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Gonzague de Reynold ou la Suisse contre-révolutionnaire : entretien avec l’éditeur Xavier Meystre

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Xavier Meystre est un éditeur et vidéaste suisse. Il réédite actuellement “L’Europe Tragique” de son compatriote Gonzague de Reynold (1880-1970) et anime chaque année le Salon Gonzague de Reynold, dont il est le fondateur. Cet été, il a accepté avec gentillesse et courtoisie de répondre à nos questions sur ce penseur qui l’inspire tant, figure majeure bien que méconnue de la contre-révolution en Suisse au XXe siècle :

Q. : Gonzague de Reynold est un penseur très peu connu en France, pourriez-vous nous le présenter ?

X. M. : Gonzague de Reynold est un penseur et écrivain contre-révolutionnaire suisse. Il est né le 15 juillet 1880 à Fribourg et mort le 9 avril 1970 à Cressier, dans son château. Il est le fils du baron Alphonse-Marie, capitaine de dragons, et de Nathalie-Victorine de Techtermann. Durant son adolescence, de 1891 à 1899, il étudiera et obtiendra son baccalauréat au Collège Saint-Michel à Fribourg, une institution vénérable qui existe encore, fondée par Saint Pierre Canisius au temps de la Contre-Réforme. Il étudiera ensuite à la Sorbonne et à l’Institut catholique de Paris de 1899 à 1901. Il complétera ses études par un passage à l’université de Fribourg-en-Brisgau en Allemagne du sud et reçut son doctorat à la Sorbonne en 1909.

De retour en Suisse, il fut avec Charles-Ferdinand Ramuz, les frères Alexandre et Charles-Albert Cingria, l’un des chefs de file du mouvement de rénovation littéraire et poétique de la Belle Époque, dans l’esprit de cette génération d’avant-guerre. Désargenté, cette vie de bohème ne lui permettait pas de vivre et il gagnait alors sa vie tant bien que mal comme privat-docent, puis chargé de cours à l’université de Genève à partir de 1909.

En 1914, inquiet de l’imminence de la guerre, il fonda avec quelques amis la Nouvelle Société helvétique, dont le nom rappelait celui de la Société Helvétique du XVIIIe siècle, qui était à l’origine de l’esprit national suisse moderne. Cette organisation (qui existe encore aujourd’hui) permettra de défendre les valeurs centrales de la Suisse comme son armée, sa neutralité, son fédéralisme et bien sûr son christianisme.

Pendant la guerre, il sera appelé par le général Ulrich Wille, commandant en chef de l’armée suisse, à la fonction de chef du Bureau des conférences de l’armée, une fonction qui lui permettra d’exercer une influence intellectuelle puisqu’il s’agissait d’inculquer aux soldats et officiers de toute l’armée une notion de leur histoire et de leur culture dans un esprit patriotique. C’est à cette époque qu’il sera nommé professeur ordinaire de littérature française à l’université de Berne à partir de 1915.

Il y fut un professeur très brillant qui avait beaucoup de succès et les étudiants venaient de loin pour entendre ses cours. Même Walter Benjamin a brièvement été son étudiant et ne semble pas avoir été choqué par ses vues. Pourtant, il y avait une opposition contre le flamboyant professeur homme de lettres et poète, d’idées contre-révolutionnaires. D’où une cabale qui éclata en 1931, à la suite de la parution de son ouvrage La démocratie et la Suisse. Reynold accepte l’appel de l’université de Fribourg, sa ville natale où il enseignera de 1932 à 1951.

Pour rappel, la Fondation de l’Université de Fribourg date de 1889. Le 4 octobre 1889, le Grand Conseil du Canton de Fribourg avait décidé de donner les pleins pouvoirs au Conseil d’État, afin de préparer l’ouverture provisoire de l’une ou l’autre faculté de l’Université. Le conseiller d’État Georges Python grand homme politique catholique fribourgeois, fût le principal moteur de cette réalisation, qui réalisait une aspiration ancienne des catholiques suisses de posséder [https://www.unifr.ch/uni/fr/portrait/historique.html leur université].

Q. : Quels sont les auteurs qui ont influencé sa pensée ?

X. M. : Reynold était fondamentalement influencé par l’enseignement de l’Église auquel il est toujours resté fidèle. Ceci implique bien entendu la fidélité à la philosophie de Saint Thomas d’Aquin. Mais il n’était pas vraiment un philosophe et certainement pas un théologien. Dans sa jeunesse il était très influencé par des poètes et des grands écrivains français comme Chateaubriand. Il avait été nourri de culture française et de la littérature française classique, par tradition familiale mais aussi parce que c’était l’esprit qui dominait dans les écoles catholiques comme le collège Saint-Michel à Fribourg, évoqué précédemment, où il avait été élève. En même temps il était très attiré par les romantiques y compris les romantiques allemands.

Politiquement, il a subi l’influence de Maurras et des idées de l’Action Française, mais en gardant une distance car il souhaitait se référer à un « esprit Suisse », une voie originale de la Suisse, pays de culture à la fois germanique et latine. Il a toujours été très attaché à ce génie suisse qui permettait de conjuguer ces deux cultures avec leurs qualités respectives. Cela a pu donner lieu à des débats houleux entre lui et ses camarades de la jeune génération d’écrivains vers 1900, comme Charles-Albert Cingria, qui eux voyaient les choses dans une optique essentiellement latine. C’est pourtant Gonzague de Reynold qui avait eu l’idée du titre “La voile latine”, pour la fameuse revue littéraire fondée à cette époque par ces jeunes écrivains rénovateurs. Au moment de la condamnation de l’Action Française par Pie XI, il a obéi et s’est détaché de ce mouvement, ce qui ne l’empêchait pas d’avoir une photo dédicacée de Maurras sur sa table de travail jusqu’à la fin de sa vie.

Q. : Qu’est-ce qui est particulièrement intéressant chez cet auteur ?

X. M. : Avec Charles-Louis de Haller à la fin du XVIIIe et au début du XIXe, Reynold est la figure centrale de la pensée contre-révolutionnaire en Suisse au XXe. Radical, — c’est-à-dire allant à la racine des choses, au niveau de la doctrine mais modéré au sens de mesuré. Ce n’est pas un écrivain ou penseur qui éructe et n’utilise en aucun cas la vulgarité. En ce sens, c’est un grand défenseur de la courtoisie, de l’élégance et des valeurs propres à l’Ancien Régime, ce qui est attirant quand on vit dans une époque décadente comme celle dans laquelle nous vivons.

Personnellement, je suis d’une génération qui n’a pas entendu parler de Gonzague de Reynold ni à l’école ni à l’université ou alors pour le critiquer. Comme d’autres de ma génération en réaction contre les tendances de l’époque qui me déplaisent, j’ai redécouvert cet auteur mal aimé des intellectuels gauchistes, mais qui garde une aura dans l’opinion suisse.

Q. : Gonzague de Reynold était un royaliste militant. N’est-ce pas étonnant de la part d’un Suisse ?

X. M. : On ne peut pas dire que Gonzague de Reynold ne se soit jamais prononcé pour une monarchie héréditaire en Suisse. Cela n’aurait pas eu de sens. Il a fait partie en revanche d’un courant d’idées qui aurait souhaité que l’on remît à l’honneur la fonction de Landammann, terme désignant le personnage qui incarnait officiellement la Confédération dans l’ancienne Suisse (le titre de landamman est encore aujourd’hui l’appellation officielle du chef de l’État dans plusieurs cantons de Suisse allemande). Cette idée n’a pas été retenue, mais on peut dire que la personnalité du général Guisan, commandant en chef de l’armée pendant la guerre a rempli de facto cette fonction de chef rassembleur que les patriotes auraient souhaité être celle d’un Landammann.

Pour d’autres pays que la Suisse, Gonzague de Reynold était partisan de la monarchie. Il était par tradition familiale un monarchiste pour la France et comme dit plus haut, Maurras l’avait influencé. Le terme de militer me semble un peu fort mais, en effet, en tant que thomiste, il nous dit dans “L’Europe Tragique” : « La meilleure forme de gouvernement, pour l’Aquinate, c’est donc la monarchie héréditaire, soutenue par une aristocratie et limitée par une démocratie. Un roi, c’est-à-dire un chef unificateur et responsable, héréditaire ou élu, une élite de magistrats, de hauts fonctionnaires, et surtout d’autorités sociales, choisis dans le peuple organisé corporativement, comme il l’était au Moyen Âge. » (rééd. 2024, Gonzague de Reynold, L’Europe tragique, Les Éditions Meystre, p. 384).

Q. : Quelle influence le comte de Reynold eut-il sur ses contemporains ? Quelle est aujourd’hui son importance en Suisse ?

X. M. : De son vivant il a exercé une forte influence intellectuelle et peut-être même politique en coulisse. C’est bien ce qui lui est reproché par les historiens de gauche qui ont bien compris qu’il existait en Suisse entre les deux guerres des mouvements d’idées et pas seulement d’idées, qui envisageaient une rénovation des institutions dans un sens national, plutôt sceptique envers la démocratie libérale. Ce sujet est controversé car il y a des historiens qui se plaisent à dépeindre Gonzague de Reynold comme l’inspirateur principal d’une droite autoritaire et traditionaliste, et d’autres qui minimisent son rôle dans ce mouvement.

Récemment, on a découvert des correspondances du conseiller fédéral Philippe Etter, un catholique conservateur, assez proche de la pensée corporatiste, écrivant à son ami Gonzague de Reynold du projet de Défense spirituelle de la Suisse, une politique officielle qui avait été suivie par les autorités helvétiques pendant la guerre et lui disant combien ce projet avait été influencé par les conversations qu’ils avaient eues ensemble. Tout de suite l’intelligentsia de gauche s’est emparée de cela pour affirmer que Gonzague de Reynold avait été l’inspirateur principal de la politique suisse pendant la guerre, qui en effet avait une tonalité assez autoritaire et nationale. Mais il ne faudrait pas oublier que la Défense spirituelle n’était pas très idéologique et elle rassemblait aussi bien des socialistes que des gens que l’on pourrait aujourd’hui qualifier d’extrême-droite. C’était un concept politique rassembleur, se référant à l’histoire, qui avait été nécessaire pour créer une union sacrée pendant la guerre derrière l’armée, la défense de l’indépendance et de la neutralité. Il est vraisemblable, puisque le conseiller fédéral Etter l’a écrit, que Gonzague de Reynold ait exercé une influence dans la définition de cette politique. Ce qui prouve au moins qu’il était capable d’être rassembleur.

Après la guerre, bien sûr, Gonzague de Reynold a connu un temps de purgatoire, l’atmosphère avait changé. Mais il a assez vite rebondi en écrivant son ouvrage en sept volumes Formation de l’Europe, qui a eu beaucoup d’impact. Sa voix n’a pas cessé d’être entendue, jusqu’à sa mort, même s’il était souvent à rebours de consensus. Ainsi il a fondé un institut fribourgeois, pour promouvoir la culture dans son cher canton de Fribourg, et contribué à régler l’épineux problème de la coexistence des langues dans ce canton. Dans les années soixante, fidèle à des convictions déjà exprimées dans sa jeunesse, il s’est engagé passionnément dans la cause de l’autonomie du Canton du Jura, un sujet sur lequel il était opposé à l’ensemble de la Suisse officielle. Et pourtant l’histoire lui a donné raison, quoiqu’après sa mort, puisqu’en 1977 la politique suisse a fini par se résoudre à accepter la création d’un canton du Jura, ce qui fut entériné par le peuple dans une votation.

Malheureusement, à l’heure actuelle, on doit dire que l’influence de la pensée reynoldienne est très faible. Premièrement et étant donné que plus personne ne lit et ne s’intéresse à ceux qui nous ont précédés, il est difficile de le faire connaître. Deuxièmement, parce que nous vivons une période de tiédeur et d’un manque de courage orwellien. Les conséquences sont telles que beaucoup hésitent à citer Gonzague de Reynold de peur d’être catalogués. J’ai malgré tout créé et j’anime le salon littéraire et politique que j’ai appelé [https://www.youtube.com/@salongonzaguedereynold « Salon Gonzague de Reynold »] en son honneur et qui se tient une fois par année en Suisse, au mois de janvier, durant le WEF. Petite anecdote amusante, lors de la dernière édition, une dame m’a demandé : « Êtes-vous Gonzague de Reynold ? »

Q. : Quels étaient les liens de Gonzague de Reynold avec la France ?

X. M. : Ses liens avec la France étaient nombreux et intimes. Il était d’une famille suisse d’officiers qui s’était beaucoup illustrée au service de la France, et de là provenaient beaucoup de souvenirs et de traditions qui lui étaient chères et qui le rattachaient à ce pays. Il était par exemple très fier de ce que l’un de ses ancêtres, François de Reynold, qui avait servi sous Louis XIV et participé glorieusement à la guerre de succession d’Espagne, puis été membre du conseil de guerre sous la Régence avec rang de lieutenant général, ait vécu à Versailles et soit cité plusieurs fois dans les mémoires de Saint-Simon. Cette famille avait été anoblie en France et aurait pu prétendre à la nationalité française car Louis XIV lui avait conféré des lettres de naturalité, c’est-à-dire en termes modernes la naturalisation.

Gonzague de Reynold a fait ses études à la Sorbonne sous la direction de Joseph Lanson, un des grands maîtres de la Sorbonne à cette époque. Par la suite il a toujours conservé des liens avec des poètes et écrivains français, particulièrement Francis Jammes, Paul Valéry, qui étaient ses amis, et d’autres. Il était proche d’écrivains français catholiques de droite comme Georges Goyau, qui était de l’Académie française, et Henri Massis, notamment. Il était membre correspondant de l’institut de France et chevalier de la légion d’honneur. Il a donné au cours de sa vie d’innombrables conférences en France. Tout cela fait beaucoup de liens familiaux, intellectuels et de toute sorte avec la France.

Q. : En quoi la lecture de ce penseur profondément suisse peut-elle être intéressante pour des Français ?

X. M. : La question devrait plutôt être : en quoi la lecture de ce penseur ne peut-elle être pas intéressante ? Je crois profondément en ce que Juan Donoso Cortès appelait la Civilisation Catholique. La Suisse, contrairement à ce qui est écrit ici ou là, n’échappe en rien au mondialisme, à la destruction des nations européennes. Et donc, pour comprendre et combattre ces maux, il faut s’attaquer aux racines afin d’éliminer le mal. Enfin, pour combattre, il nous faut nous allier derrière une cause commune et connaître les particularités propres à chaque pays, c’est-à-dire ce qui distingue la France de la Suisse par exemple. Par conséquent, il est essentiel de connaître et de lire les classiques des pays voisins.

Q. : Pour terminer, quels ouvrages conseilleriez-vous à quelqu’un qui voudrait s’initier à l’œuvre de ce penseur ?

X. M. : Son œuvre est assez multiforme. Elle comporte des recueils de poèmes, des ouvrages de grande érudition historique, d’histoire littéraire, même des spectacles et des pièces de théâtre. Selon moi, son ouvrage le plus politique est “L’Europe Tragique”, qui m’intéresse au point de vue politique, c’est pourquoi j’ai souhaité le rééditer. Dans cet ouvrage, il « étudie cette révolution, dont l’origine lointaine est l’humanisme, qui passe dans l’ordre des faits avec la révolution française, et s’achève, se brise avec la révolution russe et la crise économique. Dans la seconde, il s’arrête aux premiers symptômes de la contre-révolution, en Italie, en Allemagne. Dans la dernière, il analyse le besoin d’unité qui tourmente le monde contemporain et il s’efforce de le ramener à son principe spirituel, ce qui est sa conclusion. » Il y a aussi “La démocratie et la Suisse” et “La Formation de l’Europe”, cités plus haut. Cet ouvrage a été réédité aux Éditions Meystre (https://editionsmeystre.ch/). Il sera disponible à la précommande le 1er septembre et à la commande dès le 1er octobre.

Entretien mené par Florimond du Bessay d’Otegem

«Liberté d’expression : un été noir ?»

C’est l’éditorial de Mathieu Bock-Coté dans Face à l’info de lundi soir :

 

Mort d’un gendarme après un refus d’obtempérer : une conséquence de l’affaire Nahel ?

Depuis l’affaire Nahel, exploitée par l’extrême-gauche, les services de police osent peu tirer sur les chauffards qui refusent d’obtempérer. Et ce qui devait arriver s’est produit dans la soirée de lundi : un gendarme a été percuté par un automobiliste, roulant à bord d’une BMW noire, qui a refusé d’obtempérer à un contrôle de police à la sortie de l’autoroute A8, près de Mougins.

Gérald Darmanin a annoncé mardi matin que l’individu avait été interpellé à Cannes.

L’adjudant Éric Comyn, sous-officier de gendarmerie membre du peloton autoroutier de Mandelieu-la-Napoule, est mort malgré l’intervention de ses camarades et des secours. Il est père de deux enfants.

Le Massachusetts adopte un projet de loi radical pro-LGBT visant à redéfinir complètement la famille

Le projet de loi du Massachusetts sur « l’égalité de la filiation », qui vise à supprimer de la loi des mots tels que « mère », parmi d’autres changements pro-LGBT, n’a rencontré aucune résistance de la part des républicains de la Chambre des représentants ou du Sénat de l’État.

C’est ce qui risque de nous arriver prochainement. Lorsque le mouvement LGBT a imposé le « mariage » homosexuel, le discours était le suivant : « Cela n’affectera rien d’autre ». Mais il est désormais évident que leur prochain objectif est de redéfinir complètement la famille.

Plusieurs États ont déjà adopté des lois dans ce sens. Mais la législature du Massachusetts vient de les surpasser en adoptant – à l’unanimité des deux branches – un effrayant projet de loi complet de 42 pages. Cette loi a déjà fait l’objet d’une attention nationale et est considérée comme le changement le plus radical dans l’histoire du droit de la famille. Le gouverneur du Massachusetts, Maura Healey, ouvertement lesbienne, s’est engagé à signer le projet de loi.

Les couples de même sexe ne peuvent pas concevoir et porter des enfants naturellement. Les bébés sont introduits dans la relation par des moyens artificiels (FIV), par le biais d’une mère porteuse ou naturellement mis au monde par l’un des partenaires de même sexe. Selon les circonstances, l’un des partenaires de même sexe ou les deux auraient dû adopter le bébé pour qu’ils constituent une « famille » légale. Mais les couples de même sexe ont fait savoir qu’ils considéraient l’obligation d’adoption comme un obstacle gênant.

Le mouvement LGBT exige donc que les lois soient modifiées afin de supprimer toute différence statutaire entre la structure familiale normale et leurs structures. Ils veulent également rationaliser juridiquement le processus de gestation pour autrui. En outre, ils insistent pour que le droit de la famille soit modifié de manière à ce que la procédure d’adoption ne soit plus nécessaire pour que les deux membres d’une relation homosexuelle soient considérés comme les parents légaux.

Ce projet de loi inclut les conventions de maternité de substitution contre rémunération, pour en faire un élément « normal » de la société, sanctionné par l’État et ne se limitant pas à la période précédant la grossesse. Non seulement une femme peut être payée pour porter un enfant pour quelqu’un d’autre, mais elle peut aussi tomber enceinte par l’intermédiaire de donneurs de sperme afin de vendre les bébés aux plus offrants.

Dans l’ensemble du droit de la famille du Massachusetts, le mot « paternité » (qui désigne les parents biologiques réels) est remplacé par le mot « parentage » (qui est défini comme « un lien juridique » entre un enfant et un adulte).

En droit de la famille, le mot « mère » est remplacé par « personne qui a donné naissance à l’enfant ». Le mot « père » est remplacé par « autre parent ». En outre, les rôles de père et de mère sont supprimés des lois. Même les mots « un homme et une femme » sont remplacés par « des personnes ». La mère et le père biologiques du bébé peuvent désormais être remplacés sur l’acte de naissance par les deux adultes de même sexe. Même les « parents intentionnels » (un nouveau terme juridique) peuvent figurer sur l’acte de naissance à la place des parents biologiques.

Les lois relatives au divorce et à la garde des enfants sont également modifiées de manière radicale pour tenir compte de ces nouvelles permutations entre la famille et l’enfant. Un donneur de sperme ne sera pas considéré comme le véritable père de l’enfant, malgré son lien génétique évident. En revanche, une femme qui, au moment de la naissance d’un enfant, est le conjoint de même sexe de la femme qui a donné naissance à l’enfant par « reproduction assistée » est automatiquement considérée comme l’autre parent. Le projet de loi stipule que « le tribunal peut décider qu’un enfant a plus de deux parents s’il estime que c’est dans l’intérêt supérieur de l’enfant ».

Ce projet de loi odieux a été adopté à l’unanimité par la Chambre des représentants et le Sénat, y compris par tous les républicains, ce qui est rare pour un texte aussi extrême et offensant pour la plupart des gens (et en particulier pour les catholiques). Il a certainement reçu le soutien des dirigeants du parti républicain. Le chef de la minorité républicaine au Sénat (et célibataire de toujours), le sénateur Bruce Tarr, l’a coparrainée et l’a soutenue avec force. Selon certaines informations, le chef de la minorité de la Chambre des représentants a également été un fervent défenseur du projet.

Le parti d’État (RINO) du GOP du Massachusetts a également pris le train en marche. Peu après l’adoption du projet de loi, il a envoyé un courrier électronique dans lequel il se félicitait que le projet de loi « garantisse que les familles formées par adoption et maternité de substitution aient des mères et des pères légaux », reprenant ainsi l’un des arguments trompeurs utilisés par les LGBT.

Tout le monde sait maintenant comment la Convention nationale des Républicains à Milwaukee a purgé le programme du parti de cette année de son soutien au mariage traditionnel, de son langage pro-vie et d’une longue liste d’autres choses. D’importantes personnalités politiques républicaines – dont les plus connues sont Donald et Melania Trump – soutiennent désormais ouvertement le mouvement LGBT et collectent même des fonds pour des actions de lobbying en faveur des LGBT. Les dirigeants républicains ont compris que les conservateurs pro-famille n’ont nulle part où aller, et que le GOP n’a donc pas besoin de s’occuper d’eux.

Il faut suivre : souvent gauche varie

Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

Un an après la mort d’Evgueni Prigojine, où en est le groupe Wagner ?

Extrait de l’analyse des chercheurs d’ACLED parue dans Conflits :

La chose la plus importante à dire est que, même après la mort de Yevgeny Prigozhin du groupe Wagner, la violence impliquant des mercenaires russes a augmenté en Afrique. Au quatrième trimestre 2023, les données de l’ACLED montrent que l’activité a doublé par rapport au trimestre précédent – que ce soit sous le nom de Wagner ou de l’une des organisations qui lui ont succédé comme  » Africa Corps « . Les deux premiers trimestres de 2024 ont également vu plus d’événements de violence politique liés aux mercenaires russes en Afrique que lorsque Prigozhin était en vie.

Il y a un an, les mercenaires russes de Wagner semblaient déjà être devenus un acteur indispensable au Sahel, soutenant des coups d’État, combattant des djihadistes, défendant des dictateurs et prenant généralement le relais de la France, l’ancienne puissance coloniale. Puis vint l’éphémère rébellion du groupe Wagner en juin 2023 contre le gouvernement russe, leur marche ratée sur Moscou et, le 23 août 2023, la mort de son chef Prigozhin et de plusieurs hauts responsables du groupe Wagner dans un accident d’avion suspect.

Après la mort de Prigozhin, beaucoup s’attendaient à ce que Moscou ferme la société militaire privée (SMP) et force ses mercenaires à signer des contrats avec l’armée russe ou à démissionner. Cette pression s’est manifestée en juin 2023, avant que Prigozhin et le groupe Wagner n’organisent leur révolte et leur marche d’un jour sur Moscou. Alors que de nombreux mercenaires de Wagner combattant en Ukraine ont été contraints de signer avec l’armée, de démissionner ou de signer avec de plus petites SMP, l’approche en Afrique a été différente.

Le nom « Africa Corps » vient-il de là ? S’agit-il du même groupe que le groupe Wagner ?

Après que certains rapports officiels russes de la fin de l’année 2023 ont désigné les mercenaires sous le nom de « Africa Corps », les commentateurs internationaux utilisent désormais souvent ce nom pour désigner les mercenaires russes en général.

Dans les pays du Sahel, cependant, le groupe est toujours désigné collectivement par son ancien nom, le groupe Wagner. Dans la capitale de la République centrafricaine, Bagui, on voit encore des gens qui portent des T-shirts Wagner et qui appellent les mercenaires russes « le groupe Wagner ». Pour l’instant, nous avons donc tendance à nous référer aux mercenaires comme étant à la fois le groupe Wagner et Africa Corps.

Il y a eu des changements au niveau des principaux dirigeants et de la gestion au niveau national, mais cela diffère d’un pays à l’autre. Nous avons également constaté de nouveaux contrats pour des combattants dans le cadre d’une nouvelle structure paramilitaire, en plus de la dispersion d’autres contrats à des PMC beaucoup plus petites dans la région. La Russie semble vouloir éviter qu’une seule organisation n’accumule trop de pouvoir et ne constitue une menace, comme ce fut le cas pour le groupe Wagner sous Prigozhin.

Le degré de connexion avec Moscou a également changé. Ce n’est qu’en juin 2023, deux mois avant la mort de Prigozhin, que le président russe Vladimir Poutine a admis avoir financé le groupe Wagner. Auparavant, le groupe avait été utilisé pour créer une certaine séparation entre la Russie et l’action militaire directe. Il y avait une certaine possibilité de dénégation : Moscou pouvait dire que le groupe Wagner n’existait pas ou qu’il n’y avait pas de lien direct. Toutefois, le nouveau Corps africain est devenu une extension beaucoup plus directe du ministère russe de la défense, et Moscou a admis le financer.

Africa Corps semble également se concentrer davantage sur la sécurité et les opérations militaires. Sous Prigozhin, le groupe Wagner était davantage un réseau complexe d’entreprises liées à Prigozhin et impliquées dans diverses activités, telles que l’exploitation de mines d’or, de bois et de pétrole, en plus de la sécurité privée et des opérations militaires. […]

Quelles différences voyez-vous dans le comportement des mercenaires russes et des anciens militaires français qui soutiennent les régimes sahéliens ?

Les actions des forces françaises et russes sont comme le jour et la nuit. Les Français ont respecté certaines règles d’engagement, d’acquisition de cibles, de vérification et ont évité autant que possible les pertes civiles. Nos données le prouvent. Le nombre de civils tués au cours de plus d’une décennie d’engagement français s’élève à environ 100 civils au maximum. Ce chiffre est comparable à celui d’une seule attaque de Wagner.

D’un point de vue stratégique, la situation est délicate. Les Français disposaient de capacités bien plus importantes, mais ils ont empêché l’armée malienne de s’emparer de Kidal, alors que le Wagner Group/Africa Corps les y a amenés. Les Français avaient l’habitude de se mêler de ce qui ne les regardait pas au Mali. Ils utilisaient leurs ressources dans leur propre intérêt et ne s’impliquaient pas dans des opérations au sol alors que les Maliens mouraient comme des mouches. Le groupe Wagner, quant à lui, est proche des troupes locales sur le terrain.

Les régimes sahéliens considèrent que la présence du groupe Wagner est bénéfique à tous. Au Mali, ils paient 10 millions de dollars par mois pour la protection. C’est plus que ce qu’ils dépensent pour les budgets des principaux ministères comme la justice, les affaires familiales ou l’environnement. […]

Complètement marteau (suite)

LGBT, Les Geignards Bêlent Toujours.

Le journaliste LGBT Jean-Baptiste Marteau a passé son été à communiquer sur son “divorce” réussi avec un homme, sur la fille qu’ils ont adopté (via GPA), sur son nouveau compagnon etc…

Et finalement il pleure car Télématin a décidé de faire comme lui : une infidélité affichée pour lui préférer un autre homme :

Une nouvelle âpre pour Jean-Baptiste Marteau. Le présentateur opérant sur France Télévisions depuis 2013 ne sera finalement pas aux manettes de «Télématin» à la rentrée aux côtés de Flavie Flament. Si le groupe du service public semblait vouloir le mettre de plus en plus en avant – en le plaçant à la tête de la matinale de Franceinfo dès 2023 et en lui confiant la tranche de début d’après-midi des Jeux olympiques sur France 2 cet été -, il ne s’est pas arrêté sur son nom pour reprendre la suite de Thomas Sotto. La nouvelle, que nous sommes en mesure de confirmer, a été faite aux équipes de Franceinfo vraisemblablement dans un SMS envoyé par le journaliste. «Je viens d’apprendre que je ne serai finalement pas à la présentation de “Télématin” cette saison. Jusque très récemment, tout me laissait pourtant entendre que ce serait le cas», aurait-il écrit, comme le révèle puremedias.com qui s’est procuré le message en question. […] «Néanmoins, le groupe a finalement pris une décision différente. Je ne vous cache pas ma très grande déception que je ne parviens, pour le moment, pas à digérer», aurait écrit le joker des journaux de la Deux. […] Après des semaines de spéculations, France Télévisions a fini par arrêter son choix sur Julien Arnaud.

L’organisation de notre société ne répond plus aux besoins qu’exprime la majorité des Français

Tribune de Louis de Bourbon, parue dans Valeurs Actuelles :

Chers Français,

 

Quand je me suis exprimé, comme chaque année, le 25 août dernier, à l’occasion de la fête de la Saint-Louis, qui aurait pu penser que les mois qui allaient suivre, seraient si paradoxaux, mêlant le meilleur au pire.

Le meilleur, d’un certain point de vue, demeure assurément ce que nous venons de vivre avec la parenthèse des Jeux Olympiques. Ces derniers ont certes été inaugurés, de manière ouvertement calamiteuse, par une cérémonie dont plusieurs éléments ont été si indignes de la France que de nombreux pays ont refusé de la diffuser sur leurs réseaux nationaux. Toutefois ces Jeux ont pu donner l’impression de vivre un moment d’unité retrouvée pour notre pays. Comme les autres nations,  ce dernier a vibré devant les nombreuses prouesses de ses champions.

Les succès obtenus ont été nombreux et la position de la France a été magnifiée.  Remercions ainsi ceux qui se sont engagés jusqu’aux limites de leurs forces, de leur courage, de leur volonté. Soyons fiers de nos médaillés et saluons chaleureusement ceux des autres nations, dans un mouvement que nous souhaitons voir se prolonger, dès les jours prochains, pour les jeux para-olympiques.

Le pire, à l’évidence, concerne, en revanche, la situation politique dégradée dans laquelle notre pays est entré depuis des mois au point de devoir constater, avec un Gouvernement démissionnaire, une quasi vacance apparente des pouvoirs. La France traverse ainsi une crise telle qu’elle n’en a peut-être jamais connue en temps de paix. Il y a un an nous avions, pourtant formulé l’espoir que, malgré les difficultés croissantes, des changements pourraient advenir. Changements si nécessaires pour notre cher Pays, dont la société fracturée est de plus en plus  fragilisée depuis des décennies.

 

Au-delà de l’accumulation de mauvaises décisions prises (poursuite d’un déficit chronique et alimentation d’une dette abyssale, conséquences d’un accroissement de flux migratoires incontrôlés, subversions de tous ordres sur le plan du respect des valeurs et de l’ordre public …), il nous faut considérer surtout l’esprit sciemment et délibérément perverti dans lequel beaucoup de décisions ont été prises, ou beaucoup d’autres, ne l’ont pas été.

 

Idées partisanes, intérêts privés ou communautaristes et options conjoncturelles ont, trop souvent remplacé les règles élémentaires de bon sens, d’équité et de justice, le souci des populations les plus fragiles, la pleine mesure des questions de société (sécurité intérieure et extérieure, politique familiale, personnes âgées,  retraite, Défense nationale…).

Force est ainsi de reconnaître que l’organisation de notre société ne répond plus actuellement  aux besoins réels qu’expriment la majorité des Français. Cela sous-entend donc bien l’existence d’une véritable fracture qui s’aggrave entre eux et des institutions qui assurent de moins en moins correctement leurs fonctions.

Nous constatons ainsi que, de plus en plus nombreux, certains de nos concitoyens se mettent en retrait de la société. Ce repli s’exprime de différentes manières : retour au troc ; recherche d’une auto-suffisance préférée à celle d’une aisance partagée, pourtant seule source de richesse et de progrès ; repli sur le village, sur le département, la région parfois. Mais fait-on nation ainsi ? Sans doute non et la France de tout temps a formé une nation forte parce que, au-delà des particularismes, elle unissait tous ses enfants dans un destin commun.

Ainsi la France paraissait, il y a un an, à un tournant pouvant lui permettre de reprendre en main sa destinée. Le cadre proche des élections paraissait propice à exprimer de hautes ambitions, en permettant de renouveler certaines élites politiques et, de redéfinir les enjeux de la solidarité européenne. En effet, au-delà des questions économiques, il y a, sur ce point, nécessité de clarifier les questions de souveraineté, de sécurité et d’identité des composantes de notre continent, dans leur diversité, face aux dangers qui les menacent (immigration incontrôlée, mondialisation des échanges).

Or le vrai débat qui semblait ainsi s’amorcer a été occulté, opposant un déni aux aspirations légitimes qui paraissaient s’exprimer avec force. Il en est résulté une situation en impasse et un blocage institutionnel tendant à affaiblir notre pays à l’intérieur comme sur la scène internationale.

Comme pour toutes les crises profondes que notre cher Pays a traversées, nous ne pouvons qu’espérer que celle-ci ne soit que temporaire et que, en particulier, cesse le plus rapidement possible cette sorte d’inversion des valeurs. Le temps des faux bilans cachant la vérité est manifestement  passé et celui de la nécessité d’engager des actions concrètes et réalistes, doit s’imposer à tous, chacun dans son domaine, de manière à pouvoir, au quotidien, redonner un sens au mot avenir.

Ne doutons pas un instant, la France va se reprendre. Les Français attendent ce renouveau, ce sursaut qui fera franchir les écueils qui guettent notre pays. Il importe donc de ne pas s’enfermer dans un isolement sans issue, mais, au contraire, de s’évertuer à donner du sens au débat politique en consacrant du temps à la réflexion et à des actions menées, dans le souci du Bien Commun. Déjà de nombreuses jeunes familles s’engagent dans cette voie.

Au niveau personnel, cela passera par la nécessité de poser clairement des objectifs, souvent à rebours d’idées ambiantes. Au plan collectif, cela passera, par l’abandon du déni pour dresser le tableau de ce qui ne va pas et l’acceptation de la réalité, même si cette dernière impose des efforts, voire des sacrifices. Comme nos sportifs, les Français devront avoir une mentalité de gagnants.

Pour notre société faite d’hommes et de femmes, il est absolument nécessaire de réaffirmer le principe de l’encouragement des valeurs familiales, seule garantie d’une évolution à nouveau positive de notre société vieillissante et rempart naturel contre les dangers des immigrations. Défendre la vie de la conception à la mort, doit demeurer également un objectif premier avec l’appui  unanime des religions qui ont accompagné et continuent d’accompagner, en leur diversité même, le déroulement de notre histoire.  Assurer enfin, dans l’esprit de saint Louis,  par la garantie du droit, la sécurité et le respect des personnes et des biens.

Parce que la société est, par définition, une communauté civile, il nous faut redonner toute sa place à la morale sociale, notamment le « tu ne tueras pas », et aux règles communes partagées, claires et acceptées par tous, en étant justes et ressenties comme telles. Equilibre nécessaire entre droits et devoirs. Cette vie civile et sociale intègre une définition claire du principe de laïcité, qui ne doit pas être affirmé comme celui d’une exaltation des valeurs matérialistes et celui d’une hostilité intentionnelle et systématique à l’égard de l’expression de religions, mais celui de permettre, au contraire, aussi l’expression des transcendances sans lesquelles l’homme ne peut s’épanouir pleinement.

Enfin, parce que notre France est une société inscrite dans un contexte international, l’avenir de notre pays nécessite de réaffirmer son engagement européen, sur la base du respect des intérêts nationaux de tous les Etats, en s’appuyant sur le principe de subsidiarité, toujours énoncé, mais si souvent détourné en pratique.  Cet esprit européen d’une véritable civilisation féconde, permettra  seul d’apporter le supplément d’âme qu’attend le monde à une époque où le dialogue et les relations entre les états et les blocs doivent s’inscrire sur des bases nouvelles.

Puisse notre pays, en retrouvant le sens de sa mission, se reprendre à l’intérieur pour être fort vis-à-vis de l’extérieur. Que saint Louis, modèle des gouvernants, fêté en ce 25 août par les catholiques, nous aide ainsi à retrouver à nouveau l’Espérance en l’avenir de la France.

On en sait plus sur l’arrestation du fondateur de Telegram

Grâce à l’indépendance de la justice, selon Macron :

Qui a osé dire que la justice de notre pays est inefficace ?…

L’ASLA attaque la société META pour discrimination politique et censure idéologique

Communiqué :

L’Association de Soutien aux Lanceurs d’Alerte (ASLA) annonce aujourd’hui qu’elle constitue, en collaboration avec ses avocats, un dossier en vue de déposer une plainte contre la société META pour discrimination politique et censure idéologique.

Cette action est une réponse directe à la désactivation brutale et arbitraire des comptes de l’ASLA, d’Alice Cordier (Collectif Némésis), du média Occidentis, d’Une Bonne Droite, dumédia officiel Frontières (anciennement Livre Noir) et d’autres personnalités et structures de droite sur les plateformes Facebook et Instagram.

Ces actes de censure, perpétrés par META, l’une des plus importantes entreprises technologiques au monde, qui gère Facebook et Instagram, représentent une menace grave et imminente pour la liberté d’expression.

META semble avoir franchi une nouvelle étape dans sa politique de censure systématique en ciblant directement les patriotes et ceux qui défendent des opinions majoritaires, mais qui dérangent les politiques de gauche au pouvo ir.

Pour l’ASLA, dont la mission est de protéger la liberté d’expression et de soutenir juridiquement et financièrement les lanceurs d’alerte, cette attaque constitue un coup de force intolérable. La désactivation de nos comptes, en pleine période d’instabilité politique, s’inscrit dans une stratégie plus large de musellement des opinions critiques, un signal inquiétant pour l’avenir de la démocratie.

Ces événements semblent être orchestrés dans le cadre du Digital Services Act, un règlement européen sur la « responsabilisation » des réseaux sociaux et visant à « sécuriser et réguler l’espace numérique ». Derrière ce vernis législatif se cache une volonté manifeste de contrôler et de restreindre le discours public.

Aujourd’hui, les comptes de l’ASLA sur Instagram et Facebook sont respectivement déréférencés et totalement inaccessibles. Cette montée en puissance de la censure, exercée par META, marque une nouvelle ère d’oppression numérique.

Nous invitons toutes les personnalités et structures touchées par cette censure à nous rejoindre dans cette procédure. Ensemble, nous devons nous lever contre cette censure idéologique pour défendre les droits fondamentaux de tous les citoyens.

« Et les neufs autres où sont-ils ? » (Luc 17-19)

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Les attaques contre les prêtres et les communautés religieuses se multiplient.
A nouveau, ce sont les Chanoines réguliers de la Mère de Dieu à Lagrasse qui subissent ces attaques perfides et calomnieuses.
Chacun de nous peut comprendre que pour ces religieux qui ne sont pas responsables des turpitudes du passé, le coup est rude et pénible à supporter.
Les Chanoines de Lagrasse ont un apostolat considérable, de nombreuses retraites, des catéchismes, un accueil permanent de personnes en difficulté, et surtout la formation de jeunes et moins jeunes couples qui se destinent au mariage. Ils réalisent ainsi un travail remarquable dont nous devons leur rendre grâce.

Que faire :
1- Bien sûr, prier pour eux et pour que ces attaques cessent, afin que les Pères et les Frères trouvent la ténacité et la sérénité dans leur mission. (Prière à Saint Michel Archange par exemple)
2- Envoyer, dès aujourd’hui une petite lettre ou une carte postale. Que ce soit pour remercier de ce que nous avons reçu, si nous avons été soutenus pour nous-même ou pour l’un de nos proches. Ou simplement pour leur témoigner notre amitié, si nous n’avons pas encore eu la chance d’être accompagnés par les Pères.
3- Faites passer ce message à votre famille et à tous vos amis, même à ceux qui ne connaissent pas directement les Chanoines.

Il faut que les Chanoines croulent sous les messages d’encouragement.

Hauts les cœurs !
Dieu vous le rendra

Adresse :
Chanoines réguliers de la Mère de Dieu
Abbaye Canoniale Sainte Marie
6 rive Gauche
11200 LAGRASSE

Ils reconstruisent une chapelle

La page de dons est par là : Chapelle Saint-Joseph de Molières à Chemazé

Chronique des cinglés

Les LGBT répètent “l’homophobie tue”. La réalité : les agressions physiques violentes contre des hommes homosexuels sont surtout le fait… de leur compagnon homosexuel.

Dernier exemple en date :

Deux hommes qui venaient de se « marier » ont été placés en garde à vue, mardi soir à Paris, pour des violences réciproques. L’un d’eux aurait notamment poignardé son conjoint.

Les faits se sont produits en marge d’une fête qui se tenait dans leur appartement dans le IXe arrondissement de la capitale, où le couple célébrait son union avec des proches. Mais d’un coup, une remarque d’un des deux hommes va faire basculer la fête. D’après une source policière, ce dernier aurait indiqué à son compagnon s’être marié avec lui dans le seul objectif d’obtenir la nationalité française !

Face à lui, le conjoint – manifestement très alcoolisé et blessé par les paroles qu’il venait d’entendre – se saisit alors d’un couteau de cuisine et en assène un coup à son nouveau mari. Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, il aurait également tenté de l’étrangler.

Autres exemples :

Un homme de 39 ans a été condamné jeudi 22 juin 2023 à 25 ans de prison pour le meurtre de son compagnon à Honfleur (Calvados), en décembre 2020.

Gard : un homme tué, son compagnon mis en garde à vue

A Luc-sur-Mer (Calvados)

” Pourquoi le quinquagénaire aurait-il tué son compagnon, après plus de vingt ans de vie commune ?”

Dans le Finistère :

” Un homme de 35 ans s’est suicidé hier dans le Finistère après avoir tué de plusieurs coups de couteau son compagnon qui voulait le quitter”

A Neuilly :

“Neuilly : il tue son compagnon”

Cet article existe

Il est accessible ici.

Plutôt que d’interdire les couteaux, il serait sans doute plus facile d’interdire la circulation de certaines personnes…

Quelques heures après une revendication par l’Etat islamique, un Syrien de 26 ans s’est rendu dimanche matin et a avoué son acte aux autorités.

Le fondateur de Telegram interpellé à Paris (et non pas en Russie…)

Pavel Durov, le fondateur de Telegram, a été interpellé au Bourget. La justice reproche à Pavel Durov de ne pas agir (absence de modération et de collaboration avec les enquêteurs) contre les utilisations délictuelles de sa messagerie par ses abonnés.

Il n’est pas accusé directement de pédocriminalité ou de blanchiment, mais d’avoir laissé utiliser son infrastructure potentiellement pour ce genre de crimes. Les autorités françaises sont furieuses à l’idée qu’on puisse utiliser une plateforme qui échappe à leur contrôle. Alors même que la classe politique française l’utilise…

Il ne s’agit pas de lutter contre des crimes mais d’imposer un certain type de modération, un système de contrôle, comme celui réclamé par Thierry Breton sur X par exemple.

Les dirigeants occidentaux n’en peuvent plus de ces plateformes qui refusent d’étouffer les discours dissidents. Le patron de Meta ne risque pas d’être interpellé puisqu’il vient de censurer un certain nombre de comptes patriotes… Sous couverts de lutter contre des crimes ou de fausses informations, ces dirigeants élus et non élus cherchent à reprendre le contrôle total de ce que les gens peuvent dire ou communiquer.

Ils sont, de fait, terrorisés par l’existence de pensées et de discours alternatifs à ceux qu’ils autorisent.

Pour mémoire, le compte Telegram du Salon beige est le suivant : https://t.me/lesalonbeige

 

Quatorzième dimanche après la Pentecôte : dimanche de la Providence

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Ce dimanche s’appelle aujourd’hui le dimanche des deux maîtres en raison de son Évangile, ou également le dimanche de la Providence, Domínica Providéntiae, en raison de ce même Évangile qui nous parle de la bonté paternelle de Dieu. Puisse cette belle formule nous accompagner toute la semaine !

La messe Protéctor noster de ce dimanche est de  nouveau une messe belle et joyeuse. Aujourd’hui la communauté et l’âme ont l’impression d’assister à des fiançailles. Comme l’âme a désiré passer le « jour du Seigneur » dans les « parvis de Dieu », dans son « tabernacle » ! C’est ici sa « demeure ». Elle implore de Dieu un regard de complaisance sur son « oint » (c’est l’âme et la communauté, le Christ mystique).

Les chants du propre de la messe du XIVedimanche après la Pentecôte, comme dimanche dernier, proviennent  encore tous du livre des psaumes, hormis la Communion, qui est, cette fois, nous allons le voir , extraite de l’Évangile…

Introït : Protector noster

Le texte de l’Introït est emprunté au psaume 83, qui est utilisé assez souvent dans la liturgie. Nous l’avons rencontré notamment au Graduel du cinquième dimanche, qui commençait par les mêmes mots que l’Introït de ce jour. Dans ce psaume, le peuple d’Israël, exilé loin de Jérusalem et du temple, exprimait son ardent désir de revoir la maison de Dieu, et dans les versets qui forment cet Introït, c’est le roi d’Israël, oint du Seigneur (en latin Christus) qui lève les yeux vers le ciel pour le supplier.

Protector noster, aspice, Deus, et respice in faciem Christi tui : quia melior est dies una in atriis tuis super millia.
Dieu, notre protecteur, regardez et jetez les yeux sur le visage de votre oint, car un seul jour passé dans vos parvis vaut mieux que mille.

L’oint du Seigneur, le roi d’Israël, est comme toujours la figure du Messie, mot qui signifie aussi oint en hébreu, et le temple, la maison de Dieu est la figure de l’Eglise, dont le Christ est la tête ; il est aussi la figure du ciel, où nous supplions Dieu de trouver un jour le bonheur éternel. Ce texte convient particulièrement bien au début de la messe où le prêtre, qui représente le Christ, monte à l’autel pour présenter nos prières. La première phrase exprime notre supplication par une mélodie très ardente avec un grand élan, qui culmine sur le mot Christi. La deuxième phrase exprime notre bonheur de nous trouver dans l’Eglise et notre aspiration au bonheur du ciel par une mélodie plus douce et mystique mais non moins fervente. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 83 :

Quam dilecta tabernacula tua, Domine virtutum ! concupiscit, et deficit anima mea in atria Domini.
Que vos tabernacles sont aimables, Seigneur des armées célestes. Mon âme soupire et languit après vos parvis.

Graduel : Bonum est confidere

Le Graduel du quatorzième dimanche après la Pentecôte exprime ce qu’on pourrait appeler le sentiment de base de toute âme chrétienne, la reconnaissance de notre faiblesse et de notre indignité, la confiance en la bonté et la toute puissance divine.

Bonum est confidere in Domino, quam confidere in homine. Bonum est sperare in Domino, quam sperare in principibus.
Mieux vaut mettre sa confiance dans le Seigneur, que de mettre sa confiance en l’homme ; mieux vaut mettre son espérance dans le Seigneur, que de mettre son espérance dans les grands de ce monde.

C’est un verset du psaume 117, grand cantique d’action de grâces qui est utilisé particulièrement dans la liturgie de Pâques. Il contient, entre autres, le verset Hæc dies. La confiance en Dieu, exprimée en ce Graduel, est évidemment la conséquence de notre reconnaissance pour ses bienfaits. La mélodie utilise des formules habituelles des Graduels qui reviennent souvent en ces dimanches après la Pentecôte, mais ici elles conviennent très bien pour traduire la confiance joyeuse du texte, et elles ne sont pas choisies au hasard. Ainsi les formules qui ornent dans chaque phrase le mot Domino sont toujours réservées au nom du Seigneur. On remarquera aussi comment sur le mot homine la mélodie descend dans le grave avec humilité.

Alleluia : Venite exsultemus

L‘Alleluia du quatorzième dimanche après la Pentecôte, comme la plupart de ceux de ce temps liturgique, est un chant de louange et d’action de grâces enthousiaste, dont le texte est formé encore une fois du premier verset d’un psaume. Il s’agit aujourd’hui du psaume 94.

Venite, exultemus Domino : jubilemus Deo, salutari nostro.
Venez, exultons pour le Seigneur, poussons des cris de joie pour Dieu notre Sauveur.

Ce psaume est bien connu car c’est celui de l’invitatoire des Matines qui débute chaque jour l’office de nuit, en invitant tous les chrétiens, ou au moins tous les prêtres, religieux et religieuses à venir louer le Seigneur. La mélodie, comme il convient, est celle d’une acclamation très joyeuse, et elle est proche parente de celle des alléluias des dixième, onzième et treizième dimanches de ce temps liturgique. On y retrouve encore un contraste assez net entre le mot Alleluia, à la mélodie peu développée et même ici assez statique, avec de longues tenues sur la même note, et le verset où la mélodie s’élève au contraire en grandes vocalises presque échevelées, surtout celle du dernier mot qui reprend d’ailleurs en grande partie la vocalise analogue qui concluait le verset de l’Alleluia du dixième dimanche.

Offertoire : Immittet Angelus

Le texte de l’Offertoire du quatorzième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 33, chant de louange et de reconnaissance au Seigneur, que nous avons déjà rencontré à plusieurs reprises dans ce temps après la Pentecôte : Graduels Venite filii du septième et Benedicam Dominum du douzième dimanche, Communion Gustate du huitième. Nous allons d’ailleurs retrouver une partie du texte de cette Communion dans la dernière phrase de l’Offertoire de ce jour.

Immittet Angelus Domini in circuitu timentium eum, et eripiet eos : gustate et videte, quoniam suavis est Dominus.
L’ange du Seigneur se tient autour de ceux qui le craignent et Il les délivre ; goûtez et voyez comme le Seigneur est doux.

Les deux versets qui sont ici réunis et qui se suivent d’ailleurs dans le psaume sont très différents. Le premier est une affirmation de la protection que le Seigneur nous accorde en particulier par le ministère de ses Anges. Le deuxième est une exclamation admirative devant la bonté et la douceur de ce divin protecteur. Et ce texte invite tous les hommes à goûter cette bonté et cette douceur, ce qui (nous l’avons déjà vu à propos de cette phrase dans la Communion du huitième dimanche) est le mode de connaissance le plus intime et le plus profond et nous conduit à la vision béatifique : Gustate et videte. La mélodie unit ces deux versets en un tout bien soudé à la fois très affirmatif et plein de douceur, et pour mieux marquer encore cette unité, à la fin du premier verset, sur les mots eripiet eos, la mélodie reste sur une teneur aiguë presque immobile que l’on va retrouver au début de la phrase suivante, alors que les autres phrases redescendent rechercher des cadences plus graves en des courbes très mélodieuses

Communion : Primum quærite

Le texte de l’Antienne de Communion du quatorzième dimanche après la Pentecôte n’est pas tiré d’un psaume mais de l’Evangile, et même de l’évangile du jour. Il arrive assez souvent au cours de l’année liturgique que le texte de la Communion soit extrait de l’Evangile du jour, mais dans les dimanches après la Pentecôte, c’est assez rare ; cela ne se produit que deux fois au troisième et au quatorzième, celui d’aujourd’hui. Il s’agit ici d’un texte très connu :

Primum quærite, regnum Dei, et omnia adjicientur vobis, dicit Dominus.
Cherchez d’abord le royaume de Dieu et toutes choses vous seront ajoutées dit le Seigneur.

Le texte de l’Évangile est ici un peu tronqué puisqu’il dit : Cherchez d’abord le royaume de Dieu, et sa justice. La mélodie est également courte et peu développée, ce n’est qu’une petite antienne. Elle est légère et joyeuse, comme il convient à une invitation à nous détacher des biens de ce monde et à tourner nos regards vers le ciel.

Kennedy rallie Trump

Vendredi 23 août, le candidat indépendant à la présidentielle américaine, Robert F. Kennedy Jr, a annoncé « suspendre » sa candidature. Il a précisé qu’il était en train de retirer son nom des bulletins de vote dans les États les plus disputés, car il estime que sa présence aiderait la candidate démocrate Kamala Harris.

Tout en apportant son soutien à Donald Trump, dans un discours où il a accusé le parti démocrate d’avoir « abandonné la démocratie », il a ajouté que ses partisans pouvaient continuer à le soutenir dans la majorité des États où il ne risquait pas d’influencer le résultat.

Dans les sept swing states, les Etats les plus indécis, le vote des partisans de Robert F. Kennedy Jr pourrait s’avérer crucial.

Kennedy a déclaré  :

« j’ai quitté ce parti démocrate en octobre parce qu’il s’était éloigné de manière dramatique des valeurs fondamentales avec lesquelles j’ai grandi. Il était devenu le parti de la guerre, de la censure, de la corruption, des grandes entreprises pharmaceutiques, des grandes technologies, de l’agriculture intensive et de l’argent. Lorsqu’il a abandonné la démocratie en annulant les primaires pour dissimuler le déclin cognitif du président en fonction, j’ai quitté le parti pour me présenter en tant qu’indépendant. »

RFK Jr, 70 ans, avocat en droit de l’environnement, vaccino-sceptique, est le fils de l’ancien procureur Bobby Kennedy, assassiné en 1968 après avoir mené une guerre contre la mafia, et neveu de l’ancien président John F. Kennedy tué en 1963.

Trump a annoncé qu’il va établir une commission présidentielle sur les assassinats, qui sera dirigée par Robert kennedy avec les pleins pouvoir de déclassifier tous les documents…

Allemagne : attaque au couteau à la fête de la diversité

Trois personnes ont été tuées, et au moins cinq autres ont été grièvement blessées, vendredi 23 août au soir, par un assaillant armé d’un couteau lors de festivités dans la ville allemande de Solingen, dans l’ouest du pays.

L’agresseur a poignardé des personnes au hasard à l’aide d’un couteau puis a pris la fuite. Selon Bild, il serait d’apparence maghrébine.

L’événement, qui s’appelle « La fête de la diversité », marquait le 650e anniversaire de la ville, laquelle, située à proximité de Cologne et de Düsseldorf, compte environ 160 000 habitants.

Urgent – recherche institutrice école Sainte Philomène à Nancy

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L’école Sainte Philomène à Nancy recherche pour la rentrée de septembre prochain une institutrice pour la classe de CM, composée de 10 élèves, 5 CM1 et 5 CM2.

N’hésitez pas à regarder le site de l’école ou contacter la direction.

https://www.ecole-sainte-philomene-nancy.fr/

Ukraine : message du chef de l’Eglise gréco-catholique ukrainienne

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Le département de l’information du site de l’Eglise gréco-catholique ukrainienne a publié un message vidéo de Sa Béatitude Sviatoslav Shevchuk, qui est à la tête de cette Eglise, aux membres qui relèvent de sa juridiction, à l’occasion de la 131e semaine de guerre. Le département en a donné un résumé par écrit, dont voici la plus grande partie.

Le primat de l’Eglise gréco-catholique ukrainienne a spécialement déploré la destruction d’églises pendant cette guerre, rappelant l’importance des centres religieux qui sont des soutiens vitaux pour la population.

« Il nous est profondément pénible de quitter nos églises et notre peuple, mais nous regardons l’avenir avec espoir », a-t-il affirmé, avant de souligner que « cette semaine a été marquée par la destruction d’églises dans notre patrie ». Il a notamment dénoncé la destruction délibérée d’une église à Antonivka par les forces russes.

« La semaine dernière, nous avons reçu des nouvelles douloureuses du village d’Antonivka, situé dans la région de Kherson, sur la côte du Dniepr, près du célèbre pont Antonivsky. Nous avons été frappés par la destruction délibérée de l’église par les Russes. Ils ont fait une reconnaissance et, voyant les gens rassemblés autour de l’église, l’ont délibérément détruite », a-t-il déclaré avec peine.

Selon de récentes déclarations du bureau du président, plus de 630 édifices religieux de diverses confessions ont déjà été détruits en Ukraine. Ce nombre est malheureusement en augmentation quotidienne.

Le rôle important de l’Eglise auprès du peuple ukrainien
Le chef de l’Eglise gréco-catholique d’Ukraine a fait remarquer que la société ukrainienne a clairement témoigné du rôle fondamental que l’Eglise, le prêtre et la communauté ecclésiale jouent dans la vie du peuple ukrainien qui souffre depuis longtemps, en particulier au milieu de cette guerre brutale.

Cette semaine, a-t-il expliqué, nous avons été contraints de commencer à évacuer notre communauté de la ville de Myrnohrad, dans la région de Donetsk. Les autorités de l’Etat ont également annoncé l’évacuation forcée de la population de la ville de Pokrovsk.

« La dure réalité est que lorsque les occupants russes s’approchent d’un village, ils le détruisent complètement. C’est comme un mur de feu qui engloutit tout. Personne ne peut survivre dans de telles conditions. L’ennemi ne libère rien, malgré ses affirmations, mais suit au contraire une politique de terre brûlée », a ajouté Sa Béatitude Sviatoslav.

« Un prêtre, comme un capitaine, est le dernier à débarquer »
Le chef de l’Eglise ukrainienne a enfin expliqué que le prêtre est confronté à des questions complexes sur ce qu’il doit faire dans de telles circonstances : doit-il quitter son église, sa ville, son village, ou doit-il rester pour affronter une mort certaine ?

« Un prêtre, souligne le primat, est comme un capitaine, le dernier à débarquer. Aujourd’hui, je peux témoigner que nos prêtres traitent leur peuple comme de véritables bergers. C’est pourquoi la confiance des Ukrainiens, quelle que soit leur confession, dans les prêtres, les moines et les moniales de l’Eglise gréco-catholique ukrainienne ne cesse de croître. »

(Sources : Ukrainian Greek-Catholic Church/InfoCatolica – FSSPX.Actualités)

La secte de la République a élu son nouveau maître

Nicolas Penin, jusqu’ici responsable syndical à l’Unsa-Education, a été élu Grand Maître du Grand Orient de France (GODF).

Agé de 48 ans, proche du NFP, il a été élu jeudi au premier tour par les conseillers de l’ordre réunis à Lille. Il succède à Guillaume Trichard, qui avait pris ses fonctions il y a un an.

Dans son discours Nicolas Penin a fait le constat d’une société confrontée “à des mutations sociales, politiques, technologiques et écologiques, à des phénomènes migratoires liés notamment au dérèglement climatique. Autant de bouleversements qui créent de l’inquiétude”, ajoutés à des “replis identitaires (qui) menacent notre idéal démocratique”. Brrr…

Il a réaffirmé “combat” du GODF contre “les extrémistes, les porteurs d’antisémitisme, de racisme et de xénophobie”, avant de cibler plus précisément l’extrême droite, qui a mené de tels discours “de manière organisée et de manière historique”.

il a appelé “à la défense et la consolidation de l’école publique et laïque”.

Le wokisme ne rapporte pas : Jack Daniel’s y renonce

Dans un mail relayé jeudi, Brown-Forman, la société mère du distillateur du Tennesse a annoncé qu’elle allait mettre fin à ses initiatives en matière de diversité, d’équité et d’inclusion des politiques rassemblés sous l’acronyme DEI en anglais. Un programme mis en place peu après les manifestations en lien avec le mouvement «Black Lives Matter».

Interrogée par le Daily Mail, Elizabeth Conway, porte-parole de Jack Daniel’s a déclaré que la marque avait décidé de faire «évoluer sa stratégie en matière de diversité et d’inclusion». Et de préciser : «le monde a évolué, notre activité a changé et le paysage juridique et externe a changé de manière spectaculaire, en particulier aux États-Unis.» Les cadres de l’entreprise ne recevront plus de primes liées aux progrès réalisés en matière de diversité, d’équité et d’inclusion.

L’activiste conservateur américain Robby Starbuck suivi par plus de 500.000 personnes sur le réseau social X, avait enjoint à ses nombreux abonnés à boycotter les entreprises qui adoptent ces politiques«woke». La menace de boycott a payé.

Harley-Davidson a annoncé qu’elle mettait fin, elle aussi, à ses politiques en faveur de la diversité et à d’autres initiatives progressistes au sein de l’entreprise….

Grand remplacement religieux

Le grand remplacement n’existe pas mais le quotidien Les Échos en voit les effets :

En 30 ans, entre 1990 et 2020, la part des migrants musulmans vivant en Europe est passée de 16 % à 18 %, en grande partie en raison de l’augmentation des arrivées en provenance du Maroc, de Syrie et de Turquie. Telle est l’une des observations du centre de réflexion américain Pew Research Center dans une étude spécifique sur les migrants internationaux publiée lundi. Le groupe de réflexion se base sur les statistiques des Nations unies ainsi que sur 270 différentes enquêtes et recensements portant sur 40 pays européens.

Prière silencieuse devant un avortoir : la police britannique désavouée

Isabel Vaughan-Spruce, directrice de March for Life dans le pays et qui aide bénévolement les femmes en situation de grossesse difficile, avait été arrêtée par deux fois par la police, pour avoir prié en silence dans une « zone tampon », un périmètre réservé, interdit par les autorités locales autour d’une clinique d’avortement.

The Telegraph rapporte qu’elle a reçu un « dédommagement de 13 000 livres sterling » ainsi que « des excuses de la police » après qu’elle ait porté plainte contre les forces de l’ordre pour « deux arrestations abusives », pour « des coups et blessures liés à une fouille » et pour « violation de ses droits fondamentaux ».

Arrêtée, puis fouillée, alors qu’elle n’avait fait que prier silencieusement et sans aucune manifestation extérieure sinon son recueillement, « elle a été poursuivie en justice, alors qu’elle n’avait exprimé aucune opinion ». En février 2023, elle était acquittée, faute de preuves.

Mais, « quelques semaines plus tard » continue The Telegraph, « elle est à nouveau  arrêtée » pour le même motif : prière silencieuse dans la « zone tampon ». Il a fallu « six policiers » pour intervenir sur ce dangereux individu, et « l’un d’entre eux lui a confirmé : “Vous avez dit que vous vous livriez à la prière, ce qui est constitutif de l’infraction”. »

Une nouvelle « enquête policière de six mois a abouti à l’abandon des charges et à la présentation d’excuses de la part de la police à cause de la longueur de la procédure ». Il aura fallu l’intervention de « Suella Braverman, alors ministre de l’intérieur, [qui] a confirmé dans une lettre ouverte à la police que la prière silencieuse n’était “pas illégale”, pour faire cesser les poursuites ».

A l’issue de la décision, Mme Vaughan-Spruce a déclaré que « la prière silencieuse n’est pas un crime. Personne ne devrait être arrêté simplement pour ses pensées. C’est pourtant ce qui m’est arrivé à deux reprises aux mains de la police des West Midlands, qui m’a explicitement dit que “la prière est un délit” », cite The Telegraph.

Elle a ajouté : « La police de la pensée d’Orwell n’a pas sa place dans la Grande-Bretagne du XXIe siècle, et grâce au soutien juridique que j’ai reçu de l’ADF-UK, je suis heureuse que la décision que j’ai obtenue aujourd’hui le reconnaisse », conclut la même source.

I-Média – L’ARCOM : censure et propagande

Un numéro d’I-Média estival spécial avec Lucas Chancerelle en solo sur le sujet de l’ARCOM. 

1) Historique de l’ARCOM
2) Qui compose l’ARCOM ?
3) Les règles et mécanismes de sanction de l’ARCOM
4) Les décisions iniques, les abstentions coupables de l’ARCOM
Et le Portrait piquant du journaliste Pierre Haski.

Le retour des hystériques

D’Yves Daoudal :

Attal, Premier ministre démissionnaire :

« Notre système de santé est en état de vigilance maximale. (…) 232 sites de vaccination sont d’ores et déjà ouverts à travers le territoire. Et de nombreux autres seront disponibles. À ma demande, le ministère de la Santé a saisi la HAS pour mettre à jour, d’ici fin août, ses recommandations vaccinales. »

Il s’agit du fameux « mpox ». Dont il n’y a aucun cas en France. Un peut-être dans toute l’Europe : en Suède, sans gravité.

La maladie se transmet par l’anus. Mais les invertis qui nous gouvernent croient que tout le monde est comme eux. Arriveront-ils à imposer la vaccination pour une maladie qui n’existe pas du tout mais dont ils ont tellement peur ?

Des lumières à la lumière : l’impasse de la modernité

Nous avons interrogé Pierre Mermet à propos du colloque du CEP des 5 et 6 octobre 2024 :

Qu’est-ce que le CEP ?

Fondé en 1997, le CEP (Centre d’Études de et de Prospective sur la science) se propose de développer une alternative à l’actuelle vision scientiste du monde qui, inspirée par un laïcisme étroit, impose d’étudier la Nature, les sociétés et leur histoire comme si Dieu n’existait pas. Il y a là un préjugé aussi anti-scientifique dans son fondement que stérilisant pour l’intelligence dont le rôle – le mot l’indique – est de tout relier. À l’inverse, le CEP développe une vision chrétienne du monde et défend tant l’historicité que la pertinence scientifique de la Bible.

Pour quoi ce thème :Des lumières à la lumière?

Le XVIIIe siècle s’était présenté comme le siècle cultivant la raison (avec la « philosophie »), les sciences théoriques et pratiques (avec l’Encyclopédie) et, par-là, le moment où s’ouvrait devant l’humanité enfin « éclairée » la voie d’un Progrès généralisé. Deux siècles plus tard, il devient possible de juger l’arbre à ses fruits et les promesses à leurs résultats.

Comment se déroulera le colloque ?

Ce colloque du CEP se propose de dégonfler le mythe d’un progrès automatique en examinant critiquement les faits de la science, de l’histoire et de la religion. Car derrière les décors rutilants de la modernité triomphante, se dissimule une impasse généralisée tant de la pensée, minée par le scientisme et la présomption, que de la vie en société : en abandonnant la vision chrétienne de l’homme et du monde, en prenant leurs idées pour des réalités, les héritiers des Lumières sont désormais face à des impasses dans tous les domaines où l’homme sans Dieu avait cru pourvoir s’élever par lui-même. Autant et peut-être plus que jamais résonne ce verset évangélique : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jn 15, 5).

Qui sont vos différents intervenants ?

Sur la science interviendront Christian Bizouard, astronome à l’Observatoire de Paris, et Bruno Bérard, consultant international en stratégie, philosophe et écrivain dirigeant une collection à L’Harmattan.

Sur l’histoire nous écouterons Ioulia Chanoux, doctorante travaillant notamment sur l’influence des financiers sur la Révolution dite française et ses suites, et Marion Sigaut qui, en tant qu’écrivain engagé et historienne, a publié en particulier Mourir à l’ombre des Lumières.  Quant à la guerre moderne, portée désormais à l’échelle industrielle, Jacques Bonnet, Contrôleur général des Armées (ER) s’interrogera sur le concept de victoire.

Sur le plan religieux, interviendront Maxence Hecquard (connu par les rééditions de son livre Les fondements philosophiques de la démocratie moderne), Benoît Gandillot, auteur de La Bible, la lettre et le nombre, et Dominique Tassot qui fera le lien entre le rejet du surnaturel par le rationalisme – devenu archaïque dès lors que la finalité s’impose en biologie – et l’imposante présence de l’athéisme contemporain.

Les 5 piliers de l’Islam…ophobie

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Un journaliste courageux a passé 3 ans à enquêter sur les mosquées « modérées » en France.

Le résultat étonne certains médias : même ces mosquées et ces imams réputés « modérés » souhaitent l’application de règles scandaleuses de la charia (couper la main des voleurs, frapper son épouse, etc.).

Ceci nous permet de rappeler pourquoi l’Islamophobie est normale. Présentons cela à partir de 5 points faciles à retenir.

Rappelons d’abord un des rares points auxquels adhèrent TOUS les musulmans : le CORAN est la parole même d’Allah.

Cela fait partie du bagage de TOUS les musulmans : le CORAN est la « parole incréée d’Allah » ; ainsi, lire le CORAN, c’est la même chose que si Allah vous parlait directement.

Vous devez donc obéir. Point final.

Aussi, assumant une Islamophobie profonde, présentons les « 5 piliers de l’Islamophobie » issus du CORAN lui-même (et non d’autres sources moins unanimes), à la place des 5 piliers de l’Islam que chacun connaît.

Nous indiquons la Sourate et les versets. Il est ainsi possible de retrouver le contexte de ces phrases : en réalité, à chaque fois, ce contexte renforce l’idée énoncée…

1/ LE CORAN OPPRIME LES FEMMES : SUPERIORITE DE L’HOMME SUR LA FEMME… JUSQU’A LA VIOLENCE AUTORISEE… EN PASSANT PAR LES TENUES

2 / 282 Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes; et à défaut de deux hommes, un homme et deux

4 / 34 Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci (…) quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les

24 / 31 dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leur poitrine (etc.)

33 / 33 Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam

2/ LE CORAN ORDONNE DE COUPER LA MAIN DES VOLEURS

5/38 Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu’ils ont acquis, et comme châtiment de la part d’Allah.

3/ LE CORAN AUTORISE L’ESCLAVAGE

4 / 92 Quiconque tue par erreur un croyant, qu’il affranchisse alors un esclave croyant

5 / 89 L’expiation ( pour vos faux serments) sera (…) , ou de libérer un esclave

23 / 1 (et idem en 70 / 30 ) Bienheureux sont certes les croyants (…) qui préservent leurs sexes [de tout rapport], (…) si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer

4/ LE CORAN INTERDIT TOUTE ALLIANCE AVEC CHRETIENS ET JUIFS (et en fait TOUT “MECREANT”)

5 / 51 O les Croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui qui les prend pour alliés devient un des leurs.

5 / 57 O les Croyants ! N’adoptez pas pour alliés ceux qui prennent en raillerie et jeu votre religion, parmi ceux à qui le livre fut donné avant vous et parmi les mécréants.

5/ LE CORAN ORDONNE LA GUERRE, LE COMBAT

(notons d’abord que le terme arabe utilisé est qital, et non pas jihad : qital évoque clairement le combat guerrier, alors que jihad signifie parfois le combat spirituel ; ainsi, le CORAN évoque bien le combat guerrier sans ambiguïté, avec ce mot qital)

2 / 216 Le combat (qital) vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien.

4 / 84 Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat)

8 / 39 Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah.

8 / 65 O Prophète, incite les croyants au combat (qital)

Ce ne sont que des exemples : le CORAN contient beaucoup d’autres extraits sur ces sujets.

Retrouvez ces références ici, si besoin : https://www.fleurislam.net/media/doc/coran/fr_coran.html

Bien évidemment, aucune mosquée ni aucun imam ne peut contredire le Coran. Le courageux journaliste a simplement (re)découvert cela, ce qui n’est déjà pas si mal, si l’on souhaite ouvrir les yeux de nos compatriotes.

C’est d’ailleurs pour cela que beaucoup de musulmans « de culture » ne veulent pas connaître le CORAN : ils savent qu’ils y trouveraient des ordres auxquels leur conscience leur interdirait d’obéir.

Pourquoi ne quittent-ils pas l’Islam ? Ils savent aussi que cela leur est interdit, sous peine de graves représailles…

Ils sont donc assez raisonnables pour ne pas étudier ce livre. Ils ne veulent même ne jamais en entendre parler, et se contenter des éléments acceptables de leur religion : prière, ramadan, etc. Rappelons que le mot « Taliban » vient de « talib » qui signifie étudier…

Il faut donc sortir de l’ambiguïté de cette pseudo-modération d’un certain Islam, comme l’a fait ce journaliste, et aller au fond des choses : tel Imam ou tel musulman est-il d’accord avec les 5 piliers ci-dessus ? S’il n’est pas d’accord, il doit reconnaître qu’il n’est pas musulman, en réalité…

Charles Rosiers, ancien chroniqueur au quotidien Présent, [email protected]

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