en plus, ce nombre permet aux musulmans d’islamiser la France. La vraie question est donc celle de l’immigration et de la natalité. Urgemment. Les autres sujets politiques sont secondaires.
L’islam est-il une religion de paix, comme on le répète souvent ? Peut-il être mis sur le même plan que le christianisme ? Et pourquoi, aux yeux de la foi chrétienne, peut-on parler d’un fondement anti-christ ? Ce sont des questions cruciales qu’il faut affronter sans peur ni haine, mais avec courage et vérité.
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