Le gouvernement britannique veut célébrer les unions gays dans les églises
Le gouvernement 'conservateur' britannique se demande s'il ne va pas autoriser les homosexuels à organiser leur cérémonie de partenariat civil dans des édifices religieux. Ce projet concernerait aussi les synagogues et les mosquées. Le secrétaire d'Etat à l'Egalité, Lynne Featherstone, va publier prochainement une série de propositions sur le sujet. La législation actuelle des partenariats civils, institués en 2005 et réservés aux homosexuels (alors qu'en France, le Pacs est ouvert à tous), interdit que la cérémonie ne se déroule ailleurs que dans des locaux laïcs. Elle ne doit donc contenir aucun élément rituel religieux.
Si c'était le cas, on pourrait voir une nouvelle frange de la communauté anglicane rejoindre l'Eglise catholique, pour fuir ces parodies. Néanmoins, la communauté anglicane a déjà fait savoir qu'elle était opposée à l'utilisation de ses églises pour les partenariats civils.
Mayenne : le clip modifié pourrait manquer de financement
Le film « Va y avoir du soui » pourrait manquer de financeurs à cause de la christianophobie de la première version de sa bande-annonce, modifiée suite à la mobilisation.
A propos du désir d’enfant : l’épreuve de la stérilité
A l'heure des débats sur le projet de loi bioéthique et notamment la procréation médicalement assistée, le blog Réponses catholiques traite le problème de la stérilité dans le couple :
"Pourquoi Dieu permet-il que telle ou telle épreuve traverse ma vie ? C’est une question à laquelle nous n’aurons de réponse que dans l’éternité. Je ne dis pas cela en guise d’échappatoire, mais pour faire comprendre que la vocation d’amour de Dieu sur chaque homme lui appartient, qu’elle est un mystère. Je n’y ai pas accès. Mais il est tout aussi vrai que la Croix est offerte à tout disciple qui veut suivre son maître. Comme le dit le père Lacordaire : « Quant tout est perdu, c’est l’heure des grandes âmes ». Saint François de Sales disait aussi, avec tant de délicatesse : « Il faut faire comme nous faisons pendant la Semaine Sainte : découvrir un bras de la Croix, puis l’autre, et ainsi peu à peu, la Croix tout entière ; en chantant doucement : « Voici le bois de la Croix, venez, adorons ».
Où vont plonger les racines de l’amour du couple ? Sur quel rocher la maison des époux est-elle fondée ? Quel chemin Dieu veut-il leur faire parcourir ? On dit parfois que c’est un chemin pour une fécondité différente. C’est vrai. Mais sous quelle forme ? Dieu, comme dans tout appel, saura éclairer au jour le jour, cette route, si on en prend les moyens (prière, foi, humilité…). Adoption, ouverture aux autres, disponibilité, … tout amour donné sera fécond. On s’est rendu compte également que, parfois, la stérilité apparaissait comme un chemin de purgation pour un désir d’enfant, certes respectable et naturel, mais trop centré sur lui-même, trop narcissique. L’enfant est une personne, pas un moyen d’assouvir ses instincts (maternels ou paternels) ou de se réaliser (socialement ou affectivement). D’une telle épreuve un couple peut sortir grandi, mais seule la grâce de Dieu peut l’accomplir."
Addendum 21h25 : un lecteur m'envoie ce témoignage :
Soyons les promoteurs d’une civilisation qui aime la vie
Lors de l'Angélus, Benoît XVI a dit :
"Vendredi dernier, nous avons célébré la Journée mondiale du malade. Je vous invite à être des promoteurs d’une civilisation qui aime la vie, la respecte et la protège selon la volonté du Créateur. Puissiez-vous préserver non seulement la santé de vos corps mais aussi celle de vos âmes ! Avec ferveur, invoquons la Vierge Marie, Notre-Dame de Lourdes, pour les malades du monde entier et pour le personnel soignant qui les assiste !"
La charia en Seine-Saint-Denis
Révélation du maire de Montfermeil, Xavier Lemoine :
Stérilisation massive au Rwanda
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"La nouvelle a été rapportée dans la presse française par le le Courrier International :
Afin de faire face à une démographie galopante, le gouvernement rwandais va lancer sur trois ans une campagne de stérilisation masculine et table sur 700 000 volontaires prêts à se faire vasectomiser.[…]
S'il réussit, le programme aboutira en trois ans à rendre stérile, avec peu de chances d'inverser les effets de l'opération, un septième de la population masculine du Rwanda. Ce sera, assure le gouvernement rwandais, une opération absolument volontaire. Mais avec un objectif aussi insolemment chiffré et daté, qui suppose le consentement de plus de 14 % des hommes Rwandais – et donc une proportion encore plus importante des hommes capables de procréer – à une opération qui les privera pour toujours de la capacité d'avoir des enfants, on se demande comment le gouvernement pourra se passer de quelques petites mesures coercitives."
Bébés médicaments : le double désespoir
Communiqué del'Association Catholique des Infirmières et Médecins :
Le Professeur René Frydman vient de mettre au monde le premier « bébé médicament » en France qu'il ose appeler le« bébé du double espoir ». […] Ce « bébé médicament », nous l'appellerons celui du double ou du quadruple désespoir.
Désespoir de savoir que la fécondation in vitro qui a permisc ette naissance a supprimé d'emblée des dizaines d'embryons, ceci étant propre aux échecs de la technique. Que les survivants ont subi eux-mêmes une double sélection. La première concernant une maladie dont ils auraient pu être atteints ; etl a seconde, sélectionnant les facteurs immunologiques en vue d'une implantation compatible avec l'enfant receveur. Il s'agit bien d'une double sélection de type eugénique. Or toute sélection eugénique est réprimée lourdement par la loi (article 511.11 du code pénal) en raison de ce qui a pu être fait dans un noir passé et qui laisse un douloureux souvenir. Que font donc les procureurs ?
Le deuxième désespoir sera certainement celui du petit être qui vient de naître. Tôt ou tard il apprendra qu'il a été mis au monde pourservir d'objet de prélèvement destiné à guérir son frère. Evidemment personnene connaît à ce jour les conséquences psychologiques qui en résulteront pour lui. D'autant que de prélèvement du cordon ombilical, il risque de passer en cas d'échec au prélèvement de moelle osseuse. Comment un enfant devenu réserve de cellules souches pourra-t-il se récuser ?
Ultérieurement il saura qu'il est issu d'une sélection impitoyable, et qu'il est un survivant. C'est le syndrome des « survivors » par analogie aux soldats américains qui survivaient après une embuscade alors que leurs frères d'armes gisaient sur le terrain. Ce syndrome fait des ravages chez les enfants nés par fécondation in vitro. Personne n'en parle."
« Le clivage réacs-progressistes est une absurdité dont il faudra bien se débarrasser »
Dixit Denis Tillinac, qui vient de publier un "Dictionnaire amoureux du catholicisme". Il déclare au Point :
"Les catholiques sont 1,5 milliard sur la terre, un nouveau séminaire avec plus de cent novices vient d'éclore en Chine : l'Église visible se porte bien. […] J'ai conscience de l'amnésie de nos compatriotes vis-à-vis de leur plus haute mémoire. Mais ils en souffrent, et, peut-être grâce à l'islam, ils commencent à s'apercevoir de la nécessité de ne plus tâtonner dos au mur face à un précipice. […]
Quel est, à vos yeux, le plus grand ennemi actuel du catholicisme ?
Le mol relativisme qui rime avec cynisme et nihilisme et tient lieu d'idéologie à notre société mercantile de spectacles. Benoît XVI a parfaitement formulé cela dans son discours d'inauguration du collège des Bernardins à Paris, en 2008 : la foi sans raison conduit à l'intégrisme, et l'inverse pousse au déclin prométhéen et au chaos programmé pour l'humanité. L'Église n'a pas à fayoter avec l'air du temps – de toute façon, l'humanité étant ce qu'elle est, celui-ci est toujours irrespirable. Elle redevient vite le bouc émissaire des apôtres de l'hyperréalisme. Par les temps qui courent, l'anticléricalisme est l'exutoire de la trouille de l'islam. […]
Le clivage réacs-progressistes est une absurdité dont il faudra bien se débarrasser. J'ai la nostalgie du catholicisme culturel de mon enfance. Mais quand j'entre dans une église à Bahia au Brésil, que je vois ce qu'y ont apporté les cultures indigènes et les splendeurs du baroque portugais, je me dis que l'Église est invincible. Tôt ou tard, les Occidentaux s'apercevront à nouveau qu'elle peut les sauver du chaos."
Les lecteurs approuvent la deuxième des « 12 mesures »
L'approbation de la deuxième mesure est très majoritaire, même si la proportion de lecteurs exprimant des réserves est plus forte que pour la première.
Le nombre de votants est bien entendu plus réduit qu'il n'aurait pu être, du fait de la suspension du sondage hier après-midi.
Notre symposium reprendra lundi, avec une troisième mesure se fixant pour but de garantir l'ordre public.
Reprise du symposium autour des « 12 mesures »
Hier, la Fondation de Service Politique a suggéré que Francois Billot de Lochner, l'initiateur d'Audace 2012, était prêt à faire participer à son projet la Grande Loge Nationale Française.
L'accusation d'une connivence avec une obédience maçonnique était suffisamment grave pour que nous prenions la décision de suspendre "jusqu'à plus ample information" notre symposium autour des "12 mesures pour 2012".
Après avoir analysé la situation, il nous semble que l'accusation reposait sur un malentendu. Lors d'un échange avec M. Billot de Lochner, ce dernier nous a assuré qu' "Audace 2012 n'entretient aucune relation d'aucune sorte avec les loges maçonniques" et n'entend, à l'avenir, "en aucune façon faire participer une loge maçonnique, de quelqu'obédience qu'elle soit, à son collectif."
Tout en conservant, comme auparavant, notre entière liberté d'appréciation sur le projet Audace 2012 et les mesures qu'il mettra en avant, nous ne voyons aucune raison de ne pas reprendre notre symposium dès lundi.
Racisme anti-blanc à Bollène
Novopresss raconte :
"un terrible passage à tabac dans les règles, où, comme dans les pires images des « chasses aux Blancs » des manifestations du CPE, la victime, une fois à terre, a été frappée de coups de pied en plein visage et piétinée à pieds joints alors qu’elle était déjà inconsciente ! Le jeune homme a été transporté à l’hôpital où il est resté quelques heures dans le coma, et où il a subi une première opération d’une sérieuse blessure à la tête. Son pronostic vital n’est, heureusement, pas engagé. Mais il devrait néanmoins certainement subir dans les jours qui viennent de nouvelles opérations. Il a d’ores et déjà un arrêt de travail d’un mois et demi minimum. […]
Jeudi 10 février, la presse bollénoise n’avait toujours pas daigné parler de cette sordide histoire, ni La Provence, ni Vaucluse Matin (groupe Le Dauphiné). Ce n’est qu’après un communiqué officiel de la mairie, qui, devant ce silence assourdissant et pour montrer son soutien à ses agents, à la victime et à sa famille, a appelé à manifester devant le lycée vendredi à 17 heures, que la presse a daigné y consacrer quelques lignes, se permettant au passage de tromper leurs lecteurs sur la date de la manifestation, la reportant à samedi ! Le communiqué de la mairie a d’ailleurs été modifié pour « épargner certaines susceptibilités »… […]
le rapport de police fait clairement état de propos tenus par les agresseurs visant la qualité de « Blanc » de la victime et leur claire appartenance à une autre ethnie pour justifier leur violence : « Chez nous, il n’y a pas de plainte, on fait comme ça »…"
Michel Drucker a fait censurer Novopress
Lu sur Novopress, qui a subi une longue coupure cette semaine :
"Jeudi dernier 10 février dans l’après-midi, l’agence de presse en ligne Novopress a brutalement disparu des écrans. Les internautes qui voulaient se connecter tombaient sur un écran blanc marqué de ces seuls mots : « Forbidden. You don’t have permission to access on this server. » (« Interdit. Vous n’avez pas la permission d’accéder à ce serveur. ») Responsable de cette interdiction : Michel Drucker ! Copieusement assaisonné par une tribune libre de Julien Jauffret publiée le 25 janvier sur Novopress France sous le titre « Des mœurs sordides de l’édition », Michel Drucker avait réussi, par l’intermédiaire de son avocat, Me Jean-Pierre Mignard, à obtenir de la société OVH, hébergeur de Novopress sur Internet, la fermeture de l’antenne pour des propos « manifestement illicites » !
Dans un long courrier adressé la veille à OVH, Me Jean-Pierre Mignard reprenait le texte incriminé en en soulignant les passages qui, selon son client, étaient soit injurieux, soit diffamatoires, soit attentatoires à sa vie privée. Soit… à peu près tout le texte ! […] Vendredi matin, Novopress a pu reprendre l’antenne mais sous la seule condition de supprimer la tribune libre qui avait tant offensé Michel Drucker. Le texte de Julien Jauffret n’est donc plus accessible. Pour le moment. Et Novopress étudie la possibilité de poursuivre Michel Drucker pour son atteinte « manifestement illicite » à la liberté de la presse."
Michel Drucker a surtout été condamné à verser 30 000 euros de dommages et intérêts, et 10 000 euros au titre des frais de justice, à celle avec qui il avait établi «une relation intime», en raison du livre d’entretiens avec Régis Debray que Michel Drucker avait commandé à Calixthe Beyala, lorsqu’ils étaient « intimes », et pour lequel elle n’avait jamais été payée.
Après la Tunisie et l’Egypte, les Kurdes de Turquie ?
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Plusieurs milliers de Kurdes ont manifesté aujourd’hui pour réclamer un "Kurdistan indépendant" et la libération d'Abdullah Öcalan, l'ex-chef du PKK, détenu depuis 1999. A Strasbourg."
Recherche sur l’embryon : « le couple interdiction-dérogations est une anesthésie pour cathos »
Le coeur du débat bioéthique a été abordé dans la nuit de jeudi à vendredi. En voici des extraits :
"M. Marc Le Fur. L’article 23, concernant les recherches sur les embryons et les cellules souches, est au cœur de ce texte. Je vous informe que je voterai contre, sauf si des modifications substantielles y sont apportées par voie d’amendement. Vous avez raison, monsieur le président Claeys : la transgression ne commence pas au moment de la recherche sur l’embryon. Elle commence en amont, à partir de l’instant où nous produisons des embryons qui, pour bon nombre d’entre eux, n’aboutiront pas à un projet parental et que nous conservons malgré tout. C’est pour cette raison que, lors du débat sur la procréation médicale assistée, nous avons souhaité restreindre le nombre d’embryons créés et utilisés à trois. […]
Le débat, entendons-nous, porterait sur le choix entre l’interdiction avec dérogations et l’autorisation encadrée. J’avoue qu’au début, bien naïf, j’étais plutôt rassuré, monsieur le rapporteur, par le mot « interdiction », mais, hélas, je suis de plus en plus convaincu que ce prétendu débat de fond est en quelque sorte orchestré et que ce n’est pas le vrai débat. C’est une habileté, le moyen d’affirmer un principe pour mieux y déroger. L’affirmation d’un principe n’est que le masque dont on s’affuble pour organiser la dérogation. Les situations sont donc analogues dans les deux cas.
Le but qui doit être poursuivi, monsieur le rapporteur, n’est pas de rassurer les uns et les autres. Nous avons parfois le sentiment que vous souhaitez rassurer les chercheurs, mais cela ne changera rien. De même, vous voulez rassurer l’aile que certains qualifieront je ne sais trop comment… […]
Mme Laurence Dumont. Les tradis !
M. Marc Le Fur. Voilà : traditionnels, cathos… Vous les rassurez avec l’interdiction. J’ai le sentiment que le couple interdiction-dérogations est une anesthésie pour cathos ! (Sourires.) Nous n’acceptons pas cette logique. Nous considérons que le vrai débat n’est pas là. Le vrai débat, c’est : soit l’embryon est un être humain en devenir et, dans ce cas, la recherche avec destruction n’est pas licite, sauf peut-être dans quelques cas exceptionnels très précis, soit il ne s’agit pas d’un être humain et, à ce moment, la logique peut être celle de l’autorisation. C’est ça, l’alternative, et non pas ce qui nous est présenté. L’alternative que vous posez, celle de l’interdiction avec dérogations, je la compare au gruyère, où il y a plus de trous que de fromage ! […] Certains affirment que nous n’avons pas le choix et qu’il faut mener des recherches sur l’embryon. Ce raisonnement était pertinent en 2004 : nous n’avions pas le choix effectivement car, à l’époque, Tanaka et d’autres n’avaient pas encore obtenu les résultats qui ont été connus en 2006. Désormais, d’autres types de recherches, sur des cellules adultes reprogrammées, sont de l’ordre du possible. […]
Pourquoi poursuivre la recherche sur les cellules embryonnaires ? Je ne sais pas mais je crains que derrière ne soient certains gros intérêts. « Seule la bannière du marché », a récemment écrit Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune – on peut aimer ou non, c’est le raisonnement qui compte – « celle de la fécondation in vitro et l’industrie du médicament rallient les promoteurs de la recherche sur l’embryon. » Voilà des réalités dont il faudrait nous démontrer qu’elles sont fausses ! « Pour améliorer les performances de la procréation assistée comme pour tester la toxicité de nouveaux produits », il faut disposer d’embryons. Démontrez-nous le contraire ! À ce jour, je n’ai pas entendu une telle démonstration.
Je suis plus surpris encore par un élément qui n’a jamais été cité dans le débat. J’ai en effet relevé un paradoxe tout à fait étonnant qui me laisse plus que perplexe. Au moment où nous posons la question des dérogations accordées pour la recherche sur l’embryon, l’Europe a adopté, le 20 septembre 2010, une directive 2010-63 UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques, qui interdit la recherche sur les embryons des grands primates. […]
Nous savons que des alternatives existent aujourd’hui à la recherche sur l’embryon : celles sur le cordon embryonnaire et sur les cellules souches adultes reprogrammées. Ces alternatives ne posent pas les mêmes problèmes éthiques que la recherche sur l’embryon. Ne manquons pas l’occasion de réorienter nos recherches dans un sens plus humain."
L'article 23, concernant la recherche sur l'embryon, a été adopté par 16 voix contre… 16 , après une suspension de séance réclamée par le ministre Xavier Bertrand ! Le président de séance, Marc Laffineur, a fait pencher la balance. Il est probable que sans la suspension de séance, qui a vu le retournement du député Philippe Gosselin, d'abord opposé à la recherche sur l'embryon et qui a finalement voté pour, cet article eut été rejeté.
Ça va chauffer pour Planned Parenthood !
De Daniel Hamiche sur Nouvelles de France :
"Grâce à la pression des organisations pro-vie américaines, de nombreux élus du 112ème Congrès ont estimé que le temps était venu de mettre un terme à toute subvention fédérale pour Planned Parenthood. Des projets de loi se préparent à cette fin. Ils viennent d’être sérieusement épaulés par la révélation d’abominables scandales causés par Planned Parenthood : sept au total révélés depuis une huitaine de jours, dont le dernier hier même.
Des personnes se faisant passer pour des proxénètes se sont présentées dans des avortoirs de Planned Parenthood. Leur souci était de savoir s’il était possible de faire avorter des « travailleuses du sexe » mineures enceintes ! La loi fait obligation de dénoncer à la police tout abus sexuel commis sur un mineur. Ces avortoirs de Planned Parenthood n’ont pas signalé ces crimes à la police, se contentant de répondre aux faux proxénètes qu’il n’y avait aucun problème pour procéder aux avortements sur des mineures (plusieurs vidéos enregistrées)… Voilà qui ne va pas arranger les “affaires” de Planned Parenthood. Pour bien enfoncer le clou, une coalition des plus importantes organisations pro-vie des États-Unis vient de décider de lancer une vaste opération «Expose Planned Parenthood» (dénonçons Planned Parenthood) qui se déroulera ce lundi, de midi à 1 h du matin, devant tous les avortoirs de Planned Parenthood, en protestation de la participation active de Planned Parenthood «à la traite des mineures»."
Interdiction des prières au conseil municipal
Cette affaire se passe au Québec :
"Le Tribunal des droits de la personne ordonne à la Ville de Saguenay et au maire Jean Tremblay de cesser de réciter la prière aux séances du conseil municipal et de retirer tous les symboles religieux des salles où se tiennent les assemblées publiques. Dans sa décision rendue vendredi, le tribunal affirme que la Ville a porté atteinte au droit à la liberté de conscience et de religion du plaignant, Alain Simoneau. Il condamne Saguenay et son maire, Jean Tremblay, à verser 30 000 $ à M. Simoneau à titre de dommages punitifs et moraux. La Ville devra aussi payer les frais d'experts, qui s'élèvent à 3500 $. Le plaignant réclamait 150 000 $.
[…] À la fin du procès, le maire Jean Tremblay avait tenu une conférence de presse où il avait mentionné qu'il porterait la décision du Tribunal des droits de la personne en appel."
Un « goulag » d’enfants au Québec ?
Le terme est fort, sans doute excessif, mais il est destiné à dénoncer les pratiques de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).
"On apprend aussi que jusqu’à 30,000 enfants ont été enlevés à leur famille, par la DPJ, en 2006."
L’abbé de Pommerol s’occupe des JMJ
L'abbé Benoît Julien de Pommerol, aumônier militaire de choc, qui avait dénoncé l'attitude de l'Armée française en Afghanistan, sera muté dans le Pacifique durant l'été. Incardiné dans le diocèse de Toulon, il restera aumônier militaire.
Le nombre de prêtres croît dans l’Eglise
Quand on ne se limite pas à l'observation de l'Eglise en France, on s'aperçoit que le nombre de prêtres ordonnés dans le monde a augmenté alors que le nombre de ceux qui ont renoncé à l'exercice du sacerdoce a diminué sensiblement. Les statistiques officielles, qui vont être publiées prochainement, indiquent que, en 2009, l'Eglise catholique comptait 410 593 prêtres, dont 275 542 membres du clergé diocésain et 135 051 du clergé religieux. En 1999, ils étaient en revanche 405 009 partagés en 265 012 diocésains et 139 997 religieux.
La baisse a concerné l'Amérique du Nord (environ 7 % pour le clergé diocésain et 21 % pour le clergé religieux), l'Europe (avec 9 %) et l'Océanie (avec 4,6 %). En revanche, les prêtres africains ont augmenté (38,5 %), ainsi que ceux d'Asie (30,5 %) et les prêtres diocésains d'Amérique centrale et méridionale.
Le maintien de la recherche embryonnaire pour satisfaire à l’industrie du médicament
Dominique Souchet, député MPF, est interrogé par Nouvelles de France. Extraits :
"Je suis totalement favorable au maintien de l’interdiction et pour la suppression de toute dérogation puisque, depuis la dernière loi de bioéthique (2004) nous savons que les perspectives thérapeutiques que l'on avait fait miroiter aux parlementaires se sont avérées illusoires. Les seuls progrès scientifiques accomplis l’ont été à partir des cellules dites « reprogrammées ». D’abord, elles répondent aux besoins de modélisation de pathologies que recherchent les industriels du médicament ; elles sont en outre plus accessibles et n'entraînent aucun dommage éthique. De nouvelles techniques sont apparues et je rejoins l’UNAF (Union Nationale des Associations Familiales), qui demande que soit inscrite dans la loi l'absolue nécessité de développer les recherches sur les cellules souches embryonnaires animales, ainsi que les recherches sur les cellules reprogrammées en cellules pluripotentes et sur les cellules du sang de cordon et du sang placentaire. Jamais il n’a été moins nécessaire de recourir aux cellules embryonnaires ! […]
Le projet de loi maintient hypocritement l’interdiction de la recherche… mais il maintient aussi la dérogation et étend même son champ d’action. Je ne comprends pas cet acharnement ! Il ne s’agit pas d’une mise en conformité avec la législation européenne, puisque justement, voici l’un des rares domaines où la France garde sa souveraineté par rapport à Bruxelles… S’agirait-il d’une manière de répondre aux attentes du marché de la fécondation in vitro et de l'industrie du médicament ? La recherche sur les cellules embryonnaires humaines coûterait-elle moins cher que la recherche sur les autres cellules ? Il semble que cela soit possible. Pour autant, il me semblerait irresponsable, pour la France, de brader ce domaine de souveraineté touchant au cœur de la vie humaine au profit des intérêts d’un lobby pharmaceutique quelconque."
François Billot de Lochner : explications
Dans un communiqué, il écrit :
"Le collectif Audace 2012 ne comprend pas les raisons de sa mise au banc par son partenaire la Fondation de Service Politique, sous prétexte de relations étroites avec la Grande Loge Nationale de France. Audace 2012 n’ayant jamais rencontré la G L N F ni ses représentants et il n'est pas dans ses intentions de faire rentrer dans son collectif cette institution. Par ailleurs, Audace 2012 est très surpris par de tels procédés qui ne favorisent en rien la confiance mutuelle et la collaboration entre associations défendant les mêmes valeurs. Sur un plan général, Audace 2012 pose ouvertement la question de savoir s'il est interdit et condamnable de discuter avec des institutions ne partageant pas ses valeurs ? Comment imaginer redonner confiance aux français si des associations porteuses de valeurs chrétiennes ne savent imaginer une collaboration que dans la suspicion et l’anathème ? Fort du soutien de son collectif, Audace 2012, avec les valeurs qui sont les siennes, entend continuer son action afin de peser lors des présidentielles de 2012. A cette fin, il présentera en Mai prochain un Manifeste de 12 mesures visant à permettre un changement de cap de la France, lui permettant d'assurer un redressement durable et ainsi redonner confiance aux français."
Il faut savoir : Audace 2012 ne souhaite pas faire entrer la GLNF dans le collectif mais ne s'interdira pas de discuter (ouvertement ?) avec une institution qui a pour principe de fonctionnement, le secret maçonnique [Addendum 12/02: M. Billot de Lochner dément ce point ici]. Nouvelles de France précise :
"Tout viendrait en fait d'une "plaisanterie" de François Billot de Lochner qui avait ajouté à une "petite liste" d'associations lui servant de document de travail, la GLNF entre la Fondation Jérôme Lejeune et l'Alliance pour les Droits de la Vie. "Cela vaut-il le bûcher ?" s'interroge-t-il. La liste d'une quarantaine de noms d'association étant elle-même issue d'une liste de 500 noms dont certains d'organisations homosexualistes, maçonniques ou d'extrême-gauche. Le bon grain y cotoyait encore l'ivraie… François Billot de Lochner explique ne pas réussir à joindre l'AFSP dont il a d'ailleurs reçu hier un mailing papier d'appel aux dons vantant ses dernières actions dont les 12 mesures pour 2012… Nouvelles de France a essayé de contacter l’AFSP vendredi soir pour avoir son point de vue sur l’affaire, mais sans succès pour le moment. […] Reste que l'unanimité des milieux catholiques conservateurs autour du refus de cotoyer la franc-maçonnerie, y compris celle qui se prétend de droite, responsable des principales lois mortifères est une excellente chose. Mais, si François Billot de Lochner déclare publiquement le partager avec l’AFSP et Le Salon Beige, ne peut-on pas lui pardonner ce qui nous apparaît, pour le moment (et jusqu’à plus ample informé), plutôt une erreur de communication qu’une tentative d’infiltration maçonnique dans les milieux catholiques ?
Discrimination religieuse en France
Dans son humeur, Pasquin rapporte un témoignage véridique :
"Il est 5 heures du matin dans cette campagne du bout de la France. Comme tous les matins, l’usine d’abattage reçoit ses camions. La valse lugubre des dindes qui passent de l’état de volailles à l’état de sauté de volaille commence. Les bêtes sont d’abord sorties des caisses et accrochées par les pattes sur la chaîne qui les mène à l’abattage. Le directeur d’usine commente :
«Donc c’est ici que les dindes sont égorgées ; nous sommes certifiés hallal et, nous travaillons hallal par défaut ; donc ce sont deux opérateurs musulmans qui saignent les bêtes.»
«Mais comment savez-vous qu’ils sont musulmans ?», questionne l’interlocuteur.
«Ben, parce qu’on les recrute pour ça et qu’on leur demande de nous dire s’ils sont musulmans pendant l’entretien d’embauche ; de toute façon, on est obligé parce qu’ils sont “vérifiés” par les contrôleurs hallal qui sont dans l’usine. Quand un nouveau arrive à ce poste, les contrôleurs lui demandent de réciter les prières pour vérifier que c’est un vrai musulman et si le gars n’est pas au point, il le refuse à ce poste et on doit trouver un vrai musulman !».
«Si je comprends bien, renchérit l’interlocuteur interloqué, c’est comme si vous demandiez à un gars s’il était chrétien pour avoir le boulot et que vous demandiez au curé de venir dire si le gars est un bon chrétien après lui avoir demandé de réciter le Notre Père, c’est ça ?»
«Un peu, oui.»
«Mais c’est illégal !»
«Peut-être, mais on ne peut pas faire autrement, sinon on n’est plus hallal et on ne peut pas se permettre de perdre le marché !»
Et pendant ce temps, […] la Halde et les associations subventionnées par l’État, dénoncent toutes formes de discrimination et interdisent formellement d’avoir des critères de recrutement religieux ou raciaux. Des fois que des chrétiens blancs voudraient bénir les usines de couscous !"
FIV : la dévaluation de la procréation au rang de pratique vétérinaire
Pierre-Olivier Arduin écrit dans L'Homme nouveau :
"Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la fécondation in vitro a retiré l’être humain conçu de son habitat naturel, permettant d’en disposer en dehors du corps de la femme. La procréation était alors amputée, non pas des mécanismes reproductifs, lesquels sont récupérés par la technique, mais de la communion interpersonnelle conjugale. Il n’est pas anodin que le Britannique Robert Edwards, qui s’est vu décerner le 4 octobre 2010 le prix Nobel de médecine pour avoir mis au point la fécondation in vitro dans l’espèce humaine, était en fait un spécialiste de la reproduction animale. Quel est le retentissement sur la psychologie humaine de cette dévaluation de la procréation au rang de pratique vétérinaire ? Une enquête menée dans plusieurs centres d’assistance médicale à la procréation (AMP) par l’Institut national d’études démographiques (Ined) fournit un début de réponse, en évoquant de manière inédite une «désacralisation d’une activité sexuelle transgressive et non conjugale» ou une «dépersonnalisation de la femme vu sous l’angle d’une machine à produire des ovules», les auteurs allant jusqu’à conclure que «la déshumanisation observée pourrait correspondre à la disparition de l’acte amoureux». Un jugement que l’Église avait anticipé dès 1987 dans Donum vitæ en rappelant que le seul lieu qui convienne à la conception d’une nouvelle personne humaine est la donation amoureuse réciproque des époux dans la totalité de ce qu’ils sont, corps et âmes.
En instaurant un rapport de domination entre sujets producteurs et objet produit, la procréation artificielle ne pouvait qu’exposer l’embryon ainsi fabriqué à un contrôle qualité. N’importe quelle fécondation in vitro de routine donne en effet lieu à un classement des embryons obtenus selon des critères morphologiques. En disqualifiant les êtres humains qui ne satisfont pas les normes émises par les sociétés savantes, on peut dire que cette technique s’est présentée dès son invention comme une pratique eugéniste. Première conséquence logique de ce tri sélectif, la promulgation du décret du 6 février 2006 qui permet que ces embryons «défectueux» soient livrés aux chercheurs avant même que les autres n’aient été transférés chez la mère. Plusieurs personnalités ont depuis contesté la mise en place d’une voie détournée pour créer des embryons à des fins de recherche pourtant strictement prohibée par la loi française. […]
Seconde conséquence de l’instrumentalisation de la vie humaine opérée par la technique de fécondation in vitro, l’alimentation de phénomènes faramineux de surconsommation embryonnaire. Lors de son audition devant la mission d’information sur la révision des lois de bioéthique, le président de l’Académie de médecine a marqué les esprits en rappelant qu’il fallait «fabriquer» 270 000 embryons pour aboutir aux 14 000 naissances enregistrées chaque année en France. Soit détruire 19 embryons pour «obtenir» un enfant. On comprend mieux pourquoi l’instruction doctrinale Dignitas personæ de 2008 a repris avec gravité «l’appel à la conscience» des responsables politiques lancé par Jean-Paul II «pour que soit arrêtée la production d’embryons humains»."
Mais qui est donc le Pasquin de l’Homme Nouveau ?
Les Editions de L’Homme Nouveau ont publié un recueil des humeurs de Pasquin, l'une des chroniques (décapante) les plus lues du journal : Pasquin concentré non sucré. Dans sa préface, Philippe Maxence révèle que :
"Invariablement, quand je rencontre des lecteurs une question revient : "Mais qui est donc Pasquin ?" Certains tentent de recueillir des indices, ébauchent même des réponses ou donnent avec certitude la véritable identité de Pasquin. L'exercice est plutôt flatteur pour le véritable signataire. […] En 2001, en arrivant à L'Homme Nouveau, je découvrais la chronique de Pasquin […] Pour des raisons qui m'échappent encore, mais qui sont fréquentes dans la presse, il prit la décision de partir. L'Homme Nouveau se retrouvait sans Pasquin ! Qu'allais-je faire ? Supprimer la rubrique sous prétexte que l'on ne remplace pas "Pasquin" ? J'avoue que j'y ai pensé… une fraction de seconde. Il restait donc à le remplacer, une tâche assez peu facile à mettre à exécution. Pendant deux ou trois numéros, je tins moi-même la chronique, juste le temps de m'assurer que je n'étais vraiment pas fait pour ce genre d'exercice. Puis une idée s'imposa à moi. Le Pasquin idéal existait et je l'avais même déjà rencontré. Je le fréquentais même depuis de nombreuses années, ayant partagé avec lui bien des soirées de discussion à refaire le monde. Dans ces moments-là, il n'avait pas son pareil pour mettre le doigt là où ça fait mal, sur les incohérences du monde, dont notre propre monde catholique. Je le revoyais s'avançant tranquillement le jour du "Triomphe" de Saint-Cyr vers les jeunes cyrards qui représentaient avec enthousiasme la vie de leur patron de promotion et leur demandait tout aussi tranquillement si cela ne les dérangeait pas d'honorer l'homme d'une défaite, glorieuse certes, mais d'une défaite quand même. […] Cet homme, c'était assurément mon Pasquin, s'il acceptait."
Adieu à l’ETAT nounou
L'abbé Houard nous livre cette tribune :
"À la naissance de son deuxième enfant, une jeune maman s’enquiert aussitôt d’une «nounou» pour garder ses enfants et pouvoir reprendre son travail. Sa mère lui dit «mais la meilleure nounou, c’est toi». Elle avait bien raison cette grand-mère. Mais les choses sont ainsi faites que beaucoup de mères en sont là. Les unes par nécessité, car il faut ramener un deuxième salaire à la maison, quand ce n’est pas le seul. Les autres sous l’influence de la pensée unique selon laquelle une femme ne s’accomplit que dans une vie professionnelle. On évoque l’égalité des sexes, du moins tant qu’on les distingue. Et puis on pense avoir besoin de leur sensibilité dans les conseils d’administration comme dans les partis politiques. On n’a peut-être pas tort mais alors tant pis pour les enfants.
Pourtant toutes les mères sentent que la séparation, même provisoire, est ressentie par le bébé comme un nouveau déchirement après celui de l’accouchement. Aucune nounou, si attentive soit-elle, ne pourra calmer l’inquiétude instinctive ainsi provoquée. Une blessure qui laissera des traces. Les parents adoptifs diront combien les enfants qu’ils ont accueillis avec toute l’affection possible, cherchent à retrouver leurs racines pour effacer cette blessure. Pourtant si c’est nécessaire, la nounou est un moindre mal, car elle est identifiable. Mieux encore si elle est sur place et que l’enfant ne perd pas son cadre. Tel n’est pas le cas des crèches où la continuité du service ne peut être assurée que par un roulement du personnel.
Décision de justice en faveur du repos dominical
Les « supérettes » Monop’, G20 et Franprix de Paris viennent d’être condamnées pour ouverture abusive l’après-midi du dimanche. Interrogé ce matin par Julien Chavanne sur Radio Notre-Dame, l’avocat des syndicats de la Chambre de commerce de Paris, Vincent Lecourt, explique pourquoi :
[Retransciption LP.com] — Les enseignes ont lutté farouchement en considérant que le travail du dimanche était tout à fait possible, qu’il ne s’agissait pas de secteur alimentaire mais de secteurs plus général du commerce, estimant qu’elle n’étaient pas tenues par la réglementation à Paris. Cette victoire est aussi un message à l’État pour faire respecter la loi à Paris et faire respecter un arrêté préfectoral tout à fait applicable. Ce message vaut pour les enseignes. La première d’entre elles ayant ouvert le dimanche après-midi ayant entraîné toutes les autres, nous espérons que ces premières condamnations auront l’effet inverse : les premières étant condamnées, les autres pour ne pas l’être devraient fermer à leur tour fermer, et on va y veiller. Mes clients ont d’ores et déjà déclaré qu’ils poursuivraient toutes les autres enseignes qui ne seraient pas dans la légalité et quelle que soit la marque, si j’ose dire. […]
Vous avez un bouton judiciaire sur lequel appuyer. Est-ce que le problème du travail le dimanche est réglé ?
On n’en prend pas le chemin, mais la loi de 2009 fait l’objet de contestations au niveau international. Il y a des recours qui ont été portés devant l’Organisation internationale du travail qui a adressé à la France une demande d’explication en mars 2010. S’il n’est pas fait droit à cette demande ou si les explications de la France ne sont pas suffisantes, notre pays risque d’être condamné, et devrait se retrouver comme pour le CNE (contrat nouvel embauche) avec une condamnation internationale qui poussera le gouvernement à devoir réformer à nouveau la règlementation.
D’autre part la règlementation nouvelle issue de la loi de 2009 est très compliquée. Je rencontre toujours des arrêtés préfectoraux contestables. Il n’y a jamais eu autant de recours alors que la loi de 2009 devait simplifier les choses et devait sortir le législateur de l’impasse alors que pour ma part, j’estimais qu’il n’y a aucune impasse, il n’y a simplement que le respect de la loi, le respect des salariés, le respect du temps de repos libre du salarié et de vie familiale et des valeurs autres que le consumérisme à tout crin.
Est-ce que les supérettes peuvent faire appel de cette décision ?
Elles vont faire appel. […] Pour autant, elles devront appliquer la décision et je ne crains pas grand-chose de la cour d’appel. […]"
Le célibat sacerdotal est un témoignage
Le cardinal allemand Walter Kasper s'oppose à toute adaptation du célibat des prêtres, dans une homélie publiée par l'Osservatore Romano.
"En lisant les journaux, on a l'impression que la majorité est opposée (au célibat des prêtres). Je suis heureux de ne pas appartenir à cette majorité. Le célibat est un témoignage radical pour suivre l'exemple du Christ, comme cela devrait l'être aussi, en particulier, pour les prêtres".
"C'est le signe qu'on existe pour le Christ et le règne de Dieu. C'est cette pincée de sel, que tous ne peuvent pas représenter, mais qui fait du bien à tous. S'adapter n'aide pas".
La sonnerie de l’Angélus est autorisée
L'Angélus pourra continuer à sonner toutes les nuits à 5H15 à Bérentzwiller, a décidé le tribunal administratif de Strasbourg qui a débouté un couple domicilié près de l'église de ce village du Haut-Rhin.
Il se plaignait depuis 2006 d'être réveillés par l'Angélus, avec ses tintements suivis d'une "pleine-volée" et demandaient une indemnité de préjudice de 50.000 euros ! Le tribunal a estimé que les sonneries la nuit relèvent d'un usage local auquel la population reste massivement attachée. Surtout, le couple avait fait construire en 2004 près de l'église en toute connaissance de cause. Le couple avait demandé au maire de prendre un arrêté mettant fin à toute sonnerie de cloche de 22H00 à 6H3O. L'élu avait consulté ses administrés qui, à plus de 95%, s'étaient prononcés pour le maintien des tintements la nuit pour les heures civiles et pour le maintien de la sonnerie de l'Angélus.
