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Un référendum sur la fin de vie ?

En amont des assises nationales de la fin de vie, qui se tiendront mercredi, le ministre délégué chargé de l’organisation territoriale et des professions de santé, Agnès Firmin Le Bodo, a présenté, le 15 juin, au groupe de parlementaires mobilisés sur le sujet, un document de travail esquissant les contours du futur projet de loi portant sur l’aide active à mourir, les soins palliatifs et les droits des patients et à l’accompagnement.

Trois réunions de travail sont prévues du 6 au 20 juillet, et une autre le 7 septembre.

Le député Renaissance Braun-Pivet souhaite aussi la création d’une journée annuelle dédiée pour consulter les Français (“par exemple, le premier dimanche d’octobre”) afin d’impulser un “nouveau souffle démocratique”.

“Ce jour-là (…) le président de la République pourrait prendre l’initiative d’un référendum, ainsi que les citoyens à travers une procédure de référendum d’initiative partagée rénovée, en abaissant le seuil des signatures pour l’enclencher à 1 million et en élargissant les thématiques concernées.”

Braun-Pivet aimerait par exemple “un référendum sur la fin de vie, si cela est constitutionnellement possible”.

Le grand remplacement se poursuit

L’immigration en France a poursuivi sa progression en 2022.

  • La France a délivré 316 174 titres de séjour l’année dernière, en progression de 11,8 %.
  • les titres de séjour délivrés aux étudiants (101 250, en hausse de 14,3 %) constituent le premier motif de délivrance, devant le motif familial (95 507, +2,5 %), l’immigration économique (51 673, +40,9 %) et humanitaire (40 549, -3,4 %).
  • Les ressortissants des trois principaux pays du Maghreb – Maroc, Algérie et Tunisie – sont toujours ceux qui bénéficient du plus grand nombre de titres de séjour, avec un total de 90 058, soit 28,5 % du total.

L’admission exceptionnelle au séjour (AES), permettant à des immigrés en situation irrégulière de se voir délivrer un titre de séjour pour motif familial ou économique, s’est élevée à 34 320 en 2022, en progression de 8,8 % par rapport à 2021 et à un niveau supérieur à celui de 2019 (30 619).

Les BRICS face à la gouvernance mondiale

Une guerre peut en cacher une autre ! Derrière le conflit en Ukraine, une guerre invisible et plus ancienne fait rage. Un projet d’essence totalitaire est mené par des forces technocratiques et transnationales contre l’Europe continentale visant à la destruction des cultures, des identités et de la religion. La gestion du covid de certains gouvernements a bien mis en lumière l’infiltration des élites politiques par une nébuleuse mondialiste.

Mais cette guerre à l’Est a dévoilé l’existence d’une alternative au projet mondialiste incarnée par la Russie et la Chine et qui entrainent dans leur sillage un front diplomatique d’Etats riches en matière premières et désireux de se libérer de la tutelle du dollar. Dans ce contexte, quel chemin doit suivre la France ? Doit-elle accepter la soumission ou reprendre le contrôle de son destin en retrouvant son identité profonde, celle d’un christianisme revigoré pour mener ce combat spirituel. Car si certains ne nient l’existence de ce combat spirituel, les mondialistes eux y croient et jettent déjà toutes leurs forces dans la bataille.

Stanislas Berton, ancien chef d’entreprise reconverti dans l’analyse économique et la gestion des risques, analyse et décrypte les dessous du conflit des forces mondialistes contre les nations libres.

Mouvements épiscopaux

Ce lundi 26 juin, le Pape François a accepté les renonciations à leur charge de

  • Mgr Brac de la Perrière à Nevers qui est nommé auxiliaire de Lyon (charge qu’il a déjà exercée),
  • Mgr Batut à Blois qui est nommé auxiliaire de Toulouse

Le pape a nommé Mgr Vetö auxiliaire de Reims. Prêtre de la communauté du Chemin Neuf, son ordination épiscopale aura lieu le samedi 9 septembre à 17h30 en la cathédrale Notre-Dame de Reims. Né le 28 novembre 1964, il a été ordonné prêtre le 20 septembre 1997. Diplômé de l’École normale Supérieure de Fontenay-Saint-Cloud, il est titulaire d’une Maîtrise d’anglais, agrégé de philosophie, d’une licence canonique de théologie passée à l’Université Pontificale Grégorienne, docteur en théologie. Membre du Conseil général de la Communauté du Chemin Neuf et assistant général dans le Conseil de l’Institut religieux du Chemin Neuf (2016 – 2023), il est Directeur du Centre Cardinal Bea à l’Université Pontificale Grégorienne (Rome) (2017 – 2023), Membre du Service international de Communion Charis, interlocuteur du Renouveau charismatique pour l’Église catholique (2018 – 2023), Consulteur dans la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme du Dicastère pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens (2019 – 2023) et membre de la Commission théologique internationale (2021).

 

Le gouvernement veut renforcer l’enseignement du développement durable à l’école et lutter contre l’écoanxiété.

Nous sommes chez les dingues. Ce serait risible si le niveau scolaire des élèves en France ne s’était pas effondré. La bonne nouvelle, c’est que ce sont enfin les enseignants qui semblent s’insurger…

Elisabeth Borne a annoncé, le 21 juin la création d’une certification de « savoirs verts » pour les collégiens. Objectifs : renforcer l’enseignement du développement durable à l’école et lutter contre l’écoanxiété. Chez les profs, on s’interroge sur l’inflation des certifications et sur l’efficacité de ces belles intentions.

La planète brûle et les jeunes sont éco anxieux… En réponse, le gouvernement a une solution toute simple qui laisse pantois : celle d’ajouter une certification écolo pour les collégiens. Ils seront notés pour s’assurer qu’ils maîtrisent différents items : bien s’alimenter, trier ses déchets, comprendre le changement climatique, savoir protéger la planète… On les bassine avec le développement durable depuis la maternelle, en toute logique, ils devraient déjà avoir une mention très bien à force de rempotage de pots et fabrications de poubelles ! A moins qu’ils ne soient écoeurés de ce trop plein.

Elisabeth Borne a annoncé, le 21 juin cette création d’une certification de « savoirs verts » pour les collégiens, soit un socle commun de connaissances à maîtriser, à partir de 2024. Une énième certification après le passeport sur l’éducation financière (Educfi), l’attestation de sécurité routière (ASSR), celle sur les compétences numériques (Pix), sur les langues vivantes (Ev@lang), et une autre sur les mathématiques. « Il s’agit probablement d’habituer les élèves à voir des parcelles de connaissances ou de compétences certifiées comme si cela était une nécessité », critiquait récemment le Snes, premier syndicat d’enseignement du secondaire. Le syndicat dénonce une évolution délétère : « Nos métiers, la cohérence des enseignements et des diplômes sont vidés de leur sens par la multiplication de ces certifications ». « Mais stop, stop, stop. L’urgence vitale, pour nos enfants et la société, est de rétablir les fondamentaux. Et pas une énième manifestation de l’empire du bien qui va encombrer le temps scolaire et le cerveau des élèves. Le déclassement éducatif est le 1er problème de notre pays »

Des centaines de personnes manifestent contre les migrants venant d’Afrique subsaharienne

Cela se passe en Tunisie :

Des centaines de manifestants ont protesté à Sfax, dans le centre est de la Tunisie, contre la présence de migrants subsahariens en situation irrégulière dans leur ville, principal point de départ clandestin dans le pays vers l’Europe.

« Protéger Sfax », ont notamment scandé les protestataires rassemblés devant la préfecture de la ville, à l’appel d’un mouvement local, Sayeb Trottoir, a constaté un correspondant de l’AFP. Le président de ce mouvement Zied Mallouli considère la présence des migrants clandestins comme « une menace contre la sûreté des habitants de Sfax ».

La manifestation s’est déroulée librement alors qu’en France, manifester contre l’immigration se traduit par 48 heures de garde à vue.

La gauche ne supporte pas qu’un titre de presse privé puisse être de droite

Nous n’avons pas entendu la ministre de la culture s’émouvoir du licenciement sec de Geoffroy Lejeune de la direction de Valeurs actuelles. Il s’agit pourtant de la décision unilatérale du propriétaire-actionnaire qui reproche une ligne politique trop conservatrice à VA.

Mais lorsque qu’un autre propriétaire-actionnaire décide de nommer le même Geoffroy Lejeune à la tête d’un journal privé lui appartenant (JDD), alors c’est la liberté de la presse et même les valeurs de la république qui sont en danger comme l’a exprimé la même ministre de la culture, qui menaçait il y a peu de retirer les fréquences de diffusion à CNews : :

La ministre de la Culture, privée de « son rituel du dimanche », a fait part de son inquiétude. Sur Twitter, Rima Abdul Malak dit « comprendre les inquiétudes de sa rédaction. » « En droit, le JDD peut devenir ce qu’il veut, tant qu’il respecte la loi. Mais pour nos valeurs républicaines comment ne pas s’alarmer ? », écrit-elle.

En réalité, la gauche, qui domine la grande majorité des média en France (TV, radio, presse écrite) ne supporte pas l’idée de la pluralité et de la liberté d’expression.

Par ailleurs, un lecteur de Valeurs actuelles nous fait part du témoignage suivant qui tenterait à montrer les premiers signes d’évolution et de recentrage dans la ligne de l’hebdomadaire :

“Après avoir lu le dernier article de VA consacré au sondage des européennes [voir ici, NDPC], j’ai publié un commentaire pour demander si le fait de ne pas évoquer du tout le score de Reconquête mais seulement ceux du RN et de LR était une conséquence de l’éviction de Geoffroy Lejeune, ajoutant que chacun sait bien que si Marion Maréchal mène cette liste, elle aura une certaine influence dans l’élection. Je concluais avec humour en exprimant mon souhait que le JDD change aussi vite que VA…

Mon commentaire a été supprimé en moins de 30 minutes “car il ne respecte pas notre Charte d’utilisation des commentaires”

Immigration : débat entre l’abbé Raffray et Laurent Dandrieu

L’abbé Raffray (IBP) a interrogé Laurent Dandrieu sur les chrétiens et les migrants. L’émission dure un peu plus d’une heure. Voici le détail des thèmes abordés :

  • 00:00 Introduction
  • 01:49 L’apparition du problème des migrants
  • 04:52 Y a-t-il un droit à migrer ?
  • 10:43 Le migrant comme personne et comme groupe
  • 13:06 Identité et enracinement chrétien
  • 15:06 Un catholique peut-il être contre l’accueil des migrants ?
  • 19:23 Les sociétés naturelles et l’Église
  • 24:27 La fraternité universelle
  • 27:10 L’universalisme chrétien
  • 29:50 Ambiguïtés actuelles
  • 32:51 Le patriotisme est un devoir chrétien
  • 35:15 Le mondialisme et ses menaces
  • 40:42 L’humanité neutralisée
  • 43:58 L’idéologie mondialiste infiltrée dans l’église
  • 49:10 La théologie des “signes des temps”
  • 54:50 Une humanité nouvelle
  • 57:24 Faut il s’opposer à l’accueil des migrants
  • 01:00:29 Vraie et fausse charité
  • 01:03:36 Fin

La Dame de Pierre : le spectacle hommage débarque à Paris

« La Dame de Pierre, c’est un peu le spectacle de la démesure », avoue son metteur en scène Corentin Stemler, au micro de Boulevard Voltaire : plus de 200 bénévoles, un décor gigantesque, 350 costumes, un orchestre de 40 musiciens… Il fallait au moins ça pour rendre hommage à Notre-Dame de Paris ! Ce spectacle a une ambition : raconter aux Français l’histoire de Notre-Dame de Paris, monument auquel ils sont tous très attachés. « Pour défendre notre patrimoine, il faut l’aimer; et pour l’aimer, il faut le connaître », martèle Corentin Stemler.

« L’autel, c’est le Christ »

Tandis que le nouveau mobilier liturgique de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été présenté, provoquant l’incompréhension de nombreux catholiques (photo), l’abbé Bizard (FSSP) évoque dans Claves le symbole liturgique de l’autel :

« L’autel, c’est le Christ », affirmait au IVe siècle saint Cyrille d’Alexandrie. L’Église ne pense pas autrement quand elle fait dire au Pontife lors de la monition de l’ordination au sous-diaconat :

« Car l’autel de la Sainte Église, c’est le Christ lui-même, saint Jean l’affirme en nous disant dans son Apocalypse avoir vu devant le trône de Dieu un autel d’or sur lequel et par lequel les offrandes des fidèles sont présentées à Dieu le Père. »

Un autel unique : le Christ

Derrière cette affirmation se trouve le fait que lors de la Passion, le Christ fut son propre autel puisque son sang précieux coula sur son propre corps. Et de là vont découler tout un ensemble de rites liturgiques que l’on ne peut comprendre qu’en ayant assimilé que derrière l’autel, l’Église voit toujours le Christ.

C’est ainsi que sur chaque autel sont gravées cinq croix : une au centre, quatre autres aux quatre angles, représentant les cinq plaies du Christ. L’autel également (ou la pierre d’autel qui en tient lieu) est toujours en « pierre » et non en bois, car comme le dit saint Paul, « petra autem erat Christus » (1 Co 10, 4) – « La pierre était le Christ ».

L’autel dans la liturgie : honoré comme le Christ

N’est-ce pas également parce que « l’autel, c’est le Christ », qu’il est encensé solennellement par deux fois au cours de la messe ? Ou encore qu’il est dépouillé le jeudi saint, comme le Christ lors de sa Passion fut dépouillé de ses vêtements sur la croix ?

Liturgiquement toujours, dans la liturgie traditionnelle, quand le prêtre bénira le diacre avant l’évangile pour qu’il puisse aller proclamer la bonne nouvelle du salut (ou quand encore il bénira l’encens) : il accomplira le signe de la croix de la main droite sur le diacre ou sur l’encens, la gauche étant posée sur l’autel ; montrant ainsi que la puissance de toute bénédiction vient du Christ. Avant de donner la paix à la messe solennelle, ou encore avant de saluer le peuple au nom de Dieu (avant de se retourner pour les « Dominus vobiscum »), le prêtre commencera toujours par baiser l’autel, prenant « du Christ » cette paix et cette salutation qu’il donnera aux fidèles. Le diacre dépose encore aujourd’hui l’évangéliaire sur l’autel, empruntant, disent les commentateurs, la parole du Christ au Christ lui-même.

Hors de la messe : vénéré comme le Christ

« L’autel, c’est le Christ » explique également pourquoi il existait jadis une véritable vénération de l’autel ; selon saint Jean-Chrysostome déjà, les fidèles touchaient l’autel pour faire leur serment ; jurer ainsi, c’était prendre le Christ lui-même à témoin, lui que l’on touchait en mettant sa main sur l’autel. De la même manière, le chevalier, pour signifier son engagement à défendre l’Église, déposait son épée sur l’autel. La même chose était observée pour le sacre des rois.

L’autel jouissait aussi du droit d’asile. Saint Ambroise refusera ainsi de se cramponner à l’autel pour sauver sa vie. Quand plus tard l’atrium et l’Église tout entière jouiront des mêmes droits que l’autel autrefois, le code Théodosien de 431 affirmera que ces lieux sont devenus « l’autel du salut ». Le profès, dans l’ordre bénédictin, signe sa profession « sur l’autel », et elle y reste pendant la messe. On se mariait encore, selon l’expression, « devant l’autel » pour signifier qu’on se mariait devant Dieu.

Notre dévotion : visiter les autels

Quelle conclusion tirer de tout cela ? Approfondir notre respect pour l’autel ; pour ne pas dire notre « dévotion » pour l’autel.

Il existait jadis une dévotion consistant à visiter les autels. On la trouvait en particulier dans les monastères et on la fait remonter (au moins) à saint Benoît d’Aniane (mort en 821). Acte de piété et de foi, non pas seulement pour les reliques présentes dans l’autel, mais pour le Christ que l’autel représente. On peut voir encore aujourd’hui en certains pieux monastères les moines, le soir après l’office des Complies, se rendre devant l’autel où ils célèbreront la messe le lendemain. Saint Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry (mort en 1170), fit ainsi selon son habitude le tour des autels de sa basilique, en allant s’agenouiller devant chacun d’eux, le matin même de sa mort. Et c’est durant cette occupation qu’il fut assassiné. Un bel exemple de foi à méditer et peut-être à imiter.

Victoire de la droite en Grèce

Le parti de droite de l’ancien Premier ministre Kyriakos Mitsotakis est arrivé largement en tête des élections législatives de dimanche en Grèce, avec plus de 40% des voix et 158 sièges sur les 300 du Parlement.

Cinq à neuf partis auraient franchi le seuil de 3% pour entrer au Parlement.

Le parti de gauche Syriza d’Alexis Tsipras obtiendrait entre 16,1% et 19,1% des suffrages, soit un score encore plus faible que lors des élections précédentes le 21 mai. Les Verts seraient à 13% et les communistes du KKE à 8%.

Autre nouvelle pour la gauche, 3 partis de droite nationale entreraient au Parlement, totalisant une trentaine de sièges :

  • Solution Grecque, proche des orthodoxes. Son dirigeant s’inspire de Donald Trump, utilisant notamment le slogan « Make Europe christian again »
  • Spartiates, droite nationaliste eurosceptique et anti-immigration
  • Victoire, droite pro-vie

Allemagne : L’AFD emporte pour la première fois une collectivité territoriale

Le parti de droite AfD a décroché dimanche pour la première fois la direction d’une collectivité territoriale. Robert Sesselmann, le candidat de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), prend les commandes du district de Sonneberg, dans la région de Thuringe, à la frontière avec la Bavière, après l’avoir emporté au second tour par 52,8% des voix contre le candidat du parti CDU. L’Allemagne avait les yeux rivés sur le vote dans cette collectivité comprenant quelque 57.000 habitants, au moment où l’AfD connaît une poussée dans les sondages, avec entre 18 et 20% des intentions de vote au niveau national.

Le parti, entré au parlement en 2017, est désormais au coude à coude avec le parti social-démocrate (SPD) du chancelier Olaf Scholz, derrière les conservateurs de la CDU mais nettement devant les Verts et les libéraux (FDP).

Le SPD, parti du chancelier Olaf Scholz, les Verts, le FDP et la gauche avaient appelé à soutenir le candidat CDU au second tour.

12ème Pèlerinage Ad Petri Sedem

Voici quelques nouvelles du prochain pèlerinage Ad Petri Sedem à Rome, avec une modification sensible dans le contenu du samedi par rapport aux années précédentes : la messe traditionnelle n’est pas autorisée dans la basilique Saint-Pierre :

Vendredi 27 octobre 2023 à 17h30, Vêpres en la basilique Sainte-Marie-des-Martyrs (Panthéon), présidées par Mgr Schneider

Samedi 28 octobre 2023

  • 9h30 : Adoration en la Basilique Saint-Celse et Saint-Julien
  • 10h30 : Départ de la procession vers la Basilique Saint-Pierre
  • 11h : le cardinal Gambetti, assurément sur ordre supérieur, n’autorisant pas cette année la messe (je dis bien cette année, et sous réserve de revirement de dernière minute), notre célébration sera :
    • La procession vers la tombe du Prince des apôtres et chant du Credo
    • Le chant de l’office de Sexte des saints apôtres Simon et Jude à l’autel de la Chaire
    • La vénération des reliques des saints apôtres Simon et Jude (leurs corps se trouvent dans la Basilique vaticane), bénédiction et chant final.
  • Dimanche 29 octobre 2023 à 11h00 : Messe solennelle du Christ-Roi en l’église de la Sainte-Trinité-des-Pèlerins

Mgr Schneider face au prochain synode des évêques sur la synodalité

Evêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, Mgr Athanasius Schneider, s’est depuis plusieurs années fait remarquer par ses propos courageux sur la crise de l’Eglise et de la société. Dans cet entretien avec Jean-Pierre Maugendre, il revient sur son enfance en Union soviétique et les origines de la crise que vit notre civilisation. Il nous livre sa vision de la situation actuelle de l’Eglise et les réflexions que lui inspire le prochain synode des évêques sur la synodalité.

Le fondateur du Hellfest condamné pour abus de confiance

Le fondateur et président du célèbre festival de métal Hellfest, Ben Barbaud, a été condamné à huit mois de prison avec sursis et à une amende de 20 000 euros pour “abus de confiance”, selon le parquet de La Roche-sur-Yon. La condamnation a été prononcée en avril lors d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC).

Ben Barbaud aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés et se serait engagé à rembourser les sommes détournées. Les victimes devraient être remboursées grâce à la vente d’un bien immobilier saisi. Il s’agirait d’avances financières irrégulières, s’élevant à environ 300 000 euros au total. Ben Barbaud aurait utilisé ces fonds pour acheter du vin et des œuvres d’art.

Suite à sa condamnation, Ben Barbaud a été interdit de présider une association pendant cinq ans, mais il occupe toujours le poste de directeur du Hellfest.

Source

Clause de conscience des sages-femmes

Intéressante question écrite de la sénatrice LR de l’Eure et Loire Chantal Deseyne:

Mme Chantal Deseyne appelle l’attention de M. le ministre de la santé et de la prévention sur l’obligation des élèves en école de sage-femmes de participer à un avortement pour valider leur cursus de formation et pouvoir obtenir leur diplôme. Elle souhaiterait savoir si cette obligation de participer à un avortement a un fondement juridique et pour quelles raisons elle exclut la clause de conscience pourtant autorisée pour les médecins.

Nous attendons la réponse du gouvernement avec intérêt…

En garde à vue pour une banderole

Samedi 24 juin, SOS Méditerranée organisait un concert caritatif au profit de l’ONG complice des passeurs et esclavagistes, SOS Méditerranée. Financer ces ONG, c’est inciter à traverser. Plus on les aide, plus ils tentent, plus ils meurent. Sauvons des vies en faisant comprendre qu’on fera tout pour les empêcher de venir et qu’on les expulsera. Si personne ne traverse, personne ne meure !

Au moment du concert, une poignée de personnes sur le toit d’un immeuble surplombant l’entrée du concert en plein air ont déployé une banderole : « Qu’ils retournent en Afrique », signé « Défends Marseille ». Les militants de « Défends Marseille » allument plusieurs fumigènes et lancent quelques slogans : « Marseille populaire, Marseille identitaire ».

Les organisateurs appellent en renfort la police. Les militants de « Défends Marseille » tiennent une vingtaine de minutes sur les hauteurs de l’esplanade de la Major. Les forces de l’ordre interpellent cinq militants. Ceux-ci sont immédiatement placés en garde à vue. Les fonctionnaires de police auraient constaté une dégradation sur l’issue menant aux toits. Une accusation que réfute les militants.

Le sénateur Reconquête Stéphane Ravier a soutenu l’action de « cette jeunesse qui prend des risques ».

 

Gay Pride : après des années d’intox médiatique, le réel revient comme un boomerang

Pendant des années on nous a vanté cette “marche des fiertés”, avec ses centaines de milliers de participants et son esprit bon enfant. Nous étions un peu seuls à dénoncer ces intox. Aujourd’hui, la presse reconnaît qu’il n’y a que quelques milliers de participants et certains reconnaissent avoir été trompés par les revendications LGBT.

Le monde de l’entreprise s’est associé aux symboliques LGBT dans un cycle où elles étaient associées (à tort) à des messages de tolérance. Aujourd’hui, les symboles LGBT sont associés à une dérive totalitaire, au wokisme, au charcutage d’adolescents mal dans leur peau. Le monde de l’entreprise osera-t-il faire marche arrière ? Cette intox est commune à tout engagement de gauche: être de gauche, c’est non seulement adhérer aux valeurs affichées aujourd’hui par la gauche, mais c’est signer un chèque en blanc sur toutes ses évolutions à venir. Et les adhérents qui refusent de se mettre à jour sont traités plus durement que ceux qui n’ont jamais adhéré…

 

La France est-elle encore la fille aînée de l’Église ?

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent dans l’émission En Quête d’esprit :

  • Christiane Rancé, écrivain
  • Geoffroy Caillet, rédacteur en chef du Figaro Histoire
  • Martin Dumont, historien
  • Mgr Schneider

Terres de Mission – Leonardo Castellani : Le Verbe dans le sang

Terres de Mission reçoit Erick Audouard, écrivain et traducteur du Père Leonardo Castellani, jésuite argentin à l’immense talent d’écriture (et à la curiosité encyclopédique), à l’occasion de la nouvelle édition (revue et augmentée) du “Verbe dans le sang”, recueil d’une cinquantaine de chroniques du prêtre.

Puis, Philippe Maxence, directeur de L’Homme Nouveau, présente ce bimensuel fondé peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale et toujours très assidu à la réflexion sur le Magistère et notamment sur la doctrine sociale de l’Eglise.

Enfin, le Père Jean-François Thomas, jésuite, parle du dernier volume (le volume d’été) de ses “Méditations quotidiennes” parues chez Via Romana.

 

Quatrième dimanche après la Pentecôte

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Nous avons abordé avec le troisième dimanche après la Pentecôte (pour les chorales qui ne font pas la solennité de la fête du Sacré-Cœur) la longue série des dimanches de ce temps liturgique, qui sont des dimanches ordinaires, pour lesquels le célébrant revêt des ornements verts. Nous avons dit que durant cette période l’Église s’efforce, par les chants du propre de la messe, de nous inspirer les sentiments qui doivent habiter l’âme chrétienne durant son séjour sur la terre, en utilisant principalement le livre des psaumes qui en constitue l’expression inépuisable. Elle le fait par petites touches, dans un désordre apparent, qui est en réalité l’œuvre du Saint Esprit.

On peut cependant trouver en ces premiers dimanches après la Pentecôte un sentiment dominant, qui est la confiance en Dieu : nous savons que nous sommes faibles, et incapables par nous-mêmes de surmonter les difficultés et les tentations qui nous assaillent, mais Dieu est tout puissant, et il nous aime, et si nous mettons notre confiance en lui nous n’avons rien à craindre. Un psaume exprime particulièrement ces dispositions de l’âme, c’est le psaume 26, composé par David lorsqu’il fut investi de la royauté, se sentant humainement démuni devant les périls qui le menaçaient ; ce psaume figurera à plusieurs reprises dans les messes les prochains dimanches, et dès celui-ci, en voici le début dans l’Introït …

Dominus illuminatio mea et salus mea, quem timebo ? Dominus defensor vitæ meæ, a quo trepidabo ? Qui tribulant me inimici mei, infirmati sunt et ceciderunt.
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je peur ? Le Seigneur est le défenseur de ma vie, pourquoi tremblerais-je ? Les ennemis qui m’assaillent, c’est eux qui chancellent et tombent.

On psalmodie à la suite le verset suivant du psaume 26 :

Si consistant adversum me castra, non timebit cor meum.
Même si une armée se dresse contre moi, mon cœur est sans crainte.

La mélodie calme et douce fait de cet Introït une prière pleine de ferveur et d’assurance. On remarquera au début de la deuxième phrase la même intonation qu’à la première phrase, mais une quarte plus haut, ce qui indique une insistance très marquée. Cette deuxième phrase se termine par une interrogation remontant à l’aigu d’une manière qui pourrait paraître angoissée, si la troisième phrase ne revenait à la calme assurance du début.

– Graduel : Propitius esto

Après la confiance en Dieu qu’exprimait l’Introït du quatrième dimanche après la Pentecôte, nous trouvons dans le Graduel un autre sentiment chrétien, la contrition de nos péchés : nous reconnaissons que les souffrances de cette vie sont un châtiment, et nous supplions Dieu de nous pardonner et de nous libérer. Le texte est tiré du psaume 78, qui est souvent utilisé dans la liturgie du Carême ; c’est une complainte du peuple élu, vaincu, emmené en captivité, et qui se tourne vers Dieu avec repentir :

Propitius esto, Domine, peccatis nostris, nequando dicant gentes : Ubi est Deus eorum ? Adjuva nos, Deus salutaris noster, et propter honorem nominis tui, Domine, libera nos.
Seigneur, pardonnez-nous nos péchés ; que les païens ne disent pas : où est leur Dieu ? Venez à notre secours, Dieu de notre salut, et pour la gloire de votre nom délivrez-nous.

La mélodie, comme c’est généralement le cas pour les Graduels, est faite de formules que l’on retrouve en différents autres Graduels, spécialement dans ceux de ces premiers dimanches après la Pentecôte. C’est particulièrement le cas pour les trois grandes vocalises de la deuxième partie.

– Alléluia : Deus qui sedes

Comme celui du troisième dimanche, le texte de l’Alléluia du quatrième dimanche après la Pentecôte est un hommage à la justice infinie et toute puissante de Dieu. Il est tiré du psaume 9, qui était déjà utilisé dans l’Offertoire de dimanche précédent ; c’est un cantique de louange au Seigneur, protecteur des faibles et défenseur des opprimés :

Deus, qui sedes super thronum et judicas æquitatem, esto refugium pauperum in tribulatione.
O Dieu qui siégez sur votre trône, et jugez avec équité, soyez le refuge des pauvres dans leur détresse.

La mélodie est très ornée et chargée de neumes. Dans la vocalise de l’Alléluia elle est joyeuse et pleine d’une calme assurance. Dans le verset il y a un net contraste entre les deux phrases : la première qui rend hommage à la majesté et à la justice divines, contient une immense vocalise sur le mot thronum, le trône où siège cette majesté, vocalise assez exceptionnelle, montant et descendant en une contemplation éperdue, pour s’élever finalement en une dernière montée jusqu’aux sommets de l’échelle ; la deuxième phrase, qui est une prière, est au contraire beaucoup plus calme, et elle retrouve pour finir la vocalise de l’Alléluia et sa paisible assurance.

– Offertoire : Illumina

Après la confiance en Dieu, la contrition de nos péchés et l’acclamation de la justice divine, nous trouvons dans l’Offertoire du quatrième dimanche après la Pentecôte une supplication ardente, qui monte vers le Seigneur dans une grande détresse. Le texte est tiré du psaume 12, composé par David alors qu’il était sur le point de succomber aux attaques de ses ennemis, ne voyant plus humainement quelle solution y apporter. C’est pourquoi il demande d’abord à Dieu la lumière : à l’affirmation de l’Introït Dominus illuminatio mea, le Seigneur est ma lumière, répond cette demande :

Illumina oculos meos, nequando obdormiam in morte, nequando dicat inimicus meus : Prævalui adversus eum.
Éclairez mes yeux, pour que je ne m’endorme pas dans la mort, pour que mon ennemi ne dise pas : je l’ai emporté contre lui.

Nous pouvons faire nôtre cette prière lorsque nous sommes accablés par les doutes et les tentations, que nous n’y voyons plus clair, et risquons de succomber à la mort du péché. C’est alors que l’ennemi infernal pourrait se vanter de nous avoir vaincus, car c’est bien de lui qu’il s’agit, et on a dit de cet Offertoire que c’était la seule pièce grégorienne qui faisait parler le diable ; il faut entendre avec quelle voix grave et sombre il prononce son prævalui : je l’ai emporté. Dans l’ensemble la mélodie est très suppliante, avec des montées successives de plus en plus insistantes, puis, après la descente dans les profondeurs sur le mot prævalui, une finale plus douce et contemplative.

– Communion : Dominus firmamentum

Nous retrouvons dans la Communion du quatrième dimanche après la Pentecôte le même sentiment de confiance en Dieu que dans l’Introït. Le texte est tiré cette fois du psaume 17, encore un psaume de David, dans lequel il exprime sa reconnaissance au Seigneur qui l’a délivré une fois de plus d’une grande épreuve. Nous avions déjà rencontré ce psaume à l’Introït du dimanche de la Septuagésime, et le texte de cette Communion, pris au début du psaume, figurait dans le verset de cet Introït :

Dominus firmamentum meum et refugium meum et liberator meus, Deus meus adjutor meus.
Le Seigneur est mon appui, mon refuge et mon libérateur, mon Dieu et mon secours.

On notera l’accumulation des adjectifs possessifs : c’est vraiment chacun de nous qui exprime personnellement sa confiance en Dieu dans le cœur à cœur de la Communion. La mélodie est très expressive, paisible, affirmative et pleine de ferveur. On remarquera comment les quatre substantifs firmamentum, refugium, liberator et adjutor ont leurs accents particulièrement bien soulignés.

Le Synode des évêques et l’influence de Karl Rahner

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Il y a quelques jours le Vatican a publié l’Instrumentum Laboris pour le prochain Synode des évêques. Il est le résultat du chemin synodal entamé en 2021 avec tous les membres de l’Eglise. Et l’une des demandes qui est mise en évidence dans l’IL, c’est le besoin de transparence, surtout après des décennies de crises diverses, à cause notamment des abus.

Or, le Synode des évêques concernant aussi les laïcs, on peut légitimement signaler les problèmes qui touchent l’Église et qui sont liées à l’influence du théologien Karl Rahner. En effet, dans un livre intitulé “The St. Gallen Mafia: Exposing the Secret Reformist Group Within the Church” (2021), on montre des indices d’un plan suivi par certains cardinaux et qui guiderait beaucoup de changements au sein de l’Église, des changements à leur tour guidés par l’oeuvre de Karl Rahner. Et cette influence peut se fait sentir jusqu’au chemin synodal actuel.

Mais de toute façon, depuis plusieurs décennies, des critiques ont été soulevées contre la théologie de Rahner, notamment parce que cela fait partie du “tournant anthropologique” qui est né avec les temps modernes et l’humanisme, comme l’explique le théologien et philosophe Battista Mondin dans son livre «Introduzione alla Teologia» (1991). A cause de ce tournant, beaucoup de gens ont cessé de placer Dieu au centre de leurs vies et l’homme a pris sa place. Il y a eu quelques points positifs dans la modernité, mais tout n’est pas bon. Or, ce qui s’est passé dans les milieux non catholiques devrait, selon des théologiens comme Rahner, se passer aussi dans le catholicisme. Ils parlent toujours de Dieu mais d’une manière telle que l’homme prend beaucoup de place au détriment de l’enseignement catholique. Et les catholiques qui sont influencés par Rahner mettent beaucoup l’accent sur l’existence, parlent d’un “contexte existentiel” dans lequel on devrait recevoir les commandements divins, ce qui en réalité diminue leur force. Les courants rhaneriens sont aussi liés à un certain anti-intellectualisme qui guide certains catholiques. Ils influencent aussi certaines «nouvelles communautés».

Comme l’explique B. Mondin, Rahner justifie sa démarche notamment par le fait que le Christ s’est fait homme : il entre donc dans notre histoire. Mais à cela il faut répondre que le Christ, dans notre monde, a suivi aussi la loi. Il n’est pas venu pour abolir la loi, mais pour l’accomplir et il suivait la volonté de Dieu.

Le philosophe italien Stefano Fontana s’est penché sur le problème et a publié en 2017 un livre intitulé “La nuova chiesa di Karl Rahner – Il teologo che insegnato ad arrendirisi al mondo” (« La nouvelle Eglise de Karl Rahner, le théologien qui a enseigné comment se rendre au monde »). Il y a eu plusieurs articles en français pour présenter cet ouvrage qui montre, entre autres, ceux qui ont influencé Rahner, notamment Kant, Hegel et Heidegger. Par leur influence marquée par le subjectivisme, le panthéisme hégélien et l’existentialisme, Rahner en arrive à poser que finalement l’homme n’a plus tellement besoin de la révélation chrétienne, comme on l’entend selon la Tradition, car de toute façon Dieu fait pleinement partie de l’homme et que la Révélation se fait dans l’histoire. Les lois morales n’ont plus alors la force que leur donne la Tradition.

Et l’influence de Rahner est assez vaste au sein de l’Eglise: sur le dialogue interreligieux, sur la pastorale, etc. Et cette influence de Rahner explique pourquoi beaucoup de théologiens, prêtres, certains évêques et même des cardinaux proposent d’accueillir, par exemple, les personnes LGBT sans leur parler des lois morales et de la conversion nécessaire. En effet, pour ces personnes influencées par Rahner, Dieu est déjà pleinement dans les personnes LGBT et on peut même beaucoup apprendre d’eux en les écoutant… A cause de l’influence de l’existentialisme, ils disent qu’il faut tenir compte du chemin existentiel des gens, au lieu de leur imposer les fardeaux de la loi morale…

Et ces gens influencés par Rahner sont très habiles en disant qu’il faut lutter contre les idéologies, contre les idées. Il y a bien sûr des idées mauvaises et des idéologies mauvaises, mais ils font passer lois morales pour des «idéologies», ou des «idées», qui vont contre la nature humaine. Or, ces gens disent cela et en même temps ils sont guidés par les idées et l’idéologie de Rahner ! Ils disent même qu’il n’y a pas d’«agendas», mais il y en a quand même… Ce sont des tactiques très habiles.

En réalité Dieu nous a donné la loi morale pour parvenir à la béatitude promise (CEC §1950). Voilà pourquoi il importe, pour nous catholiques, en ces temps de chemin synodal, de nous pencher sur ces idéologies afin qu’elles cessent d’apporter une mauvaise influence sur l’Église.

Cléricalisme ?

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Communiqué de la France prie :

Le 21 juin 2023, le groupe de chapelet de l’association La France Prie du Havre organisait une procession depuis la chapelle Notre Dame des Flots jusqu’à la cathédrale du Havre à l’occasion de la visite de la Vierge pèlerine du Cœur Immaculé de Marie qui depuis six mois voyage de groupe en groupe à travers la France.

L’organisatrice locale invitait par écrit l’Evêque du Havre, Monseigneur Jean-Luc Brunin, et l’abbé Maurin, curé de la paroisse Saint Yves de la Mer à promouvoir et participer à cette procession mariale.

Leur réponse fût sans appel : Monseigneur Jean-Luc Brunin fit un communiqué sur le site du diocèse du Havre mentionnant que « cette initiative n’avait aucun lien avec la pastorale du diocèse ». Quant à l’abbé Maurin, il rédigea une lettre mentionnant que « l’action du groupe La France Prie du Havre était totalement séparée[sic] de la vie des catholiques du diocèse du Havre ».

L’association La France Prie répond à ces préjugés sans fondement que le chapelet récité depuis un an et demi chaque mercredi à 18h devant la cathédrale Notre Dame est ouvert à tous les catholiques et que tous les participants sont des catholiques vivant au Havre !

Les 40 participants à la procession mariale ont montré que la prière faisait bien partie de la pastorale du diocèse et qu’ils vivaient leur Foi comme tous les catholiques havrais. Néanmoins, ils ont été surpris et blessés par les propos tenus par leurs pasteurs.

La France Prie appelle de nouveau l’ensemble des catholiques normands à venir réciter le chapelet dans l’espace public pour la France et la paix dans la société et en réparation des outrages publics commis envers Notre-Seigneur Jésus-Christ et la Vierge Marie.

Le Grand Sacre d’Angers 2023, un phare dans la tempête !

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Le dimanche 18 juin 2023, malgré des heures d’incertitude sous les trombes d’eau, devant les décors emportés par les rivières dévalant les rues, les angevins ont maintenu « spes contra spem » la tradition du Grand Sacre, phare solide dans la tourmente des siècles, pour étendre dans notre société le règne de Notre Seigneur !

Dies solemnis ! En ce jour de la solennité du Sacré-Cœur s’est déroulée, dans les rues d’Angers (49), la procession du Grand Sacre, suivant une tradition qui remonte au XIIe siècle, initiée par le Pape Calixte II, en réparation de l’hérésie de Béranger niant la présence réelle de NSJC dans le saint sacrement. Le trajet, inchangé durant des siècles, et modifié très récemment, emmène les fidèles du parc Saint Nicolas au tertre saint Laurent, monument en dur qui est demeuré pendant les années d’interruption de l’événement le seul témoin du Grand Sacre.

Une édition 2023 marquée par une météo plus que capricieuse, mais « Hommes de peu de Foi, que redoutez-vous ? »

Une pluie…de grâces !

Les catholiques angevins se sont une nouvelle fois rassemblés à l’appel du Prieuré de Gastines de la FSSPX, comme tous les ans depuis 2013, reprenant une tradition ininterrompue ou presque depuis près de neuf siècles, pour solenniser comme il se doit la fête du Saint-Sacrement. Ni les torrents d’eau tombant du ciel, ni les éclairs n’ont pu doucher l’enthousiasme des organisateurs : les deux reposoirs, situés dans les rues du centre ville d’Angers, s’élèvent et s’habillent peu à peu de leur écrin de verdure et de fleurs. Les coups de tonnerre saluent les préparatifs.

Sous l’œil vigilant de leur Prieur, Monsieur l’abbé Laurençon, et encouragés par les chapelets et les Magnificats lancés vers le Ciel pour en implorer la clémence, les paroissiens mettent tout leur cœur à l’ouvrage.

Enfin le verdict tombe : procession maintenue, la pluie cessera. Les équipes nettoient les lieux, place à Notre-Seigneur !

Après un énergique sermon de Monsieur l’abbé Stehlin, missionnaire depuis de longues années en Europe de l’Est, qui portera l’ostensoir abritant le Roi des rois, le cortège s’ébranle, en ordre, comme à l’habitué : le garde Suisse en costume, l’Enfant Jésus et ses angelots, la Croisade Eucharistique arborant fièrement la tunique à la croix rouge, les jeunes filles incarnant les trois vertus, les enfants jetant des pétales, les servants, le clergé, et enfin le dais, portés par les hommes costumés et cravatés, abritant le Corps de notre Dieu dans un ostensoir magnifique. Suivent les Sœurs de la Fraternité Saint Pie X, la fanfare des cuivres, la chorale, les porteurs de bannières, les scouts, et la foule, nombreuse malgré le temps. Le Bon Dieu n’a pas refusé à ses religieuses et à ses enfants la faveur demandée : le soleil brille, étincelle sur les instruments qui résonnent joyeusement à travers les ruelles.

Evoquant les cortèges des milliers de catholiques des siècles passés, qui comptaient dans leurs rangs tout ce que la ville possédait de corporations, notables civils, militaires ou ecclésiastiques, la Tradition rassemble aujourd’hui encore plusieurs centaines de fidèles, habités par le même désir de réparer, par cet hommage spécial, les blasphèmes et offenses commis contre le corps de Notre-Seigneur. Comme le pape en son temps tonnait contre l’hérésiarque Béranger, « nous voulons Dieu pour que l’Eglise puisse enseigner la Vérité, bannir l’erreur qui nous divise, prêcher à tous la Charité”

Après cette procession qui s’est tenue envers et contre la météo capricieuse, les fidèles ont pu partager un verre de l’amitié pour soutenir, s’il en était besoin, l’ardeur des troupes.

A l’année prochaine, pour une nouvelle édition de cette belle tradition angevine du Grand Sacre, si Dieu le veult !

Construisons un rempart pour protéger nos enfants !

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L’innocence est gravement attaquée actuellement dans le monde entier

Les enfants sont les victimes de la pornographie depuis longtemps. Et maintenant, un nouveau danger les menace : l’éducation sexuelle précoce à l’école, dès 4 ans, ce qui est une effraction traumatique dans leur psychisme, selon d’éminents pédopsychiatres.

Le ministre de l’Education nationale a dit, le 4 mars dernier :

« l’éducation à la sexualité est une de mes priorités depuis mon arrivée au ministère ».

Jésus nous a pourtant mis en garde :

« Si quelqu’un scandalise un de ces petits que voilà, il est préférable pour lui qu’on lui attache au cou une grosse meule et qu’on le précipite au fond de la mer. »
(Matthieu 18-6)

L’innocence est le Bien le plus précieux de l’Humanité

Jésus disait à Luisa Piccarreta:

« C’est seulement à cause de l’innocence que je suis attentif aux autres ! Seule l’innocence attire ma miséricorde et atténue ma juste indignation. » ¹

Si l’innocence disparaît, l’Humanité se pervertira et s’autodétruira ; c’est pour cela qu’il faut la défendre de toutes nos forces.

L’arme ultime de défense

Dans le psaume 8, il est écrit :

« Ô Seigneur, ta splendeur est chantée par la bouche des enfants, des tout-petits : rempart que tu opposes à l’adversaire, où l’ennemi se brise en sa révolte. »

Telle est l’arme suprême donnée par le Ciel : la prière des enfants !

Concrètement, comment construire ce rempart ?

Pour que les enfants soient protégés, nous vous proposons de :

  • Faire prier les enfants en famille : chapelet des enfants ou des jeunes et prière à l’Enfant Jésus.
  • Faire prier les groupes de caté, d’aumônerie, les enfants des écoles catholiques… :
  • Zoom de prière avec les enfants, chaque premier samedi du mois dès la rentrée ;
  • Autres suggestions de votre part, à partager si vous le voulez, en nous envoyant un courriel.

Prière à l’Enfant Jésus
« Ô Jésus, Roi d’Amour, j’ai confiance
en Ta Miséricordieuse Bonté.²
Protège tous les enfants.
Et vous, Saints Innocents³,
priez pour les enfants. »
_____________________________________________________
¹ (Livre du Ciel, Luisa Piccarreta, tome IV, 14 octobre 1900).
² Prière de Mère Yvonne-Aimée de Malestroit
³ Petits enfants martyrs

Voir l’article : https://www.chapeletperpetuelpourlemonde.org/construisons-un-rempart-pour-proteger-nos-enfants/

Tensions entre le gouvernement et les professionnels de santé lors des discussions sur la future loi sur la fin de vie

Les relations entre le gouvernement et les professionnels de santé sont tendues lors des réunions de “concertation” sur la future loi sur la fin de vie. Un collectif de quinze organisations soignantes a écrit une lettre de protestation à Agnès Firmin le Bodo, déplorant le manque de prise en compte de leurs préoccupations.

Les professionnels de santé ont clairement rappelé lors des discussions que “donner la mort ne peut pas être un soin” et ont exprimé leur inquiétude face à l’instrumentalisation de leurs opinions. Ils exigent un temps de réflexion plus long et souhaitent que leurs préoccupations soient inscrites à l’ordre du jour des réunions.

Source

Décès de Claude Barzotti : retour sur une chanson jamais publiée

Claude Barzotti, chanteur belge aux origines italiennes dont la chanson la plus connue était le Rital, est décédé. Parmi les anecdotes le concernant, il était également l’auteur d’une chanson intitulée “La France est aux Français” écrite en 1999 dans le cadre d’un projet de comédie musicale sur le thème de la condition d’immigré de son père, qui ne vit jamais le jour. Elle devait être interprétée par un des 28 artistes de la comédie musicale jouant un militant de droite opposé à l’immigration

En revanche, la maquette de la chanson a fuité et aurait même été diffusée un jour lors d’un colloque avec Jean-Marie Le Pen, ce qui rendait furieux Claude Barzotti qui n’a jamais réussi à faire supprimer cette chanson de l’internet. Les paroles sont toujours d’actualité…

 

Forte hausse du nombre d’avortements en Irlande

Selon le rapport annuel du ministère de la Santé irlandais,

  • 8156 avortements ont eu lieu en 2022
  • contre 4577 en 2021,
  • 6577 en 2020
  • 6666 en 2019.

Concernant l’année 2021, le nombre plus faible d’avortements s’expliquerait en raison de l’impact de la crise du covid 19 et de la cyber-attaque sur le Health Service Executive (HSE).

La hausse a tout de même été significative en 2022 avec

  • 783 avortements en janvier,
  • 751 en mars
  • 752 en décembre.

Parmi les 8156 avortements, 22 ont été réalisés en raison d’un risque pour la vie ou la santé de la mère, 4 en cas d’urgence ou d’anomalie mortelle du fœtus, et 8042 en vertu de l’article 12 qui autorise l’avortement jusqu’à 12 semaines de grossesse. C’est à Dublin que le plus grand nombre d’avortements a été enregistré soit 3005.

Ces chiffres ont été publiés au moment même où la commission de la santé de l’Oireachtas examine une révision de la législation sur l’avortement. Plusieurs propositions ont été faites dont la suppression du délai d’attente de 3 jours entre la demande et la prescription des pilules abortives.

Eric Zemmour demande l’arrêt des subventions à la CGT

A l’occasion de la fête de la Violette, Eric Zemmour a prononcé un discours, dans lequel il s’en est pris principalement à LR :

Les LR peuvent essayer de nous singer qu’ils le veulent. Le peuple de droite ne s’y trompera plus : il ne prête même plus l’oreille devant le centième coup de bluff des Républicains. Alors je dis aux derniers électeurs de LR : Vous êtes des patriotes sincères, vous n’aimez ni l’extrême droite ni l’inutile centre : votre place est à nos côtés, la fidélité à vos idées est chez nous, Reconquête  c’est votre maison ! La droite, c’est Reconquête, Reconquête, c’est la droite !

Nous le montrerons à la France comme l’Europe nous le montre aujourd’hui : le clivage droite/gauche n’est pas un vain mot. Il est plus réel, plus pertinent que jamais, profondément enraciné dans notre histoire. Il sépare aujourd’hui ceux qui défendent la France, et ceux qui la détestent. Il sépare les partisans de la flemme et de l’assistanat des défenseurs du mérite, de l’effort et du travail.

Eric Zemmour a annoncé des candidats Parents Vigilants (réseau de parents engagés dans la campagne “Protegeons Nos Enfants” lancée par Reconquête en septembre 2022) pour représenter les parents d’élèves. Un vrai coup politique. Il suffit de voir l’influence de la FCPE infiltrée par la gauche. Il a également demandé l’arrêt de toute subvention à la CGT, suite à l’insulte lancée par un militant CGT. Cette demande, conforme à la justice, permet d’élargir la fenêtre d’Overton pour délégitimer la CGT. Revendication gagnante électoralement, car majoritaire dans l’ensemble de la droite, y compris chez les boumeurs égarés chez Macron.

Les Belles figures de l’Histoire : sainte Rita

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent : Marie Allain, auteur de Sainte Rita, dernier espoir des causes perdues :

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