Encore un militaire français tué en Afghanistan
Un militaire français a été tué dans la nuit de vendredi à samedi au cours d'une opération en Afghanistan. Il s'agit d'un sous-officier du commando Trepel de Lorient, mort au cours d'une opération dans la vallée de Bedraou en Afghanistan. Lors de la même opération, un de ses camarades a été blessé.
RIP
La halal a envahi les grandes surfaces
Un lecteur m'adresse ce témoignage :
"Devant faire quelques courses dans mon supermarché habituel, au fond de la campagne vendéenne, j'ai posé une question qui me taraudait depuis un moment, au rayon boucherie : "pouvez-vous m'assurer que la viande que nous achetons n'est pas hallal…?" Après avoir été renvoyé à trois personnes différentes, j'atteins enfin le "boucher en chef", brave rougeot moustachu qui baissa les yeux à ma question… Réponse claire : la totalité des agneaux et moutons vendus dans ce magasin vendéen sont hallal ; quant à la viande de boeuf, c'est selon les arrivages, environ 50 % (je n'ai pas demandé pour la viande de porc…).
Après règlement de mes achats, petit tour à l'accueil du magasin pour stipuler que devant cet état de chose, sans aucun étiquettage, je n'avais aucune envie de financer des imams et que je n'achèterai plus de viande chez eux. Réponse gênée et bredouillante de la responsable qui m'assura qu'elle allait faire remonter l'info…"
Et notre lecteur d'ajouter :
"J'ose imaginer le tollé, si l'on apprenait que l'Eglise percevait une taxe sur chaque kilo de viande abattu selon un rituel "catho"…"
La mosquée de Paris ne tient pas ses obligations en matière de sécurité
Un lecteur me rapporte l'information selon laquelle hier, vendredi 17 décembre, a eu lieu la visite légale de sécurité à la Mosquée de Paris, dirigée par l’Architecte de Sécurité de la Préfecture de Paris (quai de Gesvres), et en présence d’un représentant de la BSPP (Pompiers de Paris) et d’une élue de la Marie du Vème arrondissement. Il a été constaté que les obligations en matière de sécurité (il s’agit d’un Etablissement Recevant du Public de classe V) n’ont pas été réalisées depuis la dernière visite. L’explication en a été donné par le Recteur BOUBAKEUR dans le mémorandum obligatoire donné à la commission. On peut y lire :
« la fréquentation de la Mosquée de Paris est voué à fortement baisser compte tenu de l’ouverture prochaine de grandes salles de prière dans Paris ».
Le représentant du Recteur BOUBAKEUR a même proposé que la commission émette un avis négatif d’exploitation afin de « hâter la mise en services des nouvelles salles de prières par la Marie de Paris » ! Le représentant de l’imam a été jusqu'à proposer de requalifier les zones ouvertes aux fidèles en… logement pour le Dr BOUBAKEUR !
Néanmoins, l’exploitation a été reconduite sous réserve de mises en conformité.
Pour lutter contre l’avortement, faut-il diffuser des images du meurtre ?
Revenant sur l'affaire du professeur de Manosque, suspendu pour avoir montré un film sur l'avortement à ses élèves, Famille chrétienne a interrogé Mgr Tony Anatrella puis Tugdual Derville. Extrait de la réponse du premier :
"ce ne sont pas les images qui sont choquantes puisqu’elles révèlent la réalité que personne ne nie, mais le fait de les montrer à des adolescents qui scandalise certains militants. Le vrai problème est ainsi déplacé."
La Côte d’Ivoire enterrera-t-elle ses conflits ethniques et religieux ?
D'Alain Chevalérias dans L'Homme nouveau :
"Toutes les instances de la communauté internationale, Nations unies en tête, soutiennent Ouattara [à gauche sur la photo, NDMJ], le musulman élu à la majorité. […] Pour comprendre le fonctionnement de Gbagbo [à droite, NDMJ], il faut savoir que la Côte d’Ivoire est née du soutien de la France aux populations animistes en guerre contre l’empire de Samory, conquérant esclavagiste musulman. En 1898, nos troupes mirent un terme à ses ambitions. Mais la jeune Côte d’Ivoire n’en englobait pas moins, au nord, une forte minorité musulmane, au sud et à l’est, une population animiste en voie de christianisation. À cette réalité s’en juxtapose une autre, celle des tribus. Installé dans le sud et l’est, le groupe des Akans, fortement christianisés, constitue 40% de la population et compte dans ses rangs la puissante tribu des Baoulés (25% des Ivoiriens). […] Félix Houphouët-Boigny […] sut […] éviter les conflits interethniques.
Gbagbo n’a pas les mêmes scrupules. Élu à la Présidence en octobre 2000, il instrumentalise les différends tribaux et religieux. Ainsi, converti, comme sa seconde épouse, Simone, au protestantisme des missionnaires américains, il est aussi l’enfant chéri du Parti socialiste français. On peut penser son radicalisme anti-musulman destiné à se rallier les Akans, pour compenser la faiblesse numérique de sa tribu d’origine, les Bétés, qui ne représentent que 5,7% de la population du pays. Ce comportement suscitera une rébellion du Nord, à majorité musulmane, en septembre 2002. Il faudra l’intervention diplomatique de la France et l’envoi de 4600 soldats français placés en force d’interposition pour ramener la paix. Gbagbo comptait bien sur l’animosité des Akans, plus particulièrement des Baoulés, contre les musulmans, pour se faire réélire. Mais, ancien Président et d’ethnie Baoulé lui-même, Konan Bédié, un autre candidat vaincu au premier tour, ne l’entendait pas de cette oreille. Il a appelé ses électeurs à voter pour Ouattara. Cette affaire présente des aspects positifs. D’une part dans un pays d’Afrique noire, le Président n’est pas élu avec 95% des suffrages, voire plus. D’autre part, des électeurs ont dépassé leurs clivages ethniques, en votant pour un représentant de l’ennemi du passé, un musulman. Reste l’amour du pouvoir, qui guide Gbagbo au point de s’aliéner la planète entière et de mettre son pays en danger."
A propos de l’évaluation des élèves
L'Homme nouveau aborde la question des notes à l'école, que certains souhaitent supprimer. Extraits :
"Il paraît que la note décourage, tue la curiosité naturelle de l’élève en le poussant à travailler seulement par peur de la sanction. Il paraît aussi qu’elle incite à n’apprendre que pour recracher ses connaissances au moment de l’interrogation pour tout oublier ensuite… N’est-ce pas plutôt à certains professeurs qu’il faudrait attribuer ce triste cahier des charges ? Car c’est à eux qu’il revient d’attiser la curiosité de l’enfant, de lui montrer l’intérêt de ce qu’il apprend, de lui donner les méthodes qui lui permettront de réussir, de l’aider à surmonter l’échec. Une note n’est somme toute qu’un chiffre, elle n’est pas un jugement sur la personne et n’est en tout cas pas responsable de l’échec ou de la réussite de l’enfant puisqu’elle ne fait que les signaler.
Pour l’Association des Parents d’élèves de l’Enseignement libre (APEL), il est clair que la solution au problème de l’évaluation ne réside pas tant dans la suppression du système des notes que dans la mise en place de mesures permettant une véritable objectivité du professeur. La présidente nationale de l’association, Béatrice Barraud, que nous avons contactée, insiste sur l’impact de la note tant sur le mental de l’élève que sur le regard du professeur sur lui. Pourtant, l’évaluation devrait être d’abord un moyen de donner de la valeur plutôt qu’une occasion de stress.
L’APEL planche sur la question depuis longtemps et propose la mise en place de l’évaluation partagée, un programme pédagogique plus qu’un système de notes : que les attentes et le barème soient très clairs avant chaque évaluation, que les professeurs se concertent entre eux pour s’accorder sur les exigences demandées à la classe, voire que l’enseignant ne corrige pas systématiquement les copies de ses élèves mais que le correcteur soit parfois un tiers, comme au bac ou au brevet. De même, certains commentaires dévalorisants et franchement pas pédagogiques doivent être bannis des copies. Il s’agit en somme, et ce n’est pas nouveau, de tirer le meilleur de l’élève, de valoriser les réussites sans nier les échecs. Il est patent que la suppression des notes ne ferait qu’empirer la situation car c’est entrer dans une logique où toute forme d’évaluation est vue comme stigmatisante. Et Dieu sait combien on stigmatise aujourd’hui toute forme de stigmatisation…"
Politiciens moralistes et amoraux
De Jean-Michel Beaussant dans L'Homme nouveau :
"Révision des lois bioéthiques, pacs, homoparentalité, réforme du divorce, salles de shoot… La gauche et, à sa suite, la droite courbe le répètent inlassablement : «Il faut adapter la loi aux évolutions de la société.» Ce qui est effectivement souhaitable en économie politique mais erroné en morale politique. […] Or ce que nos politiciens pratiquent suicidairement en matière de moeurs – l’adaptation systématique de la loi aux évolutions (décadentes) de la société, avec anticipation au besoin –, ils refusent tout aussi suicidairement de le pratiquer en économie sociale, eu égard à l’évolution démographique. Comme en témoignent leur surplace quasiment en matière de retraites et leur absence tenace de politique familiale… Ils disent, contre la prévention (et répression) policière ou judiciaire (peine incompressible, peine de mort…) mais aussi contre la juste guerre en général ou la volonté d’entrave légale à l’immigration… : «La fin ne justifie pas le moyen.» Ce qui est un principe moral parfaitement vrai, dont l’application demeure (analogiquement) en morale politique, mais à un niveau politique précisément, autorisant, contre ce qu’ils prétendent, certaines actions de légitime défense sans contredire pour autant ce principe.
Or, là où le principe qu’ils revendiquent devrait immédiatement et pleinement s’appliquer, en morale individuelle, nos politiciens de gauche (fausse droite comprise) préconisent carrément de ne plus le suivre : contraception, avortement, drogue, pacs, divorce, expériences génétiques, tri des embryons… Ils s’en prennent particulièrement à l’Église lorsqu’elle s’oppose par exemple au préservatif, à la libéralisation de l’avortement et de la drogue, ou encore à la procréation artificielle. Ici, tous les dégâts collatéraux et les effets pervers de leurs nobles intentions (en apparence) ne comptent plus : qu’on pense en particulier au sort des embryons surnuméraires…
Abusivement moralistes en politique, nos politiciens deviennent amoraux sinon immoraux en matière de moeurs, adeptes et dévots alors d’un (faux) «moindre mal» qu’ils ont excommunié politiquement ! Ils ne cessent à cet égard d’offenser la morale naturelle et de la transgresser institutionnelle ment pour le malheur de la société. Mais ils accablent d’injures et de procès ceux qui ont rempli ou remplissent, en conscience et en prudence, leurs devoirs politiques, policiers ou militaires, pour le bien commun temporel, au risque de la «bavure». […] Ce double langage nous fait inévitablement penser à la parole de Jésus en direction des pharisiens : «Ils lient de pesants fardeaux et les imposent aux épaules des gens ; euxmêmes se refusent à les remuer du doigt.» (Mt 23, 4). Les fardeaux pesants, ils les balancent allègrement sur les épaules des militaires par exemple qu’ils envoient au charbon (comme en Algérie) pour mieux les désigner ensuite comme prétendument salis : vous avez dit «torture» ? Ce que Péguy traduisait dans son langage suggestif : «Ils ont les mains propres mais ils n’ont pas de mains»… En morale politique, car en morale individuelle, ils retrouvent bien leurs mains, mais ce sont les mains sales : pharisiens !"
Le chiffre du jour
Lu sur Liberté politique :
"En 2006, la France dépensait 5 482 dollars par élèves du primaire, et 9 303 dollars par élèves du secondaire. […] La France dépense donc beaucoup, avec les taux d’échec affligeants que nous connaissons. […] En 1980 un écolier coutait 2 919 euros par an, en 2008 5 620 euros. En 1980, un lycéen coutait 5 833 euros, en 2008, 9 110 euros soit, répétons-le, 48% et 36% d’augmentation. […] Les enseignants étaient 882 640 en 1990 et 940 403 en 2009, avec une pointe en 2005 où ils étaient alors 1 005 138. Il est remarquable de constater que plus le nombre d’élèves diminuait, plus celui des enseignants augmentait. […] L’augmentation du coût de la scolarité ne semble donc obéir à aucune logique pédagogique compréhensible. Déconnectée de l’évolution du nombre d’élève comme des résultats scolaires, elle semble plus liée à l’idéologie qu’à une analyse scrupuleuse des faits et des besoins. Pour éviter de telles dérives financières, n’est-il pas nécessaire d’établir un chèque scolaire, afin de permettre aux parents de choisir, pour leurs enfants, l’école de leur choix, et d’être responsabilisés aux dépenses éducatives ?"
Assassinat de Mgr Padovese : la justice turque fait obstacle à la vérité
Lu sur Liberté politique :
"Le chef de la Conférence épiscopale de Turquie a dénoncé les conclusions médicales prouvant que l'homme qui a brutalement assassiné son prédécesseur, Mgr Luigi Padovese, était déséquilibré. Pour Mgr Ruggero Franceschini, archevêque catholique romain d'Izmir, «le ministre turc de la Justice semblait plutôt sincère quand il a promis la vérité, mais notre Église est réduite au silence par cette manipulation du tribunal et de l'opinion publique».
Mgr Padovese avait été assassiné le 3 juin dernier par son chauffeur qui l'avait frappé de plusieurs coups de couteau, avant d’être décapité alors qu'il appelait à l'aide. D'après des témoignages concordants, l’assassin, qui a reconnu le meurtre, aurait crié après son crime : «J’ai tué le grand Satan, Allah Akba.»"
« Les catholiques sont en France depuis 500 ans ». Sic
Eric Raoult (UMP) s'exprime sur les règles de construction de mosquée en France et souhaite que la loi de 1905 soit contournée en faveur des musulmans.
Eric Raoult-Les règles de construction de mosquée en France-
envoyé par Le_Salon_Beige. – L'info internationale vidéo.
Kiss-Haine : les homosexuels déboutés de leur plainte contre des catholiques
Le tribunal correctionnel de Paris a annulé une partie de la procédure pour «violences et injures homophobes» contre 4 catholiques qui avaient manifesté contre l’embrassade militante d’homosexuels devant Notre-Dame de Paris. En l'état, aucun procès ne pourra avoir lieu, et le tribunal a invité le ministère public "à mieux se pourvoir".
Cathophobie québécoise
L'enseignement religieux sera désormais interdit dans les centres de la petite enfance et les services de garde subventionnés au Québec. La ministre de la Famille, Yolande James, en a fait l'annonce, ce matin :
«On n'enseignera pas de dogme ou de croyance ou de pratique religieuse spécifique aux enfants de 0 à 5 ans et ce, peu importe la religion. On ne sortira pas les sapins de Noël».
Si les services de garde refusent, ils se verront «suspendre, réduire ou carrément annuler leurs subventions».
Addendum 18/12 : Selon Yves Daoudal, il s'agit clairement d'une mesure contre l'islam.
Un officier français tué – RIP
Un officier français du 2e régiment étranger du génie a été tué en Afghanistan lors d'un accrochage avec des insurgés.
Ce militaire est décédé vendredi matin lors d'une opération dans la vallée d'Alhasay (nord-est de Kaboul) victime de tirs d'insurgés alors qu'il menait une mission de reconnaissance.
La Pologne rejette le projet de rapport russe sur l’accident de l’avion du président Kaczynski
Le projet de rapport sur la catastrophe de l'avion du président Lech Kaczynski à Smolensk remis à la Pologne par le comité intergouvernemental d'aviation russe est "indiscutablement inacceptable", selon le premier ministre polonais Donald Tusk
Le Saint-Siège dénonce la répression chinoise à l’égard des catholiques
Le Bureau de presse du Saint-Siège a publié un communiqué relatif à la 8e assemblée de représentants catholiques chinois. Extraits :
"C'est avec une profonde douleur que le Saint-Siège déplore que du 7 au 9 décembre, ait eu lieu à Pékin la huitième assemblée des représentants catholiques chinois. Celle-ci a été imposée à de nombreux évêques, prêtres, religieux et fidèles laïcs. Les modalités de sa convocation et son déroulement manifestent une attitude répressive face à l'exercice de la liberté religieuse que l'on pensait aujourd'hui dépassée dans la Chine actuelle. La volonté persistante de contrôler la sphère la plus intime des citoyens, c'est-à-dire leur conscience, et de s'ingérer dans la vie interne de l'Eglise catholique ne fait pas honneur à la Chine et apparaît même comme un signe de peur et de faiblesse plutôt que de force ainsi que d'une intolérance intransigeante plus que d'ouverture à la liberté, tant quant au respect effectif de la dignité humaine que d'une correcte distinction entre la sphère civile et religieuse. […]
Au cours de l'assemblée, ont, entre autres, été désignés les responsables de la soi-disant Conférence épiscopale et de l'Association patriotique catholique chinoise. […] L'actuel Collège des Evêques catholiques de Chine, en particulier, n'est pas reconnu comme Conférence épiscopale du Siège apostolique, à l'exclusion des Evêques "clandestins" c'est-à-dire non reconnus par le gouvernement et qui sont en communion avec le Pape. Il inclut les prélats, illégitimes dès le début, et est régi par des statuts contenant des éléments incompatibles avec la doctrine catholique. Il est profondément déplorable qu'ait été désigné à sa présidence un évêque illégitime.
En ce qui concerne ensuite la finalité déclarée de mettre à jour les principes d'indépendance et d'autonomie, d'autogestion et d'administration démocratique de l'Eglise, on rappelle qu'elle est inconciliable avec la doctrine catholique qui depuis les plus anciens symboles de foi professe l'Eglise "une, sainte, catholique et apostolique". […]"
Le Pape dénonce la tentative d’éliminer le crucifix des lieux publics
Benoît XVI a reçu ce matin les lettres de créances de M. Francesco Mario Greco, nouvel Ambassadeur d'Italie. Le Pape lui a notamment dit :
"La liberté religieuse est un droit qui s'étend à la famille, aux confessions religieuses et de l'Eglise, et que l'Etat est appelé à garantir comme celui des croyants à la liberté de conscience et de religion, comme la fonction légitime que la religion et les groupes religieux occupent dans la sphère sociale […] On ne peut donc pas imaginer poursuivre un authentique progrès social en perpétrant une mise à l'écart voire un refus explicite du facteur religieux comme on a tendance à le faire aujourd'hui de différentes façons. L'une d'elles est par exemple la tentative d'éliminer des lieux publics l'exposition de symboles religieux, le crucifix en premier, qui est sans doute le symbole, par excellence, de la foi chrétienne, mais qui, en même temps, parle à tous les hommes de bonne volonté et, en tant que tel, n'est pas un facteur de discrimination".
La Commission européenne exclut les fêtes chrétiennes dans son agenda
Lu sur l'Observatoire de la christianophobie :
"La Commission européenne a produit plus de trois millions d’exemplaires d’un agenda aux couleurs de l’Union européenne pour les écoles secondaires qui ne contient aucune référence à Noël, mais qui comprend la mention de fêtes juives, hindoues, sikhs et musulmanes. La page du 25 décembre est vide et en bas, figure ce message: « Un véritable ami est quelqu’un qui partage vos préoccupations et votre joie ». […] Le calendrier comprend les fêtes musulmanes, hindoues, sikhs, juives. Entre autres… Sans oublier la Journée de l’Europe et d’autres dates clefs de l’Union européenne. Aucune fête chrétienne n’est signalée"
Coquille du quotidien La Croix sur le texte du Pape pour le 1er janvier
La Croix analyse le message du Pape pour la journée mondiale de la Paix :
"pour Benoît XVI, les religions sont «une force positive et propulsive».
"
Et dans le texte du Pape, nous pouvons lire :
"la religion est une force positive et propulsive pour la construction de la société civile et politique."
Coquille malencontreuse ou effet recherché ? Quoi qu'il en soit ce texte du Pape clarifie la conception qu'a l'Eglise de la liberté religieuse, thème prinicipal de ce texte, sujet qui a fait couler beaucoup d'encre.
Mgr Vingt-Trois dénonce l’ambiance cathophobe qui pousse à la profanation
Samedi 11 décembre, le Cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris, a déclaré sur Radio Notre Dame :
"dans notre société européenne, et en France aussi, il y a un environnement ou un contexte qui encourage ou qui autorise des actes de profanation. Les profanations dans les cimetières sont des événements qui sont à la frontière de l’agression religieuse et à la frontière de l’agression tout simplement humaine mais ça veut dire que cela correspond à une perte du sens des lieux sacrés ou des objets sacrés ou du respect qu’on doit aux convictions des autres et je pense que ce manque de respect à l’égard du christianisme prend une place de plus en plus importante, ce qui se comprend très bien du fait qu’une part de plus en plus importante de la population, ou n’est pas chrétienne, ou n’a pas été catéchisée, n’a pas appris les repère, les signes qu’il faut respecter. Donc je crois que nous devons […] être très attentifs à chaque événement et réactifs à chaque événement de façon à ne pas laisser passer l’idée que, de toute façon ça n’a pas d’importance qu’on attaque un cimetière, une église, tout ça, c’est sans intérêt… Eh bah peut-être que c’est sans intérêt pour beaucoup de gens mais pas pour nous."
Des sites d’écoles catholiques piratés par des Turcs
Plusieurs centaines de sites de l'enseignement catholique en Bretagne ont été piratés, les internautes y découvrant un drapeau turc stylisé, revendiqué par "Goktug". L'attaque, qui date du week-end dernier, a remplacé la page d'accueil des sites de collèges et lycées, par une carte de la Turquie en rouge flamboyant, avec le croissant et l'étoile et la mention "1923Turk-grup".
Le ou les hacker(s) ont profité que les sites de l'enseignement catholique breton soient centralisés sur un serveur unique. Dans le Finistère plus de 100 sites ont ainsi été touchés.
L’ONU dénonce l’exode des chrétiens d’Irak
Le Haut commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) a dénoncé :
"Depuis l'attaque du 31 octobre contre une église à Bagdad et les attaques ciblées ultérieures, les communautés chrétiennes de Bagdad et de Mossoul ont entamé un lent mais régulier exode. Quelque 1.000 familles sont arrivées au Kurdistan depuis novembre".
Elle a estimé que des "milliers" d'entre eux avaient fui leur foyer pour se réfugier dans d'autres régions d'Irak ou à l'étranger.
Le Traité de Lisbonne modifié en catimini
Dans cette grande démocratie qu'est l'UE, le Conseil européen s’est mis d’accord hier soir sur une modification du traité concernant l’aide aux pays en difficulté. L’amendement n'a été publié qu'en anglais. Yves Daoudal le traduit ainsi :
"Les Etats membres dont la devise est l’euro peuvent établir un mécanisme de stabilité qui sera activé si cela s'avère indispensable pour sauvegarder la stabilité de l'euro dans son ensemble. L'octroi de toute nécessaire aide financière au titre du mécanisme sera soumis à une stricte conditionnalité."
Cet amendement devra seulement être formellement adopté à l’unanimité par les chefs d’Etat et de gouvernement, qui viennent de le rédiger. Exit peuples et parlements.
Face à l’insécurité, prenez vos précautions
Le proviseur d'une école de la banlieue parisienne écrit aux élèves :
"Je tiens à rappeler à tous que chaque année, dans la période proche de noël, nous constatons une recrudescence des vols à proximité de l’établissement […]. Votre vigilance doit être constante lorsque vous sortez de l’établissement, ces vols pouvant se produire à n’importe quelle heure de la journée, avec un risque accru après la tombée de la nuit. L’idéal est d’éviter les sacs à main, de garder sur vous le strict nécessaire, dans une poche intérieure soigneusement fermée, ou de porter des «leurres», sacs sans valeur marchande, vides de tout objet important (clefs, pièces d’identité, cartes bleues ou chéquiers, documents comportant vos coordonnées et adresse, téléphones portables, lunettes ou agendas etc…) Attention notamment lorsque vous passez les portillons du métro […] Des voleurs peuvent profiter du moment où vous validez votre titre de transport, encombré de vos affaires, pour vous arracher vos sacs. Merci de ne pas mettre d’argent ou d’objets importants dans les poches arrière de sacs à dos, vous leur faciliteriez vraiment la tâche ! Je demande instamment aux élèves de ne pas utiliser leur téléphone portable dans la rue, et d’en désactiver la sonnerie. […] Enfin, les automobilistes doivent se garer dans le parking de l’établissement, pour éviter les vols avec bris de glace. Fermez les portes du véhicule et le coffre à clef et ne laissez rien sur les sièges ou sur le sol, ni sur la plage arrière."
Le « communautarisme » chrétien selon Benoît XVI
Extrait de son dernier ouvrage d'entretien :
"Nous avons besoin d'îles où la foi en Dieu et la simplicité interne du christianisme vivent et rayonnent ; d'oasis, d'arches de Noé dans lesquelles l'homme peut toujours venir se réfugier. Les espaces de protection sont les espaces de la liturgie. Reste que même dans les différents mouvements et communautés, dans les paroisses, dans les célébrations des sacrements, dans les exercices de piété, dans les pèlerinages, etc., l'Église cherche à offrir des forces de résistance, puis à développer des zones de protection dans lesquelles la beauté du monde, la beauté de l'existence possible, devient de nouveau visible en contraste avec tout ce qui est abîmé autour de nous". (via Cdc)
Famille, éducation et solidarité
Extrait du discours du Pape à l'ambassadeur d'Andorre :
"Pour susciter le sens durable de la solidarité, que je viens d'évoquer, l'éducation des jeunes est assurément la meilleure voie. Quel que soit son niveau de responsabilité, j'encourage chacun à faire preuve de créativité dans ce domaine, à investir les moyens nécessaires, et à semer généreusement pour le futur, dans le souci de lui donner les bases éthiques nécessaires. Avec l'éducation, il convient aussi d'apporter à la famille le soutien qu'elle mérite. Cellule de base de la société, la famille remplit sa mission lorsqu'elle est encouragée et promue par les pouvoirs publics comme premier lieu d'apprentissage de la vie en société. En accordant à tous les composants de la famille l'aide nécessaire, elle facilitera efficacement l'harmonie et la cohésion sociale. L'Église peut apporter une contribution positive à la consolidation de la famille, fragilisée par la culture contemporaine."
Police politique
Yves Daoudal relève le communiqué délirant de la Préfecture autorisant les assises contre l'islamisation, après les demandes d'interdiction :
"(…) L’autorité administrative ne peut interdire la tenue d’une réunion que s’il s’agit du seul moyen d’assurer l’ordre public.
Toutefois, en raison de la présence parmi les organisateurs ou les intervenants de personnes ayant déjà directement participé ou soutenu des initiatives susceptibles de troubler l’ordre public, et devant les risques de troubles ce samedi 18 décembre 2010, la préfecture de police met solennellement en garde les responsables de la réunion publique et les orateurs qui y prendront la parole. En cas d’infraction, leur responsabilité sera recherchée devant la justice.
Dans ce cadre, la préfecture de police appliquera l’article 9 de la loi du 30 juin 1881 en déléguant des fonctionnaires de police chargés d’assister à la réunion et de rapporter tout trouble à l’ordre public ou tout élément justifiant une transmission au Procureur de la République. (…)"
Les passages en gras sont le fait de la préfecture. Il serait juste que des fonctionnaires de police assistent aussi aux prêches dans les mosquées afin de "rapporter" tout élément justifiant une transmission au Procureur.
L’arrêt de la CEDH marque l’échec du Planning familial a imposer un « droit » à l’avortement
Jeanne Smits a analysé l'arrêt de la CEDH sur l'affaire irlandaise. Comme précisé plus haut, la CEDH n'a pas condamné l'interdiction de l'avortement par l'Irlande, comme ont tenté de le faire croire certaines dépêches.
"malgré quelques bémols, il faut saluer ce refus de se laisser intimider par les arguments de l'avocate du Planning familial qui défendait le point de vue de trois femmes qui se plaignaient d'avoir été «contraintes» d'aller avorter en Angleterre et qui demandaient réparation pour le dommage moral – peur de la stigmatisation, frais excessifs, inconfort du voyage, etc – dont elles s'estimaient victimes.
L'avocate en question étant celle du Planning familial – paradoxe, elle était visiblement enceinte lorsqu'elle plaidait, comme je l'avais raconté dans mon compte-rendu d'audience, ici – il faut bien comprendre que cette affaire peut être comprise comme une manœuvre pour imposer le droit à l'avortement au nom des instruments internationaux et à en faire, pas à pas, un droit de l'homme universel. Et que cette manœuvre n'a pas fonctionné. […] Je vous laisse donc pour l'heure avec cette affirmation importante pour la protection et la défense de la vie (même si une certaine forme de possibilité d'accès à l'avortement en Irlande ou à l'étranger est invoquée pour la justifier) :
227. Aussi la Cour conclut-elle que les restrictions litigieuses poursuivaient le but légitime de protéger la morale, dont la défense du droit à la vie de l’enfant à naître constitue un aspect en Irlande.
La reconnaissance d'un droit de l'enfant à naître, dût-il être mis en balance avec celui, supposé, de la mère, constitue une bonne surprise et même une première devant la CEDH qui au fil des décisions parcellaires avait institué une tendance inverse."
Sida : la campagne du Chili en faveur de la fidélité choque les pervertis
Une campagne du gouvernement chilien sur la sensibilisation au Sida choque nos bien-pensants. Pensez donc, le spot télévisé montre 2 personnes âgées qui meurent et la légende dit :
"Mourir de vieillesse est beaucoup plus amusant que mourir du Sida… et si tu meurs avec la partenaire de toute ta vie, c'est encore mieux. Fais attention au Sida. Sois fidèle."
La fidélité contre le Sida ? Quelle horreur ! Une association de séropositifs affirme ainsi :
"Les images ridiculisent et infantilisent le sexe. La campagne devrait parler du préservatif, le montrer, expliquer comment il s'utilise".
Le caoutchouc, il n'y a que cela de vrai pour ces gens là.
Vers la possibilité d’interdire du territoire les criminels étrangers
Le député UMP Jean-Paul Garraud a fait adopter en séance publique hier un amendement permettant aux jurés de se prononcer sur une peine complémentaire d'interdiction du territoire pour les criminels de nationalité étrangère condamnés en Cour d'assises. Contrairement à ce qui se passe actuellement, le peuple, par l'intermédiaire des jurés, sera donc systématiquement consulté.
C'est ce qui existait en Suisse avant la votation initiée par l'UDC : en effet, cette mesure, bien que possible, n'était pas appliquée en raison des multiples recours que pouvait faire le condamné. La votation suisse a consisté à rendre cette expulsion automatique, dès la condamnation d'un étranger pour certains faits graves. On le voit : nous en sommes encore loin.
