I-Média : Les médias font chauffer l’alerte climatique
Cette semaine, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur l’alerte canicule largement relayée par les médias avec notamment cette sortie de Sandrine Rousseau, député français EELV, qui annonçait une température de 60° en Espagne, une température prise au sol, plutôt que celle communément admise qui est celle de l’air. L’occasion pour les médias de brasser de l’air… chaud !
Le dossier du jour est consacré au scandale de corruption qui entoure un proche collaborateur de Patrick Drahi, Armando Pereira. L’occasion de revenir sur le profil de ce lieutenant, mais aussi sur les autres affaires qui entourent le sulfureux oligarque propriétaire de nombreux médias. Des médias d’ailleurs étrangement silencieux sur cette affaire…
Sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré à Patrick Drahi et son empire international.
L’OMS consacre près de 8 millions de dollars à l’avortement
Selon le budget annuel pour son programme sur la « reproduction et la santé sexuelle » publié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 11% des 72 millions de dollars pour la période 2022-2023 ont été consacrés à l’« avortement sans risque ».
Le « programme de reproduction humaine » (PRH) a été lancé en 1972. Le budget consacré à l’avortement a augmenté de 4% par rapport à la période de financement précédente. Les dépenses dédiées au « planning familial » sont stables : 6 millions de dollars. Le sujet de la santé maternelle n’a bénéficié que d’une hausse de 2%.
L’année dernière, l’OMS avait publié une « mise à jour de ses lignes directrices sur l’avortement sans risque », appelant à « la suppression de toutes les restrictions légales et politiques à l’avortement, y compris les limites aux droits de conscience des prestataires de soins de santé ». La section « avortement » recense d’autres postes comme
« le lobbying auprès des gouvernements pour qu’ils mettent en œuvre les orientations normatives de l’OMS, l’examen des stratégies visant à réduire la stigmatisation liée à l’avortement et les efforts visant à accroître la disponibilité et la qualité des médicaments utilisés pour l’avortement ».
Le PRH est financé en « quasi-totalité » par des « contributions volontaires », notamment émanant de gouvernements nationaux.
Source : Gènéthique
Euthanasie : les manipulations du ministre Firmin Le Bodo
De Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin, Vice-Président du Groupe Les Républicains, sur Atlantico :
Madame Firmin Le Bodo, ministre déléguée chargée de l’organisation territoriale et des professions de santé, pilote l’élaboration du projet de loi sur l’aide active à mourir. Cette réflexion se déroule au sein de deux groupes de travail : l’un réunissant des représentants de professions de santé pour consultation, l’autre associant des parlementaires. L’avant-projet de loi légalise l’aide active à mourir et consacre le droit d’accès aux soins palliatifs. Force est de constater que la démarche adoptée constitue en réalité une manipulation sémantique, juridique et politique.
L’emploi de l’expression « aide active à mourir » a pour objet d’éviter de recourir aussi bien au mot d’euthanasie, qui renvoie à une période particulièrement sombre de l’histoire de l’Humanité, qu’à la notion de suicide assisté, oxymore antinomique avec toute politique de prévention du suicide. Mais que signifie précisément cette expression d’aide active à mourir ? Quelle forme revêtirait l’acte létal ? Qui serait responsable de cet acte ? Le médecin dans le cadre de l’euthanasie ou le patient dans le cadre du suicide assisté ?
Comment s’engager dans un tel flou, s’agissant au surplus de liberté individuelle, alors que la jurisprudence constitutionnelle exige que la loi soit accessible et intelligible ? Ce flou s’apparente d’autant plus à une tricherie sémantique que les législations qui se réclament de l’aide active à mourir ne sont en réalité que des lois ayant légalisé l’euthanasie.
L’exemple du Canada est éclairant à cet égard : 10 000 euthanasies pour 7 suicides assistés en 2021. Il en va de même de l’Espagne et des Pays-Bas. Quand elle a fait le choix de la légalisation de l’euthanasie en 2002, la Belgique au moins n’a pas joué avec les mots mais a pleinement assumé sa décision. Sa loi s’appelle « loi relative à l’euthanasie ». Manifestement, Madame Firmin Le Bodo ne veut pas sémantiquement assumer le contenu du projet qu’elle veut pourtant défendre. Rappelons-nous de cette maxime d’Albert Camus lorsqu’il écrivait que mal nommer les choses c’était ajouter du malheur au monde.
Cette tromperie sémantique se double d’une grossière approximation juridique. Les auteurs de l’avant- projet de loi plaident pour une insertion de cette aide active à mourir dans le code de la santé publique. Pas un seul pays ayant légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté n’a fait ce choix aux fortes implications symboliques. Tous sont passés par des lois autonomes indépendantes du Code de la Santé ou par une modification directe du Code Pénal. Serait-ce cela le « modèle français » de l’aide active à mourir : faire croire que celle-ci est un traitement ou un soin ayant sa place dans le code de la santé publique, à côté des actes de prévention, d’investigation, de traitement et de soin ? C’est parce qu’ils sont opposés à cette assimilation de l’euthanasie à un traitement ou à un soin que le ministre de la santé, le ministre de la solidarité, de l’autonomie et du handicap ainsi que 13 plateformes de soignants représentant 800 000 professionnels de santé récusent cette logique. Ne serait-il pas paradoxal qu’alors que notre pays a retiré du Code pénal la possibilité donnée aux juges de condamner à mort, cette prérogative soit conférée à des médecins et inscrite dans le Code de la Santé Publique ?
A la vérité, les promoteurs du droit à l’aide active à mourir éprouvent quelque gêne à l’assimiler aux traitements et aux soins. Ils n’ont eu d’autre choix que de lui trouver une place dans le code de la santé publique après un article traitant de « médiation sanitaire et d’’interprétariat linguistique », à un endroit bien éloigné des dispositions régissant l’accès aux traitements et aux soins. Pris à son propre piège, cet avant- projet a décidément l’euthanasie honteuse, à l’image des 40 % d’euthanasies non officiellement déclarées en Belgique.
Plutôt que d’afficher dans le code pénal l’aide active à mourir comme une exception à l’homicide volontaire, on préfère détourner les valeurs qui fondent profondément et consubstantiellement tout l’édifice juridique du code de la santé publique pour les soignants. Il faudrait en tirer toutes les conséquences. Ainsi, la traduction juridique du serment d’Hippocrate interdisant au médecin de provoquer délibérément la mort à l’article R 4127-38 devra être abrogée. Là encore, sur le terrain juridique le texte proposé dans le code de la santé publique dépasse celui adopté par la Belgique en 2002. Tout cela interroge très profondément car il s’agit, à n’en pas douter, d’une rupture anthropologique majeure.
La manipulation a enfin une dimension politique. Pour tenter de convaincre celles et ceux qui sont réticents à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté, le texte développe des dispositions sur l’accès aux soins palliatifs. Qui ne pourrait y souscrire ? Mais la ficelle est grosse. Le droit aux soins palliatifs est reconnu depuis 1999. Les lois de 2005 et de 2016 sont venues apporter des avancées supplémentaires à l’édifice. Nous n’avons nul besoin de nouveau droit déclamatoire d’accès aux soins palliatifs car ils existent déjà. L’humilité et l’urgence nous commandent de financer des lits de soins palliatifs et des formations dans les 21 départements qui en manquent.
Ce ne sont pas les 40 millions d’euros annuels du plan de soins palliatifs qui y pourvoiront dignement. Il est très inquiétant de placer sur le même plan, dans un seul et même texte, la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté avec le droit aux soins palliatifs. Les premiers arrêtent les traitements pour tuer alors que les seconds visent à soulager la douleur. Les premiers obéissent à une logique sociétale procédant d’une démarche d’autonomie individuelle, alors que les seconds s’inscrivent dans une démarche de solidarité.
Pour finir, alors qu’une légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté a vocation à être d’effet immédiat, les efforts en faveur des soins palliatifs ne pourront se traduire que dans plusieurs années.
Un tel sujet mérite bien mieux qu’une improvisation sémantique, juridique et politique. Retrouvons collectivement le sens de la véritable fraternité. De celle qui écoute l’autre, qui protège le faible et qui accueille dignement afin que personne ne décède dans la solitude, la souffrance ou l’acharnement thérapeutique. Et surtout ne nous y trompons pas : améliorer la fin de vie, c’est « mettre le paquet » sur les soins palliatifs. L’urgence est véritablement là, ne nous laissons pas aller à détourner le regard de l’essentiel avant de toucher à la loi actuelle. Comme le disait si justement Montesquieu : celle-ci ne doit être touchée que d’une main tremblante.
Remaniement : départ des ministres hostiles à l’euthanasie
Comme annoncé, les ministres François Braun (Santé) et Jean-Christophe Combe (Solidarités), hostiles à une future loi sur l’aide active à mourir, ont été remerciés du gouvernement.
François Braun est remplacé par Aurélien Rousseau (photo), ex-directeur du cabinet d’Elisabeth Borne, à la santé en remplacement de François Braun. Engagé à gauche dans les pas d’une grand-mère élue communiste et d’une mère militante du Parti socialiste unifié de Michel Rocard, membre du Parti communiste français, Aurélien Rousseau a fait ses armes il y a vingt ans au cabinet du communiste Pierre Mansat, l’un des adjoints au maire de Paris Bertrand Delanoë. Puis il rejoint le Conseil d’Etat en 2009. Avant de rejoindre le cabinet d’Elisabeth Borne en mai 2022, il avait dirigé l’agence régionale de santé d’Ile-de-France. Il est marié avec Marguerite Cazeneuve, conseillère d’Emmanuel Macron pour les retraites et la santé, fille du député LREM Jean-René Cazeneuve et soeur de Pierre Cazeneuve, conseiller technique auprès du chef de cabinet de l’Elysée.
Quant à Jean-Christophe Combe, il est remplacé par Aurore Bergé, déjà fanatique de l’avortement. Néanmoins, en 2021, lors de la discussion d’une proposition de loi sur l’euthanasie, elle avait affirmé ne pas pouvoir la voter pour des questions de prudence :
Pourquoi je ne pourrai pas voter la proposition de loi ouvrant le droit à l'euthanasie.
J'assume de douter et de choisir la prudence.
⬇️ pic.twitter.com/dwNAjc8jp9— Aurore Bergé (@auroreberge) April 6, 2021
Remaniement : Gabriel Attal passe des comptes publics à la rééducation nationale
Gabriel Attal, ministre LGBT revendiqué était à la 69e réunion Bilderberg à Lisbonne, au Portugal, du 18 au 21 mai. Il prend la suite du sinistre Pap Ndiaye à l’Education nationale.
Ancien militant du PS, il était devenu en 2018 secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse dans le second gouvernement Édouard Philippe. Il est pacsé au député européen Stéphane Séjourné.
En 2021, porte-parole du gouvernement, il avait tancé Mgr de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, qui défendait le secret de la confession, en affirmant : « Il n’y a rien de plus fort que les lois de la République dans notre pays, ça tient en une phrase et c’est très clair. » Et il avait ajouté que le président de la république a demandé au ministre de l’Intérieur de convoquer Mgr de Moulins-Beaufort pour le sommer de s’expliquer.
Toujours porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a claironné, dès le lendemain du premier tour de l’élection présidentielle de 2022, que l’euthanasie serait la grande réforme du futur quinquennat.
Témoignage de Guillaume Bernard pour le Jubilé de la Vendée – 2 septembre
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
En 1823, Marie-Thérèse de France, fille de Louis XVI et sœur de Louis XVII, souhaita l’érection d’une chapelle, sur le Mont des Alouettes, pour rendre hommage à la Vendée militaire « génocidée » par la Révolution à partir de 1793.
Ce double événement historique de 1793 et de 1823 sera commémoré, dans un esprit de paix et de justice, le 2 septembre prochain. J’y serai pour témoigner du devoir de mémoire et le transmettre aux jeunes générations qui le perpétueront à leur tour.
Parce que seule la vérité rend libre, il ne peut y avoir d’avenir serein et fécond sans enracinement dans l’histoire.
Universitaire (docteur et habilité à diriger des recherches), Guillaume Bernard enseigne l’histoire du droit et des idées politiques.
Venez rencontrer nos grands témoins sur le Mont des Alouettes le 2 septembre.
Toute information sur :
https://www.jubiledelavendee.fr/
https://www.facebook.com/JubiledelaVendee/
L’islam est-il interdit par les lois françaises ?
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
En l’état actuel des lois françaises, l’islam y est-il légal ?
La question peut surprendre. Pourtant, regardons la loi sur la presse, en son article 24 :
« Ceux qui (…) auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis etc. ».
Or il existe une interprétation fréquente de l’Islam, selon laquelle le musulman doit :
– (1) Obéir totalement à Allah, et considérer que le Coran est la « parole incréée d’Allah » : lire le Coran, c’est comme entendre Allah me parler directement, et je dois lui obéir.
– (2) Considérer le prophète Mohamed comme le « modèle », modèle parfait, intégral, etc. A ce titre, il doit être imité en tout, sauf dans les privilèges qu’Allah lui a explicitement donnés (par exemple quant au nombre d’épouses permis).
Et donc ? Le point (1) demande que le musulman obéisse en tout à Allah, qui parle par le Coran, lequel ordonne la discrimination à raison de la religion. Le point (2) demande que le musulman imite en tout Mohamed (sauf exceptions citées), qui a mis en place également ces discriminations. Il est possible d’aller plus loin, avec les violences : demandées par Allah via le Coran (1) et réalisées par le prophète à imiter (2).
En conséquence, si une personne, un livre ou un site demandent de se conformer aux points (1) et/ou (2), alors il incite à la discrimination etc. Rappelons que cette incitation peut être directe ou indirecte. Ici, c’est indirect.
Dans la réalité, de très nombreux « influenceurs musulmans », livres et sites demandent de se conformer aux points (1) et/ou (2) ci-dessus…
En l’état actuel du Droit français, ces propos sont illégaux.
Précisons ici que de nombreux musulmans prennent leur distance avec les points (1) et (2), heureusement. Souvent, ces musulmans veulent d’ailleurs entendre parler du Coran et de l’histoire de Mahomet le moins souvent possible… Ils savent bien où cela pourrait les mener.
La version du Coran que je possède mentionne par exemple, dans sa préface : « l’application stricte et intégrale du Coran procure au fidèle la dignité dans ce monde et la félicité dans l’Au-delà », ou encore « Le Coran est une Constitution Suprême qui organise la vie – tant spirituelle que temporelle – des Musulmans », et bien sûr « Le Coran est la parole incréée d’Allah ».
Maintenant… bon courage aux juges, aux avocats, à toute personne qui essaierait de faire appliquer la loi. Prenez une bonne assurance-vie…
[email protected], ancien chroniqueur au quotidien Présent
Plusieurs banques ont clôturé les comptes de Nigel Farage
Le britannique Nigel Farage, promoteur du Brexit et ancien dirigeant du parti anti-immigration UKIP, a affirmé que sa banque lui avait fermé ses comptes car ses opinions ne correspondraient pas à «ses valeurs». Il a expliqué dans une vidéo qu’il avait obtenu un dossier de quarante pages pour comprendre la suppression de ses comptes par la très chic Coutts, banque de la défunte reine Elizabeth II et filiale de Natwest.
Actuellement à la tête d’une émission dans laquelle il pourfend le «wokisme» et la «cancel culture», il affirme que la banque a estimé que «des commentaires et des comportements qui ne collent pas avec les valeurs et les objectifs de la banque ont été démontrés» et que Nigel Farage est «vu comme xénophobe et raciste».
Selon le tabloïd Mail Online qui a eu accès aux documents, la banque cite le partage par Nigel Farage d’une «blague» tweetée par l’humoriste Ricky Gervais sur les femmes transgenres, l’amitié de Nigel Farage avec le tennisman Novak Djokovic, opposé à la vaccination contre le Covid, le soutien exprimé de Nigel Farage pour Donald Trump ou encore sa critique des objectifs environnementaux du gouvernement britannique.
La banque Coutts s’inquiète «des risques pour la réputation de notre banque en étant associée à lui». «Il ne s’agit pas seulement de Coutts/Natwest. Depuis que j’ai appris que mes comptes allaient être fermés, j’ai été refusé par dix autres banques», a affirmé mercredi Nigel Farage.
Le Premier ministre Rishi Sunak a défendu Nigel Farage :
«Ce n’est pas bien. Personne ne devrait être interdit d’utiliser des services de base en raison de ses vues politiques. La liberté d’expression est la pierre angulaire de notre démocratie».
La LICRA s’attaque à FDesouche
La LICRA a commencé par accuser le site Fdesouche d’avoir associé une photo à un article sur les jeunes qui ne savent pas nager dans le but de stigmatiser les immigrés. Mais l’accusation était bidon puisque la photo était dans l’article de La Provence. Alors la LICRA, qui voulait poursuivre le site, a soumis finalement l’affaire au parquet pour “information sélective”. Et le journal La Provence ? Est-ce une accusation sélective ?
tweet de la Provence supprimé pic.twitter.com/EEcwoYbroq
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) July 19, 2023
🔴La méthode du site d'extrême droite « Français de souche » : embarquer des articles, ou de simples extraits, parus dans les médias, et les customiser pour susciter des réactions haineuses. Opération réussie avec cet article de @laprovence illustré par FdS… 👇
1/2 pic.twitter.com/teKNWkI2ga— Licra (@_LICRA_) July 19, 2023
Il s'agit, chère @_LICRA_ , de la photo qui illustrait encore ce matin l'article de La Provence. Donc, s'il y a préjugés racistes dans cette affaire, ce sont les vôtreshttps://t.co/el6fRDpzYw pic.twitter.com/of7km8KoXH
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) July 19, 2023
Ce site extrémiste, c'est bien connu, s'intéresse aux cours de natation ! Comme si l'unique raison d'être de cet article embarqué n'était pas la photo…
Info sélective pour générer des com racistes : une méthode qui marche et que nous soumettons, donc, au Parquet.#DogWhistle https://t.co/BbVcZgqEdI— Licra (@_LICRA_) July 19, 2023
40% des enfants d'une grande ville maritime qui ne savent pas nager, ça ouvre, dans nos petits cerveaux étriqués, plus de perspectives d'analyses des fractures sociales que vous ne pouvez l'imaginer.https://t.co/3ivp9tsx9D
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) July 19, 2023
L’écologie, de droite ou de gauche ?
Cette semaine, Valeurs Actuelles propose un numéro dédié à l’écologie. VA+ est allé rencontrer les Parisiens pour leur demander si, selon eux, l’écologie peut être de droite et quels programmes verraient-ils à droite ?
La propagande LGBT contre la liberté des écoles catholiques en Tasmanie
Si vous voulez savoir jusqu’où peut aller le lobby de la culture de mort pour faire taire les dissidents, regardez ce qui se passe en Tasmanie (Etat du sud de l’Australie). Un nouveau programme pour la classe de 1ère et de terminale est prévu pour l’année prochaine dans les écoles catholiques: le programme Good News for Living qui comprend notamment un enseignement catholique clair sur le mariage et la sexualité, dont voici quelques extraits de la présentation:
“Les enseignants guideront les élèves pour leur faire découvrir comment la personne humaine, en tant qu’homme et femme dans leur complémentarité, est créée à l’image de Dieu qui, en tant que “communion de personnes”, est la Trinité. Cette base doctrinale aidera les élèves à comprendre la grandeur de l’opportunité que le mariage leur offre, non seulement pour leur bonheur personnel et l’établissement de leur propre famille, mais aussi pour rien moins que la construction d’une civilisation de l’amour…
“Les enseignants seront, d’une part, sans équivoque dans la clarté de leur articulation de l’enseignement catholique, et d’autre part, très sensibles dans leur soutien pastoral aux élèves dans leur parcours constant vers une intégration personnelle complète grâce à la puissance du Saint-Esprit.”
Le programme du niveau supérieur consistera notamment en la défense de l’enseignement de l’Église sur la pornographie, la contraception, la cohabitation ou l’avortement.
Rien ne laisse entendre que le mariage entre personnes de même sexe ou d’autres questions liées aux LGBT+ seront abordés, mais il n’est pas étonnant qu’Equality Tasmania soit le principal opposant à ce programme. Le porte-parole d’Equality Tasmania, Rodney Croome, a déclaré aux médias que ce cours était discriminatoire car il enseigne “que l’intimité, l’amour et le sexe ne devraient se produire que dans le cadre du ‘mariage sacramentel’, qui exclut actuellement les personnes LGBTIQA+”.
Il ne faut pas se tromper, si une brèche est ouverte par la suppression des exemptions par le parlement fédéral, les parlements des États ou les territoires, les militants chercheront ensuite à utiliser la loi antidiscrimination pour supprimer l’enseignement catholique de toutes les écoles catholiques, affirme Monica Doumit.
Croome a averti que, si Catholic Education Tasmania persistait à enseigner un contenu catholique dans une école catholique, Equality Tasmania déposerait des plaintes auprès de la Commission antidiscrimination de Tasmanie!
Mgr Barron et le synode
Mgr Robert Barron, évêque de Winona-Rochester, Minnesota, qui sera l’un des représentants de l’épiscopat américain au synode l’USCCB lors du synode à venir, a invité les catholiques américains à ne pas craindre de changement doctrinal à cette occasion – malgré la désignation par le Pape de figures “controversées” telles que les très progressistes RP James Martin et cardinal Robert McElroy. “Je vais prendre le pape au mot. Je ne pense pas que nous discuterons de la doctrine, a déclaré Mgr Barron. Je pense qu’à la suite du concile Vatican II, c’est cet objectif clair qui anime tous les papes, y compris François – comment rendre notre message plus convaincant pour les gens ?”
Les juges espagnols rejette le recours d’une femme demandant l’euthanasie
Le Tribunal supérieur de justice de Cantabrie, en Espagne, a rejeté le recours d’une femme souffrant de dépression sévère qui souhaitait accéder à l’euthanasie. Le tribunal a confirmé que les conditions médico-légales requises pour l’euthanasie n’étaient pas remplies dans son cas.
Le médecin chargé d’examiner la demande initiale avait déjà refusé en soulignant que la patiente souffrait d’une maladie chronique qui ne mettait pas en danger sa vie et qu’elle était complètement autonome. La commission chargée de garantir le “droit à l’aide à mourir” a également confirmé ce refus, tout comme le Tribunal supérieur de justice de Cantabrie. Cette affaire met en lumière les débats et les limites entourant le “droit à l’euthanasie”.
Source: Généthique
Le métagénisme s’inscrit dans une filiation marxiste
L’abbé Renaud de Sainte Marie, auteur d’un petit ouvrage de 90 pages sur l’idéologie du genre, qu’il renomme du néologisme “métagénisme“, a été interrogé dans Livr’Arbitres de juin dernier. Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Livr’Arbitres ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Agression par un immigré confirmée à Solesmes
Valeurs Actuelles confirme l’information de Damien Rieu de début juillet.
Un immigré clandestin guinéen a profité de la bonté d’une moniale de l’abbaye Sainte-Cécile de Solesmes, qui proposait de lui venir en aide, pour l’agresser sexuellement sur la voie publique, le dimanche 30 juin.
Interpellé pour agression sexuelle, le suspect, Mamadou Diakhabi, est né à Conakry en Guinée. Fiché au traitement d’antécédents judiciaires (TAJ) et déjà connu pour des faits de même nature, il est en situation irrégulière et interdit de paraître sur le territoire national depuis juillet 2021. L’individu a été présenté, puis incarcéré à la maison d’arrêt des Croisettes. Il fait l’objet d’une convocation devant le tribunal correctionnel du Mans à la date du 1er septembre 2023.
Contactés par Valeurs actuelles, les représentants de l’Eglise ont démenti en chœur : « La victime n’est pas une personne qui travaille à l’abbaye, cela n’a rien à voir avec Sainte-Cécile, les gens phosphorent, laissez tomber », selon l’abbaye. « Ce n’est pas du tout une moniale de Sainte-Cécile », selon la communauté des sœurs bénédictines. « La Mère abbesse nous a dit que l’agression n’avait pas eu lieu », a répété le diocèse.
D’après mes informations, la victime ne serait pas une bénédictine mais une laïque consacrée vivant autour de l’abbaye.
Mgr Chane-Teng nommé évêque de Saint-Denis de La Réunion
Le pape François a nommé ce 19 juillet Mgr Pascal Chane-Teng, évêque de Saint-Denis de La Réunion. Il succède à Mgr Gilbert Aubry, évêque titulaire depuis 1976. Agé de 81 ans, Mgr Aubry avait donné sa démission à 75 ans selon les termes du droit canon et était le plus vieil évêque français en fonction. Agé de 52 ans, Mgr Pascal Chane-Teng était jusqu’ici vicaire général de ce diocèse.
Né le 04 juillet 1971, Mgr Pascal Chane-Teng a été ordonné prêtre le 15 août 2004. Il est titulaire d’une Maîtrise en droit général (Aix-en-Provence) et Maîtrise en droit privé (Clermont-Ferrand), d’une Licence en histoire de l’art (Clermont-Ferrand) et d’une Licence canonique en missiologie, Université Urbaniana, Rome.
Il a été vicaire à la paroisse de Saint-Benoît, La Réunion (2004 – 2007), membre de l’équipe des formateurs au séminaire Notre-Dame de la Trinité à Beau-Bassin, Île Maurice (2007 – 2008), administrateur de la paroisse Saint-François d’Assise, Le Tampon, La Réunion (2012 – 2013), curé de la paroisse Notre-Dame de la Délivrance, Saint-Denis, La Réunion (2013 – 2017), curé de la paroisse Notre-Dame de l’Assomption, Sainte-Marie, La Réunion (2017 – 2023), vicaire général du diocèse de Saint-Denis-de-La Réunion (2023 – 2023).
Des journalistes antisémites rémunérés par les impôts des Français : le ministre esquive le sujet
Le député LR Meyer Habib a interrogé hier à l’Assemblée le ministre de la culture :
« Levez-vous monsieur Hitler ! Il y a des personnes qui ont besoin d’être brûlées ! »
« Il incombe à chaque Palestinien de tuer un Juif et l’affaire est close. »
Ce ne sont pas les propos d’un djihadiste, ni ceux de Salah Hamouri, terroriste du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), reçu en héros à l’Assemblée nationale par l’extrême gauche, et qui donne des conférences dans nos prisons, avec l’accord de la Chancellerie, monsieur le garde des sceaux. Ce sont des tweets de journalistes de la chaîne arabophone de France 24 appelant à la haine des Juifs. Trois des quatre journalistes mises en cause sont toujours en poste et rémunérés par les impôts des Français. Aucune réaction de votre part face à ces propos néo-nazis, vous qui vous alarmez le dimanche matin pour nos valeurs républicaines quand Geoffroy Lejeune, jugé d’extrême droite est nommé à la tête du Journal du dimanche.
La vérité est cruelle. Comme le ministre de l’Éducation nationale, vous êtes terrorisé par le pluralisme des médias, vous qui êtes si prompte à qualifier Bolloré, Europe 1 et CNews d’ennemis de notre démocratie ! Pour vous, tout ce qui est à droite, patriote ou intransigeant avec l’immigration et l’insécurité est taxé d’extrême droite.
En revanche, vous gardez le silence sur l’antisémitisme niché durablement au cœur du service public. Notre démocratie mérite mieux que la « reductio ad hitlerum » théorisée après-guerre par les staliniens, et reprise ce dimanche par Mélenchon et ses propos mensongers et scandaleux sur le président du Crif, le jour de la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv’.
La bête immonde a de vrais fantassins dans l’espace politique et médiatique, mais vous vous trompez de tanière. Votre croisade moralisatrice masque mal votre complaisance à l’égard du nouvel antisémitisme qu’est la diabolisation d’Israël, si présent dans le service public et qui tue en France, de Toulouse à Sarah Halimi.
Rappelez-vous les mensonges et les terribles conséquences de l’affaire al-Durah. Madame la ministre, pourquoi cette hémiplégie intellectuelle ? N’oubliez jamais que votre ministère est celui de Malraux, cet immense combattant contre l’antisémitisme. Mettez à lutter contre lui le même zèle que celui que vous déployez contre Vincent Bolloré, à moins que, pour vous, un milliardaire catholique breton soit plus dangereux pour la démocratie que les islamistes et les antisémites.
Pour la réponse, la présidente a donné la parole au ministre délégué chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances, alors que le ministre de la culture était dans l’hémicycle.
Meyer Habib :
Ma question s’adresse à Mme la ministre de la culture.
Mme Isabelle Rome, ministre délégué chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances :
Les attaques du leader de La France insoumise…
Marc Le Fur :
Mme la ministre de la culture est là, donnez-lui la parole !
M. Meyer Habib :
Qu’elle démissionne tout de suite, si elle ne répond pas aux questions !
Mme Isabelle Rome :
…contre le président du Crif le jour où toute la France se souvient des 13 150 juifs raflés et déportés lors de la rafle du Vel’ d’Hiv sont indignes. Pour ces femmes, ces hommes et ces enfants, un peu de tenue !
J’étais dimanche à la Maison des enfants d’Izieu, en souvenir des victimes des crimes racistes et antisémites commis par l’État français pendant la seconde guerre mondiale, et pour rendre hommage aux Justes de France. Et je tiens à réaffirmer ici tout mon soutien à Yonathan Arfi qui, aux côtés d’associations, a participé à l’élaboration du plan national de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine pour les années 2023 à 2026 à l’initiative de la Première ministre. (Mme Huguette Tiegna applaudit. – M. Pierre Cordier s’exclame.)Désormais, au cours de sa scolarité, chaque enfant visitera au moins un lieu mémoriel : lorsqu’on a vu Drancy, Auschwitz, ou la Maison des enfants d’Izieu, on n’est plus le même ; et on comprend ce qu’est l’antisémitisme, cette idéologie qui a conduit à la mort des millions de personnes, et pourquoi il est indigne de faire de la petite politique avec les pires crimes de l’histoire. Car non, l’antisémitisme n’est pas mort. Il continue de faire des victimes en France, mais le Gouvernement ne laissera rien passer et continuera à lutter sans relâche contre le racisme, l’antisémitisme et la haine de l’autre. J’invite la France insoumise et son leader à un sursaut de dignité, et à nous rejoindre dans ce combat, non pas uniquement pour les Français juifs et pour la France, mais pour une certaine idée de l’humanité.
Quel est le rapport avec la question ? La présidente de l’Assemblée a indiqué pour terminer :
Vous choisissez vos questions, le Gouvernement choisit ses réponses.
Sic.
Le putsch de Wagner, un mauvais bluff ?
De Richard Dalleau dans Monde et vie :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Monde et vie ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Electricité : les promesses s’envolent, les prix aussi
“Cette promesse, nous la tiendrons” :
Flagrant délit de mensonge de Bruno Le Maire sur le prix de l'#electricite ! pic.twitter.com/J3eRdOh35O
— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) July 18, 2023
Jean Castex annonçait, fin septembre 2021, que la hausse des prix de l’électricité sera plafonnée à 4 %.
En février 2023, Elisabeth Borne déclarait que le bouclier tarifaire sera prolongé mais les Français devront encaisser une nouvelle hausse de 15 %.
Une nouvelle réévaluation tarifaire de 10 % a été annoncée ce mardi, qui entrera en vigueur dès le 1er août.
Désormais, les prix de l’électricité oscillent entre 90 et 200 euros le MWh en France, contre un niveau proche des 50 à 70 euros le MWh, début 2021 – soit quasiment trois fois plus cher. En France, la compétitivité des prix de l’électricité repose en grande partie sur le mécanisme « Arenh » qui assure une mise à disposition du marché de quotas d’électricité nucléaire à prix cassés, soit 42 euros le MWh. Or cette régulation doit disparaître à la fin de l’année 2025.
Depuis 2021, le tarif réglementé de l’électricité aura donc augmenté de 31 %.
Nicolas Meilhan (expert énergie) explique que le prix de l’électricité est artificiellement augmenté par l’Union européenne :
🟥 Augmentation de 10 % des tarifs d'électricité au 1er août ⤵️
👉 Nicolas Meilhan (Expert énergie) : "L'ARENH n'a pas fonctionné, 125 sangsues se nourissent sur le dos d'EDF, qui n'ont pas investi 1 euro pour produire de l'électricité, il est temps de mettre fin à cette folie".… pic.twitter.com/56ifgSXtdN
— Fred Marseille (@Fred_Marseille) July 18, 2023
Il suggère de suspendre le mécanisme européen d’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh) afin de retrouver une électricité dont le prix est aligné sur son coût de production :
Faire croire que l’Arenh est dans l’intérêt du consommateur français et de la compétitivité de nos entreprises est une imposture. Aujourd’hui, ce système ne sert qu’à sauver ceux qui se sont enrichis sur le dos des consommateurs en suçant le sang d’EDF. Ce mécanisme a fait la preuve de son échec: il est temps de mettre fin au carnage qui décime nos TPE et PME, dont les défaillances sont au plus haut depuis huit ans.
Remaniement : vers la sortie des ministres hostiles à une loi pro-euthanasie
Faute de remplaçant garantissant nue certaine unité du groupe parlementaire macroniste, Elisabeth Borne n’est donc pas remplacée à Matignon. Mais les feuilles de chou se sont emparées de la question du remaniement à venir très prochainement. Outre Pap Ndiaye (Éducation nationale), suite à ses déclarations extrémistes ou Marlène Schiappa, mise en cause dans sa gestion du fonds Marianne, la presse évoque les départs des ministres François Braun (Santé) et Jean-Christophe Combe (Solidarités). Or, ces deux ministres se sont fait remarquer récemment pour leur opposition à une future loi sur l’aide active à mourir.
Interrogé dans Le Monde en avril dernier, François Braun déclarait :
«Le débat sur l’aide active à mourir est encore ouvert. Un texte de loi allant en ce sens changerait profondément notre société et notre rapport à la mort». «Quelle que soit l’option que nous mettrons sur la table, la priorité devra être donnée au renforcement de l’existant. Par une plus grande appropriation des directives anticipées, par des professionnels de santé mieux formés, par un meilleur recours à la sédation profonde et continue jusqu’au décès: ce sont des outils que nous renforcerons en soutenant les soins palliatifs»
Quant à Jean-Christophe Combe, ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, et ancien directeur général de la Croix-Rouge, il déclarait en juin dernier dans Le Figaro :
«Une loi sur l’aide active à mourir risquerait de nous faire basculer dans un autre rapport à la vulnérabilité»
La France n’est pas en retard sur un chemin, elle en a choisi un autre. C’est la loi Claeys-Leonetti qui n’est pas encore pleinement appliquée. Ma conviction personnelle est que nous avons une formidable opportunité d’inventer un modèle spécifiquement français d’accompagnement de la fin de vie. Un modèle construit à partir de la personne. Un modèle fait du refus de l’obstination thérapeutique déraisonnable, de soins palliatifs mieux connus et plus précoces, de soutien aux aidants, de liens sociaux pour lutter contre le fléau de la solitude et de regards aimants sur la personne souffrante. […]
Le véritable problème, ce n’est pas la souffrance et la mort. C’est la solitude face à la souffrance et à la mort. Quand je visite un service de soins palliatifs, les témoignages convergent: dès qu’un patient en fin de vie est remis en liens, est écouté, les demandes d’euthanasie disparaissent.
Conférence “Women Deliver” 2023 en ce moment au Rwanda : et la GPA?
Communiqué :
La conférence Women Deliver 2023 (WD2023) se tient en ce moment à Kigali, au Rwanda, du 17 au 20 juillet. Dédié à la cause des femmes, cet événement est l’occasion d’appeler le monde à une prise de conscience sur la gestation pour autrui, pour l’avènement d’un monde sans gestation pour autrui. La défense des femmes ne peut se faire sans une lutte efficace contre cette pratique.
C’est pourquoi la Déclaration de Casablanca du 3 mars 2023 demande aux États de sortir de la résignation du fait accompli pour agir contre la gestation pour autrui, rémunérée ou non, et d’adopter des mesures juridiques pour:
- interdire la gestation pour autrui sur leur territoire
- sanctionner les intermédiaires entre les mères porteuses et les commanditaires
- sanctionner leurs ressortissants qui recourent à la gestation pour autrui
- agir en vue d’un instrument juridique international emportant abolition universelle de la GPA.
A Casablanca, lors du séminaire international d’experts qui a rendu publique la Déclaration de Casablanca, maître Sonnie EKWOWUSI, nigérian, avocat et Président du comité des droits humains et constitutionnels de l’Association des barreaux africains (AFBA), a dénoncé les pressions exercées sur les États pour imposer la gestation pour autrui, notamment en Afrique :
« Permettez-moi de dire que les pays qui imposent la maternité de substitution dans d’autres pays ont tort de le faire, en particulier dans les pays d’Afrique où nous avons des valeurs traditionnelles. Chaque pays se développe avec ses propres valeurs et ses propres lois…. aucun pays n’a le droit de forcer d’autres pays à adopter la maternité de substitution. » (vidéo de l’intervention)
Nous demandons en particulier aux femmes qui interviendront lors de la séance plénière de porter au monde le message en vue de l’abolition universelle de la gestation pour autrui :
- Sima BAHOUS, Directrice exécutive ONU femmes,
- A H.E. Dr. Phumzile Mlambo-Ngcuka, Ancienne directrice exécutive ONU Femmes
- Natalia Kanem, Directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la population,
- Jeannette Bayisenge, Ministre du genre et de la promotion de la famille de la République du Rwanda
- Helen Clark, Ancienne Première ministre de la Nouvelle-Zélande
- Malala Yousafzai, Prix Nobel de la paix et cofondatrice de Malala Fund
La plupart des avortements sont interdits dans 14 États, d’autres États suivront
Quatorze États interdisent désormais presque tous les avortements suite à la décision historique de la Cour suprême dans Dobbs c. Jackson Women’s Health Organization.
Fermeture des cliniques. Les interdictions portent un coup dévastateur à l’industrie de l’avortement : Depuis le 24 juin 2022, les centres d’avortement ont fermé en Alabama, Arkansas, Idaho, Kentucky, Louisiane, Mississippi, Missouri, Dakota du Nord, Oklahoma, Dakota du Sud, Tennessee, Texas, Virginie-Occidentale et Wisconsin. Les avortements ont été arrêtés en Arizona, Indiana, Utah et Wyoming, mais ont repris pour l’instant en raison d’ordonnances judiciaires.
Sauver des vies. Les données de la Society of Family Planning pro-avortement de l’année dernière montrent que les avortements ont diminué de 10 000 au cours des deux premiers mois suivant l’annulation de l’affaire Roe v. Wade. Une analyse publiée par l’Institut pro-vie Charlotte Lozier a révélé que les naissances au Texas avaient augmenté de 5 000 entre mars et juillet 2022, indiquant que la loi sur les battements de cœur de l’État avait sauvé des milliers de vies.
L’avortement n’est pas “nécessaire” : Chaque État continue d’autoriser des exceptions lorsque “nécessaire” pour sauver la vie de la mère en raison d’une nécessité physique. Cependant, les experts attestent que l’avortement n’est médicalement nécessaire en aucune circonstance, et de nombreux pro-vie et l’Église catholique soulignent qu’il s’agit toujours du meurtre délibéré et moralement inadmissible d’un être humain innocent.
Malgré les fausses déclarations des démocrates et des militants pro-avortement, aucun État n’interdit le traitement des fausses couches ou des grossesses extra-utérines, selon l’Institut Charlotte Lozier. Presque tous les États exemptent explicitement les femmes enceintes qui se font avorter des sanctions pénales.
L’Idaho est devenu le premier État à limiter les voyages inter-États pour l’avortement, avec une loi signée par le gouverneur Brad Little en avril 2023 qui interdit à quiconque d’emmener un mineur hors de l’État pour un avortement sans le consentement parental.
Ci-dessous en noir : les États ayant aboli l’avortement.

Rabastens (81) : une statue de la vierge Marie vandalisée
Une statue de la vierge Marie a été vandalisée début juillet à Rabastens (Tarn).
Des dispositions vont être prises pour restaurer la statue, “mais ça prend du temps” prévient le maire.
La mairie a déjà porté plainte en plus des constatations déjà effectuées par la police municipale.
31ème Université d’été de Renaissance catholique : quatre journées en chrétienté
Communiqué de Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :
« Crises et renouveaux dans l’Eglise ! » De motu proprio Traditionis custodes en synode des évêques sur la synodalité y a-t-il sujet plus actuel que celui-là pour tant de catholiques blessés, voire désespérés ou révoltés par le spectacle d’une Eglise qui semble chaque jour plus s’éloigner de ce qui a constitué son identité pendant des siècles ? L’assistance, numériquement en progression sensible par rapport à l’année précédente était au rendez-vous pour traiter ce sujet. Un public divers à la fois par les tranches d’âge représentées : enfants, jeunes, familles, plus anciens et par les « sensibilités ecclésiales » représentées : Fraternité Saint Pie X, ex Ecclesia Dei, paroisses diocésaines où se célèbre l’ordo de Paul VI. Tous fidèles rassemblés par le commun amour de l’Eglise et l’angor ecclesiae, angoisse de l’Eglise.
L’organisation matérielle, impeccable, avec une équipe largement renouvelée, bénéficia néanmoins de l’expérience de l’année précédente dans le même lieu : conférences dans une salle municipale climatisée, vaste piscine du château des Termelles, à proximité de Châtellerault, accessible pour les trente enfants de la garderie, présents grâce à un tarif spécial familles. Plusieurs conférences historiques sur la crise arienne ou la condamnation de l’Action française permirent de relativiser nos difficultés contemporaines alors que des motifs d’espérance nous étaient donnés analysant les réussites du concile de Trente ou le redressement de l’Eglise de France au XIXème siècle. Mais c’est évidemment à l’analyse de la situation actuelle que s’intéressèrent surtout les universitaires. Beaucoup confiaient ainsi en fin d’université : « Je comprends, enfin, les raisons profondes de ces changements qui m’apparaissaient comme des coups de folie. En fait il y a une logique dans tout cela ». Toutes les conférences apparurent marquées du triple sceau : foi, érudition, intelligence.
Nous firent ainsi l’honneur et l’amitié de leur présence et de leurs interventions : le père Danziec, l’abbé Barthe, l’abbé Raffray, l’abbé de Tanouärn, Côme de Prévigny, Guillaume Bergerot, Luc Perrin, Stéphane Blanchonnet, Roberto de Mattei, Philippe Maxence et Jean-Pierre Maugendre. Mgr Schneider répondit quant à lui en visio conférence aux questions des participants. Tous ces enregistrements seront disponibles sur le site de Renaissance catholique à la rentrée.
Une visite à l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault, une rencontre avec SOS Chrétiens d’Orient et une soirée animée par un groupe folklorique local complétèrent heureusement le cursus des conférences. Enfin chacun apprécia de pouvoir participer, chaque jour, à la célébration de la sainte messe dans l’église du village, mise à notre disposition par son curé.
En ces temps de destruction programmée des liens sociaux et d’épreuves pour l’Eglise ces quatre journées en chrétienté, toutes générations confondues, dans la paix et la bienveillance, l’étude et la prière furent une grande grâce pour tous les participants dont beaucoup nous rejoignaient pour la première fois.
Fin de vie : « l’exception devient toujours la règle ! »
Alors que l’Académie de Médecine vient de se prononcer en faveur d’un droit « à titre exceptionnel » à l’assistance au suicide, Le Syndicat de la Famille alerte sur le passage de l’exception à la généralisation en matière sociétale et médicale. Il appelle à respecter les fondements du soin sans céder aux sirènes de « l’exception », d’autant qu’avec les soins palliatifs, la médecine sait maintenant traiter la souffrance.
Il n’est pas possible de conserver dans la durée le caractère exceptionnel d’une pratique. En effet, accepter un dispositif, quel qu’en soit l’encadrement, c’est valider son principe. Dès lors, il devient de facto impossible de ne pas élargir son application au fil du temps. L’avis de l’Académie de médecine est donc à tout le moins empli d’une grande naïveté. Sans le vouloir, il donne des gages au projet de légaliser l’aide active à mourir confié par le Président de la République à Agnès Firmin Le Bodo. Pour rassurer l’opinion et les soignants, le gouvernement entend précisément mettre en avant le caractère « exceptionnel » des mesures. Mais comme l’histoire se répète, les garde-fous n’empêcheront pas de légitimer la pratique et de multiplier les cas d’« exception ». Le Syndicat de la Famille appelle les dirigeants et les élus à faire preuve de discernement et de courage. Cette alerte sera une nouvelle fois présentée par Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de La Famille, lors de son prochain rendez-vous avec Agnès Firmin Le Bodo, prévu le 20 juillet.
La longue liste des exceptions devenues ordinaires
En matière de bioéthique et sur les questions sociétales et médicales, de nombreuses pratiques aujourd’hui communément pratiquées ont vu le jour pas à pas et avec une promesse d’ « exception » qui n’a pas tenue longtemps. C’est le cas de la recherche sur les embryons. D’abord interdite, elle fut ensuite interdite sauf exceptions, puis les critères d’exception ont été élargis au fil du temps, jusqu’à finalement l’autoriser sur demande auprès de l’Agence de la biomédecine, puis sur simple déclaration. L’encadrement de l’assistance médicale à la procréation a suivi la même trajectoire. Elle a d’abord été autorisée pour des couples homme-femme souffrant d’une infertilité médicalement constatée, mariés, en âge de procréer et tous les deux vivants. La plupart de ces conditions ont sauté les unes après les autres et la PMA est aujourd’hui accessible sans diagnostic d’infertilité, à des personnes seules et des couples de même sexe, des associations militant désormais pour la PMA post-mortem et la PMA pour les personnes trans. Le changement de sexe à l’état civil en est aussi une illustration : interdit, puis autorisé sur certificat médical, il est devenu possible en 2016 sur attestation d’un membre de l’entourage ou d’une association, autrement dit quasiment sur simple déclaration.
De telles évolutions, dont le prétexte est systématiquement la liberté individuelle, entraînent des conséquences en chaîne pour les autres : ainsi, des hommes, devenues femmes à l’état civil, réclament et obtiennent d’être reconnus comme leur mère sur leur actes de naissance.
« Dire d’une pratique qu’elle est possible à titre exceptionnel, c’est en accepter le principe et l’ouvrir à son élargissement indéfini, ne serait-ce qu’au motif de l’égalité. Est-ce vraiment l’avis de l’Académie de médecine ou s’est-elle laissée piéger par la dialectique des militants de l’aide au suicide ? Ils avancent pourtant pas à pas en regardant toujours l’étape suivante : depuis 2015, la possibilité d’arrêter l’hydratation et l’alimentation, demain le suicide assisté « exceptionnel », puis la multiplication des exceptions – comme c’est le cas dans l’Oregon, Etat modèle de Madame Firmin Le Bodo, et l’euthanasie qui elle aussi sera d’abord exceptionnelle avant d’être élargie, y compris aux enfants, comme en Belgique.
Cet engrenage n’a rien d’inéluctable s’il est dénoncé dès l’origine. C’est tout l’enjeu des prochaines semaines et des prochains mois pour ne pas tomber dans une société dont les plus fragiles se sentiront indésirables et gênants » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille. « Parce que la fin de vie est encore la vie, la famille a un rôle irremplaçable pour la vivre le mieux possible ; pour accepter sa propre vulnérabilité ou celle de l’un de ses membres ; pour considérer et respecter la dignité de la personne, quel que soit son état. Refuge pour les plus fragiles et premier lieu de solidarité, la famille doit être prise en compte et entendue dans le cadre de ce débat majeur sur les plans humain et civilisationnel » poursuit-elle.
LGBT et woke : Julien Odoul (RN) dépose une proposition de loi pour protéger le sport féminin
Julien Odoul a déposé une proposition de loi, cosignée par un certain nombre de députés, visant à faire concourir les sportifs dans la catégorie correspondant
à leur sexe figurant sur leur acte de naissance.
Dans l’exposé des motifs, il explique :
Le 17 mai dernier, la ministre des Sports et des Jeux olympiques et Paralympiques, Amélie Oudéa‑Castéra, a annoncé la création d’un groupe d’experts pour « favoriser l’inclusion » des personnes transgenres dans le sport de haut niveau. Cette déclaration inquiétante sonne l’extinction prochaine de la présence des femmes dans les grandes compétitions sportives.
Depuis plusieurs années, principalement aux États‑Unis, les femmes sont victimes d’attaques idéologiques au sein de leurs fédérations sportives, avec un bouleversement sans précédent au niveau des résultats et des performances. La France est aujourd’hui, elle aussi, touchée par des revendications « wokes » émanant de minorités transidentitaires. L’un des exemples qui a marqué le monde du sport est le cas de l’athlète Lia Thomas né homme, étudiant à l’Université de Pennsylvanie, qui a démarré sa transition en mai 2019 avec un traitement hormonal. En septembre 2021, après avoir concouru chez les hommes, l’athlète transgenre a intégré l’équipe féminine de natation américaine et explose, logiquement mais injustement, tous les records. Comme pour beaucoup, sa transition avait été entamée après la puberté, favorisant les inégalités biologiques et anatomiques.
Ces injustices et ces aberrations se multiplient et font irruption dans les plus grandes compétitions sportives mondiales. Pour preuve, en août 2021, pour la première fois dans l’histoire des jeux Olympiques, une athlète transgenre néo‑zélandaise, Laurel Hubbard, a participé à la compétition en haltérophilie. Cela a notamment été rendu possible puisque depuis 2015, pour prétendre à une place aux Jeux Olympiques, les athlètes transgenres doivent répondre positivement à certains critères établis par l’instance. Ainsi, un athlète transgenre ou « hyperandrogène » (un excès d’hormones masculines chez une femme) doit remplir plusieurs conditions : se déclarer soi‑même comme étant une femme et ne pas avoir un niveau de testostérone dépassant 10 nanomoles par litre de sang sur une durée de douze mois précédant la première compétition. Aux États‑Unis, le phénomène a entrainé un rejet massif dans l’opinion publique. Selon un sondage Ipsos réalisé en juin 2022, 63 % d’entre eux s’opposent à la participation des femmes trans dans les équipes de sport féminines. Parallèlement, une vingtaine d’États américains ont d’ores et déjà interdit la participation des athlètes transgenres aux compétitions sportives.
Force est de constater que ces dérives sont arrivées en France. Certaines fédérations sportives refusent de se plier à la religion de la déconstruction et entament actuellement une résistance légitime pour protéger leurs athlètes féminines. En mars dernier, la Fédération internationale d’athlétisme a décidé de sortir les personnes transgenres de la catégorie féminine, qu’elle entend « protéger ». À la suite de cette décision, l’athlète transgenre français, Halba Diouf, s’est vu refuser les championnats régionaux et nationaux. Pur produit du wokisme et de la cancel culture, ce sportif se revendiquant lui‑même comme « femme trans, noire et musulmane » et ne pouvant concourir dans la catégorie féminine, avait dénoncé « l’exclusion des femmes trans dans le sport ».
À l’évidence, ces situations de plus en plus fréquentes font reculer les progrès réalisés en matière de sport féminin, et la multiplication des athlètes transgenres, nés biologiquement hommes, s’apparente à une nouvelle forme de dopage légal. En réalité, la société assiste à une véritable entreprise d’effacement, où sous couvert de défendre la diversité et l’égalité des droits, des hommes prennent la place et les médailles de championnes méritantes et talentueuses. Ce phénomène est un véritable pied‑de‑nez au combat féministe et vient anéantir toute chance pour les femmes de s’épanouir pleinement dans le sport et de remporter des compétitions nationales ou internationales.
Aimer le sport, c’est ne pas se plier à des revendications dangereuses et mettant un frein à des années de combats féministes pour l’émancipation des femmes dans le sport. À un an des jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, la France a le devoir de préserver et réaffirmer ses valeurs sportives, mais surtout de soutenir ses athlètes féminines qui sont les premières victimes du wokisme dans les toilettes, les vestiaires, les douches et, évidemment, sur le terrain. En ce sens, cette proposition de loi vise à ce que les athlètes transgenres concourent dans les compétitions sportives correspondant à leur sexe biologique, une décision qui paraît simplement logique et sensée.
Tel est l’objet de la proposition de loi que nous vous demandons, Mesdames, Messieurs, de bien vouloir adopter.
Ouest-France et BFMTV incitent à la discrimination à l’embauche
La ville de Lorient a embauché deux saisonniers pour venir garnir les rangs des postes d’agents de surveillance de la voie publique (ASVP), comprendre la police municipale. Parmi eux, un jeune homme adhérent au syndicat étudiant de droite la Cocarde et membre du bureau départemental du Morbihan de Reconquête, le parti d’Eric Zemmour. Cela émeut Ouest-France et BFMTV, qui s’empressent de faire de la délation.
Interpellé, le maire Fabrice Loher reconnaît un recrutement “sans avoir googlisé les candidats.”
“On le fera très certainement à l’avenir”.
Pour faire de la discrimination ?
Fabrice Loher indique avoir convoqué l’agent afin de mettre les choses au point.
“On lui a rappelé qu’il était astreint à un devoir de réserve. Et qu’il ne pouvait pas engager l’image de la Ville”.
“Je comprends le malaise que ça crée, mais si je mets fin à son contrat, alors je commence à me mêler des appartenances politiques des employés municipaux: c’est impossible”.


