Campagne vers les catholiques en 3 actes
Lu dans Daoudal Hebdo :
"voici l’appel à l’électorat catholique, dont on dit qu’il se détache de Nicolas Sarkozy, comme les électeurs FN, les uns et les autres (qui sont éventuellement les mêmes) constatant que la politique sarkozyenne va systématiquement dans le sens contraire de ce qu’ils attendaient.
Le président en campagne permanente a donc monté une comédie en trois actes. Acte I : la visite à Vézelay. «Quand on regarde le long manteau des églises, des basiliques et des cathédrales sur notre territoire, on voit bien l’influence de l’héritage chrétien dans l’histoire de France», a-t-il dit, tandis qu’il annonçait qu’il voulait redonner « du lustre » à Vézelay et demandait au préfet d’engager une démarche pour la mise en valeur de la basilique, du village et du site. Et il a même assisté à un concert de musique sacrée dans la basilique. «Le long manteau des églises», il nous l’avait déjà sorti en 2007, peu avant la présidentielle. C’est une mauvaise traduction, faisant cliché, d’une belle expression du moine Raoul Glaber (début du XIe siècle). Elle avait été correctement traduite par Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris : «On eût dit que le monde en se secouant avait rejeté ses vieux habillements pour se couvrir d'un blanc vêtement d'églises.» Blanc, pas long. Mais Sarkozy doit le trouver un peu trop long, ce vêtement…
Acte II : le film sur les moines martyrs de Tibéhirine. Il a fait savoir qu’il assisterait, le lendemain même de la visite à Vézelay, à une projection privée du film Des hommes et des dieux. Le président, a dit Le Figaro, a aimé ce film qui lui rappelle «une tragédie qui l'a beaucoup marqué. Il était allé à Tibéhirine, en Algérie, comme ministre de l'Intérieur, et il en avait parlé lors de son discours de lancement de campagne, en janvier 2007». En effet. Il avait même lu une partie du « testament bouleversant » du P. Christian de Chergé et avait ajouté notamment : «À Tibéhirine, j'ai compris ce qu'est la force invincible de l'amour et le sens véritable du mot "tolérance".» Non sans préciser que «le frère Christian fait honneur à la France laïque et républicaine». Sic.
Acte III : la visite au pape. C’est le couronnement de ce qui précède, et visait à préparer ce grand coup. Dès le 8 septembre, Nicolas Sarkozy annonçait qu’il allait rencontrer Benoît XVI. Le porte-parole du Vatican répondait sèchement aux journalistes : «S'il y a une demande du président français, elle sera prise en considération, selon la procédure habituelle.» Le grossier personnage a donc condescendu à faire une demande. Et, le 28 septembre, le Vatican annonçait la visite pour le 8 octobre. Comme j’écris le 6, je ne sais pas ce que va dire notre président. Mais je ne doute pas que ce sera très beau, et très catholique. Hélas, on n’aura pas de belle photo avec la plus belle femme du monde : pour une raison évidente, la troisième épouse du double divorcé n’est pas du voyage…"
Roselyne Bachelot refuse de revenir sur la recherche embryonnaire
Le sénateur MPF Philippe Darniche a interrogé hier Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des sports à propos de la révision des lois bioéthiques :
"Si le projet de révision des lois bioéthique est sommaire, il comporte selon moi des sujets de satisfaction, mais aussi encore des sujets d’inquiétude. […] Le principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon va être maintenu mais assorti de dérogations. Pour obtenir une autorisation, la révision pourrait remplacer l’expression de «finalité thérapeutique» par «finalité médicale», ouvrant de nouvelles justifications aux travaux de recherche. Je me pose alors la question du sens du maintien d’un principe si les dérogations multiples le vident de sa substance.
Si je souhaite que l’on respecte fermement ce principe d’interdiction, c’est que les travaux de recherche sur des cellules souches alternatives ont donné des résultats très prometteurs depuis 2004, notamment avec la mise au point des premières cellules IPS (cellules adultes qui se comportent comme des cellules embryonnaires, prélevées dans les dents, la peau, le sang, etc) et les découvertes sur les cellules du sang de cordon ombilical. Les alternatives à l’étude de cellules souches embryonnaires existent donc. Elles sont plus efficaces, évitent toute tentation de dérive eugénique et sont ainsi plus respectueuses de nos principes juridiques qui exigent de maintenir l’interdiction de la recherche sur l’embryon.
Ma question est la suivante: pourquoi ne pas maintenir un principe d’interdiction ferme de la recherche sur l’embryon et soutenir désormais ces « méthodes alternatives » qui offrent des perspectives intéressantes ?"
"Le 20 octobre, je présenterai le projet de révision des lois bioéthiques en conseil des ministres. Il a fait l'objet d'un travail extrêmement approfondi, notamment grâce à Mme Hermange. Nous avons réaffirmé les grands principes : respect de la dignité de la personne, refus de toute marchandisation du corps humain et du dumping éthique. Le texte prévoit des avancées importantes, comme la possibilité de dons croisés d'organes ou la possibilité de lever l'anonymat des donneurs de gamètes à la condition expresse de leur consentement. On parle de « progrès médical » lorsque l'angle thérapeutique n'est pas encore complètement éclairé. Sur la recherche embryonnaire, nous avons maintenu le principe de l'interdiction mais des dérogations -très encadrées- sont nécessaires si nous voulons que la France reste un grand pays de recherche."
Bakir Izetbegovic, le musulman « modéré » pro-Turc
Bakir Izetbegovic, qualifié par toute la presse de musulman "modéré", est arrivé en tête des suffrages pour le poste de représentant musulman à la présidence collégiale de Bosnie-Herzégovine, dimanche dernier. La présidence collégiale bosnienne se compose de trois représentants, un Musulman, un Serbe et un Croate.
Mercredi, évoquant la Turquie comme "un grand frère puissant et sage", Bakir Izetbegovica a souhaité que ce pays poursuive son influence dans les Balkans.
Sacrifice halal avec étourdissement « léger » (sic)
Voici ce que vend le groupe Duc :
On ne sait pas ce qu'est un étourdissement léger, mais ce qui est certain, c'est que les musulmans de la mosquée d'Evry-Courcouronnes vont gagner plein d'argent.
La bonne nouvelle du jour : l’objection de conscience sauvée
Jeanne Smits nous informe que le site de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe vient de publier l'information suivante :
"Le droit à l'objection de conscience dans le cadre des soins médicaux légaux
L'Assemblée a aujourd’hui souligné la nécessité d'affirmer le droit à l’objection de conscience dans le cadre des soins médicaux légaux. A l’issue d’un débat sur le sujet au cours duquel le texte proposé par la Commission des questions sociales a été substantiellement amendé, la résolution adoptée affirme que « nul hôpital, établissement ou personne ne peut faire l'objet de pressions, être tenu responsable ou subir des discriminations d'aucune sorte pour son refus de réaliser, d'accueillir ou d'assister un avortement (…) ». Le texte adopté invite les Etats membres à élaborer des règlementations exhaustives et précises définissant et réglementant l’objection de conscience eu égard aux soins de santé et aux services médicaux."
En ce 7 octobre, fête du Rosaire, les élus de l'Assemblée ont donc retourné la situation totalement. L'initiative de Christine McCafferty a capoté malgré une longue et discrète préparation. Une mobilisation priante, doublée d'une manifestation à Strasbourg et de dizaines de milliers de signatures récoltées (en France par l'Alliance pour les droits de la vie), a permis de sauver ce qui peut encore l'être devant la déferlante de la culture de mort. C'est une superbe nouvelle et une merveilleuse victoire."
Le texte est en ligne. Extrait :
"Nul hôpital, établissement ou personne ne peut faire l'objet de pressions, être tenu responsable ou subir des discriminations d'aucune sorte pour son refus de réaliser, d'accueillir ou d'assister un avortement, une fausse couche provoquée ou une euthanasie, ou de s'y soumettre, ni pour son refus d'accomplir toute intervention visant à provoquer la mort d'un fœtus ou d'un embryon humain, quelles qu'en soient les raisons."
Addendum : Le texte a été adopté par 56 voix contre 51 et 4 abstentions. (Résultats)
La presse catholique doit être fidèle à la vérité
Benoît XVI a reçu les participants au congrès de la presse catholique (85 pays), organisé à Rome par le Conseil pontifical pour les communications sociales, devant lesquels il a souligné :
"Dans une société qui voit se multiplier la communication radio-télévisée, la presse écrite doit rester actuelle et efficace… Sa qualification de catholique implique la responsabilité d'être fidèle à la vérité, de manière explicite comme substantielle, et dans un effort de cheminement quotidien… Les journalistes catholiques doivent rechercher la vérité, dans leur coeur comme dans leur esprit, mais aussi avec professionnalisme et à l'aide de moyens efficaces".
"les chrétiens ne peuvent ignorer la crise de foi de la société et croire que les valeurs acquises puissent continuer simplement à former l'avenir de l'humanité. L'idée de vivre comme si Dieu n'existait pas devient délétère en produisant une humanisme déshumanisé, alors que le monde à besoin de vivre au contraire".
La mission de la presse catholique est
"d'aider l'homme à se tourner vers le Christ, unique Sauveur, à conserver allumée l'espérance, afin de vivre dans la dignité et de bâtir un avenir positif. C'est pourquoi les journalistes catholiques doivent sans cesse avoir à coeur leur lien au Christ, en qui résident les ressources spirituelles que le monde sous-évalue alors qu'elles sont indispensables".
Plus de 26 000 signatures pour l’objection de conscience, dont 4 331 soignants
Communiqué de l'ADV :
"Aujourd’hui, 7 octobre 2010, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe votera à 17h30 un projet de résolution et de recommandation visant à «réglementer le droit à l’objection de conscience» dans le domaine médical. […] Pour sauver ce droit fondamental des citoyens de tous les pays d’Europe, que protègent la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et la Convention européenne des droits de l'homme, l’Alliance pour les Droits de la Vie se mobilise activement, aux côtés d’ONG de différents pays d’Europe engagées pour le respect de la liberté de conscience et de la dignité humaine.
Ses principales actions sur ce sujet ces derniers jours :
- L’Appel européen «Sauvons l’objection de conscience» a reçu en 7 jours 26 051 signatures, dont celles de 4 331 soignants. Cet Appel sera remis solennellement aujourd’hui, 7 octobre, à Mevlüt ÇAVUŞOĞLU Président de l’Assemblée parlementaire, avant le vote ;
- La participation à une conférence auprès des Parlementaires européens le 6 octobre, pour rappeler les fondements du droit à la liberté et à l’objection de conscience ;
- Une manifestation devant le siège du Conseil de l’Europe, le 7 octobre, avant le vote."
A quand une Journée mondiale pour les victimes de bourreaux ?
Intervention de Bruno Gollnisch au Parlement Européen lors de la Journée mondiale contre la peine de mort, hier :
"Pour la huitième édition de la journée mondiale contre la peine de mort, j'aurai une pensée émue pour tous ceux à qui elle n'a pas été épargnée. Pour les 200.000 enfants à naître innocents que l'on fait disparaître chaque année en France. […]
Pour Marie-Christine Hodeau, Nelly Crémel, Anne-Lorraine Schmitt, et tant de leurs semblables dont le seul tort a été de croiser un jour la route d'un criminel que souvent la loi avait permis de libérer après un premier crime odieux. Pour les victimes de tous les Dutroux, les Evrard et les Fourniret dont la vie, si elles ne l'ont pas perdue, a été saccagée. […]
Je pense à eux parce que pour les victimes, on n'organise pas de journée mondiale. Mais souvent les bourreaux, eux, méritent la peine de mort. Dans un Etat de droit, et là seulement, la peine de mort n'est pas un crime d'Etat. Elle permet de protéger définitivement la société et la population contre ces criminels dont c'est aussi, parfois, la seule voie de rédemption."
Retraite des mères de 3 enfants : le gouvernement recule
A la veille de partir à Rome, Nicolas Sarkozy a demandé au gouvernement de déposer, dans le cadre de l’examen au Sénat du projet de loi de réforme des retraites, des amendements en faveur de parents aux carrières interrompues et de ceux ayant des enfants handicapés. Au même moment, le ministre Eric Woerth présentait 2 amendements en ce sens au Sénat :
"Le premier amendement que je vous présente permet à ces mères de 3 enfants et plus, nées entre 1951 -première génération concernée par la réforme- et 1955, de continuer à bénéficier d’une retraite sans décote à 65 ans, sous réserve de s’être arrêtées pour élever un enfant".
Et pour les mères de 3 enfants nées après 1955 ?
"Le deuxième amendement que je vous présente maintient à 65 ans l’âge d’annulation de la décote pour les parents d’enfants lourdement handicapés qui ont besoin d’une présence auprès d’eux".
Libération et la pédophilie
Réagissant à l'interdiction faite aux mineurs de voir l'exposition de photos à caractère pédophile à Paris (nous l'avions évoquée), le quotidien Libération publie une photo en une.
Ce n'est pas étonnant en regard du passé sulfureux de ce journal sur ce sujet.
Des experts du climat se rassemblent pour contester le GIEC
Lu dans Valeurs actuelles :
"Rangez vos sahariennes. Sortez vos canadiennes. Nous entrons dans une période froide ! C’est le cri d’alarme du géologue Don Easterbrook, professeur émérite à la WesternWashington University. Il fait partie de ces milliers de scientifiques qui contestent les bilans alarmistes et catastrophistes du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), dont l’organisation et les méthodes de fonctionnement viennent d’être tancées sévèrement par l’Onu. […]"
Pour Don Easterbrook, le réchauffement de la planète s’est achevé pour plusieurs décennies et reprendra vers 2030, dans le cadre d’un cycle faisant alterner le chaud et le froid tous les 30 ans. Richard Lindzen, du Massachusetts Institute of Technology, estime que les alarmistes du Giec tentent d’appuyer les données qu’ils ont créées, au lieu de tester les hypothèses. L’économiste espagnol Gabriel Calzada a calculé que les emplois verts, en raison de la taxe imposée pour développer les énergies renouvelables, ont fait grimper le prix de l’électricité de 77% entre 1998 et 2009.
Le climatologue Fred Singer déclare :
«Un petit groupe d’individus a essayé de limiter le débat, ou, plus exactement, a tenté d’éviter qu’il ne devienne public.»
Enseignant les sciences environnementales à l’université de Virginie, Fred Singer est l’un des fondateurs du Groupe international non gouvernemental sur le changement climatique, véritable machine de guerre contre le Giec dont il a disséqué les méthodes assez peu scientifiques :
«Ils ont agi en écartant les dissidents, en exerçant des pressions sur les éditeurs pour qu’ils ne publient pas leurs travaux. L’aspect le plus important est qu’ils ont caché des données ou les ont manipulées, ce qui est pire. Ils ont, pour les citer, “dissimuler” le déclin de la température au public."
"Il est toujours dangereux de dire qu’une période est chaude ou froide, sauf si vous spécifiez de quelle période vous parlez. De toute évidence, le climat s’est réchauffé depuis l’ère glaciaire, il y a 20 000 ans. Il s’est aussi réchauffé au cours des 200 dernières années. Mais il s’est refroidi depuis 1998. On ne peut pas dire qu’il fait plus froid ou plus chaud si on ne précise pas la période dont on parle. Cela n’a pas de sens."
"Il y a ceux qui croient en la théorie : que la température doit augmenter car c’est ce que disent les modèles ; et ceux qui, comme nous, croient en l’observation de l’atmosphère."
Pour Mgr Aillet, le gouvernement ne respecte pas les points non-négociables
Interrogé dans Valeurs actuelles, l'évêque de Bayonne fait la même analyse que nous, après avoir rappelé les 3 points non-négociables :
"On peut s’inquiéter que la ministre de la Santé fasse de la promotion de l’avortement l’une de ses priorités. Elle a revalorisé cet acte au motif que certains médecins ne veulent pas le pratiquer ; elle veut en faire l’un des critères d’appréciation de l’activité des établissements de santé ; elle a déclaré qu’elle se refusait à le considérer comme un mal nécessaire (terme qu’employait pourtant Simone Veil lors de sa dépénalisation), alors que chacun s’accorde à souligner que le nombre d’avortements reste très élevé en France (plus de 200 000 par an) et qu’il s’agit d’un acte souvent traumatisant pour les femmes qui le subissent.
On peut par ailleurs s’étonner qu’il soit si peu question de la famille dans le débat politique, même au moment de réformer les retraites. Si le nombre d’actifs diminue, c’est aussi que la relève des générations n’est pas assurée. Une politique familiale digne de ce nom doit constituer un encouragement à la vie. Cette ambition mérite d’être rappelée dans un contexte démographique alarmant en Europe.
Enfin, la suppression de nombreux postes et les contraintes qui pèsent fortement sur le recrutement de ses enseignants posent de vrais problèmes à l’enseignement catholique – dont la loi reconnaît pourtant le « caractère propre ». La situation, telle qu’elle se présente, n’est pas satisfaisante au regard de la liberté d’éducation."
Jean-Christophe Fromantin continue de donner des sueurs froides à l’UMP
Après avoir remporté la mairie de Neuilly à la barbe de l'UMP (et à celle, plutôt juvénile, de Jean Sarkozy), Jean-Christophe Fromantin veut récidiver pour les cantonales. Il a annoncé mardi qu'il sera candidat contre l'UMP aux élections cantonales de mars 2011. Il sera candidat dans le canton de Neuilly-Nord, où est actuellement élue l'UMP Marie-Cécile Ménard. Il explique qu'il a décidé de concourir après l'échec des discussions avec le parti présidentiel.
"Le secrétaire départemental de l'UMP, Philippe Pémezec, m'avait proposé d'être candidat divers droite et que Marie-Cécile Ménard soit ma suppléante. Mais cette proposition, que j'avais accepté par souci d'apaisement, n'a pas été suivie d'effet".
Par ailleurs, Jean-Christophe Fromantin a de nouveau refusé de prendre sa carte de l'UMP. Il estime n'avoir "pas trouvé dans l'attitude des deux conseillers généraux (Marie-Cécile Ménard et Jean Sarkozy) un soutien des projets" qu'il porte, et voit dans cette élection "un test de popularité", 3 ans après son élection à la mairie.
Et ce n'est pas fini : il précise qu'il sera aussi candidat aux législatives de 2012 contre le maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Présidente du Conseil d'administration de l'Epad, l'organisme qui gère La Défense, Mme Ceccaldi-Raynaud est la fille de Charles Ceccaldi-Raynaud, à qui elle a succédé à la tête de la ville de Puteaux. Elle est l'ancienne suppléante de Nicolas Sarkozy.
En octobre 2008 il crée un mouvement de réflexion politique : le mouvement MV2.
«La Belgique est en état de mort clinique»
C'est ce qu'a déclaré Éric Van Rompuy, député démocrate-chrétien (CD&V) au parlement flamand, et frère d’Herman, le président du Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement. Commentaire de Jean Quatremer :
"Même s’il n’est pas encore question de débrancher le malade dans un pays où l’euthanasie est légale, personne ne donne cher de l’avenir du royaume après que le leader du parti séparatiste flamand, Bart De Wever, grand vainqueur, en Flandre, des élections législatives du 13 juin dernier, ait décrété, lundi, l’échec des négociations en vue de former une majorité de gouvernement"
Avortement : menace contre l’objection de conscience pour éviter la pénurie de médecins
C'est aujourd'hui que l'APCE doit voter la résolution contre l'objection de conscience des personnels soignants (signer la pétition de l'ADV). Cette mesure totalitaire témoigne de fait du recul du militantisme pro-mort chez les médecins. En effet, si 220.000 meurtres d'enfants à naître sont encore pratiqués chaque année, un chiffre stable depuis 1975, ce chiffre pourrait prochainement baisser en raison du peu d'intérêt des nouveaux médecins pour cet acte barbare. Pensez donc : un étudiant en médecine ne fait pas 5 à 8 ans d'études pour charcuter ensuite des bébés dans le sein de leur mère. Et c'est bien naturel.
Un rapport de l'Igas souligne que la moyenne d'âge des médecins pratiquant l'IVG est de… 53 ans :
"Le prochain départ en retraite des générations militantes pose le problème de la relève par de jeunes médecins qui n'ont pas connu la période des avortements clandestins et ne sont guère incités à s'engager dans cette voie peu valorisante".
Le nombre d'établissements réalisant des avortements s'est réduit de 729 à 630 en 2006. Pr Arnaud Fauconnier, chef du service de gynécologie-obstétrique de Poissy, explique :
"En pratique, le problème n'est pas la clause de conscience, mais l'attractivité insuffisante de cette activité. Pour sauver le droit des femmes à obtenir une IVG, il me semble indispensable d'intégrer les centres d'IVG au sein des services de gynécologie et obstétrique, et d'y associer les jeunes médecins".
Vous l'avez compris : pour permettre la poursuite du massacre des enfants à naître, il faut y obliger tous les médecins.
10 000 militaires déployés sur le sol national en cas de crise
En cas de crise majeure, l'armée peut engager 10.000 hommes sur le territoire national, selon une instruction interministérielle rendue publique au moment où sort un livre dont l'auteur assure que "l'Etat prépare la guerre dans les cités françaises". L'existence de ce texte, daté du 3 mai 2010 est révélée dans le dernier numéro d'Armées d'aujourd'hui, publication officielle du ministère de la Défense.
Cette instruction a été rédigée, avec le concours des ministères de l'Intérieur et de la Défense, par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN). Ce service du Premier ministre a confirmé l'existence de ce texte en précisant qu'il était classifié "confidentiel défense". Le SGDSN est notamment chargé de la planification des plans de réponses aux crises : plan Vigipirate et ceux de la famille "Pirate" (Piratair, Pirate-mer, NRBC …). En cas de crise, cette instruction fixe le "contrat opérationnel 10.000 hommes" que les armées doivent pouvoir déployer en quelques jours.
Le préfet François Lucas, alors directeur de la protection et de la sécurité de l'Etat au SGDSN, a défini une crise majeure comme
"un évènement – pandémie, attaque terroriste, catastrophe, crise d'ordre public – dont la gravité et la portée conduisent les autorités gouvernementales à activer le dispositif interministériel de crise".
La Contre-Réforme, Saint Pie V et le Concile de Trente sur Dieu Merci :
La prochaine émission de Dieu Merci, sur Direct 8, vendredi 8 octobre à 9h sera consacrée à la création des Jésuites, soldats du Christ et hérauts de la Contre-Réforme
L'invité est l'Abbé Christian-Philippe Chanut, chargé de l’application du Motu Proprio en France dans le Diocèse d’Evry, et spécialiste du XVIIIe s.
Le reportage, commenté par Grégoire Boucher, sera consacré à 3 siècles de catéchisme.
Amis commentateurs, vous êtes lus
Par l'Express, qui a fait le tour du web à propos de la nomination du Nobel de médecine :
"La position de Mgr Carrasco a en revanche réveillé plusieurs blogs catholiques français, qui se montrent plus virulents encore que l'évêque. La fécondation in vitro? Il ne s'agit de rien moins que de "trafic d'êtres humains", s'indigne Benoît et moi. Un commentateur du Salon Beige approuve, sur un post intitulé Le nouveau Prix Nobel est responsable des milliers d'embryons congelés: "La FIV et l'accumulation des embryons dans des congélateurs de concentration sont un des grands scandales de ces deux derniers siècles."
"Un grand tripatouilleur de la Création reçoit le prix Nobel de médecine!" proteste un internaute, sur le forum Catholique.org. Il précise: "Première étape vers l'eugénisme! Dans 32 ans, comme ils disent, on pourra faire fabriquer son bébé sur commande, choisir poids, taille, couleur des yeux et des cheveux… Quelle horreur! Cette décision n'honore pas le comité Nobel". "Entre les embryons congelés et les avortements à tour de bras, tout respect de l'être humain disparaît, puisque l'on ne respecte pas le plus petit, le plus faible, le plus innocent des êtres humains: l'embryon!" poursuit abad sur le blog de Galle Mann.
Un triste prix Nobel de "médecine", regrette enfin Yves Daoudal sur son blog, dans un article qui est ainsi tagué: "Culture de mort".
Revoilà le « catholique » Bayrou
François Bayrou a confié qu'il n'approuvait pas la visite du président Nicolas Sarkozy au Vatican. Et pourquoi pas ? Si le président pouvait être touché par la grâce ?
"Je n'aime pas ça. Je suis quelqu'un qui a la foi, pour qui c'est important. Je n'aime qu'on mélange la religion et la politique. Encore moins que l'on se serve de la religion pour la politique. La laïcité française est une merveilleuse proposition française au monde (…). Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu". "Le pouvoir n'a pas à s'appuyer sur l'autel et il est bon que l'autel soit indépendant du pouvoir".
Sur la récupération politique de la religion par Nicolas Sarkozy, on ne peut pas lui donner tort. Mais sa conception de la laïcité laisse à désirer (il s'était ainsi opposé à la mise en berne du drapeau lors du décès de Jean-Paul II). S'il faut rendre à César ce qui est à César, il ne faut pas omettre que tout pouvoir vient de Dieu et que, ainsi, César a des comptes à rendre. François Bayrou ferait bien de s'inspirer de sa foi pour éclairer ses convictions politiques pro-mort.
Messe illégale en Arabie
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"La police saoudienne est intervenue au cours d'une messe catholique qui se tenait secrètement vendredi dans un hôtel de Ryad, à laquelle assistaient 150 Philippins. Elle en a arrêté 12, ainsi que le prêtre. Ils ont été inculpés de « prosélytisme » (sic), et libérés dimanche après des garanties données par leur ambassade. Il y a plus d’un million de Philippins en Arabie saoudite."
Logiquement, tous les pays qui ont dénoncé le vote anti-minaret en Suisse devraient réagir. Logiquement.
Le public du groupe de rap Sexion d’assaut
Depuis quelques jours, la presse s'intéresse au groupe de rap Sexion d'assaut, qui connaît des annulations de concert en raison des paroles violentes du groupe (qu'en pensent à ce propos les défenseurs du Hellfest ?). Novopress s'intéresse au public de ce groupe :
"Jamais de violence ? Ce n’est pas le souvenir que Sexion d’assaut a laissé à Nice lors de son concert du 1er mai 2010. Rien de bien grave mais tout de même quelques tensions dans un public qui n’était pas composé principalement de « Nissarts de souche ».
Des affrontements entre bandes rivales, mais aussi des agressions de passants, avaient eu lieu après ce concert tout autour du Théâtre de Verdure, propriété de la ville qui décide donc des concerts qu’elle y accepte, puis les incidents s’étaient propagés ans Nice, nécessitant l’intervention d’une cinquante de policiers «pour éviter que la situation ne dégénère». Dans Nice Matin, les organisateurs avaient déclaré : «La bagarre sest déroulée en dehors du Théâtre de Verdure. Le concert sest bien passé, il a attiré plus de 2 000 personnes. […] Il ne faut pas faire d’amalgame entre ces dérapages et l’art urbain.» Voici donc quelques minutes d’«art urbain» (voir la vidéo)."
Sainte Gertrude et la vraie connaissance
Au cours de l'audience générale, Benoît XVI a évoqué sainte Gerturde
"une célèbre mystique et la seule femme à avoir reçu le titre de grande en Allemagne en vertu de sa stature culturelle et évangélique. Sa vie et sa pensée ont profondément influencé la spiritualité chrétienne".
Le Saint-Père a rappelé que Gertrude se repentit de
"s'être trop consacrée aux arts libéraux, à la sagesse humaine, au dam de la science spirituelle, se privant ainsi du sel de la vraie connaissance. Gravissant le mont de la contemplation, elle abandonna l'homme ancien pour le nouveau. [Elle] se consacra, avec clarté et simplicité, à écrire et à diffuser la vérité de la foi. Elle servit l'Eglise avec efficacité et amour, au point d'être appréciée des théologiens".
Benoît XVI a conclu en affirmant que l'exemple de sainte Gertrude
"montre qu'une vie heureuse est faite de l'amitié du Seigneur, de l'amour de l'Ecriture, de la liturgie et de Marie, faite d'une foi profonde et de la recherche continue de Dieu, but de notre existence".
Nicolas Sarkozy au Vatican : composition de la délégation et programme
Lu ici :
"Le président emmène […] Patrick Buisson, ancien directeur de la rédaction de Minute et de Valeurs Actuelles […]. Pour faire pendant, les catholiques sociaux sont aussi conviés, notamment Jacques Barrot, membre du conseil constitutionnel et Bruno Frappat, ancien directeur de La Croix. S’y ajoutent les écrivains Alix de Saint-André, qui vient d’écrire un livre sur Saint-Jacques de Compostelle et Denis Tillinac.
Côté officiel, le conseiller spécial Henri Guaino […] fera le déplacement tout comme le conseiller diplomatique de l’Elysée, Jean-David Levitte. Le député Jacques Remiller et le sénateur Jean-Claude Gaudin seront présents en tant que président des groupes d’étude France-Vatican de l’Assemblée et du Sénat. […]
Vendredi, M. Sarkozy s’entretiendra avec Benoit XVI pendant trente minutes à 11 heures. Suivra un entretien avec le Cardinal Bertone, numéro deux du Vatican. Il assistera à une cérémonie à la France en la chapelle Sainte-Pétronille dans la basilique Saint-Pierre du Vatican. Enfin, indique Franck Louvrier, porte-parole de l’Elysée, M. Sarkozy invitera à déjeuner trente prélats du Vatican à la villa Bonaparte, siège de l’ambassade de France auprès du Saint-Siège."
Pour ma part, j'interviendrai vendredi matin sur ce sujet entre 9 et 10h dans l'émission La Voix est libre sur Radio Notre-Dame.
Le Conseil constitutionnel confirme la limitation de l’autorité parentale aux seuls mariés en cas d’adoption simple
Le Conseil constitutionnel a validé la disposition du Code civil qui limite l'autorité parentale aux seuls couples mariés en cas d'adoption simple, une disposition qui interdit de fait l'adoption aux homosexuels. L'avocat de deux homosexuels qui avait saisi le Conseil estimait que l'article en question méconnaissait "le droit à une vie familiale normale" et "le principe d'égalité devant la loi". Il s'agit de l'article 365 du Code civil, qui fixe les règles de l'autorité parentale sur un enfant ayant fait l'objet d'une adoption simple. Cet article stipule que cette autorité ne peut être partagée par deux adultes que s'ils sont mariés, ce qui interdit de facto aux homosexuels de bénéficier de la disposition.
"L'adoptant est seul investi à l'égard de l'adopté de tous les droits d'autorité parentale (…) à moins qu'il ne soit le conjoint du père ou de la mère de l'adopté"
Cet article exclut donc les concubins ou pacsés. Dans sa décision, le Conseil constitutionnel considère que la différence de traitement entre couples mariés et les autres peut se justifier "dans l'intérêt de l'enfant".
"L'engagement dans les liens du mariage est plus solennelle dans sa formation, plus riche de droits et d'obligations réciproques et plus contrôlée dans les conditions et les effets de sa dissolution".
Le Conseil a en revanche choisi de ne pas aborder la question d'"un traitement discriminatoire fondé sur l'orientation sexuelle". "Trancher cette question eût consisté à se substituer au Parlement".
"Il en va de l'homoparentalité comme de l'interruption volontaire de grossesse en 1975 ou de la sélection des embryons en 1994, cette question constitue l'archétype de la question de société dont la réponse, en France, appartient au législateur".
Ce qui est faux : ce genre de sujet dépasse la législateur. Les lois sur ces "questions" contreviennent à la loi naturelle.
UE : la Grande-Bretagne veut retrouver sa souveraineté
Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a annoncé mercredi le dépôt cet automne d'un projet de loi visant à "réaffirmer la souveraineté" de la chambre des Communes face au parlement européen. La nouvelle législation rappellera que la loi de 1972, adoptée lors de l'entrée du Royaume-Uni dans l'UE et qui permet à des directives européennes de s'imposer sur le territoire britannique, "peut être amendée et abrogée à tout moment par le Parlement" de Londres, a précisé un conseiller de M. Hague.
M. Hague a par ailleurs confirmé le dépôt avant la fin de cette année d'un autre projet de loi rendant obligatoire l'organisation d'un référendum sur tout nouveau transfert de pouvoir de Londres vers Bruxelles.
Des procès pour les maires qui n’entretiennent pas leurs églises
Béatrice de Andia, présidente de l’Observatoire du patrimoine religieux, est interrogée dans Famille chrétienne :
"Les ventes d’églises sont-elles fréquentes en France ?
Elles restent rares pour le moment, parce que c’est un bâtiment difficile à transformer sur le plan architectural et que l’apparence extérieure doit être conservée. Cependant ces ventes pourraient s’accroître à l’avenir, parce que les églises sont souvent situées là où le foncier est le plus cher. L’idéal pour des investisseurs qui rasent pour reconstruire ! Mais plus que les ventes, deux dangers menacent les églises : les destructions sous l’impulsion de maires provocateurs et surtout leur abandon, un phénomène qui passe inaperçu. Pourtant ces églises abandonnées seront de plus en plus nombreuses, car faute d’être occupées et entretenues, elles tomberont en ruine et finiront par être détruites, parce que leur état l’imposera.
Les maires sont-ils toujours bien avertis de leur obligation d’entretien des édifices religieux ?
Si des procès étaient intentés aux maires qui n’entretiennent pas leurs églises, ils perdraient. En réalité, moins de 10% des maires, des évêques et des prêtres connaissent la loi de 1905 ! Cette loi oblige les maires à entretenir les églises et à en favoriser l’accès, au nom de la liberté de culte. Sinon, ils font obstacle à cette liberté. Notez par exemple que les communes ne devraient pas autoriser les marchés sur la place de l’église le dimanche. La loi de 1905 protège très bien les édifices religieux. Les institutions républicaines sont plus favorables à leur conservation que l’Église elle-même, qui ne sait plus quoi faire de tous ces bâtiments dont elle n’a plus besoin, faute de fidèles et de prêtres. […]
Dans le Pas-de-Calais, un évêque voulait détruire son église, parce qu’il n’avait plus les moyens de l’entretenir. Les habitants s’y sont opposés et l’église leur a été cédée pour un euro symbolique. Six mois plus tard, ils avaient trouvé la somme pour la réhabiliter !"
A Pont-l'Abbé (29), une chapelle est à vendre.
UE : Prendre en compte la liberté religieuse dans la politique extérieure
Mgr Sako (archevêque chaldéen de Kirkouk), a déclaré au Parlement européen, lors d'une conférence sur la persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde:
«Renvoyez-nous un peu de votre liberté religieuse !» «Les communautés musulmanes ici en Occident bénéficient de tous leurs droits. Pourquoi y a-t-il deux poids deux mesures ? La communauté internationale doit assumer cette responsabilité. Nous avons besoin du soutien de tous.»
A cette occasion, les députés européens Mario Mauro (groupe PPE) et Konrad Szymański (groupe CRE) ont demandé dans une déclaration écrite que la liberté religieuse soit prise en compte dans la politique extérieure de l’Union Européenne, de manière à ce que les accords passés avec les parties tierces incluent une clause relative au respect de la liberté religieuse. Cette déclaration devrait être discutée prochainement au parlement européen, en séance plénière. Elle devra recevoir les signatures de 380 membres du Parlement européen en 3 mois pour être adoptée. Konrad Szymański a rappelé que
"75% des décès liés aux crimes de haine basés sur la religion touchent des personnes de foi chrétienne, faisant ainsi des chrétiens les croyants les plus persécutés au monde. L'Europe ne peut rester indifférente. La souffrance de masse des chrétiens est un crime qui est aujourd'hui encore oublié. Nous sommes ici aujourd'hui pour rappeler aux responsables politiques les responsabilités qui sont les leurs". (source : AED)
Les cités susceptibles de produire des terroristes
Le Général Jean-Vincent Brisset, directeur de recherche à l’Iris, Institut de relations internationales et stratégiques, estime que l'on peut redouter un attentat en province :
"Cela peut arriver n’importe où. Le terroriste veut accomplir son acte facilement, tout en étant assuré de son retentissement. En France, on peut considérer que la densité de la force de protection est plus faible en province. Et il existe partout en France des cités susceptibles de produire des terroristes et pas seulement dans le 9-3.“
Le laboratoire I-Stem suspend ses recherches sur l’embryon
Suite au recours déposé par la Fondation Jérôme-Lejeune contre l’Agence de la biomédecine, dans le cadre d’une dérogation accordée pour des recherches sur des cellules souches embryonnaires, le biologiste Marc Peschanski a préféré suspendre son programme jusqu’au jugement.
Derrière cette affaire judiciaire se profile le prochain débat sur la révision des lois de bioéthique. Rendu public il y a un mois par le ministre de la santé, Roselyne Bachelot, le projet de loi prévoit de maintenir, à titre de principe, l’interdiction de recherche sur l’embryon, en l’assortissant de la possibilité de dérogations. Parmi les conditions posées pour obtenir une autorisation, le gouvernement souhaite remplacer l’expression de «progrès thérapeutiques majeurs» par celle, plus large, de «progrès médicaux majeurs». De quoi permettre une recherche accrue sur l’embryon.
Le jugement du tribunal administratif de Paris est attendu dans une quinzaine de jours.
