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« Carte noire nommée désir » l’AGRIF va déposer une plainte

Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :

Bien des spectateurs au festival d’Avignon du spectacle de Rébecca Chaillon intitulé « Carte noire nommée désir » et explicité comme un « opéra performatif de corps noirs » sont légitimement indignés par les scènes dans lesquelles des bébés blancs sont embrochés à plusieurs reprises par des acteurs noirs.

Quelles seraient les réactions des médias de l’antiracisme si l’on présentait des acteurs blancs embrochant des bébés noirs ?

À n’en pas douter, cela susciterait un formidable hourvari de protestations voire des émeutes contre le racisme blanc. Mais cette mise en brochettes de bébés blancs par des acteurs noirs ne peut-elle être aussi considérée, au deuxième degré, comme une imputation de cannibalisme et donc comme une subtile forme de racisme anti-noir ?

Quoi qu’il en soit, on mesure une fois de plus avec ce « théâtre » très conformistement provocateur combien l’obsession de la dialectique du racisme et de l’antiracisme est le plus funeste ingrédient de la plus perverse propagation raciste.

L’AGRIF attend de la direction du festival d’Avignon l’interruption immédiate d’une pareille provocation en vérité doublement raciste et contre laquelle elle entend immédiatement réagir, d’autant qu’il a été rapporté par la presse que lors des représentations on invite seulement les femmes noires, métis, afro-descendantes, queer, lesbiennes, trans ou non-binaires « ayant un vécu de femme » (sic), à s’assoir sur des canapés où leur seront servies des boissons. Ceci constitue un flagrant déni de discrimination de race et de genre à l’encontre des catégories qui ne sont pas listées !

Ce matin même l’AGRIF a chargé son avocat de déposer la plainte qui s’impose.

Une jeune Américaine poursuit les médecins qui l’ont poussée à une transition de genre à l’âge de 16 ans

Le 17 juillet, une jeune américaine de 25 ans, Prisha Mosley, a déposé une plainte contre le personnel médical qui l’a poussée à faire une transition de genre à l’âge de 16 ans. Bien qu’elle ait consenti à cette transition à l’époque, elle souffrait de graves troubles psychologiques. Dans une tribune pour Fox News, elle raconte : “Ils m’ont dit que changer mon corps pour qu’il ressemble à celui d’un garçon guérirait mes problèmes de santé mentale. […] Ils m’ont également encouragée à subir une opération chirurgicale pour retirer mes seins.” En effet, elle souffrait d’un trouble borderline, d’anorexie, de dysmorphophobie et d’un trouble post-traumatique à la suite d’agressions sexuelles subies à l’âge de 14 ans. Cependant, le personnel de l’hôpital a assuré à ses parents que son mal-être s’améliorerait grâce à la transition de genre, d’après le procès-verbal de la plainte, qui a notamment résulté en une mastectomie et l’administration de testostérone.

Les conséquences de la prise de ces hormones sont extrêmes et pour la plupart irréversibles, tout comme l’intervention chirurgicale. Prisha témoigne : “J’ai ressenti de fortes douleurs dans les épaules, le cou et la région génitale. Je ne sais pas si je pourrais concevoir et donner naissance à un enfant.” Actuellement, la jeune femme fait de la sensibilisation sur les réseaux sociaux. Mais sa vidéo sur YouTube témoignant de son parcours a été censurée.

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Le père Marko Rupnik exclu de la compagnie de Jésus

Le père Johan Verschueren a annoncé dans une lettre ouverte publiée le 24 juillet 2023 que le père Marko Rupnik n’est plus religieux jésuite. Cette décision fait suite à l’exclusion du père Rupnik de la Compagnie de Jésus, décrétée par le père Arturo Sosa, préposé général, le 15 juin dernier. Le père Rupnik a été exclu en raison de son refus persistant de respecter le vœu d’obéissance. Il avait voyagé en dehors de l’Italie malgré les restrictions de déplacement auxquelles il était soumis en raison d’accusations d’abus sexuels sur plusieurs femmes.

Le délai de 30 jours prévu par le droit canonique pour faire appel de cette décision d’exclusion étant largement dépassé, la décision est désormais définitive, explique le père Verschueren. Il précise que le père Rupnik avait lui-même présenté une demande de départ de la Compagnie de Jésus en janvier 2023, mais que cette demande n’avait jamais été considérée comme un “droit” pour lui, car ses vœux l’obligeaient à un engagement d’obéissance à vie envers sa congrégation. La Compagnie de Jésus avait rejeté sa demande et lui avait demandé d’assumer ses responsabilités face aux nombreuses accusations, l’invitant à entreprendre un parcours de vérité et de confrontation avec le mal dénoncé par les personnes qui s’étaient senties blessées, explique le père Verschueren, regrettant que le père Rupnik n’ait pas accepté de se lancer dans cette démarche.

En fin d’année 2022, après des révélations dans la presse italienne, les jésuites avaient admis que le père Rupnik avait été excommunié en 2020 pour avoir utilisé le confessionnal afin d’absoudre une femme avec qui il avait eu des relations sexuelles. Cependant, il s’était repenti et la sanction avait été rapidement levée.

Après ces révélations, neuf femmes ont accusé le célèbre mosaïste slovène, dont les œuvres décorent des églises et des sanctuaires dans le monde entier, d’abus sexuels, psychologiques et spirituels dans les années 1990. L’Église considère que les faits sont prescrits, mais au moins quinze autres témoignages contre le père Rupnik seraient parvenus aux jésuites par la suite.

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JMJ: des jeunes venus de pays de persécution y participeront

Sur les 600 000 jeunes catholiques inscrits aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Lisbonne, plusieurs viennent de pays où les chrétiens sont persécutés. Ainsi 50 jeunes chinois sont attendus pour les JMJ – dont certains attendent de recevoir le baptême. De même 900 jeunes Indiens (alors que l’on estime le nombre d’attaques contre les chrétiens dans le pays à 400 depuis le mois de janvier 2023). Ou encore 72 Ethiopiens. A quoi il faut ajouter un millier de jeunes chrétiens orientaux venus principalement grâce à l’aide de l’Œuvre d’Orient et de l’AED.

Une bonne occasion de prier pour nos frères chrétiens persécutés pour leur foi.

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Universalisme ou mondialisme : un défi pour l’Eglise

Laurent Dandrieu publie un article d’une dizaine de pages dans le numéro 71 de La Nouvelle Revue universelle. Partant de l’idée que le chrétien est le frère de tout homme et que sa véritable patrie est céleste, le journaliste demande si pour autant nous devons nous désintéresser de notre patrie terrestre. Malgré la tentation de Babel, il rappelle que la mondialisation n’est ni naturelle ni inéluctable et qu’elle se construit contre l’homme, qui a un besoin naturel d’enracinement. Or l’Eglise, ou ses dirigeants actuels, semble plus attirée par Babel que par l’esprit de Pentecôte. ET L’auteur termine ainsi :

Vous pouvez commander ou vous abonner à la Nouvelle Revue universelle ici ou la retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Le député d’extrême-centre Sylvain Maillard prend la tête du groupe politique Renaissance

Le député de Paris Sylvain Maillard a été élu nouveau président du groupe politique Renaissance à l’Assemblée nationale, succédant à Aurore Bergé, entrée au gouvernement.

Ce député, qui affirme se battre contre l’évasion fiscale, est cité dans les Pandora Papers et soupçonné… d’évasion fiscale. Sylvain Maillard avait 25% d’une société basée aux Seychelles qui vendait des toupies de contrefaçon (il a toujours plaidé son innocence, se disant “abusé et victime d’une usurpation d’identité en 2010″ et niant connaître l’existence même de l’entreprise).

Politicien de contrefaçon, il a été chiraquien à 18 ans, au moment de la campagne de 1995, est partie à l’UDF puis au Nouveau Centre, avant de s’engager à l’UDI. “Fondamentalement, j’ai toujours été centriste”, a-t-il affirmé au Parisien en juin 2017. En 2016, il quitte l’UDI et s’engage auprès d’Emmanuel Macron. Il devient l’un des porte-parole de la campagne présidentielle de  2017.

En 2020, il s’était fait remarquer lors d’un débat à l’Assemblée en niant à plusieurs reprises le bon sens.

“Les jeunes catholiques observants sont nombreux à se situer plutôt du côté conservateur”

A l’occasion des JMJ, le quotidien Le Monde consacre un article à ces jeunes catholiques français plus conservateurs que leurs aînés… La moitié de l’article est consacré aux pèlerins de Notre-Dame de Chrétienté :

Le reste de l’article tente d’analyser les raisons de ce radicalisme : transmission de la foi, statut minoritaire des catholiques, besoin de repères, contraste avec la génération de décrocheurs… Il manque toutefois une analyse des conséquences de la récente hystérie sanitaire.

Pap Ndiaye parachuté comme ambassadeur auprès du Conseil de l’Europe

L’ancien sinistre de la rééducation nationale Pap Ndiaye, évincé de son poste jeudi dernier, a été nommé par Emmanuel Macron ambassadeur représentant la France auprès du Conseil de l’Europe.

Formé à l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire, titulaire d’un doctorat en histoire de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), maître de conférences à l’EHESS, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, directeur général du palais de la Porte-Dorée et directeur du musée de l’Histoire de l’immigration, Pap Ndiaye est resté 14 mois rue de Grenelle. Il prendra ses fonctions à Strasbourg à partir du 1er août.

Il prend la suite de Marie Fontanel, en poste depuis le 1er septembre 2020. La France fait partie des 46 États membres du Conseil de l’Europe. L’ambassadeur représentant la France siège chaque semaine au sein du «Comité des ministres» du Conseil, dont la fonction essentielle est d’assurer l’exécution par les États membres des arrêts. Cette organisation intergouvernementale instituée le 5 mai 1949 par le traité de Londres est distincte de l’Union européenne. La CEDH dépend du Conseil de l’Europe.

Le tournage d’un film sur le martyr du père Hamel est prévu en septembre 2023

Le 26 juillet 2016, le père Jacques Hamel célébrait sa messe dans l’église paroissiale de Saint-Étienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime. L’assemblée était composée de cinq personnes, un couple de paroissiens et trois religieuses. Vers 9 h 30, à la fin de la messe, deux djihadistes pénètrent dans l’église, scandant à plusieurs reprises « Allahou akbar ». Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean renversent tout ce qui est sur l’autel. Sauvagement, ils empoignent le père Hamel et le force à s’agenouiller. Le prêtre tombe à la renverse, criant : « Va-t-en, Satan ! » Il reçoit un premier coup de couteau, puis un deuxième, mortel, à la gorge.

Sept ans après, les habitants n’ont pas oublié leur martyr. Ce mercredi 26 juillet, une plaque commémorative a été déposée dans l’église, à l’endroit où le père Hamel fut égorgé. « Ici tomba le père Jacques Hamel qui s’écroula devant l’autel », mentionne l’inscription en latin. Dès 8 h 30, une marche silencieuse s’est élancée depuis le presbytère jusqu’à l’église Saint-Étienne, où le vicaire général du diocèse a célébré une messe en mémoire du martyr.

Le tournage d’un film est prévu en septembre 2023. Le député du Rassemblement national Laure Lavalette rend hommage au prêtre :

 

L’Europe fait partie des destinations de choix pour les Algériens

Et ce site explique comment il faut faire :

L’une des voies les plus faciles pour obtenir la nationalité dans un pays membre de l’espace Schengen est le mariage. En effet, le mariage constitue l’un des moyens les plus utilisés par les Algériens pour devenir titulaire d’un passeport de l’un des pays membre d’Europe.

Espace Schengen : comment obtenir la nationalité par mariage ?

Les procédures et les délais d’acquisition de la citoyenneté ou les droits de résidence diffèrent d’un pays à un autre en Europe. En effet, elles dépendent des lois et de la réglementation relative à la citoyenneté et l’immigration dans chaque État. Cependant, il existe certaines lignes directives qui sont les mêmes dans tous les pays membres de l’espace Schengen, notamment :

  • L’un des conjoints doit être un citoyen légal dans l’un des pays Schengen. Et ce, pour permettre à l’autre conjoint de demander la nationalité par voie du mariage ;
  • Le conjoint non ressortissant du pays européen doit d’abord obtenir ses droits de résidence dans le pays où son partenaire est citoyen légal ;
  • Le conjoint non ressortissant pourra demander la nationalité après avoir résidé dans le pays en question pendant une période donnée. Cette dernière dépend d’un pays à un autre et peut aller jusqu’à trois ans. Parmi les pays exigeant une résidence de trois ans, on cite : La France, La Grèce, l’Allemagne, Luxembourg, la Pologne, le Portugal…

Naturalisation par mariage : quel pays accorde le plus facilement la nationalité en Europe ?

En Europe, l’Espagne est le pays qui accorde la citoyenneté, par voie du mariage, le plus rapidement et le plus facilement. Pour rappel, pour obtenir la nationalité dans ce pays, sans passer par le mariage, les ressortissants des pays tiers doivent passer dix ans en Espagne, avant d’obtenir la citoyenneté.

Par ailleurs, en passant par la voie du mariage, cette procédure de naturalisation devient plus vite. En effet, le gouvernement espagnol a fixé ce délai à une année seulement. Et sous condition que le conjoint non ressortissant doit passer ces douze mois sur le sol espagnol.

D’autres pays de l’espace Schengen accordent la nationalité, par voie du mariage, aux ressortissants des pays tiers dans une période de cinq ans. Parmi ces derniers : la Belgique, la République Tchèque, l’Estonie, l’Islande, la Norvège, la Slovaquie…

Si ce n’est pas une invasion, c’est quoi ?

Climat : Comment ils fabriquent l’unanimité

Lu sur le blog d’Yves Daoudal cette censure d’un scientifique reconnu par le FMI :

John Clauser a reçu le prix Nobel de physique en 2022. Il était invité à présenter demain un séminaire sur les modèles climatiques au Fonds monétaire international. Mais son invitation a été « suspendue » (sic) parce qu’un activiste de la dictature climatique a fait remarquer par courriel au directeur du Bureau d’évaluation indépendant (sic) du FMI, Pablo Moreno, que John Clauser a dit il y a un mois au « Quantum Corea » : « Je ne crois pas qu’il y ait une crise du climat ». Pablo Moreno a aussitôt supprimé l’invitation à John Clauser. Lequel avait déjà publiquement rejeté les dogmes du GIEC et critiqué la politique climatique de Jobidon, et a rejoint cette année la « Coalition CO2 » qui est non seulement climatosceptique mais plaide pour une utilisation accrue du CO2, nécessaire à la vie.

Personne n’est au-dessus des lois… sauf le Conseil supérieur de la magistrature

Ou encore, pour reprendre Orwell, tout les hommes sont égaux, mais il y en a qui le sont plus que d’autres…

Qui jugera les juges ?

 

Les problèmes psy du jour

 

Euthanasie : l’ADMD furieuse contre l’ECLJ

L’ECLJ avait à peine publié l’article sur les origines de l’ADMD et du mouvement euthanasiste qu’un administrateur de l’ADMD a annoncé par téléphone envisager des poursuites judiciaires contre l’ECLJ.

Cet article est le fruit de recherches approfondies de Grégor Puppinck. Il révèle, citations à l’appui, que loin de l’image lisse et consensuelle qu’elle cherche à imposer aujourd’hui, l’ADMD est issue des mouvements euthanasistes et eugénistes anglo-saxons, ainsi que de l’“internationale humaniste”. C’est une histoire accablante, à lire et à partager. D’autres articles suivront sur l’euthanasie et l’ADMD.

L’ECLJ est régulièrement menacé par ses opposants. La dernière fois, ces menaces provenaient de réseaux pornocrates.

Ludovine de la Rochère au séminaire Family is Future à Helsinki

Le samedi 22 juillet, Ludovine de La Rochère, présidente du Syndicat de la Famille, était à Helsinki pour le séminaire “Family is the Future”.

Ce séminaire a rassemblé plusieurs experts sur les sujets de la famille et des politiques familiales dans différents pays. Le Syndicat de la Famille était invité à s’exprimer sur la défense de la famille et les enjeux de l’indifférenciation sexuelle. Devant une ancienne ministre, des députés et les représentants d’autres associations, Madame de La Rochère a présenté les enjeux et les combats qui animent le Syndicat de la Famille tous les jours :

Faut-il reprendre le contrôle sur le droit européen ?

Intervention de François-Xavier Bellamy lors d’un débat avec Anne Levade et Enrico Letta, à l’occasion du colloque de l’IFTJ (Institut Fédératif de recherche sur les Transitions Juridiques), intitulé « La politique contre le droit ? Faut-il se libérer des entraves juridiques de l’Europe et des juges ? », qui s’est tenu le 23 juin 2023 au Palais Beaumont de Pau :

Le lobby LGBT avance au Pérou

La Cour supérieure de justice de Lima a ordonné que les « unions homosexuelles » contractées à l’étranger soient légalement enregistrées dans les registres publics.

Cet arrêt fait suite à une action intentée par une citoyenne péruvienne homosexuelle, qui avait poursuivi le bureau d’enregistrement pour avoir refusé d’enregistrer son mariage contracté en 2019 à l’étranger. Selon elle, ses droits constitutionnels ont été violés. Les magistrats ont ordonné au bureau des registres de « procéder à l’enregistrement » du mariage de la plaignante, déclarant « inapplicable » un article du Code civil péruvien de 1984 relatif à la famille, qui définit le mariage comme « l’union volontaire entre un homme et une femme ». Sic.

Il est probable que cette décision soit contestée. En effet, en 2020, deux personnes homosexuelles avaient saisi la Cour interaméricaine des droits de l’homme après le rejet de leur demande de reconnaissance de certificat de mariage mexicain. La Cour constitutionnelle avait statué que le registre civil du Pérou ne reconnaissait que le mariage entre un homme et une femme.

En Amérique du Sud, l’Argentine, l’Uruguay, le Brésil et la Colombie ont dénaturé le mariage.

Source : Gènéthique

Ce sont les chromosomes, apparus dès la conception, qui font de nous une « femme » ou un « homme »

Claudine Junien, professeur émérite de génétique médicale et membre correspondante de l’Académie nationale de médecine, co-auteur du livre C’est votre sexe qui fait la différence (Plon), a été interrogée par Eugénie Bastié dans Le Figaro. Extrait :

[…] Les progrès de la génétique nous ont appris que ce sont les chromosomes, supports de l’ADN, qui apparaissent dès la conception, sont présents dans chacune de nos milliers de milliards de cellules, et qui font de nous une « femme » avec la paire de chromosomes sexuelle XX ou, un « homme », avec la paire XY, de la tête aux pieds. Ainsi quand les hormones vont apparaître (entre la 6ième et la 8ième semaine de gestation) en quantités variables (gestation, périnatalité, puberté, ménopause) elles ne seront jamais seules mais toujours accompagnées de ces chromosomes et de leurs gènes, qui sont eux, dans toutes nos cellules et tout au long de la vie.

Trouvez-vous qu’aujourd’hui la biologie est niée ?

Le déni ou la minimisation du rôle de la biologie dans les différences liées au sexe, repose, en partie sur la confusion entre les notions de sexe et celle de genre, d’inné et d’acquis, de facteurs génétiques et environnementaux. Une idée reçue domine : la croyance qu’on ne peut pas agir sur la génétique en raison de l’inertie de l’ADN, alors que l’on pourrait agir sur tout ce qui est lié à l’environnement par le biais de l’épigénétique, considérée – en partie à raison – comme réversible, mais pas dans sa totalité. Cette idée reçue oriente la préférence vers les seuls facteurs environnementaux plus faciles à manipuler. Dans l’esprit du plus grand nombre les différences liées au sexe (DLS) résulteraient de constructions sociales et historiques qu’il n’y aurait plus qu’à déconstruire (grand mythe sur les stéréotypes). Cette croyance dans le rôle majeur et quasi exclusif d’un environnement omniprésent dépend de la nature de la formation : scientifique ou non.

Y a-t-il une forme d’exception française sur ce sujet ?

Entre ignorance et rejet, cette exception française fait partie d’une idéologie à laquelle on adhère encore de nos jours. Il faut peut-être remonter à l’époque de Trofim Lyssenko (1898-1976), l’égérie soviétique et à sa déplorable manie de mélanger sans discernement Science et Politique à propos de la biologie végétale. Ses « errances » rejetaient la « génétique bourgeoise » et faisaient toute la place à des « facteurs environnementaux », en plein obscurantisme pour l’époque. […]

Le cerveau aussi est-il sexué ?

Les hormones ne peuvent pas être tenues pour seules responsables des différences observées entre mâles et femelles. Ainsi plus précisément les gènes des chromosomes X et Y sont à l’origine des DLS qui apparaissent dès la conception et jusqu’à la détermination du sexe à partir de la gonade primitive. C’est sous l’influence du gène SRY spécifique du mâle situé sur le chromosome Y, entre la sixième et la huitième semaine que va se produire la détermination du sexe, avant l’apparition des hormones mâles et femelles sécrétées par les gonades différenciées, (ovaires et testicules). Ce sont donc les chromosomes et uniquement les chromosomes qui sont responsables dans toutes nos cellules des DLS observées avant cette période. Comme tous nos organes, toutes nos cellules, neurones compris, le cerveau ne souffre aucune exception : il est aussi sexué. Ainsi dans la maladie de Parkinson outre certains mécanismes dopaminergiques, des études récentes ont montré que le gène SRY joue un rôle-clé, impossible chez la femme, du fait de son absence. Or cette maladie affecte 2 fois plus d’hommes que de femmes ! Dans le cerveau comme nous l’avons vu, les DLS qui sont détectées sont dues aux chromosomes puis aux hormones d’origine génétique (sexe), elles aussi.

À propos des jouets sexués, vous affirmez que la socialisation semble n’avoir qu’un effet modulateur sur des différences comportementales en réalité ancrées dans la biologie…. Qu’est-ce à dire ?

De nombreuses études ont comparé l’usage d’objets divers et les comportements ludiques au cours de jeux des jeunes en fonction de leur sexe. Comme chez l’humain, il existe chez l’animal des DLS dans les types d’objets utilisés comme jouets par les jeunes femelles et les jeunes mâles. Les DLS observées chez les grands singes, les rats ou les souris ressemblent à celles observées chez les humains. En toute bonne foi, pourtant, certains parents s’évertuent à apporter à leurs enfants une éducation « neutre » , plutôt que de laisser libre cours à la nature. Cette attitude va malheureusement à l’encontre de ce que les neurosciences nous ont révélé ! On sait maintenant que le noyau préoptique de l’hypothalamus dans le cerveau montre un important dimorphisme sexuel, en faveur des mâles dans plusieurs espèces, y compris l’humain. Or de nombreuses études le montrent : cette région possède des neurones impliqués dans le développement de divers comportements liés au sexe chez l’enfant et l’adulte dont : les jeux infantiles, l’activité copulatoire du mâle, les comportements maternels…

Suffirait-il de «désexuer» les jouets, les «dérosifier», par exemple, ou concevoir des catalogues mixtes, pour changer les préférences des enfants? La socialisation semble n’avoir qu’un effet modulateur sur ces différences comportementales sexuées enracinées dans notre héritage biologique et lié à l’évolution – elle peut les amplifier ou les atténuer, en aucun cas elle ne peut les inverser, les créer ou les détruire.

Trisomie 21 : le Congrès argentin vote une loi en faveur d’un « diagnostic humanisé »

Lu sur Gènéthique :

Le 19 avril 2023, le Congrès argentin a adopté la loi « Diagnostic humanisé » dont l’objectif est d’accompagner les parents dont l’enfant à naître a été diagnostiqué porteur de trisomie 21. Une loi élaborée dans le respect des principes issus de la Convention relative aux droits des personnes handicapées.

Accompagner les parents

En vertu de l’article 1, la loi vise à assurer l’accompagnement et le suivi par une « communication interpersonnelle adéquate et une information objective et actualisée » des parents dont l’enfant à naître est porteur de trisomie 21. Pour cela les professionnels ou équipes de santé doivent être dans un environnement intime qui garantit la vie privée et s’assurer qu’ils disposent « du temps nécessaire pour évacuer les doutes et les questions ». Selon l’article 5 de la loi, la communication doit être

« empathique, dans un langage clair, actualisée, neutre, respectueuse de la dignité des personnes handicapées et dans des formats accessibles dans une perspective de droits de l’homme ».

Lutter contre la discrimination

« Des informations complètes, précises et actualisées sur le diagnostic et le pronostic de la trisomie 21 » devront être fournies aux parents d’après l’article 2. La loi prévoit également la promotion de « soins opportuns et une stimulation précoce [de ces enfants] pour assurer leur qualité de vie avec des chances égales ». L’objectif étant de

« contribuer à la pleine inclusion des personnes handicapées, en évitant la propagation de stéréotypes ou l’émergence de nouvelles formes de discrimination ».

Informer sur la trisomie 21

Pour mettre ces mesures en place, l’autorité d’exécution, qui doit être déterminée par le pouvoir exécutif, se voit attribuer plusieurs fonctions dont la promotion de « la formation continue des professionnels de santé », l’élaboration et la diffusion d’un « protocole concernant la communication et l’information », mais aussi la diffusion « d’affiches dans les établissements de santé sur les droits des parents et des personnes porteuses de trisomie 21 ». L’autorité d’exécution aura aussi la mission de « générer, collecter et systématiser l’information sur les droits des parents et des personnes porteuses de trisomie 21 » puis de la diffuser. Elle pourra également informer sur le nombre de cas de trisomie 21 diagnostiqués et inclure d’autres pathologies.

Cette obligation d’information prévue par l’article 3 pourra être étendue aux informations relatives

« aux recommandations pour le suivi clinique, aux ressources, groupes et associations qui accompagnent et soutiennent les personnes handicapées et leurs familles, aux services de santé et de soutien publics et de la société civile, ainsi qu’aux sites ».

Une mesure prévue par l’article 6.

Les articles 7 et 9 de la loi invitent les provinces et la ville autonome de Buenos Aires à y adhérer en leur suggérant de transmettre le nombre de cas diagnostiqués pour les intégrer dans la base statistique du secteur de la santé.

Enfin, selon l’article 8, le pouvoir exécutif national dispose de 180 jours à compter de la promulgation de la loi pour la règlementer et émettre des normes complémentaires.

Le transgenrisme, fortement politisé, encourage le charcutage des enfants sans preuves scientifiques

Une vingtaine de médecins et chercheurs de neuf pays alertent, dans une tribune parue en anglais dans le « Wall Street Journal » et traduite dans Le Figaro, sur l’absence de consensus scientifique à propos des transitions de genre destinées aux enfants :

En tant que professionnels expérimentés impliqués dans les soins directs pour un nombre croissant de jeunes de diverses identités de genre et l’évaluation des preuves médicales, nous avons été surpris par les affirmations de l’Endocrine Society (société savante et médicale internationale d’origine américaine destinée à la recherche fondamentale et clinique dans le domaine de l’endocrinologie, NDLR) sur l’état des preuves pour les soins d’affirmation de genre pour les jeunes (« Lettres » , 5 juillet).

Stephen Hammes, président de l’Endocrine Society, écrit:

« Plus de 2 000 études publiées depuis 1975 forment une image claire : les soins d’affirmation de genre améliorent le bien-être des personnes transgenres et de diverses identités de genre et réduisent le risque de suicide. »

Cette affirmation n’est pas étayée par les meilleures preuves disponibles.

Toutes les revues systématiques des preuves à ce jour, y compris une publiée dans le Journal of the Endocrine Society, ont révélé que les preuves des avantages pour la santé mentale des interventions hormonales pour les mineurs étaient d’un niveau de confiance faible ou très faible. En revanche, les risques sont importants et comprennent la stérilité, la dépendance à vie aux médicaments et l’angoisse du regret. Pour cette raison, de plus en plus de pays européens et d’organisations professionnelles internationales recommandent maintenant la psychothérapie plutôt que les hormones et les chirurgies comme traitement de première ligne pour les jeunes dysphoriques de genre.

L’affirmation du Dr Hammes selon laquelle la transition de genre réduit les suicides est contredite par toutes les revues systématiques, y compris la revue publiée par l’Endocrine Society, qui déclare : « Nous ne pouvions tirer aucune conclusion sur la mort par suicide. » Il n’existe aucune preuve fiable suggérant que la transition hormonale est une mesure efficace de prévention du suicide.

La politisation des soins de santé transgenres aux États-Unis est regrettable. La façon de la combattre est que les sociétés médicales alignent leurs recommandations sur les meilleures données probantes disponibles, plutôt que d’exagérer les avantages et de minimiser les risques.

Le transgenrisme a été fortement politisé, des deux côtés. Certains justifieront toute intervention de remplacement hormonal pour tout jeune ayant été identifié comme pouvant souffrir de dysphorie de genre. Cette attitude est dangereuse, car seule une minorité de personnes ainsi identifiées remplissent réellement les conditions requises pour ce diagnostic. D’autre part, il y a ceux qui n’accepteraient aucune intervention hormonale, quelles que soient les spécificités de chaque patient.

Les endocrinologues ne sont pas des psychiatres. Ce n’est pas nous qui pouvons identifier les personnes souffrant de dysphorie de genre. Il ne s’agit pas d’ouvrir les vannes et d’offrir un traitement souvent irréversible à toutes les personnes susceptibles d’avoir des problèmes avec leur sexualité, mais de déterminer qui en bénéficierait vraiment.

Chronique du racisme anti-blancs (avec notre argent)

Au festival d’Avignon, une pièce afro-féministe intitulée “Carte noire nommée désir” montre des femmes noires embrocher des bébés blancs. Dans le public, les femmes noires ont droit à des canapés aux premiers rangs, les gradins sont réservés aux blanches. Et c’est subventionné notamment par la région Hauts de France, dirigée par Xavier Bertrand.

Cet été, des week-ends de formation pour devenir acteur de cinéma chrétien

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Le Salon Beige croit au bienfait de la culture chrétienne et en ce sens encourage ces œuvres. C’est ainsi que Salon Beige collabore avec des auteurs, éditeurs ou distributeurs de films. En ce qui concerne la réalisation de films catholiques, il faut aussi former des acteurs. C’est à cette tâche que se consacre l’Association Legenda qui donne cette mission cet été et cet automne à Daniel Rabourdin, réalisateur de La Rébellion cachée et du court métrage de Promesse.

Entre le 19 août et le 15 octobre, un tour de France de stages d’acteur passera ainsi par Toulon, Notre Dame de Valcluse près de Grasse, Dijon, Paris et Orléans.

Nous avons interrogé Daniel Rabourdin :

Daniel Rabourdin, nous vous connaissions comme réalisateur de La Rébellion cachée ou du court-métrage de Promesse mais pas encore comme coach. Qu’y a-t-il dans cette nouvelle étape ?

En fait, notre coaching existe depuis une trentaine d’années mais il est toujours éclipsé par la fonction de réalisateur. Pourtant, sur le terrain, je dois bien diriger et continuer à former des speakers, des acteurs ou des figurants. Je l’ai fait pendant 18 ans à EWTN, la télévision mondiale de Mère Angelica et depuis une dizaine d’années en indépendant pour La Rébellion cachée et Promesse, notre film d’aventure.

Nous allons poser une question peut-être simpliste : est-ce si difficile d’être acteur ?

C’est vrai… On se dit que parler et déambuler dans un film ne doit pas être bien difficile. Cela doit être même une partie de plaisir. Mais en fait, cela demande des années de formation. D’ailleurs, la plupart des grands acteurs n’arrêtent jamais leur formation.

Je crois que le défi central consiste en cela : comment être crédible alors que l’on utilise le texte de quelqu’un d’autre. Par le mot “crédible”, je veux dire que le spectateur (vous et moi) se perd immédiatement dans le monde créé par l’acteur et l’histoire. Il « y croit ».

En d’autres mots, le ton de l’acteur ne doit pas être perçu comme celui de quelqu’un qui se rappelle d’un texte. Vous voyez la difficulté ? Le spectateur doit automatiquement croire au personnage et non pas se rappeler l’acteur. Cette aptitude du bon acteur s’apprend. En fait, je pense désormais qu’au moins un quart des gens pourraient devenir de bons acteurs après une formation.

Vous dites aussi que le stage est très utile pour être à l’aise en public, qu’il s’agit d’un remède à la timidité.

Absolument et cela est efficace aussi pour témoigner, évangéliser, enseigner, faire de la politique etc. Surtout, cela réduit, voire annule, la peur du regard d’autrui. Nous remplaçons en fait la peur de l’autre par l’attention à l’autre et le respect du message.

Imaginez un missionnaire qui aurait peur de parler de sa foi, un politicien dont les yeux seraient fuyants, l’un et l’autre réussiraient bien moins que s’ils apparaissaient convaincus et qu’ils établissaient un contact authentique en regardant le public dans les yeux.

L’aisance en public est déterminante pendant toute la vie et elle est bien plus qu’une attention à notre apparence. Elle se base sur un état intérieur.

Pouvez-vous nous donner un exemple de vos ateliers ?

Bien sûr. Chaque séance commence par des jeux de groupe.
Ils sont faits pour « décoincer » et ils marchent à merveille. A travers cette dizaine de jeux en un week-end, nous favorisons, par exemple, l’authenticité dans le contact ou la réponse constructive (j’insiste : constructive) à l’autre. Ces jeux font avancer les stagiaires sur le chemin de la spontanéité en compagnie d’inconnus. Ces pratiques nous montrent que nous pouvons tous faire glisser notre attention exagérée du « penser à nous-mêmes » vers plus de « penser à l’autre » et de « penser au message ». C’est en réduisant la part trop importante d’égocentrisme qu’on laisse derrière soi la peur du public, ce qui à son tour entraîne l’acceptation par les autres.

Au fil de vos descriptions, on croit entendre des principes chrétiens.

C’est vrai. Et chaque métier comme nous le savons, cultive des vertus naturelles qui peuvent trouver leur source dans la foi chrétienne. Dans tous les cas, il est très clair pour moi que la peur du public vient en grande partie (mais pas seulement) d’une trop haute attention à notre ego et en même temps une trop faible attention au prochain. Et nous concentrant sur ces vertus, nous réduisons un trop grand instinct de survie qui est devenu contre-productif.

Mais votre stage est tout de même utile à ceux qui ambitionnent d’être acteurs…

Absolument. En fait, le week-end comprend 8 sessions comme un condensé de six mois de formation en école d’acting. Nous commençons le samedi matin par un jeu de rôle pour un entretien d’embauche dans un film que l’on appelle le casting, et nous finissons avec le tournage d’une minute d’interprétation d’une scène de film connu. Ce tournage peut être utilisé par le stagiaire pour de vrais castings.

Et quel est le rapport de vos stages avec la foi ?

Premièrement, nous avons ces exercices que nous connectons sans arrêt à leur équivalent dans les vertus chrétiennes.

Deuxièmement, nous laissons de côté les scénarios scabreux que les autres écoles d’acting imposent quasiment à leurs élèves.

Et troisièmement, nous avons un thème : le prophète de l’Ancien Testament et l’acteur.
Dans la Bible, le Prophète est un homme ou une femme qui s’estime souvent incapable de s’adresser à un peuple revêche ou à un chef perverti. La tâche est dangereuse. Il est souvent un berger ou une jeune personne. Cependant, le sort du peuple lui tient à cœur : il est conscient de ses besoins et de ses errances. Enfin, le prophète doit délivrer un message qui n’est pas le sien : celui de Dieu. Vous enlevez la mission radicale du prophète et vous trouvez des situations similaires à celles des acteurs.

Malgré tout, le prophète finit par parler avec succès. Que lui arrive-t-il ? D’abord, il veut obéir à Dieu. Il va parler par devoir.
Deuxièmement, il avance avec une promesse en tête : Dieu lui donnera son inspiration. Et lorsqu’il parle au tyran ou au peuple, le prophète s’oublie totalement. Il est habité par le message de Dieu.

Pour finir vos week-ends, vous montrez votre dernier court-métrage ?

Oui. Heureusement, nous avons un lien continu entre la formation et les films. Pour le bien de nos films, il est bon que nous établissions un lien profond avec nos futurs acteurs. Pour le bien des stagiaires, c’est un gage de qualité de savoir que la formation fut reçue par d’autres acteurs jouant maintenant dans des films. Nous avons eu par exemple la petite sœur de notre héros dans le court-métrage : Merah Benoit. Elle a joué deux ans plus tard avec l’un des acteurs d’Hollywood le plus demandé : Will Smith de Hommes en Noir.

Cette année, nous montrons surtout le court métrage de Promesse. C’est une aventure dans le genre des romans Signe de Piste : la quête d’une couronne miraculeuse depuis la Louisiane jusqu’en France par un adolescent, Max. Il est poursuivi dans les Alpes par deux princes de la magie noire de Louisiane et il survit grâce à un gang de garçons qui va se transformer avec lui en patrouille scoute.

Si Dieu le veut, nous réaliserons dans quelques années le long-métrage ensemble .

Pour plus d’informations : https://www.promessefilm.com/stage-d-acting

Chaque stage comprend 12 places. Le stage d’acteur de l’association Legenda est ouvert aux 18 ans et plus. Une réduction de 50% est offerte dans chaque paroisse à un paroissien et à un scout ou une guide, majeur (en activité ou pas).

Daniel Conversano : “L’impossible Vivre Ensemble entre peuples ethniquement trop distants”

“Il faut abandonner le discours assimilationniste. C’est un mythe. Dire aux Français que les millions d’Africains en France ne se comporteront jamais comme des Français, c’est avoir raison avant les autres.”

“Le complotisme de droite est une invention d’idéologues qui refusent d’affronter la question ethnique. Les seuls méchants seraient ceux qui ont le pouvoir et sont de notre propre peuple. C’est du Soral nouvelle version.”

Daniel Conversano est un essayiste mal-connu car censuré. Controversé, défenseur d’une vision ethno racialiste, opposant au concept d’assimilation, révolutionnaire repenti, il se livre durant plus de deux heures sur ses idées, ses contradictions, son passé

  • 0:00 – magazine Livre Noir
  • 1:24 – Présentation
  • 2:28 – Citation
  • 5:31 – Comment vous définiriez vous ?
  • 7:50 – Quelles conclusions tirez vous des récentes émeutes ?
  • 11:03 – Guerre civile ?
  • 15:21 – L’assimilation, une chimère ?
  • 19:05 – Europhile ou raciste ?
  • 27:04 – Peut-on être plus extrême que vous ? Quelles sont vos limites ?
  • 34:10 – Peut-on assimiler les étrangers ou immigrés déjà présents sur notre territoire ?
  • 42:58 – L’assimilation intra-européenne, un mythe ?
  • 48:51 – Les blancs, convertis intellectuellement ainsi que comportalement par les immigrés
  • 1:01:20 – Si l’ethnie est la priorité, comment justifiez vous votre vote à l’égard de Zemmour ?
  • 1:04:39 – Que reprochez vous et que vous reproche le camp des souverainistes ?
  • 1:19:21 – Critique du complotisme de droite
  • 1:27:39 – Position de la droite dans la guerre en Ukraine
  • 1:38:22 – Votre regard sur votre passé de sympathisant nationale socialiste
  • 1:51:03 – Pensez-vous être censuré et pourquoi ?
  • 1:53:13 – Est-ce pertinent de s’expatrier ?
  • 2:03:13 – Quels sont vos prochains projets ?
  • 2:09:35 – Conclusion

Formation pour les directeurs (et directrices) des établissements libres hors-contrat

Le Centre de formation de l’éducation intégrale (CFEI), en partenariat avec la Fondation pour l’école, et grâce au soutien de la Fondation du Bien commun, propose une formation pour devenir directeur d’un établissement scolaire libre hors-contrat.
Cette formation s’adresse aux professeurs, aux cadres éducatifs des établissements scolaires sous-contrat ou libres hors-contrat. Il est désormais indispensable de se former pour prendre une responsabilité de chef d’établissement dans les prochaines années.
Le cycle de formation commence en octobre, il est compatible avec une activité professionnelle. Il contient des modules sur les aspects anthropologiques, éducatifs, pédagogiques et spirituel, mais il aborde aussi toutes les compétences attendues de la mission de leader d’un établissement scolaire. Ce programme innovant comporte aussi une période de stage avec un retour d’expérience qui permettra aux stagiaires de se préparer à la prise de fonction.
Pour participer : envoyer sa candidature à Marie Calvar marie.calvar@saintjoseph-education.fr , après examen de votre candidature un entretien vous sera proposé pour valider définitivement votre engagement dans la formation.

Biden est la huitième merveille du monde!

Nancy Pelosi, chef de file des démocrates à la chambre des représentants, a déclaré lors d’une interview que le plan économique du président Joe Biden fonctionnait, mais que le président devait l’expliquer aux gens pour s’assurer que “le peuple américain le sache”. Comme toujours avec la gauche: ça va merveilleusement bien, mais il y a un léger déficit de communication!

“Ce président a fait un travail remarquable, a-t-elle affirmé. C’est une personne d’une telle connaissance, d’une telle vision pour le pays, d’une telle connaissance des problèmes, d’une telle réflexion stratégique et d’un tel législateur, et en plus de tout cela, une personne qui se connecte avec le peuple américain. Il doit juste sortir là-bas. Être président est un travail intense. Je peux le dire en tant que présidente. Vous faites votre travail. Mais il doit simplement s’assurer que le peuple américain sait, à cette table de la cuisine, ce que tout cela signifie pour eux, en termes d’emplois et de salaires, de réduction de l’inflation.”

Source

Culture de mort : la France promeut l’avortement et la contraception à l’international

Selon Gènéthique :

Le 19 juillet, lors de la 17ème réunion de la délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, celle-ci a auditionné Chrysoula Zacharopoulou, secrétaire d’Etat chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux. L’objectif de cette audition était de présenter un état des lieux et de donner des perspectives concernant l’évolution de l’aide publique au développement de la France, « en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la progression des droits des femmes dans le monde ».

A cette occasion, Chrysoula Zacharopoulou a rappelé que, lors du Forum Génération Egalité, la France s’est engagée à consacrer 400 millions d’euros entre 2021 et 2025 pour « promouvoir l’éducation à la sexualité, ainsi que l’accès à la contraception et à un avortement sûr et légal ». « Une priorité nationale » affirme-t-elle, qui se concrétise par un engagement au niveau européen mais aussi international notamment dans le cadre des Nations unies. […]

Arrivée du pèlerinage Nuestra Señora de la Cristiandad à Covadonga

Partis samedi d’Oviedo, les pèlerins espagnols sont arrivés hier au sanctuaire de Covadonga.

 

SRU : Une loi débile, stupide et tellement mal écrite que les critères d’exceptions sont inapplicables

Mandelieu-la-Napoule, commune de la Côted’Azur, a remporté la plus grosse amende du département en 2023 pour non-respect de la loi SRU imposant au moins 25% de logements sociaux dans les villes de plus de 3500 habitants. Cette vise à obliger les communes à accepter le grand remplacement, promu par la classe dirigeante. Cette loi SRU, en imposant des constructions de HLM aux villes moyennes, a amplifié la propagation des émeutes de 2023 en multipliant les quartiers à problèmes. Parmi les conséquences de cette loi, la consommation du crack s’étend désormais aux villes moyennes et aux zones rurales.

L’ancien préfet Michel Aubuin déclarait dans Causeur :

Au 1er janvier 2022, la commune de Mandelieu-la-Napoule comptait 1352 logements sociaux, soit environ 9.4%. Il lui en manque 2231 pour atteindre son objectif. Une amende de 754.791 euros, majorée de 75479 euros, soit 830 270 euros au total.

Sauf que Mandelieu-la-Napoule ne peut pas faire mieux selon son maire, Sébastien Leroy :

“C’est impossible. On n’a pas de terrain pour construire. Soit c’est inconstructible, soit les zones ne sont pas disponibles ou trop chères. Tout le monde le sait, les agents de l’État le savent, les parlementaires le savent, les ministres le savent, mais n’y touchent pas parce qu’ils n’ont pas le courage d’aborder le sujet”.

“Ce qui est quand même magique, c’est que Mandelieu est sûrement dans le département une des villes, voire la ville la plus impactée par les risques majeurs. Et on se retrouve la ville la plus sanctionnée de par la loi. Une loi débile, une loi stupide et tellement mal écrite que ces critères d’exceptions sont inapplicables.”

Il est soutenu par son député :

Saint Jacques le Majeur au menu du magazine Gloria

Aujourd’hui nous fêtons saint Jacques le Majeur. Ce grand apôtre est à l’honneur de le dossier estival du magazine Gloria.

En quelques pages, vous connaîtrez tout de la vie de ce disciple. Le numéro nous explique pourquoi son tombeau est en Espagne et pourquoi on l’appelle le Matamore, nous emmène en pèlerinage non seulement à Compostelle, mais également à Rocamadour.

Demain 27 juillet, c’est sainte Anne que nous célébrerons et Gloria vous fait découvrir le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray en Bretagne.

Même les lecteurs boulimiques le disent : l’été est le moment idéal pour lire ! Alors profitez-en ! Si un numéro manque à votre collection, c’est le moment de le commander ! N’oubliez pas que si vous préférez voyager léger, la plupart de nos numéros sont disponibles en pdf avec un téléchargement immédiat pour 5 € seulement.

55e anniversaire de l’encyclique Humanae Vitae, signée le 25 juillet 1968

Cette lettre encyclique du pape Paul VI sur le mariage et la régulation des naissances conserve toute son actualité. Extrait :

[…]  L’amour conjugal exige donc des époux une conscience de leur mission de ” paternité responsable “, sur laquelle, à bon droit, on insiste tant aujourd’hui, et qui doit, elle aussi, être exactement comprise. Elle est à considérer sous divers aspects légitimes et liés entre eux.

Par rapport aux processus biologiques, la paternité responsable signifie connaissance et respect de leurs fonctions: l’intelligence découvre, dans le pouvoir de donner la vie, des lois biologiques qui font partie de la personne humaine (9).

Par rapport aux tendances de l’instinct et des passions, la paternité responsable signifie la nécessaire maîtrise que la raison et la volonté doivent exercer sur elles.

Par rapport aux conditions physiques, économiques, psychologiques et sociales, la paternité responsable s’exerce soit par la détermination réfléchie et généreuse de faire grandir une famille nombreuse, soit par la décision, prise pour de graves motifs et dans le respect de la loi morale, d’éviter temporairement ou même pour un temps indéterminé une nouvelle naissance.

La paternité responsable comporte encore et surtout un plus profond rapport avec l’ordre moral objectif, établi par Dieu, et dont la conscience droite est la fidèle interprète. Un exercice responsable de la paternité implique donc que les conjoints reconnaissent pleinement leurs devoirs envers Dieu, envers eux-mêmes, envers la famille et envers la société, dans une juste hiérarchie des valeurs. Dans la tâche de transmettre la vie, ils ne sont par conséquent pas libres de procéder à leur guise, comme s’ils pouvaient déterminer de façon entièrement autonome les voies honnêtes à suivre, mais ils doivent conformer leur conduite à l’intention créatrice de Dieu, exprimée dans la nature même du mariage et de ses actes, et manifestée par l’enseignement constant de l’Eglise (10).

Respecter la nature et les finalités de l’acte matrimonial

11. Ces actes, par lesquels les époux s’unissent dans une chaste intimité, et par le moyen desquels se transmet la vie humaine, sont, comme l’a rappelé le Concile, ” honnêtes et dignes (11) “, et ils ne cessent pas d’être légitimes si, pour des causes indépendantes de la volonté des conjoints, on prévoit qu’ils seront inféconds: ils restent en effet ordonnés à exprimer et à consolider leur union. De fait, comme l’expérience l’atteste, chaque rencontre conjugale n’engendre pas une nouvelle vie. Dieu a sagement fixé des lois et des rythmes naturels de fécondité qui espacent déjà par eux-mêmes la succession des naissances. Mais l’Eglise, rappelant les hommes à l’observation de la loi naturelle, interprétée par sa constante doctrine, enseigne que tout acte matrimonial doit rester ouvert à la transmission de la vie (12).  

Deux aspects indissociables: union et procréation

12. Cette doctrine, plusieurs fois exposée par le Magistère, est fondée sur le lien indissoluble, que Dieu a voulu et que l’homme ne peut rompre de son initiative, entre les deux significations de l’acte conjugal: union et procréation. En effet, par sa structure intime, l’acte conjugal, en même temps qu’il unit profondément les époux, les rend aptes à la génération de nouvelles vies, selon des lois inscrites dans l’être même de l’homme et de la femme. C’est en sauvegardant ces deux aspects essentiels, union et procréation que l’acte conjugal conserve intégralement le sens de mutuel et véritable amour et son ordination à la très haute vocation de l’homme à la paternité. Nous pensons que les hommes de notre temps sont particulièrement en mesure de comprendre le caractère profondément raisonnable et humain de ce principe fondamental.

Fidélité au dessein de Dieu

13. On remarque justement, en effet, qu’un acte conjugal imposé au conjoint sans égard à ses conditions et à ses légitimes désirs, n’est pas un véritable acte d’amour et contredit par conséquent une exigence du bon ordre moral dans les rapports entre époux. De même, qui réfléchit bien devra reconnaître aussi qu’un acte d’amour mutuel qui porterait atteinte à la disponibilité à transmettre la vie, que le Créateur a attachée à cet acte selon des lois particulières, est en contradiction avec le dessein constitutif du mariage et avec la volonté de l’auteur de la vie. User de ce don divin en détruisant, fût-ce partiellement, sa signification et sa finalité, c’est contredire à la nature de l’homme comme à celle de la femme et de leur rapport le plus intime, c’est donc contredire aussi au plan de Dieu et à sa volontéAu contraire, user du don de l’amour conjugal en respectant les lois du processus de la génération, c’est reconnaître que nous ne sommes pas les maîtres des sources de la vie humaine, mais plutôt les ministres du dessein établi par le Créateur. De même, en effet, que l’homme n’a pas sur son corps en général un pouvoir illimité, de même il ne l’a pas, pour une raison particulière, sur ses facultés de génération en tant que telles, à cause de leur ordination intrinsèque à susciter la vie, dont Dieu est le principe. ” La vie humaine est sacrée, rappelait Jean XXIII; dès son origine, elle engage directement l’action créatrice de Dieu (13). “

Moyens illicites de régulation des naissances

14. En conformité avec ces points fondamentaux de la conception humaine et chrétienne du mariage, nous devons encore une fois déclarer qu’est absolument à exclure, comme moyen licite de régulation des naissances, l’interruption directe du processus de génération déjà engagé, et surtout l’avortement directement voulu et procuré, même pour des raisons thérapeutiques (14).

Est pareillement à exclure, comme le Magistère de l’Eglise l’a plusieurs fois déclaré, la stérilisation directe, qu’elle soit perpétuelle ou temporaire, tant chez l’homme que chez la femme (15).

Est exclue également toute action qui, soit en prévision de l’acte conjugal, soit dans son déroulement, soit dans le développement de ses conséquences naturelles, se proposerait comme but ou comme moyen de rendre impossible la procréation (16).

Et on ne peut invoquer comme raisons valables, pour justifier des actes conjugaux rendus intentionnellement inféconds, le moindre mal ou le fait que ces actes constitueraient un tout avec les actes féconds qui ont précédé ou qui suivront, et dont ils partageraient l’unique et identique bonté morale. En vérité, s’il est parfois licite de tolérer un moindre mal moral afin d’éviter un mal plus grand ou de promouvoir un bien plus grand (17) il n’est pas permis, même pour de très graves raisons, de faire le mal afin qu’il en résulte un bien (18), c’est-à-dire de prendre comme objet d’un acte positif de volonté ce qui est intrinsèquement un désordre et, par conséquent, une chose indigne de la personne humaine, même avec l’intention de sauvegarder ou de promouvoir des biens individuels, familiaux ou sociaux. C’est donc une erreur de penser qu’un acte conjugal rendu volontairement infécond et, par conséquent, intrinsèquement déshonnête, puisse être rendu honnête par l’ensemble d’une vie conjugale féconde.

Licéité des moyens thérapeutiques

15. L’Eglise, en revanche, n’estime nullement illicite l’usage des moyens thérapeutiques vraiment nécessaires pour soigner des maladies de l’organisme, même si l’on prévoit qu’il en résultera un empêchement à la procréation, pourvu que cet empêchement ne soit pas, pour quelque motif que ce soit, directement voulu (19).

Licéité du recours aux périodes infécondes

16. A cet enseignement de l’Eglise sur la morale conjugale, on objecte aujourd’hui, comme Nous l’observions plus haut (n. 3), que c’est la prérogative de l’intelligence humaine de maîtriser les énergies offertes par la nature irrationnelle et de les orienter vers un but conforme au bien de l’homme. Or, certains se demandent: dans le cas présent, n’est-il pas raisonnable, en bien des circonstances, de recourir au contrôle artificiel des naissances, si on obtient par là l’harmonie et la tranquillité du foyer et de meilleures conditions pour l’éducation des enfants déjà nés ?

A cette question, il faut répondre avec clarté l’Eglise est la première à louer et à recommander l’intervention de l’intelligence dans une œuvre qui associe de si près la créature raisonnable à son Créateur, mais elle affirme que cela doit se faire dans le respect de l’ordre établi par Dieu.

Si donc il existe, pour espacer les naissances, de sérieux motifs dus, soit aux conditions physiques ou psychologiques des conjoints, soit à des circonstances extérieures, l’Eglise enseigne qu’il est alors permis de tenir compte des rythmes naturels, inhérents aux fonctions de la génération, pour user du mariage dans les seules périodes infécondes et régler ainsi la natalité sans porter atteinte aux principes moraux que Nous venons de rappeler (20).

L’Eglise est conséquente avec elle-même quand elle estime licite le recours aux périodes infécondes, alors qu’elle condamne comme toujours illicite l’usage des moyens directement contraires à la fécondation, même inspiré par des raisons qui peuvent paraître honnêtes et sérieuses. En réalité, il existe entre les deux cas une différence essentielle: dans le premier cas, les conjoints usent légitimement d’une disposition naturelle; dans l’autre cas, ils empêchent le déroulement des processus naturels. Il est vrai que, dans l’un et l’autre cas, les conjoints s’accordent dans la volonté positive d’éviter l’enfant pour des raisons plausibles, en cherchant à avoir l’assurance qu’il ne viendra pas; mais il est vrai aussi que dans le premier cas seulement ils savent renoncer à l’usage du mariage dans les périodes fécondes quand, pour de justes motifs, la procréation n’est pas désirable, et en user dans les périodes agénésiques, comme manifestation d’affection et sauvegarde de mutuelle fidélité. Ce faisant, ils donnent la preuve d’un amour vraiment et intégralement honnête.

Graves conséquences des méthodes de régulation artificielle de la natalité

17. Les hommes droits pourront encore mieux se convaincre du bien-fondé de la doctrine de l’Eglise en ce domaine, s’ils veulent bien réfléchir aux conséquences des méthodes de régulation artificielle de la natalité.

Qu’ils considèrent d’abord quelle voie large et facile ils ouvriraient ainsi à l’infidélité conjugale et à l’abaissement général de la moralité. Il n’est pas besoin de beaucoup d’expérience pour connaître la faiblesse humaine et pour comprendre que les hommes – les jeunes, en particulier, si vulnérables sur ce point – ont besoin d’encouragement à être fidèles à la loi morale, et qu’il ne faut pas leur offrir quelque moyen facile pour en éluder l’observance. On peut craindre aussi que l’homme en s’habituant à l’usage des pratiques anticonceptionnelles, ne finisse par perdre le respect de la femme et, sans plus se soucier de l’équilibre physique et psychologique de celle-ci, n’en vienne à la considérer comme un simple instrument de jouissance égoïste, et non plus comme sa compagne respectée et aimée.

Qu’on réfléchisse aussi à l’arme dangereuse que l’on viendrait à mettre ainsi aux mains d’autorités publiques peu soucieuses des exigences morales. Qui pourra reprocher à un gouvernement d’appliquer à la solution des problèmes de la collectivité ce qui serait reconnu permis aux conjoints pour la solution d’un problème familial ? Qui empêchera les gouvernants de favoriser et même d’imposer à leurs peuples, s’ils le jugeaient nécessaire, la méthode de contraception estimée par eux la plus efficace ? Et ainsi les hommes, en voulant éviter les difficultés individuelles, familiales ou sociales que l’on rencontre dans l’observation de la loi divine, en arriveraient à laisser à la merci de l’intervention des autorités publiques le secteur le plus personnel et le plus réservé de l’intimité conjugale.

Si donc on ne veut pas abandonner à l’arbitraire des hommes la mission d’engendrer la vie, il faut nécessairement reconnaître des limites infranchissables au pouvoir de l’homme sur son corps et sur ses fonctions; limites que nul homme, qu’il soit simple particulier ou revêtu d’autorité, n’a le droit d’enfreindre. Et ces limites ne peuvent être déterminées que par le respect qui est dû à l’intégrité de l’organisme humain et de ses fonctions, selon les principes rappelés ci-dessus et selon la juste intelligence du ” principe de totalité ” exposé par Notre prédécesseur Pie XII (21). […]

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