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Le Pape bénit un buste de Pie XII

Benoît XVI a béni mercredi un buste en bronze de son prédécesseur Pie XII. Le buste ornera le jardin d'un sanctuaire au nord de
Rome.

Benoît XVI a aussi reçu au Vatican dans le cadre de son
audience générale hebdomadaire Margherita Marchione, une religieuse
historienne de 88 ans, biographe de Pie
XII. Margherita Marchione est résolument favorable à la
béatification de Pie XII.

Ecoles sous contrat et hors contrat

Deux articles paraissent simultanément dans Le Figaro :

L'un évoque l'enseignement catholique sous contrat : selon une étude de l'Apel (Association parents d'élèves de
l'enseignement libre), l'autorité des professeurs est mise à mal
, même dans les écoles sous-contrat.

L'autre est tourné vers les écoles hors-contrat : une majorité de familles aimeraient que les chefs d'établissement
puissent recruter leurs équipes.
Le quotidien évoque l'association Créer son école, ainsi que la formule du chèque éducation, qui donnerait toute liberté aux parents de choisir l'école de leur enfant.

Le département de la Seine-Saint-Denis est au bord de l’explosion

Vice-président du Conseil national des villes, Xavier Lemoine, le
maire UMP de Montfermeil, répond à La Croix :


L "Le climat est de plus en plus tendu. Les
relations humaines se dégradent avec un développement de formes de
violences imprévisibles et extrêmes
. Les faits divers témoignent de la
multiplication des rackets, agressions ou dégradations dans les écoles,
dans les transports ou dans la rue.

Certains de vos confrères
disent que le département de la Seine-Saint-Denis est au bord de
l’explosion.

Je suis d’accord sur le constat, mais je diverge
sur les causes de cette dégradation de la situation. Certains élus
mettent cela sur le compte d’un « désengagement » de l’État. Je conteste
cette analyse. Douze milliards d’euros ont été engagés par l’État dans
le cadre de la rénovation urbaine. […] Posons-nous honnêtement la question : pourquoi les
milliards injectés depuis des années dans les banlieues n’ont-ils pas
produit les effets escomptés ? J’estime que nous sommes confrontés à une
dérive communautariste organisée qui ne cesse de gagner en efficacité,
en visibilité et affaiblit la portée de toutes les politiques publiques.

Cette dérive procède de l’islam politique, elle est l’œuvre de
courants minoritaires mais déterminés et organisés.
Progressivement, ils reprennent en main les populations pour leur
faire adopter des comportements qui les éloignent du vivre ensemble. Si
l’on refuse de répondre à ce défi, les politiques de la ville sont
condamnées à échouer. Depuis trente ans, nous avons rompu avec notre modèle d’intégration
qui est celui de l’assimilation. Au nom du droit à la différence, on a
laissé tout faire, incapables de fixer les moindres exigences aux
populations accueillies."

Le Conseil régional de Lombardie aide les femmes enceintes

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le conseil régional de Lombardie, présidé par Roberto Formigoni (Pdl), vient d'approuver à titre expérimental une mesure destinée aux femmes qui veulent avorter pour des raisons économiques. Une somme de 250 euro par mois, et ce pendant un période de 18 mois, sera versée aux femmes qui renoncent à une avortement motivé par des difficultés financières. Une femme se trouvant dans cette situation sera automatiquement orientée vers un Cav (Centre d'aide à la vie), chargé de l'informer sur cette aide financière qui s'inscrira dans le cadre d'un projet d'aide personnalisé. L'opposition juge inadmissible que de telles associations puissent se substituer aux plannings familiaux puisque, selon la loi, seuls ces derniers sont compétents pour accompagner la femme dans ce choix difficile…"

En 2007, ce même conseil régional (il est resté à droite aux dernières élections) avait adopté à l’unanimité un règlement prévoyant la possibilité de donner une sépulture à tous les fœtus, quel que soit leur âge.

Bruno Gollnisch veut rassembler à l’intérieur et à l’extérieur du FN

Lu ici :

Gollnisch 5 "Elargir l'audience du Front national, tel est le credo de Bruno Gollnisch : 

"Je pense que j'ai des aptitudes à rassembler à l'intérieur de notre cause et même à l'extérieur, dans des mouvances qui sont un peu orphelines aujourd'hui"

(…) M. Gollnisch a mis en avant ses "aptitudes à rassembler" à l'intérieur et à l'extérieur de son parti, en évoquant notamment les "amis" de Philippe de Villiers et les souverainistes, et "même des gens de gauche patriotes qui ont suivi Jean-Pierre Chevènement ou d'autres".

"Je crois qu'il faut élargir notre audience, je pense en être capable, j'ai une expérience internationale assez importante", a poursuivi Bruno Gollnisch (…). L'eurodéputé a en revanche exclu tout rapprochement avec l'UMP

"Pour le moment, [Nicolas Sarkozy] ne nous a donné aucune raison de le faire. A chaque fois qu'un poste se libère dans l'Etat, il nomme un socialiste" 

Le pape rappelle que la violence ne résout pas les conflits

Lors de l'audience générale de ce matin, place Saint-Pierre, Benoît XVI a déclaré :

"C'est avec une anxiété profonde que je suis les événements tragiques survenus près de la Bande de Gaza. Je ressens le besoin d'exprimer mes sincères condoléances pour les victimes de ces événements très douloureux qui préoccupent ceux qui ont à cœur la paix dans la région. Je répète une fois encore, du fond du cœur, que la violence ne résout pas les conflits, mais en attise les conséquences dramatiques et engendre une autre violence.

Je lance un appel à ceux qui ont des responsabilités politiques au niveau local et international afin qu'ils recherchent sans cesse des solutions justes par le dialogue, de façon à garantir aux populations de la région des conditions de vie meilleures, dans la concorde et la sérénité".

Ameen Sabbagh, le coordinateur de Caritas à Gaza, est sous le choc de l'annonce de l'assaut :

"Le port de Gaza avait été réparé également pour souhaiter la bienvenue à la flottille. Nous avions hâte d'accueillir ces activistes de la paix venus de l'étranger. On avait préparé des rencontres, des conférences et des visites à des hôpitaux et centres pour handicapés. C'était pour nous l'occasion de montrer au monde les effets du blocus sur 1,5 millions de personnes".

Claudette Habesch, Secrétaire générale de Caritas Jérusalem s'est dit découragée face à la situation actuelle :

"Ce mois-ci le siège entrera dans sa quatrième année. Nous savons parfaitement combien la situation dans laquelle est obligé de travailler chaque jour notre personnel de la Caritas est dure et combien il se sent isolé. Ils sont désespérés et n'espèrent plus, dans l'immédiat, en un meilleur avenir. L'attaque brutale contre la Flottille Free Gaza a rompu l'ancre de sauvetage de l'espérance et de la solidarité avec tout habitant de Gaza, les agents de Caritas se sont enlisés sur cette étroite bande de terre".

Caritas Jérusalem a invité tous ses partenaires à faire pression sur Israël afin qu'elle respecte la loi internationale et la convention de Genève, qui prévoit la protection des civils désarmés et du personnel humanitaire. Depuis 2003, Caritas Jérusalem gère un centre sanitaire qui fournit de l'aide médicale et un soutien psycho-social à plus de 2000 patients à Gaza.

1er conseil national du Parti de la France

Le Parti de la France (PDF) tenait son 1er conseil national le 30 mai dernier sous la présidence de Carl Lang. Le compte-rendu indique que :

Carl lang 2 "(…) élections cantonales de 2011, Présidentielles et surtout législatives en 2012. Le Parti de la France participera évidemment à toutes ces campagnes électorales (…)

c'est Martial Bild qui est intervenu sur les fondamentaux de notre engagement politique (…) affirmant que la défense de la famille, de la vie, de notre identité, de la valeur du travail et de la justice sociale était fondamentale dans notre combat politique (…)"

Enfin, face à la crise, le PDF préconise :

"L'état de choc financier, économique et social qui frappe la France exige des mesures urgentes de sauvegarde sociale (…) Il n'y a pas de réponse comptable ou arithmétique au déficit du régime des retraites mais une réponse globale, économique, démographique et politique (…) 

Exclusivité nationale dans le domaine social, préférence nationale à l'embauche, politique familiale, promotion et protection de nos productions nationales sont les conditions du redressement national, de la reconquête sociale et du rétablissement de notre sécurité économique et de la sécurité de l'emploi."

Pas assez de « diversité » chez les officiers

C'est ce que pense Hervé Morin, le ministre de la défense :

"L’armée française est probablement la seule institution de la République a toujours avoir porté l’égalité des chances. Celui qui veut réussir peut réussir. L’armée est à l’image de la diversité française. La Seine-Saint-Denis est un département dans lequel le recrutement de l’armée est important. La diversité est présente chez les militaires du rang, les sous-officiers, mais pas pour les officiers.

Il faut avoir en tête que 50% des officiers sont issus du monde des sous-officiers. Et 50% des sous-officiers sont issus des militaires du rang. La promotion sociale dans l’armée est une réalité. Mais les grandes écoles de la défense sont des écoles où la diversité reste extrêmement marginale. C’est pourquoi j’ai mis en place un plan d’égalité des chances en septembre 2007. Près de 450 jeunes issus de milieux modestes, qu’ils s’appellent Dupont ou Belarbi, sont scolarisés dans des lycées militaires. Après leurs bacs ils peuvent intégrer, comme les autres, les grandes écoles militaires."

Congrès du FN : mode d’emploi

Fn logo Le siège du FN vient de sortir le calendrier électoral pour l'élection du futur président du Front National ainsi que le règlement de cette élection interne. Concernant les vingt parrainages de secrétaires départementaux nécessaires pour se présenter à la présidence, il est à noter que " la liste nominative des parrains ne sera pas publiée" comme l'avait demandé Bruno Gollnisch.

Par ailleurs, il a été fixé la date du vendredi 3 décembre 2010 comme : 

"date limite de réception des adhésions et réadhésions pour pouvoir voter à l’élection du président (…)"

Le vote se fera exclusivement par correspondance…

Dieu n’a jamais abandonné la France

Jean-François Chemain est secrétaire national du PCD en charge du thème religion-laïcité et vient de publier aux éditions Via Romana, La vocation chrétienne de la France. Il répond aux questions de Génération FA8 :

Sur les raisons qui l'ont poussé à écrire ce livre :

Vocation chrétienne "Mon livre est une réflexion personnelle que je mène (…) sur le destin de notre pays. J’y discerne l’œuvre de Dieu, qui semble avoir voulu dès l’origine que la France existât, pour lui donner une mission très particulière : défendre l’Eglise catholique romaine contre tous ceux qui voulaient la détruire, de l’extérieur, comme l’islam, ou de l’intérieur, comme les schismes, hérésies, ou encore les prétentions politiques à instrumentaliser la religion. Cette vocation particulière a façonné l’âme de notre pays, y compris dans les domaines où on le soupçonnerait le moins, comme sa vocation universelle ou son essence laïque. Elle nous interdit de désespérer de l’avenir, car Dieu n’a jamais abandonné la France, Il le lui a promis et répété tout au long de son Histoire. Mon livre est un message d’espérance pour les chrétiens qui aiment passionnément leur vieux pays. Certains croient que la France n’est plus chrétienne depuis 1789 : comment expliquent-ils alors toutes les apparitions mariales survenues aux XIXe et XXe siècles sur notre terre, et les nombreuses injonctions des papes, qui continuent à nous appeler « fille aînée de l’Eglise » ?"

Sur son engagement au PCD :

"(…) Croire en la France chrétienne, ce doit d’abord être soi-même se comporter en chrétien. Alors que faire ? Je suis au PCD : est-ce que ça va changer la face du monde ? Rien de moins sûr… Ma certitude profonde est que les choses ont été durablement transformées par la conversion des gens en place. Lorsque Constantin, ou Clovis, sont devenus chrétiens, ils étaient déjà au pouvoir. Eux ont profondément et durablement changé la donne. Il faut pouvoir convertir ceux qui, aujourd’hui, tiennent le manche. J’ai ainsi envoyé mon livre à Jean-François Copé : il a une tête de futur président, les dents qui rayent le parquet. Il faut qu’il comprenne que la conversion au catholicisme est sans doute la clef de sa réussite"

 

Principe de précaution : ce qui est vrai pour le H1N1 ne l’est pas pour la contraception

Lu dans Présent de demain :

"Les dispositions permettant aux infirmières de renouveler les ordonnances de pilules contraceptives et aux pharmaciens de les délivrer avec une prescription « périmée », sont entrées en vigueur mardi, avec la publication au Journal officiel de la liste des médicaments concernés. Ces mesures étaient inscrites dans la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » (HPST) de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, votée en juin 2009. Les infirmières pourront donc renouveler une prescription, datant de moins de un an, pour tout type de contraceptif oral, pour une durée maximum de 6 mois. Quant aux pharmaciens, ils pourront délivrer tout type de pilule avec une ordonnance dont la durée de validité est expirée, en inscrivant sur celle-ci «délivrance par la procédure exceptionnelle d’une boîte supplémentaire». La même ordonnance ne pouvant servir qu’une fois.

Dans un communiqué, le Conseil national de l’Ordre des médecins, qui s’est toujours opposé à ces dispositions, invite les médecins à indiquer sur l’ordonnance, dès qu’ils l’estimeront nécessaire, la mention «non renouvelable». Le Conseil s’est en effet «inquiété de ce que la liste de médicaments fixée comprend tous les contraceptifs oraux, y compris ceux qui ont des indications très particulières qui nécessitent une prise en charge spécifique qui ne pourrait avoir lieu dans le cadre de ce dispositif». Ces dispositions sont «susceptibles de faire courir des risques aux patientes et d’entraîner une prise en charge dégradée», estime-t-il."

Pas de place Jean-Paul II à Toulouse

On m'informe que vendredi 28 mai, le groupe d’opposition municipale a demandé qu’une place de Toulouse reçoive le nom de Jean-Paul II. Un refus absolu a été opposé par la majorité de gauche.

Il est vrai que le maire refuse déjà de condamner les profanations d'églises. Alors il ne faut pas trop lui en demander…

« Les européistes fanatiques finissent par mettre en péril l’idée même d’Europe »

Paul-Marie Coûteaux est de retour dans Valeurs Actuelles :

PhotoPMC "(…) l’affaire grecque révèle d’autres faiblesses du fédéralisme dont l’euro est, ou était, le fer de lance : l’existence de deux Europe (…) Dix années au Parlement européen m’ont sans cesse confirmé l’omniprésence d’une fracture que les auteurs des traités prévoyaient assez pour instaurer des règles très strictes, les fameux critères de convergence, mais aussi l’interdiction formelle, fixée à Maastricht et reprise à Lisbonne, de toute aide communautaire ou prêt bilatéral à un pays de la zone euro. Toutes ces règles présentées comme indispensables ont volé en éclats sous la pression de prévisibles réalités, comme volera en éclats le projet dont elles étaient les nécessaires garde-fous (…)

Enfin, la dislocation de l’euro ressortit à une plus profonde logique politique : l’appartenance à un ensemble politique et monétaire, dont le centre de direction est lointain, sans visage et pour ainsi dire étranger, désarme toute discipline, disloquant le sentiment d’un bien commun dont on ne sait plus d’ailleurs s’il est national ou communautaire. Les Grecs, comme les pays latins, ont dépensé en sifflotant une monnaie qui leur était fondamentalement étrangère…

Le schéma fédéral a donc révélé son irréalisme au premier coup dur. Par leur entêtement digne de tous les idéologues (…), les européistes fanatiques finissent par mettre en péril toute formule européenne quelle qu’elle soit, même la plus souhaitable, l’intergouvernementale ; et finalement l’idée même d’Europe. Déjà, c’est à l’après-chaos, à l’Europe et à la France d’après qu’il nous faut songer : la Grèce est toujours le commencement de l’Europe."

Faire entendre la voix des chrétiens en politique

Voici un article de Rémi Fontaine, paru dans Présent d'aujourd'hui, que je livre en intégralité étant donné son importance au niveau du combat commun :

"«Voulez-vous faire entendre la voix des chrétiens lors des élections présidentielle et législative en 2012 ?» La question est à nouveau posée par la Fondation de service politique à travers un vaste « mailing », dont elle sait volontiers user à l’instar d’autres associations spécialisées dans cette technique dite de « fundraising » importée des Etats-Unis (cf. Contribuables associés, SOS-Education, Institut pour la justice…). On observera, qu’avec d’autres personnes et moyens, c’était en substance la même question que posait « la liste chrétienne » aux dernières élections régionales pour solliciter nos suffrages (Présent du 4 mars).

« Et si les chrétiens comme vous et moi pouvaient faire entendre leurs voix en politique, que se passerait-il ? », demande donc à son tour Philippe de Saint-Germain (délégué général de l’Association) en exergue d’un argumentaire qui est aussi un appel de fonds. Et de proposer sept priorités pour faire la différence, tout en rappelant les quatre principes non négociables de Benoît XVI (vie, famille, école, liberté religieuse) : « Notre politique s’inscrit dans la tradition biblique et chrétienne de la responsabilité politique : servir le bien commun avec “charité dans la vérité”. Le bien commun repose sur des principes “non négociables” qui constituent le socle fondateur de toute société libre. »

Très bien. L’inconvénient est qu’au milieu d’heureuses initiatives ladite Fondation a surtout défendu jusque-là ce qu’on pourrait appeler l’illusion des « sarko-cathos ».

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« Dans toutes les sphères de la société, agissent des hommes et des femmes de bonne volonté qui oeuvrent pour le bien commun »

Sabine Faivre, secrétaire nationale Vie, Famille, Santé du Parti chrétien démocrate (PCD) a accordé un entretien très intéressant à e-deo. Extraits :

Sur le pass-contraception :

Sabine faivre 2 "Jamais on n'a autant parlé de contraception et jamais le taux d'avortement chez les mineures n'a été aussi élevé. Le PCD pense que la question de fond réside dans l'éducation : l'éducation à une affectivité et une sexualité responsable, qui ne cherche pas à opposer sexualité et procréation. Le discours actuel véhicule une idée tronquée de la sexualité, considérée sous un jour exclusivement sécuritaire et hygiéniste. Or la sexualité est par nature ENGAGEANTE pour l'individu, elle ouvre sur la possibilité de donner la vie, et c'est cela qui fait que c'est un acte à la fois beau et d'une très grande "portée". C'est cette vérité qu'il ne faut cesser d'annoncer, à temps et à contre temps (…) Le PCD préconise de développer des moyens pédagogiques qui promeuvent le respect de la dignité de l'hommet de la femme, ainsi que l'ouverture à la vie (…) Il est nécessaire de faire entendre aux jeunes un autre discours que "mettez des capotes" ou "protégez-vous" : ces slogans ne répondent pas à leurs véritables attentes, qui sont surtout celles de l'amour qui dure et de l'éducation à la beauté"

Sur la défense de la culture de Vie :

"Le PCD souhaite promouvoir la culture de la vie dans la sphère politique ; son premier pilier est le respect de la vie depuis la conception jusqu'à la mort naturelle, et la préoccupation du plus faible. De ce pilier découle la vision politique du PCD : en effet le respect de la vie et du plus faible se décline dans tous les autres domaines de la vie publique : écologie, économie, justice etc. Tous ces thèmes que nous défendont s'enracinent dans la doctrine sociale de l'Eglise.

Concrètement, nous oeuvrons à promouvoir des lois qui vont dans le sens de la vie, nous soutenons les initiatives allant dans ce sens (comme la Marche pour la vie, à laquelle nous étions présents mais sans étiquette partisane : en effet nous pensons que cette Marche doit dépasser largement les clivages politiques ou religieux). Nous interpellons le gouvernement sur les sujets fondamentaux dès que nous le pouvons. Cette stratégie a porté ses fruits dans plusieurs domaines : statut du beau-parent repoussé sine die, non homologation par Education Nationale du Baiser de la Lune, développement des soins palliatifs et refus de l'euthanasie…"

Retour sur une promesse faite devant un cercueil

Avocat Général près la cour d'appel de Paris et exerçant de manière régulière la fonction d'avocat général à la cour d'assises de Paris, Philippe Bilger est magistrat et revient sur la promesse de Sarkozy faite devant le cercueil d'Aurélie Fouquet :

Nicolas-sarkozy-aurelie-fouquet-4630054zphzb_1713 "(…) Présence du président de la République aux obsèques de la victime qui a été citée à l'ordre de la Nation et s'est vue remettre à titre posthume les insignes de chevalier de la Légion d'honneur (…)  A cette occasion, discours de Nicolas Sarkozy fustigeant à juste titre "la lâcheté, la barbarie" des criminels et rendant hommage à la police (…) Jusque-là, rien d'étonnant (…)

Mais le président de la République a ajouté : « Tous les meurtriers d'Aurélie Fouquet, je le dis devant son cercueil, seront punis avec la sévérité qu'exige l'ignominie de leur crime (…)

Avec ce propos dont je comprends qu'il ait été tenu, on quitte le domaine des certitudes, du réel. On entre dans le domaine des voeux pieux. Le président de la République s'engage pour une justice qui ne dépend pas de lui, au nom de jurés dont il ne sait pas, dont personne ne sait ce qu'à Créteil, dans quelques années, ils décideront. Il y a dans l'expression de son désir de rigueur extrême une légitimité que l'avenir peut-être altérera. Entre aujourd'hui et demain, une différence, un gouffre peut-être ?  (…)

On ne peut absolument rien dire de l'avenir judiciaire. Le président le veut mais le peuple sera le maître. On peut espérer comme lui, c'est tout. Mais il serait imprudent et d'ailleurs inutile d'affirmer. Prévisibilité du politique. Imprévisibilité du judiciaire, surtout sur le plan criminel.

Le président n'est pas un juré"

« Le lobbying parfois impressionnant de l’Eglise est devenu un problème majeur »

Ceux qui pensent que les associations revendicatives homosexuelles doivent pouvoir se laisser aller à n'importe quelle provocation devant les églises sans que les catholiques ne se mobilisent (voir ici) devraient lire cette tribune. Ecrite par Stéphane Dassé, premier président de GayLib, mouvement gay appartenant à l'UMP, elle montre bien que l'Eglise catholique est un obstacle majeur à la reconnaissance des revendications les plus dangereuses et contre-nature de ces lobbies. Extraits :

"(…) L’Europe et le monde avancent… sans la France. Alors que de 2002 à 2008, la majorité [UMP, ndpc] que je soutiens a mis en place de véritables avancées sur le terrain de l’égalité des droits et des devoirs pour les Lgbt, force est de constater qu’il ne se passe plus grand-chose de vraiment significatif depuis 2008 (…). Les engagements de la campagne présidentielle de 2007 sur l’Union et le statut du beau-parent sont oubliés et l’ensemble des dossiers Lgbt donne le désagréable sentiment d’être bloqué (…)

Ma famille politique [l'UMP, ndpc] est diverse et compte de nombreuses personnalités et élus gay-friendly (Chantal Jouanno, Valérie Pécresse, Rama Yade, Christian Estrosi, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, Xavier Darcos, Frédéric Lefèbvre et tant d’autres…). Néanmoins, nombreux et influents restent ceux qui le sont moins (…). Le rapport de force progresse mais il reste encore insuffisant.

Le lobbying parfois impressionnant de l’Eglise ainsi que des membres de l’Opus Dei est devenu un problème majeur. Ce lobbying est bien plus professionnel, présent et efficace que ne l’est l’action des Lgbt (…)

Je me permets de vous en proposer quelques unes [quelques voies d’action, ndpc] :

Rappeler fermement le respect du principe de laïcité est évidemment nécessaire mais loin d’être suffisant d’autant que l’action des religions est à la fois très présente tout en restant insaisissable (…) Comme a commencé à le faire Louis-Georges Tin dans le cadre de la dernière Journée Mondiale contre l’homophobie, il est impératif de nouer un dialogue avec les responsables religieux. Je reste convaincu qu’il existe des bonnes volontés partout et que la volonté de mieux vivre ensemble fini par l’emporter dès lors que l’on commence à se connaître et à se respecter, même si beaucoup de chemin reste à parcourir…(…)"

Prière pour s’ouvrir au respect de la vie

A l'occasion de la veillée de prière qui a rassemblé 2500 personnes à la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 27 mai 2010, un signet avec une « prière pour s'ouvrir au respect de la vie » a été distribué aux participants :

Dieu Un et Trine,
Père et Fils et Saint-Esprit,
tu as créé l'homme à ton image
et à ta ressemblance.

Donne-nous la grâce de nous accueillir
les uns les autres comme des frères
et des soeurs à aimer.

Donne-nous de nous émerveiller
devant ce que chacun apporte d'unique.

Tu as voulu que nous prenions soin
les uns des autres.

Renouvelle en nous, ô Trinité sainte,
la joie de ce labeur quotidien.

Toi, Jésus, notre Seigneur,
tu t'es fait pour nous tous le bon Samaritain.
Tu nous as pris sur tes épaules
et tu nous as conduits à l'hôtellerie
où nous pouvons refaire nos forces.

Donne à tous les baptisés de s'ouvrir à la vie.

Éclaire-nous pour que nous sachions
prendre les initiatives qui s'imposent
et imaginer les institutions nécessaires
au soutien de la vie fragile
ou mise en danger.

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Le projet de réforme territoriale et la subsidiarité

Lu dans la lettre aux élus :

"Le projet de réforme est présenté par le gouvernement, non seulement comme s’inscrivant dans la logique de la décentralisation dont il veut en préserver les acquis, mais aussi comme un pas supplémentaire vers plus d’autonomie au niveau local et « moins d’État » dans les domaines transférés. On ne peut qu’être d’accord avec cette analyse et personne aujourd’hui n’aurait l’idée de remettre en cause la décentralisation ; encore faut-il s’entendre sur le concept et son mode de fonctionnement. Décentraliser ne signifie ni déconcentrer, ni déléguer. Décentraliser, ce n’est pas concéder, mais plutôt restituer des pouvoirs ou des autonomies que d’autres auraient dû légitimement posséder. Décentraliser ne doit conduire ni à accorder une liberté sans frein chère aux tenants du « tout économique », ni à un affaiblissement des pouvoirs politiques, notamment régaliens (sécurité publique, justice, finances, politique étrangère, défense), de l’État. Une véritable décentralisation sous-tend que chacun joue son rôle selon ses responsabilités, à la place qui doit être la sienne dans le respect du principe de subsidiarité. Elle est même l’application parfaite de ce principe. Il n’y a pas de modèle type de décentralisation, mais il y a des principes élémentaires d’organisation de la société qu’il nous semble pertinent de rappeler ici.

Un pays est une société organique aux extrémités de laquelle se trouvent d’un côté les personnes et à l’autre bout l’État. Pour leur épanouissement et leur équilibre, les personnes et les familles doivent nécessairement s’appuyer sur la société. «L’homme est par nature un animal social ayant besoin pour vivre d’une quantité de choses qu’il ne peut se procurer par lui-même.» nous dit Saint Thomas d’Aquin. […] Pour que cette assistance s’exerce et que les multiples relations inhérentes à toute organisation sociale fonctionnent, des groupes sociaux naturels ou volontaires se sont constitués pour structurer la vie professionnelle, la vie publique, la vie culturelle etc… ce sont les corps intermédiaires. Le premier d’entre eux a été le « village » qu’on trouve dans toutes les civilisations et dont la finalité est de satisfaire des besoins qui se situent au-delà de la simple nécessité qui incombe aux familles. Avec les siècles, la vie sociale et sa stratification s’est complexifiée. La commune, le département, la région (autrefois la province) constituent aujourd’hui les principaux corps intermédiaires locaux. Cellule de base des corps intermédiaires locaux, la commune est incontestablement le meilleur échelon pour assurer une gestion adaptée et équilibrée de la chose publique le plus directement ordonnée à l’intérêt des personnes et des familles, parce que sa proximité des réalités du « terrain » est le meilleur garant de l’efficacité et de la réactivité. Elle est également le cadre le plus favorable pour l’expression du lien social, qui, pour les communes de plus grande importance trouvera dans le quartier, le niveau intermédiaire adapté.

[…] Très vite la question se posera donc des limites de l’autorité du groupe ou de la collectivité du niveau supérieur, et bien sûr du rôle de l’État, mais également de l’autorité supranationale (comme l’Union Européenne) avec laquelle les états sont liés par les traités. […] il ne faut jamais oublier que l’initiative des actions qui concourent au bien commun doit rester du niveau inférieur à l’Etat dans la mesure de ses capacités de chacun : le particulier dans le domaine social, la commune dans le domaine de l’action publique, l’entreprise dans le domaine économique. […] Ainsi, le rôle de l’État sera donc bien de garantir les conditions favorables pour que les actions des communautés de niveau inférieur concourent bien à la mise en œuvre du bien commun. Son action se concentrera avant tout dans l’exercice de ses fonctions régaliennes (diplomatie, défense, ordre public, justice et monnaie) et il veillera à ne pas empiéter sur les compétences des autres collectivités, notamment en imposant des normes ou des objectifs qui ne relèvent pas de sa compétence."

République des copains : la publicité sur France Télévisions

Nous parlions de ces magouilles en février. On apprend aujourd'hui que, finalement, Nicolas Sarkozy serait disposé à envisager un maintien d'écrans publicitaires sur le service public de télévision avant 20 heures.

Une bonne affaire pour Stéphane Courbit, patron de la Financière Lov, qui avait racheté 60 % de la régie publicitaire de France Télévisions. Stéphane Courbit figurait sur la liste des 55 privilégiés invités le 6 mai 2007 au Fouquet’s pour fêter l’élection de Nicolas Sarkozy.

10 Etats soutiennent l’Italie contre l’interdiction des crucifix

Pour la première fois dans l'histoire de la Cour européenne des droits de l'homme (ECHR), 10 Etats membres interviennent simultanément comme « tierce partie » sur l'interdiction du crucifix dans les salles de classe, qui sera examinée par la Grande Chambre de la Cour, le 30 juin. Il s'agit de l'Arménie, de la Bulgarie, de Chypre, de la Grèce, de la Lituanie, de Malte, de la principauté de Monaco, de la République de Saint-Marin, de la Roumanie et de la Fédération russe. On peut regretter l'absence de la France.

Ils interviennent tous en faveur de l'Etat italien, dans l'espoir que l'on revienne sur la décision du 3 novembre dernier. Aucun Etat n'est intervenu (ni aucune ONG) pour soutenir la sentence interdisant le crucifix. Grégor Puppinck, directeur du ECLJ, affirme :

"Ceci est un précédent important dans la pratique de la Cour car les Etats membres s'abstiennent en général d'intervenir, ou interviennent uniquement quand l'affaire concerne un ressortissant de leur Etat. L'affaire Lautsi est unique et sans précédent. Dix Etats sont en effet en train d'expliquer à la Cour quelles sont les limites de sa juridiction ; quelle est la limite de sa capacité de créer de nouveaux 'droits' contre la volonté des Etats membres. Ceci peut être vu comme une sorte de contre pouvoir".

Chronique des logements de fonction

La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, héberge occasionnellement des proches dans l'appartement de fonction qui lui est réservé mais qu'elle n'habite pas. Elle n'habite pas dans le logement de fonction prévu par le ministère dans le 7ème arrondissement, "elle a préféré garder l'appartement qu'elle occupe depuis plusieurs années dans le 13ème" loué à la ville de Paris.

"L'ex-présidente de Ni putes ni soumises héberge depuis un mois un de ses frères" dans cet appartement de fonction, écrit le Canard enchaîné, en précisant qu'il devrait y rester "au moins jusque début juillet".
L'an dernier, un autre frère de la secrétaire d'Etat à la Ville "avait élu domicile dans cet appartement", selon le Canard enchaîné, qui ajoute qu'"à l'occasion, ces heureux sous-locataires ont le droit de profiter des talents du cuistot mis à la disposition de la sous-ministre et d'un maître d'hôtel".

Il y a aussi des chrétiens à Gaza

Le curé catholique de Gaza, le père Jorge Hernández, dans des déclarations à Radio Vatican, a estimé qu'il s'agissait d'un « crime qui pouvait tout à fait être évité », et qu'il « n'était pas nécessaire d'arriver à à ce point, dans la mesure où il existe des moyens pour agir de manière pacifique ».

"Cela entraîne de graves problèmes, à commencer par la réaction notamment du peuple palestinien ici à Gaza, qui est en colère. C'est le climat que l'on respire ici à Gaza : un climat de vengeance pour ce qui s'est passé. Nous le savons : la violence appelle à une plus grande violence. Je crains les conséquences de tout cela"

"Le manque de tout produit fait monter les prix en flèche. Médicaments et produits de premières nécessité coûtent très chers. Je voudrais dire aussi que la situation empire de jour en jour. On n'obtient pas la paix par la violence. Ce chemin-là n'est pas le bon chemin. 

La Commission nationale consultative des droits de l’homme critique les blogs catholiques

Lu dans le rapport de la CNCDH :

"Des sites « apolitiques » (plus de 100) sont eux aussi référencés par les précédents : histoire, stratégie, culture. Leur contenu n’est pas a priori condamnable juridiquement, mais hautement critiquable politiquement, car participant de la même vision du monde que les racistes. Par exemple, « Historia nostra », au contenu apparemment irréprochable est référencé par « Alarme blanche », le site FN de Redekker, « Europe puissance », site identitaire. Enfin, le conflit israélo-palestinien conduit parfois à des prises de positions montrant un racisme plus ou moins sous-jacent […] Des points particuliers ont été développés : – les méthodes de recherche et d’identification de l’Internet raciste : tics de langage, mots codés, etc. ; – la très grande interconnexion entre les sites. L’étude a permis d’identifier des « noeuds » de la Toile : François Desouche (identitaire), « Le salon beige » et « E-Deo » (extrême droite catholique), « Novopress » (agence de presse identitaire), par exemple. Les sites d’une même famille politique se référencent tous mutuellement, ce qui améliore leur classement par les moteurs de recherche"

La chaîne chrétienne SAT-7 va augmenter le nombre de programmes

SAT-7, chaîne de télévision chrétienne satellitaire qui dessert le Moyen-Orient et le Nord de l'Afrique, augmentera le nombre de ses émissions grâce au soutien de l'Association internationale Aide à l'Eglise en détresse (AED). Le soutien financier de l'AED aidera à améliorer la qualité des émissions de la chaîne, comprenant bulletins d'information, débats, musique et fictions, à favoriser une meilleure compréhension entre les chrétiens et une collaboration plus étroite avec des personnes d'autres croyances. 

Expliquant pourquoi la télévision est le moyen le plus efficace pour atteindre les chrétiens dans la région, Kurt Johansen directeur exécutif du bureau européen a rappelé qu'« au Moyen-Orient la TV est le moyen par excellence » ; « plus de la moitié des habitants du Moyen-Orient ont un satellite et, tous les jours, regarde plus la télévision que dans toute autre partie du monde ». Par ailleurs, les émissions satellitaires ne sont pas sujettes aux restrictions qui s'appliquent à la littérature chrétienne dans certains pays du sud comme l'Arabie saoudite. 

SAT-7 émet sur 5 chaînes, 24 heures sur 24, touchant près de 8 millions de téléspectateurs dans 19 pays. 

Le primat de l’Eglise orthodoxe de Chypre soutient la visite du Pape

Lu ici :

"Le primat de l'Eglise orthodoxe de Chypre, l'archevêque Chrysostome II de Néa Justiniana (siège à Nicosie), a mis en garde, le 25 mai dernier, les membres du clergé chypriote opposés à la visite du pape de Rome Benoît XVI, prévue dans l'île de Chypre du 4 au 6 juin, indique une dépêche de l'AFP. Dans la semaine du 17 mai, une circulaire du saint-synode de l'Eglise de Chypre assurant les fidèles que la visite du pape ne mettait pas en danger l'Eglise orthodoxe et les appelant à ne pas participer à de quelconques manifestations d'hostilité envers le primat de l'Eglise romaine a été lue dans les églises de l'île. " Le saint-synode […] a pris une décision et ses décisions ont valeur d'obligation ", a déclaré l'archevêque Chrysostome II, commentant pour la presse cette circulaire, le 25 mai. " L'Eglise est juste, mais stricte, celui qui n'est pas d'accord peut rester chez lui ", a-t-il poursuivi, en allusion aux informations faisant état de différends au sein de la hiérarchie de l'Eglise de Chypre au sujet de la visite du pape de Rome. " Il y a la liberté de parole dans l'Eglise, et les membres de l'Eglise peuvent donner leur opinion, mais ils ne peuvent pas faire ce qui leur plaît ", a-t-il ajouté."

Demain réunion bioéthique à la Mutualité à Paris

Communiqué de Notre-Dame de Chrétienté :

"Notre Dame de Chrétienté appelle tous ses amis et tous les hommes de bonne volonté à assister à la réunion organisée à Paris, mercredi 2 juin 2010, par "l'Alliance pour les droits de la Vie" à la Mutualité.

Notre Dame de Chrétienté salue le courage des organisateurs de cette Tournée Bioéthique. La promotion de la culture de vie est un vrai combat qui nécessite l'union de tous les hommes de bonne volonté.

L'association Notre Dame de Chrétienté, qui organise la Pèlerinage de Pentecôte de Notre-Dame de Paris à Notre-Dame de Chartres, a choisi pour thème de son pèlerinage 2011 "l'Evangile de la Vie". La défense de la Vie est le premier des points "non négociables" rappelés sans cesse par Benoît XVI."

Addendum 02/06 : la réunion d'hier soir à Dijon s'est déroulée sans incident.

Profanation d’une église à Fécamp

Lu ici :

"Consternation. Stupeur. Indignation. La colère des paroissiens de Saint-Louis n'est pas feinte. Le fait aurait presque pu passer inaperçu, mais il n'est pas isolé.
Hier matin, le personnel de la Maison de quartier est le premier à alerter le presbytère de la paroisse Saint-Guillaume : la croix métallique de l'église du quartier est pliée depuis sa base, à environ quatre mètres du sol. Usure, coup de vent ? Personne ne veut y croire en apprenant que la halte-garderie des Moussaillons, proche de quelques mètres seulement, a été, elle aussi – une nouvelle fois – la cible de dégradations extérieures. […]

Toujours est-il que l'on s'émeut à la paroisse où l'heure n'est plus au silence et à la seule méditation. « Je ne peux que rapprocher cet événement d'autres faits enregistrés en présence des paroissiens au fil des semaines passées », explique l'abbé Olivier Mabille. «Un samedi, alors que l'office débutait, un énorme pavé jeté sur une fenêtre a heureusement été arrêté dans sa course par une grille de protection. Des bouts de verre ont atterri sur ma chasuble. Une autre fois, ce sont des enfants que l'on a entendus puis vus déambulant sur le toit de l'église. Des gamins de 14-15 ans qui s'étaient fait rabrouer par des adultes présents.».

Absent de Fécamp hier, le curé de la paroisse devait regagner la ville pour un dépôt de plainte."

La nouvelle offensive annoncée contre le Pape est lancée

En avril dernier, le site catholique allemand kreuz.net prévoyait une troisième vague d'attaques contre l'Eglise :

"Le pogrom mené par les medias contre Benoît XVI au prétexte de quelques rares faits d'abus sexuels [commis par des prêtres] n'est pas le fruit du hasard. […] Dès que cette seconde attaque aura perdu de sa virulence, nous allons assister à une troisième vague d'attaques contre le Pape et le Vatican. Elle concernera les finances du Vatican, car on veut faire jouer à l'Eglise le rôle que l'antisémitisme des medias de naguère avait attribué aux juifs. Il sera donc reproché au Pape et à ses collaborateurs la corruption et les liaisons avec les mafias internationales. Les accusations supposées sont selon moi invérifiables, mais cela importe peu aux stratèges anticléricaux, car leur but est de transmettre au plus large public possible des sentiments anti-religieux. Les premiers livres de cette 3ème opération de diffamation sont déjà sur le marché. Il ne s'agit que d'une question de temps avant que les pouvoirs médiatiques et anticléricaux ne s'en emparent, et les diffusent. Une chose est claire: l'appel au crime contre l'Eglise va se poursuivre."

L'affaire apparaît en effet ce matin dans les médias :

"La justice italienne soupçonne l'Institut des Oeuvres Religieuses (IOR), la banque du Vatican, d'être impliqué dans des opérations de blanchiment d'argent et le parquet de Rome a ouvert une enquête, écrit mardi le quotidien La Repubblica. L'Institut des Oeuvres Religieuses, qui gère les comptes des ordres religieux et des associations catholiques, est une structure bénéficiant de l'extraterritorialité accordée à l'Etat pontifical, donc non tenue de respecter les normes financières en vigueur pour les établissements italiens. […] La justice a découvert que la banque vaticane gérait des comptes auprès des établissements italiens sans nom de titulaire, identifiés uniquement avec le sigle IOR. Sur un de ces comptes, découvert en 2004, "environ 180 millions d'euros ont transité en deux ans", écrit la Repubblica. "L'hypothèse des enquêteurs est que des sujets ayant leur résidence fiscale en Italie utilisent l'IOR comme paravent pour cacher différents délits, comme la fraude ou l'évasion fiscale", précise le quotidien. […] L'institut a fait la Une de la presse avec la faillite, en 1981, de la banque italienne privée Banco Ambrosiano, dont l'IOR était le principal actionnaire. […] L'IOR est depuis sous la coupe d'une "Commission cardinalice de vigilance", un groupe de cinq cardinaux nommés par le pape, qui comprend aujourd'hui l'actuel numéro deux du Vatican, le cardinal-secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone, ainsi que son prédécesseur Angelo Sodano."

On remarque l'habile glissement de l'IOR au Pape, en passant par la faillite de 1981 et la commission cardinalice qui a suivi.

Attaques contre des églises au Chili

Une personne faisant le nettoyage a été blessée dans l'explosion d'un engin samedi 29 mai vers 15h30 locales dans l'église de l'Immaculée Conception située à l'angle des avenues Alonso de Cordova et Vitacura dans le quartier de Vitacuria à l'est de Santiago. L'explosion avait été précédée d'un appel anonyme à la radio Bio Bio qui a précisé qu'elle était perpétrée en mémoire d'un anarchiste mort en 2009, Mauricio Morales, tué par l'engin qu'il transportait sur son vélo.

C'est la seconde attaque contre une église en un mois. Le 27 avril, c'est une autre église catholique qui avait subi des dégâts matériels à Temuco, dans la région de La Araucania. Des tracts signés d'un groupe anarchiste, Kaos Nativo Orquestal, avaient été retrouvés sur place.