Le maire PS de Montpellier, Hélène Mandroux, viole la loi
Ceinte de son écharpe tricolore et accompagnée d'une partie des membres de son conseil, elle a organisé un simulacre de mariage entre deux personnes du même sexe.
Elle doit être sanctionnée.
La Marche pour la vie sur Dieu Merci !
Extraits de l'émission du 28 janvier, sélectionnés par le SB :
Le GIGN se surpasse
Lu dans Le Figaro :
"Mercredi, à hauteur du viaduc de Millau (Aveyron), les forces de police ont simulé un faux carambolage de voitures pour stopper et intercepter des trafiquants de drogue. […] En guise de décor, des épaves de voitures sont disposées avant le péage du viaduc de Millau afin de donner l'illusion d'un accident et de neutraliser les voies sur l'A75. Un bouchon fictif permet, lui, d'éviter la fuite des trafiquants. […]
Surpris par ce barrage de véhicules, les malfaiteurs font demi-tour et repartent immédiatement en sens inverse. Trop tard. L'embuscade se referme sur eux et leurs deux voitures rentrent en collision avec deux camions du GIGN qui leur barrent la voie. Trois des quatre occupants des voitures tentent alors de s'enfuir, en vain. Poursuivis par les forces de police, ils sont rapidement rattrapés. L'un des trois fuyards est même stoppé par un chien d'assaut du GIGN hélitreuillé depuis l'un des hélicoptères avec son maître, selon une source proche du dossier. Aucun coup de feu n'a été tiré et personne n'a été blessé.
Bilan de l'opération: 1,3 tonne de cannabis saisie ainsi qu'un pistolet automatique et plusieurs téléphones portables. Une belle prise pour les forces de police qui surveillaient depuis décembre dernier les allers-retours à grande vitesse de ce convoi de deux voitures « Go fast ». Âgés d'une vingtaine d'années, les quatre trafiquants interpellés, qui venaient d'Espagne, utilisaient une Mercedes de très grosse cylindrée et une Seat. Ils se dirigeaient vers la région parisienne où ils résident."
L’ancien Premier ministre de Mitterrand condamné pour abus de confiance
Le tribunal correctionnel de Lille a condamné vendredi l'ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy et Lyne Cohen-Solal, actuelle adjointe à la mairie de Paris, pour "abus de confiance" dans une affaire d'emploi fictif à la communauté urbaine de Lille en 1992.
Pierre Mauroy, 82 ans, actuellement sénateur socialiste du Nord, était soupçonné d'avoir fait profiter Lyne Cohen-Solal d'un emploi de complaisance au poste d'attachée de presse à la communauté urbaine de Lille alors qu'elle était aussi rédactrice en chef de l'hebdomadaire socialiste Vendredi.
M. Mauroy et Mme Cohen-Solal écopent chacun de 20.000 euros d'amende avec sursis pour "abus de confiance" et "recel d'abus de confiance". L'ancien directeur de cabinet de M. Mauroy, Bernard Masset, a été condamné à 10.000 euros d'amende avec sursis pour "complicité d'abus de confiance".
Les Frères Musulmans : docteur Jekyll et M. Hyde
La Takiya en acte sur internet : selon que vous accédez au site en anglais ou en arabe, l'impression est tout de suite différente.
La Magistrature a le devoir d’infliger des peines proportionnées à la gravité des délits
Celui que fanfaronnait «Si je suis élu président de la République, je résoudrai le problème des multirécidivistes dès l'été 2007», celui-là même a déclaré :
"Quand on laisse sortir de prison un individu comme le présumé coupable sans s’assurer qu’il sera suivi par un conseiller d’insertion, c’est une faute. Ceux qui ont couvert ou laissé faire cette faute seront sanctionnés ".
Les syndicats de magistrats se disent «révoltés» et ils préparent un mouvement national de protestation.
Rappelons tout de même ce que dit la DSE sur ce sujet :
"Pour protéger le bien commun, l'autorité publique légitime a le droit et le devoir d'infliger des peines proportionnées à la gravité des délits. L'État a la double tâche de réprimer les comportements qui portent atteinte aux droits de l'homme et aux règles fondamentales d'une société civile, ainsi que de remédier, par le biais du système des peines, au désordre causé par l'action délictueuse. Dans l'État de droit, le pouvoir d'infliger les peines est, comme il se doit, confié à la Magistrature […].
La peine ne sert pas uniquement à défendre l'ordre public et à garantir la sécurité des personnes: elle devient aussi un instrument pour la correction du coupable, une correction qui revêt aussi une valeur morale d'expiation quand le coupable accepte volontairement sa peine."
Le Tribunal suprême de la Signature apostolique doit vérifier la justice dans l’Eglise
Le Pape a reçu ce matin les participants à l'assemblée plénière du Tribunal suprême de la Signature apostolique, dont le préfet est le cardinal Burke (photo), pour la première fois depuis la promulgation en 2008 de la Lex Propria autorisant le tribunal à se réunir régulièrement en assemblée plénière "en vue d'améliorer l'administration de la justice dans l'Eglise". Benoît XVI leur a dit :
"la fonction de ce tribunal ne se limite pas à l'exercice suprême de la fonction judiciaire. Il doit également vérifier la juste administration de la justice dans l'Eglise… C'est une mission délicate et constante devant aider les fidèles à obtenir un justice juste, précise et efficace, selon ce qu'a fixé l'exhortation apostolique Sacramentum Caritatis".
Paul VI a confié à ce tribunal suprême le traitement
"des controverses relatives aux actes administratifs ecclésiastiques régulièrement soumis à sa compétence par les dicastères de la Curie Romaine… C'est un service d'une importance capitale car la prédisposition des instruments de justice permet un espace de dialogue et de rétablissement le la communion ecclésiale, que ce soit par règlement amiable ou le recours à la voie judiciaire".
"S'il est vrai que l'injustice se combat avant tout avec les armes spirituelles de la prière, de la charité, du pardon et de la pénitence, on ne saurait exclure la possibilité ou la nécessité de recourir aux voies judiciaires… Parfois, il n'est pas possible de régler la controverse par le dialogue et la réconciliation. C'est alors que le tribunal suprême, qui doit tendre au rétablissement de la communion ecclésiale, oeuvre à rétablir une situation objective de façon conforme au bien de l'Eglise… La justice que recherche l'Eglise dans le procès administratif est comme le début, une exigence minimale, d'une perspective de charité, indispensable comme insuffisante au regard de la charité vécue dans l'Eglise. Le Peuple de Dieu ne pourra atteindre sa pleine identité de communauté d'amour, tant qu'il ne prendra pas complètement en compte des exigences de la justice".
C'est ce Dicastère qui a débouté l'abbé Michel, curé de Thiberville, de ses recours contre Mgr Nourrichard.
Vers la légalisation de l’infanticide ?
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Une femme qui avait noyé trois de ses enfants à la naissance a comparu libre devant la cour d’assises du Loir-et-Cher. Et elle en est ressortie libre : elle a été condamnée à cinq ans de prison avec sursis. Le vrai coupable était le mari violent…
Une autre enquête pour infanticide a lieu à Douai. Jusqu’ici on préparait le procès en se fondant sur le déni de grossesse. Mais devant le juge d’instruction, mercredi, la femme qui a tué huit de ses enfants à la naissance a affirmé qu’elle les avait tués parce qu’ils étaient de son propre père. «Un rebondissement qui a entraîné de nouvelles auditions jeudi dans la plus grande affaire d'infanticides en France», dit l’AFP. Alors que les analyses ADN ont déjà prouvé que ces enfants étaient ceux de son mari…"
Revoilà les antipapistes
A 7 mois de la visite de Benoît XVI en Allemagne, 143 théologiens allemands, autrichiens et suisses ont signé une pétition demandant une réforme de l'Eglise avec, je vous le donne en mille : la fin au célibat des prêtres, l'ordination des femmes, la reconnaissance des unions homosexuelles, la participation des fidèles aux nominations d'évêques (ils devraient se méfier, ils pourraient avoir des surprises…) et la fin du "rigorisme moral".
- Sur le mariage des prêtres, ils pourront relire le Directoire de 1994 et ce bref exposé.
- Sur l'ordination des femmes, ils pourront relire ce récent décret et ce bref résumé.
- Sur la reconnaissance des unions homosexuelles, ils pourront relire cette note de 2003.
- Sur la nomination des évêques, ils pourront se réinformer.
- Quant au rigorisme moral, ils pourront réétudier le catéchisme.
Et si tout cela ne leur convient pas, et bien ils sont libres de partir. Ils peuvent même aller voir les protestants qui ont adopté toutes ces réformes et chez lesquels la crise est encore plus grave.
Nette aggravation des violences à l’encontre des monuments chrétiens en France
Le Père Gabriel Picard d’Estelan, curé de la paroisse Saint-Jean Baptiste d’Avignon, dont l'église a subi des violences, témoigne dans La Nef. Extraits :
"Tout a commencé vraiment à la Noël 2009 : pendant la veillée et la Messe de Minuit, des «jeunes» ont lancé des pétards et s’en sont pris à l’une des voitures qui stationnaient devant l’église. Puis, quasiment toutes les semaines, l’église a été la cible d’incivilités de plus en plus choquantes et graves : jets de pierres sur les vitres, saletés en tout genre devant la porte d’entrée, bouteilles de bière brisées le long des murs ; enfin au moment de la kermesse en juin 2010, des tags orduriers et des slogans politiques (Islam en force) sur les murs de l’église. Nous avons averti les pouvoirs concernés, mais cela tombait un week-end et nous avons donc nettoyé nous-mêmes ces tags en les recouvrant de peinture, après avoir porté plainte avec photos à l’appui. À partir de ce moment là, il y a eu de plus en plus d’agressions caractérisées : un «jeune» est venu uriner dans l’église pendant la messe, quelqu’un a tenté de brûler le panneau d’affichage, les boites aux lettres ont été saccagées ; pendant la messe en semaine des jets de bâtons et de pétards, y compris sur les personnes âgées qui sortaient de l’office ; puis des insultes à caractère raciste et antichrétien, comme celle-ci : «sale p…, on va te griller toi et ton église.» Cette menace est passée à exécution puisque, une nuit, notre magnifique cyprès a été incendié. Sans la vigilance de voisins qui ont appelé les pompiers, nous aurions retrouvé le matin une église brûlée et calcinée. C’est pour dénoncer ces agissements et protéger la liberté de culte et la liberté de nos paroissiens que, une fois une plainte déposée, j’ai convoqué la presse locale. […]
Tous les observateurs, politiques, sociologues, policiers, arrivent à la même conclusion : une très nette aggravation des dégradations et des violences à l’encontre des monuments chrétiens en France. J’ai reçu plusieurs mails de confrères prêtres et de fidèles laïcs qui m’ont raconté ce qu’ils vivaient chez eux. D’autre part, ce qui s’est passé à Carcassonne (interruption violente de la messe du 2 novembre, dégradation, slogans antichrétiens), pratiquement au même moment que chez nous, indique clairement que certains «jeunes» n’ont plus peur de s’en prendre aux églises […].
Le christianisme ne persécute personne nulle part
Extrait de l'éditorial de Christophe Geffroy dans La Nef :
"Comme d’habitude, après chaque atrocité perpétrée par des terroristes musulmans, les médias nous expliquent que «l’islam n’y est pour rien». […] Évidemment, tous les musulmans ne sont pas des assassins de chrétiens ou de juifs, mais ceux que ce texte [publié dans Libération par des musulmans] qualifie d’«extrémistes» se réclament de l’islam et trouvent dans le Coran la justification de leurs actes criminels : ils bénéficient du soutien d’une partie non négligeable de l’opinion musulmane et d’une coupable indulgence de certains États : ce ne sont pas les médias qui «instrumentalisent la religion» – bien au contraire, ils défendent une vision systématiquement irénique de l’islam –, mais bien certains musulmans eux-mêmes, au nom de leur volonté agressive et conquérante dictée par le djihad. La violence inscrite dans le Coran fait donc bien partie de l’islam et les mouvements qui s’en réclament aussi, même s’ils ne sont pas tout l’islam. […]
Évoquer des «extrémistes» dans toutes les religions, comme si toutes présentaient les mêmes symptômes, c’est se moquer du monde : le christianisme ne persécute personne nulle part ; en revanche, l’islam brime systématiquement les non-musulmans partout où il est majoritaire. Pas un seul pays musulman au monde ne respecte la liberté religieuse."
Avortement et santé mentale
Lu sur Novopress :
"Une nouvelle étude en provenance du Danemark rappelle le lien entre avortement et troubles psychiatriques. […] les Danoises ayant avorté sont trois fois plus nombreuses que celles qui accouchent à rechercher une aide psychiatrique sur la période allant de neuf mois avant l’événement jusqu’à 12 mois après. […] Autre enseignement : le taux de problèmes de santé mentale est bien plus élevé après un avortement (15,2 %) qu’après une naissance (6,7 %) contre 8,2 % parmi les femmes n’ayant jamais été enceintes."
L’Arabie Saoudite finance la mosquée de Strasbourg
Le don de l'Etat pétrolier s'ajoute à ceux de la communauté urbaine de Strasbourg, de la région Alsace et du conseil général du Bas-Rhin, qui contribuent pour 26% (soit 2 158 000 euros sur un montant total de 8,3 millions d’euros) au financement.
Le lien entre divorce et suicide
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Toronto établit que les enfants et adultes issus de couples divorcés ont un risque considérablement plus élevé de penser sérieusement au suicide que les descendants de familles intactes. […] Alcoolisme et tabagisme sont également plus fréquents chez les enfants de divorcés."
Honduras : le tiers du pays en pèlerinage
Des dizaines de milliers de pèlerins ont pèleriné jeudi vers la Vierge de Suyapa, sainte patronne du Honduras, dans la basilique construite en son honneur dans l'est de Tegucigalpa. Plus de 2 millions de fidèles sont passés en une semaine. Le président de ce pays de 7 millions d'habitants, Porfirio Lobo, est lui aussi venu assister jeudi matin à la cérémonie dirigée par le cardinal Oscar Rodriguez.
En 1747, un paysan et un enfant ont découvert la statuette en bois de la vierge, haute d'environ six centimètres, douée de vertus miraculeuses. Le pape Pie XI a déclaré la vierge sainte patronne du Honduras en 1925. Depuis, les fidèles honorent la vierge de Suyapa tous les 3 février et les plus dévots parcourent à genoux près d'un demi-kilomètre jusqu'au sommet de la colline où se trouve la basilique qui renferme la statuette.
Le discours de Grenoble de Sarkozy retoqué par le Sénat
Le Sénat a infligé hier un revers au gouvernement en refusant l'extension de déchéance de nationalité à certains meurtriers de représentants de l'autorité de l'Etat. Contre l'avis du gouvernement et de la commission, l'opposition de gauche et les centristes ont additionné leurs voix pour rejeter par 182 voix contre 156 cette mesure qui répond au voeu de Nicolas Sarkozy, exprimé l'été dernier dans son discours de Grenoble.
Cette disposition avait été votée en première lecture par l'Assemblée nationale. Elle prévoit d'étendre la déchéance de nationalité aux personnes ayant acquis la nationalité française depuis moins de 10 ans et qui se sont rendues coupables de crime à l'encontre de personnes dépositaires de l'autorité de l'Etat. Ce texte retournera prochainement à l'Assemblée. Il reste à savoir si les députés réinscriront cette disposition contestée.
« ils nous chassent, on quitte Roubaix »
A Roubaix, un boulanger jette l'éponge :
"On ne peut plus travailler dans ces conditions. Ça fait vingt ans que nous sommes installés ici. Avant, on n'avait pas de problème mais depuis deux ans, c'est une catastrophe. En huit mois, c'est la troisième fois que nous devons refaire la vitrine suite à des incendies criminels ou des dégradations. On dérange, ils nous chassent, on quitte Roubaix."
Le boulanger dénonce une :
"mafia locale qui veut tout s'accaparer. Sous prétexte de violences urbaines, certains tentent de chasser des commerçants pour pouvoir prendre leur place. Il y a un malaise. Lors d'un précédent incendie, le nom d'un homme avait même été inscrit sur la planche que nous avions dû installer pour sécuriser."
Le « Pass-contraception » en vigueur en Ile-de-France
Depuis janvier 2011, les mineures franciliennes ont un accès facilité et gratuit à une méthode de contraception, en tout anonymat. Ce droit est garanti par la loi Aubry du 4 juillet 2001. En juin 2010, le Conseil régional Ile-de-France a mis en place un Pass contraception, applicable au 1er janvier 2011. Ce carnet est destiné aux élèves, inscrits en priorité en classe de seconde, ou d’un niveau équivalent (centre de formation des apprentis, instituts de formation sanitaire ou sociale…).
Se présentant sous la forme d’un carnet à souche, ce Pass contraception comprend quatre coupons :
- Le premier permet à la jeune fille mineure de bénéficier d’une consultation auprès d’un Centre de planification et d’éducation familiale chez un médecin (généraliste ou gynécologue de secteur 1) ou une sage-femme.
- Grâce au second coupon, elle pourra faire effectuer une prise de sang.
- Le troisième est destiné à lui permettre de faire une analyse médicale dans un laboratoire.
- Le quatrième coupon permettra à l’adolescente d’avoir accès à des contraceptifs réguliers pendant trois mois au sein des CPEF ou en pharmacie.
Ce Pass est également destiné aux garçons qui pourront bénéficier ainsi d’une consultation gratuite chez le médecin. Cette mesure est censée permettre de freiner le nombre d'avortements. On sait déjà qu'il n'en est rien. Le tout destiné à des enfants mineurs à l'insu de leurs parents.
Chaîne de prière pour la révision des lois de bioéthique
L'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon vous invite à participer à une chaîne de prières du mardi 8 au jeudi 10 février 2011 pendant le débat parlementaire sur la révision de la loi bioéthique en France. Inscrivez-vous pour la récitation d'un chapelet ici !
Vous pouvez également signer la pétition initiée par l'ADV ici.
Le dossier de béatification de Marthe Robin est toujours à Rome
Marthe Robin a reçu dans sa petite chambre, en cinquante ans, 103 000 visiteurs, attirés par sa qualité d’écoute et ses conseils.
Rongée par une encéphalite et alitée pendant cinquante-trois ans, elle ne se nourrissait que de l'Eucharistie. Trente ans après sa mort, le 6 février 1981, le flot de pèlerins vers La Plaine (Drôme), la ferme où elle vécut, a doublé en dix ans, avec 40 000 visiteurs par an.
Elle fut l'inspiratrice des Foyers de charité, avec le père Georges Finet. Les Foyers de Charité sont présents aujourd’hui dans plus de 40 pays. Des hommes et des femmes quittent leur métier, leur situation pour vivre dans les Foyers de Charité, partager une vie de famille et participer à cette oeuvre d'évangélisation.
Un catéchisme spécial pour les JMJ
Lu sur le blog de Frédéric Mounier :
"On annonce la parution prochaine du catéchisme spécialement conçu pour le million de jeunes qui seront présents aux prochaines JMJ de Madrid. Benoît XVI a tenu à préfacer cet ouvrage, qui sera distribué, en treize langues, dans tous les sacs à dos des participants. Voici quelques extraits de cette préface, significative des préoccupations du pape envers les jeunes générations
«Certains me disent que le catéchisme n’intéresse plus la jeunesse contemporaine. Mais je ne suis pas d’accord, et je suis sûr d’avoir raison. Cette jeunesse n’est pas superficielle, contrairement à ce dont on l’accuse ; les jeunes veulent savoir en quoi consiste vraiment la vie. Un roman policier est captivant parce qu’il met en scène d’autres personnes que nous, mais ces vies pourraient être les nôtres. Ce livre est captivant parce qu’il nous parle de notre destin, et donc il concerne de près chacun d’entre nous. C’est pourquoi je vous invite : étudiez le catéchisme, avec passion et persévérance ! Sacrifiez de votre temps pour lui ! Étudiez-le dans le silence de votre chambre, lisez-le à deux, formez des groupes et des réseaux d’études, échangez vos idées sur Internet. Vous devez connaître ce que vous croyez ; vous devez connaître la vraie foi avec la précision d’un spécialiste d’informatique qui connaît le système d’exploitation de son ordinateur ; vous devez la connaître comme un musicien connaît sa partition. Oui, vous devez être bien plus profondément enracinés dans la foi que celle de vos parents, pour pouvoir résister avec force et décision aux défis et aux tentations de ce temps. Vous avez besoin de l’aide divine, si vous ne voulez pas que votre foi s’évapore comme une goutte de rosée au soleil, si vous ne voulez pas succomber aux tentations du consumérisme, si vous ne voulez pas que votre amour se noie dans la pornographie, si vous ne voulez pas trahir les faibles et les victimes d’injustices et violence.»
Addendum 04/02 : l'intégralité de la préface est accessible ici.
L’histoire avant le laïcisme : « Ad Jesum per Mariam » sur les papiers officiels
Brève trouvée dans Ouest France édition Pays de Loire :
"Pornic a décidé d’unifier les trois blasons des communes du Clion, de Sainte-Marie et de Pornic. Résultat, la devise de Sainte-Marie «Ad jesum per mariam» soit Vers Jésus par Marie figure désormais sur tous les documents officiels. Ce qui agace Jérôme Puybareau pour l’opposition qui estime que le maire « ne respecte ni l’esprit ni le texte de la loi sur la laïcité de 1905 ». Ce dernier fait valoir qu’il n’a rien inventé « j’ai juste repris l’existant et une ville ne peut oublier son histoire »."
Bioéthique : Xavier Bertrand pour le statu quo
Xavier Bertrand, ministre de la Santé, est interrogé dans La Vie sur les sujets d'actualité comme l'euthanasie, à laquelle il s'est opposé, et la loi bioéthique. Extraits :
"Les députés veulent autoriser le transfert d’embryons congelés chez une femme après le décès du père, ce qui est interdit aujourd’hui. Êtes-vous d’accord ?
Pour moi, ce n’est pas la même chose de naître orphelin et d’être conçu orphelin. Peut-on sciemment décider de faire naître un enfant sans père ? Je ne le crois pas. De même, je m’interroge sur la possibilité, pour une jeune femme, de donner des ovocytes avant d’avoir eu elle-même des enfants. Certains, comme le rapporteur Jean Leonetti, défendent cette idée afin d’augmenter les dons, tout en évitant la rémunération des donneuses. Mais je m’interroge sur les risques pour la femme qui pourrait peut-être avoir à regretter son choix, et j’attends beaucoup du débat parlementaire, où j’apporterai aussi mes réponses au nom du gouvernement.
Un autre sujet important de ce débat bioéthique, c’est la question du dépistage prénatal, notamment de la trisomie 21. Des voix s’élèvent, chez les chrétiens, mais pas seulement, pour alerter sur le risque d’eugénisme. Qu’en pensez-vous ?
Je veux insister sur notre volonté de refuser toute sélection génétique des enfants à naître. Il ne faut pas que ce dépistage puisse conduire à une décision automatique d’interruption médicale de grossesse. Car où serait alors le libre arbitre de la femme et du couple ? Il faut apporter des garanties pour éviter ce risque. L’information doit être renforcée avant même le premier examen de dépistage, afin que la femme n’entre pas dans un processus sans en connaître les vrais enjeux. Ensuite, au moment de l’annonce d’un dépistage positif, le choix du couple doit être éclairé. Je suis favorable à ce qu’ils aient accès à différents avis, afin qu’ils puissent effectuer un vrai choix, en conscience.
Aujourd’hui, il est difficile pour un couple d’accueillir un enfant handicapé. Que pensez-vous des statistiques d’interruption médicale de grossesse en cas de trisomie, qui s’élèvent à près de 96 % dans notre pays ?
Ce n’est pas mon rôle de commenter ces chiffres. Il faut beaucoup de force aux parents qui choisissent d’accueillir un enfant lourdement handicapé. Ma mission, c’est de donner un cadre qui permette un libre choix. Et de faire évoluer le regard de notre société sur le handicap, car elle a du mal à accueillir les différences, la trisomie, le vieillissement…
Concernant la recherche sur l’embryon, les chercheurs réclament une autorisation claire et nette. Le gouvernement souhaite, lui, une interdiction assortie de dérogations.
C’est vrai. Les uns réclament d’autoriser, et d’autres demandent de restreindre les dérogations. Quand j’entends ces opinions aussi diamétralement opposées, je me dis que notre position de 2004 reste la bonne : une interdiction, mais avec des dérogations très encadrées. Notre projet se veut équilibré et rassurant, parce qu’il s’appuie sur des principes fondateurs, tout en se donnant les moyens de continuer à sauver des vies [ce qui est totalement faux ! NDMJ]. Il prend en compte la dimension particulière de l’embryon humain, mais permet aussi à la recherche de progresser pour le bien de tous [il tue l'embryon pour aucun bénéfice médical ! NDMJ]."
« L’impôt sans contrepartie c’est du vol »
Dixit Philippe Nemo, enseignant à l’ESCP Europe, économiste et philosophe, sur BFM radio (durée 8mn30), qui s'insurge contre la multiplication des taxes :
"Une société de liberté n'est possible qu'avec des règles fixes. Parmi les règles fixes, il y a évidemment les règles fiscales. Si les règles ne sont pas fixes, on est en totalitarisme […]"
Marmoutier : le projet de Femme-Loire déplacé ?
Le projet de Femme Loire du sculpteur Michel Audiard – statue d’une femme nue de 17 mètres de haut – a du plomb dans l’aile : le député-maire UMP de St- Cyr-sur-Loire, Philippe Briand, pense installer la Femme Loire sur un autre emplacement. Philippe Briand aurait profité de l’inauguration d’une exposition d’art sacré à St-Cyr pour annoncer officieusement la nouvelle à Mgr Aubertin, l’archevêque de Tours.
Face au tapage médiatique et à la mobilisation des amoureux du site, dont de nombreux catholiques (7000 signataires d’une pétition), Michel Audiard aurait lui aussi renoncé à cette provocation. Jean-Yves Couteau, le 1er adjoint au maire de St-Cyr Saint-Martin, avait fait part très tôt de son souhait d’installer la Femme Loire sur une île de la Loire… L'archevêque de Tours, après avoir longtemps gardé le silence, s’affiche désormais comme un adversaire résolu de cette horreur. Hervé Novelli veut aussi épargner l’Abbaye de Marmoutier. Et Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Ecologie, a affiché son opposition.
La balle est désormais dans le camp de Jean Germain, le maire de Tours qui a décidé d’entamer une série de rencontres avec les principaux responsables concernés par le dossier avant de prendre une décision :
"D’abord je ne souhaite pas censurer un artiste sur une base éthique ou morale. Je ne souhaite pas prendre une décision qui défigurerait le paysage de la vallée de la Loire, paysage que nous avons pris soin de préserver puisque la ville de Tours a, de sa propre initiative, durci les conditions d’urbanisme dans le cadre de la protection des coteaux de Loire classés au patrimoine mondial de l’Unesco par ailleurs, je dois éviter tout ce que je ressens comme manifestation de pudibonderie tout en prenant en compte l’émotion de gens sincères… La Touraine appartient à tout le monde et je dois tenir compte de la juste émotion".
C’est le conseil municipal de Tours qui à l’unanimité avait accordé un bail emphytéotique au pseudo-artiste pour installer sa Femme Loire au dessus de l’Abbaye. Réponse officielle d’ici deux semaines, environ.
Un référendum sur l’immigration en France ?
Lu sur Nouvelles de France :
"Lancée par un collectif baptisé "Stop-immigration", la pétition pour un référendum sur l'immigration a dépassé le seuil des 20 000 signataires. "Malgré le mur du silence médiatique, malgré les attaques informatiques, cette initiative poursuit son chemin. Et, selon toute vraisemblance, l'immigration sera l'un des sujets centraux de la campagne présidentielle de 2012. Occasion rêvée de rendre au peuple français la parole sur ce sujet crucial pour son avenir" commentent ses initiateurs dans un communiqué. Jeudi à 13h, la pétition comptait 16 555 signataires web et 4 020 signataires papier."
Recherche sur l’embryon : rien n’est joué
Pierre-Olivier Arduin veut y croire :
" La question du futur statut de la recherche sur l’embryon est le sujet phare de la révision des lois de bioéthique qui débute le 8 février prochain à l’Assemblée nationale. Les travaux de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi présenté le gouvernement a donné lieu à des évolutions positives, mais l’économie générale du texte reste dangereuse (…)
Le projet de loi revu par la commission confirme donc que « la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires est interdite », les amendements socialistes réclamant de ne pas mentionner expressément la catégorie des cellules souches embryonnaires ayant été repoussés lors de la deuxième séance du 26 janvier (…) Concernant le système des dérogations, pas de surprise à propos de la première condition, la commission préconise de remplacer l’exigence de « progrès thérapeutiques » par celle, beaucoup moins contraignante, de « progrès médicaux », ouvrant la porte à des recherches « lysant » l’embryon uniquement dans le but d’optimiser la recherche pharmaceutique (…) Le nouveau projet de loi dispose ainsi que ces recherches ne pourront être autorisées que « lorsqu’il est impossible, en l’état des connaissances scientifiques, de mener une recherche similaire sans recourir à des cellules souches embryonnaires ou à des embryons » (…)
Pour donner un peu plus de crédit à ce principe de comparaison entre les différentes voies de recherche sur les cellules souches, la commission a adopté deux dispositions nouvelles que l’on ne trouvait ni dans la loi de 2004 ni dans le texte du gouvernement. Le projet de loi révisé mentionne en effet que « les recherches alternatives à celles sur l’embryon et conformes à l’éthique doivent être favorisées » (amendement AS 51 de Xavier Breton, UMP-Ain) et que l’Agence de la biomédecine sera désormais contrainte de fournir « une évaluation de l’état d’avancement des recherches sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires, incluant un comparatif avec les recherches concernant les cellules souches adultes et les cellules pluripotentes induites » (amendement AS 12 de Xavier Breton et amendement AS 231 de Jean Leonetti) (…)
Il convient de saluer ces inflexions. Sur le plan symbolique, il est vrai que la différence éthique entre un régime dérogatoire et une autorisation de principe est loin d’être négligeable (…) Si le texte amendé par la commission spéciale et soumis à la discussion des députés mardi prochain comprend plusieurs dispositions inédites qui témoignent d’une timide inflexion sur le plan éthique par rapport au projet du gouvernement, il ne va cependant pas assez loin. L’unique solution respectueuse de la science et de l’éthique est bien celle qui consisterait à tourner la page de la recherche sur l’embryon."
Quelle que soit la façon d'appréhender la révision de cette loi, la lecture d'Yves Daoudal étant encore plus négative, il convient de se presser pour signer et diffuser la pétition lancée hier par l'ADV.
Benoît XVI encourage la Communauté de l’Emmanuel
Benoît XVI a reçu ce matin les dirigeants de la Communauté de l'Emmanuel, qui va célébrer le vingtième anniversaire de la mort de son fondateur, Pierre Goursat (photo), dont la cause de béatification a été introduite l'an dernier. Dans son discours, le Pape a déclaré :
"Dans l'esprit de votre charisme propre, je vous encourage donc à approfondir votre vie spirituelle en donnant une place essentielle à la rencontre personnelle avec le Christ, l'Emmanuel, Dieu avec nous… Une vie authentiquement eucharistique est une vie missionnaire. Dans un monde souvent désorienté et à la recherche de nouvelles raisons de vivre, la lumière du Christ doit être portée à tous. Soyez au milieu des hommes et des femmes d'aujourd'hui d'ardents missionnaires de l'Evangile, soutenus par une vie radicalement saisie par le Christ!… Aujourd'hui, l'urgence de cette annonce se fait particulièrement sentir dans les familles, si souvent éclatées, chez les jeunes ou dans les milieux intellectuels. Contribuez à renouveler de l'intérieur le dynamisme apostolique des paroisses, en développant leurs orientations spirituelles et missionnaires ! Je vous encourage encore à être attentifs aux personnes qui reviennent vers l'Eglise et qui n'ont pas bénéficié d'une catéchèse approfondie. Aidez-les à enraciner leur foi dans une vie authentiquement théologale, sacramentelle et ecclésiale!"
"La vie communautaire que vous souhaitez développer, dans le respect de l'état de vie de chacun, sera alors pour la société un témoignage vivant de l'amour fraternel qui doit animer toutes les relations humaines. La communion fraternelle est déjà une annonce du monde nouveau que le Christ est venu instaurer. Que cette même communion, qui n'est pas repliement sur soi-même, soit aussi effective avec les Eglises locales. En effet, chaque charisme se rapporte à la croissance du Corps du Christ tout entier. L'action missionnaire doit donc sans cesse s'adapter aux réalités de l'Eglise locale, dans un souci permanent de concertation et de collaboration avec les pasteurs, sous l'autorité de l'évêque. Par ailleurs, la reconnaissance mutuelle de la diversité des vocations dans l'Eglise et de leur apport indispensable pour l'évangélisation, est un signe éloquent de l'unité des disciples du Christ et de la crédibilité de leur témoignage".
« On ne saurait reléguer la religion à la seule sphère privée »
Benoît XVI a reçu ce matin les lettres de créances de M. Alfons M.Kloss, le nouvel Ambassadeur d'Autriche. A propos des rapports Eglise Etat, il a rappelé qu'on ne saurait reléguer la religion à la seule sphère privée, soulignant le rôle de l'Eglise catholique dans l'enseignement, dans le domaine sanitaire, dans l'assistance aux personnes défavorisées, dont elle a toujours été la porte-parole.
Benoît XVI a ensuite abordé la défense de la famille, et affirmé la nécessité de politiques de soutien et de protection. A propos de l'intégration européenne, il a évoqué la maison commune et le rôle civilisateur du christianisme dans la formation et l'animation du Vieux Continent.
