U comme Ubuesque
Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:
Macron, le 22 novembre 2021, a prononcé (encore) un discours à l’occasion de l’inauguration de l’exposition « Juifs d’Orient » à l’Institut du monde arabe.
…Macron, au détour d’une phrase, concède: « sans angélisme aucun, l’histoire des Juifs d’Orient est aussi faite de persécutions, de souffrances, de conflits, d’exode ». Mais c’est une parenthèse. Parce que sinon, tout n’est qu’enchantement pour les Juifs d’Orient, une communauté qui a eu « cette volonté à chaque fois d’épouser, de conjuguer, de tresser, d’hybrider, pour survivre et partager ». Bien sûr, on aura compris que conjuguer, tresser et hybrider pour survivre, en islam, cela s’appelle se soumettre à la charia.
… Le discours de M. Macron est un hymne à la coexistence: on trouve là « tant et tant de symboles croisés, de signes partagés, d’histoires croisées ». Et d’enfoncer encore le clou de l’incontournable vivre ensemble: « Nos civilisations, nos cultures sont un accès au spirituel, à des géographies, à des savoirs, mais [N.D.L.R.: pourquoi le « mais »?] toujours un chemin d’émancipation et de dialogue.[N.D.L.R. : il faut sans doute comprendre que l’islam est une civilisation de l’émancipation et du dialogue]. Un chemin qui nous permet au fond de vivre ensemble parce que nous conjuguons tout cela »… De façon définitivement rassurante, M. Macron trouve dans l’histoire des Juifs d’Orient un enseignement, peut-être même un modèle, pour la France… D’autant plus que nous sommes plus multiculturels et depuis plus longtemps que nous ne pouvions l’imaginer. M. Macron nous le rappelle: « C’est cette mémoire plurielle, foisonnante, qui fait aussi, je le dis ici avec beaucoup de conviction, la force de notre République. Parce que ces identités n’existent que dans les capacités à trouver leurs propres harmoniques et à sonner ensemble. Ceux qui veulent en retrancher ou en oublier enlèvent quelque chose à la France et à la République. Ceux qui veulent les rendre dissonantes trahissent le chemin de la France et de la République. Parce qu’elles sont là depuis longtemps et se conjuguent depuis bien avant nous. Ces harmoniques existent, nous les avons déjà entendues. »
(Extrait de « Quand M. Macron parle des juifs d’Orient, c’est manège enchanteur » – Le 15 décembre 2021)
La « fraternelle parlementaire », groupe secret de Franc-maçons au Parlement, un secret contraire à la transparence de l’action politique
Sur Sud-Radio, André Bercoff recevait Sylvain Zeghni, de l’obédience maçonnique “Le droit Humain”, et Serge Abad-Gallardo, ancien franc-maçon
💬"La "fraternelle parlementaire" est un groupe secret de Franc-maçon présent au Parlement. Cette notion de secret est contraire à l'idée de transparence totale d'action politique"
➡️Serge Abad-Gallardo📚"Franc-maçonnerie et politique : Les liaisons dangereuses"
📻@andrebercoff pic.twitter.com/3hucJb1jt1
— Sud Radio (@SudRadio) May 1, 2023
🗣️Jean-Pierre, auditeur : "Les franc-maçons devraient se déclarer officiellement, comme aux Etats-Unis, pour éviter tout problème de suspicions."
🎙️@SylvainZeghni de l’obédience maçonnique “Le droit Humain”
🎙️Serge Abad-Gallardo, ancien franc-maçons
📺https://t.co/g2pGD1vsYP pic.twitter.com/GS8q9zhIPX
— Sud Radio (@SudRadio) May 1, 2023
💬"On a vu que la pensée maçonnique était une religion donc la "fraternelle parlementaire" enfreint la loi de 1905."
➡️Serge Abad-Gallardo📚 "Franc-maçonnerie et politique : Les liaisons dangereuses"
📺https://t.co/g2pGD1vsYP pic.twitter.com/TAYD7smDmB
— Sud Radio (@SudRadio) May 1, 2023
Multiplication des actes christianophobes en Corse
La multiplication des actes christianophobes en Corse, quels qu'en soient les auteurs, est symptomatique d'un alignement entre notre réalité et celle du Continent. Tous les maux qui touchent la France finissent par franchir la mer et accoster en Corse quelques années plus tard. pic.twitter.com/ThK9sYkAA0
— Nicolas Battini (@BattiniNiculaiu) April 30, 2023
Qui plus est, l'identité de la Corse étant profondément structurée par l'univers catholique et romain, c'est l'âme profonde de l'île et de son peuple qui est visée par ce genre d'agissements.
— Nicolas Battini (@BattiniNiculaiu) April 30, 2023
Le diocèse d’Ajaccio soutient le père Louis El Rahi, curé de la Gravona, qui avait mis à disposition le site de Quarcettu pour la jeunesse et qui a découvert les lieux saccagés par des individus… Prions 🙏🏼 pic.twitter.com/3GVNdAbuE2
— Église Catholique de Corse (@dioceseajaccio) April 29, 2023
Un robot conçu pour fertiliser des ovules
Des bébés auraient été conçus à l’aide d’un robot injecteur de sperme. Au printemps dernier, des ingénieurs de Barcelone ont envoyé un robot d’injection de sperme qu’ils avaient conçu à New York, au New Hope Fertility Center. A l’aide d’une manette de PlayStation 5 de Sony, il a actionné une aiguille robotisée. En observant un ovule humain à l’aide d’une caméra, l’aiguille a ensuite avancé toute seule, pénétrant l’ovule et déposant un seul spermatozoïde. Au total, le robot a été utilisé pour fertiliser plus d’une douzaine d’ovules.
Aujourd’hui, deux petites filles sont nées.
La startup qui a mis au point le robot, Overture Life, affirme que son appareil constitue une première étape vers l’automatisation de la fécondation in vitro.
Selon ces savants-fous, l’objectif principal de l’automatisation de la FIV est de faire beaucoup plus de bébés. Chaque année, environ 500 000 enfants naissent d’une FIV dans le monde, mais la plupart des personnes qui ont besoin d’aide pour avoir des enfants n’ont pas accès à cette médecine de la fertilité ou ne peuvent pas la payer. Il s’agit de passer d’un demi-million de bébés par an à 30 millions.
Bien qu’il n’existe pas encore de machine de fertilité tout-en-un, l’automatisation de certaines parties du processus, comme l’injection de sperme, la congélation d’ovules ou l’élevage d’embryons, pourrait permettre des innovations plus radicales, comme l’édition de gènes ou même l’utérus artificiel.
Le coût moyen d’un bébé issu d’une FIV aux États-Unis s’élève à 83 000 dollars, si l’on tient compte des échecs, qui sont fréquents. L’objectif est de réduire le coût de 70 %, ce qui est possible si les taux de réussite augmentent.
« Ce ne sont pas les musulmans qui ont vidé les églises. Ce sont les Français qui ont cessé de les fréquenter. »
Patrick Buisson, historien et politologue, auteur du récent ouvrage « Décadanse« , est le grand invité de Livre Noir. Durant 2h, Patrick Buisson explique comment les révolutions sexuelles et féministes des années 70 sont à l’origine de nombreux maux actuels, dont le principal : la crise de la natalité.
« Ce ne sont pas les musulmans qui ont vidé les églises. Ce sont les français qui ont cessé de les fréquenter. Ce ne sont pas les musulmans qui nous ont empêché de faire des enfants. Un peuple qui sous-traite la fabrication d’enfants aux immigrés est un peuple qui consent à sortir de l’Histoire. »
« L’injonction libertaire de mai 68 « jouir sans entraves » s’accompagnait logiquement d’une sommation à payer. C’est-à-dire transformer la sexualité en une marchandise, objet d’un commerce. »
« En 1967, la loi Neuwirth a un objectif : faire reculer l’avortement. Très vite, on va s’apercevoir que la contraception ne fait pas reculer l’avortement et que les filles sous contraceptif sont les meilleures clientes de l’IVG. »
« L’usage du droit jusqu’à présent dans notre histoire était de défendre la société contre les empiètements des individus. L’État de droit renvoie à une conception du droit radicalement opposée. Le droit devient l’arme des individus contre la société. »
« Un peuple qui sous-traite la fabrication d’enfants aux immigrés est un peuple qui consent à sortir de l’Histoire. Soit on change de régime soit on dit la vérité aux Français. Marine Le Pen ne dit pas la vérité aux Français. »
« Les néo-féministes réclament plus d’État, plus de contrôles. Un flic et un juge au pied du lit pour mieux criminaliser la masculinité. »
« L’étude du CEVIPOF a montré l’électorat populaire n’était pas avec Marine Le Pen : au 2e tour de la présidentielle, 34% se sont abstenus, 31% ont voté Macron, et 29% seulement ont voté pour Marine Le Pen. »
« Il ne faut pas limiter la droite aux 12% que cumulent Zemmour et Pécresse, il faut y ajouter les 3/4 des électeurs de Macron qui se sont considérablement droitisés »
Une leçon de sainte Thérèse : La famille, terreau de la nation
De Jacques Trémolet de Villers dans France catholique :
[…] Rien d’étonnant, donc, à ce que Thérèse ait été déclarée patronne secondaire de la France à l’égal de Jeanne d’Arc puisqu’elle avait un sens très aigu de ce qui faisait le fondement du royaume de France, à savoir la famille. Quand elle appelait Louis Martin, son père, « mon roi », ce n’était pas une exagération mais une réalité car, dans le saint royaume de France, chaque père de famille est roi.
Une plaisanterie ancienne veut qu’en démocratie nous soyons tous égaux mais qu’il y en ait certains qui soient un peu plus égaux que les autres et qui, par le fait, profitent du système, vivant largement sur les contributions qui sont exigées de tout le peuple. Dans le système royal, tout le monde est roi. Il y en a juste un qui est un peu plus roi que les autres, mais la différence entre lui et les autres n’est pas de nature mais de simple degré, car tous ont le même souci qui est l’éducation des enfants et la transmission de l’héritage.
« J’aime la France, ma patrie »
Thérèse, qui avait écrit une pièce de théâtre pour le carmel sur Jeanne d’Arc, dans laquelle elle jouait Jeanne, mettait ces vers dans la bouche de l’héroïne :
« J’aime la France, ma patrie,Je veux lui conserver la Foi.Je lui sacrifierai ma vieEt je combattrai pour mon Roi. (…)Non, je ne crains pas de mourirC’est l’Éternité que j’espère ! »
Faisant parler Jeanne, elle parlait elle-même.
Saint Pie X affirmait qu’elle était la plus grande sainte des temps modernes. Sa simplicité et sa fermeté sont les sources modernes d’une espérance toujours renouvelée.
Jean-Claude Martinez – Euthanasie : « la seringue aux œufs d’or »
Ses tenants ont beau la magnifier comme le bouquet final d’un feu d’artifice des mille libertés, l’euthanasie n’est que le produit d’une économie et d’une politique. C’est parce que l’Europe de toutes les restrictions est devenue un océan de récession du fond duquel ne monte plus aucune espérance nouvelle, que les dirigeants, dont ceux de la France, financièrement acculés, choisissent en effet « la piqûre pour tous ». Comme une seringue d’or facilitant leur quête d’équilibres budgétaires, dans un bouillon d’inculture qui sent le ranci des vieilles idéologies, du malthusianisme au nouvel obscurantisme. Quand ce n’est pas le dernier racisme pratiqué : l’anti-vieux ! Le professeur Jean-Claude Martinez, ancien député national et européen présente son dernier ouvrage « Euthanasie : Stade suprême du macronisme« .
Sur l’euthanasie, vous pouvez encore organiser une séance en vous inscrivant ici :
Le mois de mai est aussi le mois de Jeanne d’Arc !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Venez célébrer Jeanne d’Arc en mai :
-8 mai : cérémonies organisées par la ville d’Orléans le 8 mai ainsi que toute la semaine précédente. Ne manquez pas ce rendez-vous majeur auquel chaque Français devrait avoir participé au moins une fois dans sa vie.
-13 mai : Improvisation à l’orgue sur « la Passion de Jeanne d’Arc » à Versailles.
-14 mai : célébration de la fête de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme, inscrite au répertoire des fêtes officielle en France. Place des pyramides à Paris.
Plus d’informations sur : https://jeannedarc600.fr/evenements-2023/?preview_id=5762&preview_nonce=1a58e771f9&preview=true#feteorleans
Découvrez et soutenez les célébrations du 6e centenaire : https://jeannedarc600.fr
Être chrétien au travail
Concilier les exigences de la vie professionnelle, la culture de son entreprise, les valeurs de compétitivité et la morale chrétienne, ce n’est pas toujours simple.
On peut vite se sentir tiraillé entre notre vie au travail et notre cœur de chrétien. Ce n’est pas toujours simple et pourtant … De plus en plus d’entreprises essayent de concilier les deux, avec un véritable souci du respect du salarié, de la qualité de vie au travail. Les groupes d’entrepreneurs chrétiens qui se développent dans les paroisses en sont la preuve.
Le 1er mai est la fête du travail et, depuis 1955, à l’initiative du pape Pie XII, le 1er mai est également la fête de saint Joseph artisan, saint patron des travailleurs. L’Eglise soulignait ainsi que le travail nous humanise, si nous n’oublions pas d’y prioriser l’humain ; et nous sanctifie, si nous y mettons Dieu au centre.
« Grâce à son atelier où il exerçait son métier en même temps que Jésus, Joseph rendit le travail humain proche du mystère de la Rédemption. Dans la croissance humaine de Jésus “en sagesse, en taille et en grâce”, une vertu eut une part importante : la conscience professionnelle, le travail étant “un bien de l’homme” qui “transforme la nature” et rend l’homme “en un certain sens plus homme” » (extrait de l’exhortation apostolique Redemptoris Custos de Jean Paul II).
Alors, en ce mois de mai, prions saint Joseph afin qu’il nous aide à faire de nos lieux de travail des lieux d’épanouissement.
Et les jours où cela nous semble bien difficile, confions cela à Dieu et rappelons-nous ce que l’apôtre Paul nous dit dans la lettre aux Colossiens :
“Quel que soit votre travail, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour plaire à des hommes : vous savez bien qu’en retour vous recevrez du Seigneur votre héritage. C’est le Christ, le Seigneur, que vous servez.” (Colossiens 3, 23-24)
Alice Ollivier pour Hozana.org
En Quête d’esprit : sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :
- Le frère Baptiste de l’assomption, religieux carme
- Jean de SAINT-CHERON, écrivain et essayiste
- Le père Damien FAHRNER, prêtre des missions étrangères de Paris
Terres de Mission : Le Padré et la vocation d’aumônier militaire
Terres de Mission reçoit l’abbé Jean-Yves Ducourneau, ancien aumônier militaire, qui vient de publier « Des armes et des âmes », sur son expérience à la frontière de l’Eglise et de l’armée.
Puis Christian Franchet d’Esperey, rédacteur en chef de la « Revue universelle », présente cette revue déjà ancienne, lancée en 1920 sous le double patronage de Charles Maurras et de Jacques Maritain (et relancée voici une dizaine d’années).
Enfin, Guillaume de Thieulloy évoque quelques livres récemment parus.
Une figure historique du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté
A l’occasion du 41e pèlerinage de Chrétienté à Chartres, Max Champoiseau, premier président du pèlerinage, a été interrogé dans le mensuel de mai de La Nef :
Cette année, un nouveau calvaire sera érigé, le dimanche de Pentecôte, sur la halte des Courlis.
Le long processus de béatification des martyrs de la Commune
L’Homme Nouveau consacre un dossier sur la béatification des martyrs de la Commune. Le 22 avril, cinq prêtres reconnus martyrs de la Commune ont été proclamés bienheureux à l’église Saint-Sulpice, à Paris. Ils ont été les victimes d’une volonté politique d’éradiquer le catholicisme. Le 26 mai 1871, lors de la « semaine sanglante », cinquante otages sont fusillés, rue Haxo. Parmi eux, dix ecclésiastiques dont finalement cinq ont vu aboutir leur procès en béatification. Cette lente reconnaissance a sans cesse été différée tout au long du
siècle dernier, embarrassant le Vatican dans sa propre politique. Anne Bernet retrace l’histoire de cette béatification. Extrait :
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une autre difficulté surgit : l’Église de France ne veut en aucun cas se mettre à dos le parti communiste qui se pose en héritier et continuateur de la Commune. C’est l’époque de « la main tendue », des « routes de la paix » et de l’Ostpolitik vaticane. Dans ce contexte, à l’approche du centenaire des événements, les martyrs deviennent un obstacle à la réconciliation du clergé et du prolétariat. En 1968, l’archevêché de Paris met en sommeil le dossier Darboy, et empêche du même coup toutes les autres causes d’aboutir. L’on supprime également toutes les commémorations prévues en 1971 pour marquer le centenaire des événements ;
quelques paroisses qui envisageaient de passer outre sont sévèrement priées de s’abstenir. Dans ce contexte, tombes et reliques des martyrs deviennent dérangeantes ; on les cache, on s’en débarrasse, ce qui explique comment atterrissent en salle des ventes des objets personnels leur ayant appartenu, et même des linges tachés de leur sang. Les vestiges de la Roquette, portes des cellules des martyrs ou pan du mur contre lequel ils furent fusillés, pieusement récupérés dans les années trente, lors de la démolition de la prison, sont soustraits à la vue des dévots. La page semble tournée. Pourtant, en 1988, sous le pontificat de Jean-Paul II, le communisme passant de mode, les religieux de Saint-Vincent-de-Paul, qui n’ont jamais renoncé, parviennent à faire rouvrir le dossier Henri Planchat ; les picpuciens les imitent en 2012 et dissocient les dossiers des pères Tuffier, Radigue, Rouchouze, Tardieu de ceux de leurs compagnons. Obstination payante puisque Rome a finalement béatifié ces cinq prêtres martyrs.
La spiritualité des petites choses
On peut être spirituel et ancré dans la vie !
Jésus nous le montre bien, lui qui nous enseigne les mystères du Royaume à travers des exemples de la vie de tous les jours.
“Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits.” (Matthieu 11,25)
Dans les évangiles, notamment celui de Matthieu, nous trouvons un grand nombre de paraboles que Jésus transmet à ses disciples. Elles viennent les interpeller à travers des exemples de la vie quotidienne ou de l’observation de la nature.
Et, en effet, chaque moment de notre journée, chacune de nos tâches quotidiennes peuvent être l’occasion de méditer les mystères de la foi et une façon de nous rapprocher du Ciel.
Par exemple :
- Quand nous avons perdu un objet qui nous est cher, nous mettons toute notre énergie et passons beaucoup de temps à le rechercher. Grâce à la parabole de la drachme perdue, faisons-le maintenant en imaginant combien plus encore Dieu met tout son coeur à nous rechercher quand nous nous égarons. Que chacune de nos recherches nous fasse ressentir comme est grand l’amour que Dieu nous porte !
- Lorsque nous cuisinons, nous observons comment une somme d’ingrédients disparates finissent (avec le travail de nos mains, mais aussi avec des choses qui nous dépassent : la force de la cuisson, l’alchimie des aliments …) à faire un plat, qui sera source de partage et de plaisir. Pendant que le gâteau lève dans le four, profitons-en pour méditer sur la croissance silencieuse mais certaine du Royaume de Dieu au coeur de nos vies avec la parabole du levain
- Ranger, dépoussiérer, faire du tri dans la maison, désherber le jardin … sont des tâches nécessaires et que l’on sait bien devoir faire régulièrement. La parabole du semeur nous montre que notre cœur a tout aussi besoin de ce soin régulier pour accueillir la parole de Dieu. Et si à chaque coup de balai, ronce déracinée, nous demandions à l’Esprit Saint de venir prendre soin de notre intériorité ?
Alice Ollivier pour Hozana.org
Lancement du chantier de la Grande Espérance à Sainte Marie de La Garde
L’abbaye bénédictine Sainte-Marie de la Garde démarre le mardi 2 mai, en ce mois de Marie, un grand chantier de construction : clocher, cloître et abbatiale devraient ainsi être bâtis dans les 3 à 10 prochaines années, signe que la vie contemplative, cachée du monde, rayonne encore au 21e siècle.
Fondation de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, implantée depuis vingt ans (2002), dans le diocèse d’Agen, la communauté, qui connaît un rayonnement croissant, doit impérativement
s’agrandir tant pour la cohérence de la vie conventuelle que pour l’accueil des fidèles. La première phase de ce chantier (2023-2026), lancée ce jour, commence par le terrassement du terrain, qui permettra de poser, d’ici le mois de juillet, les fondations en pierre des 3 bâtiments entourant le cloître et du clocher de l’abbaye.
Le clocher, la voix de la prière
Le clocher est un élément essentiel dans une abbaye, puisque le chant des cloches rythme la vie du moine. Une fois la nuit et sept fois le jour, il se rend en effet à la chapelle, au son des cloches, pour chanter la gloire de Dieu et prier pour le monde. Les cloches sonnent le début et la fin de toutes les activités : prière, étude, travail manuel… et font retentir dans les campagnes, le signe d’une vie chrétienne.
Le cloître, coeur de l’abbaye
Avec les trois ailes du cloître (réfectoire, salle du chapitre, cellules et sacristie), dont le réfectoire servira – de manière transitoire – de grande chapelle, l’abbaye pourra accueillir les vocations à venir et les fidèles en plus grand nombre. Confiants dans la Providence, les moines se lancent avec prudence et pragmatisme dans cette audacieuse construction.
Rappel des grandes étapes de cette jeune abbaye
- 2002 : 8 frères du Barroux sont envoyés dans le diocèse d’Agen.
- 2006 : installation d’une chapelle dédiée à sainte Foy dans une ancienne bergerie.
- 2009-2013 : premiers travaux importants de rénovation et d’agrandissement de l’existant.
- 2021 : le monastère est érigé en abbaye, et Dom Marc Guillot en est élu premier abbé.
- 2023 : la communauté compte 17 frères et continue d’attirer des vocations.
« Notre vocation est de bénir Dieu, d’attirer la bénédiction sur la cité des hommes et de former un choeur où le travail alterne avec la prière. Pour cela nous avons besoin d’un cloître, d’une abbatiale pouvant accueillir des fidèles nombreux, et d’une hôtellerie pour les recevoir » explique Dom Marc.
« Dans le contexte d’une société où le catholicisme perd chaque jour de sa visibilité et de son influence, c’est une joie profonde et un motif d’action de grâce que de voir s’édifier une maison de Dieu, uniquement destinée à Sa gloire et au bien des âmes. » souligne Mgr Hubert Herbreteau, évêque d’Agen.
Troisième dimanche après Pâques
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Introït : Jubiláte Deo, omnis terra
Les deux premiers versets du psaume 65 qui fournissent le texte de l’introït de ce dimanche sont une éclatante invitation à louer Dieu.
Jubiláte Deo, omnis terra psalmum dícite nómini ejus, date glóriam láudi ejus.
Poussez des cris de joie pour Dieu, toute la terre, chantez un psaume à son nom, rendez glorieuse sa louange.
« La mélodie exprime bien cette hymne de louange à Dieu. Tout sonne clair, soit dans le quasi syllabisme du début, soir dans les belles courbes mélodieuses de la deuxième phrase. Et c’est pour finir le triple alléluia qui, après une descente au grave, se redresse soudain et jaillit comme une splendide acclamation ». (Dom Joseph Gajard)
C’est le verset suivant du psaume 65 qui est ensuite psalmodié.
Dícite Deo, quam terribília sunt ópera tua, Dómine ;
Dites à Dieu, Seigneur, que vos œuvres sont redoutables ;In multitúdine virtútis tuæ mentiéntur tibi inimíci tui.
Devant l’étendue de votre puissance vos ennemis vous mentent.
Précisons que ce mensonge est dû au fait que les ennemis du Seigneur seront obligés de le louer !
INTROIT: Jubiláte Deo, omnis terra, allelúja . . . from Corpus Christi Watershed on Vimeo.
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Alléluia 1 : Redemptiónem misit Dóminus
Les dimanches du temps pascal ne comportent pas de graduel mais deux alléluias qui sont généralement très différents l’un de l’autre, le second étant en particulier beaucoup plus long que le premier. C’est le cas en ce IIIe dimanche après Pâques où le 1er alléluia est très court. Le texte du verset est tiré du psaume 110, Confitébor, psaume d’action de grâces que l’on chante aux vêpres du dimanche.
Redemptiónem misit Dóminus pópulo suo.
Le seigneur a envoyé la Rédemption à son peuple.
C’est le thème central du mystère pascal, et l’objet de notre reconnaissance qui sont ici résumés en ces quelques mots. La mélodie de l’alléluia est une mélodie type que nous avons déjà entendue plusieurs fois, notamment au temps de Noël, mais la mélodie du verset n’est pas ici celle qui va habituellement avec cet alléluia. Elle est originale et débute par un bel élan sur le mot Redemptiónem, puis s’apaise sur Dóminus en une cadence élargie pleine de révérence pour le nom du Seigneur, et elle reprend pour finir la mélodie de l’alléluia.
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Alléluia 2 : Oportébat pati Christum
Oportébat pati Christum et resúrgere a mórtuis, et ita intráre in glóriam suam.
Il fallait que le Christ souffrît et ressuscitât des morts, et qu’ainsi il entrât dans sa gloire.
Vous aurez reconnu, j’en suis sûr, dans ce texte du second alléluia de cette messe du IIIe dimanche après Pâques, les paroles du Christ à ses compagnons d’Emmaüs lorsqu’il leur expliquait les Écritures. Nous les avons entendues en début d’émission dans l’antienne du Bénédictus de vendredi. Elles sont complétées par la mention de la résurrection, tirée des explications données par Notre Seigneur aux apôtres réunis au cénacle au soir de ce même jour.
Reprenons pour la mélodie de cet alléluia, les commentaires de Dom Gajard :
« Exemple typique d’un alléluia où l’on chercherait vainement la joie. Aussi est-ce bien une méditation sur la Passion du Christ considérée comme la rançon obligée de sa gloire.
Aucun mode n’était plus indiqué que le 4e, le mode extatique par excellence. Impossible d’entendre sans être impressionné monter cette vocalise serrée, lourde, alourdie encore par les répétitions.
Le verset reprend à peu près les mêmes thèmes avec, pour mettre l’idée en valeur, la descente au grave de resúrgere et la double insistance à l’aigu sur les mots essentiels : et ita, in glóriam ».
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Offertoire : Láuda ánima mea Dóminum
L’offertoire du IIIe dimanche après Pâques est encore un chant d’action de grâces dont le texte est formé des premiers versets du psaume 145, cantique de louange au Seigneur pour sa bonté et sa toute-puissance.
Láuda ánima mea Dóminum ;
Mon âme loue le Seigneur ;Laudábo Dóminum in vita mea,
Je louerai le Seigneur toute ma vie,Psallam Deo meo quámdiu ero.
Je chanterai un psaume à mon Dieu tant que je vivrai.
Mais ici la mélodie n’est pas éclatante et enthousiaste comme dans l’introït. Elle possède le caractère de méditation intérieure et contemplative commun à la grande majorité des chants d’offertoire.
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Communion : Módicum et non vidébitis me
Achevons les chants du propre de ce IIIe dimanche après Pâques avec l’antienne de communion.
Módicum et non vidébitis me ;
Un peu de temps et vous ne me verrez plus !ĺterum módicum et vidébitis me, quia vado ad Patrem
Puis encore un peu de temps et vous me reverrez, car je vais vers mon Père.
Ces paroles, rapportées par saint Jean, ont été prononcées par N.S. après la Cène.
Il prédisait là sa mort et sa glorieuse Résurrection, mais aussi son retour, à la fin des temps pour son triomphe complet et définitif.
La mélodie, en ce temps pascal, s’oppose à la gravité du discours de la Cène et est légère et pleine d’allégresse, à peine voilée par l’évocation de la Paternité divine qui évoque la séparation.
Le mois de Marie avec Gloria
Mai approche et Gloria vous propose notamment des articles pour vous préparer aux grandes fêtes de ce mois : l’Ascension et la Pentecôte.
En ce mois de mai consacré à Marie, le côté thématique de ce numéro 6 met Notre-Dame à l’honneur avec différents articles :
* un dossier racontant l’histoire de Marie à travers les textes de la Bible et les dogmes de l’Église
* des prières et méditations pour célébrer la Vierge
* une question : Qu’est-ce que le mois de Marie ?
* trois rubriques pour découvrir la Résurrection dans les arts
Mai et juin sont les mois où ont lieu traditionnellement les « fêtes de la foi ». Les formules d’abonnement permettent de trouver le cadeau idéal pour ces jeunes qui feront prochainement leur première communion, profession de foi ou confirmation.
Le document ci-dessous vous présente le numéro de mai avec les deux couvertures et les principaux articles et rappellent les offres d’abonnement. N’hésitez pas à le partager à votre entourage !
Les Belles figures de l’Histoire : Louis et Zélie Martin
Le diocèse de Lisieux fête aujourd’hui le 100e anniversaire de la béatification de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. A cette occasion, Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier évoques Louis et Zéllie Martin, les saints parents de sainte Thérèse. Avec le Père Thierry Hénault-Morel, Recteur du sanctuaire d’Alançon :
Dix ans après la loi Taubira, les dégâts sont considérables
Dans une tribune publiée sur Valeurs Actuelles, Ludovine de La Rochère revient sur les conséquences de la loi Taubira, 10 ans après son adoption :
La loi Taubira repose sur l’idée que la différence et la complémentarité des sexes sont sans importance, y compris pour se marier, c’est-à-dire pour fonder une famille. L’homme et la femme, et donc le père et la mère, ne seraient que des « constructions sociales et culturelles ». Avoir deux « pères » ou deux « mères » en lieu et place d’un père et d’une mère serait dès lors anodin. Une idéologie qui piétine la paternité et la maternité et permet, évidemment, de priver un enfant de père ou de mère selon son bon vouloir.
Un obstacle, cependant : le réel. Celui-ci passe d’abord par les centaines de milliers de Français qui, notamment par des manifestations d’ampleur historique, ont dénoncé et continuent de dénoncer cette loi.
En l’absence d’arguments valables, prétendre que les opposants au projet sont homophobes a été la grande méthode pour les diaboliser et les délégitimer. Comme l’écrivait ironiquement Aldous Huxley : « Soixante-deux mille quatre cents répétitions font une vérité. » Depuis 2013, par peur d’être ainsi catalogués, des politiques ont retourné leur veste : il en fut notamment ainsi de Nicolas Sarkozy et de Valérie Pécresse, et plus récemment de Gérald Darmanin.
Comment, dès lors, s’étonner de la défiance à l’égard des politiques, des vagues de dégagisme et de l’abstention croissante ? Et comment s’étonner, aussi, de l’effondrement du parti Les Républicains ? Rappelons-le : Valérie Pécresse, c’est 4,78 % à la présidentielle de 2022. En effet, quelle place pour ce parti dès lors que l’un des enjeux les plus différenciants d’avec Emmanuel Macron ne l’est plus ?
Le réel, encore, avec l’impossibilité pour les couples de même sexe de fonder une famille. Mais au diable les limites : « puisqu’avec le mariage va la famille, révisons la filiation, détournons les techniques médicales », et tant pis pour les droits de l’enfant… et l’éthique la plus élémentaire. Et en effet, non contents de profiter du mariage pour légaliser du même coup l’adoption pour les couples de même sexe, les partisans de la loi Taubira s’en sont servis pour revendiquer aussi la PMA sans père.
Ce fut le cas dès 2013 : un amendement avait été introduit dans le projet de loi Taubira pour ouvrir au passage la PMA aux couples de femmes. Face à l’ampleur des mobilisations de La Manif pour tous, le gouvernement l’a fait retirer. Il l’a retenté une deuxième fois dans le cadre d’un projet de loi Familles, auquel François Hollande a finalement renoncé au lendemain de la manifestation du 2 février 2014. C’est son successeur qui finira, à la faveur du Covid et en passant de force au Parlement, par légaliser la PMA sans père, huit ans plus tard.
Avec cette extension de la PMA, une “filiation” fictive a été instituée avec la possibilité d’inscrire deux “mères” sur l’acte de naissance d’un enfant. Le droit français, ayant ainsi quitté le réel, est donc tout prêt à d’autres “ouvertures”, comme celle de la GPA, qui supposerait deux “pères”. Les légalisations de la PMA pour les personnes trans, de la Ropa (réception des ovocytes par la partenaire, revendiquée par les couples de femmes) et de la GPA ont en revanche été évitées en 2021. Mieux : un coup d’arrêt a été donné aux retranscriptions à l’état civil français des actes de naissance d’enfants nés de GPA à l’étranger. C’est aussi une victoire importante, parce que de telles retranscriptions seraient une reconnaissance de fait de la GPA.
Mais les conséquences de la loi Taubira vont encore au-delà : outre la disparition progressive, dans le droit et l’administration, y compris scolaire, des termes de père et de mère – remplacés par “parent 1” et “parent 2” -, l’idée suivant laquelle chacun devrait “s’autodéterminer” se répand. Il faudrait dès lors parler de “personne qui a une prostate” et de “personne qui a un utérus”, nos corps ne suffisant pas à nous identifier comme une femme. La laideur de ces expressions est à la hauteur de la laideur de cette idéologie dont les adeptes viennent dire à nos enfants, jusque dans leurs classes, qu’ils ne sont peut-être pas garçon ou fille et que c’est à eux de définir “leur identité de genre”, quitte à se gaver d’hormones et à se faire mutiler parce qu’ils ne seraient “pas nés dans le bon corps”.
Dix ans après la loi Taubira, les dégâts sont considérables. De nombreux adolescents et jeunes sont d’autant plus troublés dans leur identité et leur personnalité que les fondements de la famille sont largement sapés. Il en résulte une perte tragique des repères les plus fondamentaux pour tous.
C’est pourquoi, La Manif pour tous, récemment devenue Le Syndicat de la famille, appelle à se syndiquer pour l’aider à poursuivre encore mieux le combat !
Note anticatholique du FBI : poursuites contre le ministère de la Justice
La note anticatholique émise par le FBI, évoquée, ici, ici et là, n’est pas enterrée. En effet, le ministère de la Justice est poursuivi pour ne pas avoir respecté la loi sur l’accès à l’information (FOIA) à propos de cette note interne du bureau local du FBI, de janvier 2023, qui identifiait les catholiques « radicaux-traditionalistes » comme des extrémistes violents potentiels.
Le ministère de la Justice et le FBI font l’objet d’une action en justice de la part d’un groupe catholique pour n’avoir pas respecté une demande au titre de la loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act, FOIA). CatholicVote, ainsi que Judicial Watch, ont intenté une action en justice, affirmant que les groupes ont épuisé toutes leurs options pour remédier à leurs demandes FOIA auprès des agences, et qu’après avoir initialement correspondu avec les groupes, le DOJ et le FBI ont cessé de communiquer avec les groupes depuis le 6 avril.
Selon la plainte, les groupes demandaient des textes et des courriels échangés entre des fonctionnaires du ministère de la justice et du FBI qui contenaient des termes tels que « catholiques », « messe en latin », « catholiques radicaux-traditionalistes », « pape François » et « rosaire ». Les premières demandes d’accès à l’information ont été faites le 8 mars. Selon la plainte, le 14 mars, le FBI a informé les groupes que des « circonstances inhabituelles » empêchaient l’agence de respecter le délai de 20 jours pour répondre à une demande de FOIA.
Bien que les normes de la FOIA exigent que les agences répondent dans un délai de 20 jours ouvrables, avec 10 jours supplémentaires en cas de « circonstances inhabituelles », plus d’un mois s’est écoulé et, à ce jour, le FBI et le DOJ n’ont pas produit les documents demandés, ni même indiqué s’ils avaient l’intention de répondre à la demande.
Le président de CatholicVote, Brian Burch, a communiqué :
« Nos agences gouvernementales corrompues et militarisées ont fait preuve d’un mépris systématique pour la justice et l’État de droit en donnant la priorité à l’idéologie et aux programmes partisans plutôt qu’à la protection du peuple américain, en particulier de ceux avec lesquels elles sont en désaccord politique ». « Nous exigeons la transparence de la part de notre gouvernement et sommes déterminés à découvrir jusqu’où va le sectarisme anti-catholique ».
Un concert profane dans l’église saint Cornély de Carnac (56) [Addendum]
Information reçue d’un lecteur.
Les 12, 13 et 14 mai, Echonova, une structure grassement subventionnée par le conseil départemental du Morbihan et l’agglomération de Vannes, dédiée aux « musiques actuelles » à savoir électro- contemporaines, organise un festival à Carnac, lieu emblématique du patrimoine de l’humanité, célèbre pour ses alignements mégalithiques. Voici le programme du festival You origin (sic), comprenne qui pourra (avec nos impôts).
Lieu sacré depuis des millénaires, Carnac est devenu très tôt une terre très chrétienne qui sut reprendre l’héritage du Néolithique pour le vouer à la Sainte Trinité. et aux saints, en prenant comme saint patron le saint pape martyr saint Corneille, Kornéli en breton (vers 180-251-253).
Et les Bretons de Carnac et de toute la Basse-Bretagne-ont adopté ce pape comme saint patron, et l’ont nommé patron du bétail et des bêtes à cornes, étant donné son nom et les consonances qui s’y rattachent : Cornelius = Loended-korn.
Le tumulus fut consacré à saint Michel dans des temps très anciens. Il fut bâti au Vème millénaire avant Jésus-Christ, soit 13 siècles avant les pyramides d’Egypte.
Carnac est donc une terre sacrée depuis des millénaires, berceau de civilisation.
Que viennent donc y faire ces « artistes » parachutés, subventionnés jusqu’aux yeux, zélateurs de la musique contemporaine électronique, qui n’intéresse qu’un public très réduit de connaisseurs mondains capables d’apprécier leurs « œuvres »?
Il faut savoir que le département leur a déjà offert une salle de spectacle à Saint-Avé, près de Vannes (600 places).
Mais voilà, ces braves gens, très investis dans la culture post-moderne, veulent un écrin à la mesure de leur ego surdimensionné, et en bons mondialistes nihilistes, souhaitent conquérir des lieux sacrés afin de mieux les déconstruire, car c’est plus stimulant de se mettre en scèneau milieu de mégalithes pluri-millénaires ou d’églises baroques que dans une salle aseptisée dans une banlieue anonyme de Basse-Bretagne.
L’objet de ces performances est d’ investir le sacré pour le déconstruire. Il est vrai que les alignements mégalithiques de Carnac, accueillent depuis le XIXème siècle pas mal d’allumés en quête de légendes et d’exotisme.
Ce qu’il y a de plus embêtant, c’est que la paroisse de Carnac, et tout l’ensemble paroissial avec, ait accepté de confier l’église saint Cornély pour un concert produit par Kali Malone, une jeune compositrice étasunienne de musiques actuelles, qui avoue elle-même ne pas être organiste, mais souhaite avoir pour une soirée l’orgue historique de Carnac, construit en 1775 par le P. Florentin Grimont, père carme. Orgue à l’origine placé dans la chapelle du pèlerinage de sainte Anne d’Auray.
C’est donc un orgue classé monument historique, un symbole fort, en plus d’être une pièce centrale de la liturgie, construite par un prêtre, et béni pour pour le service du culte chrétien que cette structure veut se réapproprier le temps d’une soirée, histoire de déconstruire le sacré.
La titulaire de l’orgue elle-même n’a pas eu son mot à dire.
Il n’est point question de remettre en cause la mise à disposition des instruments d’église auprès de la musique contemporaine. L’Eglise a toujours su dialoguer avec plus ou moins de bonheur avec les arts au cours des siècles, mais il faut toutefois s’interroger sur la teneur du message.
Quoique l’œuvre en question soit assez médiocre et insipide et ne présente rien de répréhensible sur le plan musical, c’est son titre qui interroge le chrétien : « Sacer profanare », à savoir, profaner le sacré, ce qui est une énième provocation envers les fidèles catholiques, qui n’ont guère été mis au courant.
Vu son répertoire, elle aurait très bien pu se contenter d’un clavier électronique au milieu des alignements de menhirs, le culte des mégalithes étant aboli depuis des millénaires.
Ce qui est le plus grave dans l’histoire, c’est que des laïcs engagés et des prêtres aient pu signer une autorisation de concert sans lire l’intitulé: « Sacer profanare » Rien que pour ces deux mots, ils auraient dû opposer un refus poli mais ferme. Et en plus d’être subventionnés par nos impôts, le concert est à 20 euros l’entrée ! Les riches vont s’ennuyer ferme pendant ce temps.
Il existe des conventions très strictes selon les diocèses dans le cadre de la loi de 1905 pour l’utilisation des églises à des fins culturelles, mais beaucoup de paroisses ne les respectent pas par peur de passer pour des réacs, ou par ignorance, ou par je-m’en-foutisme.
Il est peut-être trop tard pour empêcher ce sacrilège, mais notre lecteur invite tout les fidèles de Carnac, les vacanciers, comme les historiques à contester auprès du presbytère et à faire prière de réparation en disant le chapelet.
Que cela soit aussi une prière de protestation envers ces subventions balancées par les pouvoirs publics, et que les clercs et les laïcs réfléchissent et discernent avant de donner leur blanc-seign avant de donner leur aval pour tout et n’importe quoi. dans nos églises.
Quand on est catho, et que l’on veut organiser un concert de musique sacrée, on nous pose des questions de police, alors que quand on est subventionné par l’état, on a tous les droits.
A méditer. pour les décideurs de l’Eglise.
Le concert doit se tenir le 13 mai, jour de la fête de N.D de Fatima à 22H30 en l’église de Carnac.
Voici l’œuvre en question : c’est à la fois misérabiliste minimaliste et ennuyeux. On n’a peut-être pas l’éducation requise pour écouter cela.
Addendum 1er mai :
La paroisse de Carnac et le diocèse de Vannes certifient que les oeuvres au titre ambivalent ne seront pas jouées lors du concert du 13 mai.
Encore une provocation au Parlement européen
Dénoncée par le député européen RN Jean-Paul Garraud :
Encore une provocation #woke au Parlement européen.
Cette fois-ci, c'est Jésus mis en scène par le lobby LGBTQI. Et tout ceci financé par nos impôts.
Ce sera à qui le tour la prochaine fois ? Mahomet ?
J'ai comme l'impression que le #wokisme ne s'attaquera pas au prophète… pic.twitter.com/X0A6eHvjDP
— Jean-Paul GARRAUD (@JPGarraud) April 28, 2023
La femme est-elle l’avenir de l’Eglise ?
Quel rôle pour la femme dans l’Eglise aujourd’hui ? Les femmes peuvent-elles être ordonnées ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence l’abbé Benoît, les pères Danziec et Thomas et Olivier Figueras.
Réforme farfelue
Et même ubuesque :
Seize employés de l’entreprise Orano, nés après 1961 mais déjà en congés jusqu’à leur retraite, ont reçu début avril une lettre recommandée les informant qu’ils sont concernés par la réforme. Ils doivent choisir entre un congé sans solde, toucher moins d’argent… ou revenir au travail.
Selon le JSL, il s’agit même d’une soixantaine de salariés. Le groupe a réagi sur Twitter :
@Mediavenir @francebleuDA
Il ne s’agit pas de salariés en retraite. Ce sont des collaborateurs ayant bénéficié de dispositifs de congés de fin de carrière pour quitter l’entreprise avant leur départ effectif en retraite et qui sont concernés par la nouvelle réforme.— Orano Group (@Oranogroup) April 27, 2023
Prix littéraire de L’Œuvre d’Orient : Regard positif sur l’Orient chrétien
Pour sa 12ème édition, L’Œuvre d’Orient organise son Prix littéraire annuel récompensant un ouvrage traitant des chrétiens d’Orient avec espérance. Ce prix honorifique et unique dans sa catégorie permet de faire découvrir les chrétiens d’Orient au grand public et de sensibiliser sur leur actualité.
Mme Hélène Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel de l’Académie française, remettra le Prix au lauréat le 14 mai, à l’issue de la messe annuelle de L’Œuvre d’Orient, en l’église Saint-Sulpice (Paris 6e), à suivre en direct sur KTO TV.
Les titres présélectionnés
- Yvan Maigret, Les lazaristes en Perse. Jusqu’à l’assassinat de Jacques-Emile Sontag en 1918, L’Harmattan, 2022
- Joachim Bouflet, Mariam, une sainte arabe pour le monde, Cerf, 2022
- Salim Dermarkar, Arméniens et catholiques, de l’émancipation au schisme, Cerf (Col. Patrimoines), 2022
- Claude Mutafian, Jérusalem et les Arméniens. Jusqu’à la conquête ottomane (1516), Belles Lettres, 2022
- Didier Rance, Catholiques d’Ukraine, Artège, 2022
- Raphaëlle Ziadé, L’Art des chrétiens d’Orient, Citadelles & Mazenod, 2022
- Naji Maroun Karam, Qana de Galilée. Réflexion sur une éventuelle identification, Saër Al Mashrek, 2023
Le jury, spécialiste de la question des chrétiens d’Orient
- Hélène CARRÈRE d’ENCAUSSE, Secrétaire perpétuel de l’Académie française, présidente du jury.
- Christian CANNUYER, professeur à la faculté de théologie de l’Université catholique de Lille. Directeur de Solidarité-Orient (Belgique).
- Christian CHESNOT, journaliste au service international de Radio France, spécialiste du Moyen-Orient.
- Jean-François COLOSIMO, théologien, directeur général des éditions du Cerf.
- Antoine FLEYFEL, théologien et philosophe, directeur de l’Institut chrétiens d’Orient à Paris, professeur à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth et membre de L’Œuvre d’Orient.
- Anne-Bénédicte HOFFNER, journaliste, directrice adjointe de la rédaction de La Croix.
- Christian LOCHON, membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer.
- Daniel RONDEAU, académicien et écrivain, ancien ambassadeur à Malte et délégué permanent à l’UNESCO.
- Marine de TILLY, journaliste pour le Point et le Figaro, grand reporter.
- Thomas WALLUT, producteur, journaliste de l’émission « Chrétiens Orientaux, Foi, Espérance et Traditions » sur France 2.
- Une voix pour les délégués de L’Œuvre d’Orient.
La piété populaire entre paganisme et christianisme
Le numéro d’avril de Monde & vie se penche sur la piété populaire, avec notamment un entretien avec Yann Raison du Cleuziou, dont voici deux extraits :
[…]
Vous pouvez commander ou vous abonner à Monde et vie ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Etats-Unis : la bataille pour la vie passe par l’interdiction de la pilule
De Véronique Jacquier dans France catholique :
T comme Tuez-les !
Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:
Quatrième recommandation: élargir la lecture du verset référencé aux versets précédents ou suivants de la même sourate. C’est le plus souvent le point de méthode le plus riche d’enseignements…
… Exemple, le verset 2.192 est utilisé pour expliquer que « dans les conflits, le Coran enjoint de cesser les hostilités dès que l’adversaire le propose ». Le texte exact du verset : « S’ils cessent, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux ».
Il est utile de l’éclairer par le 2.191 et le 2.193 qui démontrent que, en réalité, l’objectif est simplement que « la religion soit entièrement à Allah », soit au prix du meurtre, soit au prix de la conversion : 2.191 « Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés ; l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants » ; 2.193 : « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes »
(Extrait de « L’islam, religion de paix et d’amour? Décryptage de citations coraniques » – Le 6 mai 2021)
Ce n’était pas un acte de charité!
Le chroniqueur d’origine britannique Ernest Williams (fondateur de Youth 2000, initiative spirituelle internationale pour renforcer la foi de la jeunesse catholique) a publié récemment un texte contre l’engagement de l’Eglise en faveur du vaccin anti-covid. Ce texte est déjà paru en anglais, en italien et en allemand. Nous publions bien volontiers ici la traduction française, comme élément de réflexion dans un débat qui est loin d’être terminé.
Le joueur de flûte masqué
C’était au début d’un mois de mars, les débuts d’un très beau printemps, Sur la place de mon village natal si authentique, Un spectacle étrange et effrayant pour beaucoup est apparu.
Un « joueur de flûte masqué » je vous assure, avec des sous-vêtements étranges et très amples, des jambes très mobiles, une paire de sabots aux pieds, dansant et jouant un air si envoûtant et à la fois effroyablement, hypnotiquement doux,
Et il chantait : « Masquez-vous, masquez-vous, éloignez-vous de vos propres parents. »
La mélodie retentissait, emplissant les villageois de tristesse. Et comme des moutons prêts pour l’abattoir, ils suivirent, sous hypnose ; Jetés dans une frénésie effrayante, ils ne se rendaient pas compte.
Tandis que le joueur de flûte masqué continuait de jouer, la mélodie se changea en un vacarme bruyant et oppressant,
Et il grogna : « Faites-vous piquer, Faites-vous piquer, par amour de votre propre voisin ou parent. »
Mais quelques brebis sages se tenaient en retrait, observant. Car ils voyaient la folie, la peur et le doute, et savaient que ce n’était pas le moment de suivre.
Alors ils sont restés fermes, regardant avec incrédulité, alors que tant de villageois se comportaient comme des moutons stupides et éberlués, suivaient le joueur de flûte masqué jusqu’au centre de vaccination de leur quartier.
Car ils savaient que la vraie sagesse réside dans la pensée, et non dans le fait de suivre aveuglément une foule désemparée.
Le joueur de flûte masqué a peut-être joué son jeu, Même le pasteur et le médecin du village étaient un gibier facile, mais les brebis sages ont tenu bon, refusant d’être soumises. Car elles savaient que la peur et la panique égarent,
Et finalement, il n’y a que la Vraie Sagesse qui puisse nous éclairer et nous montrer le Chemin.
Co-écrit avec AI Anon
Un Acte de Charité?
« Comme je vous ai aimés, vous devez aussi vous aimer les uns les autres. C’est ainsi que tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Matthieu 22:37-40)
Si le Nouveau Commandement donné par Jésus aux croyants était un miroir à remonter le temps, que nous révélerait ce miroir sur l’Église, à l’aube de la pandémie début 2020 ?
Reconnaîtrions-nous Celui qui nous a commandé de nous aimer les uns les autres ? Le reconnaîtrions-nous au milieu de son peuple, enseignant et servant un troupeau opprimé, accablé par la peur et la maladie ? Entendrions-nous les mots « Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres » ? Et si nous avions entendu ces mots, qu’aurions-nous constaté ? Avons-nous été témoins de la puissance de guérison et de l’amour du Saint-Esprit à l’œuvre comme lorsque Jésus a répondu aux disciples de Jean-Baptiste- « Allez annoncer à Jean ce que vous entendez et voyez : (Matthieu 11 :4)
« Les aveugles recouvrent la vue, et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, et les sourds entendent, les morts ressuscitent, et les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle. Heureux celui pour qui je ne suis pas une occasion de chute ! » (Matthieu 11 :5-6)
Et ces paroles prophétiques de Notre Seigneur, qui nous concernent tous, nous qui sommes appelés à professer et à exercer une foi authentique en Lui….le monde a-t-il pris conscience de leur réalité ?
À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jean 13:35)
Je crains que le « miroir à remonter le temps » ne se brise ou que celui qui le regarde ne soit frappé d’aveuglement par le chagrin. Très probablement les deux.
Compte tenu des événements qui se sont déroulé au cours des trois dernières années, je cite ces passages de la Bible pour essayer de comprendre la réponse que l’Église Catholique a faite, en premier lieu, auprès des siens : la hiérarchie religieuse, les institutions catholiques et tous les fidèles. Nous sommes-nous aimés les uns les autres ? Le Nouveau Commandement de Jésus a-t-il été accompli ? Le monde peut-il maintenant dire avec plus de conviction : « Nous pouvons voir que vous êtes vraiment ses disciples » ?
Si vous regardiez à travers le prisme des institutions laïques mondiales comme l’ONU, l’OMS, les gouvernements souverains, les agences de santé, l’industrie pharmaceutique et les médias, il semblait que l’Église Catholique avait effectivement réussi. Les institutions laïques mondiales ont dit que tous devraient se faire vacciner comme un devoir envers notre prochain, comme un acte de charité. Le Saint Siège (rappelons que presque tous les dirigeants d’autres dénominations chrétiennes aussi) a dit la même chose, dans un nouvel abrégé au commandement du Seigneur – « Vaccinez-vous pour vous aimer les uns les autres »: (Matthieu 22: 37-40)
Pour résumer les paroles du pape François :
« Se faire vacciner avec des vaccins autorisés par les autorités compétentes est un acte d’amour. Contribuer à faire en sorte que la majorité des gens soient vaccinés est un acte d’amour. L’amour pour soi-même, l’amour pour sa famille et ses amis, l’amour pour tous ». (Pape François – Les vaccins sont un acte d’amour pour nous sauver – Vatican News août 2022)
Toutes ces « autorités soi-disant compétentes » sont favorables à l’avortement, à l’euthanasie, aux transitions de genre pour les enfants, et « aux grossesses » pour les hommes. S’ils se trompent sur de tels fondamentaux moraux, que savent-ils de la charité ? Pourquoi auraient-ils raison sur la vaccination de masse contre le Covid-19 avec des thérapies géniques et expérimentales ?
Mais si, comme moi, vous ne regardez pas à travers le prisme de ces institutions mondiales laïques, vous voyiez probablement les choses tout à fait différemment. Vous avez vu l’Église abandonner l’Évangile de Jésus-Christ et suivre les diktats de l’OMS, une Église alignée avec les autorités sanitaires nationales. Les églises fermées, les prêtres masqués, les fidèles confinés, résignés à participer aux services religieux via internet. Ceux qui mouraient à l’hôpital de ce qui, dans de nombreux cas, ressemble de plus en plus à un mauvais traitement médical, se voyant refuser le sacrement des malades.
Vous avez vu des institutions catholiques dirigées par la hiérarchie du Vatican, contraindre les fidèles à se faire vacciner avec des thérapies géniques et expérimentales à ARN messager, sous menace en cas de refus, de perdre leur emploi dans certains cas. Il est déplorable que de nombreux médecins et infirmières catholiques ont abandonné l’éthique médicale et ont administré ces thérapies géniques toxiques, même à des enfants qui n’étaient jamais en danger. Est-ce que l’Église Catholique avait abandonné l’autel de son Seigneur et Sauveur Jésus-Christ pour servir à l’autel séculier du Big Pharma corrompu ?
Une fois que la campagne mondiale de vaccination battait son plein, certaines églises catholiques à travers le monde, y compris Saint-Pierre à Rome, exigeaient des fidèles qu’ils présentent des passes sanitaires pour assister aux offices de l’Église. Tragiquement, dans ce qui pourrait bien revenir hanter l’Église, nous avons été témoins d’un échec total de la hiérarchie de l’Église à reconnaître le mal causé aux fidèles par ces injections géniques expérimentales à l’ARN messager. Un échec qui persiste jusqu’à nos jours.
Veuillez consulter VAERS-USA, EMA Eudra-Vigilance, WHO Vigi-Access, TGA-Australia, UK « Yellow Card » en ligne sur les effets secondaires des vaccins et effectuer une recherche sur les Vaccins Covid-19. Déjà à la mi-2022, le total d’effets secondaires signalés dans le monde dépassait 11,5 millions, et le nombre de décès s’élevait à presque 75 000. Comme le signalement d’un effet non désirable n’est pas obligatoire, les chiffres sont réputés refléter seulement 10 % du véritable total.
Plus inquiétant encore, certains généticiens de renom ont exprimé leur inquiétude quant au fait que les séquences de code synthétiques dans les thérapies géniques covid ARN messager ne sont pas naturelles pour l’humain. À ce jour, les sociétés pharmaceutiques ont résisté aux pressions pour une divulgation complète du contenu des flacons de vaccins.
« Si quelqu’un détruit le sanctuaire de Dieu, cet homme, Dieu le détruira, car le sanctuaire de Dieu est saint, et ce sanctuaire, c’est vous. » (1 Cor 3:17)
Que prêcherait saint Paul aujourd’hui sur cet abus de l’humanité des fidèles ? Mais Pierre n’a-t-il pas parlé ?
Ici, je veux partager mon histoire….
Fin 2020, j’avais déjà mis en attente un projet visant à éliminer la pollution plastique de l’environnement, sur lequel j’avais travaillé les deux années précédentes. Les restrictions de voyage imposées par le Covid rendaient les progrès très difficiles. Alarmé par la marée montante des signalements de séquelles indésirables du vaccin Covid et mis au courant par des amis qui avaient été blessés ou avaient perdu des êtres chers peu de temps après avoir reçu leur injection, au début de 2021, j’ai fait part de mes préoccupations au Dicastère du Vatican pour le développement humain intégral.
Le fait que les dirigeants de l’Église catholique aient aveuglément pris une telle position publique en soutenant les thérapies géniques expérimentales ARN messager Covid « comme sûres » et en encourageant les fidèles sous la bannière de « vacciner par amour du prochain » était une source de préoccupation.
Pour le successeur de Pierre, qui n’est pas un immunologiste compétent, transformer une question médicale complexe en une question morale, en promouvant ces vaccins pour lesquels il n’existait pas de données de test de sécurité à long terme, semblait tout simplement téméraire.
Le Vatican avait même signé un contrat avec Pfizer pour fournir des injections ARN messager aux membres de la curie, aux religieux, au personnel et à leurs familles. Après trois décennies funestes de la saga tragique des abus sexuels commis par le clergé, j’appréhendais un nouveau chapitre triste qui pointe déjà à l’horizon.
À son crédit, le cardinal Turkson, alors prélat du Dicastère, était réceptif à mes préoccupations et conscient que des religieux avaient souffert de conséquences néfastes à la suite des injections ARN messager de Pfizer. Il a accepté d’organiser un atelier de deux jours avec d’autres personnes pour examiner les préoccupations que j’avais soulevées. En 2021, les dates ont été arrêtées, puis reprogrammées trois fois, puis fixées finalement à début janvier 2022. Malheureusement, à la fin de son mandat de cinq ans, et après avoir remis sa démission au Pape, à la fin de 2021, le cardinal Turkson n’a pas été réintégré.
Avec le Cardinal Czerny, nommé nouveau prélat à la tête du Dicastère du Vatican pour le Développement Humain Intégral, j’ai dû recommencer le dialogue. Déjà frustré après un an d’efforts, j’ai été poussé début janvier 2022 à continuer le marathon par un rêve avec un généticien de renom qui soutenait mes efforts pour la sensibilisation au vaccin Covid au Vatican. J’ai finalement été invité en avril 2022 à soumettre une proposition de dialogue répondant aux préoccupations que j’avais soulevées en matière de vaccins. Avec l’aide et le soutien de la « Truth for Health Foundation » (Fondation de Vérité pour la Santé), d’éminents spécialistes médicaux aux États-Unis et d’éminents généticiens et immunologistes français, une proposition a été soumise début juin 2022. Elle a été examinée en interne par le Dicastère, qui nous a exprimé sa gratitude, avant d’être finalement envoyée à la haute hiérarchie pour approbation.
Nous avons attendu ; Rome peut être notoirement lente. Malheureusement, la proposition de dialogue sur les vaccins Covid a été bloquée, le Dicastère nous donnant l’excuse plutôt boiteuse qu’ils n’avaient pas les ressources pour organiser un tel dialogue, alors que nous avions déjà proposé de prendre en charge toute l’organisation (coût inclus). De toute évidence, les arguments que nous avions présentés pour un renversement immédiat de la position de l’Église soutenant les thérapies géniques ARN messager étaient plutôt trop difficiles à contrer et ont probablement ébouriffé un peu de plumes (en interne). Il n’est peut-être pas surprenant qu’au cours de cette période, la promotion de la vaccination contre le covid par le Vatican se soit poursuivie sans relâche, avec une autre approbation publique via Vatican News.
Mais je n’ai pas abandonné. Dans ma jeunesse, j’étais un coureur de fond. Étant exclu de la société suisse et interdit de participation à la plupart des offices religieux catholiques en 2021 et début 2022 pour avoir refusé le vaccin Covid et le passe sanitaire anti-Covid, j’ai protégé ma santé mentale en courant tout l’hiver et en nageant le matin dans le froid glacial de Lac de Zurich le plus souvent possible. Mais c’était exaspérant. Ces bergers aiment-ils vraiment leurs propres brebis et se soucient-ils vraiment d’elles ?
Enfin, j’ai été informé vers la fin de 2022 que l’Académie des sciences du Vatican, maintenant sous la direction spirituelle du cardinal Turkson, prévoyait d’aborder les questions et les préoccupations concernant les vaccins ARN messager lors d’une session sur le Covid, Leçons Apprises (‘Lessons Learnt’), en septembre 2023. Il est clair que, tandis que d’autres institutions admettent les erreurs d’une réponse tyrannique au Covid, l’Église n’est pas pressée d’entendre des points de vue divergents.
J’ai également contacté certains cardinaux à tendance conservatrice pour obtenir leur soutien. Le regretté cardinal Pell, deux mois avant de mourir d’une insuffisance cardiaque après une opération, m’a dit qu’il accueillerait favorablement une discussion au Vatican sur les vaccins. Tragiquement, il a été triplement boosté, à l’ARN messager de Pfizer, je suppose. Je ne serais pas étonné si les problèmes cardiaques survenus après les injections avaient hâté sa mort prématurée. Il n’est pas le seul.
Je me demande combien d’autres fidèles subiront des conséquences négatives qui changeront leur vie, en particulier les jeunes ? Combien d’autres morts subites tragiques, avant que cette discussion sur le dialogue sur le vaccin anti-Covid n’ait lieu ? Cela entraînerait-il un aveu du Vatican que la vaccination anti-Covid n’a jamais été un « acte de charité » envers son prochain, mais plutôt un abus potentiellement mortel de l’individu contraint de la prendre ? Auquel s’ajoute une insulte morale à la mémoire d’enfants innocents dont la vie a été ôtée dans les usines d’avortement pour fournir du fourrage fœtal (matière première) au profit de l’industrie pharmaceutique des vaccins ? Christmas
A Noël 2022, avec ma famille, j’ai renouvelé mes promesses de mon baptême sur le site historique du baptême de Jésus en Jordanie. Pour moi, c’était une célébration spirituelle et profonde de la naissance du Christ à l’endroit même où le Christianisme a commencé il y a près de 2000 ans. Alors que nous approchons de cet anniversaire en 2030, une date très importante pour tous les Chrétiens, je me demande : si Saint Jean-Baptiste était vivant aujourd’hui, s’il baptisait et que nos chefs religieux l’approchaient, qu’aurait-il à leur dire ? Nous savons comment il s’adressait aux Scribes et aux Pharisiens, les chefs religieux juifs de l’époque de Jésus. (Matthieu 3:7-12)
Avec de plus en plus de fissures apparaissant dans le narratif officiel du covid à travers le monde, et la puanteur de la corruption gouvernementale et institutionnelle qui circule maintenant dans l’air, je termine cette réflexion personnelle sur la promotion de la vaccination anti-Covid par le Vatican, en me posant cette question: Quand viendra l’heure de vérité, le Saint-Siège aura-t-il l’humilité de se mettre à genoux devant les fidèles et de demander pardon pour avoir négligemment abusé du troupeau que Jésus lui a confié, avec des paroles téméraires déformant le Commandement d’Amour, qui a ouvert la Porte des Brebis aux loups ? Et ces cardinaux et évêques qui ont suivi aveuglément des diktats erronés qu’ils savaient être faux ? Et ceux qui sont restés silencieux alors qu’ils auraient dû défendre la vérité ? Je ne sais vraiment pas comment le Seigneur traitera les bergers s’ils restent impénitents. Mais cela me rappelle les paroles de Jésus:
« N’allez pas dire en vous-mêmes : “Nous avons Abraham pour père” ; car, je vous le dis : des pierres que voici, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham. » (Matthieu 3:9)
Démographie : vieillissement et déclin
De Guillaume de Prémare dans Permanences:
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