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Lundi 7 juin, le procès de l’indécence

Laissez-les-vivre organise une manifestation de soutien à Alexandre Simonnot, lourdement condamné en première instance par le TGI de Pontoise pour avoir détruit le 2 décembre 2006 un préservatif géant de 11 mètres de haut exposé en place publique par le maire communiste de Taverny (Val d'Oise) le lundi 7 juin de 13 à 18 heures rue Carnot face à la cour d'appel de Versailles.

Renseignements : 01 48 78 21 64. Laissez-les-vivre rappelle que toute contraception, mécanique ou chimique, mène bien souvent à l'avortement et que l'OMS, dans son rapport sur le SIDA d'avril 2009, affirme (page 17) : "l'utilisation correcte et systématique du préservatif masculin réduit le risque de transmission sexuelle du VIH de 80-90%" Ce qui signifie donc que le préservatif est un mode de prévention de la transmission sexuelle du SIDA très peu efficace, puisque le risque de contracter le sida au cours d'une relation sexuelle avec préservatif subsiste dans 10 à 20% des cas. Monteriez-vous dans un train si on vous avertissait que son risque de déraillement est de un sur cinq ?

Des musulmans prient dans la mairie à Bordeaux

Lu ici :

"une
association musulmane organise des prières tous les 1er vendredi du
mois dans la mairie de Bordeaux
, quartier du Grand-Parc (Place de
l’Europe)."

Par ailleurs, on apprend par Radio Courtoisie la tenue d'un apéro-picnic géant à La Goutte d'or (dont le nom vient du fait que l'on y cultivait la vigne pour faire du vin blanc) à Paris (quartier habituellement occupé vers 14h par des musulmans venus de toute la région parisienne et empêchant la circulation) le vendredi 18 juin à 19h, dans l'esprit de l'appel à la résistance nationale, organisé par des mouvements aussi divers que Riposte laïque, les jeunes du MPF, le Bloc Identitaire…

De l’ouverture à gauche à l’ouverture à droite : l’UMPS

David-Xavier Weiss, secrétaire national de l'UMP aux transports et ancien chef de cabinet de Roger Karoutchi – ancien secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement –, rejoint l'équipe de Jean-Paul Huchon, président socialiste de la région Ile-de-France, qui finance les campagnes du Planning familial. En mars dernier, après sa victoire aux élections régionales, il avait confié à Roger Karoutchi la présidence de la commission des finances du conseil régional. C'est maintenant son ancien chef de cabinet qui se voit confier une mission. Le jeune UMP, 31 ans, devrait représenter l'Ile-de-France au sein du R20, regroupement des vingt régions les plus dynamiques de la planète.

Benoît XVI est à Chypre

Dans l'avion qui l'a amené à Chypre, le pape a déclaré :

"Dans tous ces épisodes que nous vivons, il y a toujours le danger qu'on perde la patience et qu'on dise je ne veux plus chercher la paix. Après chaque cas de violence il ne faut pas perdre la patience et le courage" mais "recommencer toujours de nouveau avec la certitude qu'on peut aller de l'avant et arriver à la paix". La paix ne viendra pas "d'aujourd'hui à demain", mais "il est très important de ne pas seulement faire les pas politiques nécessaires, mais surtout de préparer les hommes à être capables d'accomplir ces pas politiques nécessaires à l'ouverture intérieure vers la paix".

A son arrivée, Benoît XVI a souhaité :

"Puisse le désir de vivre en harmonie avec vos voisins (…) vous inspirer dans vos efforts patients pour résoudre les problèmes restés en suspens que vous partagez avec la communauté internationale concernant l'avenir de votre île".

Il a mis en avant "les défis que les catholiques affrontent parfois dans des circonstances éprouvantes" au Moyen-Orient. "Chypre a été bénie par un grand héritage chrétien qui a résisté au temps". C'est

"donc un lieu approprié pour lancer la réflexion de l'église sur la pluri-centenaire communauté catholique au Moyen-Orient, pour exprimer notre solidarité avec tous les chrétiens de la région et notre conviction qu'il ont un rôle irremplaçable à jouer pour la paix et la réconciliation auprès de tous les peuples qui y vivent".

Addendum :

Discours de Benoît XVI à son arrivée

Discours au cours de la célébration
oecuménique

Session sur la transmission de la Foi

Pbd_100 Après les sessions sur Humanae Vitae et Donum Vitae, la Famille Missionnaire de Notre-Dame organise à Sens une session sur la transmission de la Foi les 10, 11 et 12 juillet. Le père Bernard, modérateur de la communauté, présente cette session :

"Lors de son homélie à Notre-Dame à Paris, en septembre 2008, Benoît XVI avait rappelé explicitement sa Conférence sur la catéchèse, donnée à Lyon et à Paris en 1983. A Lourdes, il avait dit à nos évêques  : « la catéchèse n’est pas d’abord affaire de méthode mais de contenu ». Dans cette Conférence de 1983, le Cardinal Joseph Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, avait parlé de crise de la catéchèse et de la crise de la Foi. Mais il avait aussi donné des éléments très importants en vue du renouveau de la catéchèse dont la finalité est la transmission de la Foi, qui est vie, vraie vie, vie en Dieu. Il s'était appuyé sur le Catéchisme du Concile de Trente et ses quatre composantes : le symbole des apôtres, les sept sacrements, les dix commandements et la prière du "Notre Père". Neuf années après cette Conférence (11 octobre 1992), Jean-Paul II promulguait le Catéchisme de l'Eglise Catholique. Le renouveau de la catéchèse entrevu par le Cardinal Joseph Ratzinger commençait à voir le jour. Sens3_300 Notre Session voudrait aider les participants à mieux comprendre la difficile mais lumineuse conférence du Cardinal Ratzinger afin de mieux travailler au renouveau de la catéchèse en communion avec le Magistère vivant de l'Eglise.

La Session, comme les deux Sessions précédentes, comportera des enseignements et des témoignages. Elle sera vécue dans un esprit familial et dans un cadre de prière."

Le programme détaillé est ici. Pour les inscriptions, c'est ici. 

Cathos rigolos contre homos plus très gais

C'est le titre d'un billet de Gabrielle Cluzel publié dans Monde & vie daté de demain :

"Il a longtemps été entendu que les catholiques étaient sinistres. Des bonnets de nuit, des pisse-froid, des donneurs de leçon coincés dans les plis de leur vertu. La contre-image emblématique en étant bien sûr, en mai 68, la foule de jeunes hilares derrière les barricades, face à la France de Tante Yvonne corsetée et bouche pincée. Les catholiques eux-mêmes, à force de se l’entendre dire, n’étaient pas loin de le penser. Une pelletée de plus sur l’immense tas de leurs complexes. Comme une fatalité: t’es catho, t’es pas rigolo. Mais les lignes ont bougé. Tout a commencé lorsque les cathos ont, soudain, osé descendre dans la rue. Il fallait qu’ils aient été poussés à bout pour faire fi de leurs principes : respect de l’ordre établi, résignation et patience dans les épreuves… Il y avait longtemps qu’ils n’avaient pas tâté du pavé parisien, les processions elles-mêmes ayant disparu et, ma foi, ils ne s’en sont pas trouvés si mal : la marche à pied, ça dégourdit les jambes et ça lève les inhibitions. La première fois, souvenez-vous, c’était pour la défense de l’école libre. Ceux qui ont connu cette manif en parlent encore avec un petit frisson de joie dans l’échine… Ce soir-là, le journal de 20 heures s’ouvrit par un gros plan sur une immense pancarte brandie par un adolescent:« Mon prof de maths est une peau de vache, mais je l’ai choisi »… Les cathos avaient réussi à faire sourire la France.

Les années ont passé. Les causes à défendre pour les catholiques sont devenues plus prégnantes, plus évidentes. Avortement, homosexualité, attaques contre l’Église… Aller battre le pavé – aux « marches pour la vie », par exemple – n’est plus un droit, mais un devoir. Parallèlement, les ligues de vertu et la bienséance ont changé de camp. L’insolence aussi. Être « rebelle » n’est plus ce que l’on croit. Dernier exemple en date: le 18 mai dernier, le « kiss in » sur le parvis de la primatiale Saint Jean à Lyon. Ils étaient là face à face, les homos du « kiss in » et les jeunes cathos du collectif « Pas de ça devant Saint-Jean ». Et les faces de carême n’étaient pas du côté que l’on pense. Depuis qu’ils sont les censeurs du nouvel ordre moral, les gays ne sont plus très gais. Devant Saint-Jean, rien que des têtes grisonnantes et revêches. Ben alors, où sont donc les jeunes éphèbes facétieux, les manifestations festives? «Vade retro les fachos». C’était leur slogan. Sans blague ? Ce vieil anathème éculé, c’est donc tout ce qu’ils ont trouvé? «Première, deuxième, troisième génération, nous sommes tous des enfants d’hétéros !» scandaient en face leurs dynamiques opposants. Pas mal, non ? M’est avis que le rire a définitivement retourné sa veste."

Des publicité pro-vie au Canada

Publicite_avortement_4 Alors que personne n'a été choqué par la promotion de l'avortement sur les écrans de télévisions en Grande-Bretagne, certains le sont au Canada à cause de publicité pro-vie qui montrent des images de femmes enceintes ou de bébés avec un message qui met l'accent sur le respect de la vie humaine en proposant notamment deux images de foetus en période de croissance.

Le reportage video ici.

Quand la justice italienne devient folle au nom de l’antiracisme

Cela donne des décisions totalement absurdes, injustes et scandaleuses :

La Cour de Cassation italienne a établi que les couples "racistes", opposés à l'adoption d'enfants "de couleur", ne peuvent pas adopter du tout d'enfants, selon un jugement cité par les médias italiens. Cette décision de justice fait suite au recours d'une association de protection des enfants contre un couple de Siciliens qui voulait adopter uniquement des mineurs de type européen. En vertu du jugement de la Cour de Cassation, le magistrat du tribunal des mineurs qui examine les requêtes d'adoption "doit exclure la légitimité des limitations posées par les demandeurs en fonction de l'ethnie".

Bien entendu, la plupart des media rapporte que l'Italie interdit l'adoption aux couples "racistes" alors que le problème est loin d'être aussi simple (ici, ici ou ici). Adopter un enfant est une démarche très difficile et qui nécessite une préparation psychlogique importante pour les parents. En outre, les parents doivent également penser aux futurs réactions de l'enfant adopté. Ceux qui, de manière péremptoire, jugent raciste de vouloir un enfant de sa couleur n'imaginent pas les conséquences que peut avoir sur le développement d'un enfant d'être élevé par des parents qui manifestement ne peuvent pas être ses parents biologiques. Certains psychologues ont le courage d'en avertir les candidats à l'adoption lors des entretiens préalables….

La polygamie à Mayotte officiellement interdite et … autorisée

Lu ici :

La possibilité de contracter des unions polygames est désormais supprimée à Mayotte, mais les situations en cours pourront subsister, a indiqué mercredi à la presse Marie-Luce Penchard, ministre de l'Outre-mer. Mme Penchard a présenté en Conseil des ministres une ordonnance sur le statut civil de droit local à Mayotte :

"L'ordonnance va mettre fin définitivement à l'inégalité entre les hommes et les femmes puisque l'âge auquel les jeunes filles pourront se marier va passer de 16 à 18 ans, que la répudiation est interdite et puisque, surtout, il n'y aura plus de possibilité de faire des unions polygames. S'agissant des situation actuelles, elles sont maintenues"

Aujourd'hui collectivité départementale, l'île de Mayotte deviendra en mars ou avril 2011 le 101ème département français…

Il ne faut oublier non plus que la polygamie est officiellement interdite en France mais largement tolérée. On estime à 30 000, le nombre de familles polygames en France.

L’ADV propose des alternatives à l’avortement

Voici un communiqué de l'Alliance pour les droits de la vie :

"De Bordeaux à Paris, en passant par Marseille, Toulon, Nice, Reims, Nancy, Rouen et Dijon, la Tournée bioéthique 2010 a réuni près de 4500 participants autour du thème : Naître ou ne pas naitre, de l’avortement au bébé à tout prix. Les experts et grands témoins présents ont abordé tour à tour les sujets suivants :

  • La maternité tourmentée ?
  • La procréation, entre progrès et transgressions
  • A la recherche de nouvelles réponses.

Parmi ces nouvelles réponses, l’Alliance pour les Droits de la Vie propose et lance ‘Je suis enceinte’,un guide qui répertorie l’ensemble des aides publiques aux femmes enceintes.

«Nous souhaitons que l’alternative à l’avortement, quand la grossesses est déjà là, soit vraiment possible. C’est pourquoi nous publions ces aides, dont l’information est aujourd’hui trop dispersée et trop peu accessibles aux femmes et à ceux qui les aident. Pour elles, connaître les ressources matérielles auxquelles elles ont droit peut parfois permettre d’éviter le recours à l’IVG» précise Caroline Roux, secrétaire générale de l’Alliance pour les Droits de la Vie. Chacun des participants a reçu un exemplaire de ce guide.

L’Alliance lance également à l’occasion de la Tournée un ‘Appel aux élus’ pour que ces aides soient réintégrées dans le livret remis aux femmes qui consultent en vue de l’IVG. Elles avaient en effet brusquement disparu du livret en 2001. […]

Cette seconde édition de la Tournée bioéthique, à l’initiative de l’Alliance pour les Droits de la Vie, a été réalisée en partenariat avec l’Office chrétien des personnes handicapées, représenté Marie-Vincente Puiseux, directrice de la revue Ombres et Lumière, et le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine, représenté par son délégué général le pasteur Daniel Rivaud."

Le retour de l’affaire Perruche

Lu sur Gènéthique :

"Près de 10 ans après l’arrêt Perruche rendu par la Cour de cassation (17 novembre 2000) qui avait établi un droit à obtenir une réparation du préjudice d’être né après une erreur de diagnostic médical, le Conseil constitutionnel va se prononcer sur la loi votée pour contrer cette jurisprudence. L’arrêt de la Cour avait suscité de vifs débats, et le législateur a disposé, par la loi du 4 mars 2002 sur les droits des malades, que "Nul ne peut se prévaloir d’un préjudice du seul fait de sa naissance". En revanche, la loi précise que seuls les parents peuvent obtenir une réparation de leur propre préjudice, indemnisation qui ne couvre pas les charges afférentes au handicap de l’enfant. Concernant ces charges, le législateur a choisi de renvoyer à la solidarité nationale. C’est cette loi que conteste Mme L., mère d'un enfant myopathe, devant le Conseil constitutionnel.

Pour Maître Arnaud Lyon-Caen, l’avocat de la requérante devant le Conseil constitutionnel, l’interdiction posée par la loi a pour conséquence que "le préjudice résultant du handicap de l’enfant n’est réparable ni à la demande de l’enfant ni de ses parents", et est donc en contradiction avec les principes constitutionnels de responsabilité et de réparation intégrale. Par ailleurs, il reproche à la loi de "faire porter à la charge du contribuable les dommages causés par la faute de quelques médecins ou laboratoire". Enfin, Maître Lyon-Caen affirme qu’ "il ne s’agit pas d’obtenir pour l’enfant réparation du préjudice d’être né, mais du handicap dont il souffre, et de lui permettre de vivre une existence digne". A ces arguments, le représentant du gouvernement objecte que la loi de 2002 ne viole aucun principe constitutionnel, car "la faute médicale n’a ni causé ni aggravé le handicap". De plus, il argue que la loi ne prive pas les parents de la possibilité d’un recours juridique contre la faute commise. La solidarité nationale n'implique pas l’irresponsabilité des professionnels de la santé, et la loi de 2002 respecte, selon lui, l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui pose le principe constitutionnel de responsabilité. La décision du Conseil constitutionnel est attendue le 11 juin."

Le CEDH contre la Grèce chrétienne

La Cour européenne des droits de l'homme a condamné jeudi la Grèce pour ses procédures judiciaires qui obligent les témoins et suspects à prêter serment sur l'Evangile, ou à faire part de leurs croyances religieuses si cette procédure ne leur convient pas. Le fait que tout témoin soit tenu de donner des renseignements sur sa religion pour pouvoir être auditionné dans le cadre d'une procédure pénale est "incompatible" avec la liberté de conscience et de religion garantie par la Convention européenne des droits de l'homme, a estimé la Cour.

Les juges européens avaient été saisis par quatre militants d'une ONG de défense des droits de l'homme, courroucés d'avoir dû préciser, avant d'être auditionnés en tant que témoins ou suspects, qu'ils n'étaient pas chrétiens orthodoxes. Les juges ont condamné la Grèce à verser 15.000 euros conjointement aux quatre requérants, au titre du dommage moral.

Un collège hors-contrat mis en cause pour cause de « vision catholique du monde »

L'Inspection académique a effectué un second contrôle à l'école Saint-Projet de Bordeaux le 7 mai dernier. Les parents de la vingtaine d'élèves du collège Don Bosco Saint-Projet seront mis en demeure d'inscrire leurs enfants dans un autre établissement, ont indiqué hier après-midi l'inspecteur d'académie André Mercier et le recteur Jean-Louis Nembrini. L'établissement hors contrat lié à la paroisse Saint-Éloi et à l'Institut du Bon pasteur s'était rendu célèbre suite à la diffusion du reportage Les Infiltrés, dirigé par le Bobard d'Or de la télévision 20101, David Pujadas. Le recteur explique :

"Un certain nombre de carences ont été relevées et des observations ont été formulées à la direction des deux établissements."

Et celui-ci de pointer des éléments « fondamentaux » du socle commun, telle «l'ouverture aux autres». Un second contrôle opéré le 7 mai dernier a laissé penser que l'école primaire était «en bonne voie de prise en compte des observations formulées», le collège n'a lui pas convaincu les inspecteurs. En cause, selon l'académie, notamment un enseignement scientifique « inexistant », et un enseignement de l'histoire « scientifiquement décalé ». Concrètement, il est reproché au collège de ne fournir aucun enseignement sur l'histoire des religions (hormis le catholicisme) et de distiller une instruction historique uniquement marquée par « une vision catholique du monde » qui, « en l'absence de cours d'instruction civique » ne permet pas aux élèves de « se former un esprit critique ».

Si le collège n'est pas à proprement parler « fermé », les autorités ont mis en demeure la directrice du collège de leur fournir la liste des parents, afin qu'eux-même soient mis en demeure d'inscrire leurs enfants dans un autre établissement. « Si la mise en demeure n'était pas respectée, les parents s'exposeraient à des poursuites pénales », a précisé André Mercier. En clair, le collège existe toujours, mais les parents ne peuvent y inscrire leurs enfants.

L'école primaire peut en revanche continuer à accueillir des élèves.

Qui a dit ?

"Je crois que le pardon mutuel des offenses est moralement louable et politiquement utile"

Bravo à Guillaume (21h52) : c'est effectivement Bruno Gollnisch ici.

Succès pour l’ADV hier à Paris

Extrait du récit de la dernière conférence de l'Alliance pour les droits de la vie, tenue hier à Paris :

"Vers 20h30, le parterre est presque plein. Cyril, responsable du « service d’accueil » […] fait orienter le flux continu d’arrivants vers l’étage supérieur de l’immense salle du Palais de la Mutualité. Il n’aura pas à gérer le moindre anarchiste. Alertée du risque, la police n’aura pas à intervenir. Grâce à Dieu, Paris nous offre une étape finale marquée par une paix profonde. Nous avions craint l’effet « déjà vu », puisque la capitale était la seule ville de la Tournée 2010 visitée en 2009. Or, l’an dernier, la salle réservée porte Maillot avait 800 places (nous avions accueilli 400 autres dans les foyers latéraux, devant des écrans, soit 1200 au total). La salle de la Mutualité en compte 1 800. A 20h45, à l’exception des sièges « à visibilité réduite » des extrêmes bas-côtés et d’autres, tout là-haut, c’est comble. 1 500 personnes ! Un record pour l’Alliance. Emotion visible dans les yeux d’une spectatrice du tout premier rang : Christine Boutin. Que de chemin parcouru depuis qu’elle a laissé son « bébé » grandir en toute indépendance ! Assise entre Vincent You, qui fut son chef de cabinet au ministère, et Henri, un de nos vice-présidents, elle leur confiera ses commentaires pendant toute la soirée : enthousiastes. Derrière ces VIP, il y a le secrétaire adjoint de la conférence des Evêques de France, qui a coordonné la formation bioéthique proposée l’an dernier aux diocèses (lui aussi nous félicitera), et toute une jolie brochette de petites sœurs des Maternités Catholiques."

Vers un décret condamnant l’outrage au drapeau français

Le ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie va proposer un décret punissant d'une amende de 1.500 euros l'outrage au drapeau français, y compris dans un cadre artistique, après la diffusion d'une photo montrant un homme s'essuyant le postérieur avec le drapeau français et primée par la FNAC. Ce projet de décret prévoit

"une contravention de cinquième classe, punie de 1.500 euros d'amende, qui permettra de sanctionner d'une part le fait de dégrader ou d'utiliser de façon indécente le drapeau tricolore dans un lieu public ou ouvert au public, et d'autre part de diffuser par tous moyens la représentation de ces faits".

Etonnant ‘témoignage’ pour terminer l’Année sacerdotale

Ce n'est ni dans Témoignage chrétien, ni dans Golias, mais bien dans Famille chrétienne que l'on découvre le long témoignage d'un prêtre défroqué, à quelques jours de la fin de l'année sacerdotale, dont voici un court extrait :

"Un an et quelques mois après mon ordination, j’ai rencontré Céline. […] Elle était ma confidente ; nous parlions de tout ensemble. Peu à peu, une attirance mutuelle a grandi entre nous. Une relation amoureuse a fini par voir le jour. Bien entendu, nous avons gardé secrète cette relation. Les six premiers mois ont été géniaux : je me réalisais dans mon activité pastorale et j’étais comblé affectivement. Par la suite, tout est devenu plus compliqué. Mon amie souffrait de la clandestinité de notre relation et de ne pas savoir quel avenir serait le nôtre. De retour des JMJ de Cologne, lessivé par cette double vie, je me décide : je vais quitter la prêtrise. […] Je prends rendez-vous avec mon évêque. […] j’essaye de biaiser avec lui ; je lui dis que je veux prendre une année sabbatique, je prétexte un besoin de prendre du recul. À aucun moment, je n’évoque ma relation amoureuse avec Céline. Il accède à ma demande. […] six mois après, je décide de retourner voir mon évêque. Cette fois, je ne lui cache rien : ma relation amoureuse et ma décision ferme de quitter le sacerdoce. Je lui dis que je ne reviendrai pas. […] Depuis, je ne mets plus que très rarement les pieds dans une église. […] Il y a six mois seulement j’ai entamé une procédure de réduction à l’état laïc après que Céline ait repris contact avec moi. Aujourd’hui, je suis persuadé que Dieu ne m’a pas abandonné, que tout cela a un sens. Si je ne le comprends pas pour le moment, je sais qu’un jour tout s’éclairera. Je ne regrette pas une minute de mon existence." (via RC)

Un syndicat s’inquiète que les écoles catholiques puissent redevenir…catholiques !

Lu ici :

"Le syndicat Sundep soupçonne l'église de vouloir redonner une orientation catholique aux écoles privées (…)

Les écoles catholiques sont dans le collimateur du Sundep, un syndicat de l'enseignement privé. Le site d'information sur les métiers de l'enseignement privé précise depuis peu que sa spécificité «se traduit par le lien entre l'enseignement, l'éducation et toute la personne, et la proposition d'un sens de la vie éclairé par l'Évangile». Cette dernière précision a fait bondir les responsables du Sundep.

«L'affirmation est désormais très nette», considère Denis Nicolier, du Sundep Bretagne. Il y voit une «volonté de l'Église de redonner une orientation catholique aux écoles privées». Denis Nicolier s'appuie, pour le démontrer, sur la circulaire du 5 mai 2009 rédigée par deux prélats de la Curie romaine. Ils indiquent que l'enseignement et l'éducation doivent être fondés «sur les principes de la foi catholique et dispensés par des enseignants choisis pour l'exactitude de la doctrine et la probité de leur vie». Le syndical y voit une discrimination à l'embauche."

Ces gens-là vont bientôt se plaindre du fait que les curés de paroisse sont catholiques….

Les 24 heures du Mans approchent….

Lu ici :

"Cette année auront lieu les premières "24 heures de prière", les 11 et 12 juin 2010. Elles se dérouleront à l'Eglise Notre Dame du Pré, au Mans (Place du Pré). Elles débuteront par une catéchèse animée par Monseigneur le Saux, évêque du Mans, à 20h30, le vendredi 11 juin 2010 et se termineront par une messe présidée par Monseigneur le Saux, évêque du Mans, à 19h, le samedi 12 juin 2010.
Les "24 heures de prière" sont ouvertes à tous, que vous habitiez dans le diocèse ou que vous y soyez de passage (pour la course des "24 heures du Mans", par exemple…)"

Tous les renseignements ici : principe, plages horaires, intentions de prière, inscriptions…

Mariage blanc, le maire avait raison

Lu sur Novopress, via le blog d'Yves Daoudal :

"L'affaire avait fait grand bruit. En juillet de l'an dernier, Gérard Huet, maire de Loudéac (Côtes-d'Armor, Bretagne) avait refusé de procéder au mariage de Kamar El Hajji Safadi et d'Adil Doubi estimant, selon un communiqué, que M. Doubi était «en situation irrégulière», que le couple avait choisi la commune de Loudéac «par complaisance» et qu'il se mariait pour «bénéficier d'avantages sociaux». C'était il n'y a pas longtemps ! Cette décision avait soulevé l'ire des ligues de vertu antiracistes, et les services de l'Etat n'avaient pas été en reste pour faire pression sur le courageux maire. Le juge des référés avait finalement estimé «illégale» la position de Gérard Huet qui, malgré une assignation du procureur refusait de célébrer leur union. Le juge avait mis en évidence «une atteinte aux libertés fondamentales» et condamné le maire de Loudéac «pour voie de fait», lui donnant un délai de trois jours pour marier le couple, sous astreinte de 1.000 euros par jour de retard.

Le mariage avait donc été célébré le 27 juillet 2009. Il n'aura pas duré longtemps. Kamar El Hajji Safadi Doubi était en effet de retour devant le tribunal hier matin, mais cette fois ci pour une demande de divorce. La jeune femme estime aujourd'hui que son mariage n'a pas été une réussite. « Je l'aimais et il me traitait bien. Pour moi, ce n'était pas un mariage blanc,» a-t-elle raconté à Ouest-France. Mais rapidement après le mariage, il a commencé à changer. Ce n'était plus le même… » La jeune épousée a dû déposer deux plaintes pour injures et violences, que le parquet, qui avait pourtant été prompt à vouloir la marier, a classées sans suites. Ni la ligue des Droits de l'Homme, ni les autres ligues de vertu, n'ont souhaité communiquer sur cette affaire !"

L’AP met en garde le Saint-Père

L'agence de presse est à la recherche d'un dérapage à fabriquer, comme l'explique Yves Daoudal :

"Voici le début d'une dépêche de l'AP titrée « Chypre, champ de mines pour le pape » :

Souvent critiqué pour ses faux-pas diplomatiques lors de déplacements à l'étranger, Benoît XVI entame vendredi une visite à haut risque à Chypre. Sur cette île divisée au coeur de la Méditerranée, le pape devra éviter tout dérapage risquant de fâcher la Turquie et le monde musulman. Les divisions entre grecs et turcs, les failles au sein de la communauté chrétienne orthodoxe, la question des destructions d'édifices religieux chrétiens et musulmans s'annoncent comme autant de champs de mines pour Benoît XVI. Son voyage apostolique de trois jours sur l'île d'Aphrodite et de Saint-Paul apparaît comme un test, après ses propos controversés sur le lien entre Islam et violence, ses remarques sur le SIDA et le préservatif en Afrique ou encore sur les bienfaits de la christianisation en Amérique latine."

Le chiffre du jour

Lu sur l'Observatoire des subventions :

"La nouvelle présidente de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) vient de lancer un appel d’offres pour assurer sa communication personnelle . Se sentant discriminée dans les médias, Jeanette Bougrab a décider de combler ce déficit, révèle Le Canard enchaîné.[…] Le tout pour un montant de 130 000 euros par an, durant 3 ans."

Cette affaire est urgente : on parle de plus en plus de la disparition de la Halde, absorbée par le futur Défenseur des droits, dont Kouchner se verrait bien le patron, ce qui ne nous rassure en rien.

Le traité européen a été modifié sans l’accord des peuples

Pierre Lellouche,
secrétaire dʼÉtat aux
Affaires européennes, avoue dans un entretien au Financial
Times, le 27 mai, à propos du mécanisme de garantie
des dettes dans la zone euro qui apporte
un changement « sans
précédent » aux traités de l'UE :

"C'est un changement
énorme
. Ce qui
explique certaines des réticences.
C’est expressément
interdit par les traités par la fameuse
clause de non-renflouement
.
De facto, nous
avons changé le traité
. Ce mécanisme
n’est rien de moins que
l'importation de la clause de
défensemutuelle de l'article 5
de l'OTAN appliquée à la zone
euro: quand un membre est
attaqué les autres sont obligés
de venir à sa défense." (source : YD)

Flotille de Gaza : le jeu de la Turquie

Yves Daoudal livre son analyse de la nouvelle affaire israélo-palestinienne :

"L’opération est unanimement condamnée,
y compris par les Etats-Unis, y compris par les
médias israéliens qui la qualifient de
« fiasco » et de « stupidité »
.
La provocation de Free Gaza avait pour
but de dénoncer la situation à Gaza, dont les
Etats-Unis eux-mêmes viennent de rappeler
qu’elle est « inacceptable ». La réponse
d’Israël est une autre provocation, un de ces
coups de menton irresponsables dont les Israéliens
ont le secret. A moins qu’ils aient besoin
de relancer périodiquement le cycle des
attentats…

I Dans l’immédiat, le plus important est de
tenter de cerner le rôle de la Turquie
. La flottille
était partie de la zone de Chypre sous
contrôle turc, et avait été inspectées par les
autorités turques.
Or la Turquie était (est toujours, en théorie)
le seul allié d’Israël dans la région. Les relations
entre les deux pays se sont gravement
détériorées après l’attaque de Gaza fin décembre
2008
. Les autorités turques ont
maintes et maintes fois condamné l’opération,
en termes très vifs, de grandes manifestations
anti-israéliennes ont été organisées dans le
pays, des manoeuvres conjointes entre les
deux armées ont été annulées, et depuis lors
il n’y a eu aucune amélioration.
Parallèlement, on a vu s’opérer
un spectaculaire rapprochement
entre la Turquie et l’Iran.

Et c’est dans cette configuration
qu’a lieu la tentative de briser
le blocus de Gaza. Une tentative
turque, même si le gouvernement
d’Ankara n’en est
pas directement à l’origine, et s’il
y avait des activistes de 42
pays.
Les réactions turques, plusieurs
tons au-dessus des autres,
pourtant si vives, montrent
bien que le gouvernement turc
se sert de cette affaire pour franchir un nouveau
pas dans son hostilité à Israël.

T Et l’on ne peut que se demander pourquoi
Ankara opère un tel retournement diplomatique,
totalement impensable il y a quelques
années.
On a la réponse quand on regarde qui dirige
la Turquie, et l’évolution de la population
turque
. Le pouvoir politique en Turquie est occupé
par des hommes qualifiés stupidement
par la presse occidentale d’« islamistes modérés
», ce qui est une contradiction dans les
termes. Et comme le dit le Premier ministre
Erdogan, il n’y a pas d’islam modéré ou non,
il y a l’islam. Le pouvoir est donc clairement
islamiste, après de longues décennies
« laïques ». Et ces gens-là ont été portés au
pouvoir par un peuple qui s’est profondément
ré-islamisé et qui continue de se ré-islamiser.
Le tropisme islamique fait que la Turquie
se tourne aujourd’hui vers les pays musulmans,
et de façon a priori étonnante vers l’Iran
chiite
(mais il y a le pétrole dont la Turquie a
besoin, le fait qu’un quart des Turcs sont alevis,
proches du chiisme, l’influence de l’Iran
dans certaines républiques turcophones du
Caucase…).
Du coup, ces derniers temps, on n’entend
plus guère les Turcs revendiquer leur adhésion
à l’Union européenne…"

Nouvelle provocation antichrétienne à Metz

K Des activistes homosexuels ont prévu d'organiser un "kiss-in" samedi 5 juin à 15h30 sur le parvis de la cathédrale Saint-Etienne à Metz. Si l'Eglise catholique condamne les relations homosexuelles, elle respecte et accueille toutes les personnes, distinguant soigneusement le péché du pécheur.

Ce kiss-in "contre l'homophobie des institutions religieuses" devant la cathédrale Saint-Etienne de Metz est donc particulièrement malvenu. Les organisateurs, qui prétendeant lutter contre "l'homophobie", n'envisagent pas d'organiser un "kiss-in" devant la mosquée. Pourtant, c'est bien en application de la charia, et non du droit canonique, que des homosexuels sont exécutés chaque année dans le monde ! En réalité, les organisateurs n'envisagent qu'une provocation anti-chrétienne.

Ce harcèlement incessant par les activistes gays et anti-chrétiens est insupportable. J'estime pourtant, comme catholique, avoir autant que les autres le droit au respect de mes croyances. Réagissez auprès du maire et du préfet :

Absurdité judiciaire

Lu dans Ouest-France :

"Spectaculaire envolée de gendarmes ce soir vers 18 h 10, à la sortie du Palais de justice du Mans. Dévalant les marches de la cité judiciaire, ils ont coursé cinq hommes que le tribunal venait de relâcher pour vice de procédure. En fait, la loi prévoit que le procureur de la République convie l’avocat du prévenu lors de son déferrement dans le cadre d’une prolongation de garde à vue (pour les affaires de stupéfiants, entre autre). Ce qui n’a pas été fait. Ce vice de procédure a poussé le tribunal à constater la violation des droits de la défense et a prononcé la nullité de cette comparution immédiate. Les cinq prévenus ont donc été remis en liberté. Les magistrats ont mis plus d’une heure et demi avant de rendre leur décision. Le temps à la gendarmerie de déployer un dispositif conséquent tout autour du tribunal. Au moment où les cinq hommes sont sortis, les gendarmes les ont laissés partir. Puis dès que le lieutenant-colonel Julien, patron des gendarmes, a eu en main les cinq mandats d’amener, il a lancé à ses hommes : « On y va ! ».

Après une course-poursuite sur le parking des Jacobins et dans le Vieux-Mans, la gendarmerie n’a pu mettre la main que sur un seul prévenu. Il est reproché à ces hommes d’avoir vendu de la drogue sur le parking de Babou à Allonnes, lors d’un point de ralliement pour la rave party qui s’est déroulée le week-end dernier Zac du Monnée à Allonnes."

Le président du CRIF plaide pour la natalité

Voici ce qu'écrit Roger Cukierman :

"Pour maintenir dans le temps une population il faut un taux de natalité de 2,1. Si deux couples n’ont qu’un enfant chacun. Si leurs enfants n’ont eux aussi qu’un enfant, en deux générations, la population est passée de 4 à 1, une division par 4. Or le taux de natalité européen se situe en moyenne à seulement 1,4 : 1,8 pour la France, 1,6 pour la GB, 1,3 pour la Grèce et l’Allemagne, 1,2 pour l’Italie et l’Espagne. Ces taux sont améliorés par l’immigration venue des autres continents. L’ensemble de l’Union européenne qui compte une population totale de plus de 400 M d’habitants comprendrait aujourd’hui de 25 à 30 millions de musulmans pour la plupart récemment immigrés. Ceux-ci ont un taux de natalité plus élevé que le reste de la population européenne. La proportion de musulmans est en conséquence plus élevée parmi les enfants que parmi les adultes européens. […]

Le président libyen Khadafi a affirmé qu’Allah vaincrait les impies d’occident sans guerre et sans terrorisme par le seul phénomène démographique. Il est clair que nos enfants et nos petits enfants vivront dans un environnement où la culture chrétienne aura perdu en influence au profit de la culture musulmane. […]

Je n’en tire qu’un seul enseignement : ayons beaucoup d’enfants !"

Il lui reste à militer contre l'avortement.

La crise n’est pas terminée

Et c'est un européiste fanatique qui l'affirme :

"Rassurés au lendemain de l'annonce du plan européen de stabilisation financière, le 10 mai dernier, les marchés ont vite déchanté: ils ont rapidement renoué avec leur méfiance à l'égard de la dette souveraine des pays du sud de la zone euro et de l'Irlande […]. L'effet du plan européen est quasiment effacé, ce qui montre qu'il y a un vrai risque que la crise rebondisse. Les marchés restent d'une nervosité extrême, comme le montre la faiblesse – relative – de l'euro qui ne devrait pas tarder à passer sous la barre des 1,20 dollar, et la moindre mauvaise nouvelle est susceptible de déclencher un sauve-qui-peut général.

Les CDS, ce sont ces contrats d'assurance que les prêteurs souscrivent afin de se couvrir contre le possible défaut d'un Etat. […] Or, les prix des CDS montrent que les marchés continuent à croire à un défaut de la Grèce d'ici à cinq ans, le CDS grec se négociant aujourd'hui à plus de 721 points, le niveau qu'il avait atteint quelques jours avant le plan européen du 9 mai. Juste derrière viennent le Portugal (345 points), l'Irlande (260), l'Espagne (247) et l'Italie (234). "