Irak : un tribunal ordonne à une catholique de se convertir à l’islam
Les parents de cette femme, Elvin Joseph, avaient divorcé lorsqu’elle n’avait encore que 15 ans. Ensuite sa mère s’est remariée à un musulman, et s’est alors convertie à l’islam, alors que sa fille était encore mineure.
Elvin raconte que lorsqu’elle a demandé une carte d’identité, il lui a été répondu que sa mère était musulmane : « Ils m’ont dit que je devais aller au tribunal » explique-t-elle.
Son mari rapporte qu’au bureau de la carte d’identité
« ils [m’] ont dit : votre belle-mère s’était convertie à l’islam, et, par conséquent, votre femme devait devenir musulmane. Cela s’applique également à mes enfants, continue le mari, qui doivent passer du christianisme à l’islam ».
Le fondement se trouve dans la loi irakienne sur le statut personnel, adoptée en 1959, qui stipule que si un parent se convertit à l’islam, ses enfants de moins de 18 ans doivent également adopter la nouvelle foi.
La loi stipule également que si l’un des conjoints se convertit à l’islam, la charia s’applique. Cela signifie que Joseph n’avait pas le droit d’épouser un chrétien. La loi s’applique enfin à l’héritage et à la garde des enfants.
Autrement dit, une femme mariée – dont l’âge n’est pas précisé, mais qui doit avoir au moins 25 ans – qui a toujours vécu dans l’Eglise comme elle l’explique, qui s’est mariée dans l’Eglise, devrait devenir musulmane avec ses enfants, et se séparer de son mari… parce que 10 ans auparavant, à son insu, sa mère est devenue musulmane.
L’affaire a attiré l’attention d’Akram Mikhail, un avocat spécialisé dans la défense des familles chrétiennes se trouvant dans des situations similaires. Il confirme que cette situation « oblige quelqu’un à se convertir de force à l’islam ».
Les Républicains s’arrangent avec les Macronistes dans certaines circonscriptions de Moselle
Alors que le RN a réalisé un score historique en Moselle aux élections européennes (40,5%), certains partis, comme LR et Renaissance, travaillent ensemble par endroit.
- Dans la première et la deuxième circonscription messine, Les Républicains laissent le champ libre aux candidats sortant Belkhir Belhaddad et Ludovic Mendes.
- Sur la troisième circonscription, aucune candidature du camp présentiel face à Nathalie Colin-Oesterlé, la candidate centriste qui a perdu son siège de député européen et qui a annoncé dans la foulée qu’elle se présenterait aux législatives.
- dans la sixième circonscription, les Macronistes ne présentent pas de candidat contre le maire de Forbach, Alexandre Cassaro, et vont jusqu’à lui donner l’investiture de Renaissance.
- Du côté de Thionville, LR laisse la candidate Horizons Isabelle Rauch retourner en campagne.
Ces choix ont du mal à passer chez les militants et même chez certaines personnalités politiques locales. La semaine dernière, dans le camp macroniste certains ont envisagé de se présenter face à Nathalie Colin-Oesterlé, avant d’être rappelés à l’ordre.
Un ‘mineur’ étranger coûte quasiment 30 000 euros par an
L’an dernier, près de 67 000 jeunes immigrés se sont présentés dans les départements comme mineurs non accompagnés. Sachant qu’on ne peut pas vraiment vérifier leur minorité…
Or, les départements de France estiment à deux milliards d’euros la prise en charge des mineurs étrangers isolés en 2023. Cela fait donc un coût de 29 850 euros par mineur isolé.
Si on prend les cas des mineurs isolés marocains de la Goutte d’Or qui ont défrayé la chronique en raison de leurs actions violentes, ils viennent d’un pays, le Maroc, qui n’est pas en guerre, où il n’y a pas de famine.
Christelle D’Intorni : “si on en est là, c’est en partie à cause de la politique du chaos de Nicolas Sarkozy”
Christelle D’Intorni, députée LR sortante des Alpes-Maritimes, alliée d’Eric Ciotti, a été interrogée dans Valeurs Actuelles. Extraits :

Stéphane Ravier relaxé pour avoir écrit « Théo, 18 ans, assassiné hier par un Sénégalais à #ClayeSouilly. L’immigration tue la jeunesse de France »
Ce 18 juin, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence confirme la relaxe en première instance du sénateur des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier, pour un tweet publié en juillet 2021. Les magistrats d’Aix-en-Provence estiment qu’il n’y a pas eu d’injure publique. Le tweet en question :
« Théo, 18 ans, assassiné hier par un Sénégalais à #ClayeSouilly. L’immigration tue la jeunesse de France »
Une amende d’au moins 5 000 euros, pour diffamation à caractère raciste était requise contre lui. Plusieurs associations s’étaient constituées parties civiles, dont la ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).
Comme quoi, on a encore le droit de critiquer la politique d’immigration. Si le Parquet pouvait arrêter de perdre son temps avec des procès politiques et s’occuper des trafiquants qui font régner le chaos et la terreur à Marseille…
Contre le RN, La Croix diffuse une tribune signée par “6000 chrétiens” dont Jean Raspail, Jawad Bendaoud, Jean-Michel Trogneux…
Le quotidien La Croix publie une tribune revendiquant la signature de 6 000 chrétiens (beaucoup de protestants) contre la strème-droâte, mais visiblement favorable aux fichés S de l’extrême-gauche ou aux euthanasistes de l’extrême-centre… Sauf que les 6000 guignols sont parfois des intox, comme
- Jean Raspail, écrivain,
- Jawad Bendaoud, aubergiste,
- Yvette Martin, paroissienne de Saint-Merry-hors-les-murs
- Jean-Michel Trogneux, professeur
- Jacques Mesrine, troubadour
- Gigliotti Iolanda Cristina (aka Daliada), citoyenne concernée.
Et puis ceux qui signent deux fois :
- Léa Heyl,
- Jeanne Tonicello,
- Daniel Imizcoz,
- Laurent Grzybowski,
- Alois le Noan,
- etc.
Foucauld Giuliani, l’initateur de cet appel contre le RN, fraye avec Bouteldja. Bref : La Croix publie une tribune lancée par un islamo-gauchiste :

Bac de philo : il y a un tel matraquage sur Simone Veil que certains lycéens n’ont jamais entendu parler de Simone Weil
L’épreuve de philosophie du baccalauréat avait lieu ce matin. Parmi les 3 sujets proposés figurait un extrait de La condition ouvrière de Simone Weil publié en 1943. Si cette philosophe était au programme cette année, de nombreux candidats n’ont pas manqué de la confondre avec sa presque homonyme Simone Veil, à l’instar de Raphaël qui, a peine sorti de la salle d’examen, a réalisé son erreur en discutant avec ses amis devant le lycée Lamartine, dans le 9e arrondissement de Paris.
«Je ne l’ai pas beaucoup présentée, j’ai juste dit qu’elle était dans la politique».
Devant le même établissement, Noé aussi accuse le coup.
« Dans l’introduction, j’ai expliqué qu’elle s’était battue pour l’IVG ».
Lou et son 18 de moyenne en philosophie toute l’année n’a pas su éviter la confusion.
«Quand ma prof va apprendre ça, elle va me tuer. Ça ne me vaudra certainement pas un hors sujet mais j’ai peur de perdre quelques points».
Sur Twitter aussi, les élèves fraîchement sortis de l’épreuve déplorent leur confusion.
«La honte je me suis trompé avec Simone Weil et Simone Veil».
«Simone Weil et Simone veil c’est pas la même personne ??»
«Moi qui pensais que Simone Weil et Simone Veil étaient la même personne et qu’ils avaient fait une faute de frappe».
Christophe Dugarry remet Kyllian MBappé à sa place
Christophe Dugarry qui a également porté le maillot de l’équipe de France sur RMC Sport :
Les élections, c’est le 30 (juin) et le 7 (juillet). Tu peux en parler dans la semaine, une fois que ton match est passé. Tu n’es pas obligé d’en parler la veille du match. Bien évidemment que Kylian et les autres ont le droit de s’exprimer. Après, je trouve sincèrement qu’ils sont allés trop loin. Il y a des phrases qui m’ont dérangé. Il y en a deux. C’est « j’espère que je serai fier de porter le maillot de l’équipe de France après le 7 juillet ». C’est déplacé, ce n’est pas le moment, tu n’es pas là pour ça. Et celle qui me dérange encore plus c’est « il y a des choses plus importantes que le match de demain. » Dire ça, ce n’est pas normal. Il n’y a rien de plus important que le match de demain. Après, ce qu’il se passera dans deux ou trois semaines, c’est autre chose. J’espère que toute ta vie tu seras fier (de jouer avec le maillot français). Dire que tu penses qu’il y a des choses plus important que le match de demain… Pour un footballeur international qui a le maillot et le brassard de l’équipe de France, je ne trouve pas ça normal. Sur certaines phrases, il a été trop loin à vouloir trop en faire »
🗣️ ” Mbappé est allé trop loin.”
Christophe Dugarry estime que le capitaine des Bleus est allé trop loin dans ses déclarations en conférence de presse. En direct de Mâcon en partenariat avec @intermarche pic.twitter.com/vAjlKUleU3
— Rothen s’enflamme (@Rothensenflamme) June 17, 2024
Jean Goujon, le poète du débarquement et de la seconde guerre mondiale
Une réalisation d’Armel Joubert des Ouches pour RITV :
Rendre hommage à tous ces jeunes soldats, morts pour la liberté. Telle est l’aventure dans laquelle s’est engagé Jean Goujon, un artiste normand au grand cœur. Jean est surtout un homme de foi. Durant 25 ans, il a écrit des centaines de textes et de poèmes sur le débarquement et de la seconde guerre mondiale. Ses « cartes poèmes » – écrites en plusieurs langues – se sont vendues à plus d’un million d’exemplaires à travers le monde. Ses textes ont été étudiés dans des écoles en France, en Corse, en Belgique et aux Etats-Unis notamment. La seconde guerre mondiale l’a tant inspiré qu’il a écrit sur le drame d’Omaha, Bastogne, le Vercors, la bataille des Ardennes, sur Berlin en flammes, sur Léon Gautier, ancien vétéran du commando Kieffer récemment décédé, sur Ann Franck, Philippe Leclerc et sur la sainte Russie. Devant la caméra, il nous raconte son coup de cœur pour Jean Gabin et la chanson qu’il lui a dédiée. Au total, Jean Goujon a écrit, composé, interprété et enregistré 144 chansons avec ses musiciens. 160.000 personnes sont venues voir les spectacles qu’il a donnés en France et en Belgique. Dans ce documentaire exclusif, l’homme de foi et de passion qu’est Jean Goujon s’est livré à cœur ouvert. Il nous parle de ses rencontres avec des vétérans, et sa rencontre avec Dieu. A l’heure du 80è anniversaire du débarquement allié, il était temps de consacrer un documentaire sur l’œuvre unique et remarquable de cet homme de cœur.
Un documentaire exclusif tourné, écrit et réalisé par notre reporter, Armel Joubert des Ouches. La rédaction de RITV tient à remercier James et Guillaume Hamel, les propriétaires du château de Vouilly, dans le Calvados pour leur accueil et pour leur bienveillance.
Dernière minute: soirée théâtre du Nouveau conservateur à Paris
La revue Le Nouveau Conservateur nous demande de diffuser cette annonce:
Un triple fiché S candidat NFP aux législatives
Raphaël Arnault, patron du groupuscule d’extrême gauche La Jeune Garde, que Gérald Darmanin n’a pas dissous, est candidat dans la 1ere circonscription du Vaucluse, à Avignon. Agé de 29 ans, ce proche de Jean-Luc Mélenchon n’a pas une fiche S, mais trois. Trois fiches de sûreté émises par trois services de renseignement différents : la DGSI, le Renseignement territorial et la DRPP et la Préfecture de police de Paris.
Ces fiches ont été créées entre 2019 et 2021 et toutes ont été renouvelées au moins une fois.
Raphaël Arnault, ou plutôt Archenault de son vrai nom, est connu sous 7 noms différents comme Raph Raph ou encore Raphaël Audibert. Il organise notamment des sessions d’autodéfense avec son groupuscule lyonnais la Jeune Garde, souvent impliqué dans des rixes avec les Blackblocs.
S’il est élu Raphaël Arnault pourra consulter des documents confidentiels ou encore visiter des lieux hautement sécurisés comme les prisons.
A Trèbes (11), NFP a investi l’anti-flic Philippe Poutou, membre du NPA. C’est là qu’a été tué le gendarme Arnaud Beltrame. Les forces de l’ordre sont légitimement scandalisées par cette provocation.

Bar catholique saccagé à Angers : un suspect arrêté. Au RS, il cultive du cannabis
Le 10 juin, la gauche saccageait un bar dont le patron, catholique, était soupçonné de voter à droite. Préjudice estimé à ce jour pour la remise en état : 40.000 euros.
Un suspect a été arrêté. Agé de 31 ans, au RSA, il se dit non-binaire, et cultive du cannabis à domicile; Ses soutiens dans la salle d’audience sont nombreux, cheveux décolorés.
Le dossier a été renvoyé à la demande du mis en cause pour préparer sa défense.
Cardinal Sarah : le rejet de la liturgie et de la morale traditionnelles sont une forme d'”athéisme pratique” dans l’Église
Le préfet émérite de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements a également établi un lien entre le rejet de la messe en latin et la défection de l’Europe à l’égard du christianisme.
Ces commentaires ont été faits lors d’une conférence que le cardinal Sarah a donnée à l’Université catholique d’Amérique (CUA) le jeudi 14 juin, lors d’un événement intitulé “Une soirée avec le cardinal Robert Sarah”, parrainé par l’Institut Napa et le Centre d’information catholique de Washington, D.C. Le cardinal guinéen a célébré la messe à la basilique du sanctuaire national de l’Immaculée Conception avant de donner sa conférence et a été ovationné au début et à la fin de son intervention.
La conférence était intitulée “La réponse durable de l’Église catholique à l’athéisme pratique de notre époque”. Dans son discours, le cardinal a déploré le rejet de Dieu qui s’est emparé d’une grande partie de l’Occident, en particulier de l’Europe autrefois chrétienne. Selon lui, ce rejet de Dieu prend la forme non pas d’un athéisme intellectuel, mais d’un athéisme pratique par lequel l’homme moderne agit comme si Dieu n’existait pas ou n’avait pas d’importance.
Il a particulièrement dénoncé la manière dont cet athéisme pratique a pénétré jusqu’à l’Église, comme en témoigne le rejet de la morale catholique traditionnelle, de la doctrine catholique traditionnelle et de la forme traditionnelle de la liturgie catholique.
Parmi ses autres remarques sur l’état de l’Église, l’ancien préfet de la Congrégation pour le culte divin, qui a longtemps défendu la messe latine traditionnelle et un retour à une manière plus respectueuse de célébrer la liturgie, a déclaré que la tentative répandue dans l’Église latine de se débarrasser de sa manière traditionnelle d’adorer Dieu, que l’Église a jugé bon d’utiliser pendant des siècles, est une forme d’athéisme pratique dans lequel Dieu n’est plus au centre du culte divin mais plutôt des sensibilités de l’homme moderne.
Liant ce rejet de la liturgie traditionnelle de l’Église au rejet de la théologie morale traditionnelle de l’Église, le cardinal Sarah a identifié les deux comme une forme subtile d’athéisme qui, selon lui, “n’est pas un rejet pur et simple de Dieu, mais qui pousse Dieu sur le côté”.
Se référant au pape Jean-Paul II sur les formes que peut prendre l’athéisme pratique, Sarah a déclaré :
“Nous le voyons dans l’Église lorsque la sociologie ou “l’expérience vécue” devient le principe directeur qui façonne le jugement moral. Il ne s’agit pas d’un rejet pur et simple de Dieu, mais cela met Dieu de côté. Combien de fois entendons-nous des théologiens, des prêtres, des religieux et même des évêques ou des conférences épiscopales dire que nous devons adapter notre théologie morale à des considérations uniquement humaines ?
On tente d’ignorer, voire de rejeter, l’approche traditionnelle de la théologie morale, telle qu’elle est si bien définie par Veritatis Splendor et le Catéchisme de l’Église catholique. Si nous le faisons, tout devient conditionnel et subjectif. Accueillir tout le monde signifie ignorer l’Écriture, la Tradition et le Magistère.
Aucun des partisans de ce changement de paradigme au sein de l’Église ne rejette carrément Dieu, mais ils considèrent la Révélation comme secondaire, ou du moins sur un pied d’égalité avec l’expérience et la science moderne. C’est ainsi que fonctionne l’athéisme pratique. Il ne nie pas Dieu, mais fonctionne comme si Dieu n’était pas central.
Le cardinal Sarah poursuit en appliquant une critique similaire au rejet de l’ancienne liturgie de l’Église. Sans nommer Traditionis Custodes, il a néanmoins averti que présenter les traditions liturgiques séculaires de l’Église comme “dangereuses” et se concentrer sur l’horizontalité est une façon de mettre Dieu de côté.
“Nous voyons cette approche non seulement dans la théologie morale, mais aussi dans la liturgie. Des traditions sacrées qui ont bien servi l’Église pendant des centaines d’années sont maintenant présentées comme dangereuses. L’accent mis sur l’horizontal repousse le vertical, comme si Dieu était une expérience plutôt qu’une réalité ontologique.”
Critiquant la mentalité qui consiste à considérer la tradition comme une limitation plutôt que comme une libération ou un perfectionnement, Sarah a ancré le rejet de la tradition dans l’attention portée au moment présent, inhérente à l’athéisme pratique.
“Les partisans de l’athéisme pratique comprennent implicitement que la foi limite en quelque sorte la personne… Les athées pratiques considèrent Dieu et son ordre moral comme un facteur limitant”. “Notre bonheur, selon cette façon de penser, se trouve dans le fait d’être ce que nous voulons être, plutôt que de nous conformer à Dieu et à son ordre.
Tout cela est très orienté vers le “maintenant”. Ce qui a du sens, c’est ce qui parle au moment présent, sans tenir compte de notre histoire individuelle et collective. C’est pourquoi les traditions de notre foi peuvent être si facilement rejetées. Selon les athées pratiques, la tradition est contraignante et non libératrice.
Pourtant, c’est à travers nos traditions que nous nous connaissons mieux. Nous ne sommes pas des êtres isolés, sans lien avec notre passé. C’est notre passé qui façonne ce que nous sommes aujourd’hui.
L’histoire du salut en est l’exemple suprême. Notre foi fait toujours écho à nos origines, depuis Adam et Ève, en passant par les royaumes de l’Ancien Testament, jusqu’au Christ en tant qu’accomplissement de l’ancienne loi, à l’avènement de l’Église et au développement de tout ce qui nous a été donné par le Christ. C’est ce que nous sommes en tant que peuple chrétien. Tout cela est radicalement lié. Nous sommes un peuple qui vit dans le contexte de ce que Dieu nous a créé, qui a été reçu plus profondément au cours des siècles, mais qui est toujours lié à la révélation du Christ, qui est le même hier et aujourd’hui. Chercher à se réaliser en se limitant à son expérience, à ses émotions ou à ses désirs, c’est rejeter ce que nous sommes en tant que créatures de Dieu, dotées d’une dignité sublime et créées en fin de compte pour Lui.
Le cardinal a également déploré une sorte de “paganisme” qui, selon lui, a pénétré dans l’Église et dans les rangs de la hiérarchie, avertissant que “la véritable crise est un manque de foi au sein de l’Église”.
Se référant à une conférence prononcée en 1958 par Joseph Ratzinger – qui, selon Sarah, “suggère que notre situation actuelle a des racines bien plus profondes que la révolution culturelle des années 1960 et 1970” – le cardinal a cité Ratzinger, qui a déclaré :
“Cette soi-disant Europe chrétienne est devenue, depuis près de 400 ans, le berceau d’un nouveau paganisme, qui ne cesse de croître au cœur de l’Église et menace de la miner de l’intérieur”.
Dans sa conférence de 1958, Ratzinger affirmait que l’Église
“n’est plus, comme autrefois, une Église composée de païens devenus chrétiens, mais une Église de païens qui se disent encore chrétiens, mais qui sont en fait devenus païens. Le paganisme réside aujourd’hui dans l’Église elle-même (Les nouveaux païens dans l’Église, 1958)”.
Sarah a souligné qu’aussi “dure” que soit la critique de l’Église, Ratzinger a fait ses commentaires en 1958.
“La critique selon laquelle il existe un athéisme pratique dans l’Église n’est donc pas nouvelle à ce jour”.
Il a cependant affirmé que cet athéisme dans l’Église est “plus apparent aujourd’hui” qu’en 1958, et qu’il
“se manifeste par la perte d’une vie chrétienne pieuse, ou d’une culture chrétienne évidente, et sous la forme d’une dissidence publique, parfois même de la part de hauts fonctionnaires ou d’institutions éminentes”.
“Combien de catholiques assistent à la messe hebdomadaire ? “Combien sont engagés dans l’église locale ? Combien vivent comme si le Christ existait, ou comme si le Christ se trouvait dans leur voisin, ou avec la ferme conviction que l’Église est le Corps mystique du Christ ? Combien de prêtres célèbrent la Sainte Eucharistie comme s’ils étaient vraiment Alter Christus et, plus encore, comme s’ils étaient ipse Christus – le Christ lui-même ? Combien croient en la présence réelle de Jésus-Christ dans la Sainte Eucharistie ?
“La réponse est qu’il y en a trop peu”. “Nous vivons comme si nous n’avions pas besoin de la rédemption par le sang du Christ. C’est la réalité pratique pour un trop grand nombre de membres de l’Église. La crise n’est pas tant le monde séculier et ses maux que le manque de foi au sein de l’Église.
Canada : arrêtée pour la troisième fois en trois semaines pour avoir témoigné silencieusement en l’honneur des enfants à naître
Linda Gibbons a été emmenée au poste de police de Toronto, où on lui a “dit qu’elle pouvait partir si elle promettait de ne pas retourner à l’usine Morgentaler”, centre d’avortements. Gibbons a refusé “d’accepter les conditions” qui lui étaient offertes, et elle a donc été envoyée à la prison du Centre Vanier pour femmes, où elle se trouve toujours. On ne sait pas combien de temps elle y restera.
Mme Gibbons a été libérée vendredi dernier après avoir passé une nuit en prison et la date du procès pour sa deuxième arrestation est programmée à la fin du mois. Gibbons a dit qu’elle “ne s’y rendra pas, seulement par une arrestation forcée sur mandat de la police”.
La première arrestation de Gibbons a eu lieu le matin du 23 mai par la police de Toronto après qu’elle ait témoigné pendant trois heures devant l’usine d’avortements Morgentaler. Elle a été libérée de prison le lundi 27 mai, après avoir comparu à une audience de libération sous caution par vidéoconférence.
Quatre jours seulement après sa libération, Mme Gibbons est retournée à l’usine d’avortement pour poursuivre son ministère pro-vie. Elle a passé du temps à témoigner devant la même usine d’avortement sans être arrêtée. Au total, elle a passé deux jours à témoigner en silence et à prier, en brandissant une pancarte sur laquelle on pouvait lire : “Pourquoi maman ? Quand j’ai tant d’amour à donner”.
La “Loi sur l’accès sécurisé aux services d’avortement” de l’Ontario est entrée en vigueur le 1er février 2018 et a été adoptée l’année précédente par le gouvernement de Kathleen Wynne. La loi interdit toute activité pro-vie, y compris la prière, le conseil sur le trottoir et la manifestation de “désapprobation” de l’avortement, dans un rayon de 50 mètres autour des huit établissements d’avortements de l’Ontario.
Mme Gibbons a été arrêté en septembre 2015 après avoir mené une manifestation silencieuse similaire devant le centre d’avortement Morgentaler. Après que Mme Gibbons a passé 141 jours en prison, un juge de l’Ontario l’a reconnue coupable en 2016 d’avoir enfreint une injonction civile de 1999 qui interdit les activités pro-vie à moins de 500 pieds du centre d’avortement Morgentaler de Toronto. Cette injonction a ensuite été remplacée par la “Loi sur l’accès sécuritaire aux services d’avortement” de l’Ontario. Gibbons a été libérée de prison après sa condamnation.
Au total, le plaidoyer pro-vie de Gibbons lui a valu de passer près de 11 ans en prison pour son témoignage pacifique en faveur des mères et des enfants à naître.
Edouard Philippe entretient des liens bienveillants avec deux mosquées promouvant les Frères Musulmans
Enquête de Joachim Veliocas :
Transgenre en catimini
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
La Californie ose tout, c’est même à ça qu’elle est reconnaissable. Son Sénat, toujours en pointe pour la promotion de l’idéologie LGBTQYUIOP, vient d’approuver un texte qui érode (ou démolit) encore plus la responsabilité parentale des élèves qui s’identifieraient comme transgenres ou homosexuels. Il ne sera plus permis de mettre en œuvre des procédures qui exigeraient que des enseignants dévoilent à qui que ce soit sans l’accord de l’élève cette dysphorie ou cette orientation sexuelle hétérodoxe. Tout ceci bien sûr afin de protéger les enfants qui seraient menacés dans des foyers pas aussi bienveillants que dans l’idéal.
La dépêche d’Associated Press (1) avoue : le débat était émotionnel (2), faut-il s’en étonner ? Les cas particuliers des Sénateurs qui ont différé la révélation (3) à leurs parents de leur homosexualité ou dysphorie de genre ont été montés en épingle et ont servi de levier dans le débat. Le retour de la raison dans les hémicycles, c’est pour quand ?
C’est la consécration du droit de l’enfant à mieux savoir que tout le monde ce qui lui convient et qui peut l’aider et le soutenir. Bref, il a beau être un enfant, il est déjà un adulte, le débat est clos.
Bien sûr, quelques voix se sont élevées pour tenter de promouvoir la transparence entre l’école et les parents. Elle n’ont pas été suffisantes.
Quelques réflexions rapides.
Il ne faut pas nier qu’il existe des parents maltraitants et toxiques, ou tout simplement incapables de réagir de façon constructive à l’annonce de l’homosexualité ou de la dysphorie de genre de leur enfant. Il est évident que face à de tels parents, l’état doit agir pour protéger l’enfant. Mais peut-il le faire avant qu’un comportement toxique puisse être reproché à un parent ? Le parent potentiellement coupable est-il coupable avant même que l’acte soit commis ? Les lois qui criminalisent l’intention possible puent.
Nonobstant la dépathologisation officielle de la dysphorie de genre, un enfant ou un adolescent qui en souffre a besoin de soins psychologiques, et pas forcément d’être conforté dans son idée. Peut-être conviendrait-il, face à l’épidémie de transgenrisme (4) de nos sociétés, de se préoccuper de mettre en œuvre des politiques visant à accompagner psychologiquement les jeunes et surtout de ne pas les enfermer dans des parcours de « soins » mutilants. Il y a forcément un point d’équilibre à trouver entre des thérapies de conversion invasives et irrespectueuses de l’enfant, et la sacralisation irrévocable de la moindre interrogation.
Couper le lien entre les enfants et leurs parents, c’est le propre des sectes et des régimes totalitaires. La destruction de la famille en tant que cellule de base de la vie dont une des fonctions essentielles est la protection de la génération montante est une de leurs méthodes récurrentes. Pour le bien du jeune, bien sûr. Il serait temps que le transactivisme et l’homosexualisme soient reconnus pour ce qu’ils sont ; des sectes perverses qui se nourrissent des faiblesses de leurs proies. Mais pour ça, il faudrait que l’état cesse d’en être complice.
Dessin allysonmiller1969 libre de droits via Pixabay
(1) https://apnews.com/article/california-gender-pronouns-schools-transgender-ccd2c81345428c3c0a5d9e41565598d2
(2) Emotional : émotionnel, affectif, émouvant, guidé par les sentiments, moral (reverso.net)
(3) Coming-out
(4) https://www.bvoltaire.fr/transgenre-par-mimetisme/
Les autorités françaises ont mis en place de nouvelles mesures pour simplifier le processus de regroupement familial pour les étrangers
Il faut lire la presse francophone algérienne pour apprendre que
“les autorités françaises ont mis en place de nouvelles mesures à même de simplifier et fluidifier le processus de demande de regroupement familial pour les étrangers”.
Désormais, les étrangers en situation régulière, dont les Algériens, peuvent soumettre leur demande de regroupement familial en ligne via le portail des étrangers en France, géré par le ministère de l’Intérieur. Cette plateforme numérique accessible à l’adresse de l’OFII, permet aux résidents de déposer leur demande sans avoir à se déplacer physiquement, simplifiant ainsi considérablement la procédure.
Un message clair et explicatif est affiché sur la page d’accueil :
« vous résidez en France en situation régulière, mais votre famille est restée dans votre pays d’origine ? Envoyez votre demande directement en ligne ».
Le portail en ligne offre une gamme de fonctionnalités conçues pour faciliter le processus de demande : création de compte, dépôt simplifié, aide à la demande et envoi direct.
Le regroupement familial pour les ressortissants algériens résidant en France est régi par l’Accord de 1968. Cet accord définit les procédures de regroupement familial, mais également d’autres aspects tels que la mobilité, le travail et les études en France. Plusieurs tentatives de révision profonde de cet accord par des députés de droite ont échoué face à l’opposition des députés de la majorité présidentielle et de gauche.
L’alliance entre la macronie et les dirigeants de LR (anti-Ciotti) mise en évidence
Cette alliance entre les dirigeants de LR (Larcher, Pécresse, Bertrand, Wauquiez, Copé, Baroin…) et le gouvernement macroniste est désormais sourcée, même si les médias l’occultent habilement. Tout cela était annoncé avant même les européennes. Les faits, rien que les faits, grâce au JDD et à Cnews :
Pas de deal entre Renaissance et LR, vraiment ? Démonstration implacable de @GauthierBret ce matin sur @CNews 👌pic.twitter.com/g6cFglxzLn
— Jules Torres (@JulesTorres17) June 17, 2024
👉 Gérald Darmanin n’aura pas de candidat LR face à lui dans le Nord lors des prochaines élections #legislatives. (BFM TV) pic.twitter.com/6bcmrXLwZJ
— Frontières (@Frontieresmedia) June 17, 2024
25 députés LR sans adversaire macroniste :
Julien Dive, Michèle Tabarot, Francis Dubois, Raphaël Schellenberger, Virginie Duby-Muller, Philippe Juvin, Nicolas Forissier, Marie-Christine Dalloz, Thibault Bazin, Pierre-Henri Dumont, Emilie Bonnivard,…
Recensement @franceinter
— Maxence Lambrecq (@MaxenceLambrecq) June 16, 2024
Du côté de l’union nationale, les candidats n’avancent pas masqués. Qui aurait pu imaginer de telles affiches il y a quelques jours ?


Le financement de l’immigration : une marge de manoeuvre pour faire des économies
Extrait d’un entretien donné par Marine Le Pen au Figaro :
[…] Il y a quand même un éléphant dans le couloir des dépenses publiques. Il s’appelle l’immigration. Tout le monde fait semblant de ne pas voir ce qu’il pèse comme poids dans les finances publiques. Quand vous faites entrer 500 000 personnes légalement par an, il faut 4 000 lits d’hôpitaux supplémentaires. Non seulement on ne les ouvre pas, mais on en ferme, et l’hôpital s’effondre. Il faut aussi instruire leurs enfants. Il faut aussi les loger. Et, oui, il y a une pénurie de logements. Tout le monde dit : on a besoin de plus de policiers, parce qu’il y a plus d’insécurité. Mais, l’insécurité, c’est aussi lié à l’immigration massive, dérégulée. Vous voyez, c’est l’éléphant. Ce n’est pas seulement le poids financier, c’est aussi le fait que nous n’avons pas les marges de manoeuvre pour, en réalité, accueillir correctement ces gens. Donc, les services publics s’effondrent sur eux-mêmes.
[…]
Vous êtes attendue sur la sécurité et l’immigration. Que pouvez-vous faire en cohabitation ?
Toutes les mesures que l’on peut mettre en oeuvre. Et c’est ce qu’on fera : la suppression du droit du sol, la suppression des allocations familiales pour les parents d’enfants délinquants, la suppression des peines aménagées et des réductions de peine pour les atteintes aux personnes condamnées à plus de six mois de prison ferme. C’est le retour de la sacralisation de l’intégrité physique. Il y a aussi des textes qui existent déjà et qui ne sont pas appliqués, parce qu’il n’y a pas la volonté politique de les appliquer. Il y a une politique dissuasive d’immigration à mettre en oeuvre. Par exemple, nous allons voir quelle est l’intégralité des éléments de prestation non contributifs qui peuvent être, comme le RSA, soumis à un certain nombre de conditions. […]
Au moins 62 candidats LR investis avec le soutien du Rassemblement national
Le président des Républicains Eric Ciotti “salue le courage et la mobilisation de ces militants de France qui descendent dans l’arène politique pour faire barrage au péril mortel de l’extrême-gauche et tourner la page du macronisme”.
Selon Le Monde, la liste mêle d’anciens zemmouristes, des proches de Marion Maréchal, de vieux routiers de l’UMP, des chroniqueurs de CNews, des collaborateurs parlementaires, un porte-parole de Donald Trump en France et un ex-député macroniste.
Le président des Jeunes Républicains, Guilhem Carayon, sera candidat dans le département du Tarn.
Michel Hunault, député pro-famille entre 1993 et 2012 est candidat en Loire-Atlantique. Jacques Myard est investi dans les Yvelines. Arnaud Dassier, co-fondateur d’Atlantico, est également candidat après avoir mené les campagnes numériques de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, puis soutenu Eric Zemmour.
On trouve également l’ancien sénateur LR passé à Reconquête Sébastien Meurant dans le Val d’Oise, Olivier Rioult, candidat à Marseille et jusqu’alors secrétaire général du groupe majoritaire de Martine Vassal (divers droite) à la Métropole Aix-Marseille-Provence.
L’éditorialiste de CNews Guillaume Bigot, l’entrepreneur Sébastien Laye ; l’avocat Philippe Fontana ; l’ancien magistrat Charles Prats, l’ancien député de Vendée Gilles Bourdouleix (ancien président du CNIP), Typhanie Degois, député macroniste en 2017 avant de soutenir Marine Le Pen en 2022, Babette de Rozières ancien soutien d’Emmanuel Macron avant de rallier Jordan Bardella, Adrien Mexis, candidat dans la Marne, fut directeur de cabinet de Stéphane Ravier, alors au Front national, après avoir milité pour Jean-François Copé.
Agnès Pannier-Runacher et Edouard Philippe au Bilderberg
L’actualité nous a fait presque oublier la réunion annuelle du groupe de Bilderberg, qui s’est tenue du 30 mai au 2 juin à Madrid. Si la teneur des conversations reste secrète, les sujets et l’identité des participants sont publiques. Cette année il y avait parmi les Français deux politiques :
- Barbizet, Patricia, CEO, Temaris & Associés SAS, ancienne présidente du Siècle
- Baudson, Valérie CEO, Amundi SA
- Castries, Henri de, President, Institut Montaigne (cénacle de la gouvernance mondiale)
- Mensch, Arthur, Co-Founder and CEO, Mistral AI
- Pannier-Runacher, Agnès, Secrétaire d’Etat à l’Agriculture
- Philippe, Édouard, Maire, Le Havre
- Pouyanné, Patrick, CEO, TotalEnergies
Une alliance tacite du NPA aux macronistes
François Hollande, investi par le Parti socialiste dans le cadre du « Nouveau Front populaire », se porte candidat pour les élections législatives en Corrèze.
Or la macronie a annoncé ne pas investir de candidat face François Hollande.
Nous assistons ainsi à une alliance hétéroclite, avec des candidats du NPA soutenus par le NFP, jusqu’aux dissidents LR soutenus par la macronie…
Franc succès pour le Grand Sacre d’Angers
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Ce dimanche 9 juin, jour de la fête du Sacré Cœur, les catholiques d’Angers et des paroisses alentours ont répondu présents en nombre à l’appel du Prieuré de Gastines, organisateur du Grand Sacre depuis 2013.
Dépassant largement les dernières années, ce sont plus de 650 fidèles qui ont marché avec ferveur derrière le dais abritant le corps de Notre-Seigneur en cet après-midi ensoleillé de juin !
Le Ciel en effet était clément pour cette 10è édition, et les deux reposoirs ont pu être installés et décorés dans l’ambiance d’agitation joyeuse qui précède les grands événements.
L’itinéraire, légèrement modifié cette année, a emmené le cortège par la cale de la Savatte, devant les terrasses bondées, où les badauds étonnés, parfois goguenards, parfois indifférents ont fredonné presque malgré eux un instant le « Lauda Jerusalem » résonnant sur les cuivres et les flûtes de la fanfare.
L’arrivée au tertre saint Laurent rappelle tous les ans aux fidèles la raison historique de cette traditionnelle procession : la réparation de l’hérésie de Béranger contre la présence réelle du Christ dans la sainte Eucharistie, professée au XIè siècle.
Si les corporations de l’Ancien Régime et leurs célèbres « torches » ont disparu, si les autorités civiles et militaires de la ville ne brillent plus désormais que par leur absence, elles sont aujourd’hui remplacées par tous les patronages, scouts et guides, premiers communiants et autres membres de la croisades eucharistiques, tous défilant magnifiquement en procession pour l’honneur de Notre Seigneur, Roi des cœurs et des Nations.
Fiers de relever cette tradition quasi millénaire, les catholiques traditionalistes ont pu faire retentir leurs chants et leurs louanges dans les rues de leur cité !
Nous voulons Dieu, Vierge Marie ; jusqu’à la mort, à Lui nos cœurs !
Nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous l’année prochaine pour une onzième édition toujours plus belle et solennelle !
Quimper : les fidèles entendent maintenir leur mobilisation, en particulier pendant la saison des pardons
Communiqué des fidèles du diocèse de Quimper, qui manifestaient hier :
350 catholiques attachés au rite tridentin ont manifesté ce dimanche 16 juin dans les rues de Quimper. Drapeaux bretons, bannières, cantiques traditionnels et sonneurs s’étaient donné rendez-vous sur le parvis de la cathédrale Saint Corentin à 15h. Tous venaient protester contre les décisions prises le 19 mai dernier par Monseigneur Dognin, évêque de Quimper et Léon, à l’encontre des fidèles du diocèse attachés à la liturgie traditionnelle et contre sa décision d’expulser les prêtres de la Fraternité Sacerdotale Saint Pierre à qui ils étaient confiés jusqu’à présent.
Pour rappel, à l’heure où la presse unanime découvrait avec intérêt et émerveillement la messe en latin lors de la célébration de la Pentecôte retransmise en direct sur Cnews, le même jour, l’Évêque de Quimper et Léon signait une lettre teintée d’un cléricalisme d’un autre âge. Dans ce courrier, il supprimait dans tout le diocèse la célébration selon le rite traditionnel des messes en semaine, du triduum pascal, de la Fête-Dieu, des baptêmes, des mariages, des obsèques, ainsi que le catéchisme des enfants et les formations pour adultes ! Il ne resterait plus que trois messes le dimanche selon l’ancien rite dans tout le département, célébrées à tour de rôle par des prêtres tournants qui doivent, avant la fin de l’été, apprendre à dire la messe sous cette forme qui leur est pour la plupart inconnue. Une situation bancale, sans colonne vertébrale, sur un siège éjectable ! C’est cette situation que les fidèles sont venus dénoncer publiquement.
Après le mot d’envoi de Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique et natif de Brest, venu apporter son soutien aux fidèles finistériens, le cortège s’est élancé dans le centre-ville de Quimper en direction de l’évêché, derrière une banderole demandant la « Tradition sans condition ». Rythmée par la récitation du chapelet, les cantiques traditionnels et les sonneurs, le cortège est arrivé devant la porte de l’évêché, qui est encore une fois restée close.
Le 5 mai dernier, un premier rassemblement avait déjà réuni plus de 300 personnes devant la porte toujours close de l’évêché. Depuis cette date, plus d’une vingtaine de fidèles se retrouvent tous les mardis soir pour prier le chapelet devant la porte de l’évêché, qui reste close. Le Télégramme, Ouest-France, La Croix, Famille Chrétienne, L’Homme Nouveau, Valeurs Actuelles, Breizh Info Boulevard Voltaire, TV Libertés et d’autres médias se sont pourtant fait l’écho la situation aberrante du diocèse de Quimper et Léon. Et la porte de l’évêché reste toujours close.
Pourtant, le 17 mai dernier, sur X, ex Twitter, la porte de l’évêché s’était entrouverte un instant pour relayer un post du parti Place Publique pour les droits LGBT en pleine campagne pour les élections européennes… Mais après un rapide rétropédalage en supprimant le compte officiel « diocèse29 » sur X, la porte de l’évêché reste toujours close pour les droits des fidèles attachés au rite tridentin… Monseigneur Dognin refuse visiblement le dialogue avec ses fidèles, ne leur laissant d’autre choix que de s’exprimer dans la rue.
Déterminés, les fidèles entendent maintenir leur mobilisation, en particulier pendant la saison des pardons. L’évêque ne pouvant pas gouverner son diocèse derrière ses murs, la porte de l’évêché devra bien s’ouvrir un jour… Les fidèles finistériens sont toujours dans l’attente d’une réponse de Monseigneur de Moulins-Beaufort, Président de la Conférence des Evêques de France, à la lettre ouverte qu’ils lui ont envoyé fin mai pour demander une médiation. Ils continueront à venir réciter le chapelet devant l’évêché tous les mardis à 19h jusqu’à ce que la porte s’ouvre et qu’une discussion soit possible.
Des moines bâtisseurs dans le Lot-et-Garonne
Le JDD consacre un article à la construction de la nouvelle abbaye bénédictine Sainte-Marie de La Garde, près d’Agen :

Les élections législatives, une question de survie financière pour les partis politiques
Reconquête présente donc 330 candidats aux élections législatives. Face à la morgue du RN, Reconquête! est dans son droit. Risque-t-il d’en sortir plus faible, en raison du vote utile face aux islamo-gauchistes, ce qui favorise le RN, qu’en ne présentant pas de candidat ? Il faut souligner que les élections législatives sont primordiales pour les caisses des partis politiques. Les résultats vont en effet décider du montant qu’ils recevront dans les années à venir de la part de l’État. L’aide se décompose en deux parties :
- La première part est calculée selon le nombre de parlementaires élus (députés et sénateurs).
- L’autre part est estimée selon le nombre de voix obtenues. Pour y avoir droit, il faut que le parti politique obtienne au minimum 1% dans au moins 50 circonscriptions. Si ce seuil est dépassé, chaque bulletin va rapporter de l’argent aux partis.
Ce seuil des 50 circonscriptions est parfois décisif lors des accords entre partis et peut expliquer les négociations autour des circonscriptions considérées comme “gagnables” ou où un score honorable est atteignable. Si par exemple le RN avait proposé 40 circonscriptions à Reconquête, ce parti n’aurait pas eu droit au financement des partis… Ainsi, du côté du Front populaire, si LFI présente des candidats dans 229 circonscriptions, le PS 175 candidats et les Ecologistes 92, le Parti communiste n’a pas moins de 50 candidats, malgré son piteux résultat aux européennes (2,5%), ce qui permet de garantir la survie financière de cet ancien satellite de l’Union soviétique.
En 2024, un parlementaire rapportait 37 119,28 euros, et une voix environ 1,61 euro par an. Même s’il n’a pas réussi à faire élire de député aux élections de 2022, le parti Reconquête touche près de 1,6 million d’euros par an.
En raison du non-respect des règles de la parité, ce montant peut être amputé. Les Républicains se sont vus retirer près de 1,3 million d’euros pour avoir présenté 157 femmes contre 256 hommes.
Ce financement est à distinguer de celui des campagnes électorales : si le compte de campagne est approuvé, l’État accorde aux candidats ayant recueilli au moins 5 % des suffrages exprimés au premier tour, un remboursement forfaitaire pouvant atteindre 47,5 % du montant du plafond des dépenses (montant plafonné en fonction du nombre d’habitants de la circonscription).
Reconquête présentera 330 candidats pour la victoire de ses idées et contre l’islamo-gauchisme
Eric Zemmour vient d’annoncer que Reconquête présentera 330 candidats mais pas face à Eric Ciotti, Nicolas Dupont-Aignan, Christelle D’Intorni, Charles Prats ou encore Guilhem Carayon qu’il soutiendra :
Pour la victoire de nos idées et contre l’islamo-gauchisme, Reconquête investit 330 candidats aux élections législatives.
Dans le grand combat qui s’annonce, toutes les forces de droite, sans exception, doivent impérativement se mobiliser. C’est donc avec le sens du devoir que nous allons nous lancer dans cette bataille cruciale pour la survie de notre pays.
330 candidats de Reconquête plus motivés que jamais, au regard de l’espoir que suscite cette dissolution, retourneront dès demain sur le terrain pour défendre les couleurs de la France.
Nous aurions voulu faire campagne dans une véritable Union nationale, mais le Rassemblement national a refusé à plusieurs reprises notre proposition que tant de Français appellent de leurs vœux. Cependant, après avoir examiné avec attention la carte électorale, nous avons décidé de ne nous présenter que dans 330 circonscriptions sur 577, afin d’être certains de ne pas nuire aux autres candidats de droite engagés dans cette campagne. Nous aurions pu concourir dans toutes les circonscriptions, mais il ne sera jamais dit que nous ayons fait quoi que ce soit qui puisse favoriser une victoire de l’islamo-gauchisme que j’ai combattu sans relâche pendant 30 ans.
Nous avons également refusé d’investir des candidats devant les artisans de l’union nationale. Reconquête apporte donc son soutien à Eric Ciotti, Nicolas Dupont-Aignan, Christelle D’Intorni, Charles Prats ou encore Guilhem Carayon.
Notre sérieux est indiscutable et l’intérêt de la France passera toujours avant l’intérêt d’un parti. Ce qui se joue dans ce scrutin, ce n’est pas tant la défense de notre parti, mais la défense de nos idées.
Par ces investitures, je fais le choix de continuer d’imposer dans le débat public, aux côtés de mes 330 candidats, les vérités qui ne seront portées par personne d’autre. La France a besoin des vérités que Reconquête a à dire. L’Union nationale en a également besoin. C’est également notre honneur de respecter et défendre les 1,3 million d’électeurs qui ont voté Reconquête pour les élections européennes, il y a une semaine à peine, face à tant d’autres listes. Comme tous les Français, ils ont le droit de voir leurs idées représentées.
Je m’exprimerai davantage sur tous ces sujets demain. Les Français peuvent compter sur nous pour tout donner, assurer la victoire de la France et garantir que cette victoire soit fidèle à leurs attentes.
Pour la victoire de nos idées et contre l’islamo-gauchisme, Reconquête investit 330 candidats aux élections législatives.
Dans le grand combat qui s’annonce, toutes les forces de droite, sans exception, doivent impérativement se mobiliser. C’est donc avec le sens du devoir que…
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) June 16, 2024
Les personnes qui sont pour l’avortement sont irrationnelles
Matthieu Lavagna, auteur-conférencier catholique français travaillant dans le domaine de l’apologétique pour l’association Marie De Nazareth depuis 2021, diplômé de mathématiques, de philosophie et de théologie, consacre ses travaux principalement à la défense rationnelle de la foi catholique.
Dans ce nouveau livre intitulé La raison est pro-vie. Arguments non religieux pour un débat dépassionné, il aborde le sujet épineux et tabou de l’avortement, considérant qu’il devrait être possible de débattre d’une question essentielle qui met en jeu des vies, même si toute tentative se solde le plus souvent par un déchaînement d’accusations et par un dialogue impossible. Ce livre propose de suivre la démarche inverse de la tendance actuelle en élaborant une réflexion construite et rationnelle sur ce sujet clivant, examinant avec soin les arguments des deux « camps » respectifs.
L’auteur démontre notamment :
l’avortement consiste bel et bien à tuer directement et volontairement un embryon ou un foetus pour mettre fin à une grossesse. Et comme nous avons montré précédemment que l’embryon/foetus est un être humain innocent, il s’ensuit logiquement que l’avortement consiste à tuer directement et volontairement un être humain innocent.
Après cette prémisse, l’auteur répond aux différentes objections habituellement assénées par les partisans de la légalisation de l’avortement. Par exemple, ceux qui disent être contre l’avortement mais ne pas vouloir, en même temps, imposer leur point de vue aux autres, dans un relativisme moral aujourd’hui bien installé :
Or, le paradoxe est que ces personnes elles-mêmes ne croient pas au relativisme moral qu’elles prêchent. Il suffit de leur en faire prendre conscience avec quelques exemples : “Personnellement je suis contre le meurtre, mais si quelqu’un décide que tuer est moral pour lui, je ne vais pas lui imposer mon point de vue” ; “Je suis personnellement contre le génocide juif, mais si Hitler pensait que le génocide était une bonne chose, qui suis-je pour lui imposer ma morale ?”
Autre sujet, le cas de la peine de mort :
Sans vouloir trancher le débat sur la peine de mort, nous ferons simplement remarquer que les deux camps (pro et anti-peine de mort) peuvent au moins se mettre d’accord sur une chose : il est immoral de donner la mort à un innocent ! Et comme l’avortement est la mise à mort intentionnelle d’un innocent, les deux parties devraient être d’accord pour s’y opposer. Dans tous les cas, il n’y a pas d’incompatibilité à soutenir simultanément les deux propositions suivantes :
A : “il est immoral de tuer intentionnellement un être humain innocent.”
B : “Il est moralement acceptable de mettre à mort un être humain coupable de crimes très graves.”
Les anti-avortement peuvent donc être à la fois pour ou contre la peine de mort. c’est un autre sujet. En revanche il est parfaitement incohérent d’être pour l’avortement et contre la peine de mort. Comment peut-on soutenir qu’il est immoral de tuer des criminels alors qu’il est moralement acceptable de tuer des innocents ?
Autre argument “tarte à la crème”, celui de l’avortement en cas de viol :
Seriez-vous favorable à interdire l’avortement dans tous les autres cas que le viol ?” En général, la personne pro-choix rétorque que non, ce à quoi on peut répondre : “Ah, je vois ! Donc en fait, ce n’est pas le problème du viol qui vous préoccupe vraiment parce que vous êtes pour l’avortement même quand la femme n’est pas violée. Parlons des cas plus généraux avant de nous concentrer sur le cas particulier du viol. J’ai une question. Pensez-vous que tous les êtres humains sont égaux en dignité ?”
Nous avons ainsi recentré le débat proprement sur la question essentielle. En revanche, admettons qu’une personne “mi pro-choix, mi pro-vie” dise la chose suivante : “Je suis contre l’avortement dans la quasi-totalité des cas, mais le cas du viol, quand même… On ne peut pas imposer ça à la mère. Elle est totalement innocente !”
Ici, la réponse pro-vie doit se faire avec tact et douceur. Comme le dit Trent Horn : “Quand les gens demandent si l’avortement doit être autorisé en cas de viol, ils ne cherchent pas à savoir si le foetus est un humain, mais si VOUS êtes humains.” D’où l’importance de manifester une grande empathie et compassion à leur égard.
Le viol est un crime atroce et le seul qui mérite d’être sévèrement puni est le violeur. De même que la femme victime de cette agression a besoin de notre aide, l’enfant innocent mérite notre assistance lui aussi. Dans notre pays, il est illégal de punir le violeur en lui donnant la peine de mort, mais il est parfaitement permis de tuer l’enfant conçu à travers ce viol. Ceci est profondément injuste : si on ne donne pas la peine de mort au violeur qui est coupable, pourquoi la donnerait-on à l’enfant qui est innocent ?
Dissolution et arrêt de la loi sur l’euthanasie : il est nécessaire de maintenir la pression sur les candidats, afin d’obtenir des garanties
D’Aymeric Pourbaix dans France catholique :
Serait-ce un détour dont la Providence a le secret ? Dans la période d’incertitudes qui s’ouvre avec l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale, une bonne nouvelle cependant : le projet de loi sur la fin de vie est suspendu de facto, comme tous les textes en cours d’examen, dans l’attente d’un nouveau gouvernement qui devra, s’il le souhaite, reprendre le processus législatif à son début. C’est-à-dire, très concrètement, un projet qui avait suscité plus de 3 300 amendements !
Le paradoxe est que c’est un député communiste, Pierre Dharéville, qui aura eu le dernier mot sensé sur ce texte, annonçant le 7 juin qu’il suspendait sa participation à ce débat « éprouvant » pour ne pas cautionner une « loi brutale », au lendemain de l’adoption de l’article qui définissait « l’aide à mourir », euphémisme désignant l’euthanasie ou le suicide assisté – seuls 55 députés avaient alors voté contre. Il reste encore un peu de chemin à ces élus courageux pour intégrer que seule la Rédemption – et ses disciples pratiquant la charité –, permet de restaurer leur pleine dignité aux malades et à la nature blessée.
Maintenir la pression
Mais ce projet de loi est-il pour autant enterré ? Il serait présomptueux de le penser, tant la volonté semblait forte de la part d’une minorité agissante d’ouvrir une nouvelle transgression de la loi naturelle. C’est pourquoi il est nécessaire pour les catholiques et leurs évêques de maintenir l’effort et la pression sur les candidats, afin d’obtenir des garanties en cas de victoire électorale, alors même que s’est ouverte une courte campagne qui sera difficile pour tous les partis.
Au-delà même de cette conjoncture heureuse pour les promoteurs de la vie, il convient de s’interroger sur la volonté exprimée dans les urnes : y a-t-il, sous-jacent, le rejet d’une politique menée depuis des années et qui jamais n’a pu ou voulu inverser le progressisme sociétal, à travers des réformes qui en apparence ne coûtaient rien, mais ont profondément déstabilisé la société sur le mariage, la famille, ou encore l’éducation sexuelle à l’école… ?
À ne prendre que le dernier gouvernement, clairement sanctionné par les urnes à travers ce scrutin européen, la constitutionnalisation de l’avortement, en parant la mort des innocents du sceau de la plus haute autorité, a constitué une blessure morale dans les consciences, quand bien même elle demeure cachée ou ignorée derrière la légalité affichée. Était-ce le pas de trop ? On ne peut aller indéfiniment dans le sens inverse de la vie, sans provoquer de réaction en retour… Une réaction en forme de sursaut d’une civilisation qui ne veut pas mourir ?
La première étape du redressement attendu de notre pays est ainsi de mettre un coup d’arrêt à cette surenchère permanente dans la transgression de l’ordre naturel. Sans cette pierre d’angle, toutes les autres réformes seraient construites sur du sable, et donc vouées à l’échec. Car c’est le tissu même dont est constituée la société qui a été fragilisé par la déchirure des familles et par le brouillage généralisé des repères. C’est donc par là qu’il faut commencer si l’on veut rebâtir.
Et si nos supposées élites d’aujourd’hui n’en sont pas convaincues, il revient aux chrétiens de s’en faire les porte-voix, sans craindre d’aller à contre-courant. L’histoire, avec l’aide de la grâce divine, pourrait finir par leur donner raison.

