Pas d’Europe sans identité chrétienne
Le pape a consacré sa catéchèse à saint Benoît de Nursie, «père du monachisme occidental», proclamé patron de l’Europe par Paul VI en 1964, et qui a eu «une influence fondamentale sur la civilisation et sur la culture européennes».
"l’œuvre du saint et, en particulier sa Règle, se révélèrent détentrices d’un authentique ferment spirituel qui transforma le visage de l’Europe au cours des siècles, bien au-delà des frontières de sa patrie et de son temps, suscitant après la chute de l’unité politique créée par l’empire romain une nouvelle unité spirituelle et culturelle, celle de la foi chrétienne partagée par les peuples du continent. C’est précisément ainsi qu’est née la réalité que nous appelons ‘Europe’".
Ce message est toujours actuel :
"Aujourd’hui, l’Europe – à peine sortie d’un siècle profondément blessé par deux guerres mondiales et après l’effondrement des grandes idéologies qui se sont révélées de tragiques utopies – est à la recherche de sa propre identité. Pour créer une unité nouvelle et durable, les instruments politiques, économiques et juridiques sont assurément importants, mais il faut également susciter un renouveau éthique et spirituel qui puise aux racines chrétiennes du continent, autrement on ne peut pas reconstruire l’Europe".
Discrimination en Afrique du sud
En Afrique du sud, un journaliste blanc avait porté plainte à l’encontre du Forum pour les journalistes noirs (FBJ) devant la Commission des droits de l’Homme, qui a estimé que les règlements d’adhésion à ce lobby noir ne sont pas conformes avec la Constitution du pays. La Commission sud-africaine des droits de l’Homme a ordonné au FBJ de permettre l’adhésion de collègues blancs. Le FBJ – destiné à promouvoir les journalistes noirs – avait déjà été au centre d’une controverse en février après avoir défendu à des journalistes blancs l’accès à une réunion où devait s’exprimer le président de Congrès national africain, Jacob Zuma.
Michel Janva (merci à DP)
Une mauvaise nouvelle pourrait en cacher une bonne
Christine Lagarde a déclaré que, lors de la présidence française du Conseil européen, la France s’attacherait à faire avancer l’idée d’un impôt européen sur les sociétés. Cette proposition pourrait favoriser le non irlandais au Traité de Lisbonne.
Magdi Allam ne peut pas aller en Espagne
Le journaliste italien Magdi Allam, ex-musulman baptisé par le pape pendant la nuit pascale, a annulé une visite en Espagne où il devait présenter l’un de ses livres, craignant pour sa sécurité.
"le gouvernement espagnol ne lui garantit pas pour le moment le degré de sécurité que lui garantit normalement le gouvernement italien".
M. Allam, qui devait présenter son livre Vaincre la peur, est
"condamné à mort depuis des années par plusieurs instances représentatives de l’intégrisme islamiste qui le considèrent comme un +ennemi de l’islam".
L’Espagne ce n’est pas l’Iran, ni l’Arabie Saoudite, ni le Soudan… Non, c’est un pays d’Europe. Mais trop dangereux aujourd’hui pour un chrétien venu de l’islam.
Cellules souches adultes : encore une découverte
Tandis que la recherche sur les cellules souches embryonnaires ne mène à rien, sinon à un immense gâchis, la recherche sur les cellules souches adultes n’en finit plus de nous faire découvrir des merveilles. Des cellules souches nerveuses sont présentes dans la moelle épinière humaine adulte, ont réussi à prouver des chercheurs français. Leurs travaux ont été publiés par le Journal of Neuroscience Research. Ces cellules souches adultes pourraient potentiellement contribuer à réparer la moelle épinière des personnes ayant subi une lésion traumatique. Elles pourraient aussi trouver un jour une utilisation thérapeutique dans des maladies neurodégénératives comme la sclérose latérale amyotrophique (SLA ou maladie de Charcot, cause de paralysie) ou affectant la gaine de myéline entourant les neurones comme la sclérose en plaques.
Carte SNCF : êtes-vous prêts à manifester ?
Laissez-les-vivre réagit à la suppression de la carte Famille Nombreuse :
"D’ici quelques semaines ou, au plus tard, quelques mois, c’est une quasi-centenaire qui risque d’être euthanasiée. En effet, il n’aura fallu qu’une quinzaine de jours après la nomination de Mme Morano comme secrétaire d’Etat à la famille pour que le gouvernement Fillon annonce la fin de la contribution forfaitaire de l’Etat à la « carte famille nombreuse » SNCF. Sans cette contribution nationale, la SNCF sera contrainte de renoncer très rapidement à poursuivre cette politique familiale débutée en 1921, soit dix-huit ans avant le code de la famille. […]
C’est la raison pour laquelle LAISSEZ LES VIVRE envisage très rapidement une manifestation de protestation et demande aux familles concernées d’indiquer leur capacité de mobilisation en écrivant à [email protected] ou BP 111 PARIS CEDEX 10 ou en téléphonant au 01 48 78 08 80."
Acquittée pour avoir tué sa fille handicapée
Est-ce une légalisation du crime ? La mère indique :
"C’est une reconnaissance des souffrances et de ce qui a provoqué mon geste. J’espérais cet acquittement mais je ne m’y attendais pas […] Je ne regrette pas mon geste mais ma fille me manque".
Après ce jugement, combien vont pouvoir assassiner leur enfant handicapé en toute impunité ?
Euthanasie : soutenir les députés contre le lobby pro-mort
A un lecteur lui demandant de tenir bon face aux sirènes de l’euthanasie, le député Jean Leonetti a répondu :
"Je vous remercie de votre message d’encouragement et de soutien au moment où le Premier Ministre m’a chargé d’évaluer la loi d’avril 2005 après le drame médiatisé de Chantal Sébire.
Je souhaite que cette évaluation se déroule de manière sereine et ouverte, dans le même esprit que celui qui a présidé à l’élaboration de la loi sur le droit des malades et la fin de vie.
Je sais, après les rapports de Marie de Hennezel et de Régis Aubry, que la loi que nous avons votée à l’unanimité à l’Assemblée Nationale est encore trop souvent mal comprise et mal appliquée. Nous devons également obtenir les moyens nécessaires pour accompagner chacun sans douleur à la fin de sa vie.
La chaîne parlementaire a par ailleurs accepté de retransmettre une partie des auditions, permettant ainsi de mieux faire comprendre à nos concitoyens la diversité et la complexité du problème de la fin de vie et de la mort.
Soyez assuré que je mènerai ce travail éthique dans le respect des valeurs qui constituent les bases de notre civilisation et que j’essayerai de faire des propositions utiles à l’ensemble de nos concitoyens."
Michel Janva (merci à LMP)
Du rififi à l’Assemblée, sur les bancs de l’UMP
Dans Le Monde, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a fait part de son exaspération, après sa mise en cause par une partie des parlementaires UMP, qui l’accusaient d’avoir laissé passer un amendement de l’opposition dans le projet de loi sur les OGM :
"J’en ai marre d’être confrontée à une armée de lâches"
Elle a même parlé d’un «concours de lâcheté et d’inélégance» entre Jean-François Copé et Jean-Louis Borloo. Ces propos ont provoqué la colère des députés UMP, qui se sont réunis en urgence à l’Assemblée, quelques minutes avant le vote du projet de loi. Il a fallu que François Fillon se rende en personne auprès d’eux pour exiger de sa secrétaire d’Etat des excuses publiques.
En conséquence, Nathalie Kosciusko-Morizet n’accompagnera pas François Fillon en visite cette semaine au Japon, sa présence n’étant «pas souhaitable», mais elle exclut de démissionner. Cette après-midi, elle était absente de l’Assemblée, François Fillon lui ayant ordonné, lors d’un appel téléphonique, de ne pas être présente au banc du gouvernement.
L’échec de la loi Neuwirth
Il y a 40 ans, les femmes obtenaient le droit de recourir à la contraception, dite loi Neuwirth. L‘objectif initial de la loi était de permettre aux femmes de maîtriser leur fécondité. Force est de constater aujourd’hui que la loi n’a pas atteint son but. En effet, malgré la diffusion des méthodes contraceptives, on recense aujourd’hui 200 000 avortements par an. On estime à 33% le nombre de grossesses non désirées, dont 60% donnent lieu à une IVG. 2 grossesses non prévues sur 3 surviennent chez des femmes qui utilisent une méthode contraceptive.
Cellules souches embryonnaires : aucune utilité
Un scientifique de renom, Lord Patel of Dunkeld, président du National Stem Cell Network britannique et chancelier de l’université de Dundee, a reconnu que la recherche sur les cellules souches embryonnaires ne donnait aucun résultat. Le Dr Willy Lensch, de l’hôpital des enfants de Boston, a confirmé lui aussi, que les perspectives des recherches sur les cellules embryonnaires étaient compromises.
Une victime collatérale de la médiatisation de l’euthanasie ?
Parce qu’elle ne supportait plus les souffrances de sa fille, elle l’a tuée. L’accusée, 66 ans, a assassiné Anne-Marie, sa fille de 26 ans handicapée motrice cérébrale, en la noyant en mai 2005. Elle comparait libre et ne nie pas les faits mais évoque l’ "impasse" dans laquelle elle se trouvait :
"Vous ne pouvez pas savoir l’angoisse que c’est d’avoir un enfant comme ça. D’être assise à côté d’elle, d’essayer d’attirer son attention pour l’occuper, sans y arriver. C’est atroce. Personne ne pouvait rien à ses souffrances."
Et la presse ose se demander "Crime ou geste d’amour". Folie, plus simplement. A force de voir des nervis demander l’extermination des souffreteux, certains en finissent par croire que c’est la seule solution et passent à l’acte : en avril 2005, la loi Leonetti avait été votée après une intense propagande pro-euthanasie (pour une loi Vincent Humbert).
Michel Janva (merci à TD)
“J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché”
L’ancien dissident soviétique Vladimir Boukovsky, compare l’UE à l’URSS :
"Pour continuer à exister, l’Union soviétique s’est étendue toujours plus loin. Dès qu’elle a cessé de s’étendre, elle a commencé à s’écrouler. Et je soupçonne qu’il en sera de même pour l’UE. […]
Comme l’Union soviétique, l’Union européenne porte en elle les germes de sa propre perte. Malheureusement, quand elle s’écroulera – et elle s’écroulera – elle laissera derrière elle une immense destruction et d’immenses problèmes économiques et ethniques."
Dati porte un bracelet électronique
Omar Dati, 36 ans, un
jeune frère de la garde des Sceaux Rachida Dati, condamné en décembre
dernier à huit mois de prison ferme pour trafic de stupéfiants en
récidive, vient d’être placé sous surveillance électronique.
Mgr Dagens à l’Académie française ?
L’évêque d’Angoulême doit passer par l’élection du 17 avril pour pouvoir occuper le siège de René Rémond.
MJ
UE : les Français ne s’opposeront pas à l’entrée de la Turquie
Lu sur le blog d’Henri Védas :
"Le projet de réforme constitutionnelle, actuellement examiné par le
Conseil d’Etat, contient un mauvais coup : la suppression de l’article
imposant que les Français approuvent par référendum toute nouvelle
adhésion à l’UE. […] Le gouvernement ne souhaite pas trop attirer l’attention sur cette partie de la réforme : le résumé qu’en fait le site du Premier ministre n’en pipe mot. On ne sait jamais, certains Français pourraient nourrir l’idée d’une duplicité de leurs dirigeants…"
Emeute à Sartrouville
Pour la troisième nuit d’affilée, des voyous de la cité des Indes
ont affronté les policiers. Dimanche
vers 21h, une poubelle a pris feu. A
leur arrivée, les policiers ont été accueillis par une pluie de pierres
et même de bouteilles incendiaires. 2 fonctionnaires ont été blessés. Les auteurs de
cette énième agression sont une vingtaine de jeunes voyous, dont 5 ont
été interpellés.
MJ
Pas de Salon Beige en Russie ?
En Russie, un décret gouvernemental publié le 26 février oblige les
fournisseurs d’accès Internet à laisser les services de renseignements
russes contrôler leurs sites et lire les mails de leurs
clients en toute liberté. Ces fournisseurs doivent
même s’équiper à leurs frais de technologies coûteuses permettant de
surveiller les utilisateurs à leur insu. Un nouveau texte de loi
propose par ailleurs d’interdire l’achat, par des compagnies
étrangères, de fournisseurs d’accès Internet en Russie.
Le pouvoir a créé une nouvelle agence fédérale chargée de superviser Internet et son
contenu. Celle-ci pourrait rendre obligatoire
l’enregistrement, auprès des autorités, des blogs les plus fréquentés
au titre de médias d’information ; cette procédure permettant
évidemment d’écarter les plus insolents comme cela a été le
cas pour le site sibérien «Novy Fokus»… La Russie pourrait aussi être
tentée de prendre exemple sur la Chine où les grands moteurs de
recherche comme Google et Yahoo ! ont accepté de censurer une partie de
leurs banques de données.
Débat sur la fin de vie au Sénat
Aujourd’hui, le Sénat a débattu de la fin de vie, suite à une question posée par le sénateur Jean-Pierre Godefroy (PS), qui demande :
"d’encadrer et de soumettre à des conditions précises une aide active à mourir, une aide prodiguée par un médecin".
Tous les sénateurs PS-PC qui sont intervenus ont défendu la légalisation du crime de l’euthanasie. Le président de la commission des affaires sociales, Nicolas About (UDF), plus tordu, a évoqué la loi Léonetti et les soins palliatifs, puis a considéré 3 cas :
-
celui d’une personne en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable, pour lequel la loi est suffisante.
-
celui que la loi ne règlerait pas. On ne voit pas vraiment la différence avec le cas précédent, mais cela permet au sénateur de conclure :
"Demander le droit à mourir, n’est-ce pas alors une tentative de donner un ultime sens à la vie ?" [sic]
La sénatrice du Nord (NI) Sylvie Desmarescaux a défendu vigoureusement les soins palliatifs. Le sénateur Michel Dreyfus-Schmidt (PS) a rapproché l’euthanasie de la loi sur l’avortement pour en justifier la dépénalisation. Le sénateur UMP Gérard Dériot s’est farouchement opposé à toute euthanasie, qu’elle soit passive ou active, plaidant pour une évaluation de la loi Léonetti et sa pleine application. Il a été suivi par Alain Milon (UMP), qui a demandé une meilleure formation des médecins, refusant tout à la fois l’acharnement thérapeutique et l’euthanasie. Marie-Thérèse Hermange (UMP) a souligné que
"C’est à l’amour, à la famille qui permet de surmonter de telles épreuves, que nous devons redonner espoir. N’est-ce pas d’ailleurs l’esprit des politiques de prévention, de service de soins à domicile et de soutien aux aidants familiaux ? La question n’est donc pas « comment puis-je mourir tout de suite ? » mais bien « Comment va-t-on m’accompagner jusqu’à ma mort » ?"
Le sénateur André Lardeux (UMP) a aussi rapproché euthanasie et avortement, mais pour souligner justement que
"La fausse compassion nous expose à bien des dangers, dont le vote de textes qui ne répondent pas au problème posé -on l’a vu avec la légalisation de l’avortement : alors qu’on a voté la loi sur l’IVG pour éviter sa banalisation, il n’y a jamais eu autant d’avortements- j’ai du mal à penser que chaque année 220 000 femmes connaissent la détresse en raison d’une grossesse."
Terminons ce résumé avec le discours du ministre, Roselyne Bachelot, qui a proposé :
"Trois grandes orientations méritent d’être poursuivies : poursuivre le développement de l’offre de soins palliatifs à l’hôpital et en ville ; élaborer une politique de formation et de recherche ambitieuse, au service des soins palliatifs ; travailler, enfin, à l’amélioration de l’accompagnement offert aux proches. […] Ne confondons pas débat sur la mort et débat sur la souffrance […]
Une loi qui fixerait par avance l’exception manquerait ainsi son but. L’idée même semble incompatible avec le concept de loi. Comment la loi pourrait-elle, en effet, définir dans leur singularité radicale, irréductible à toute anticipation abstraite, les cas exceptionnels ? […] tout doit être fait pour soigner mais aussi apaiser la souffrance. […] le médecin n’est pas le simple exécutant de la démarche solitaire du malade. C’est une question existentielle, ontologique, qui l’interpelle de façon insoutenable ; il est en droit de refuser d’exécuter un geste qui relève de sa stricte liberté. Pourquoi, sinon, le médecin est-il convoqué à cette aide ?"
Qui manipule les lycéens ?
Les lycéens ont manifesté aujourd’hui pour la 4e fois en 15 jours contre les suppressions de postes. La journée a été marquée par 25 interpellations et 4 blessés à Paris. La manifestation, partie du Luxembourg, a été dispersée par les forces de police boulevard des Invalides avant le terme initialement prévu à Saint-François Xavier. A deux reprises, des manifestants ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre, qui ont répondu en chargeant et en faisant usage de gaz lacrymogènes.
Des incidents se sont produits en Seine-Saint-Denis, où de petits groupes de casseurs ont tenté de s’introduire dans certains lycées, en s’en prenant parfois physiquement aux personnels leur faisant barrage. Au lycée Arthur-Rimbaud de La Courneuve, "des personnels éducatifs ont reçu des gaz lacrymogènes". A Alfred-Costes à Bobigny, le proviseur a été "giflé" et "un conseiller principal d’éducation [sic] a reçu un coup de poing". A Louise-Michel (Bobigny) les personnels ont annoncé faire valoir leur droit de retrait, estimant que "la sécurité des biens et des personnes n’est plus assurée" dans ce lycée. Des incidents ont aussi eu lieu en marge de manifestations dans le Val-de-Marne, donnant lieu à l’interpellation de 17 personnes. Dans l’Essonne, à Brunoy, la police a procédé à 2 interpellations et utilisé des gaz lacrymogènes lors d’une tentative de blocage.
Bref, 40 ans après Mai 68 et 2 ans après la crise du CPE, certains sont certainement tentés de rejouer l’Histoire.
Un bébé naît avec deux visages !
Lali est née dans des conditions normales le 11 mars à 40km à l’est de New Delhi. Présentant une duplication crâniofaciale, elle est pourvue d’une seule tête et d’une seule paire d’oreilles mais de deux visages, avec deux nez, deux paires de lèvres et deux paires d’yeux. Son père assure :
"Ma fille va bien, comme n’importe quel autre enfant".
Le directeur de l’hôpital témoigne :
"Elle boit du lait avec ses deux bouches et ouvre ou ferme ses quatre yeux en même temps".
Bien que la duplication crâniofaciale entraîne souvent des complications de santé, le nouveau-né "mène une vie normale et n’a pas de difficultés respiratoires", a dit le Docteur.
Mayotte et ses immigrés clandestins
Loin des regards métropolitains, une partie dramatique se joue pour la France à Mayotte. Une manifestation a eu lieu dimanche pour l’expulsion des sans-papiers Comoriens. Rappelons que lors du référendum organisé en 1975 pour l’archipel des Comores, alors composé de 4 îles (Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte), Mayotte vota massivement pour rester française et fut détachée de l’archipel. Depuis, de nombreux Comoriens, principalement des Anjouanais, migrent vers Mayotte, dont des femmes enceintes tentant d’obtenir le droit du sol pour leurs enfants à naître, afin qu’ils soient français.
Cette situation connaît un regain de tension avec les événements d’Anjouan, où un islamiste a pris le pouvoir et où une épuration est en cours. La vague d’arrestation s’amplifie de jour en jour : le 2, 60 arrestations ; le 3, plus de 1000. L’ex-ministre de l’Intérieur de Mohamed Bacar, Saline Jaffar, a été totalement dénudé, exposé, entravé sur une place et tabassé, jusqu‘à ce qu’il perde conscience, par des dizaines de soldats. Jeté en prison, il subit des sévices quotidiens. La torture est de règle : un commerçant a eu la plante des pieds découpée au couteau ; d’autres ont eu les dents et la mâchoire fracassées à coups de crosse ; d’autres ont été battus à mort.
A Mayotte, la chasse aux Blancs est devenue une passion pour les immigrés. Ces événements ont choqué les habitants de Mayotte et ont conduit à la grande manifestation de dimanche contre les clandestins. Ce qui est aujourd’hui impensable en métropole est devenu courant à Mayotte : des marches sont organisées contre les clandestins. Dimanche, une foule a brandi des pancartes : ‘Vols, insécurité… Prison pleine. Partez, partez‘… ‘Mayotte est trop petite, elle risque de couler.’ En métropole, on ne parle que de Bétancourt ou du Tibet.
Michel Janva (via Présent)
JO : Nicolas Sarkozy pose une condition
Nicolas Sarkozy a déclaré à Cahors :
"La solution est dans la reprise du dialogue pour que les Jeux olympiques puissent se dérouler de façon apaisée. La France fera tout pour que ce dialogue reprenne (…) Il y a encore quelques mois, il n’y a pas de temps à perdre". "C’est en fonction de la reprise de ce dialogue que je déterminerai des conditions de notre participation".
Après le couac de Rama Yade et le fiasco d’hier, on se demande si la condition de la participation de la France à la cérémonie d’ouverture des JO n’est pas plutôt liée au sens du vent (des sondages), à la température, ou au cycle lunaire.
Pas de liberté sans obéissance à la loi divine
Benoît XVI se rend du 15 au 20 avril aux Etats-Unis et aux Nations Unies à New York (programme). Dans un document vidéo diffusé par le Vatican, le pape s’est adressé en anglais et en espagnol aux catholiques et au peuple américain :
"Avant de partir, je voudrais vous adresser mon salut cordial ainsi qu’une invitation à la prière […] En accord avec vos évêques j’ai choisi une phrase simple mais fondamentale: le Christ est notre espérance… Jésus est l’espérance pour tout homme et toute femme, quelles que soient leur origine, leur culture ou leur condition… Grâce à lui notre vie trouve sa plénitude et, ensemble, nous pouvons former une famille d’individus et de peuples fraternels, vivant selon l’éternel dessein du Père. Je sais combien le message évangélique est enraciné dans votre pays, et je viens le partager au cours de cérémonies et de rencontres.
Je porterai aussi le message de l’espérance chrétienne à l’assemblée des Nations-Unies et aux représentants des différents peuples. Plus que jamais ce monde a besoin d’espérance, d’un espoir de paix, de justice et de liberté, qui ne se réalisera pas sans obéir à la loi divine, accomplie par le Christ dans le commandement de l’amour d’autrui. Faites à autrui ce que vous voudriez qu’on vous fasse, ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse. Cette règle d’or biblique est valable pour tous, y compris les non-croyants. Gravée dans la conscience humaine, cette loi peut mettre tout le monde d’accord, faire que les différences soient positives et constructives pour toute la famille humaine".
SNCF : la carte Famille nombreuse subsistera-t-elle ?
Lors du conseil de modernisation des politiques publiques, vendredi, le gouvernement a annoncé qu’il cesserait de prendre en charge les "tarifs sociaux" de la SNCF comme la carte Familles nombreuses.
"Ces tarifs de train s’inscrivent dans la politique commerciale de la SNCF. Ils seront maintenus mais devront être financés par les utilisateurs du train plutôt que par les contribuables."
Créée en 1921, la carte Familles nombreuses, qui bénéficie à 2,2 millions de familles de 3 enfants et plus, donne droit à 30% de réduction pour 3 enfants, 40% pour 4 enfants, 50% pour 5 enfants, 75% au-delà. Ces "tarifs sociaux" n’ont rien à voir avec les cartes commerciales de la SNCF : alors que la carte 12-25 ou la carte Senior sont des systèmes payants qui offrent des avantages commerciaux, la carte Familles nombreuses a été instituée par l’Etat. En 2008, il devait verser 70M€ à la SNCF à titre de compensation. Ce financement va être suspendu mais la SNCF assure que les avantages réservés aux familles nombreuses ne disparaîtront pas pour autant.
"Nous allons mettre en place de nouveaux tarifs sous la forme de cartes commerciales. Les conditions et les tarifs ne seront pas forcément identiques aux cartes Familles nombreuses ou aux billets Congés annuels mais ces substituts leur ressembleront."
Pour l’Union nationale des associations familiales, la suppression des tarifs sociaux est un "coup dur porté aux familles".
"Les transports constituent le troisième poste budgétaire des familles françaises. La suppression de la carte aura des répercussions importantes pour les familles modestes, qui auront sans doute du mal à accéder aux cartes commerciales."
Gros plan sur les crimes des Albanais du Kosovo
Carla Del Ponte vient de publier La chasse. Moi et les criminels de guerre. Dans cet ouvrage autobiographique, l’ancienne procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, devenue ambassadeur de Suisse en Argentine, relate notamment les obstacles auxquels elle a dû faire face dans sa traque des principaux responsables des crimes de guerre dans les Balkans. Surtout, Carla Del Ponte y raconte qu’en 1999, l’UÇK a déporté 300 Serbes vers l’Albanie, avant de prélever leurs organes et de les vendre à des trafiquants internationaux. Elle ajoute que Hashim Thaci, le désormais chef du gouvernement kosovar, était au courant de cette affaire, qui n’a à ce jour jamais été élucidée.
Michel Janva (merci à AM)
Il a osé le dire !
Le directeur départemental de la sécurité publique de Charente-Maritime, à propos de la profanation du cimetière de La Rochelle :
"Ces faits n’ont pas la même connotation que ceux commis dans le cimetière militaire de Notre-Dame-de-Lorette près d’Arras. A Arras, c’est clairement orienté sur la religion. Ici, on est plutôt dans le satanique".
Il faudra alors que l’on m’explique les accusations de racisme à propos de l’affaire anti-religieuse d’Arras et le caractère non anti-religieux du satanisme !
Michel Janva (via Présent)
Bruno Gollnisch gagne un procès
L’ancien recteur de l’Académie de Lyon, Alain Morvan, poursuivi pour "injure non publique" par Bruno Gollnisch, a été déclaré coupable par le tribunal de police de Lyon. Il devra payer 400€ de dommages et intérêts. L’élu frontiste reprochait à M. Morvan d’avoir
"le 17 novembre 2004, lors d’une réunion du Conseil académique de l’Education nationale (CAEN) (…), employé une expression outrageante, un terme de mépris ou une invective à l’égard de M. Gollnisch en parlant d’un +universitaire dont je ne citerai par le nom, non par crainte de quelque réaction que ce soit… mais tout simplement par un souci d’hygiène+".
Me de Saint-Just avait demandé 10.000€ de dommages et intérêts.
Le handicap n’est pas une entrave à la vie
C’est ce que veut montrer l’association ALIS, fondée par Jean-Dominique Bauby, atteint d’un locked-in syndrome (paralysie totale) depuis décembre 1995 et qui entend montrer que cette pathologie qui empêche le mouvement et la parole n’est en rien une entrave à la vie. Grâce à une prise en charge rééducative bien conduite (kinésithérapie, orthophonie, ergothérapie), des progrès sont possibles. Ainsi retrouver la mobilité d’un membre, la déglutition, respirer sans assistance, articuler quelques mots, tels peuvent être les objectifs de ces patients pour retrouver une autonomie relative et commencer une "deuxième vie". Les progrès sont souvent minimes mais ils peuvent intervenir même après des années.
Michel Janva (merci à MF)




