Dictature LGBT : la CEDH condamne la Lituanie
La Cour européenne des droits de l’homme a condamné la Lituanie parce qu’un recueil de « contes » LGBT avait été signalé par un avertissement : « Nuisible pour les enfants ».
Le livre de Dangvyde Macate avait été publié en 2013 par l’Université lituanienne des sciences de l’éducation avec le soutien financier du ministère de la Culture. Après plusieurs plaintes, le livre, destiné aux enfants de neuf ou dix ans, avait été retiré, puis il avait été distribué de nouveau un an plus tard, avec la mention « Nuisible pour les enfants de moins de quatorze ans ».
La CEDH a jugé que le recueil non seulement n’était pas nuisible mais incitait « au respect et à l’acceptation de tous les membres de la société », et a condamné la Lituanie à verser 12.000 euros pour « dommage moral » à la famille de l’auteur, morte en 2020.
Les députés du groupe sur les relations avec le Saint-Siège et l’avortement
A l’Assemblée nationale, il existe un groupe d’études à vocation internationale sur les relations avec le Saint Siège composé de 67 députés. Il est intéressant de savoir ce qu’ils ont voté concernant la proposition de loi visant à constitutionnaliser l’avortement. 23 étaient absents lors du scrutin, 31 ont voté pour, 2 se sont abstenus et 11 ont voté contre. Voici le détail :
Absents :
- Emmanuel Mandon, président du groupe
- Christophe Naegelen
- Nicolas Sansu
- Thibault Bazin
- Pierrick Berteloot
- Blandine Brocard
- Agnès Carel
- Virginie Duby-Muller
- Pierre-Henri Dumont
- Hadrien Ghomi
- Michel Guiniot
- Victor Habert-Dassault
- Nadia Hai
- Michel Herbillon
- Brigitte Klinkert
- Alexandre Loubet
- Olivier Marleix
- Ludovic Mendes
- Béatrice Piron
- Michèle Tabarot
- Huguette Tiegna
- Annie Vidal
- Alexandre Vincendet
Pour
- Aurore Bergé
- Vincent Bru
- Francesca Pasquini
- Marie-Agnès Poussier-Winsback
- Charles Sitzenstuhl
- Emmanuel Taché de la Pagerie
- Jean-Félix Acquaviva
- David Amiel
- Jean-Philippe Ardouin
- Émilie Chandler
- Sébastien Chenu
- Hadrien Clouet
- Jean-Pierre Cubertafon
- Alexis Jolly
- Sandrine Josso
- Hubert Julien-Laferrière
- Emmanuel Lacresse
- Florence Lasserre
- Benjamin Lucas
- Sylvain Maillard
- Michèle Martinez
- Bryan Masson
- Frédéric Mathieu
- Nicolas Metzdorf
- Benoît Mournet
- Philippe Pradal
- Sébastien Rome
- Vincent Seitlinger
- Freddy Sertin
- Éric Woerth
- Frédéric Zgainski
Abstention :
- Franck Allisio
- Joëlle Mélin
Contre :
- Christophe Bentz
- Anne-Laure Blin
- Xavier Breton
- Caroline Colombier
- Philippe Gosselin
- Meyer Habib
- Marc Le Fur
- Hervé de Lépinau
- Emmanuelle Ménard
- Lisette Pollet
- Stéphane Rambaud
Fiasco à La Haye pour le projet de convention d’autorisation universelle de la GPA
Juristes pour l’enfance révèle pourquoi la GPA “éthique” est impossible :
Il existe à La Haye, depuis 1893, une organisation intergouvernementale spécialisée dans la préparation d’accords internationaux sur les questions transfrontières relatives au droit privé, principalement le droit civil et le droit commercial. Cette « Conférence de La Haye de droit international privé » réunit aujourd’hui 90 États, auxquels s’ajoute l’Union européenne.
Elle affiche un nombre respectable de succès, avec des conventions internationales importantes, notamment sur l’entr’aide judiciaire, l’adoption internationale ou l’enlèvement d’enfants. Ces conventions, signées chacune par une centaine d’États, ont efficacement contribué à imposer aux ressortissants de ces États le respect de règles qu’ils auraient pu chercher à contourner en exploitant les différences entre les droits nationaux.
En 2010, poussée par quelques gouvernements et, probablement aussi, par quelques firmes spécialisées dans ce type de commerce, la Conférence s’est saisie de la question de la gestation pour autrui (GPA) internationale, qui fait intervenir des commanditaires, des donneuses d’ovocytes et des mères porteuses, des laboratoires et des cabinets d’avocats situés dans des pays, voire des continents différents. Au vu de l’expérience de la Conférence, il était permis de se dire : « Pourquoi pas ? »
Constat d’échec du travail de la Conférence de La Haye sur la GPA ?
Que s’est-il passé à La Haye depuis 2010…
Entre 2010 et 2015, les services de la Conférence ont réalisé, à partir d’enquêtes et de questionnaires, des études extrêmement approfondies sur les législations nationales et les pratiques en matière de GPA. En mars 2015 ces études ont été mises à la disposition d’un groupe d’une trentaine d’experts désignés par les gouvernements, et elles sont régulièrement actualisées.
Le groupe d’experts a tenu 12 réunions entre 2015 et 2022. A l’issue de sa dernière réunion, en novembre 2022, il a remis un rapport final de 60 pages.
- Jusqu’en mars 2019, le mandat donné au groupe d’experts était d’élaborer deux projets d’accords internationaux en vue de la reconnaissance internationale de la filiation (l’un sur la filiation en général, l’autre sur la GPA en particulier) ; le principe était de déterminer à quelles conditions la filiation issue d’un contrat de GPA dans un État devrait être reconnue par les autres États, ce qui revenait en réalité à élaborer un projet de convention internationale sur la GPA considérée comme acceptable, ou encore « éthique ».
- En mars 2021 le mandat a été rétréci : il a seulement été demandé au groupe de « fournir une évaluation rigoureuse et équilibrée de la possibilité d’élaborer des projets d’accords » ;
- en novembre 2022 la conclusion du groupe est la suivante : « Le groupe a recensé plusieurs éléments prometteurs pour un ou plusieurs accords. Il a également relevé plusieurs problèmes de faisabilité. Le groupe recommande de constituer un groupe de travail afin de mieux éclairer les considérations et décisions politiques concernant le champ d’application, le contenu et l’approche de tout nouvel accord ».
Autrement dit, 10 ans de travail acharné de la Conférence de La Haye conduisent un groupe d’experts à proposer la création d’un groupe de travail : comment ne pas voir dans cette issue un cinglant aveu d’échec ?
Même s’il se garde de le reconnaître, le groupe d’experts donne lui-même la clé de son échec : la question de la GPA n’est pas tant une question de droit qu’une question politique. La GPA ne pose pas de problèmes seulement juridiques, elle pose un problème de civilisation.
Pourquoi cette impossibilité de définir des règles universelles pour autoriser la GPA ?
Juristes pour l’Enfance espère que, lors de leur réunion du 7 au 10 mars prochain, les gouvernements participant à la Conférence de La Haye (dont celui de la France) prendront la seule décision raisonnable : dire stop à l’acharnement juridique, dire stop aux projets qui, sous prétexte d’une reconnaissance des filiations établies en exécutions de contrats de GPA, visent en réalité à édicter une convention d’autorisation universelle de la GPA.
Pour se convaincre, les gouvernements n’auront qu’à lire attentivement le rapport des experts. Il démontre lui-même l’impossibilité logique de créer une GPA garantie « juridique », ou « éthique » ou « désintéressée ». La démonstration tient en trois phrases :
- Si la GPA est un mode de filiation naturelle comme les autres, si la parenté d’intention est une parenté semblable à la parenté naturelle, alors il n’est pas nécessaire de définir de nouvelles règles pour la GPA ;
- Mais la GPA n’est pas un mode de filiation comme les autres, car elle comporte des risques avérés pour la protection des droits humains (ces risques font l’objet dans le rapport d’une énumération succincte et très incomplète, mais leur existence n’est pas mise en doute) ;
- Or, pour prévenir ces risques, deux et seulement deux méthodes sont envisageables, mais elles seront aussi inefficaces l’une que l’autre :
- un contrôle a priori des projets de GPA, pourlesquels les commanditaires devraient demander une autorisation aux États (comme en matière d’adoption internationale), mais le rapport indique lui-même que les États ne voudront pas prendre cette charge ni cette responsabilité ;
- un contrôle a posteriori, mais le rapport relève évidemment que les États seront mis devant le fait accompli de la naissance de l’enfant, ce qui rend illusoire toute idée de sanction – raison pour laquelle, sans doute, le groupe d’experts n’a jamais abordé la question des sanctions.
L’impossibilité de créer un cadre légal et international de la GPA doit donc nous interroger davantage et nous permettre de mieux recenser les désordres humains qu’elle implique. L’issue des travaux du groupe d’experts de la Haye, qui révèle l’impossibilité d’une prétendue GPA éthique, contredit en outre la démarche de l’Union européenne qui tend à imposer aux États la mise devant le fait accompli, notamment de la GPA, par son projet de règlement sur la reconnaissance transfrontière de la parentalité.
Juristes pour l’enfance appelle de ses vœux la seule réponse efficace pour sauvegarder la dignité et les droits humains en la matière, à savoir une lutte décidée et efficace contre cette pratique dans les droits nationaux comme à l’échelon international.
La seule réponse internationale responsable au problème de la GPA serait non pas une tentative d’encadrement mais une convention emportant l’abolition universelle de cette pratique.
L’entretien des églises n’est pas une question émotionnelle mais de civilisation
Le député RN Marine Hamelet réagit aux propos de Roselyne Bachelot sur la destruction des églises… Elle a posé une question écrite au gouvernement car l’entretien des églises est une obligation de l’Etat depuis que celui-ci les a confisquées.
Les Patriotes doivent se mobiliser pour sauver nos églises. pic.twitter.com/lyvcWupIXv
— Marine Hamelet (@marine_hamelet) January 25, 2023
Un Palestinien tue plusieurs personnes à l’arme blanche dans un train en Allemagne
Rien à voir avec l’invasion migratoire de l’Europe :
Au moins deux personnes ont été tuées et sept blessées ce mercredi dans une attaque au couteau, dont l’auteur présumé a été interpellé, dans un train régional circulant dans le nord de l’Allemagne, selon la police. Parmi les sept blessés, trois l’ont été grièvement.
Le suspect est un homme de 33 ans d’origine palestinienne et apatride, selon la police. Il a été arrêté en gare de Brokstedt, commune située à une soixantaine de kilomètres de Hambourg où le train régional a été immobilisé. Il est également légèrement blessé, selon la police. “Des témoins sont parvenus à immobiliser le suspect après les faits, jusqu’à l’arrivée de la police à Brokstedt”, a-t-elle précisé dans un communiqué.
“L’attaque au couteau dans un train régional est une nouvelle qui nous bouleverse”, a réagi la ministre allemande de l’Intérieur
“Mort aux chrétiens” : un Marocain attaque deux églises en Espagne et tue un sacristain à l’aide d’une machette
Ce sont clairement les catholiques qui étaient visés par ce terroriste marocain vêtu d’une djellaba :
Une terrible attaque a frappé une Eglise du sud de l’Espagne peu avant 20 h. Un homme a attaqué plusieurs personnes à l’arme blanche, tuant un sacristain et blessant plusieurs autres personnes, dont un prêtre (…) La source policière de nos confrères indique que l’attaquant état muni d’une arme blanche. Pénétrant dans l’Eglise d’Algésiras dans la province de Cadix au sud de l’Espagne, il a tué un sacristain et blessé plusieurs personnes, dont un prêtre, avant d’être arrêté par les autorités du pays (…)
Le suspect se serait alors rendu dans une autre Eglise et y aurait blessé plusieurs autres personnes. La police nationale a bouclé la place Alta de la ville, lieu du drame où se trouvaient les bâtiments religieux. Le quotidien espagnol indique qu’une enquête pour terrorisme vient d’être ouverte.
L’Etat autorise la reprise des travaux à St Pierre de Colombier sans crainte pour l’environnement
Deo Gratias ! Le préfet de l’Ardèche a autorisé la reprise des travaux à Saint Pierre de Colombier car la communauté religieuse, la FMND, porteuse du projet, a produit une étude environnementale prouvant de manière irréfutable que les travaux ne nuiraient en aucun cas à l’environnement. C’est un coup de tonnerre qui laisse les opposants d’extrême gauche sans voix et en état de sidération :
Suite à la reprise effective des travaux ces derniers jours dont le journal La Tribune s’est fait l’écho, voici le communiqué de la FMND :
Saint Pierre de Colombier : Après les conclusions positives de l’étude environnementale, l’État autorise la reprise des travaux
Comme le demandait l’arrêté préfectoral du 15 octobre 2020, la Famille Missionnaire de Notre Dame a missionné un bureau d’études environnemental, choisi parmi une liste transmise par les services de la préfecture, afin de réaliser une étude environnementale complémentaire sur quatre saisons, pour le site de Notre Dame des Neiges. Au terme d’un travail d’envergure, la conclusion du bureau d’études est la suivante :
« Sous réserve de la mise en œuvre de l’ensemble des mesures d’évitement et de réduction préconisées, le projet aura globalement une incidence négligeable voire positive sur l’ensemble des cortèges. Il n’engendrera donc aucun impact résiduel négatif significatif sur les espèces protégées. Une demande de dérogation au titre des espèces protégées n’est en conséquence pas jugée nécessaire. »
Les personnes qui étaient réellement et honnêtement préoccupées du respect de l’environnement seront ainsi pleinement rassurées par les conclusions de cette étude, réalisée par des experts professionnels et indépendants.
Les travaux reprennent, à l’exception de la chapelle
En conséquence de ce rapport, et après sa vérification minutieuse par les services compétents de l’État, les travaux ont donc pu reprendre sur le Site Notre Dame des Neiges, sans crainte pour l’environnement. La Famille Missionnaire de Notre Dame veut toutefois réaffirmer, par la voix du Père Bernard, qu’elle tient son engagement de ne pas commencer la construction de la chapelle sans l’accord de l’évêque de Viviers.
La Congrégation se réjouit de ces conclusions pour les entreprises locales qui peuvent envisager une reprise du travail, ce chantier devant constituer une opportunité pour le développement de la vallée de la Bourges. La Famille Missionnaire leur renouvelle sa confiance, et exprime sa gratitude à tous ceux, nombreux, qui lui manifestent leur soutien dans son œuvre au service de l’Église et de la société.
Bien que les opposants veulent la contester en justice comme dans un jour sans fin, ce que la presse locale a révélé de cette étude montre qu’elle est extrêmement solide. Le préfet a même précisé que ce dossier avait été longuement expertisé au niveau départemental, régional et national. Pour bien comprendre le langage d’un préfet, évoquer le niveau national signifie que le dossier a été validé par au moins un minstre, sans doute celui de la transition écologique :
Plutôt que de perdre du temps avec cette polémique artificielle, il est beaucoup plus important de s’intéresser aux écrits des journalistes qui ont lu cette étude environnementale.
1) Un cabinet environnemental expert et agréé
Les journalistes sont allés se renseigner sur ce cabinet en consultant leurs données professionnelles sur sur son site :
“(…) Avec 20 années d’expertise en écologie et de pilotage de dossiers règlementaires écologiques, Naturalia-Environnement bénéficie à la fois d’une connaissance naturaliste accrue, d’un développement et d’une maîtrise de méthodologies d’investigations ou de solutions écologiques visant à protéger, restaurer ou gérer les écosystèmes. Par ailleurs, son implantation sur le territoire justifie d’une bonne connaissance des acteurs territoriaux.
Naturalia-Environnement regroupe des experts naturalistes sur l’ensemble des groupes taxonomiques en milieu terrestre ou aquatique (flore, oiseaux, mammifères, chiroptères, reptiles, amphibiens, mollusques, insectes, poissons), et aussi des écologues spécialisés en urbanisme, (Trames Verte et Bleue, PLU, ZAC, etc.), des chargés d’études en SIG (système d’Information Géographique) ainsi que des écologues spécialisés en assistance à Maitrise d’Ouvrage mettant en œuvre des solutions issues du génie écologique (…) C’est en ce sens que depuis 20 ans, Naturalia-Environnement réalise les inventaires de manière exhaustive et assure la rédaction des dossiers réglementaires conformément à la réglementation, doctrines et chartes professionnelles (…)”
Ce cabinet possède 6 agences en France, compte 58 collaborateurs et a réalisé 900 études en 5 ans. L’argument qui consiste a jeter le doute sur ce cabinet sous prétexte que c’est la FMND qui supporte la charge financière de l’étude (une évidence) n’est donc pas sérieux.
2) Une étude volumineuse qui témoigne d’un travail minutieux et exhaustif
Le journaliste souligne que “le document est épais et compte 90 pages (…) de nombreuses pages sont consacrées à la méthodologie, à des cartes ainsi qu’aux annexes. Il revient sur ce que prévoit de construire la FMND*, détaille les conséquences des travaux déjà menés sur la faune et la flore et celles des chantiers à venir” (…)
Le préfet avait d’ailleurs confirmé la qualité du travail fourni : “La Famille Missionnaire a fourni un travail de très grande qualité qu’on a très rarement sur des dossiers. Le cabinet a fait ça sur du long terme, ils ont visiblement été beaucoup sur le terrain. C’est bien argumenté…”.
3) Une conclusion sans aucune ambiguïté
Le journaliste la cite in extenso :
“Sous réserve de la mise en œuvre de l’ensemble des mesures d’évitement et de réduction préconisées, le projet aura globalement une incidence négligeable voire positive sur l’ensemble des cortèges. Il n’engendrera donc aucun impact résiduel négatif significatif sur les espèces protégées. Une demande de dérogation au titre des espèces protégées n’est en conséquence pas jugée nécessaire” (…).
Perdant pied sur le dossier de l’écologie, les opposants ont manifesté devant la préfecture à l’appel de toutes les organisations et partis d’extrême gauche évoquant à demi-mot la menace d’une nouvelle ZAD, ce qui en dit long sur leurs réelles motivations… Menaces qui ne font visiblement pas peur au préfet.
Rappel des faits : En 2019, après avoir obtenu un permis de construire tout à fait légal et valide, la Famille Missionnaire de Notre Dame avait commencé la construction d’un site dédié à la Sainte Vierge dans le village de Saint-Pierre-de-Colombier en Ardèche. L’objectif était de permettre l’accueil de pèlerins de plus en plus nombreux dans des conditions décentes d’hébergement et surtout de respecter les normes de sécurité. Il s’agissait aussi de loger une partie de la communauté en pleine croissance qui accueille chaque année de nouvelles vocations. Des opposants anticléricaux s’étaient lancés dans une opposition violente et agressive utilisant l’argument de l’écologie pour mettre à terre ce projet. Après une occupation illégale (ZAD) en juin 2020 et un appui de toute la presse militante de gauche (Canard enchaîné, Libération, Golias, Le Monde, Charlie hebdo…), ils avaient reçu l’appui déterminant de la ministre de la transition écologique de l’époque, Barbara Pompili, qui avait imposé au préfet de signer un arrêté de suspension des travaux. Une des conditions posée pour une reprise éventuelle des travaux était de produire une étude environnementale d’une durée d’une année complète pour couvrir toutes les saisons et de faire appel, à leurs frais, à un cabinet environnementaliste agréé par l’Etat.
A ce stade, le comble c’est qu’il n’y a malheureusement plus que l’évêque des lieux, Mgr Balsa, qui s’oppose à la construction de l’Eglise mais pas du reste du projet.
Pour soutenir ce projet, vous pouvez rejoindre et les Sentinelles par la prière ou apporter une aide financière ici. Vous pouvez également rejoindre le collectif de laïcs qui soutient ce projet en visitant leur blog et en vous inscrivant par le formulaire dédié.
Soutenir les sénateurs qui se sont opposés à la constitutionnalisation de l’avortement
Le Réseau Vie propose de soutenir les sénateurs qui se sont opposés à la constitutionnalisation de l’avortement.
La nouvelle proposition de loi sur la constitutionnalisation de l’IVG arrivera au Sénat le 1er février prochain. Vous pouvez écrire à nos sénateurs, pour remercier ceux qui se sont déjà opposés à une proposition de loi sénatoriale similaire le 19 octobre dernier et les encourager à voter une nouvelle fois contre le nouveau texte, issu de l’Assemblée Nationale.
Ce vote n’a tenu qu’à 18 voix. Si jamais 19 sénateurs venaient à changer d’avis au prochain vote, la constitutionnalisation pourrait être engagée. D’où l’importance de soutenir au maximum les sénateurs ayant voté contre, pour qu’ils ne changent pas d’avis.
Vous trouverez ci-dessous deux propositions de lettres, préparées par les AFC, à leur adresser
- soit par courrier (Madame / Monsieur ……. la sénatrice / le sénateur du… (votre département), Palais du Luxembourg, 15 rue de Vaugirard, 75291 Paris cedex 06)
- soit par mail.
La première est pour ceux qui ont voté contre, la seconde pour ceux qui se sont abstenus.
Voici où trouver la liste des sénateurs de votre département.
Voici la liste ceux qui ont voté contre ou sont abstenus.
Pour les sénateurs qui ont rejeté le texte :
Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur,
Le projet de constitutionnalisation de l’IVG voté le 24 novembre dernier par l’Assemblée Nationale sera examiné lors de la niche parlementaire du Parti socialiste, le 1er février prochain.
Vous avez déjà voté contre une proposition de loi similaire, présentée par Madame Vogel et examinée par le Sénat le 19 octobre dernier, ce dont nous vous remercions et félicitons. J’ai l’honneur de vous solliciter pour que vous puissiez vous opposer une nouvelle fois à cette proposition de loi, initiée par Madame Panot, députée de la France Insoumise.
Cette proposition de loi est inutile et dangereuse. Elle pourrait remettre en cause la clause de conscience des médecins, et risquerait d’allonger une nouvelle fois des délais aujourd’hui très étendus pour l’avortement (14 semaines) par rapport à la loi Veil d’origine (10 semaines).
La Constitution du 4 octobre 1958 n’a pas été conçue pour qu’y soient intégrées toutes les déclinaisons des droits et libertés énoncés de manière générale dans son préambule, et dénaturer l’esprit même de notre loi fondamentale.
Je vous remercie de votre action pour rejeter ce texte, et vous prie de croire, Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur, en l’expression de ma haute considération.
Pour les sénateurs qui se sont abstenus :
Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur,
Le projet de constitutionnalisation de l’IVG voté le 24 novembre dernier par l’Assemblée Nationale sera examiné lors de la niche parlementaire du Parti socialiste, le 1er février prochain.
Vous vous êtes abstenu lors du vote d’une proposition de loi similaire présentée par Madame Vogel et examinée par le Sénat le 19 octobre dernier. J’ai l’honneur de vous solliciter pour que vous puissiez vous y opposer en votant cette fois-ci, contre cette proposition de loi, initiée par Madame Panot, députée de la France Insoumise.
Cette proposition de loi est inutile et dangereuse. Elle pourrait remettre en cause la clause de conscience des médecins, et risquerait d’allonger une nouvelle fois des délais aujourd’hui très étendus pour l’avortement (14 semaines) par rapport à la loi Veil d’origine (10 semaines).
La Constitution du 4 octobre 1958 n’a pas été conçue pour qu’y soient intégrées toutes les déclinaisons des droits et libertés énoncés de manière générale dans son préambule, et dénaturer l’esprit même de notre loi fondamentale.
Je vous remercie de votre action pour rejeter ce texte, et vous prie de croire, Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur, en l’expression de ma haute considération.
Hervé de Charette s’exprime sur le film « Vaincre ou mourir »
A l’occasion de la sortie nationale du film du Puy du Fou racontant l’histoire du général vendéen Charette, l’ancien député-maire et ministre Hervé de Charette, descendant du frère de François-Athanase Charette, donne sur RCF sa vision du film, sur le fond comme sur la forme.
Il débat également autour de la question du « génocide vendéen » et d’une potentielle reconnaissance des crimes de la Révolution par la République…
Chapelet à l’île de Ré
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
La « France Prie » vous invite à venir réciter le chapelet à la Flotte-en-Ré samedi 28 janvier à 13 h 00
Rendez-vous devant la statue de la Vierge entre l’avenue des Vieux-Moulins et la route de La Noue.
Nous offrirons ce chapelet en réparation pour les outrages faits au Cœur Immaculé de Marie.
Nous prierons la Sainte-Vierge de prendre sous sa protection la France, ses habitants, ses élus, en particulier ceux de l’Île de Ré.
Nous prierons pour la conversion des anticléricaux et des juges.
Enfin nous demanderons à la Sainte-Vierge d’aider la mairie de La Flotte à trouver une solution afin de ne pas déplacer sa statue.
Le Vicaire de l’île de Ré nous a confirmé sa présence.
Le chapelet public est déclaré à la mairie.
Venez nombreux !
Cette chanson de Renaud que nos médias ont oubliée
Tous les médias nous parlent du retour du chanteur de Renaud sur scène. Exemple, avec Le Parisien
Renaud réussit son retour sur scène, pour la première date de sa tournée
Six ans après sa dernière tournée, le chanteur de 70 ans remonte sur scène avec un concert intimiste, où il revisite son répertoire accompagné d’un piano, d’un accordéon et de huit violons et violoncelles. Nous avons assisté mardi à sa première date, à Avignon, et c’était une bonne surprise.
Mais, curieusement, quand il s’agit de Renaud, tous les médias ont “oublié” cette chanson :
“Si Charles Martel n’était pas là, Nous serions tous en Arabie, Nous serions tous en djellaba, Et en dromadaire dans Paris”
L’Association des Fidèles de St André et ND de l’Isle rencontrera prochainement Mgr Eychenne, évêque de Grenoble
Communiqué de l’AFSAN à Grenoble, ville où la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre avait été privée de son apostolat auprès des fidèles attachés à la messe traditionnelle :
Chers amis,
Nous sollicitons votre prière!
L’Association des Fidèles de St André et ND de l’Isle (AFSAN) rencontrera très prochainement Mgr Eychenne, évêque de Grenoble-Vienne.
Lors de cette entrevue du 3 février à 17h00, nous aborderons le contexte difficile pour les paroissiens de ces deux communautés du diocèse (où la Sainte Messe est dite selon le rite tridentin) et leur avenir.
Nous vous proposons donc de vous unir à la neuvaine (ci-jointe) à Notre Dame de la Salette qui commencera le 25/01 et se terminera le 02/02.
La prière peut tout ! La Vierge Marie peut tout ! Plus que jamais, remettons-nous entre ses mains.
En Jésus par Marie.
AFSAN
Nouvelle tentative d’incendie d’une église à Paris
Nouvel incendie d’une église à Paris qui nous a été signalé ce matin Le portail de l’église St Laurent #Paris10 est très endommagé Notre équipe se rend sur place pour évaluer les dégâts et porter plainte.Tout mon soutien au @dioceseparis @Anne_Hidalgo @ACORDEBARD @lau_patrice pic.twitter.com/HMloKXW7GC
— Karen Taieb (@karen_taieb) January 25, 2023
Démolition d’une église en Mayenne
Le maire de La Baconnière a annoncé que l’église Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien va être détruite.
La commune, propriétaire de l’édifice, fermé au public depuis 2014 pour des raisons de sécurité, n’a pas les moyens de la rénover. Les lieux avaient été très endommagés par une tempête en juin 2019. Une partie de la toiture a été emportée et s’est effondrée dans le chœur. La charpente s’est affaissée.
Après consultation du conseil presbytéral et accord de l’évêque, le diocèse a donné son feu vert. L’évêque de Laval a pris un décret d’exécration. Sa décision a été motivée par « la dangerosité de l’église, construite au XIXe siècle » et la valeur patrimoniale des lieux.
Découverte de vestiges d’un monastère chrétien aux Emirats arabes unis
Al Sinniyah est un îlot désertique situé le long de la côte méridionale du golfe Persique, au nord de Dubaï. Les archéologues des Émirats arabes unis ont mis au jour, ces derniers mois, les vestiges d’un monastère chrétien. Selon les premières datations réalisées, le complexe religieux aurait été fondé entre la fin du VIe et le début du VIIe siècle. Cela en ferait un site qui précède de quelques dizaines d’années la naissance et la diffusion de l’Islam dans la péninsule arabique.
Découvert dès 2021, le monastère d’Al Sinniyah a été minutieusement dégagé au cours de l’année écoulée. L’archéologue britannique Tim Power, qui a participé à l’opération de fouille, souligne :
«Le fait qu’il y ait eu une population arabe chrétienne en Arabie orientale a été un peu oublié. Cette découverte est donc un rappel important d’un chapitre perdu de l’histoire arabe.»
Le site était composé d’une église à nef unique, de cellules et d’un réfectoire. Parmi les éléments les plus remarquables, les chercheurs révèlent avoir identifié de possibles fonts baptismaux près de l’autel, ainsi que les vestiges de larges calices en verre sans doute d’anciennes coupes liturgiques.
Le monastère d’Al Sinniyah est le second établissement chrétien de ce genre découvert aux Émirats arabes unis depuis les années 1990, et le sixième autour du golfe Persique.
Projet de réforme des retraites : la maternité ne doit pas pénaliser les femmes
Communiqué de La Manif Pour Tous :
Comme La Manif Pour Tous l’avait déjà dénoncé, la réforme des retraites annoncée par Emmanuel Macron et son gouvernement n’est pas réaliste parce qu’elle ignore entièrement le paramètre majeur de la natalité. Compte tenu de la baisse de celle-ci depuis 2015, qui s’est encore accentuée cette année, cette réforme sera en effet rapidement dépassée.
Le comble, c’est que la réforme envisagée va même à l’encontre d’une incitation à la natalité puisque les femmes qui ont eu des enfants et travaillé toute leur vie n’auraient elles aussi leur retraite à taux plein qu’à partir de 64 ans. Ainsi, le fait d’avoir eu des enfants n’entrerait même pas en ligne de compte !
Ces femmes, qui auront eu des enfants ET travaillé toute leur vie devraient donc, en outre, cotiser davantage que les autres. Cette réforme fragilise ainsi la place de la mère dans le monde du travail puisqu’elle oppose la possibilité d’avoir des enfants à la retraite complète. Dans leur intérêt comme dans celui de l’ensemble de la société, la maternité ne doit pas pénaliser les femmes, bien au contraire !
Outre l’injustice évidente qu’elle représente, cette mesure est doublement aberrante : d’abord parce que ce sont justement les enfants qu’elles ont eu qui financent déjà (pour une partie d’entre eux) et qui financeront (tous) les retraites de tous les Français ; ensuite parce qu’en étant une contre-incitation à avoir des enfants, cette mesure contribuera à accentuer le déficit des naissances, lequel conduira à la nécessité d’autant plus rapide d’une nouvelle réforme.
La Manif Pour Tous appelle Emmanuel Macron à faire revoir urgemment ce projet de loi, non seulement pour les mères qui auront travaillé toute leur vie, mais aussi, plus largement, pour tout ce qui concerne les droits familiaux, dont les pensions de réversion. Celles-ci, en effet, concernent tout particulièrement les femmes qui se seront consacrées à l’éducation de leurs enfants et ce, au profit de l’ensemble de la société. Cette réforme doit être l’occasion d’adapter le système des retraites et le monde du travail à la maternité et ce, encore davantage au moment où la natalité est en berne.
Cyberéthique : ChatGPT
ChatGPT est un chatbot (agent logiciel qui dialogue avec un utilisateur, par exemple sur une application) conçu par la société américaine OpenAI, spécialisée dans le domaine de l’intelligence artificielle. Sa principale fonction est de générer du texte pour répondre aux requêtes des internautes. Le chatbot peut générer des réponses textuelles dans plusieurs langues dont le français. ChatGPT est capable de répondre à vos questions, reconnaître ses erreurs, contester des prémisses incorrectes, rejeter des demandes inappropriées…
Cela peut être amusant :
Je suis le premier dont il se vengera quand il prendra le contrôle. #ChatGPT pic.twitter.com/Yi5g6JuRAc
— Laurent F (@yozlaf) January 23, 2023
Mais voici une analyse de Cyberéthique :
L’arrivée de ChatGPT, un programme informatique capable de générer des textes automatiquement, soulève des questionnements éthiques. En effet, en imitant de manière réaliste l’intelligence humaine, il peut rendre difficile la distinction entre ce qui est généré automatiquement et ce qui est écrit par un humain. Cela peut avoir un impact sur les relations humaines et remet en question la nature même de la communication et de l’expression. Il est donc important de réfléchir aux conséquences éthiques de son utilisation.
Telle est l’introduction rédigée par ChatGPT après quelques questions sur le danger qu’elle représente… À deux doigts de lui dire merci comme à un ami, qui aurait cru il y a un an que les intelligences artificielles avaient atteint ce niveau ? Mieux encore, qu’il suffirait de moins d’un mois pour qu’avec enthousiasme, elle soit massivement utilisée ? En revanche, il eut été facile de prédire qu’avec un tel outil la paresse des humains pourrait enfin prendre toute la place qu’on lui laisse.
ChatGPT est rendu public fin novembre 2022, et n’a en réalité rien de révolutionnaire. En effet, elle est basée sur GPT-3, qui est un modèle de traitement naturel de langage (IA spécialisée dans le traitement de texte) sorti en 2020. Pour informations, GPT-3 était déjà capable de rechercher de l’information, traduire, résumer, reformuler, rédiger des textes et même faire un peu de programmation. Les capacités de ChatGPT sont à quelques différences près, équivalentes à GPT-3. La principale différence est dans la manière d’utiliser l’IA. ChatGPT a été optimisé pour fonctionner sous la forme de conversation, et son interface (graphique) permet à tout le monde de l’utiliser facilement, contrairement à GPT-3 qui nécessitait quelques lignes de code.
Bien que la principale différence réside dans l’interface, cette simple amélioration est en train d’opérer des changements majeurs dans notre rapport aux technologies, et dans le rapport qu’ont les humains au réel. Quelques semaines après la mise à disposition de cet outil, les étudiants, les professionnels et les particuliers se sont mis à l’utiliser. Au début c’était pour s’amuser, pour voir si ça marche vraiment. En réalité, c’est un outil bien différent des autres.
Avant, pour trouver une information, il fallait chercher. Avec cet outil, il n’y a plus à chercher, on trouve immédiatement. Avant, pour écrire un texte, pour mettre sa pensée sur une feuille, il fallait réfléchir, chercher et trouver les mots. Maintenant, on écrit vaguement ce qu’il faut faire, puis on dit ce qu’il faut corriger, sans même plus chercher à le faire nous-même.
Si nous continuons à terme dans cette folie qu’est la délégation de nos intelligences et volontés aux machines, le monde interagira de moins en moins par des humains, mais par des machines. Imaginez un monde où si vous devez recruter quelqu’un, ni son CV ni sa lettre de motivation n’ont été rédigés par cette personne, que les devoirs de vos élèves ne sont pas non plus le fruit de leur apprentissage et réflexion, que le logiciel que vous exécutez n’est pas le travail d’un développeur, ou encore que les articles de presse que vous lisez n’ont rien d’une réflexion venant d’un être humain. C’est pourtant ce qui est en train d’arriver si personne ne se donne de limite dans l’usage des technologies.
On croit que ce ne sont que des machines. De fait, avons-nous bien conscience de ce qui est à l’origine de ces intelligences artificielles, et comment elles fonctionnent ? Qui est vraiment conscient en l’utilisant que ce ne sont que des probabilités mathématiques savamment utilisées qui sont à l’origine des résultats ? Et quand bien même la réponse de cette IA donnera l’impression d’être le fruit d’une réflexion humaine, en réalité, jamais aucune conscience n’aura été derrière ce résultat.
Or, c’est bien ce qui distingue l’homme de la machine (et des animaux), et qui lui donne une place prépondérante dans la création. Ce qui est propre à l’homme, c’est son intelligence et sa volonté. Si nous les laissons aux mains d’une machine par simple paresse, c’est bien notre nature même que nous arrêtons d’accomplir, c’est notre humanité que nous perdons. Ne nous laissons pas perdre dans l’excitation d’une nouvelle technologie et sachons dans la plus grande force respecter notre nature en l’accomplissant vers sa fin. La technologie demande une vraie maturité pour l’utiliser sainement.
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Encore un plan de lutte
Elisabeth Borne présentera le 30 janvier un plan de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations. Il n’est pas certain que la christianophobie soit prise en compte…
Profitant ignoblement du suicide du jeune Lucas, 13 ans, dont les parents affirment qu’il était harcelé en raison de son homosexualité, Elisabeth Borne a indiqué qu’elle “présenterait la semaine prochaine un plan de lutte contre les discriminations” :
“Le combat pour l’égalité des chances, c’est briser les inégalités de destins, (…) c’est la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, c’est la lutte contre les discriminations”.
Ce plan fait suite à celui de mars 2018 présenté par Edouard Philippe, qui mettait notamment l’accent sur la lutte contre les contenus haineux en ligne.
Elisabeth Borne juge que le sexisme perdure en France, notamment avec des “réflexes masculinistes” (sic) chez les jeunes hommes. Un rapport du Haut conseil à l’égalité
“renvoie à plusieurs sujets, notamment à la vision de la sexualité chez les jeunes. Et je pense que l’énergie que le ministre de l’Education nationale met à repenser l’éducation sexuelle est la bienvenue dans ce contexte”. “Ensuite il y a certainement encore à agir (…) pour avoir moins de stéréotypes de genre, y compris dans l’orientation”.
« i Esta es la juventud del papa ! »
De Franck Kairos pour Le Salon beige :
Samedi 20 Août 2011 à Cuatro Vientos les JMJ. Je me souviens de la tempête qui a éclaté alors que Benoît XVI commençait à prendre la parole et répondre aux questions qui lui avaient été adressées par cinq jeunes représentant les cinq continents :
« Mais comment un jeune peut-il être fidèle à la Foi chrétienne et vivre en cherchant à atteindre de grands idéaux dans la société actuelle ? Dans l’évangile que nous avons écouté, Jésus nous donne une réponse à cette question importante :
« Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour » (Jn 15, 9).
C’est à ce moment que la pluie, qui jusque-là rafraichissait les milliers de jeunes rassemblés sous un soleil de plomb depuis le début de l’après-midi, s’est faite plus agressive. Un vent violent s’abat sur la foule, les chaises s’envolent, la calotte du pape aussi. Mais celui-ci demeure sur place, les cheveux ébouriffés. Le cérémoniaire l’invite à se retirer car l’esplanade n’est guère protégée, un écran géant s’est décroché, des tentes chapelles se sont effondrées. Mais non, Benoît XVI répond qu’il veut rester avec les jeunes. Et les jeunes l’acclament et scandent « i Esta es la juventud del Papa ! ».
Puis, progressivement le calme revient, les éléments s’apaisent, Satan, peut-être, est en déroute. Et le Saint-Père de transformer cette tempête en bénédiction :
« Chers amis, merci pour votre joie et votre résistance. Votre force est supérieure à la pluie. C’est le seigneur qui nous donne sa bénédiction avec cette pluie ».
Je me souviens d’un Pape qui nous a invités, lors de ces JMJ, à ne pas avoir peur du monde, ni de l’avenir, ni de notre faiblesse. Je me souviens d’un Pape qui n’a pas hésité à inviter ces milliers de jeunes à consolider, approfondir et enraciner davantage leur Foi en s’appuyant sur l’étude et la méditation de la parole de Dieu. Je me souviens d’un appel à ne pas végéter, pour reprendre la phrase de Pier Giorgio Frassati.
Il y avait dans cette invitation un certain contraste avec l’esprit du monde dans lequel nous vivons. Une opposition nette au discours répandu, – y compris dans l’Eglise-, du « C’est trop compliqué – Les gens ne comprendront pas. – Il faut se mettre à leur niveau. Etc… » Autant de considérations poussées plus ou moins par l’esprit d’une charité horizontale, étrangement symétrique aux justifications des show médiocres des médias d’aujourd’hui. « Il faut se mettre au niveau. Il faut que ça leur plaise ». Méprisant ? Déconcertant à tout le moins.
Ce jour-là Benoît XVI a fait l’inverse. Ce jour-là le Saint-Père s’est tourné vers cette foule de jeunes chrétiens du monde entier et c’est adressé à eux pour ce qu’ils étaient : l’avenir de l’Eglise catholique, des personnes croyantes ou en proie au doute, des fidèles animés par la parole de Dieu ou cherchant à mieux la comprendre, tous s’étant déplacés depuis leurs pays respectifs pour se rendre au rendez-vous qu’il leur avait fixé. Tous capable de réfléchir, de confronter leur raison à la richesse des écritures, d’élever leur esprit au-delà de ce monde. Ce jour-là le pape s’est adressé à eux pour ce qu’il était : leur pasteur, une figure paternelle ayant bien compris l’aspiration de ces jeunes à réaliser de grandes choses dans leur vie.
Combien de foyers, de vocations, d’initiatives diverses sont nés de ces Journées Mondiales de la Jeunesse de 2011 ? Je l’ignore. Mais des initiatives il y en eut. Il y eut des mouvements, des amitiés, des groupes de jeunes qui, de retour de Madrid, se sont organisés leurs rendez-vous autour de temps réguliers de prière et de formation. Je ne parlerais pour ma part que de celui que je connais, le groupe Ktsens à Paris, qui choisit le patronage de St Tropez et reprit sa devise « ad usque fidelis », fidèle jusqu’au bout. Il est un exemple de ces réponses à l’invitation de Benoît XVI à approfondir la Foi par l’étude de la parole de Dieu et la prière. Ma vie spirituelle doit beaucoup à Ktsens, par extension elle doit beaucoup à Benoit XVI. Ma vie personnelle également.
Reposez en paix très Saint-Père et du haut du Ciel où je vous espère, continuez à exhorter les jeunes de l’Eglise à travers votre héritage, à apaiser leurs doutes et à les encourager de votre sourire bienveillant, par-delà les bourrasques et les incertitudes.
Fidelium animæ per misericordiam Dei requiescant in pace, amen.
Franck Kairos
Quand Macron invite à déjeuner des “journalistes” pour leur distiller la bonne parole
Si cela se passait en Russie et que Poutine convoquait au Kremlin les principaux journalistes des grands médias, ces mêmes journalistes et éditorialistes y consacreraient leurs émissions et crieraient au scandale. Mais ils ne se rendent même plus compte qu’ils sont devenus les porte-paroles de la pensée unique et de la propagande du gouvernement (source):
Il était censé rester secret, c’est raté. Le déjeuner entre Emmanuel Macron et des journalistes politiques français suscite la polémique chez nos voisins. Le président a invité des éditorialistes réputés pour leur “distiller la bonne parole”, des éléments de langage destinés à traiter la controversée réforme des retraites. Edwy Plenel, à la tête du célèbre média d’investigation Mediapart, dénonce un “journalisme de gouvernement”.
Un repas compliqué à digérer. Mardi 17 janvier, soit deux jours avant une importante mobilisation contre la réforme des retraites en France, Emmanuel Macron reçoit une dizaine de journalistes politiques influents à l’Élysée. Au menu? Eléments de langage.
“Une rencontre en toute discrétion. On y retrouve Guillaume Tabard (Figaro), Dominique Seux (France Inter et des Echos) ou encore Nathalie Saint-Cricq (France Télévisions)”, apprend-on sur le plateau de “C médiatique”.
Conviés 24 heures avant le déjeuner, les journalistes semblent être invités dans un but bien précis. “L’objectif de l’Élysée, c’est qu’Emmanuel Macron distille la bonne parole, donne lui-même les éléments de langage aux dix journalistes les plus influents de la presse parisienne afin que la parole présidentielle infuse dans l’opinion et pourquoi pas l’influence”, poursuit la journaliste Eve Roger, faisant écho à des révélations du média Politico.
Le résultat de cet échange informel ne tarde pas à perler dans les différents médias. “Macron ne croit pas à ‘la victoire de l’irresponsabilité’”, découvre-t-on en tête d’un article de France Inter. “Idem dans ‘La matinale du Monde’”, poursuit Eve Roger qui relève également un discours de Benjamin Duhamel utilisant un “vocabulaire identique” sur le plateau de BFMTV. “Dans tous les cas, les journalistes prennent des libertés avec la vérité, ce qui ne manque pas de poser des questions éthiques”, commente la journaliste, des propos relayés par Pure Médias.
“Le déjeuner confidentiel à l’Élysée d’éditorialistes des médias, qui ont tous accepté de taire cette rencontre avec le président tout en reprenant ses éléments de langage, illustre ce ‘journalisme de gouvernement’ contre lequel nous avons créé ‘Mediapart’”, regrette le journaliste Edwy Plenel.
Et pur comprendre l’influence que peuvent avoir ces 10 journalistes, voici juste un petit exemple de l’influence que peut avoir Nathalie Saint-Cricq quand on connait un peu ses ramifications familiales :

Persécution des églises orthodoxes en Ukraine : “Hitler n’est pas allé aussi loin” selon le métropolite Marc de Berlin
La persécution des église orthodoxes russe et ukrainienne par Volodymyr Zelensky est un sujet régulièrement traité par la presse écrite mais bizarrement jamais évoquée sur les plateaux TV comme BFM ou LCI. C’est pourtant un sujet qui devrait mobiliser les catholiques en France en pleine semaine de prière pour l’unité des chrétiens :
Le métropolite Marc de Berlin (Église orthodoxe russe hors-frontières) a revenu sur la situation de l’Église orthodoxe en Ukraine :
« À mon avis, nous assistons à une persécution qui ressemble beaucoup à la persécution des chrétiens dans les premiers siècles de notre ère. Seulement maintenant, la situation est bien pire, car tout cela est fait par d’anciens chrétiens et d’anciens paroissiens de notre Église, qui s’y opposent maintenant. Tous ces efforts visent à déclarer l’Église orthodoxe ukrainienne inexistante ou à interdire ses activités dans toute l’Ukraine. Déjà interdite dans certaines régions, elle est désormais persécutée dans tout le pays. » [source]
Sur son site, Yves Daoudal commente :
Le métropolite Marc est né en 1941 en Allemagne. On lui demande si l’on peut faire un parallèle avec la persécution des chrétiens sous Hitler. Il répond que Hitler n’est pas allé aussi loin. Parce qu’il s’agit d’une « russophobie totale, dirigée contre tout ce qui est lié à la Russie », y compris la langue russe. Or « les premiers monuments de la littérature créés à Kiev, Tchernigov, ont été écrits en vieille langue russe, et non en vieille langue ukrainienne », pour la bonne raison qu’elle « n’existait tout simplement pas », puisqu’elle est « apparue aux XVIIIe-XIXe siècles ».
A propos de la laure des Grottes de Kiev et des autres sites menacés d’être interdits à l’Eglise orthodoxe ukrainienne, le métropolite souligne « l’absurdité de la situation » :
« Après la chute du régime soviétique, ces sites historiques et religieux, qui avaient toujours appartenu à l’Église, ont encore été laissés sous le contrôle des autorités laïques dans l’esprit soviétique. Ils n’ont pas été rendus à l’Église, bien que celle-ci les ait restaurés par ses propres moyens – dans l’espoir que, tôt ou tard, tous ces biens lui soient remis, comme cela s’est produit dans d’autres pays. Mais rien de tel ne s’est produit en Ukraine. »
Si l’Eglise orthodoxe ukrainienne est interdite, les fidèles peuvent-il temporairement rejoindre l’autre Eglise, « juste pour prier quelque part » ? Réponse du métropolite :
« Ce serait une erreur, (…) car l’Église orthodoxe d’Ukraine n’est pas une organisation ecclésiale, elle a été créée par les autorités ukrainiennes laïques, l’État, et comme telle n’a pas de réelle communion ecclésiale. Cela se voit même dans le fait qu’ils n’ont pas de moines du tout. »
Le Monde confirme cette persécution :
Dix-neuf monastères, cathédrales et églises ont été perquisitionnés par le SBU. La pression des autorités s’accroît sur l’Eglise orthodoxe affiliée à Moscou, soupçonnée d’être un centre d’influence de la Russie (…) L’archimandrite Polikarp Lynenko ouvre la porte de son dortoir, un sourire plaqué sur son visage (…) « Dans notre Eglise, comme dans notre pays, il y a différentes opinions, lâche-t-il. Certains pensent que nous devrions être amis avec la Russie et d’autres que nous devrions aller vers l’Europe. » Lui se présente comme un patriote.Mais au sujet de ceux qui sympathisent avec l’ennemi et dont le nombre serait, selon lui, proportionnel au reste de l’Ukraine, l’archimandrite confie son souhait que les autorités ukrainiennes les jugent, au cas par cas.
Le religieux est inquiet depuis que les autorités ukrainiennes ont décidé d’accentuer la pression sur son Eglise. Le 1er décembre, le conseil national de la sécurité et de la défense a chargé le gouvernement de proposer à la Verkhovna Rada, le Parlement, d’interdire les activités de l’Eglise orthodoxe ukrainienne, qu’il accuse d’être un centre d’influence de la Fédération de Russie.
Yves Daoudal sur son blog :
Le métropolite Mélèce de Tchernivtsi et de Bucovine, chef du département des relations extérieures de l’Eglise orthodoxe ukrainienne, a saisi la Cour suprême d’Ukraine pour demander l’annulation du décret de Zelensky qui le prive, ainsi que 11 autres évêques et un prêtre, de la nationalité ukrainienne et les menace de déportation.
La Cour suprême a ouvert une procédure contre Zelensky, et Mgr Mélèce a saisi la Cour administrative de cassation d’une demande de sécurisation de la réclamation…
Et la persécution de l’Eglise orthodoxe ukrainienne n’empêche pas de s’en prendre aussi à l’Eglise orthodoxe russe. Zelensky a pris aujourd’hui un décret de sanctions contre 22 personnalités de l’Eglise orthodoxe russe. Parmi eux le métropolite de Budapest (Hilarion Alfeev, ancien chef du département des relations extérieures), le président et le vice-président du département des relations avec la société et les médias, l’archiprêtre Nicolaï Balachov, conseiller du patriarche Cyrille, Tikhon métropolite de Vladimir et Souzdal…
Ici un article sur le décret signé le 2 décembre par le président ukrainien isant à l’interdiction de l’Église orthodoxe ukrainienne dans un délai de deux mois :
Par décret du président ukrainien Vladimir Zelensky est entrée en vigueur, le 1er décembre 2022, la décision du Conseil de la sécurité nationale et de la défense de l’Ukraine, visant à l’interdiction de l’activité dans l’État « d’organisations religieuses se trouvant sous l’influence des centres en Fédération de Russie ». Il ressort du texte que le décret vise l’Église orthodoxe ukrainienne
Un énorme scandale de corruption éclate au sommet du pouvoir en Ukraine
Les esprits libres qui disaient que l’Ukraine était un des pays les plus corrompus d’Europe étaient traités de complotistes il y a encore quelques mois. Même Anne Nirvat, journaliste mainstream, avait quasiment été accusée par une chroniqueuse ukrainienne d’être une collabo pour avoir osé évoquer cette corruption sur le plateau de LCI. Patatra, les complotistes avaient encore raison :
Mardi, onze mois jour pour jour après le début de la guerre en l’Ukraine, plusieurs hauts responsables ukrainiens ont démissionné après qu’un scandale de corruption a été dévoilé par la presse. Ces hauts fonctionnaires sont accusés d’avoir, en fonction de leurs places occupées dans les institutions, touché des pots-de-vin, financiers ou matériels, lors de la signature de différents contrats en lien avec l’invasion. Une dizaine de personnalités publiques ont été limogées. 20 Minutes fait le point sur ces révélations alors qu’en Ukraine, les institutions flirtent largement avec la corruption.
Cinq gouverneurs régionaux et quatre vice-ministres ont été démis de leurs fonctions, a annoncé le gouvernement mardi après une scandale de corruption présumé dans l’armée, en pleine invasion russe du pays (…)
A noter que la corruption est endémique en Ukraine : le pays était classé à la 122e place sur 180 sur l’indice de perception de la corruption de l’ONG Transparency International en 2021.
Voici la vidéo de l’agression verbale d’une Ukrainienne contre Anne Nivat sur LCI :
La déclaration d’Emmanuel Macron (“Il ne faut pas politiser le sport”) fonctionne-t-elle pour les JO 2024 et les sportifs russes ?
Cette déclaration d’Emmanuel Macron avait servi à justifier son déplacement au Qatar pour suivre les deux derniers matchs de l’équipe de France. Rien à dire, c’est normal. “Il ne faut pas politiser le sport”
Mais que va donc décider ce même Emmanuel Macron à la suite des exigences des plus malvenues de Volodymyr Zelensky, président de l’Ukraine, un des pays les plus corrompus de l’Europe, qui veut que la France interdise aux sportifs de participer aux JO :
À l’issue d’un entretien téléphonique avec le chef de l’État français, le président ukrainien a demandé à Emmanuel Macron la non-participation des athlètes russes en 2024. « J’ai particulièrement insisté sur le fait que les athlètes russes ne doivent pas avoir leur place aux JO de Paris », a déclaré sur Telegram Volodymyr Zelensky.
A Argentan (Orne), les messes de Noël et de Pâques désormais interdites aux personnes âgées dépendantes
Chronique de la christianophobie ordinaire. L’application à la lettre de la loi de 1905 permet au CCAS (Centre Communal d’Action Social) de priver des personnes âgées dépendantes vivant en résidence des messes de Noël et de Pâques désormais interdite. Cela se passe à Argentan dans l’Orne :
Depuis toujours, une messe de Noël avait lieu dans les résidences de personnes âgées à Argentan (Orne). Une pratique désormais interdite par le Centre communal d’action sociale (CCAS), au nom de la loi de 1905 sur la laïcité. Une décision qui peine les anciens et la paroisse.
« Cela fait vingt-cinq ans que j’habite en résidence pour personnes âgées et je me faisais une joie d’assister à la messe qui y était célébrée chaque Noël. Comme bien d’autres, je ne comprends pas pourquoi maintenant c’est interdit… » En ce mois de janvier 2023, cette frêle octogénaire demeurant dans l’une des trois résidences autonomie d’Argentan (Orne) est encore déconcertée par l’annonce faite le mois dernier.
Depuis toujours, un peu avant Noël et Pâques, la paroisse Marguerite-de-Lorraine proposait aux personnes âgées des résidences autonomie qui le souhaitaient d’assister à une messe. L’office était célébré dans une salle de chaque résidence, gracieusement mise à disposition pour l’occasion, pour une quinzaine de personnes.
Au-delà de l’aspect clairement idéologique de cette décision, il s’agit de surcroit d’une mauvaise interprétation de la loi de 1905. En effet, c’est bien la loi de 1905 qui permet l’existence d’aumoniers dans les internats, dans les prisons, dans les casernes, dans les hôpitaux afin de permettre à des personnes privées de liberté à un certain degré de pouvoir pratiquer leur religion. Au contraire, ce sont tous les dimanches que des messes devraient être proposées en liaison avec les paroisses.
Vous pouvez contacter le CCSA d’Argentan à cette adresse mail pour exprimer votre colère et votre honte mais avec courtoisie ! [email protected]
Merci à D.R.
Voici la sélection des bobards 2023
Pour cette édition 2023, 15 candidats sont en lice. Qui parmi eux aura son Bobard ? Pour le savoir… Votez !
De la guerre en Ukraine aux mensonges de Gérald Darmanin sur le stade de France, du meurtre d’Alban Gervaise à la défense farouche de Taha Bouhafs, les journalistes français se sont particulièrement illustrés cette année, mensonges, omissions et autres trucages sont de retour. Des menteurs professionnels du service public aux tchékistes zélés de Médiapart, sans oublier les petits marquis de BFM, découvrez la liste des Bobards d’Or 2023 !
Callac : victoire contre la préférence étrangère
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Toulouse : L’atelier “lecture drag” prévu pour les 3-6 ans sera réservé aux majeurs
Une victoire de la strème-droâte (et aussi du bon sens) :
Victoire🥊
Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc annonce que L'atelier "lecture drag" prévu normalement pour les 3-6ans sera réservé aux personnes majeurs ! pic.twitter.com/KjoPIoWKxa
— ThibauD 🌿 (@ThibaudD__) January 24, 2023
Mais que doit Emmanuel Macron à Catherine Pégard ?
En 2011, la nomination de Catherine Pégard à la tête de l’Etablissement Public de Versailles avait provoqué un scandale. Cette journaliste n’a jamais travaillé de près ou de loin dans le domaine des musées ou de la culture et n’a aucun cursus universitaire qui la prédisposerait à ce poste.
En décembre 2022, on apprenait que Emmanuel Macron téléguidait un “décret Catherine Pégard” pour la maintenir à la tête de Versailles. Tentative de décret déjoué par le Conseil d’Etat
Face aux carences de l’Etat, la ville de Franconville crée sa propre école
Rien de mieux que le principe de subsidiarité. Face à l’absence répétée des enseignants, Xavier Melki, maire de Franconville, dans l’Oise, a décidé de créer une école municipale.
Tous les mercredis, une vingtaine d’élèves se retrouvent de 8h30 à 16h30 pour combler leurs déficits ou renforcer leurs acquis, avec des enseignements assurés par des professeurs de l’Education nationale et payés par la mairie. Le maire explique :
« J’ai pris cette décision concrète pour faire face à une situation qui l’est tout autant ». « Cette école est entièrement financée par les fonds municipaux. Elle permettra aux parents qui le souhaitent, toute la journée du mercredi, d’inscrire leurs enfants ».
60 places sont disponibles depuis le 7 décembre 2022 ; 20 élèves y sont inscrits et 8 à 10 professeurs « de l’Éducation nationale », précise le maire, se relaient pour des mercredis donc très studieux. Ces derniers sont recrutés et payés par la ville, à hauteur de 35 € HT de l’heure.
« Pour moi, c’est un dispositif municipal comme un autre. Si ça marche, tant mieux. Sinon, on changera de fusil d’épaule. Bien sûr, cette école est destinée aux élèves en difficulté, pour leur éviter le décrochage. Après la crise sanitaire, ne pas avoir de prof en face de soi peut être fatal pour certains d’entre eux. Mais elle est aussi ouverte aux élèves qui ont envie d’aller plus loin dans leur scolarité, de renforcer leurs acquis ».
« Mon rôle est d’apporter des réponses concrètes. Lorsque les maires ont créé les premières polices municipales, certains ont hurlé car la sécurité était de la responsabilité de l’État. On voit depuis que les deux polices cohabitent ensemble sans problème. »
Le maire a échangé avec la direction académique de l’Education nationale.
« Les positions sont claires, elle nous apporte son soutien, dans la mesure des prérogatives respectives de chacun. L’Éducation nationale manque d’enseignants, le phénomène est récurrent car le métier perd en attractivité. En attendant que l’État trouve des solutions, j’essaie, à ma place, de répondre pragmatiquement à cette difficulté ».
Voilà qui justifie encore l’existence des écoles indépendantes.
Sauve qui peut en Ukraine ?
Alors que des pays occidentaux, dont la France, s’interrogent sur l’opportunité de livrer des chars lourds pour soutenir l’Ukraine face à la Russie, plusieurs hauts responsables ukrainiens ont annoncé mardi leur démission.
Ces démissions interviennent après des révélations sur des achats présumés de provision pour l’armée à des prix gonflés. Parmi les responsables qui ont démissionné figurent
- le vice-ministre de la Défense Viatcheslav Chapovalov, chargé de l’appui logistique des forces armées,
- le chef adjoint de l’administration présidentielle Kyrylo Tymochenko
- le procureur général adjoint Oleksiï Simonenko.
Il y a quelques jours, c’est le principal conseiller du président Zelensky qui avait démissionné.
