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Faute de demande

Visiblement, les femmes du Colorado ne souhaitent pas avorter :

L’avortoir du Planning familial de Steamboat Springs, dans le Colorado, a fermé ses portes le 16 septembre, faute de demande.

Pourtant dans le Colorado on peut avorter, sans aucune restriction, jusqu’à la naissance. En outre, c’était le seul avortoir dans le coin nord-ouest de l’Etat, près de la frontière du Wyoming où l’avortement est désormais interdit.

Il n’y a donc eu aucun afflux du Wyoming, et même là où c’est un « droit » absolu il ne fait plus recette.

Chronique des cinglés

La “Maison de la Diversité”, projet d’habitat partagé destiné en priorité aux seniors LGBTI+ et séropositifs, ouvrira ses portes à Lyon en 2024. Stéphane Sauvé explique :

“En dépit de l’évolution positive des droits et des mentalités, le constat que notre association a posé est le manque d’espaces sécurisés et bienveillants pour que ce public ne se sente plus stigmatisé ou jugé, qu’il n’ait plus à retourner dans le placard”.

Ce projet doit voir le jour dans le 4ème arrondissement de Lyon d’ici deux ans. Il vise au maintien du lien social d’un public plus exposé à l’isolement du fait d’une descendance plus rare (sic).

La persécution se poursuit au Nicaragua

Le président nicaraguayen a assimilé mercredi 28 septembre l’Église catholique à une « tyrannie parfaite ». Il accuse les évêques du pays d’avoir armé et soutenu les opposants à son régime.

Mgr Rolando Alvarez, évêque de Matagalpa, et sept collaborateurs – trois prêtres, un diacre, deux séminaristes et un vidéaste –, ont été arrêtés le 19 août à 3 heures du matin. La police nationale qui cernait l’évêché depuis le 4 août, où Mgr Alvarez et ses collaborateurs se trouvaient retenus, est intervenue « avec violence » sur ordre du président Daniel Ortega et de sa femme Rosario Murillo.

Face à l’escalade répressive exercée contre l’Eglise catholique au Nicaragua, le pape François s’est exprimé :

« Je suis de près, avec inquiétude et tristesse, la situation au Nicaragua ».

Le cardinal-archevêque de Managua, Mgr Leopoldo Brenes, a précisé que Mgr Alvarez était détenu dans une résidence familiale où il a pu le rencontrer, notant que « sa condition physique s’est détériorée », mais que son « esprit et son moral sont forts ». Ses collaborateurs sont à la prison pour détenus politiques d’El Chipote, à Managua.

Le 17 août, 26  anciens chefs d’Etat et de gouvernement d’Espagne et d’Amérique latine avaient lancé un appel au pape François, pour qu’il « prenne fermement la défense du peuple nicaraguayen et de sa liberté religieuse ».

« La dictature d’Ortega-Murillo veut détruire les racines culturelles et spirituelles du peuple nicaraguayen pour le laisser anonyme et en faire une proie facile à la domination. »

Riccardo Cascioli, directeur de La Nuova Bussola Quotidiana, écrivait le 22 août :

« Les paroles prononcées hier par le pape à l’Angélus sur la situation au Nicaragua, les premières en quatre ans de persécution, sont gravement inadéquates et conformes à son attitude envers tous les régimes communistes, pas seulement latino-américains. » « Le contexte n’est pas non plus mentionné, qui est celui d’une persécution féroce contre l’Eglise, et qui, sous cette forme, dure au moins depuis 2018 ».

Une quarantaine de médias européens, dont 8 français, financés par l’étranger

Heureusement il ne s’agit pas de Poutine, sinon nous aurions entendu des hurlements.

Google va financer les projets d’une quarantaine de médias européens jugés innovants, dont 8 français, parmi lesquels L’Humanité, Konbini ou Les jours, à hauteur de 150.000 euros chacun maximum.

L’agence Wedodata, les sites Futura (ex-Futura Sciences), Africa Business+, la newsletter Voxe et l’éditeur So Press figurent également parmi les lauréats tricolores.

La firme américaine a en outre signé des accords sur la rémunération des droits dits “voisins” avec divers médias. L’AFP a ainsi signé avec Google fin 2021 un accord sur les “droits voisins” qui rémunère l’agence pendant cinq ans pour ses contenus présentés par le géant américain, ainsi que deux contrats commerciaux, également signés pour cinq ans. Le premier porte sur la formation des journalistes et étudiants en journalisme du monde entier aux techniques d’investigation numérique; le second sur la production de “mobile stories”, des formats visuels verticaux pour smartphones. Le montant de ces accords est confidentiel.

8e édition du Congrès Mission avec une centaine d’associations

Pour la 8e édition française, le Congrès Mission, rassemblement de toutes les initiatives chrétiennes fait son retour à Paris, dans le quartier Montparnasse. Plus de 6000 personnes attendues, et pas moins de 100 associations et organisations différentes, seront présentes à Paris pour partager leur expérience de la rencontre avec les non-croyants, et échanger avec d’autres chrétiens engagés dans l’évangélisation.

Après une édition dans 9 villes de France en 2021, le Congrès Mission réunit à Paris des catholiques et des chrétiens de toute la France. Initiative notamment portée par Anuncio, le Congrès Mission se veut le laboratoire des initiatives « en sortie » en France, véritable salon national de l’évangélisation.

Les congressistes participeront à des conférences, des ateliers, des forums, des messes, des concerts, des spectacles, des temps de prière… Pour 2022, le thème retenu est tiré de l’Evangile de Matthieu : “le Royaume de Dieu s’est fait proche” (Mt 4,17).

Le Congrès Mission prépare cette année un événement tout particulier : plus de 500 personnes seront réunies pour un grand banquet d’amitié le samedi soir sur la place Saint-Sulpice. Il est proposé aux congressistes une expérience missionnaire, d’inviter des inconnus, des personnes en situation de précarité et d’handicap, des non-croyants ou des croyants d’autres religions. Ce temps convivial sera l’occasion de vivre une fête dans la joie de l’Evangile.

De nombreuses tables rondes et réflexions aborderont de multiples questions telles que : le Royaume est proche : à quoi le voit-on ? Quelle place pour la planète Terre dans le Royaume de Dieu ? Les autres croyants ont-ils besoin du Christ ? Peut-on faire de l’évangélisation virtuelle dans une religion incarnée ? Comment évangéliser sans faire la morale ?

Un village de stands regroupera plus d’une centaine d’acteurs associatifs divers : mouvements missionnaires, organismes de coopération internationale, communautés religieuses, associations de solidarité, instituts de formation…

Garantir une vie digne, mais ni à la conception ni à la fin naturelle

La convention citoyenne sur la fin de vie, qui doit réunir une grosse centaine de Français afin d’orienter le gouvernement sur un éventuel nouveau changement de loi, commencera ses travaux le 9 décembre, a annoncé jeudi son organisateur, le Cese. Les travaux se termineront à la mi-mars.

150 Français tirés au sort (?), en fonction du sexe, de l’âge, du lieu d’habitation, du métier et du niveau d’éducation, plancheront sur la question :

“le cadre (…) de l’accompagnement de la fin de vie est-il adapté aux différentes situations individuelles rencontrées, ou d’éventuels changements devraient-ils être introduits ?”

C’est à partir de ces débats que le gouvernement décidera de changer ou non la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie, éventuellement en légalisant une “aide active à mourir”.

Dans le même temps, le groupe écolo à l’Assemblée a déposé une proposition de loi pour constitutionnaliser le “droit à la vie digne”. Est-ce valable aussi pour les embryons ? On a du mal à suivre…

Etats-Unis : Un projet de loi obligerait les procédures de transition de genre à être effectuées dans les établissements de santé catholiques

Dans une déclaration commune en réponse à une nouvelle réglementation fédérale qui obligerait les établissements de santé catholiques à pratiquer des procédures de transition de genre, les cardinaux de Chicago et de New York, Blaise Cupich et Timothy Dolan, affirment que les hôpitaux catholiques doivent garantir «les meilleurs soins de santé» aux personnes transgenres. Toutefois, ces installations et leurs exploitants «ne doivent pas être contraints par le gouvernement à violer leurs consciences». 

La loi en question, proposée le 25 juillet 2022 par le département américain de la Santé et des Services sociaux (HHS), vise à mettre en œuvre la section 1557 du Affordable Care Act, qui

«interdit toute discrimination fondée sur la race, la couleur, l’origine nationale, l’âge, le handicap ou le sexe (y compris la grossesse, l’orientation sexuelle, l’identité de genre et les caractéristiques sexuelles), dans les programmes ou activités de soins de santé».

Dans leur déclaration publiée dans le magazine américain America, les deux cardinaux demandent instamment que tous les efforts soient faits «pour garantir que chacun, sans exception, reçoive les meilleurs soins de santé qui lui sont dus» au sein des établissements catholiques.

«Les hôpitaux catholiques n’exercent aucune discrimination à l’encontre de qui que ce soit, et agir de la sorte serait une offense au ministère de guérison de Jésus-Christ, qui est à la fois ouvert et expansif». «Toutefois, en réponse directe à la règle proposée par le HHS, si les établissements de santé doivent être des lieux où les deux piliers que sont la foi et la science se côtoient, alors ces établissements et leurs opérateurs ne devraient pas être contraints par le gouvernement à violer leur conscience».

«Selon la nouvelle règle proposée, il serait considéré comme une discrimination qu’un établissement de soins de santé ou un praticien s’oppose à l’exécution de procédures de transition de genre, que cette objection soit une question de croyances religieuses sincères ou de jugement clinique».

Le projet de loi représente «une coercition gouvernementale qui empiète sur la liberté religieuse des établissements de soins de santé confessionnels» et menace les droits de conscience de ceux qui considèrent ces procédures comme contraires à leurs croyances. Même les personnes sans foi peuvent s’opposer aux procédures de transition de genre; même dans leur cas, on ne devrait pas attendre d’elles qu’elles «violent leur conscience comme condition d’emploi».

Suite des fabuleuses aventures de Jean et Henri : l’idéal chevaleresque a une très grande portée pédagogique

À l’occasion de la sortie du 3ème volet des fabuleuses aventures de Jean et Henri (que l’on retrouve sur jean-et-henri.fr), nous avons pu poser quelques question à Grégory Soodts, créateur de cette épopée cinématographique familiale.

Tout d’abord, imaginant le temps qu’ont pu prendre les différents tournages du dernier opus, nous nous sommes demandés si vos enfants allaient à l’école ?

Nous avons 7 enfants, dont une petite fille de 9 mois qui est à la maison. Tous les enfants ont demandé à être instruits en famille sauf Marthe. Nous avons donc à la maison 2 enfants en CM2, un en CE2, un en grande section et un autre en petite section… Ça occupe bien les journées !

Outre le fait que l’instruction en famille (école à la maison) soit très pratique pour organiser et intégrer dans l’emploi du temps des grands projets comme celui de réaliser des films, elle permet également de donner un sens à l’enseignement théorique en l’incorporant dans un réel stimulant. Même s’il faut composer avec notre coquine de Marthe qui oblige certaine créativité organisationnelle !

Justement, concernant l’organisation, combien de jours ont été nécessaires pour tourner cet épisode ?

Le tournage s’est étalé de mai à fin juillet, période qui est d’ailleurs compliquée avec tous les événements de fin d’année, les camps scouts et autres camps… et parfois la chaleur accablante ! Je tire mon chapeau aux enfants qui, malgré leur énorme motivation, on dû prendre sur eux-mêmes lorsqu’il étaient en habits d’époque et que midi approchait accompagné de sa chaleur.

Mais à force d’inventivité et de pugnacité, on a tout bouclé !

En parlant d’habits d’époque, le tournage aurait probablement été plus simple en choisissant le contemporain, pourquoi donc choisir le Moyen Âge ?

Comme je vous le disais lors de la précédente interview, cette époque méconnue et idéologiquement présentée à tort comme obscure et obscurantiste nous attire comme elle attire beaucoup de nos contemporains. De plus, l’idéal chevaleresque a, à mon sens, une très grande portée pédagogique, ce qui a toute sa place dans nos films et permet la construction d’épopées où l’ego s’efface derrière une noble cause…

Mais nous essayons de donner de plus en plus de place au réel de Jean et Henri en étant plus présent au début du XXe siècle. Cette période nous plaît également beaucoup car nous avons dans nos familles de magnifiques témoignages de riches vies intellectuelles, culturelles, cultuelles… dont le vecteur principal est la transmission des valeurs familiales.

Quel est le but de ces épisodes, est-ce seulement un loisir ?

C’est justement avant tout le désir de transmission à nos enfants qui est le moteur essentiel. Un adage familial dit “le pieux souvenir des fils rend les pères immortels”. Nous trouvons cet adage très beau, car il conduit tout d’abord à l’acte de justice d’honorer nos ancêtres à qui nous devons tant. Mais il permet également d’honorer et d’entretenir les valeurs qui sont indissociables de leurs personnes. Ainsi, pauvrement, ces films sont des moyens didactiques de perpétuer la transmission des valeurs chères à nos ancêtres auprès de nos enfants. Et si cela peut également aider d’autres familles, nous en serons très heureux !

Et ensuite ?

À court et moyen terme, nous aimerions tourner une sorte de “spin-off” se passant exclusivement en 1915 au château de Beaulon (un des châteaux historiques de Jean et Henri) dans l’Allier.

Bien sûr la suite du chapître 3 est dans les tuyaux, elle demandera beaucoup de travail, car nous devrions incorporer, entre-autres, des scènes de combats dans les tranchées…

Ensuite… À long terme…

Pour vous répondre, je dois honnêtement évoquer une autre raison à l’existence de ces films : nous ne nous reconnaissons pas dans le besoin de notre époque d’imposer des idéologies aux enfants : ils méritent tellement mieux que cela ! Les idéologies passent, le réel et son support de transmission qu’est la tradition restent !

Vous imaginez alors combien nous sommes perplexes lorsque l’industrie cinématographique pour enfants se soumet à telle ou telle mode idéologique en oubliant les enfants eux-mêmes qui n’ont pas besoin d’être des objets d’expérience mais simplement de vivre des aventures !

C’est pourquoi, nous voulons continuer à offrir du rêve et des belles aventures avec nos maigres moyens (qui peuvent s’étoffer grâce à https://fr.tipeee.com/les-aventures-de-jean-et-henri) mais également en essayant de nous professionaliser au niveau compétences et moyens afin également de pouvoir prétendre à des projections en salle…

Pour cela nous avons des rendez-vous prévus auprès de professionnels de l’industrie cinématographique, et nous sommes attentifs à toute proposition de mécénat ou tout projet de la part de ces professionnels qui veulent simplement… vivre des aventures !

Ils s’étonnent de ne plus trouver de médecin pour dépecer des bébés

À l’occasion de la « Journée internationale de l’avortement libre et sécurisé », des médecins et universitaires belges ont publié une tribune dans laquelle ils tirent la sonnette d’alarme : le « droit à l’avortement est en danger », parce que 65% des avorteurs sont proches de l’âge de la retraite, et c’est « un vrai problème de santé publique ». Il faut donc inclure de façon « claire et explicite la formation à l’avortement dans le programme d’études médicales », pour que les techniques d’assassinat des bébés « fassent partie intégrante du cursus de l’étudiant en médecine ».

Changement de prénom de l’élève à l’école

Communiqué des Juristes pour l’enfance :

Juristes pour l’enfance est dans la stupéfaction devant la légèreté et l’inconséquence avec lesquelles le Conseil d’Etat valide le contournement de la loi française et concrètement la procédure de changement de prénom.

Par un arrêt rendu hier, il a déclaré que la consigne donnée par la circulaire du 29 septembre 2021 à la communauté éducative d’utiliser les prénoms choisis par les élèves dans le cadre scolaire ne méconnaissait pas les dispositions législatives (Conseil d’État, 4è et 1ère ch réunies, 28 septembre 2022, n° 458403).

Cette décision méconnait la protection due à l’enfant : l’utilisation d’un prénom ainsi que le changement de prénom sont régis par le droit. 

En particulier, la procédure de changement de prénom a pour but de permettre l’expression d’un consentement libre et éclairé en connaissance de cause et de vérifier que les conditions posées par la loi sont remplies.

En l’occurrence, s’agissant d’un changement de prénom chez un mineur, l’officier d’état civil vérifie que ce changement est conforme à l’intérêt de l’enfant, qu’il revêt un intérêt légitime et qu’il n’est pas contraire aux droits de tiers de voir protéger leur nom de famille.

En validant le choix d’un prénom d’usage par l’enfant, le Conseil d’Etat le prive de la protection et des garanties que la procédure doit lui assurer.

Grand remplacement : 40% des enfants de 0 à 4 ans sont immigrés ou d’origine immigrée

Selon Pierre Lellouche

Réforme des retraites et dissolution

Lu dans Valeurs Actuelles :

Mercredi 28 septembre, plusieurs ministres se sont réunis autour d’Emmanuel Macron pour travailler sur le sujet brûlant de la réforme des retraites. BFM TV rapporte qu’à l’issue de cette réunion, le président de la République a annoncé que le projet de loi ne devrait être débattu qu’à partir du début de l’année prochaine. Sur le fond, le chef de l’État a réaffirmé vouloir porter l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans d’ici à cinq ans, et 65 ans d’ici à 2031. Des conditions qui, malgré la prise en compte des carrières longues et de la pénibilité, sont loin de convenir à de nombreux députés. Mais Emmanuel Macron, cité par la chaîne, a tenu à être clair sur les conséquences d’un éventuel fiasco lors des débats : « S’il y a une motion de censure qui est votée, je dissous tout de suite » l’Assemblée nationale. Un risque que pourraient tout de même prendre les députés de la Nupes ou du Rassemblement national en cas de passage en force du texte par le biais du 49.3. Mais pour qu’une motion de censure soit adoptée, il faudrait qu’au moins 289 parlementaires votent en ce sens, soit la totalité des députés de la Nupes, ainsi que les élus du RN et une partie des Républicains. Un scénario qui paraît peu probable, mais les débats sur le sujet risquent bel et bien d’être agités. Ce jeudi, Élisabeth Borne a par ailleurs expliqué, dans une déclaration relayée par BFM TV, que le gouvernement agissait dans une logique de « dialogue » et de « concertation » avec les partenaires sociaux et politiques. L’entrée en vigueur de la réforme ne serait finalement prévue qu’à partir de l’été 2023.

Dissolution, euthanasie… l’élimination des gênants est radicale.

I-Média : Victoire de Meloni, les médias livides !

L’image de la semaine

Bruno Le Maire et Elisabeth Borne vous présentent leur nouvelle mesure de sobriété énergétique pour l’automne : porter des cols roulés et des vêtements techniques. Des images démagogiques et infantilisantes sur lesquelles revient brièvement Jean-Yves Le Gallou cette semaine.

Victoire de Meloni, les médias livides !

Si pour de nombreux Italiens la victoire de la coalition de droite aux élections législatives est une bonne nouvelle, elle ne l’est certainement pas pour les médias français. Fasciste, néo-fasciste, vichyste ou post-fasciste : tous les qualificatifs sont bons pour diaboliser la chef d’État pressentie.

La revue de presse

Sabotage des Nord Stream, à qui profite le crime ? 

La thèse d’un sabotage des gazoducs Nord Stream par les Américains est très crédible, pourtant, elle a été immédiatement écartée par la quasi-totalité des médias de grand chemin. Alors que de nombreux indices pointent les États-Unis du doigt, une question demeure : pourquoi les médias n’envisagent-ils pas une seconde cette possibilité ?

XIème Congrès Thomiste International : le témoignage du Père Augustin-Marie Aubry

Le XIème Congrès Thomiste International s’est tenu à l’Angelicum à Rome du 19 au 23 septembre 2022. Le Père Augustin-Marie Aubry, de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, était présent, il livre son témoignage :

Conférence sur la nation

Le dominicain Bernard Bourdin, spécialiste de théologie politique, et Philippe d’Iribarne, sociologue, ont rédigé ensemble un excellent petit livre: “La nation, une ressource d’avenir”.

Avec en particulier une réflexion sur la nécessaire reconnexion de l’Eglise avec la nation.

Leur éditeur Artège organise une conférence ce soir de 21 à 22 heures avec les deux auteurs. Vous pouvez y participer gratuitement (en utilisant ce code réservé aux lecteurs du Salon beige: V3SNC926) en vous inscrivant ici.

Avortement : des militantes féministes agressées par des pro-trans

Chronique des cinglés :

 

Culture de mort : près d’un tiers des femmes ne veulent pas d’enfant

C’est ce que révèle un sondage réalisé par le magazine Elle en partenariat avec l’Ifop et publié mercredi. L’enquête a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 2005 femmes âgées de 15 ans et plus.

Concernant les femmes «en âge de procréer», il s’agit de femmes âgées de 18 à 49 ans sans enfants et en capacité physique de procréer. La crise environnementale et climatique est notamment évoquée pour justifier le non-désir d’enfants.

  • 50% estiment qu’un enfant n’est pas indispensable à leur épanouissement personnel
  • 48% ne souhaitent pas assumer de responsabilité parentale.

Parmi les craintes évoquées :

  • 39% des femmes interrogées ont peur de la crise environnementale et climatique
  • 37 % ont peur des crises politiques et sociales
  • 35% ont peur de la surpopulation.

Et concernant les idées politiques, 48% de sympathisantes EELV ont affirmé souhaiter rester sans enfant contrairement à celles des Républicains, de Reconquête ou du RN qui manifestent encore majoritairement un désir de maternité.

GPA et Genre : Juristes pour l’enfance alerte le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

Juristes pour l’enfance alerte le Conseil des droits de l’homme de l’ONU au sujet de la GPA (« gestation pour autrui ») et de la prise en charge en France des enfants en questionnement de genre (dits enfants « transgenres »)

Juristes pour l’enfance alerte le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à l’occasion du 4e cycle de l’Examen périodique universel (EPU), un processus consistant à passer en revue les réalisations de l’ensemble des Etats membres de l’ONU dans le domaine des droits de l’homme. L’objectif de l’EPU est de traiter des violations des droits de l’homme et d’améliorer la situation.

Consulter le Rapport JPE ICI

  • Gestation pour autrui. En France, la GPA est officiellement interdite mais Juristes pour l’enfance constate avec préoccupation que les droits des femmes et des enfants sont violés par une implantation progressive de la GPA :  transcription totale des actes de naissance étrangers des enfants nés par GPA, accouchement sous X des mères porteuses ukrainiennes amenées en France par des couples français, démarchage régulier de Français par des sociétés étrangères commercialisant des offres de GPA sur le territoire français, préparation au sein du Ministère de la Justice d’un code de droit international privé permettant d’entériner sans condition les GPA réalisées à l’étranger .

Juristes pour l’enfance suggère au Conseil des droits de l’homme de l’Onu de recommander à la France de : préciser le délit d’entremise en vue de la GPA afin que les sociétés étrangères qui démarchent des Français et commercialisent des offres de GPA tombent sous le coup de la loi ; diligenter des poursuites pénales contre les intermédiaires qui proposent la réalisation de GPA ; et, enfin, d’élaborer et ratifier un traité international d’abolition universelle de la GPA.

  • Prise en charge en France des enfants en questionnement de genre (dits enfants « transgenres »). Des enfants et adolescents se voient orienter rapidement vers des parcours « de transition médicale » pour conformer leur apparence physique à celle du sexe opposé à leur sexe de naissance. Alors que 60 à 70% de ces jeunes souffrent de vulnérabilités psychologiques préexistant à leur questionnement identitaire, leur prise en charge holistique et prudente est discréditée au profit de la seule voie trans-affirmative. Pourtant, ces parcours de transition médicale pour les mineurs soulèvent de graves controverses dont les pays pionniers comme la Suède ou l’Angleterre sont en train de tirer les conséquences en remettant en cause le modèle trans-affirmatif.

Juristes pour l’enfance suggère au Conseil des droits de l’homme de l’Onu de recommander à la France de diligenter une enquête indépendante concernant les risques et conséquences de traitement médicaux administrés aux enfants et adolescents, d’interdire la prescription de parcours médical de transition sans suivi psychothérapie exploratoire suffisamment longue pour les mineurs  et d’interdire la prescription de parcours médical de transition pour les mineurs hors protocole de recherche mené dans un cadre pluridisciplinaire.

La Caritas, expulsée d’Algérie

Sur demande des pouvoirs publics, l’Église catholique d’Algérie a annoncé, mardi 27 septembre, la fermeture de la Caritas. Ouverte depuis 1962 dans ce pays d’Afrique du Nord, cette organisation caritative travaille avec le soutien de l’Église catholique. Elle cessera ses activités à compter du 1er octobre.

L’euthanasie deviendra une obligation légale, voire létale, ou au moins une norme sociale

Patrick Chastenet, professeur de sciences politiques à l’Université de Bordeaux, écrit dans une tribune :

« On vit et on meurt, seul parfois, mais l’on meurt toujours en société ». « C’est la raison pour laquelle la question d’une législation sur “l’aide active à mourir” est une question politique, donc sociale autant qu’une question éthique et médicale ».

Cette revendication « participe également d’une logique souvent ignorée mais pourtant agissante, celle des sociétés techniciennes voulant qu’au nom de la recherche de l’efficacité, chaque problème, y compris la mort, reçoive une solution technique ». « Conformément à la loi de Dennis Gabor, tout ce qui est techniquement réalisable sera fait. Tout ce qu’il est possible de faire doit être fait ».

« Cette façon de mourir ne deviendra-t-elle pas sinon une obligation légale, au moins une norme sociale ? ». « Est-il bien raisonnable de vouloir souffrir et de causer dommage à la société en mobilisant inutilement des personnels hospitaliers et des médicaments coûteux, sans compter la perception d’une retraite ? »

Hypothèse sur le sabotage de Nordstream 1 et Nordstream 2

Intéressante analyse du Courrier des Stratèges, qui déroule une chronologie qui accusent une action américaine :

  • 27 janvier 2022: Victoria Nuland profère les premières menaces contre Nordstream 2
  • 7 février 2022 – Joe Biden annonce que les Etats-Unis “mettraient fin” à Nordstream 2 si la Russie envahissait l’Ukraine.
  • 10 juin 2022 exercices de l’OTAN consistant à plonger et placer des explosifs, au large de Bornholm, au Danemark, soit dans la zone où les explosions ont eu lieu le 26 septembre.
  • 2-26 septembre: mouvements d’hélicoptères et de navires de guerre américains dans la zone où ont eu lieu les explosions.
  • 27 septembre au matin, le Tagesspiegel informe le premier des explosions. Pendant la journée se met en place, en particulier en Allemagne, un narratif par lequel on reconnaît le sabotage et on l’attribue aux Russes.
  • Radek Sikorski, président de la délégation du Parlement européen pour les relations avec les Etats-Unis, revendique l’action pour les Etats-Unis à 18h38
  • Ce même 27 septembre, était inauguré le gazoduc entre la Norvège et la Pologne.

Mère de Miséricorde fête ses 40 ans : Comment ne pas se réjouir de tant de vies sauvées depuis 40 ans !

A l’occasion des 40 ans de l’association d’aide aux mères en difficulté, nous avons interrogé les responsables :

Pouvez-vous présenter l’association Mère de Miséricorde ?

Aujourd’hui, en France, une grossesse sur deux n’aboutit pas (avortement, fausse-couche…).

Face à ce constat, Mère de Miséricorde propose une écoute bienveillante et anonyme, un accompagnement des personnes qui se posent la question de l’avortement, avec un profond respect pour leur histoire et pour ce qu’elles vivent (solitude, angoisse, peur de l’avenir…). Des rencontres ou une aide peuvent être proposées.

D’autre part, depuis 1991, Mère de Miséricorde accompagne le deuil périnatal. La paternité ou la maternité ont été blessées par cet évènement d’un enfant qui n’a pas vu le jour, la souffrance peut être trop lourde à porter. Il est tellement bon de pouvoir alors en parler ! Car l’angoisse naît de ce que l’on tait, et non de ce que l’on dit.

Mère de Miséricorde est une fraternité de plus de 3 000 personnes dont la mission est d’apaiser ou consoler toute souffrance liée à l’accueil de de la vie « depuis son commencement jusqu’à son terme naturel ». Ses bénévoles accueillent, accompagnent, écoutent, prient, jeûnent, soutenant ainsi les femmes, les hommes ou les couples confrontés à la question de l’accueil de la vie ou au deuil de l’enfant qui n’a pas vu le jour.

Sur l’avortement, on entend toujours dire que la femme doit avoir le choix. D’après votre expérience, la femme en détresse a-t-elle réellement le choix de garder son enfant ?

Un choix éclairé suppose deux ou plusieurs possibilités. Or, la seule possibilité proposée et revendiquée par la société est l’avortement. Suggérer une autre alternative est considéré comme une atteinte à la liberté.

La femme subit une pression très forte. Devant une situation souvent désespérée, quel choix peut-elle poser lorsque :

  • A 13-14 ans elle se retrouve enceinte, tombée sous le charme d’un homme plus âgé qui la rejette dès qu’elle annonce la grossesse
  • Elle vient d’entreprendre une formation avec une promotion en perspective, a déjà plusieurs enfants et le mari est au chômage
  • Une grossesse s’annonce après plusieurs enfants rapprochés
  • La santé de la maman est si fragile qu’elle ne se sent pas la force de garder le bébé
  • Le compagnon et père de l’enfant demande de choisir entre lui et le bébé
  • Le corps médical a détecté une anomalie et ne donne comme unique solution que l’élimination du fœtus et culpabilise la femme lorsqu’elle émet la possibilité de le garder en l’accusant d’être un poids pour la société

Il est alors bon pour elle de pouvoir trouver une oreille attentive et un cœur qui écoute sa détresse et ses questionnements.

C’est précisément là qu’un choix peut s’opérer, lorsque d’autres portes s’ouvrent.

Ce n’est pas l’écoutante qui propose des solutions, mais, à travers l’écoute bienveillante, la jeune maman trouve son propre chemin. Cette écoute lui aura permis de rejoindre son désir profond et  faire un choix plus éclairé.

Si elle le souhaite, des aides spirituelles, matérielles ou relationnelles peuvent l’aider à concrétiser son choix.

Mère de Miséricorde fête ses 40 ans : que retenez-vous de toutes ces années, alors que le nombre d’avortements ne baisse pas et que les lois se succèdent pour renforcer ce “droit” ? Quels sont les motifs d’espérer ?

Le mal fait plus de bruit que le bien ! Comment ne pas se réjouir de tant de vies sauvées depuis 40 ans !

Comment ne pas faire mémoire de toutes celles qui nous rappellent pour nous annoncer qu’elles poursuivent leur grossesse, celles qui ont opéré un demi-tour sur le parking de l’hôpital et ont pris RV avec la sage-femme et annulé l’IVG ?

Une vie sauvée met tellement de lumière dans une vie !

Notre société meurt assoiffée de lueurs d’espérance et est asphyxiée de fausses  libertés !

Nous faisons volontiers nôtre cette citation de Mère Teresa :

 « Nous réalisons que ce que nous accomplissons n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan. Mais si cette goutte n’existait pas dans l’océan, elle manquerait »

Ce n’est pas parce que le mal se déferle de plus en plus qu’il faut arrêter de faire le bien, bien au contraire !

Plus que jamais, soyons des veilleurs pour la Vie !

L’unité fait la force.

Nous travaillons main dans la main avec d’autres associations qui respectent et défendent la dignité de l’être humain dès sa conception.

Nous souhaitons créer un contre-courant, un raz de marée souterrain !

Comment peut-on vous aider ?

La première chose à faire est d’être attentif autour de soi pour repérer si une jeune femme aurait besoin d’aide et de soutien.

Toute personne peut appeler notre numéro vert, ouvert chaque jour de 9 h à 22 h, 7 jours sur 7. Une écoutante est à votre disposition.

Numéro vert :0800746966

Si la Vie est en danger, elle relaie l’information à l’une des 300 chaînes de jeûne qui émaillent notre territoire. Celles-ci portent à tour de rôle l’intention par la prière et le jeûne au pain et à l’eau jusqu’au moment de la décision de la femme de garder ou non l’enfant.

Si la Vie n’est pas en danger, une écoute attentive et des priants viennent soutenir celles qui se sentent tellement coupables de n’avoir pas pu ou su garder l’enfant qu’elles ont porté.

Si vous désirez vous inscrire pour prier ou jeuner à l’intention d’une personne en particulier, le numéro vert répondra à toutes vos demandes et vous mettra en lien avec la responsable de votre région.

N’hésitez pas à consulter notre Site : meredemisericorde.org

         “Ce que vous aurez fait aux plus petits d’entre les miens…”…

Une histoire de l’apocalypse : le Père Elijah en bande dessinée

Adaptation en BD du fameux roman de M. O´Brien, Père Elijah est le récit d’un moine carme, ancien homme politique appelé par le pape à une mission particulièrement périlleuse. Ce thriller religieux est le premier tome d’un triptyque sur un monde apocalyptique, qui ressemble étrangement au notre. Père Elijah doit rencontrer le président de la confédération des nations, un homme au charisme exceptionnel qui pourrait n’être autre que… l’Antéchrist. Une conspiration s’étend en effet jusqu’au Vatican, avec la complicité de cardinaux et le combat semble bien inégal…

En librairie le 29 septembre.

XVème mission Rosa Mystica aux Philippines

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Du 11 au 18 septembre 2022 a eu lieu sur l’île de Mindanao au sud des Philippines la XVème mission Rosa Mystica. Il s’agit d’une mission médicale et apostolique c’est-à-dire dédiée au soin des âmes et au soins de corps, fondée par le docteur Jean-Pierre Dickès et l’abbé Daniel Couture.

Pour les soins des corps, sept médecins, accompagnés d’une équipe paramédicale (sages-femmes, infirmières…), venus d’Europe et des États-Unis, ont pu dispenser des soins divers à des populations qui sont parmi les plus pauvres des Philippines : consultation de médecine et de pédiatrie avec distribution gratuite de médicaments, extraction dentaire, petite chirurgie, soins infirmiers, électrocardiogrammes… et surtout distribution de lunettes de récupération grâce à nos deux opticiennes qui font des miracles. Trois endroits ont pu bénéficier de notre action : d’abord un quartier très pauvre et fréquemment inondé de la ville de Butuan.

La fraternité Saint Pie X y exerce depuis une vingtaine d’années un apostolat qui commence à produire de bons fruits de deuxième génération. Les soins ont également été prodigués à la tribu des Mamanwas, dans le village de Cantugas, à proximité du lac de Mainit. Il s’agit d’une tribu d’aborigènes «negritos », comme les nommaient les colons espagnols. Une église est en construction et les premiers baptêmes ont eu lieu. Les deux derniers jours ont été consacrés à la ville de Surigao où se développe également un apostolat récent notamment suite aux aides qui ont été apportées dans les bidonvilles locaux après le typhon Odette du mois de décembre dernier. Dans tous les cas la prise en charge des besoins matériels permet de faciliter la prise en charge des besoins spirituels.

Frère André, RIP

Frère André (de son vrai nom Anne Van der Bijl) est décédé dans l’après-midi du 27 septembre, à l’âge de 94 ans, aux Pays-Bas.

C’est entouré de ses proches que le fondateur de l’ONG Portes Ouvertes a rejoint sa patrie céleste.

Frère André est connu sous le nom de «Contrebandier de Dieu» en raison de ses livraisons clandestines de bibles derrière le rideau de fer pendant la guerre froide. Il avait fondé l’ONG Portes Ouvertes, organisme non catholique, mais qui oeuvre en faveur des chrétiens persécutés.

Après la chute du Rideau de fer, Frère André s’est tourné vers le monde islamique. Ses voyages se sont principalement concentrés sur le Moyen-Orient et l’Asie du Sud. Il s’est entretenu en privé avec des dirigeants de plusieurs groupes islamistes afin de leur témoigner de l’amour du Christ.

En 1997, il a reçu le Religious Liberty Award (prix de la liberté religieuse) de l’Alliance évangélique mondiale.

Frère André laisse derrière lui, une organisation qu’il a fondée en 1955 et qui compte près de 1400 collaborateurs à travers le monde. Portes Ouvertes agit dans plus de 70 pays et publie chaque année l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens, qui recense les 50 premiers pays où les chrétiens sont le plus persécutés en raison de leur foi. Ce sont désormais 25 bureaux de Portes Ouvertes qui s’engagent à marcher avec fidélité derrière les pas de son fondateur.

Triste synode

La page Facebook du synode des évêques a publié un certain nombre d’affiches. Sur l’une, on peut voir une femme en ornements sacerdotaux, à côté d’un militant LGBT, tandis qu’une autre nous parle d’inclusion et de LGBT…

Après avoir consacré une journée à un temps de préparation spirituelle les experts du Synode sont entrés au coeur du travail de discernement (reconnaître, interpréter, choisir), avec les groupes continentaux, puis les groupes genre (?). La préparation spirituelle a l’air intense, surtout lorsqu’on regarde les objets

Mais heureusement ce n’est pas en latin.

600 000 retraités en Algérie. Sur 1000 personnes, 691 n’ont pas été retrouvés et 130 étaient décédés

Un pognon de dingue…

Un Compte rendu de la Commission d’enquête relative à la lutte contre les fraudes aux prestations sociales, disait la même chose :

 Ces organismes pouvaient supputer qu’un certain nombre de leurs retraités étaient, malgré les certificats de vie qu’ils recevaient, décédés. À partir de là, ils ont essayé de mettre en place différents tests, sur place ou depuis la France, puisque la plupart de ces retraités supposés décédés étaient étrangers, spécifiquement en Afrique du Nord, en Algérie.

À la suite de ces supputations, ils nous ont mandatés pour trouver une solution afin de savoir si oui ou non il y avait des cas de fraude où des personnes touchaient la retraite d’un retraité en fait décédé.

Nous donc avons mis en place un protocole et missionné un certain nombre de personnes sur place afin de savoir si, oui ou non, des retraités de notre commanditaire, en l’occurrence l’AGIRC-ARRCO, étaient décédés ou pas, alors qu’ils percevaient leur retraite. Ils nous ont confié de manière aléatoire 1 000 dossiers en Algérie et 500 au Portugal.

Je passe rapidement sur le Portugal, où tout semble relativement concorder. Je n’ai pas de suspicion de fraude particulière, sauf pour quelques dossiers évidemment.

S’agissant de l’Algérie, on nous a confié 1 000 dossiers de personnes de plus de 85 ans. Notre mission était de vérifier s’ils étaient décédés. Au début des discussions avec notre commanditaire, une suspicion de fraude suffisait. Nous étions uniquement rémunérés au résultat. Puis ils ont arrêté le fait qu’il nous fallait une preuve irréfutable de décès, donc un certificat de décès algérien avec une traduction française. Sur 1 000 dossiers répartis entre quatre wilayas distinctes – étonnamment pas celle d’Alger, qui est la plus importante –, nous en avons retrouvé 500 personnes. Notre travail, chez Excellcium, est de retrouver les gens, en France et partout dans le monde. Généralement, nous retrouvons entre 80 et 92 % des personnes.

En l’occurrence, nous n’en avons retrouvé que 50 %. Sur ces 50 % nous avons ressorti de l’administration algérienne 26 % d’actes de décès. Pour les 24 % restants, ce sont des supputations de décès, je n’ai donc pas l’acte de décès qui permet de prouver que la personne est décédée, ou l’acte de décès qu’on m’a présenté est tellement farfelu que je ne peux pas me permettre de le présenter à mes clients, ou alors les personnes sont bien vivantes ; ce qui laisse un nombre de personnes vivantes relativement faible.

Les 500 personnes que je n’ai pas retrouvées, à mon grand étonnement évidemment, sont selon nous décédées à l’étranger, en France pour la grande majorité. Nous avons d’ailleurs fait un picking sur les personnes algériennes décédées dans les quatre hôpitaux principaux de Marseille. Il y a à peu près un millier de personnes étrangères, algériennes, qui décèdent à Marseille. Au vu du test que nous avons effectué, le protocole de suivi de documents administratifs nous permet de penser, a priori, que quand un étranger meurt sur le territoire français, aucun certificat de décès n’est transmis aux autorités compétentes du pays d’origine. Un certificat est envoyé à la mairie. La mairie n’en fait rien, sinon le transmettre à l’administration de la santé à des fins de comptabilisation du nombre de décès. Rien n’est envoyé à l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), au consulat, aux autres administrations françaises, et évidemment pas à nos commanditaires.

Nous supputons donc que les 500 personnes que nous n’avons pas réussi à retrouver sont malgré tout décédées, mais en France.

Quand nous demandons sur place les certificats de décès à l’administration algérienne dans les différents villages, wilayas ou villes, elle est incapable de nous les ressortir parce que ces personnes sont décédées en France.

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