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7e édition de Feiz e Breizh les 28 et 29 septembre 2024

1624 : sainte Anne apparaît pour la première fois à un modeste laboureur breton.
2024 : quatre cents ans plus tard, le plus grand pèlerinage catholique de Bretagne poursuit sa marche vers le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray, les 28 et 29 septembre.

A l’occasion du jubilé de ces apparitions, venez vivre le « pèlerinage pour la Bretagne », venez faire peuple, venez partager un temps fort et vous fortifier.

Inscrivez-vous sans tarder dans l’un des nombreux chapitres du Vannetais, Cornouaille, Léon et Trégor, de Haute-Bretagne ou de la Bretagne extérieure. Proposez avec vos amis la création d’un chapitre ou intégrez les équipes de soutien.

La tradition populaire bretonne est en marche !

Rejoignez-nous pour invoquer deux jours durant la fille de notre patronne sainte Anne, Marie, mère du Christ Sauveur, tant honorée chez nous.

Enfants, jeunes, adultes et familles, par la prière, les méditations, les chants et cantiques bretons, par la solennité des messes, processions et adorations, par la joie du bivouac, de l’assemblée et de la veillée festive, avec l’élan des sonneurs et du bagad, par l’imprégnation réelle de l’histoire sainte et du patrimoine de Bretagne, soyez apôtres et devenez missionnaires !

Faites l’expérience de ces deux jours d’amitié pour enrichir notre enracinement : approfondir la foi de nos pères, se réapproprier l’héritage qui conduit à notre sanctification, fortifier l’espérance dont la chrétienté militante a tant besoin aujourd’hui !

War-raok evit gloar da Zoue hag ar vro !
En avant, pour la gloire de Dieu et du pays !

Les Belles figures de l’Histoire : Joseph de Cupertino, le saint volant

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le Père Vincent de MELLO, prêtre de Paris :

 

En chemin vers la lumière

Le père Jean-François Thomas, jésuite, a été professeur de philosophie dans différents pays. Il a été missionnaire aux Philippines où il s’est consacré à la sauvegarde des enfants des rues. Il est auteur d’essais et de romans et il intervient régulièrement dans Le Club des hommes en noirs (L’Homme nouveau) et dans l’émission Les Belles figures de l’Histoire (CNews). Il vient de publier un roman initiatique avec des personnages aux tempéraments divers et bien trempés qui, tous, d’une façon ou d’une autre, sont en quête de ce qui donne une véritable saveur à leur existence.

Daniel, Cécile, Augustin, et les autres, ne pourront trouver leur équilibre qu’en élevant leur regard. Éloge des racines, du vrai, du beau, du bon et de la fidélité, ces pages veulent encourager le lecteur à ne jamais baisser les bras, à ne pas se déclarer vaincu par les faiblesses, les erreurs et les épreuves.

Derrière ce roman, le père Thomas, déjà auteur de livres de méditation, notamment sur les vertus, nous livre une méditation sur l’existence, avec le personnage de Daniel, à qui tout réussit dans la vie mais qui perd brutalement son épouse. Confronté au désespoir, à la nostalgie, il perd le goût de la vie et opère une méditation intérieure qui le mène vers la vraie lumière. Ce roman est aussi l’occasion de nous livrer quelques réflexions pour notre existence :

Sommes-nous donc des moutons de Panurge, Grand-père ? La propagande actuelle ne découle pas, en France, d’une dictature militaire ou bananière. Pourtant, on la retrouve partout, notamment entre les mains des organismes de pression et d’influence, tous les “lobbies” comme on dit. Le propre du “lobby”, à mon avis, est d’ailleurs d’utiliser le langage comme une arme. Il n’y a qu’à voir l’ostracisme organisé et idéologique mis en place par ces groupes puissants contre tous ceux qui expriment le moindre désaccord avec eux. Il ne s’agit plus de prsécution politique mais de censure menaçante qui utilise tous les moyens possibles pour diffamer, railler, rejeter, exclure, pour ignorer et condamner au silence les voix discordantes. C’est le règne du “politiquement correct”, ceci dans toutes les sphères de la société.

La politique ne se réduit pas au bulletin de vote

De Constantin de Vergennes dans France catholique :

Le bulletin de vote et la carte du parti sont-ils les deux seuls moyens d’expression et d’engagement politique ? À en croire le dynamisme de l’offre de formation politique à destination de la jeunesse, un changement de paradigme semble s’être opéré. « Il y a vingt ans, l’immense majorité des jeunes ne voyaient l’engagement politique que sous un angle restrictif, limité aux partis politiques, témoigne Alexandre Pesey, directeur de l’Institut de formation politique (IFP), qui accompagne 400 nouveaux jeunes par an. Aujourd’hui, tout a volé en éclats et tous ont conscience que les batailles idéologiques se jouent sur les terrains de la culture, de la justice, de la magistrature… » L’IFP revendique avoir formé des jeunes travaillant désormais dans le journalisme, la vie associative ou la politique en tant qu’attaché parlementaire ou même député européen.

Le devoir d’état des chrétiens

Cours du soir, conférences en semaine, ateliers le week-end… La multiplication des formations, le plus souvent en parallèle des études ou de leur vie professionnelle, témoigne de l’appétence d’une génération pour l’engagement politique, dans le sens noble du terme. « Comme le dit Aristote, est politique ce qui concerne le bien commun de la Cité », résume Benoît Dumoulin, directeur d’Ichtus et chroniqueur à France Catholique. L’association, qui a pour but la formation des laïcs par l’enseignement social de l’Église, accueille 300 jeunes par an.

« Dès lors, pour un chrétien, tout est politique, car c’est dans son devoir d’état [somme des devoirs qui incombent à chacun selon son état de vie, NDLR] que réside sa responsabilité sociale vis-à-vis de la société. »

« Pendant plusieurs années, je n’aimais pas l’idée de “formation politique”, que je trouvais trop restrictive. Puis j’ai compris que cela pouvait également s’entendre comme une formation pour trouver les mots afin de défendre des idées essentielles » témoigne ainsi Camille Bouyé, jeune femme de 27 ans passée par l’IFP et désormais chargée de communication dans une association agissant dans le champ de la bioéthique. Philosophie, histoire, économie : le propre des formations est d’adopter une approche globale, qui donne des clés pour s’engager à tous niveaux. Une approche « métapolitique », qui ne dédaigne pas pour autant d’aborder les questions d’appareil de la vie politique française. « Les catholiques sont souvent, par naïveté ou par manque de formation, ignorants des stratégies politiques. Or, il faut absolument se former à les décrypter pour pouvoir y répondre » affirme Benoît Dumoulin, citant par exemple la manipulation des termes, comme ceux de « dignité dans la mort », utilisés par les promoteurs de l’euthanasie pour justifier une évolution de la loi.

Reconnecter politique et charité

« Notre génération doit se former afin de casser la séparation artificielle entre politique et charité, qui voudrait qu’il y ait d’un côté des grandes questions comme la bioéthique et, de l’autre, les actions concrètes de charité, comme les maraudes » relève Nicolas Bauer, juriste au Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ). Pour ce jeune père de famille de 29 ans, la formation politique de la jeunesse doit donc consister à tout articuler autour de l’engagement pour le bien commun. Et il y a urgence.

« À ceux qui hésitent, je voudrais leur rappeler qu’il y aura toujours, “en face”, des gens qui s’engageront, souligne Camille Bouyé. Il ne faut pas être freiné par le mot de “politique”, mais bien comprendre qu’il s’agit d’œuvrer pour le bien de la Cité. Dès lors, il y a de la place pour tout le monde ! »

L’engagement politique est véritablement un engagement caritatif

De l’abbé Paul Roy (FSSP) :

Le pape Pie XI déclarait en 1927 que « la politique est la forme la plus haute de charité » (Discours aux représentants de la fédération universitaire italienne). Cette formule, reprise depuis par Jean-Paul II, Benoît XVI, et récemment par le pape François, a de quoi étonner, à l’heure où le monde politique semble éloigné de toute forme de vertu, et donc de charité.

Dans son Traité des vertus théologales, saint Thomas d’Aquin parle de la paix, de la bienfaisance, de l’aumône comme des fruits de la charité, et de la dispute, de la guerre, de la sédition parmi les vices et péchés qui lui sont opposés : autant de notions qui semblent bien rattacher la charité au domaine de la politique. Comment comprendre ce lien et éclairer l’affirmation de Pie XI ?

Une amitié politique fondée sur le bien commun

L’amitié vertueuse est définie par Aristote comme le fait de se vouloir mutuellement du bien. Pour lui, l’amitié s’évalue à l’aune du bien que l’on partage : plus le bien que nous avons en commun est élevé, et plus notre amitié sera grande.

Saint Thomas présente la charité – l’amour de Dieu par-dessus tout, et l’amour du prochain comme de soi-même par amour pour Dieu – comme une forme particulière d’amitié de l’homme pour Dieu. Cette amitié se fonde sur la communication du bien suprême qu’est la béatitude éternelle (Somme théologique). Mais elle inclut aussi l’amour envers le prochain, dont les actes procèdent du même mouvement fondamental de bienveillance. La charité se réalise donc dans l’amitié exercée au premier niveau de la relation immédiatement interpersonnelle – famille, travail, amis –, mais aussi au niveau supérieur et architectonique de la communauté et de toute la société.

L’objectif de l’amitié politique est la poursuite d’un bien partagé par toute la cité – polis en grec – : le bien commun, dont saint Thomas fera la notion clé d’une politique réaliste et chrétienne. Ce bien commun, malgré les apparences, n’est jamais contraire au bien des individus mais les élève à une perspective plus large : le sacrifice demandé au soldat qui doit défendre sa patrie semble lui faire courir un risque, mais qui contribue finalement à la sauvegarde de sa famille et de sa propriété. Supérieur donc au bien particulier des individus, le bien commun fonde une amitié plus haute, tant par l’extension de son domaine que par la valeur du patrimoine partagé qui la fonde.

De l’amitié à la charité politique

Mais pour que cette amitié politique soit véritablement une charité, il faut qu’elle prenne en compte chacun dans toute sa dimension, en tant qu’il est orienté vers sa fin surnaturelle. « La personne humaine est la fin et le fondement de la communauté politique » (concile Vatican II, Gaudium et spes).

L’amitié politique n’a donc pas sa fin en soi : le bien commun, fin ultime de la communauté humaine au plan terrestre, se subordonne au bien surnaturel des personnes qui en sont les membres. La société existe comme un cadre qui permet à chacun un véritable épanouissement spirituel.

Comment s’exerce au concret cette charité politique, prenant en compte la double dimension du bien commun ? Sans rien enlever de l’obligation d’exercer la charité envers notre prochain, en respectant un ordre naturel qui induit une hiérarchie de l’amitié en fonction des biens partagés – c’est l’ordo caritatis, ordre de la charité, de saint Thomas d’Aquin –, la charité politique s’exerce aussi à un niveau supérieur, à travers l’engagement au service de la communauté, permettant à tous d’y trouver le cadre de leur épanouissement dans la vertu humaine et spirituelle. Benoît XVI écrit :

« On aime d’autant plus efficacement le prochain que l’on travaille davantage en faveur du bien commun qui répond également à ses besoins réels » (encyclique Caritas in Veritate, 29 juin 2009).

Négativement, cette action passe par la lutte contre les « structures de péché » induites par certaines normes ou formes d’organisation socio-économiques. Positivement, la christianisation des communautés passe d’abord par leur humanisation : une société où la loi naturelle est pleinement connue et vécue est ouverte et disponible à l’irruption de la grâce. Cette humanisation concerne tant le domaine de la morale familiale et de la bioéthique que les conditions pragmatiques de la vie économique : un chrétien doit aussi s’engager, par amour pour lui, pour que son prochain ne se trouve jamais dans la misère économique, humaine ou spirituelle.

L’engagement politique, affaire de charité ?

L’engagement politique est donc véritablement un engagement caritatif, au sens premier du terme : c’est une affaire et une exigence de charité, à laquelle le chrétien, selon son état de vie, ne peut se soustraire.

Cet appel, répété par les papes au cours des dernières décennies, est d’autant plus urgent que l’individualisme et le relativisme des sociétés contemporaines induisent une tendance générale au repli et au désengagement. Ce vice est sans doute plus accentué encore dans le cadre d’un État très fortement centralisé – des structures de décision aux mécanismes de redistribution –, où l’on a l’impression de n’avoir aucune prise, ni sur le contexte politique ni sur le cadre général de vie. À cet égard, le thème de l’ordo caritatis chez saint Thomas d’Aquin, fondant le principe de subsidiarité, incite à chercher toujours l’engagement au niveau le plus proche et local : puisque la politique est une véritable charité, elle doit nous conduire à nous mettre d’abord au service de celui qui est le plus immédiatement notre prochain.

« Celui qui dit “j’aime Dieu” et qui n’aime pas son prochain est un menteur », écrit l’apôtre saint Jean (1 Jn 4, 20). Cette exigence de charité ne s’exerce pas seulement au niveau interpersonnel mais jusqu’au cadre politique de la vie des cités, que les chrétiens doivent s’efforcer avec courage d’humaniser et de christianiser, afin de travailler à l’avènement du règne social du Christ.

Ordinations sacerdotales 2024 : c’est encore pire qu’annoncé

Selon Jean-Pierre Maugendre dans Renaissance catholique :

La presse s’est faite l’écho du léger rebond des ordinations sacerdotales en France pour l’année 2024 : 105 ordinations en 2024, dont 73 prêtres diocésains, alors qu’il n’y en avait eu que 88 en 2023.

Combien de prêtres français ?

Une lecture rapide de ces chiffres pourrait faire croire à une légère progression du nombre de prêtres français. En fait personne n’en sait rien car les prêtres ainsi répertoriés ne sont pas les prêtres français ordonnés mais les prêtres ordonnés « pour exercer leur ministère en France », ce qui n’est pas la même chose. À cet égard le visionnage de la cérémonie d’ordination d’Éric Nziraguseswa dans la cathédrale Saint-Pierre de Rennes, aux 3/4 vide, le dimanche 30 juin, est très instructif. Manifestement, parmi le clergé présent, une bonne part ne semble pas être d’ascendance bretonne mais plutôt africaine. Il en est sans doute de même d’une bonne partie du clergé ordonné cette année, ce que confirme l’entretien avec Jason Nioka, séminariste du diocèse de Meaux dans le dossier de presse Ordinations presbytérales 2024 de la Conférence des Évêques de France. Si ces chiffres rendent compte de l’évolution de la présence sacerdotale en France – environ 100 ordinations annuelles face à 600/800 décès – ils ne sont donc en rien révélateurs du véritable état de l’Église de France si ce n’est sa capacité à accueillir des vocations venues d’ailleurs.

Le poids des communautés traditionnelles

Dans le même temps les communautés dans lesquelles se célèbre la messe romaine traditionnelle ont procédé à l’ordination de 12 prêtres séculiers français : Fraternité Saint Pie X : 7, Institut du Christ-Roi : 4, Fraternité Saint-Pierre : 1. Notons, dans le prolongement des réflexions précédentes, que le prêtre pris en compte dans les statistiques de la CEF pour l’Institut du Bon Pasteur est, en fait, un Colombien qui exercera son ministère en France. Il faudrait à ces chiffres rajouter les 4 ordinations sacerdotales bloquées par Mgr Touvet chez les Missionnaires de la Miséricorde Divine à Toulon. Une approche sommaire inclinerait à penser que les ordinations sacerdotales selon le rite traditionnel représenteraient entre 15 et 20 % du total des ordinations de prêtres séculiers français : (12/73 = 16 %). Pour les raisons évoquées ci-dessus ce chiffre est certainement sous-évalué avec la remarque complémentaire que les prêtres français de la FSSPX sont ordonnés en Suisse et ceux de la FSSP en Allemagne.

Ce triste tableau n’est pas près de s’embellir quand on observe que le même document nous donne le chiffre de 709 séminaristes en 2024, contre 828 en 2018. Depuis 2 ans d’ailleurs les chiffres d’entrées dans les séminaires diocésains en France ne sont plus disponibles. Ils ne sont certainement pas bons.

Fréjus-Toulon : un diocèse sous tension

Face à ce constat, Jean-Marie Guénois, chroniqueur religieux du Figaro invitait, respectueusement, les évêques de France à tirer les enseignements de ce qui en termes de vocations sacerdotales semble fonctionner soit les 9 ordinations de la Communauté Saint Martin et les 9 ordinations du diocèse de Fréjus-Toulon dirigé jusqu’à une date récente par Mgr Rey. Dans ce diocèse un coadjuteur, Mgr Touvet, a été nommé le 21 novembre dernier à la suite d’une « visite fraternelle » de Mgr Aveline, archevêque de Marseille, et après une suspension des ordinations sacerdotales, par le Saint-Siège, depuis 2022. Ces ordinations ont repris mais exclusivement selon le rite réformé par le concile Vatican II. Or les Missionnaires de la Miséricorde Divine sont une communauté de 34 membres, de droit diocésain au diocèse de Toulon dont les constitutions prévoient la célébration de la messe romaine traditionnelle. Mgr Touvet, conformément aux directives romaines, refuse de procéder à ces ordinations selon la forme traditionnelle du rite romain et d’autoriser la célébration de cette messe par les prêtres une fois qu’ils auraient été ordonnés. Il s’en est justifié lors d’un sermon le 29 juin dernier appelant les séminaristes à ne pas poser de conditions à leur ordination et à cultiver l’esprit d’obéissance et de communion avec le Siège apostolique. Nous sommes confrontés là à un véritable abus de pouvoir de la part de l’autorité. Tout religieux ou membre d’une société de vie apostolique a le droit d’exiger que l’autorité supérieure respecte les constitutions sur lesquelles il a prononcé ses vœux ou pris ses engagements. Les supérieurs ne font pas la vérité, leur office est au service du bien commun. La démonstration reste à faire que le rite réformé de la messe aurait suscité un regain de ferveur, un approfondissement du mystère eucharistique, un flux de conversions. Dans l’attente de cette démonstration rester fidèle aux pédagogies traditionnelles de la foi qui ont sanctifié nos pères est une simple mesure de prudence. À propos de l’obéissance et de la communion avec le Siège apostolique, elles sont, bien sûr, une nécessité de salut. À condition que cette obéissance ne soit pas une obéissance servile mue par l’intérêt, l’ambition ou la faiblesse de caractère mais une obéissance consciente animée et éclairée par le zèle pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. En aucun cas elle ne peut servir d’alibi à une rupture avec la tradition immémoriale de l’Église qui nous relie au Christ lui-même. Rappelons-nous l’admonestation de saint Paul aux Galates : « Si jamais quelqu’un, fût-ce nous-même, fût-ce un ange venu du ciel, vous prêchait un évangile autre que celui que nous avons prêché qu’il soit anathème » (Gal I,8). Quant à l’argument de la communion il est stupéfiant d’observer que les questions liturgiques sont devenues pour beaucoup le seul critère de la communion. On n’a jamais entendu dire que remettraient en cause la communion avec le Saint-Siège les prêtres et les laïcs qui, en vrac ou au choix : ne croient pas en la virginité perpétuelle de Marie, nient l’éternité de l’enfer, récusent le caractère sacrificiel de la messe, contestent le caractère exclusivement masculin du sacerdoce catholique, etc.

L’effet Touvet se fait déjà sentir puisque cette année aucun séminariste n’a rejoint le séminaire diocésain de La Castille en propédeutique. « En même temps » les séminaires où se célèbrent la messe romaine traditionnelle se préparent à une très bonne rentrée 2024 avec de nombreux nouveaux séminaristes. Comme le confiait récemment un évêque de France à un prêtre ami : « 80 % des séminaristes français souhaitent pouvoir célébrer la messe traditionnelle. » Si le propos est sans doute un peu optimiste il est révélateur d’un mouvement de fond contre lequel, tôt ou tard, se briseront les constructions idéologiques des fonctionnaires ecclésiastiques auxquels on a envie de redire, à la suite de Jean Madiran : « Vous êtes des misérables ! »

Les violences sexuelleset vols avec arme en hausse

Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), service du ministère de l’Intérieur, a publié le 4 juillet une

Analyse conjoncturelle des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie à la fin du mois de juin 2024

Le Service précise étrangement que

« suite à un problème informatique, un nombre significatif d’infractions enregistrées par les services de la police nationale entre le 20 mai et la date de (cette) publication (…) est absent à tort du système d’information statistique des forces de sécurité intérieure ».

En Nouvelle-Calédonie, un dispositif sans précédent de 35 forces mobiles a été envoyé sur place.

Voici l’évolution par catégorie depuis 2018 :

La tentation marxisante des catholiques de gauche et l’illusion entretenue du tiers-mondisme

De Gérard Leclerc dans France catholique :

[…] La radicalité de l’Écriture, lorsqu’elle ne s’accompagne pas d’une insertion dans les réalités temporelles, peut conduire à une sorte de langage éthéré qui se niche dans les formes de l’idéologie. On s’en est aperçu dans les années 1970, avec une tentation marxisante des catholiques de gauche et aussi l’illusion entretenue d’un tiers-mondisme qui changerait la face du monde. Fides et ratio ! La foi ne peut jamais se priver des lumières de la raison. Et il est une raison politique qui a ses exigences propres que l’Évangile ne saurait effacer. De ce point de vue, d’ailleurs, l’Évangile a donné un solide avertissement en distinguant ce qui appartient à César et ce qui appartient à Dieu. De même, saint Paul en imposant le strict respect de l’autorité impériale, au moment même où celle-ci persécutait l’Église primitive, anticipait ce qu’un Pascal entendrait par la distinction des ordres.

Trouver un langage

Est-ce à dire que l’ordre de la charité serait étranger totalement à l’ordre politique ? Sûrement pas ! Il existe une sagesse politique, qui nous vient de loin, des meilleurs auteurs. Mais elle s’est trouvée accueillie, complétée, parfois redressée à travers la confrontation avec une pensée chrétienne. Simone Weil, dont nous évoquions le parcours la semaine dernière, s’inscrivait tout à fait dans cette perspective, lorsqu’elle rédigeait son dernier ouvrage, L’enracinement, consacré justement à la sagesse politique. La philosophe était intimement persuadée qu’il fallait « rassembler les gens derrière les aspirations chrétiennes ». Mais cela n’était possible qu’en trouvant un langage accessible à tous « catholiques, protestants, athées ». Simone Weil croyait que cela était possible, sans qu’il y ait besoin de faire des concessions, en atteignant la substance de ce qui était une profession de foi. Il est vrai qu’elle s’inscrivait dans une sorte de dessein programmatique de reconstruction d’une France libérée de l’oppression nazie. Ce qui supposait un certain optimisme, ainsi qu’une recherche exclusive du bien commun, au-delà de la division des partis.

Une nécessaire réflexion

Ces partis que, par ailleurs, elle aurait voulu voir disparaître… Ce qui, il faut bien l’admettre, relevait de l’utopie, hors de l’usage démocratique, celui reconnu dans la Constitution de la Ve République. Son fondateur n’avait-il pas pourtant, toujours dénoncé la division qu’ils infligeaient à l’unité nationale ?

La sagesse d’une Simone Weil est-elle recevable aujourd’hui ? Elle s’oppose à d’autres conceptions, comme celle d’un courant qui, pour combattre le totalitarisme, défend la démocratie comme « un lieu vide » rebelle à toute fixation idéologique. Mais n’est-ce pas un certain nihilisme qui menace cette conception hyper-libérale du politique ? D’autant plus périlleuse qu’elle peut s’apparenter à ce que Cornelius Castoriadis appelait « la montée de l’insignifiance intellectuelle ».

Il y a donc lieu de s’engager toujours résolument en faveur d’une réflexion politique exigeante qui tienne compte notamment de ce que Pierre Boutang appelait « la différence chrétienne ». Mais cela nous conduirait à un degré encore supérieur d’exigence philosophique et théologique.

Si le gouvernement n’a pas suspendu la loi immigration, il ne l’a pas appliquée non plus

Hier soir le JDD a publié une bombe qui a créé l’émoi sur les réseaux, provoquant des démentis en chaîne au sein de la macronie :

Un document, que le JDD a pu consulter (voir ci-dessous), invite à « NE PAS PUBLIER POUR LE MOMENT » un décret (prévu initialement pour le 2 juillet) d’application du titre VII de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 concernant la loi immigration. Cette partie de la loi porte sur la simplification du contentieux et l’éloignement des étrangers, visant à réduire le nombre de recours possibles en matière d’expulsions. Un haut-fonctionnaire commente auprès du JDD : « Il s’agit d’une des mesures les plus répressives de la loi sur l’immigration » adoptée en décembre 2023 par l’Assemblée nationale. Cette loi avait été largement censurée par le Conseil constitutionnel.

Après le premier tour, Gabriel Attal avait suspendu l’application de la loi sur la réforme du chômage. A deux jours du second tour, la suspension de la loi sur l’immigration apparaît comme un appel du pied à l’extrême-gauche, qui a promis d’abroger cette loi.

Dans les faits, la loi immigration nécessite la mise en œuvre de 30 mesures. Jusqu’à présent, le gouvernement n’a publié aucun décret. Dix mesures auraient dû être publiées en avril et en mai, et douze autres étaient prévues pour le 1er juillet. Le site de l’Assemblée nationale est formel :

Le gouvernement peur bien dénoncer les fausses nouvelles du JDD, mais, en attendant, il n’a pas fait appliquer cette loi.

L’initiative « Voici ce Cœur » pour le jubilé du Sacré-Cœur

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Du 27 décembre 2023 au 27 juin 2025, nous fêtons les 350 ans des apparitions principales de Paray-le-Monial. Le diocèse d’Autun a déclaré un jubilé : une porte sainte a été ouverte à la chapelle des apparitions, des démarches jubilaires sont proposées, et chacun est invité à honorer le Sacré-Cœur de Jésus. Cf. https://sacrecoeur-paray.org/grand-jubile-350-ans/

À cette occasion, des fidèles ont décidé de proposer des marches et pèlerinages pour honorer le Sacré-Cœur de Jésus, et se sont réunis dans l’initiative « Voici ce Cœur ».
https://voicicecoeur.fr/

Leurs recherches sur les dévotions du Sacré-Cœur les ont conduits à découvrir, assez étonnés de n’en rien savoir, l’existence d’un Vœu pour la paix durant la première guerre mondiale en vue d’ériger un sanctuaire du Sacré-Cœur à Jérusalem. Prononcé par l’archevêque de Toulouse le 1er janvier 1917, il a été approuvé par l’épiscopat français et de très nombreux évêques étrangers. Le Vœu français devenu international fut béni par le pape Benoît XV le 30 août 1918.

La guerre finie, la première pierre fut posée le 2 janvier 1920 en haut du Mont des Oliviers, sur un terrain devenu propriété de l’État français, à côté du Carmel et des Bénédictines. On parle d’un futur « sanctuaire de l’univers au Sacré-Cœur pour la paix ». Des représentants ecclésiastiques, civiles et militaires participent aux célébrations.

Mais l’enthousiasme retombant, le projet resta inabouti… Dans les années 1980, sous l’impulsion du consul de France, honteux de l’inconstance de son pays, une porte et un chemin d’accès sont finalement mis en place pour rendre le lieu accessible, bien qu’inachevé. On l’appelle basilique de l’Eléona (« Olivier ») ou Église du Pater, mais personne ne la considère dédiée au Sacré-Cœur…

Plus d’un siècle plus tard, alors que nous avons grand besoin de la paix du Cœur de Jésus, et que nous fêtons le jubilé des 350 ans des apparitions de Paray-le-Monial, ne serait-il pas temps de se souvenir de ce Vœu et d’aller honorer le Sacré-Cœur au lieu même où le Seigneur Jésus nous a demandé de veiller sans nous assoupir ?

C’est pourquoi l’initiative « Voici ce Cœur » propose de s’y rendre en pèlerinage en juillet 2025, durant une dizaine de jours, pour y apporter une Croix du Sacré-Cœur, creuse et remplie d’intentions de prière. Cette Croix a été fabriquée par l’abbaye de Maylis, grâce au soutien de l’association Hozana.

Nous irons :
• pour honorer le Sacré-Cœur de Jésus en Terre Sainte, et notamment en ce lieu du Mont des Oliviers.
• pour prier pour la paix, et demander miséricorde et guérison.
• pour marcher sur les pas du Vœu français et nous souvenir de tous ceux qui ont espéré obtenir une paix durable par les grâces du Sacré-Cœur de Jésus.

D’ici là, nous proposerons une grande neuvaine de neuf mois pour la paix venue du Sacré-Cœur de Jésus uni au Cœur Immaculé de Marie, d’octobre 2024 à juin 2025. Et nous nous rendrons dans divers sanctuaires tout au long de l’année pour présenter notre projet et récolter des intentions dans la Croix du Sacré-Cœur.

Pour rester informés : https://jerusalem2025.voicicecoeur.fr/
Pour proposer son aide : [email protected]

– La marche 2024 de « Voici ce Cœur » :
Nous proposons également un geste très libre et personnel que chacun peut réaliser cet été 2024. Il n’a pas vocation à avoir une grande visibilité, mais selon nous il a du prix aux yeux du Seigneur Jésus, et pourra donc obtenir une grande bénédiction pour notre pays. Il s’agit d’aller marcher près de chez soi sur les chemins, avec un fanion du Sacré-Cœur.
Seul ou à plusieurs, de manière organisée ou spontanée. Pour une heure, une journée ou une semaine. À chacun de choisir.
Nous avons établi un tracé en forme de Sacré-Cœur sur la France : ceux qui sont à proximité peuvent marcher dessus, sinon vous pouvez marcher où vous voulez.
Pour les fanions, nous indiquons sur notre site des lieux où vous en fournir en les personnalisant avec notre logo. Sinon, vous pouvez prendre ceux que vous voulez.
Ce n’est donc pas une marche organisée, mais c’est l’occasion pour chacun de se demander s’il veut honorer le Sacré-Cœur à l’occasion du jubilé, en se fournissant un fanion ou un drapeau du Sacré-Cœur (blanc ou tricolore, peu importe), et en osant marcher quelques heures sur notre terre de France pour la bénir par ce Cœur qui brûle d’amour pour chacun de nous !
Les résultats que nous attendons se situent surtout dans l’invisible par les grâces obtenues, et par les éventuelles rencontres suscitées sur les chemins. Nous voyons cela comme un moyen d’ouvrir la porte de notre pays à l’Esprit-Saint, aux anges et aux saints pour qu’ils le renouvèlent à leur manière.

Toutes les informations sont ici : https://marche2024.voicicecoeur.fr/

« Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes et qui reçoit en retour tant d’ingratitudes »
« Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consumer… »
« Mon Cœur est passionné d’amour pour les hommes, et pour toi en particulier. »
Jésus, apparitions de Paray-le-Monial, (1673-1675)

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Nous profitons de ce message pour signaler d’autres initiatives, que nous soutenons, pour honorer le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie :

– Salve Corda – L’Alliance des 1ers samedis :
La Vierge Marie a dit à Fatima en 1917 : « Pour empêcher la guerre, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la Communion réparatrice des Premiers Samedis. »
Rejoignons un groupe pour répondre au moyen que la Vierge Marie nous a donné pour obtenir la paix !
Réalisons ce geste prophétique où chacun est invité à donner une réponse personnelle en réalisant la dévotion des 1ers samedis, au moins cinq mois de suite.
Fiat ! « Qu’il me soit fait selon ta parole. » (Lc 1, 38)
https://salve-corda.org/

– La Traversaine de Marie :
Une marche sur le modèle du M de Marie fait le tour de la Vendée du 15 juillet au 22 août 2024. Pour ceux qui veulent pèleriner sur les routes avec d’autres de manière organisée, priante et enthousiasmante. Chacun peut venir pour la durée qu’il souhaite.
https://latraversainedemarie.fr/

– Les 7 routes de Notre-Dame :
Une grande marche aura lieu à travers toute la France, du 28 juillet au 15 septembre 2024. Elle se terminera à Paris pour célébrer la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame. Elle passe sûrement près de chez vous !
https://les7routes.fr/

– Et pour finir ce petit message, tournons-nous vers le Seigneur par la prière donnée par Jésus au vietnamien Marcel Van le 14 novembre 1945 :

« Petit enfant de mon amour, écoute, je vais te dicter une prière et cette prière, je veux que les Français me la récitent…
“Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’éteindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans l’univers. Amen.”
Ô mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que je veux entendre de leur bouche. »

L’agence de biomédecine s’inquiète du manque de gamètes

Voici les chiffres de l’Agence de biomédecine, synthétisés par Genethique. Encore une conséquence parfaitement prévue (mais délibérément ignorée par les législateurs) de la “PMA pour toutes”:

Les chiffres indiquent qu’en 2023 plus de 8 500 premières consultations pour une AMP [assistance médicale à la procréation] avec don de spermatozoïdes ont été réalisées. Chez les couples de femmes, 28 % d’entre elles ont entre 25 et 29 ans, 34 % ont entre 30 et 34 ans, et 28 % entre 35 et 45 ans. Les femmes seules sont majoritairement plus âgées. L’ABM indique en effet que « 23 % d’entre elles entre 30 et 34 ans et 69 % ont entre 35 et 45 ans ». Il y aurait donc 8 % de femmes seules qui ont recours à la PMA avant 30 ans.

Au total, plus de 5 300 premières tentatives d’AMP avec don de spermatozoïdes ont été réalisées en 2023, contre 1 981 en 2022. Conséquence de cette demande importante, « près de 7 600 femmes étaient en attente d’une AMP avec don de spermatozoïdes » au 31 décembre 2023. L’année précédente elles étaient « seulement » près de 5 650. Ces femmes sont pour 44 % d’entre elles des femmes seules, pour 38 % des femmes en couple avec une autre femme, et pour 18 % des femmes en couple avec un homme.

 

La violence : privilège hégémonique et assumé de la gauche

Par Yann BALY, Président de Chrétienté-Solidarité, Délégué général de l’AGRIF :

La violence politique est dans l’ADN de la gauche

On sait que la distinction droite-gauche vient de la place tenue par les députés dans les assemblées révolutionnaires de 1789, en fonction de leurs votes sur les pouvoirs respectifs du roi (à droite) et des assemblées (à gauche).

Dès cette origine, la violence verbale et physique a été la caractéristique spécifique de la Montagne, cette grande ancêtre de la gauche moderne. Les modérés, ancêtres de la droite, étant qualifiés de Plaine ou de Marais. Ce qui faisait déjà éructer le montagnard Duhem : « Les crapauds du Marais relèvent la tête ! tant mieux ; elle sera plus facile à couper », inaugurant ainsi un cycle ininterrompu de hargne verbale et physique à l’encontre de ceux qui pensent différemment.

Des Montagnards et Jacobins de 1789-1793, jusqu’aux Mélenchonistes de 2024, la violence est assumée et légitimée. C’est le privilège indiscutable que revendiquent ceux qui luttent pour la liberté contre les tyrans, pour le prolétariat contre les exploiteurs capitalistes, pour les peuples opprimés contre les colonisateurs, pour les immigrés contre de racistes populations autochtones, pour la défense de la planète menacée par les humains irresponsables… Toutes ces luttes n’étant qu’un prétexte pour attiser la lutte des classes (« tout conflictualiser » comme le confesse Mélenchon) et conduire à la révolution, selon la pensée marxiste qui a théorisé le phénomène socialiste.

Cette violence, qui peut conduire jusqu’à la guillotine ou au massacre de masse, est toujours couplée avec un mépris total des idiots utiles, ceux qui pensent pouvoir faire un bout de chemin avec les extrémistes. Ils finissent généralement avec la tête coupée, une balle dans la nuque ou, pour les plus chanceux, en prison, en asile psychiatrique ou ostracisés dans un goulag intellectuel sans barbelé. Malheur à ces Girondins qui s’accommodent de la révolution mais en regrettent les excès, à ces mencheviks qui sont persuadés de pouvoir tenir Lénine et ses bolcheviks en respect, à ces « capitalistes qui paieront la corde avec laquelle nous les pendront » (Lénine), à ces bobos macronistes et autres démocrates-chrétiens, à ces néo-chiraquiens tendance Edouard Philippe ou Xavier Bertrand et même à ces socialistes légèrement rosés, qui pensent pouvoir se servir de la fourchette de l’ogre Mélenchon sans être finalement dévorés eux-mêmes.

La culture marxiste-léniniste du conflit

Beaucoup de commentateurs se sont indignés en découvrant une vidéo d’octobre 2012, dans laquelle Jean-Luc Mélenchon appelait ses militants à « TOUT conflictualiser », pour transformer « un peuple révolté en peuple révolutionnaire ».

On y a vu une énième provocation du chef de LFI, un emportement de plus de cet admirateur de Chavez contaminé par la fièvre vénézuélienne.

Non ! Ce que Mélenchon récite, c’est le plus pur catéchisme marxiste-léniniste, l’orthodoxie de la dialectique. La révolution nait et grandit de la contradiction et du conflit, qui créent le réel et font l’histoire.

Voilà pourquoi, comme Lénine a vu le déchainement de la 1ère Guerre mondiale comme l’occasion rêvée et unique de faire triompher la révolution, Mélenchon accueille la dissolution de l’Assemblée nationale par Macron comme le signe tant attendu, l’instant décisif qui va permettre de mettre en branle la machine de guerre révolutionnaire.

Si la droite nationale n’atteint pas la majorité absolue ce dimanche 7 juillet, aucune formation politique ne l’obtiendra. La politique française deviendra un champ de bataille et ce chaos s’étendra à toute la société. Mélenchon en a rêvé, Macron l’a fait !

Un privilège assumé

La gauche a le monopole de la violence. Elle le sait, le revendique et l’assume. Elle a pour elle un système vieux de 235 ans, construit par elle et pour elle.

Avec l’islamo-gauchisme, elle trouve même un nouveau souffle pour attiser la haine et préparer le Grand Soir.

Grand était le désarroi d’Apolline de Malherbe, ce mercredi 3 juillet 2024 au soir, devant la désinvolture de la très féministe Marine Tondelier, à qui elle espérait soutirer une condamnation ferme des paroles d’un clip anti-RN, vomi les jours précédents par des rappeurs, coutumiers du racisme anti-blanc, anti-français et de la haine anti-chrétienne.

Marine Le Pen et Marion Maréchal sont des « putes », des « chiennes en rut » qu’il faut traiter à coups de bâtons, la mère de Jordan Bardella doit être « baisée », on va « charger la kalach », sortir les « gros calibres », …

La cheftaine écologiste restera droite dans ses espadrilles et la journaliste, que l’indignation poussait à l’insistance, n’obtiendra aucune condamnation. « Ce sont les codes du rap », se contentera d’affirmer Marine Tondelier.

Comme Apolline de Malherbe, les responsables politiques et les commentateurs, qui ne font pas partie de la gauche sectaire ou se veulent sincèrement neutres, ont du mal à comprendre cet état de fait. On s’essaie à la comparaison. « Imaginez ce que seraient les réactions si une personnalité ou des groupes proche du RN tenaient de tels propos… »

Oui et alors ? Ce serait le tollé dans la sphère politico-médiatique dominante, le Garde des Sceaux saisirait le Parquet, les partis de gauche appelleraient à manifester, tandis que les responsables du RN condamneraient sans hésiter. Mais leurs condamnations ne seraient pas entendues, pire, on les accuserait d’une duplicité coupable et d’avoir attisé et déchainé la haine.

La gauche a le monopole de la violence mais elle a aussi l’exclusivité de l’indignation.

Pire ! Ainsi que l’écrit Chantal Delsol, dans sa tribune publiée dans Le Figaro du 4 juillet 2024 : « La gauche décide de la teneur du Bien au regard de son exigence du moment ».

Alors que faire ?

Le second tour des élections législatives sera sans doute une des dernières occasions de bloquer la machine infernale de la gauche révolutionnaire.

Mais au delà de ce rendez-vous électoral, il va falloir briser l’hégémonie totalitaire de la gauche.

D’abord, ainsi que le fait sans relâche l’avocat et chroniqueur Gilles-William Goldnadel, il faut sans cesse dénoncer le « privilège rouge », qui autorise toutes les violences et toutes les transgressions, à partir du moment où l’on est de gauche ou d’extrême-gauche.

Il faut remettre la gauche, toute la gauche, des socialistes bon teint à la gauche révolutionnaire en passant par les communistes, face à son histoire et à sa réalité. Il faut rappeler, sans se lasser, ses crimes et ses trahisons : de ses origines dans le sang des massacres de septembre 1792 aux exécutions massives de Katyn, de la guillotine au Goulag, de la forfaiture du radical-socialiste Louis Malvy (on aime les dynasties chez ces gens-là…) en 1917 au pacifisme-collaborationniste pronazi de Marcel Déat dès 1939, du pacte Hitler-Staline de 1939 aux sabotages des armes françaises par les militants du PC « f » et de la CGT en 1940, puis en Indochine et en Algérie…

Il faut que la droite cesse de s’auto-flageller, en finisse avec cette repentance toujours à sens unique. Il faut que ses chefs politiques cessent de vouloir ressembler à l’adversaire, pour donner des gages qui, pensent-ils à tort, leur ouvriront les portes du pouvoir. Non, même socialement, nous ne sommes pas de gauche ! La droite sociale a apporté la première, dès le XIXe siècle, des avancées majeures pour les travailleurs et leurs familles, livrés sans défense à l’exploitation de la Révolution industrielle, à cause de la dissolution des associations professionnelles par les révolutionnaires de 1789.

La droite doit pleinement s’assumer comme nationale, populaire et sociale ! Elle doit retrouver ses fondamentaux politique et doctrinaux : la liberté et la propriété, la défense de la vie et de la famille, le travail et le mérite, l’ordre et la justice, la souveraineté et l’indépendance nationale.

C’est la seule façon possible pour enfin briser l’hégémonie de la gauche sectaire, faire disparaître le « privilège rouge » et, ainsi, épargner aux Français les horreurs de la barbarie islamo-gauchiste, que les chrétiens du Liban ont vécu, il y a 45 ans, dans la mort, le sang et les larmes, comme les Israéliens, le 7 octobre dernier.

Exigences démocratiques ou démocratie populaire?

Edouard Philippe a annoncé qu’il voterait pour le candidat communiste Jean-Paul Lecoq au Havre, pour “faire barrage” au RN. L’argumentaire vaut son pesant de cacahouètes:

Je préfère un élu que je connais, avec qui je travaille dans l’intérêt du Havre, même avec des différences et qui me parait relever des exigences démocratiques que je partage, que le RN.

Malgré le sabir de plateau télé, on comprend à peu près ce que cela signifie: l’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron considère que ses divergences avec ledit communiste sont plus insignifiantes que celles qui l’opposent au RN. Dont acte. Heureusement que l’on sait que l’intéressé représentait l’aile “droite” de feu la Macronie, nous ne l’aurions pas parié en apprenant son vote! Mais le clou du spectacle est tout de même la mention des “exigences démocratiques”. Peut-être M. Philippe croit-il vraiment que la constitution stalinienne de 1937 était, comme l’avait prétendu son auteur, “la plus démocratique du monde”. Peut-être ignore-t-il que, dans “démocratie populaire”, il faut comprendre que l’adjectif annule le nom et inversement: ce n’est ni démocratique, ni populaire. Mais nous retenons que, pour M. Philippe, les dizaines de millions de morts du communisme pèsent moins lourd la “scandaleuse” volonté du RN d’en finir avec la submersion migratoire. Curieux sens des priorités (surtout quand il se pare des atours de la morale et des valeurs)…

Le camp démocrate ne parvient pas à remplacer Joe Biden

Le premier débat opposant Donald Trump et Joe Biden a largement tourné en faveur du candidat républicain. Or cette victoire ressemble plus à une défaite de la part de l’actuel président américain qui, déboussolé, s’est même vu attaquer par les médias de son propre camp qui demandent son remplacement.

Agé de 81 ans, Joe Biden était malade (selon un communiqué de la Maison-Blanche quelque temps après le début du débat), impuissant et bien souvent incompréhensible.

Cette panique a poussé les démocrates à chercher des alternatives en vue des élections de novembre. Ainsi, les noms de Gavin Newsome, actuel gouverneur de Californie, et celui de Gretchen Whitmer, actuel gouverneur du Michigan, sont sortis, même si l’actuelle vice-présidente de Biden, Kamala Harris, reste en position de tête. Depuis vendredi dernier, les tribunes appelant le président Biden à laisser sa place se sont multipliées. Malgré cela, aucun autre candidat hypothétique n’apparaît assez puissant pour faire tomber Donald Trump.

Les journaux démocrates ont décidé d’éclipser le sujet de leur page d’actualité. On tente aussi de rassurer son camp côté démocrate, comptant sur les nombreux soutiens internes pour conforter la position de Joe Biden en tant que candidat. Gavin Newsome et Gretchen Whitmer, pourtant deux potentiels remplaçants pour le camp démocrate, ont exprimé publiquement leur soutien à Joe Biden. De même, Kamala Harris s’est voulue optimiste, affirmant que ces élections ne seront certainement pas décidées par un seul débat. Le prochain débat aura lieu en septembre.

Source : Conflits

UE : le groupe ID du Rassemblement National se prépare à fusionner avec les Patriotes de Victor Orbán

Les dirigeants nationaux du groupe Identité et Démocratie (ID) prévoient de tenir leur réunion constitutive le lundi 8 juillet, juste après le second tour des élections françaises. Des sources suggèrent que leur plan est de se rebaptiser sous l’égide de la nouvelle formation du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, les “Patriotes pour l’Europe”.

La nouvelle alliance politique souverainiste de droite entre le parti hongrois Fidesz, au pouvoir, l’ANO tchèque et le FPÖ autrichien a été lancée dimanche dernier à Vienne. Le premier ministre hongrois a promis que cette alliance deviendrait “très rapidement” le troisième groupe le plus important au Parlement européen, actuellement détenu par ECR de Giorgia Meloni avec ses 84 sièges, parmi lesquels siègent les élus français autour de Marion Maréchal (ex-Reconquête).

Un groupe parlementaire à Bruxelles doit compter au moins 23 députés européens représentant au moins sept pays. Les trois membres fondateurs des Patriotes disposent déjà de 24 sièges à eux trois – 26 si l’on compte la Chega portugaise, la première à avoir rejoint le groupe en début de semaine -, de sorte que le seul critère restant à remplir était le nombre requis de délégations nationales.

La Lega de Matteo Salvini, membre fondateur de l’ID, les rejoindrait. Avec le RN cela ferait 6 nations. Il en manque encore une.

Législatives au Royaume-Uni: la victoire des travaillistes cache une percée historique de la droite nationale

Si Keir Starmer va devenir Premier ministre, la nouvelle formation de Nigel Farage réalise des résultats importants lors des élections législatives et compte désormais incarner une alternative aux conservateurs, lourdement battus.

Le Parti travailliste a remporté largement les élections générales outre-Manche jeudi 4 juillet, obtenant une majorité d’au moins 400 élus sur 650 à la Chambre des communes et revenant au pouvoir après 14 ans.

Toutefois le Labour fait en pourcentage un score inférieur à celui de Jeremy Corbyn pourtant battu en 2017, avec moins de 40% des suffrages. Dans sa circonscription, le futur locataire du 10 Downing Street est réélu mais perd 18.000 voix par rapport à 2019.

Le parti de Nigel Farage, Reform UK, n’obtient qu’une dizaine de sièges, mais recueille environ 15% des suffrages dans tout le pays, selon les premiers résultats. Soit 13% de plus que le score de son “Brexit Party” en 2019. Nigel Farage est élu dans la circonscription de Clacton-on-Sea, ville balnéaire à l’est de Londres, après sept échecs. Il a salué une “révolte contre l’establishment”. Son parti entre à la chambre des communes avec une dizaine d’élus. Surtout, Reform UK fait chuter lourdement les conservateurs, qui subissent un vote sanction comme jamais ils ne l’ont connu. Les Tories, autour de 20% des voix ce jeudisubissent leur pire défaite depuis le début du XXe siècle et auront à peine 140 élus, contre 365 en 2019. Dans de nombreuses circonscriptions où le parti conservateur incarnait l’opposition face au Labour, c’est Reform UK qui est arrivé en deuxième position, progressant parfois de plus de 20 points par rapport aux scrutins de 2019.

Il y a cinq ans, l’écart entre les conservateurs (43%) et le Brexit Party (0,07%) était de 13.322.197 voix. Un gouffre qui s’est réduit à quelques millions. Avant Reform UK, la seule forte performance récente d’un parti à la droite des conservateurs aux élections générales était celle du UKIP Party, avec 3.881.099 électeurs (12,6%).

Le chef adjoint de Reform David Bull a souligné :

“C’est une révolte politique. Si nous pouvons passer de zéro à 13 sièges en quatre ans, imaginez ce que nous pouvons faire en cinq ans”.

Un des autres enseignants c’est l’effondrement de la gauche indépendantiste écossaise. Le SNP au pouvoir en Ecosse perdrait les trois quarts de ses députés au profit du Labour.

Enfin, plusieurs députés communautaires musulmans pro-Gaza ont été élus.

Le conflit en Terre sainte et la guerre juste

La Commission Justice et Paix de la Terre Sainte, associée à l’Assemblée des Ordinaires Catholiques de la Terre Sainte, a récemment déclaré que ni les attaques du Hamas le 7 octobre, ni la guerre d’Israël en réponse ne répondent aux critères de la « guerre juste » selon la doctrine catholique. Selon la commission, la théorie de la guerre juste est de plus en plus utilisée pour justifier la violence en cours à Gaza. Cette commission a souligné que les guerres justes doivent clairement différencier les civils des combattants, un principe ignoré par les deux parties dans ce conflit, avec des conséquences tragiques. De plus, elles doivent faire preuve d’une utilisation proportionnée de la force.

En réponse, l’ambassade d’Israël auprès du Saint-Siège a fortement critiqué la déclaration, déplorant qu’un groupe de la communauté catholique ait décidé de remettre en question, en utilisant des prétextes religieux et des jeux de langage, le droit d’Israël à se défendre contre les intentions déclarées de ses ennemis de mettre fin à son existence.

Cette controverse soulève des débats passionnés au sein de la communauté catholique et internationale sur la légitimité et la moralité des actions menées dans le conflit israélo-palestinien, mettant en lumière les défis complexes de parvenir à une paix durable dans la région.

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Le FBI purge les agents conservateurs ou non vaccinés

Selon un lanceur d’alerte, le FBI aurait révoqué les autorisations de sécurité des agents penchant vers la droite ou qui ayant décidé de ne pas se faire vacciner contre le COVID-19. L’agent a révélé que “si un employé du FBI correspondait à un certain profil de conservateur politique, il était considéré [par la Division de la Sécurité] comme un risque pour la sécurité et indigne de travailler au FBI.” Le rapport du Post a mis en avant l’exemple de l’ancien spécialiste des opérations du personnel du FBI, Marcus Allen, qui “a été suspendu sans solde pendant plus de deux ans après avoir informé ses supérieurs qu’il ne prendrait pas le vaccin COVID-19.”

L’ancien agent du FBI (désigné comme Héros de l’année 2023 par CatholicVote), Kyle Seraphin, a écrit sur X que “la purge politique dans les agences fédérales, étatiques et locales devrait réellement choquer les Américains.” Seraphin a souligné que cette “purge” des conservateurs devrait particulièrement surprendre “ceux de la gauche qui se disent libéraux et veulent garantir les libertés civiles.” “Dans les professions formées à la violence, une inclinaison conservatrice est statistiquement dominante”, a-t-il ajouté en réponse au message d’un ancien officier du Département de police de New York (NYPD) qui a déclaré avoir été “purifié” pour avoir soutenu l’ancien président Donald Trump.

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Le président ukrainien remercie le Pape pour son aide dans la libération de deux prêtres gréco-catholiques

Le président ukrainien Zelenskyy a remercié le pape François et le Vatican pour leurs efforts en faveur de l’échange de prisonniers en Ukraine et notamment la libération des pères Bohdan et Ivan après un an d’emprisonnement. Le primat de l’Église gréco-catholique ukrainienne, Mgr Sviatoslav Shevchuk, a également exprimé sa gratitude au pape François. Il s’agit d’une des nombreuses actions entreprises par la diplomatie vaticane depuis le début de la guerre en Ukraine. Dans le cadre de cette action diplomatique, le Pape a nommé le cardinal Zuppi comme son envoyé spécial. Une de ses priorités est le rapatriement des enfants ukrainiens de Russie. Fin 2023, le cardinal Zuppi avait  déclaré que la tâche était difficile, mais se réalisait petit à petit.
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Le Conseil d’Etat rappelle l’interdiction de la ROPA

Lu sur Généthique:

Dans un arrêt du 19 juin, le Conseil d’Etat rappelle que la pratique de la « réception d’ovocytes de la partenaire » (ROPA) n’est pas autorisée en France, même si elle n’est pas expressément interdite par la loi (cf. Loi de bioéthique : ROPA, PMA post-mortem, le gouvernement a posé ses limites ; Loi bioéthique : Le gouvernement défavorable à la ROPA).

La requête du GIAPS : retirer toute mention d’interdiction de la ROPA

Par une requête enregistrée le 3 avril 2023, le Groupe d’information et d’action sur les questions procréatives et sexuelles (GIAPS) demandait au Conseil d’Etat d’annuler pour excès de pouvoir la décision du 8 février 2023 par laquelle la directrice de l’Agence de la biomédecine (ABM) refusait de modifier le site internet de l’agence qui mentionne l’interdiction de la ROPA. […]

Pour justifier sa décision, le Conseil d’Etat se fonde sur l’article L. 1211-5 du code de la santé publique (CSP) qui prévoit que « le donneur ne peut connaître l’identité du receveur, ni le receveur celle du donneur. Aucune information permettant d’identifier à la fois celui qui a fait don d’un élément ou d’un produit de son corps et celui qui l’a reçu ne peut être divulguée. Il ne peut être dérogé à ce principe d’anonymat qu’en cas de nécessité thérapeutique ». L’article L 1244-7 du même code rappelle également le principe d’anonymat du don.

Non à la spoliation des Français!

Sandrine Rousseau “propose” de spolier l’épargne des Français pour résoudre la question de la dette publique. 50 ans de gestion calamiteuse ont ruiné l’Etat français. Les socialo-écolo-communistes proposent maintenant de s’attaquer à l’épargne des Français. Pour nous, c’est non! Surtout quand il s’agit de balancer l’argent par les fenêtres comme ces brillants sujets l’ont fait depuis des décennies. Il est urgent de réapprendre à gérer l’argent public en “bons pères de famille” (même si l’expression donne des boutons à la pasionaria vert-pastèque). Signez vite notre pétition!

Madame le Député,

Vous envisagez de saisir l’épargne des Français pour payer la dette publique que les lamentables politiciens successifs ont fait exploser depuis 50 ans. C’est hors de question!
L’épargne des Français n’a pas vocation à financer le clientélisme de l’extrême gauche, ni la submersion migratoire.
Avec vos prédécesseurs et vos amis, vous avez fait exploser la dette publique et les impôts. Vous avez ruiné la France, qui est naguère un pays prospère et s’enfonce désormais dans la tiers-mondisation.

Ne comptez pas sur nous pour accepter sans réagir que les impôts explosent encore pour financer la dette publique. Vous avez collectivement montré votre nullité en matière de gestion publique. Ne prétendez pas en outre apprendre aux Français à gérer leurs sous!

“Il faut aider les jeunes qui le souhaitent à avoir des enfants plus tôt”

Créées en 1905 par le chanoine Tournier, les Associations familiales catholiques (AFC) sont depuis plus d’un siècle au service de la famille et des familles. Pascale Morinière, présidente des AFC depuis 2019, a été interrogée dans La Nef. Extraits :

Avec 20 000 familles et 276 associations locales, les AFC sont le second mouvement de l’UNAF. Nous « pesons » à la mesure de notre nombre d’adhérents. Une famille qui adhère aux AFC n’a rien à « faire » en plus, mais elle aide à influencer les décisions et à avoir davantage de représentations. Nous sommes ainsi présents au CESE, à la Caisse Nationale des Allocations Familiales, au Conseil d’Orientation des Retraites, au Comité Consultatif National d’Éthique… Localement, les AFC sont présentes dans les UDAF, les CAF, les CCAS, etc. Nous nous efforçons de promouvoir la famille au sens de la doctrine sociale de l’Église: « Comunauté de vie et d’amour fondée sur le mariage entre un homme et une femme, ouverte à la vie, cellule de base de la société. » Enfin, nous apportons de nombreux services à travers les Chantiers-Education, notre association de consommateurs, nos parcours d’éducation à l’amour « Grandir et Aimer », nos conférences… Actuellement, nous sommes engagés dans la campagne pour les législatives et diffusons 15 urgences pour la famille auprès des candidats. […]

L’exécutif peine à prendre conscience du lien entre la natalité et la politique familiale. Le « congé de naissance » de trois mois pour chaque parent ne répond pas aux besoins des parents qui ne souhaitent pas ou qui ont des difficultés à faire garder leur enfant. Le maintien de la possibilité d’un congé long, jusqu’à l’entrée en maternelle, est indispensable. Le congé de naissance ne permettra pas le « réarmement démographique » souhaité, pas plus que ne le fera l’augmentation de la possibilité de recourir à la PMA ou la proposition d’un bilan de fécondité à 20 ans. Soyons réalistes : le pic de fécondité se situe entre 18 et 30 ans pour les femmes ; il faut aider les jeunes qui le souhaitent à avoir des enfants plus tôt avec des mesures financières, des propositions de logement et de garde d’enfants adéquates.

I-Média : Le front ripoublicain ?

Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent dans l’image de la semaine sur le clip de rap ultraviolent contre le RN promu par les médias.

Le dossier du jour constate l’alliance du système allant de l’extrême gauche à l’extrême centre pour empêcher Jordan Bardella d’être premier ministre.

Les pastilles de l’info abordent :

1) Macron, Baffie et L’agence tous risques !
2) Débat Trump-Biden : le fiasco démocrate
3) Un journaliste de beIN Sports licencié après avoir insulté les électeurs RN ?
4) Un nouveau Crépol occulté ?
5) Hollande et la gauche caviar

Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Julian Assange, un portrait d’actualité puisque le courageux lanceur d’alerte vient d’être libéré !

Le NFP, la grande-peur des juifs de France

Le monde a changé et les juifs de France savent désormais d’où vient la menace. Une centaine de personnalités, dont l’historien Georges Bensoussan, le philosophe Pierre-André Taguieff et l’universitaire Pascal Perrineau, appellent à faire «barrage» à l’union des gauches :

Écoeurés par la banalisation de l’antisémitisme, nous appelons à faire barrage au Nouveau Front populaire, coalition dont nous jugeons qu’elle constitue aujourd’hui la première menace pour les Français juifs et, plus largement, pour la France. Par où commencer ?

Rappelons, d’abord, qu’au sein du Nouveau Front populaire, c’est La France insoumise qui sera – et de loin – le parti le plus représenté à l’Assemblée nationale. La France insoumise, ce parti qui a fait de la haine antijuive une stratégie électorale. Ce parti dont un député (David Guiraud) reconnaît avoir été biberonné aux vidéos d’Alain Soral, nie à demi-mot les atrocités du 7 octobre, accuse Israël de placer des bébés palestiniens dans des fours, s’autorise des références antisémites aux « dragons célestes » qui tireraient les ficelles de la société. Dont un autre (Aymeric Caron) affirme que les soutiens d’Israël n’appartiennent pas « à la même espèce » que lui, et estime que l’on a trop médiatisé le viol d’une petite fille juive à Courbevoie. Dont une autre (Ersilia Soudais) accueille triomphalement à Roissy Salah Hammouri, terroriste du FPLP condamné pour avoir projeté d’assassiner Ovadia Yossef, l’ancien grand rabbin d’Israël. Dont une autre (Danièle Obono) qualifie le Hamas de «mouvement de résistance». Dont un autre (Thomas Portes) accuse Israël d’avoir volontairement laissé massacrer ses citoyens le 7 octobre pour «justifier un génocide des Palestiniens». Dont une autre (Clémence Guetté) reçoit en grande pompe l’intellectuel suédois Andreas Malm, qui raconte avoir vécu l’attaque du Hamas comme une «jubilation» et confie : «Je consomme ces vidéos (du pogrom, NDLR) comme une drogue. Je les injecte dans mes veines.» Dont une eurodéputée (Rima Hassan) accuse le Crif de dicter la politique étrangère de la France, qualifie Israël de «monstruosité» et écrit que l’État hébreu (qu’elle souhaite voir rayé de la carte, «de la rivière à la mer ») fait non seulement violer les prisonniers palestiniens par des chiens, mais vole leurs organes. Fake news antisémites qui, d’ailleurs, n’ont été condamnées par aucun membre du Nouveau Front populaire.

[…]

Au NFP, il y a aussi le Nouveau Parti anticapitaliste, qui le 7 octobre a félicité le Hamas, rappelant «son soutien aux Palestiniens/nes et aux moyens de lutte qu’ils et elles ont choisi pour résister» et concluant son communiqué par «Intifada!» (le NPA est actuellement poursuivi pour apologie du terrorisme). Son chef, Philippe Poutou, est qualifié au second tour des législatives, sous la bannière NFP. Au Nouveau Front populaire, il y a aussi la Jeune Garde, groupuscule violent mené notamment par le fiché S Raphaël Arnault, accusé d’agressions physiques sur des opposants politiques, qui le 7 octobre a témoigné de sa « solidarité » envers la « résistance palestinienne ». Lui aussi est qualifié au second tour des législatives, soutenu par le NFP (huit membres de la Jeune Garde sont même mis en examen pour l’agression violente d’un adolescent juif dans le métro parisien, le 27 mai dernier). Au Nouveau Front populaire, il y a aussi le Parti communiste, qui appelle sans relâche à la libération de Marwan Barghouti, terroriste palestinien purgeant une peine de prison à vie pour le meurtre de sang-froid de cinq Israéliens. Quant aux partis de la coalition supposés plus modérés, comme le Parti socialiste et les Verts, ils ont prouvé, par cette alliance, que l’antisémitisme est pour eux un point de détail.

Ajoutons, pour conclure, que la complaisance du NFP pour l’islamisme pose question. Le programme commun – sur lequel sont tombés d’accord l’ensemble des partis composant la coalition – prévoit notamment l’abrogation des lois d’Emmanuel Macron permettant de mieux lutter contre le séparatisme religieux, mais aussi la lutte contre l’ « islamophobie » (l’emploi du mot entretenant sciemment une confusion entre la critique d’une doctrine et la haine des personnes) et l’accélération significative des flux migratoires, pari risqué à l’heure où la machine à assimiler s’est enrayée. Rappelons que 56 % des Français juifs jugent que l’islamisme représente la plus grande menace pour leur sécurité. L’islamisme, qui a pris la vie de 273 Français depuis 2012, et met en péril nos valeurs républicaines, n’est évidemment pas une menace que pour les Juifs.

Nous appelons donc à faire barrage au Nouveau Front populaire, coalition dont le succès électoral nous fait craindre le pire. Il n’y a aucun mérite à condamner l’antisémitisme du passé si l’on ne se montre pas implacable vis-à-vis de celui du présent, aucun mérite à constituer un front républicain avec des formations hostiles aux valeurs républicaines.

Le quatrième livre le plus vendu dans le monde

Après la Bible, le Coran et le petit livre rouge de Mao, c’est Histoire d’une âme, de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face.

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5 jours de prière pour la France avec Ste Jeanne d’Arc (du 10 au 14 juillet)

Sainte Jeanne d’Arc a donné courageusement sa vie pour son Dieu et pour sa patrie. Proclamée sainte par l’Église, elle est donc une figure à connaître, à comprendre, à admirer, à imiter et à prier. Sa canonisation souligne son importance spirituelle et morale, faisant d’elle un modèle de foi et de vertu pour tous les chrétiens et particulièrement pour les français, étant la Sainte patronne secondaire de la France.

Hozana vous invite à la prier avec ferveur pour l’avenir de la France ! En tant que chrétien, notre devoir n’est-il pas aussi de prier pour le bien commun de notre pays ?

En vous inscrivant, vous recevrez chaque jour pendant 5 jours, du 10 au 14 juillet, un module-vidéo pour (re)découvrir la fascinante vie de Jeanne d’Arc et une intention de prière pour la France.

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L’extrême-gauche “républicaine” en roue libre

Voici ce que les alliés de Xavier Bertrand, Gabriel Attal, Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Gérald Darmanin, Elisabeth Borne, les cathos de La Croix, Christian Estrosi, Témoignage Chrétien… préparent :

 

 

En réaction, Gérald Darmanin va sans doute dissoudre une association de droite…

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