Blogs avec images

La «Fête des gens qu’on aime» veut remplacer la fête des mères

La cancel culture veut supprimer les mamans. Les détracteurs de la fête des mères et des pères estiment qu’elles excluent les enfants des personnes séparées, les homosexuels et autres orphelins… Réaction sur CNews :

Une simulation de pandémie de variole du singe organisée en mars 2021…

… par des organismes financés par la fondation Gates :

Alors que la variole du singe commence à se disséminer, on découvre qu’une simulation de pandémie de cette maladie a été menée en mars 2021 par l’organisation non gouvernementale NTI en partenariat avec la Fondation de la Conférence de Munich sur la sécurité. Leur rapport donnait le 15 mai 2022 comme date fictive de début d’épidémie. « Pure coïncidence », selon la vice-présidente du NTI, financé pour le développement des vaccins à hauteur de plus d’un million de dollars en 2020. La Fondation de la Conférence de Munich sur la sécurité a quant à elle empoché 800000 dollars pour l’amélioration de la santé mondiale en 2019.

Gare à ceux qui oseraient partager la capture d’écran issue du rapport réalisé à partir de la simulation de pandémie de variole du singe ayant eu lieu en mars 2021. Ils risqueraient alors de se faire traiter de relayeurs d’infox par des médias comme France 24 qui, au lieu de poser des interrogations sur la table, ont tenté de démontrer qu’il n’y avait aucun lien entre la simulation et la contagion réelle, ce qui est actuellement aussi indémontrable sans enquête que l’affirmation d’une corrélation entre les deux. Beaucoup de médias avaient utilisé cette stratégie de communication à l’époque de la simulation de pandémie de coronavirus ayant eu lieu en octobre 2019.

I-Média – Ndiaye : un indigéniste, ministre de la rééducation !

L’image de la semaine 

Alors que la crise covid n’en est désormais plus une aux yeux des médias, les langues se délient sur la manipulation passée. Fabien Namias, directeur général adjoint de LCI, a tenu des propos qui vont vous étonner. 

Un indigéniste, ministre de la rééducation

Et si toutes les pires dérives idéologiques les plus effrayantes et sectaires étaient enseignées à vos enfants ? C’est ce qui est en passe d’arriver avec la toute fraîche nomination de Pap Ndiaye à la tête de la (ré)Éducation Nationale. Portrait d’un homme qui ne porte pas la France dans son cœur, et dont les médias se sont énamourés. 

Revue de presse 

Ne ratez rien de l’actualité de la semaine passée avec la traditionnelle revue de presse de Jean-Yves Le Gallou. 

Damien Abad, encore un ministre plein de casseroles ! 

Ex-président du groupe LR à l’Assemblée et nouveau ministre du handicap, Damien Abad est sous le feu des critiques depuis quelques jours. Accusations de viol, barbouzerie et séquences gênantes… 

“Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous stupéfaits à regarder le ciel ? Comme vous l’avez vu monter au ciel, ainsi il reviendra”

Pendant les quarante jours qui suivirent sa Résurrection, le Sauveur posa les fondements de son Église à laquelle il allait bientôt envoyer l’Esprit-Saint. L’Épître et l’Évangile de ce jour résument tous ces enseignements du Maître. Puis Jésus quitta cette terre et l’Introït, l’Oraison, l’Épître, l’Alléluia, l’Évangile, l’Offertoire, la Secrète, la Préface et la Communion célèbrent sa glorieuse élévation au ciel, où les âmes qu’il a délivrées des limbes lui font escorte (All.), et entrent à sa suite dans le céleste royaume où elles participent plus amplement à sa divinité (Préf.)

L’Ascension nous prêche le devoir d’élever nos cœurs vers Dieu. Aussi l’Oraison nous fait-elle demander d’habiter en esprit avec Jésus dans les régions célestes, où nous sommes appelés à habiter un jour corporellement.

Tous les chants du propre de la fête de l’Ascension, l’Introït, les deux Alléluias, l’Offertoire et la Communion ont un point commun : ils contiennent tous le verbe ascéndere, monter, d’où vient le nom de la fête.

Le texte de l’Introït est tiré du livre des Actes des Apôtres, dans le récit de l’Ascension. Ce sont les paroles que les anges adressèrent aux apôtres après que le Christ se fut dérobé à leurs regards :

Viri Galilæi, quid admiramini aspicientes in cælum ? Quemadmodum vidistis eum ascendentem in cælum, ita veniet.

Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous stupéfaits à regarder le ciel ? Comme vous l’avez vu monter au ciel, ainsi il reviendra.

Dans le texte des Actes, Jésus est explicitement nommé. Ici il est seulement désigné par un pronom. Autre différence, le texte original dit quid statis ? Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ? La liturgie a remplacé statis par admiramini, introduisant une nuance d’étonnement et même de stupéfaction. Les apôtres n’ont toujours pas compris ce qui se passait. Il faudra la descente du Saint Esprit dans dix jours pour les éclairer. Les Anges semblent s’adresser à eux avec une certaine condescendance pleine de gentillesse que la mélodie exprime d’une manière légère et assez calme. La deuxième phrase tourne autour des mêmes notes tout en progressant vers les mots ita veniet, il reviendra. Et après cette promesse pleine d’espérance le premier des trois Alléluias de la fin s’élève dans une belle envolée très joyeuse avant la paisible cadence finale.

Cet Introït est accompagné par le premier verset du psaume 46, qui est par excellence le psaume de l’Ascension, principalement à cause du verset que nous trouverons au premier Alléluia et à l’Offertoire :

 Omnes gentes plaudite manibus, jubilate Deo in voce exsultationis.

Tous les peuples battez des mains, poussez des cris de joie pour Dieu.

Daria Douguine : “le moment mondialiste est terminé, la fin du libéralisme est arrivée”

Breizh.info a interrogé Daria Douguine, fille d’Alexandre Douguine. Extrait :

[…] Pour moi, un sujet particulièrement important est le développement de la théorie d’un monde multipolaire. Il est clair que le moment mondialiste est terminé, la fin du libéralisme est arrivée, la fin de l’histoire libérale. En même temps, il est extrêmement important de comprendre qu’une nouvelle étape pleine de défis, de provocations et de complexités a commencé. Le processus de création de la multipolarité, de structuration des blocs civilisationnels et d’établissement d’un dialogue entre eux est la tâche principale de tous les intellectuels aujourd’hui. Samuel Huntington, en tant que réaliste des relations internationales, a mis en garde à juste titre contre les risques d’un choc des civilisations. Fabio Petito, spécialiste des relations internationales, a souligné que la construction d’un « dialogue des civilisations » est la tâche centrale et « la seule façon d’avancer ». Ainsi, pour consolider le monde multipolaire, les zones frontalières (intermédiaires) entre les civilisations doivent être traitées avec soin. Tous les conflits se déroulent aux frontières (zones intermédiaires) des civilisations, là où les attitudes s’affrontent. Il est donc primordial de développer un état d’esprit « frontalier » (intermédiaire) si l’on veut que le monde multipolaire fonctionne pleinement et passe du « choc » au « dialogue » des civilisations. Sans cela, il y a un risque de  » choc « .

Quel regard portez vous sur la guerre en Ukraine ? Et sur les réactions en Occident et dans le monde ?

La situation en Ukraine est précisément un exemple de choc des civilisations ; elle peut être considérée comme un choc des civilisations mondialiste et eurasienne. Après la « grande catastrophe géopolitique » (comme le président russe a appelé l’effondrement de l’URSS), les territoires du pays autrefois uni sont devenus des « frontières » (zones intermédiaires) – ces espaces auxquels l’attention des voisins s’est accrue, l’OTAN et surtout les États-Unis étant intéressés à déstabiliser la situation aux frontières de la Russie. Dans les années 1990, un travail cohérent a été initié avec les cadres des nouveaux gouvernements des nouveaux États – l’Ukraine ne fait pas exception. Les événements de 2014 en Ukraine, le Maïdan, soutenus avec tant de ferveur à la fois par Nuland et le fameux Bernard-Henri Levy soldat de l’ultra-mondialisation, ont été un tournant, en fait ils ont ouvert la porte à l’établissement d’un dictat mondialiste direct sur l’Ukraine. De plus, les éléments libéraux et nationalistes, qui étaient plus ou moins neutres avant 2014, ont rejoint un front uni avec un agenda mondialiste et pro-américain. Pendant 8 ans en Ukraine, la russophobie a été cultivée par divers programmes et l’histoire a été réécrite, jusqu’au massacre physique des Russes : ces mêmes 8 années terribles pour le Donbass avec des bombardements quotidiens. Le public français peut l’entendre la documentaliste Anne Laure Bonnel, témoin de ces 8 années à Donetsk, qui n’a pas peur de dire la vérité dans ses films et ses interviews.

Le soutien unanime de l’Occident à l’Ukraine en 2022, la fourniture d’armes à une échelle impensable – tout cela ressemble à une agonie. L’agonie d’un régime mondialiste qui commence à perdre du terrain face à la multipolarité. Pour moi, la douleur la plus importante est que l’Europe a succombé à l’influence de la propagande mondialiste et qu’au lieu de rester neutre, elle a pris le parti de la guerre. À bien des égards, c’était certainement le plan des États-Unis, qui avaient si systématiquement et continuellement provoqué tout le conflit en injectant des armes en Ukraine. Rien que des États-Unis (selon Transparency International), plus de 658 millions de dollars ont été investis dans l’aide à l’Ukraine entre 2014 et 2017.

Dans le même temps, on constate que les pays d’Amérique latine, du Moyen-Orient, la Chine et l’Inde n’ont pas adopté une position mondialiste. […]

Ne pensez-vous pas que la Russie soit en train de s’isoler ? Quelles seront les conséquences selon vous de tout cela ?

Je pense que c’est l’inverse. La Russie trouve de nouveaux partenaires et les processus de souveraineté (par exemple, la dédollarisation économique) commencent à s’accélérer. La Russie tente d’être « punie » par les pays occidentaux au moyen de sanctions, mais l’effet sur l’économie russe n’est pas très sensible (« Les sanctions internationales à l’encontre de la Russie ne semblent pas impacter la vie quotidienne des Moscovites », mentionne un journaliste dans un reportage de BFM TV). La politique de sanctions de l’Occident a été un catalyseur pour la recherche de nouveaux partenaires et la désoccidentalisation de notre pays. Dans le même temps, ces sanctions ont frappé douloureusement les pays européens, devenant une sorte de « hara-kiri » pour de nombreuses économies européennes. C’est une nouvelle très inquiétante, mais apparemment cela faisait aussi partie du complot américain visant à déstabiliser le continent européen. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré que Budapest ne soutenait pas l’imposition de sanctions irréfléchies contre la Russie. « Les sanctions contre la Russie sont comme une bombe atomique, cela pourrait nous conduire non seulement à ne pas pouvoir nourrir notre population mais aussi à recevoir une masse de migrants à la frontière », a déclaré le Premier ministre hongrois.

Les nouveaux blocs émergent. « Les pays en développement, notamment la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Brésil et d’autres pays qui ont refusé de prendre parti à la suite des sanctions occidentales contre la Russie, devraient envisager des moyens de renforcer leur coordination économique pour résister aux chocs ultérieurs provoqués par l’Occident. Il est important de noter que les pays en développement doivent chercher une solution par le biais de la coopération financière et commerciale », a écrit un journaliste du Global Times de Chine. Ce sont des processus géopolitiques très intéressants. La Russie n’a donc pas été victime de l’isolement, elle a été le pionnier d’un ordre mondial multipolaire.

« Le monde de la culture est de gauche, ne perdez pas votre temps à postuler. »

Adélaïde, stagiaire à Valeurs Actuelles depuis cinq mois, a été recalée d’un entretien d’embauche à l’Association pour le rayonnement de l’Opéra national de Paris (AROP) en raison de son passé dans la presse “d’extrême droite”. Elle raconte :

[…] Puis, arrivent les cinq minutes fatidiques. « Je trouve surprenant que vous postuliez ici et dans le milieu culturel avec votre CV », me dit-elle. Je reprends la parole : « Oui, j’ai écrit dans la presse d’opinion mais maintenant je souhaite m’ouvrir au monde du spectacle. » Elle me coupe : « Oui, enfin dans de la presse d’extrême droite (outre Valeurs actuelles, j’ai écrit aussi pour le site Boulevard Voltaire et le magazine l’Incorrect). » Voyant sans doute mon sourire crispé, elle continue : « Même eux se réclament d’extrême droite. »

Ne souhaitant pas que “mon passé” parasite l’entretien, j’explique à Camille qu’ayant étudié cinq ans à la Sorbonne et tissé des liens précieux avec des étudiants de gauche, je n’ai aucun mal à travailler avec des gens qui défendent des idées opposées aux miennes. J’assure même être impartiale dans mon travail. Mes années d’études à la Sorbonne m’ont appris à faire profil bas.

Mais rien n’y fait. Camille me dit que mes convictions – qu’elle ne connaît pas d’ailleurs – n’ont rien à voir avec celles défendues par Alexander Neef, le directeur de l’Opéra national de Paris. J’arrive au mauvais moment. En 2019-2020, l’institution a fait la une des journaux avec son rapport sur la diversité, co-écrit par Pap Ndiaye, le nouveau ministre de l’Éducation nationale. De nouveau, j’indique à Camille que je suis professionnelle dans mon travail et que jamais l’Opéra de Paris n’entendra parler de mes idées politiques. La responsable refuse de l’entendre. À cet instant, je comprends que ce sont bien mes opinions supposées, que Camille croit avoir devinées en lisant mon CV, qui scellent définitivement mon sort.

La responsable continue et me dit que l’équipe, « composée de quelques personnes issues de l’immigration », aurait du mal à travailler avec une personne comme « moi ». Ses collègues auxquels elle a montré mon CV, m’avoue-t-elle, douteraient de ma capacité à promouvoir la ligne diversitaire de l’Opéra national de Paris mais aussi à évoluer dans un environnement de gauche. Je réponds à nouveau que je sais taire mes inclinations politiques dans le cadre professionnel et que je suis tout à fait capable de communiquer et de travailler en équipe et ce, quelles que soient les convictions de chacun de ses membres.

Je me défends une nouvelle fois en évoquant mes études à la Sorbonne qui m’ont permis de “frotter ma cervelle” à celles d’étudiants aux idées différentes. Mais pour la responsable rien ne prouve que je pourrais défendre la ligne de l’Opéra de Paris en mettant mes opinions de côté. Camille confie m’avoir fait venir à cet entretien pour que je m’explique. « Vous pensiez vraiment qu’avec un tel CV vous pourriez être embauchée dans le monde de la culture ? », me dit-elle, sardonique, tout en me concédant une certaine forme de courage (j’aurais pu passer sous silence mes expériences dans la presse d’opinion). « On va s’arrêter là pour ne pas vous faire perdre votre temps et le mien », finit-elle par lâcher, visiblement lassée par son propre sadisme. Tout est clair : elle avait aucunement l’intention de prendre sérieusement en compte ma candidature.

Étonnée par la tournure que prend l’entretien, je lui dis posément : « Attendez Madame, avant de partir j’aimerais revenir sur un point. Tout cela est bien paradoxal. Vous prônez à juste titre la diversité et l’inclusion, mais vous fermez vos portes à une jeune femme compétente seulement parce qu’elle n’a pas les mêmes convictions politiques que celles de votre équipe et des vôtres. » Camille me répond en souriant : « Mais Madame, le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit. » Surprise par son insinuation et son sectarisme, je lui dis qu’il est temps, en effet, de nous quitter. « Je suis bien d’accord », me répond-t-elle. Elle me raccompagne à la porte. « Au revoir, Madame », lui dis-je dans un dernier soupir.

[…] Au cours de notre entretien, Camille m’avait prévenu : « Le monde de la culture est de gauche, ne perdez pas votre temps à postuler. »

Mais surtout, surtout, ne pas se remettre en cause

C’est à cela que l’on reconnaît Marine Le Pen, qui critique, dans plusieurs entretiens, Philippe Vardon et Stéphane Ravier. L’un est un incapable tandis que l’autre est un fainéant. Sic :

“Les enfants gâtés qui ont fait Mai 68 ont dirigé le monde depuis 50 ans”…

De Mgr Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France, dans un texte publié début avril :

Les enfants gâtés qui ont fait Mai 68 ont dirigé le monde depuis 50 ans (y compris dans le clergé et dans l’Eglise). Sous prétexte que les anciens avaient engendré deux guerres mondiales et toutes sortes d’abominations, ils se sont donné le droit de juger et de condamner leur héritage. Mais ont-ils fait mieux ? Possédant un pouvoir démesuré sur la société, sur les esprits et sur l’environnement, ils ont poussé à fond leur conception de la liberté : libertarisme politique, libertinage moral, libéralisme économique… Ils ont promis un monde épanoui grâce au « tout est permis »… comme au bal masqué de la Compagnie Créole ! Ils ont réussi à transformer la société en un vidé immense et permanent : au carnaval comme au chanté Nwel ; à la mi-Carême comme à Pâques ; au tour des yoles comme à la rentrée ; dans les médias comme aux enterrements, et même à la messe, c’est un « soukwé sa » sans fin.

L’heure est au bilan… Le monde (en réalité, « l’Occident ») se croit plus riche, plus libre, plus savant que jamais. Ce n’est pas entièrement faux, mais, malgré des repentances affichées, il est plus impérialiste que jamais. Pourtant, loin de générer les temps heureux, pacifiques, et prospères promis, l’idéologie dominante a produit désespérance, désillusion, gaspillage, clivages, drogues, violences, débauche, suicides, angoisse, sentiment de malédiction… bref, une grande déception ! Le bonheur et la joie de vivre ne sont pas au rendez-vous des petits enfants de la génération qui avait 20 ans en 68. Cela est particulièrement vrai chez nous aux Antilles : depuis 50 ans, on a construit des villas, des routes, des équipements, des lieux de loisirs et de consommation pour tous. Malgré ça, le pays se vide. Même les jeunes qui ont globalement réussi, sont sans cesse inquiets pour leur travail, leur maison, leur couple, leurs enfants (quand ils ont tout cela !) et sentent la fragilité de ces soi-disant éléments du bonheur.

Ainsi donc, depuis quelques mois, des fumées se dissipent. Le virus du Covid19, la guerre en Ukraine et les crises successives sont venues gifler les idoles faites de mains d’hommes. Tout s’est révélé « vanité et poursuite de vent » (Ecl 1,14). Les œuvres de l’esprit humain, quand elles ne craignent pas Dieu, se révèlent être de terribles maîtres. En faisant disparaître le Bon Dieu, ses serviteurs, sa liturgie et même Son Nom, notre société fondée sur l’humanisme, la science, la politique et l’économie s’est fourvoyée. Loin de libérer l’Homme, elle l’a aveuglé, asservi, puis envouté.

J’ai trouvé sur Youtube la vidéo d’un homme qui racontait « Mon grand-père marchait 16km, mon père en faisait 8, moi je roule en Cadillac, mon fils est en Mercedes et mon petit-fils sera en Ferrari… mais mon arrière-petit-fils marchera de nouveau ». Pourquoi ? Parce que les temps difficiles font des hommes forts, les hommes forts créent des temps faciles, les temps faciles font des hommes faibles et les hommes faibles créent des temps difficiles ». Je crois que les temps difficiles sont revenus… C’est quelque part une bonne nouvelle : nos petits-fils marcheront de nouveau, ils seront plus pauvres, mais ils seront plus dignes que leurs pères !

Il y aura les guerriers dans le monde et les martyrs dans l’Eglise […]

Un traité pour renforcer le rôle de l’OMS : contre les souverainetés nationales ?

Le 1er décembre 2021, les 194 membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se sont mis d’accord pour lancer le processus d’élaboration et de négociation d’une convention, d’un accord ou d’un autre instrument international en vertu de la constitution de l’Organisation mondiale de la santé afin de renforcer la prévention des pandémies et la préparation et la réaction à celles‑ci.

Un organe intergouvernemental de négociation a été mis en place pour présenter un rapport sur l’état d’avancement des travaux à la 76e Assemblée mondiale de la santé en 2023, en vue de l’adoption de l’instrument d’ici 2024.

Selon Olivier Véran

Ce traité permettra notamment de renforcer le rôle de l’OMS et la coopération internationale et inter-agences en santé, d’améliorer l’accès équitable aux outils de lutte contre les épidémies, tels que les vaccins, traitements, tests de diagnostic et mesures de protection, et de promouvoir l’approche « Une seule santé », qui tient compte des interactions entre santé humaine, animale et environnementale dans le contexte d’érosion de la biodiversité.

Le 22 avril, l’Association des médecins et chercheurs indépendants polonais s’est réunie afin de mettre en garde la population internationale quant à ce projet de l’OMS.

Si sur le papier, cet objectif collaboratif paraît vertueux, ces scientifiques alertent néanmoins sur les risques inhérents à ce programme. Selon eux, ce type de collaboration pourrait être la porte ouverte à la perte de souveraineté pour les pays, ainsi que le risque d’instaurer des états d’urgences amenant à la perte des libertés des citoyens, dès lors qu’une épidémie sera déclarée :

« Que va-t-il se passer quand le chef de l’OMS va appuyer sur le bouton ‘pandémie’ ? Aujourd’hui, nous allons tenter de répondre à ces questions, pour faire prendre conscience aux Polonais d’un réel danger pour leur liberté civique ».

Ces médecins et chercheurs insistent particulièrement sur leur indépendance. Leur manque de confiance en l’OMS provient principalement des conflits d’intérêts qu’ils dénoncent entre les membres de l’organisation et les grands laboratoires pharmaceutiques, producteurs des vaccins, entre autres.

Le Règlement sanitaire international (RSI) révisé de 2005 laisse encore une certaine autorité aux États et exige certaines conditions pour qu’un événement sanitaire dans un État particulier soit considéré comme suffisamment grave au niveau mondial pour que l’État soit contraint de le communiquer à l’OMS. Une fois communiquée, elle devient la prérogative du directeur général de l’OMS de déterminer si elle « constitue une urgence de santé publique », mais en collaboration avec cet État particulier.

Le nouveau traité remédierait aux « faiblesses » ci-dessus du RSI tel qu’il est considéré comme étant, en assurant « une vérification, un suivi et une conformité indépendants ». Compte tenu de la finalité clairement exprimée de l’autonomisation de l’OMS, doit-on en conclure que « indépendant » signifie sous l’autorité de l’OMS plutôt que des États eux-mêmes ? En outre, le RSI couvre « les dangers pour la santé publique et les urgences de santé publique de portée internationale », alors que le traité concernera « tous les dangers », pas seulement les pandémies. Dans ce dernier cas, il prendrait le relais du RSI une fois qu’une pandémie serait officiellement déclarée par l’OMS.

Parmi les principaux contributeurs de l’OMS figurent la fondation Bill et Melinda Gates et l’alliance vaccinale (GAVI) qu’elle a créée en 2000.

Interrogé sur ce projet de traité, Ron DeSantis, le gouverneur de Floride, a déclaré :

« Nous en Floride, il n’est pas question que nous soutenions ce truc de l’OMS, ça n’arrivera pas. Pas question. »

Le sénateur pour la Floride, Marco Rubio, a lui aussi exprimé son désaccord :

« Nous ne devons pas permettre à Biden d’utiliser un “traité pandémique” pour donner le contrôle des décisions sur la santé publique américaine à l’OMS corrompue. »

Deux autres sénateurs, Steve Daines (Montana) et Tom Cotton (Arkansas) ont publié une lettre demandant à Biden de retirer les Etats-Unis de « l’OMS corrompue » qui a fait preuve d’une « abyssale incompétence » lors de l’épidémie de COVID-19, qui a « détruit la crédibilité de l’organisation et sapé la confiance des gens en elle ».

Censure politique de RT et Sputnik : la Cour de Justice de l’UE saisie

Une « Coalition néerlandaise », incluant notamment l’Association néerlandaise des journalistes (NVJ) et l’organisation Morceaux de liberté (Bits of freedom), demande à la Cour de Justice de l’UE d’examiner les sanctions qui ont été prises contre les médias russes en Europe.

Leur suspension a été faite « à la hâte », et cela « soulève des questions sur notre État de droit et sur ce que nous défendons en tant que société ».

La décision était politique et a été prise sans contrôle judiciaire. Or de telles décisions doivent relever de juges indépendants, et non de gouvernants, ajoute la Coalition.

Le secrétaire général du NVJ, Thomas Bruning, a déclaré que

« la désinformation ne doit pas être combattue par la censure dans un État de droit ».

Le traumatisme vécu par les pieds-noirs

30ème Université d’été de Renaissance catholique

La 30ème Université d’été de Renaissance Catholique a pour thème : la civilisation occidentale, ses racines, ses défis, son avenir.

La prochaine Université d’été de Renaissance catholique se déroulera du 14 au 17 juillet 2022, au Château des Termelles, à Abilly (Indre-et-Loire). Il aura pour thème “La civilisation occidentale, ses racines, ses défis, son avenir.”

Dans son remarquable film sur la paysannerie française : “Ce monde ancien. Les derniers Gaulois” Patrick Buisson observe que la vie des paysans français jusqu’au années 1950 était plus proche de celle des paysans grecs décrite par Hésiode au VIIIème siècle av JC que de celle de leurs petits-enfants. En quelques décennies s’est opéré un changement de paradigme absolument radical. L’homme traditionnel était l’héritier d’un passé, d’un patrimoine. Il se sentait comptable d’un avenir, simple maillon d’une chaîne, soumis aux dieux, à la nature et à des institutions quasiment immuables.

Aujourd’hui la notion d’enracinement est-elle encore pertinente à l’heure des migrations de masse et du triomphe de l’homo festivus sillonnant le village mondial ? Quels sont les défis à relever pour notre vieille civilisation, parfois lasse d’encore exister, alors que les maîtres mots du jour semblent être ceux de la mobilité, du nomadisme et de la mondialisation ?

Enfin, à l’heure de la cancel culture, du wokisme triomphant et de la dictature sanitaire comment articuler, pour l’avenir, l’exercice des libertés fondamentales avec le service du bien commun.

C’est à la découverte de ces enjeux de civilisation que nous vous convions. Cette rencontre sera également l’occasion de fêter dignement l’anniversaire de cette 30ème Université d’été, la première ayant eu lieu en 1992 sur le thème : « Une croix sur le nouveau monde ».

Conférences

La civilisation occidentale. Ses racines. Ses défis. Son avenir.
 Qu’est-ce qu’une civilisation ?  Toutes les civilisations se valent-elles ?
– Existe-t-il une civilisation européenne ?
 La Tradition dans l’Eglise au risque de la cancel culture ?
 Folklore ou Tradition ?

Comment disparaît une civilisation ?
 Mythes et réalités du grand remplacement.
– Le wokisme contre la civilisation.
 Manipulation des masses et viol des foules.
 L’UE contre la civilisation européenne.

Préserver et reconstruire
 Libertés et bien commun au service de la civilisation.
– Retrouver et reconstruire des permanences.

Des intervenants de qualité, notamment : 

– Philippe Pichot-Bravard, professeur d’université
– Roberto de Mattei, président de la fondation Lépante
– Laurent Dandrieu, journaliste
– Jean-Paul Gourévitch, essayiste
– Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia
– Antoine de Lacoste, chroniqueur et essayiste
– Korantin Denis, écrivain
– Bruno Gollnish, ancien député européen
– Michel Boyancé, ancien doyen-directeur de l’IPC
– Jean-Pierre Maugendre, directeur général de Renaissance Catholique.

Au programme de notre 30ème Université

– Soirée oenologique. La civilisation du vin par le Général (2S) Marc Paitier
– Pèlerinage à l’île Bouchard
– Soirée cochon grillé et danses folkloriques

Erreur de procédure…

L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), qui remplace le CSA, avait assigné en justice les principaux fournisseurs d’Internet, pour demander le blocage de l’accès à cinq sites pornographiques, trop facilement consultables par les mineurs.

L’Arcom avait déjà alerté en février dernier les sites en question, mais l’avertissement n’avait pas été pris en compte dans le délai légal de 15 jours. L’audience a eu donc lieu mardi.

Sauf que la présidente du tribunal s’est aperçue que les copies des assignations n’avaient pas été envoyées à temps, et qu’elles étaient donc caduques.

L’Arcom doit donc à nouveau assigner en justice les fournisseurs d’accès à Internet.

Inde : nouvelle loi anti-conversion au Karnataka

Le 18 mai, Mgr Pierre Machado, archevêque de Bangalore et président du forum régional des évêques du Karnataka, a dénoncé un nouveau décret anti-conversion promulgué par le gouvernement de l’État.

« Les chrétiens se sentent trahis quand leurs sentiments ne sont pas pris en compte et que leurs nombreux services ne sont pas considérés. « La communauté chrétienne est toujours pacifique et respectueuse de la loi, et nous allons poursuivre toutes les options possibles pour que cette loi n’entre jamais en vigueur ».

Le gouvernement local, dirigé par le parti pro-hindou du BJP (Bharatiya Janata Party) a promulgué un nouveau décret incriminant les conversions religieuses, signé par le gouverneur de l’État. La Loi 2021 du Karnataka sur la liberté de religion a été présentée en décembre dernier devant l’assemblée législative locale, sans parvenir à rassembler suffisamment de soutiens. Les autorités locales ont alors décidé de promulguer un décret pour appliquer la législation anti-conversion.

Le ministre de l’Intérieur du Karnataka, Araga Jnanendra, a tenté de se défendre en affirmant que

« le décret ne contient aucune provision pour limiter les libertés religieuses ». « La loi anti-conversion n’a pas été conçue pour cibler une religion en particulier. Elle a pour but d’interdire les conversions religieuses par ruse ou par force ».

La loi en question prévoit des emprisonnements de trois à cinq ans et des amendes de 25 000 à 100 000 roupies (300 à 1 200 euros) pour toute conversion « par la force, par toute influence illégitime, par pression, par ruse ou par tout moyen frauduleux », ou encore « par une promesse de mariage ». Toute personne voulant changer de religion doit déposer une déclaration auprès du gouvernement local au moins 30 jours à l’avance, en précisant les raisons de cette décision.

Le père Cedric Prakash, jésuite et basé au Gujarat, dans l’ouest du pays, estime que la loi viole

 « l’article 25 de la Constitution indienne [qui garantit à chaque citoyen la liberté d’adopter, pratiquer et de propager sa religion] ». « La loi peut désormais poursuivre un chrétien ou un musulman pour de simples actes humanitaires comme donner l’aumône ou toute autre aide comme une éducation offerte gratuitement aux enfants d’une famille hindoue démunie, en y voyant des tentatives de conversion ».

Outre le Karnataka, neuf autres États indiens ont déjà des législations similaires appelées « lois sur la liberté religieuse », qui pénalisent les conversions religieuses sans accord de l’État (Uttar Pradesh, Himachal Pradesh, Gujarat, Chhattisgarh, Odisha, Madhya Pradesh, Arunachal Pradesh, Uttarakhand et Jharkhand).

La population du Karnataka, sur près de 64 millions d’habitants, compte moins de 2 % de chrétiens, pour une majorité d’hindous.

Una Voce : un héritage d’une qualité exceptionnelle à transmettre

Suite à l’appel de l’association Una Voce, nous avons interrogé son président Patrick Banken :

La publication du motu proprio Traditionis custodes perturbe-t-elle l’activité d’Una Voce ?

Le Motu proprio Traditionis custodes ramène Una Voce aux années 1964 de l’après-concile où la messe traditionnelle était gravement menacée.

Il y a toutefois une différence importante: à l’époque cette liturgie semblait vouée à disparaître et, devant la menace, les adhérents d’Una Voce étaient très nombreux, à l’époque entre 5 000 et 10 000.

Depuis, en soixante ans, le nombre de messes traditionnelles a considérablement augmenté et elles semblent à portée de voiture de beaucoup de catholiques. Mais par ailleurs, la déchristianisation de la société a fait son œuvre dans l’ensemble de notre pays. Pour ces deux raisons, le nombre d’adhérents, d’abonnés, de militants de type Una Voce a beaucoup diminué.

Alors que le Motu proprio Traditionis custodes menace l’existence même de la liturgie traditionnelle, le rôle d’Una Voce paraît toujours aussi important, mais les bases de la résistance sont affaiblies pour les deux raisons ci-dessus. Les militants sont trop peu nombreux.

Selon vous le chant grégorien est-il missionnaire ?  Attire-t-il encore les jeunes ?

Les paroisses conciliaires n’utilisent pratiquement pas le chant grégorien et leurs fidèles ne semblent pas le demander, ni même l’exiger afin de rester fidèles aux directives du concile Vatican II. Le chant grégorien n’y est donc pas missionnaire. D’ailleurs, l’envoi gracieux par Una Voce de sa revue et d’un CD de chant grégorien à 2000 paroisses de France n’a donné aucun résultat.

Par contre, le chant grégorien attire les jeunes lorsqu’ils ont l’occasion de l’entendre, soit dans les quelques cinq cents lieux de culte utilisant en France le rit tridentin, soit dans des initiatives méritantes comme celles de Lux Amoris qu’Una Voce soutient de tout cœur ou les messes organisées par le Mouvement de la Jeunesse Catholique de France. Le plus souvent, les jeunes bénéficient donc en même temps de la messe latine traditionnelle et du chant grégorien et il est difficile de départager les deux.

Vous avez un projet de numérisation. Pouvez-vous nous expliquer de quoi il s’agit ?

Una Voce possède un magnifique patrimoine: les articles écrits par de nombreux auteurs très compétents dans la revue de même nom pendant près de 60 ans.  Notre objectif est de numériser et mettre à la disposition du plus grand nombre toute la collection de nos revues depuis 1964 ! Pour financer cette opération, nous sommes soutenus par CredoFunding, association spécialisée dans l’appel à la générosité du public pour sauvegarder les patrimoines catholiques.

La numérisation est le procédé permettant la conversion d’un support physique (livre, magazine, revue, brochure) en données numériques (documents informatiques consultables sur un ordinateur, un téléphone mobile, une tablette).

Les étapes de la numérisation

  1. Capture du support physique grâce à une caméra haute définition ;
  2. Reconnaissance des caractères présents dans le support numérisé (OCR – Optical Character Recognition – Reconnaissance Optique de Caractères) ;
  3. Correction automatique du texte en deux langues, français et latin ;
  4. Conversion et création du document numérique final (format PDF) ;
  5. Relecture attentive des textes par des personnes compétentes pour le latin, parfois le grec, et les notations musicales
  6. Archivage et indexation du contenu pour permettre l’accès aux données à partir de mots-clés.

Pourquoi numériser ?

La plus grande partie des numéros de la revue Una Voce n’existent que sous leur forme d’origine, le papier. Les numériser permettra de protéger de la disparition physique l’ensemble des données qui sont un héritage d’une qualité exceptionnelle et que nous voulons transmettre à tous : de la technique grégorienne à la liturgie, de l’histoire de l’Église depuis Vatican II à la bibliographie et à la musicographie se rapportant au chant grégorien.

Nous verrons aussi, le moment venu, les meilleures méthodes et les meilleures bases de données pour faire connaître ces textes connus pour le moment des seuls abonnés Una Voce de ces époques déjà lointaines.

Nous invitons les lecteurs du Salon beige à apporter leur concours et leur aide pour sauvegarder un patrimoine catholique immatériel considérable !

Pour découvrir notre campagne : cliquez ici: 

https://www.credofunding.fr/fr/una-voce

Les violences envers les enseignants repartent à la hausse

Que va faire le nouveau ministre woke ?

Selon une étude annuelle, les insultes, menaces, diffamations repartent à la hausse, après le calme des confinements. Autant de « petites » agressions qui minent le moral des enseignants. L’Autonome de Solidarité Laïque, association de défense des intérêts des enseignants, les recense.e

Bilan 2021 : 4.732 dossiers en protection juridique ouverts, soit une augmentation de 19 % par rapport à 2020. La majorité des plaintes fait suite à des diffamations (33 %), insultes et menaces (30 %). Dans 48 % des cas, ce sont les représentants légaux qui sont impliqués dans les litiges (+10 % par rapport à 2020) suivis des élèves (17 %).

Pour le gouvernement, il est plus important de restreindre la liberté scolaire…

Ludovine de La Rochère : « Il faut mettre un terme au projet de reconnaissance mutuelle lancé par von der Leyen »

La présidente de la Manif Pour Tous revient sur le triste sort réservé aux mères porteuses ukrainiennes. Elle dénonce les projets de reconnaissance qui vont être imposés aux Etats et permettront de démultiplier le commerce lié à la GPA :

Un projet de complexe islamique de 7500m² à Guyancourt

Communiqué de Laurence Trochu, candidate Reconquête à Versailles :

Un Bourbon-Parme candidat aux législatives

Amaury de Bourbon-Parme, arrière-arrière-arrière-petit-fils du dernier souverain du duché de Parme et de Plaisance se présente aux élections législatives dans la deuxième circonscription de l’Orne, sous l’étiquette Reconquête. Interrogé dans Valeurs Actuelles, il déclare :

« Au fond de moi, je suis royaliste »

Orthographe : un bilan catastrophique

Dans son livre «Pourquoi nos étudiants ne savent-ils plus écrire?» Aude Denizot, dresse un bilan catastrophique du niveau des étudiants français. L’enseignante a imposé des cours d’orthographe à l’université. Elle explique :

On a souvent renoncé à l’exigence et aux exercices difficiles par peur d’ennuyer les enfants. Or c’est en étant exigeant qu’on stimule leurs cerveaux et qu’on les fait grandir. Il est ainsi dommage que les enfants ne soient sanctionnés en orthographe qu’à l’occasion des dictées, et des cours de grammaire. L’élève qui ne perd aucun point pour son orthographe dans les autres matières et ne développe pas d’automatismes et peinera toujours davantage à écrire sans faute. Par ailleurs, nous ne pouvons qu’être inquiets devant la baisse du nombre d’heures accordées à la grammaire au primaire et dans le secondaire. L’omniprésence des écrans est une cause de la baisse générale du niveau des élèves et les correcteurs orthographiques n’incitent pas à la vigilance. Cependant les écrans n’entrent pas avant le collège dans le monde scolaire. Ils ne peuvent être rendus responsables lorsque les élèves ne maîtrisent pas les règles de base apprises en primaire.

Le gouvernement, plutôt que de restreindre la liberté scolaire, devrait se pencher sur les apprentissages.

Initiative européenne sur les femmes : la GPA est aussi une violence faite aux femmes

Communiqué des Juristes pour l’enfance :

La commission européenne lance une initiative sur la prévention des pratiques préjudiciables à l’égard des femmes et des filles afin que

« soient reconnues, outre les mutilations génitales féminines, toute autre pratique préjudiciable à l’égard des femmes et des filles, telle que l’avortement forcé et la stérilisation forcée, le mariage précoce et le mariage forcé, ainsi que la violence exercée au nom de l’honneur » (appel à contribution de la Commission).

Dans le cadre de l’appel à contribution lancé jusqu’au 30 mai, Juristes pour l’enfance (JPE) invite la Commission européenne :

– à déclarer explicitement l’exploitation sexuelle de la gestation pour autrui comme une violence faite aux femmes.

– à intégrer explicitement toutes les formes d’exploitation reproductive et sexuelle des femmes dans ses politiques et stratégies relatives à l’égalité entre les hommes et les femmes, aux stratégies relatives aux droits des victimes et aux stratégies de l’UE sur les droits des enfants.

L’exploitation reproductive et sexuelle des femmes s’entend des pratiques exploitant l’appareil reproductif féminin (dont le vagin et l’utérus) à des fins commerciales. Elle concerne ainsi non seulement la prostitution, mais aussi la maternité de substitution (ou gestation pour autrui, GPA) ou le prélèvement à des fins commerciales d’ovocytes.

Une candidate Reconquête voit sa maison brûler

Marie de Penfentenyo, candidate Reconquête! pour la 8ème circonscription du Rhône, a vu sa maison partir en fumée. La piste criminelle n’est pas exclue par la police. Elle n’a plus rien.

 

Fantasme

Un appel de l’association Una Voce

L’association Una Voce a lancé un appel aux dons pour numériser ses archives et permettre ainsi une meilleure utilisation de ce fonds documentaire remarquable sur la liturgie romaine et le chant grégorien.

Elle a besoin de 20 000 €.

Vous pouvez l’aider ici.

« Le Progrès est une illusion ! »

L’abbé Matthieu Raffray, prêtre de l’Institut de Bon Pasteur, se livre dans un long entretien :

L’Etat attaqué pour “inaction sécuritaire”

Pierre-Marie Sève, Délégué général de l’Institut pour la Justice, était l’invité de la semaine dans l’émission “Face à d’Ornellas” sur CNews. Charlotte d’Ornellas lui a demandé de parler de la plainte que dépose l’Institut pour la Justice contre l’Etat français pour “inaction sécuritaire”. Cela a permis de faire un grand tour d’horizon des problèmes de la justice et de la sécurité.

C’est Houria Bouteldja, sinistre de la rééducation

Bernard Antony, président de l’Agrif, directeur de la revue Reconquête communique

C’est le 21 juin 2007 que l’Algérienne Houria Bouteldja, présidente du Parti des Indigènes de la République (P.I.R) prononçait sur France 3 avec une très révélatrice expression de mépris :

« Il faut bien leur donner un nom à ces blancs, moi, je les appelle des sous-chiens ! »

Poursuivie par l’Agrif pour racisme antiblanc, elle allait invoquer pour sa défense qu’elle n’avait pas utilisé l’insulte de « sous-chiens » (très usitée dans la culture magrébine) mais avait usé d’un néologisme : « souchiens » désignant…les Français de souche !

Grosse ficelle évidemment, car pourquoi voulait-elle donc donner un nom aux blancs en général et ne pas trouver mieux que de les affubler de l’appellation « souchiens » ?

Mais les magistrats du siège ne relevèrent pas cette incohérence, même si le parquet ne s’était pas laissé duper, surtout avec la retransmission télévisuelle des propos de l’accusée et de son explicite moue de dégoût à l’égard des « blancs ».

Houria Bouteldja allait désormais s’illustrer dans la fabrication de son idéologie dite « antiraciste », ou encore « indigéniste » ou encore « décoloniale », avec l’objectif constant d’exiger des Français, coupables du crime d’avoir colonisé l’Algérie après 1830, la repentance pour ce que Macron appela « un crime contre l’humanité ! (sic) »

Elle ne craignit cependant pas dans l’ample production de haine antifrançaise qu’elle n’a cessé de fournir avec la complicité rédactionnelle de son mentor, le sociologue Saïd Bouamama (leur livre de propagande majeur : « Nique la France ! ») d’exalter sans la moindre  vergogne le passé barbaresque, donc esclavagiste, de son Algérie (Elle vit en France et grâce à la France, payée par l’Institut du Monde Arabe, mais elle a au moins la cohérence de n’avoir jamais voulu prendre la nationalité de cette France honnie).

Comme elle d’ailleurs, l’agitatrice islamo-gauchiste Assa Traoré est fière d’être issue de la plus grande tribu esclavagiste du Sahel : les Soninkés.

Notre combat de président de l’Agrif nous amena à rédiger à destination de dame Bouteldja (qui s’est refusé à tout débat face à nous) un petit livre titré « vérités sur les esclavagismes et les colonialismes »

Mais voilà donc que c’est un universitaire français, de père Sénégalais, Mr Pap Ndiaye, que, en pleine logique avec sa haine de la colonisation française, Emmanuel Macron a choisi comme ministre de l’éducation nationale ! Ce Pap Ndiaye est idéologiquement aux antipodes de Tidiane N’diaye le brillant historien-chercheur franco-sénégalais qui, en 2008 publia un ouvrage désormais essentiel : « Le génocide voilé ». Cet ouvrage (hélas pas encore paru lorsque nous rédigeâmes notre Réplique à Houria Boutelja) venait remarquablement compléter celui d’Olivier Pétré-Grenouilleau, grand historien de l’esclavage africain au long des siècles : « Les traites négrières, essai d’Histoire globale ».

Dans le « génocide voilé » Mr Tidiane N’diaye a rappelé les éléments principaux de la traite transsaharienne qui, comme le rappelait notre éminent ami le professeur Jacques Heers, et plus tard encore l’historien Pierre Vermeren, aurait dû donner lieu à un peuplement noir des empires musulmans.

Mais la « traite » arabo-musulmane fut en effet très réellement « génocidaire » :

-dans les longues marches vers les destinations finales, près de 30% des esclaves convoyés mouraient.

-ensuite, il en mourait encore massivement dans les ateliers de castration des pays musulmans, arabes ou indiens.

Il sera intéressant de vérifier dès que possible si le ministre Pap Ndiaye fera introduire dans les livres des programmes d’histoire la vérité de ce qu’il en fut réellement des colonialismes et des esclavagismes et particulièrement de ce qu’entraîna la conquête de l’Algérie : à savoir la décolonisation du système d’esclavage ottoman et barbaresque et…la multiplication par trois de la population entre 1860 et 1960.

Quoiqu’il en soit, celle qui doit être très satisfaite de la désignation de ce Ndiaye là pour l’éducation encore dite « nationale », c’est dame Houria Bouteldja !

Se battre contre l’islamisation en invoquant systématiquement la laïcité est se condamner à perdre

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités à propos de l’affaire du burkini dans les piscines de Grenoble :

Le cardinal Zen au tribunal

Le cardinal Zen, qui a été arrêté en pleine nuit au début du mois puis relâché, a comparu ce matin devant un tribunal de Hong Kong, avec les quatre autres figures du mouvement de 2019 arrêtées la même nuit. L’accusation de « conspiration de collusion avec des forces étrangères » a été abandonnée. Le cardinal Zen est poursuivi pour « défaut d’enregistrement » du fonds d’aide aux manifestants poursuivis en 2019. Passible de 1.190 € d’amende.

Le cardinal Zen et les autres accusés ont plaidé non coupable. Le procès aura lieu le 19 septembre.

Le cardinal Zen a indiqué qu’il célébrerait ce soir une messe pour la Chine.

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services