Pakistan : les musulmans surveillent même les copies des élèves
La police pakistanaise a arrêté un lycéen de 17 ans qui aurait blasphémé contre l'islam dans un devoir. Cette affaire intervient un mois après l'assassinat, en plein centre de la capitale Islamabad, du gouverneur du Pendjab Salman Taseer, abattu par un de ses gardes du corps, qui obéissait à une fatwa, car le gouverneur était favorable à une révision de la loi et avait soutenu la chrétienne Asia Bibi, condamnée à mort pour blasphème.
Les examinateurs du lycée ont alerté la police, alors que l'élève avait présenté ses excuses. La police a arrêté le garçon samedi dernier et l'a placé en détention préventive.
Ne pas confondre le droit d’émigrer, et le droit à immigrer
Benoît-et-moi a traduit un texte de l'italien Carlo Costalli, président du MCL (mouvement chrétien des travailleurs). Extraits :
"il serait erroné de penser qu’on peut empêcher les migrations, mais il serait tout aussi faux de considérer que la meilleure chose à faire est d’ouvrir les portes à tout le monde. […] Beaucoup d’immigrés sont dans une situation de nécessité (et doivent être aidés) mais beaucoup d’autres n’ont pas que des bonnes intentions.
Commençons par clarifier, nous, catholiques, que pour la Doctrine Sociale de l’Eglise, il existe un droit à émigrer qui doit être garanti à tous : chacun doit pouvoir quitter librement son pays. Le droit d’émigrer fait partie de la liberté personnelle, et concerne la possibilité de fuir les persécutions ou les menaces pour des motifs politiques ou religieux, et aussi le droit de chercher son propre bien-être et celui de sa famille.
Mais, comme le dit Mgr Gianpaolo Crepaldi dans son livre Le Catholique et la politique, en revanche, «il n’existe pas de droit absolu à immigrer, c’est-à-dire à rentrer dans un autre pays, ceci parce que chaque pays a le droit de se protéger, et de préserver sa propre identité culturelle, qui, en cas d’immigration massive, pourrait être mise en péril». Et aussi : «Un pays a le droit de sélectionner les entrées, pour des motifs de sécurité, par exemple, ou de paix sociale, et de les discipliner selon ses propres critères».
[…] Nous nous trouvons face à trois niveaux distincts du problème : les droits humains élémentaires, qui doivent être garantis à tous (même aux clandestins) ; les droits du travail, et sociaux, qui doivent être immédiatement garantis aux réguliers ; les droits politiques, dont l’acquisition devrait au contraire, selon moi, requérir beaucoup de temps.[…] Mais au-delà des droits, nous devons aussi réfléchir aux devoirs, pour construire une véritable «citoyenneté»."
Mgr Jean Legrez nommé archevêque d’Albi
Suite au départ de Mgr Pierre-Marie Carré nommé archevêque coadjuteur de Montpellier, Benoît XVI a nommé archevêque d’Albi Mgr Jean Legrez, qui était jusqu’à présent évêque de Saint-Claude (Jura).
Mgr Scherrer condamne une profanation filmée dans une église
Mgr Thierry Scherrer, évêque de Laval, communique :
"Depuis plusieurs jours est diffusé sur Internet un clip vidéo annonçant la sortie prochaine d’un film censé valoriser l’art de vivre en Sud Mayenne, plus précisément à Château-Gontier et ses environs. En faisant le choix de manier la dérision pour toucher son public, le réalisateur de ce clip a choqué un grand nombre de mayennais. La communauté catholique n’a pas été épargnée : la scène tournée dans une église, en l’absence du curé de la paroisse et sans aucune autorisation de sa part, est une parodie insultante et intolérable de la messe qui constitue une véritable profanation ne pouvant susciter que réprobation et indignation.
À l’heure où des chrétiens d’Orient paient de leur propre vie leur attachement à la personne du Christ et à l’Eucharistie en se faisant massacrer dans leurs églises, nous déplorons que d’autres, en Occident, offrent le témoignage opposé en se prêtant au jeu de la dérision à l’intérieur même d’une église. Notre pensée rejoint tous les chrétiens qui, légitimement, se sont sentis profondément blessés par un tel outrage."
Le planning familial veut encore allonger le délai légal d’avortement
220 000 morts chaque année, cela ne leur suffit pas :
"Nicole Blet, présidente du Planning Familial de Bordeaux confirme «nous sommes en colère. Des hôpitaux de périphérie refusent de prendre en charge les 10 à 12 semaines de délai légal». En cause, selon cette activiste, […] un certain nombre de praticiens font jouer la clause de conscience. Le docteur en charge du service montre d’ailleurs à la caméra la photo d’un enfant de 12 semaines. Saisissant !
Pour Nicole Blet, il faudrait «encore rallonger le délai légal de l’avortement». Chaque année, c’est pourtant plus de 200 000 enfants qui sont victimes de cette pratique. L’avortement reste pour beaucoup de femmes un drame, et non un simple acte chirurgical comme voudrait le faire croire un certain nombre d’associations."
Le DGGN tente de prévenir la grogne des gendarmes
Le Directeur général de la gendarmerie nationale, le général Mignaux, réagit à l'actualité et déclare aux gendarmes (exclusivité du SB) :
"[…] La gendarmerie mobile et les compagnies républicaines de sécurité sont chacune concernées, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, par une diminution d'environ 10% de leurs effectifs. Ces diminutions ont trouvé à s'appliquer de manière différenciée pour chaque force, en fonction de ses caractéristiques. Les CRS ont en effet moins de compagnies, mais chacune compte un effectif plus important que nos escadrons. Dès lors, pour les CRS, cette contraction de format tient en 3 mesures :
alignement de toutes les CRS à 4 sections, sachant que 11 d'entre elles comptaient auparavant 6 sections. alignement des effectifs des CRS à 140, contre 150 à 180 auparavant suppression de 8 unités motorisées zonales.Les effectifs des CRS ont déjà ainsi été diminués de 1086 fonctionnaires. Par ailleurs, et en dehors des mesures RGPP dans la cadre d'une mesure d'adaptation interne à la police nationale, il a été envisagé de dissoudre deux unités de CRS en vue de redéployer leurs effectifs à Lyon et à Marseille en sécurité publique. Si la dissolution des deux unités n'a pas été retenue ce 31 janvier, le ministre a cependant bien confirmé que les effectifs des CRS baisseraient encore, à hauteur de 300 personnels. Pour y parvenir, cela se fera à nouveau, par une légère diminution des effectifs de chaque CRS, qui de 140 passera à 135.
Pour la gendarmerie mobile, nous avons fait le choix d'une réorganisation des unités par voie de dissolution. Depuis 2008, il a été annoncé que 15 escadrons seraient concernés. Ce chiffre n'a pas varié et ne variera pas. Cette mesure s'est accompagnée de l'abandon corrélatif des missions de garde et d'escorte au profit des CRA, ce sera fait d'ici la fin de l'année, et leur transfert à la police nationale qui supporte ainsi une charge nouvelle. En outre, une partie des effectifs a été ou sera redéployée dans les départements dont les unités sont les plus sollicitées et qui bénéficiaient de manière permanente de renforts de gendarmes mobiles en sécurisation. […]"
Le divorce est un drame pour les enfants
L'Union des Familles en Europe publie une enquête sur le divorce et ses conséquences, après avoir interrogé 1137 adultes, enfants de divorcés. Extraits :
Pour 74% des enquêtés, le divorces a des conséquences financières sur le niveau de vie, au point de pouvoir, dans certains cas, entraver les études. Une des causes de la crise scolaire est aussi à rechercher ici.
- 40% des enfants n'ont pas maintenu de liens réguliers avec le parent qui n’avait pas la garde, à savoir le plus souvent le père.
- 34% des mères et 16% des pères restent seuls après la séparation.
- Le nouveau partenaire n’est pas facilement et rapidement accepté.
- Le divorce par consentement mutuel n’épargne pas les querelles sur les droits de garde ou de visites et d’hébergement. 34% des parents se querellent sur la garde, 39% sur les visites, 61% sur la pension et 30% sur l’éducation.
- A la question «Quelles leçons tirez-vous de la séparation de vos parents pour vos (éventuels futurs) enfants ?», ils répondent qu’il faut éviter le divorce pour épargner les enfants.
- Filles et garçons souffrent fortement de la séparation.
- Cette souffrance se répercute
- sur les études (56%) : démotivation, difficultés à se concentrer, dépression ;
- sur la vie professionnelle (41%): «je suis assistante sociale maintenant (surtout pour réparer….)», «je suis médiatrice familiale». Et puis il y a ceux qui ont des difficultés à affronter la vie professionnelle : manque de confiance, paralysie, anxiété, instabilité…
- sur la personnalité (88%) : Certains enfants ont perdu l’espoir du bonheur à deux. D’autres ont connu dépression, anorexie ou manquent cruellement de confiance en eux.
- Pour la moitié des enquêtés, la séparation de leurs parents rend leur engagement avec quelqu’un plus difficile.
Conclusion : ne pas banaliser le divorce et renforcer la famille.
Harcèlement homosexualiste
Au Royaume-Uni, une psychothérapeute chrétienne pourrait être radiée de son ordre après s’être faite piégée par un journaliste homosexualiste. Malgré ses 20 ans d’expérience, elle doit faire face à une plainte déposée par ce journaliste qui s’est rendu incognito à deux séances de thérapie, cachant sous ses vêtements un magnétophone. Il a ensuite publié un compte-rendu dans The Independent.
La psychothérapeute a rencontré le journaliste dans le cadre d’une conférence chrétienne. Patrick Strudwick lui a alors confié vouloir en finir avec «son mode de vie homosexuel». Lesley Pilkington lui a alors proposé de se rencontrer pour en parler, mais seulement dans une perspective chrétienne a-t-elle précisé, et il a accepté. Au cours d’une séance, le journaliste demande à la psychologue si elle voit l’homosexualité comme «une maladie mentale, une addiction ou un phénomène anti-religieux». Lesley Pilkington lui répond que «c’est tout ça». Après les sessions, Patrick Strudwick a déposé plainte, prétextant que son homosexualité n’avait pas été respectée par la psychologue, expliquant même qu’elle «[avait prié] pour que Dieu le guérisse de son homosexualité»…
Mère d’un homosexuel de 29 ans, Lesley Pilkington a guéri une dizaine de personnes souffrant des mêmes troubles que son fils avec le programme «Sexual Orientation Change Efforts» entre 2000 et 2010. Elle pense en effet que, contrairement à la propagande, on ne naît pas homosexuel.
Les juges franc-maçons devraient déclarer leur affiliation maçonnique
Le Point poursuit sa liste d'articles sur les franc-maçons. Cette fois, il s'agit des juges. Extraits :
"une histoire […] a pollué les débats au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) sortant. L'un de ses membres était en même temps mis en cause dans une affaire privée d'ordre familial et a bénéficié d'un arrêt favorable de la cour d'appel de Toulouse, cassé depuis par la Cour de cassation. Le justiciable membre du CSM, comme le président de la formation de jugement de Toulouse, se connaissent et sont tous les deux francs-maçons. Dans le même temps, une action à fin de subsides est exercée devant le tribunal de Paris à l'encontre du magistrat membre du CSM. Un dossier assez banal, jugé durant l'été 2010. Banal ? Pas vraiment, puisque la représentante du parquet est l'objet de pressions telles que le procureur de la République en personne les déplore. La main invisible, en l'espèce, s'est montrée trop insistante."
Chrétiens d’Orient : Yves Pozzo di Borgo dénonce la ¨lâcheté de l’ONU
Yves Pozzo di Borgo, sénateur et conseiller de Paris (Nouveau Centre), est intervenu au Conseil de l'Europe sur la question des chrétiens d'Orient :
"les islamistes radicaux ont pour but déclaré la destruction des valeurs occidentales et attaquent la communauté chrétienne dans cet objectif. Je m’inquiète aussi du sort réservé à de nombreux Chrétiens dans des pays d’Asie, même non musulmans – en Chine, par exemple. Si nous continuons à nous taire, nous risquerions de condamner ces populations, qui vivent pourtant sur les mêmes terres depuis des siècles, à la mort ou, tout au moins, à un exil certain. En tant qu’acteurs politiques, il est de notre devoir de dénoncer la situation actuelle. Je me réjouis donc que le Conseil de l’Europe ait eu le courage de se saisir du sujet.
Un courage dont ne semble pas faire preuve le Conseil de sécurité des Nations unies. A peine a-t-il publié une déclaration à la suite des attentats en Irak, mais il ne manifeste nullement l’intention d’adopter une résolution sur la question des Chrétiens d’Orient ou des minorités religieuses. Cette lâcheté à s’impliquer sur des sujets fondamentaux pour l’avenir de notre monde m’étonne d’autant plus de la part d’une organisation traditionnellement si prompte à condamner mon pays pour ses manquements aux droits de l’Homme."
« Promouvoir le « safe sex » pour faire chuter le taux des avortements, c’est de la propagande mensongère »
La Conférence des évêques des Philippines a publié une lettre pastorale pour s'opposer au projet de loi sur la santé reproductive. Extraits :
"Voici notre jugement moral unanime et collectif : nous rejetons fermement la loi de Santé reproductive. […] Ses partisans soutiennent que la loi de Santé reproductive promeut la santé reproductive. Elle ne le fait certainement pas. Elle ne protège pas la loi de l'être humain sacré qui est en train d'être formé ou de naître. Le seul mot « contraceptif » révèle d'emblée la nature anti-vie des moyens promus par la loi de Santé reproductive. Ces moyens artificiels sont fatals pour la vie humaine, que ce soit en empêchant sa conception ou en la détruisant effectivement. De plus, les scientifiques savent depuis très longtemps que les contraceptifs peuvent provoquer des cancers. Les contraceptifs représentent un risque pour la santé de la femme.
Ses partisans disent aussi que la loi de Santé reproductive réduira le taux des avortements. Mais bien des analystes scientifiques eux-mêmes se demandent pourquoi l'utilisation massive de la contraception fait grimper le taux des avortements. En vérité, les contraceptifs installent un faux sentiment de sécurité qui fait disparaître les inhibitions par rapport à l'activité sexuelle. Les scientifiques ont constaté de nombreux cas d'échec contraceptif. On recourt à l'avortement, un acte que toutes les traditions religieuses considéreraient comme peccamineux. Promouvoir le « safe sex » pour faire chuter le taux des avortements, c'est de la propagande mensongère.
Ses partisans ajoutent que la loi de santé reproductive empêchera la diffusion du virus HIV et du sida. Cela contredit bien des données scientifiques disponibles. Dans certains pays où le recours au préservatif est généralisé, HIV et sida continuent de progresser. Les préservatifs donnent un faux sentiment de sécurité qui pousse fortement les individus vers une activité sexuelle augmentée, en faisant augmenter en même temps l'incidence du HIV et du sida. Promouvoir le «safe sex» pour prévenir HIV et sida, c'est de la propagande mensongère."
Christianophobie au Kosovo
Marion Chevtzoff, présidente de Solidarité Kosovo (Solidarité Kosovo), est interrogée dans le dernier Monde & Vie. Extraits :
"Voilà 12 ans que la guerre est terminée et les chrétiens ne peuvent ni sortir de leurs ghettos, ni circuler, ni commercer, ni travailler. Si nous voulons apporter de la nourriture à l’enclave serbe de Zac, nous sommes par exemple contraints de l’acheter en zone albanaise. Pourtant, personne ne semble s’émouvoir de ces discriminations flagrantes. Résultat : en 1999, les Serbes représentaient 12% de la population du Kosovo contre 4% aujourd’hui… Le nettoyage ethnique est en cours. […] Les Serbes demeurent sous la menace de pogroms comme il s’en est produit en 2004, au cours desquels une trentaine d’églises ont été incendiées, plusieurs villages détruits et dix-sept personnes assassinées, sans que le pouvoir albanais ait procédé à aucune arrestation, ni condamnation. […] Il faut savoir qu’il y a au Kosovo de nombreux monastères et églises, très anciennes : ce sont des joyaux architecturaux de l’école de Raska, qui datent des XIIe, XIIIe et XIVe siècles et font le lien entre le style byzantin et l’architecture romane. Or 150 de ces églises ont été détruites au bulldozer ou dynamitées depuis 1999, dans l’indifférence générale et sans que ce vandalisme émeuve les grands médias. Parallèlement, environ 400 mosquées ont été construites, financées pour beaucoup par l’Arabie saoudite."
« Les institutions européennes risquent de perdre toute crédibilité »
C'est le titre choisi par Radio Vatican, après l'échec des 27 à voter un texte pour défendre les chrétiens d'Orient. En effet, Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, regrette la polémique à Bruxelles autour de la mention du terme « chrétien » dans un document officiel. Il a souligné qu’on ne pouvait balayer d’un revers de main les sentiments de la population. Il s’en est pris en particulier au Haut Représentant pour la politique étrangère de l’Union, Catherine Ashton :
"Le contrôle du langage est devenu insupportable et je ne veux plus respecter un langage qui refuse de reconnaître le fait chrétien".
Menace sur l’accouchement sous X
Lu dans Le Monde :
"En confiant un bébé né sous X à ses grands-parents biologiques, la cour d'appel d'Orléans a porté un nouveau coup à une institution française très controversée, l'accouchement sous X. Bien que la mère ait accouché dans l'anonymat, les magistrats ont en effet estimé, au nom de l'intérêt de l'enfant, que l'on ne pouvait "occulter" les grands-parents maternels, qui étaient prêts à accueillir le bébé. Juridiquement, la filiation entre la mère et l'enfant restera à jamais brisée, mais, dans la réalité, l'anonymat n'aura plus grand sens : si l'enfant vit chez ses grands-parents, il sera impossible de lui cacher le nom de sa mère.
Cette décision remet en cause une institution française très ancienne. L'accouchement sous X est le lointain héritier des "tours" créés au XVIIe siècle par saint Vincent de Paul : la mère déposait l'enfant dans un tourniquet placé dans le mur de l'hospice et sonnait une cloche afin que la "tourière" récupère le bébé. Ce système destiné à éviter les infanticides a été consolidé par la Révolution, puis par Napoléon, qui imposa en 1811 la création d'un "tour" dans chaque département. A l'époque, la France recensait plus de 30 000 abandons par an. Les "tours" ont été supprimés au XIXe siècle, mais le principe de l'accouchement anonyme a survécu à tous les régimes : la IIIe République a créé des "maisons maternelles" où les femmes pouvaient accoucher secrètement, et, en 1941, Vichy a étendu à tous les hôpitaux publics l'obligation de recevoir les mères "sans qu'elles aient besoin de justifier de leur identité". Aujourd'hui, la France est le seul pays européen, avec l'Italie et le Luxembourg, à autoriser l'accouchement sous X : dans ce cas, le nom de la mère ne figure pas sur l'acte de naissance.
600 enfants naissent sous X chaque année.
Pour sauver un bébé
Lu ici :
Sauvetage d'un bébé et d'une maman
Une jeune future maman, abandonnée par le futur père et par ses propres parents, est à 10 semaines de grossesse. Elle veut garder l'enfant. Elle a besoin d'aide, de prière mais aussi d'argent. C'était bien de défiler dimanche dernier, c'est bien aussi de soulager son portefeuille pour un cas concret, urgent, mayennais.
Contact: Luc Perrel, SOS Tout-petits
La Promenade 2101 rue de Bretagne 53230 COSSE LE VIVIEN
Libeller votre chèque, même "tout petit", à : AMRV de la Mayenne
Addendum : Contacté par nos soins, monsieur Luc Perrel remercie les nombreuses personnes ayant apporté leur aide. Malheureusement, cette jeune fille vient de faire une fausse couche en début de 12ème semaine. Luc Perrel demande à chacun de bien prier pour elle et d'arrêter de lui envoyer des dons. Les dons reçus seront transférés au profit de futures mamans en difficultés.
En Occident, le mensonge de l’islam modéré se révèle de plus en plus
Extrait d'un communiqué de Bernard Antony :
La citation du jour
«Développer l’enseignement de l’arabe en France est une très bonne chose».
Déclaration du Ministre de l’agriculture, Bruno Le Maire, ce matin.
La prochaine loi de bioéthique risque d’aggraver la situation des embryons
Explications sur le Journal Internationel de Médecine :
"Les recherches sur l’embryon sont interdites en France. Cependant, un régime de dérogation a été mis en place qui a permis depuis le 6 février 2006 à plusieurs équipes de mener différents travaux sur les cellules souches embryonnaires. Cependant, ce système dérogatoire courrait sur une période de cinq ans et s’achève le 6 février 2011. La directrice générale de l’Agence de biomédecine qui délivre les autorisations souligne :
« Les recherches commencées vont se poursuivre légalement, jusqu'au terme de leur autorisation, la loi l'a prévu. Il n'y a pas d'ambiguïté. En revanche, à partir du 6 février il n'y aura plus de nouvelle demande possible ».
Au cours des cinq dernières années, 58 protocoles de recherche ont été autorisés (dont quatre sont terminés) et six ont été rejetés (…). Le projet de réforme des lois de bioéthique doit être examiné par le Sénat à partir du 11 février : il ne prévoit cependant pas de revenir sur l’interdiction actuelle mais uniquement de maintenir un régime d’autorisation à titre dérogatoire, mais cette fois ci sans limitation de durée."
La bonne nouvelle, c'est qu'entre le 6 février 2011 et la signature des décrets d'application de la future loi sur la bioéthique (qui peut prendre du temps), il ne sera pas possible d'autoriser de nouvelles expérimentations sur des embryons, donc de mise à mort. Un répit en quelque sorte comme un condamné à mort qui verrait son exécution reportée de quelques mois. Il existe actuellement environ 150 000 embryons congélés en France. Il s'agit des embryons humains « surnuméraires », non retenus lors d'une fécondation in vitro..
Le Mont-Saint-Michel menacé par les éoliennes
La présidente de l'association Environnement et Paysage, Marie-Françoise Mathiot-Mathon, avec d'autres associations, redoute que le Mont-Saint-Michel, et notamment son paysage, ne perde de sa superbe avec l'implantation d'éoliennes. 6 projets (28 éoliennes) dans le département voisin de l'Ille-et-Vilaine, inquiètent les associations pour qui le problème est la vue depuis le Mont autant que la vue sur le Mont. Elles se sont donc tournées vers l'Unesco. Cet été, le Comité du patrimoine mondial s'est déclaré «préoccupé par l'impact potentiel des éoliennes sur le cadre paysager du bien». Sur la base d'un rapport remis hier par la France, détaillant les projets et les évaluations d'impact, il prendra en juin, à Bahreïn, une décision sur ce joyau classé en 1979.
«La décision peut-être multiple: féliciter l'État partie, le mettre en garde, ou bien encore recommander certaines modifications à mettre en oeuvre».
Et déclasser le monument ? «Rien ne l'interdit».
La recherche sur les embryons est illégale
Marc Peschanski, directeur scientifique de l'I-Stem au Genopole d'Evry, participe depuis longtemps à des expérimentions sur les embryons, notamment financées par le Téléthon. Il souhaite que la révision des lois bioéthiques passe de l'interdiction-dérogation à l'autorisation pure et simple mais reste inquiet :
" Je suis très inquiet. Je redoute un coup comme l'euthanasie avec Fillon au Sénat, une déclaration d'autorité arrivant au tout dernier moment et faisant en sorte que les velléités de discussion et de réflexion des parlementaires soient submergées par les difficultés qu'il y a à s'opposer au patron. Je pense que le projet tel qu'il a été déposé par Roselyne Bachelot risque d'être accepté en l'état. Je pense qu'une bonne partie des parlementaires sont assez contents de la formulation de Bachelot, interdiction et dérogations, parce que ça ne change rien, c'est à dire qu'ils ne sont pas obligés de justifier quoi que ce soit. Nous on voulait l'autorisation.
On est quand même dans l'illégalité, couverte par une dérogation. Je dois avouer que quand j'essaie d'expliquer ça à mes collègues étrangers, en général on y passe la soirée"
Pétition pour sortir de l’UE
373.000 signatures de lecteurs du Daily Express ont signé une pétition à l'attention du Premier ministre britannique, demandant que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne.
Nouvel excès de laïcisme au sein de l’UE
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Il n’y a pas eu hier de déclaration des 27 sur "l'intolérance, la discrimination et la violence fondée sur la religion ou la croyance", alors que les ambassadeurs s’étaient entendus sur un projet de texte vendredi. Ce document montre «un excès de laïcisme», a déclaré Franco Frattini, le ministre italien des Affaires étrangères, qui a demandé le retrait de ce texte qui «n’inclut aucune mention des chrétiens, comme si l’on parlait d’autre chose».
Pour être honnête, on doit reconnaître que la France a appuyé la critique italienne, Michèle Alliot-Marie insistant sur la nécessité de faire référence à des minorités spécifiques, comme les chrétiens… et les chiites. Mais les Européens du Nord, dont le Royaume-Uni, ne voulaient pas qu’on mentionne les chrétiens, craignant un «choc des civilisations»… Catherine Ashton a indiqué que les 27 ministres ont convenu de retirer le projet de texte et de «réfléchir» sur la façon dont l’UE pourrait «s’assurer que nous reconnaissions des communautés particulières ou des religions qui trouvent qu’elles sont persécutées». Sic."
230 parlementaires demandent à la France d’agir pour les chrétiens d’Orient
Communiqué de Dominique Souchet, député MPF de la Vendée et initiateur de l'appel des parlementaires en faveur des chrétiens d'Orient, choqué par la décision prise hier par l'Union européenne de ne pas condamner les atteintes à la liberté religieuse au Moyen-Orient :
"Alors que la France, la Hongrie, l'Italie et la Pologne avaient insisté pour que les 27 adoptent une déclaration sur les persécutions anti-chrétiennes, notamment en Egypte et en Irak, l'Union européenne a préféré se réfugier dans la neutralité en ne mentionnant aucune communauté spécifique ni aucun pays en particulier.
Ce silence de l'Union européenne, qui constitue un aveu d'impuissance et de lâcheté, ne peut qu'encourager ceux qui cherchent à déstabiliser les communautés chrétiennes du Moyen-Orient à poursuivre leurs intimidations et leurs attentats. La diplomatie ne consiste pas à refuser de nommer les réalités, mais à les affronter avec courage et intelligence.
Devant la carence de l'Union européenne, Dominique SOUCHET et les 230 parlementaires français qui ont désormais rejoint son appel lancé il y a quelques semaines, invitent le Président de la République et le Ministre des Affaires étrangères à se tourner de manière privilégiée vers les Nations Unies. Il appartient désormais au Conseil de sécurité de rappeler solennellement aux Etats que la protection de leurs minorités religieuses et l'un de leurs tous premiers devoirs."
Addendum 20h30 : liste intégrale des parlementaires disponible ci-dessous en commentaire.
Soutenez l’Entente parlementaire pour le développement des soins palliatifs
Le 25 janvier, le Sénat a repoussé la proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie, par 170 voix contre 142 seulement. La mobilisation doit se poursuivre pour inviter les députés et les sénateurs à adhérer à l’Entente parlementaire visant à refuser l'euthanasie et à développer un accès aux soins palliatifs pour tous.
Grâce aux nombreuses interventions directes auprès des députés et sénateurs, l'Entente parlementaire a réuni en quelques jours plus d'une centaine de signatures. La liste sera publiée par Liberté politique. En attendant, il est opportun d'écrire à vos élus pour leur demander d'adhérer, car cette proposition reviendra en 2012.
Demandez à votre député et aux sénateurs de votre département d’adhérer au Manifeste de l’Entente parlementaire visant à refuser l'euthanasie et à développer un accès aux soins palliatifs pour tous.
Le Camp des saints de Jean Raspail, réédité avec une nouvelle préface
Extrait de la chronique de Me Trémolet dans Présent :
"Le Camp des Saints ! C’est un monument que R. Laffont réédite aujourd’hui, avec un avertissement tout en nuances du nouvel éditeur, le propriétaire actuel des éditions Robert Laffont, qui salue, admire, édite, mais aussi prend ses distances, car il a conscience de lancer un brûlot. Un brûlot ? Une bombe, plutôt… enfin une œuvre, quoi ! […] Le « Camp des Saints » va avoir quarante ans. […]
Jean Raspail persiste et signe. Les faits ont vérifié son intuition. Son rêve – plutôt son cauchemar – avait raison. Cela ne s’est pas joué, comme dans le roman, dans l’unité de temps de lieu, d’action, héritée de notre âge classique… mais sur les décennies qui ont suivi et celles qui vont venir – «l’Europe submergée», selon le titre du très célèbre ouvrage du professeur Alfred Sauvy, c’est aujourd’hui une réalité. Les moyens de défense, les possibilités de réactions de cette Europe ont été scientifiquement et juridiquement annihilés par les victimes elles-mêmes de cette submersion. Ce n’est plus une défaite après un affrontement en rase campagne. C’est un lent suicide, une mort inévitablement accompagnée, une euthanasie qui peut servir de modèle à l’association qui milite pour la fin organisée dans la dignité. […]
Raspail, lui, nous a dit ce qui arriverait, et, près de quarante ans plus tard, il peut regarder sa vision d’hier, ce qui lui donne le droit de parler de demain… de la France qui vient. Et ici, beaucoup de choses changent. Ce n’est pas du tout au tout mais quand même… Je me tais… Lisez plutôt :
«Et pourtant, sur ce point, depuis peu, j’ai cessé d’être pessimiste. La minorité catholique se bat, le dos au mur – Le nombre de ses fidèles ne diminuera plus – La tendance s’inverse – les jeunes prêtres sont peu nombreux, mais intensément “motivés” ! Là aussi, le retournement s’amorce, comme aux temps barbares, au moyen âge, dans leurs abbayes, leurs prieurs, les moines et les moniales veillent et prient – et chez eux, les vocations affluent. Si l’on croit à la grâce de Dieu, à la réciprocité des mérites et à la communion des saints, la chrétienté en France voit se lever l’aube de sa renaissance !»
Je m’arrête là. Vous avez lu, moi aussi, et nous avons bien lu ; il y a plus encore dans ce livre-événement, qui constate, à la fois, la vérité du diagnostic terrible écrit en 1973 et la première lueur d’une aube que rien n’annonçait. […] Lisez Raspail, relisez-le ! Ne dites pas, je l’ai déjà lu. Vous verrez, en le relisant, que vous ne l’aviez pas vraiment lu ! Diffusez Le Camp des Saints orné de sa nouvelle préface «Big Other»."
CRS/Gendarmes : 1 poids, 2 mesures
Lu sur Secret Défense :
"Stupéfiante décision que celle du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux. Devant les protestations des CRS, soutenus par de puissants syndicats, il a renoncé hier à dissoudre deux Compagnies républicaines de sécurité, la CRS 46 à Sainte-Foy-les-Lyon et la CRS 54 à Marseille. Les policiers, qui n'ont pas le droit de grève, ont utilisé tous les moyens en leur possession (arrêts-maladie, grève de la faim…) pour faire entendre leur malaise, qui est bien réel. Et ils sont parvenus à faire plier le gouvernement en quelques jours.
Les gendarmes encaissent très mal le coup. La gendarmerie mobile – qui est l'équivalent militaire des CRS – continue de perdre ses escadrons, dans un silence assourdissant. Huit ont été dissous en 2010 et sept le seront cette année, la dissolution de celui de Rennes ayant été annoncée hier. Au total, donc, quinze escadrons en moins en deux ans, ce qui portera leur nombre à 110. Si le gouvernement voulait inciter à la grogne des gendarmes, il ne s'y prendrait pas autrement, en affichant un tel «deux poids, deux mesures».
Les effectifs des « moblots », surnom des gendarmes mobiles, passeront sous la barre des 15.000 alors que les CRS sont 12.000. Contrairement aux CRS, cantonnés en métropole, les gendarmes mobiles sont en permanence présents outre-mer et interviennent dans le cadre des opérations extérieures".
10 000 pétitionnaires contre la recherche sur l’embryon
Communiqué reçu ce jour :
"Une certaine idée de la « liberté de la science » s’est infiltrée à l’intérieur du parlement, voulant imposer la recherche embryonnaire aux députés. A la veille du débat sur la bioéthique, un texte a été signé par 10.000 pétitionnaires opposés à laisser la science utiliser l’embryon comme un matériel de laboratoire. Cette pétition, disponible sur internet, sera remise publiquement au Palais Bourbon, le 7 février 2011 vers 11h15.
M. Michaël LONSDALE, expliquera […] pourquoi il soutient une initiative due à Stanislas de LARMINAT. Cet ingénieur à la retraite présentera la démarche qui l’a conduit, dans un esprit citoyen, à apporter une contribution au débat. […] Un entretien vidéo recueilli en présence de Pascal DUQUENNE, héros du film « le 8ème jour », sera également projeté pendant cette réunion de presse. Dans un «esprit simplement citoyen», l’initiateur de la pétition veut expliquer, «sans a priori religieux, les motifs des pétitionnaires pour lesquels ceux-ci demandent un moratoire sur la recherche embryonnaire, après les 5 ans de dérogations dont elle a bénéficié». Il aborde les fondements de la Dignité, explique les raisons pour lesquelles l’utilité ne peut pas être un principe d’action, pas plus que la «liberté de la science» ne peut être un absolu sans contre pouvoir. Il justifie l’application du principe de précaution à cette cellule qui est un être humain, «parce que ce n’est pas une chose et qu’il n’a jamais donné naissance à un animal». A l’issue de la conférence de presse, une délégation se rendra à l’assemblée nationale pour déposer 570 lettres destinées à chaque parlementaire. Un député recevra en main propre, devant la presse, celle qui lui est destinée. Le moyen de transport utilisé sera à la fois symbolique et discret, montrant qu’une faiblesse de moyen, peut servir une force de conviction : l’embryon ne peut être considéré comme un «matériel de laboratoire»."
Les Knacki Herta sont-ils halal ou haram ?
C’est la question qui agite les musulmans et les médias français depuis le 14 janvier, date à laquelle un rapport d’analyses a démontré la présence de traces de porc dans ces saucisses. Le SPMF (Synergie des professionnels musulmans en France) a envisagé de saisir la justice. Nestlé, propriétaire d'Herta, cherche à rassurer les consommateurs musulmans :
"Nos productions respectent les procédures requises par la Mosquée de Paris, sont validées par elle, et vérifiées sur place par quatre contrôleurs permanents reconnus et agréés par les mêmes autorités religieuses"
Il s'agirait en fait d'une querelle de mosquées. En effet, pour le SPMF et d’autres associations musulmanes, la Grande Mosquée de Paris est en cause :
"Elle couvre 40% du marché du halal en France, et pourtant ses contrôleurs sont régulièrement mis en cause, tant pour leur nombre que pour leur qualification. Il serait peut-être temps de faire un peu de clarté dans le domaine".
Oui, parlons clarté : combien touchent les contrôleurs permanents, comment sont égorgées les bêtes destinées aux produits halal, les produits non halal ne seraient-ils pas aussi un peu halal ?
Addendum 22h : Nestlé a décidé de suspendre la production des Knacki halal de la marque Herta, pour une durée indéterminée.
Tunisie : les islamistes se dévoilent
Voici 2 informations successives. L'une :
"Réprimés sous Ben Ali, les islamistes font une percée dans le paysage politique tunisien, avec le retour au pays, dimanche, de leur principal leader, Rached Ghannouchi. De quoi inquiéter les défenseurs de la laïcité."
L'autre :
"Une synagogue de Gabès, dans le sud de la Tunisie, a été incendiée hier soir par des inconnus […]. "Des gens ont incendié la synagogue lundi soir et les rouleaux de la Torah ont été brûlés […] Ca m'étonne car il y avait des policiers non loin de la synagogue […] C'est calme à Djerba, mais les gens (la communauté juive) ont peur […]. La communauté juive de Tunisie représente actuellement 1.600 personnes, essentiellement à Djerba."
Addendum 02 février : l'information sur la synagogue aurait été démentie.
Addendum2 08 février : l'information sur la synagogue est confirmée :
"le président de la communauté juive de Gabès, Azria Ghozlane, confirme que la synagogue d'El Hamma située à 400 km au sud de Tunis et à 95 km de Djerba, a bien été incendiée, contrairement au démenti qui avait été publié le 2 février."
