Relaxe en appel pour les militants de Génération Identitaire ayant dénoncé les accointances islamistes d’un maire
Deuxième bonne nouvelle pour la liberté d’expression après la relaxe d’Eric Zemmour, les militants de Génération Identitaires ont été relaxés en appel dans l’affaire de Goussainville :
Les faits s’étaient déroulés le 13 octobre 2020. Ce jour-là, les militants parisiens de Génération Identitaire procédaient à une campagne d’affichage contre le maire de la commune de Goussainville (Val-d’Oise), Abdelaziz Hamida, suspecté d’entretenir une proximité avec les milieux islamistes et d’être fiché S. Un mois plus tard, les militants avaient été entendus puis placés en garde à vue, accusés de « provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation, de la race ou de la religion par parole, écrit, image », rappelle l’association de soutien aux lanceurs d’alerte (l’Asla), dans un communiqué diffusé mardi 10 mai. Après avoir été condamnés en première instance à s’acquitter de sommes comprises entre 500 et 750 euros d’amende chacun – en avril 2021 – les militants identitaires ont finalement été intégralement relaxés en appel ce mardi.
L’affaire Taha Bouhafs embarrasse les Insoumis
Taha Bouhafs devait être candidat dans la 14ème circonscription du Rhône sous les couleurs de la Nouvelle union populaire écologiste et sociale (Nupes). Une investiture qu’il doit à la France insoumise pour qui il était déjà candidat en 2017. Lundi 9 mai, Fabien Roussel candidat du PCF à la présidentielle, avait demandé à LFI de « revoir » la candidature de Taha Bouhafs.
« Je ne comprends pas que La France insoumise puisse présenter quelqu’un, sous ses couleurs, qui a été condamné en première instance pour injure raciale. ».
Mais son retrait de l’élection n’est sans doute pas dû au harcèlement qu’il aurait subi. Selon les informations de BFMTV une enquête interne autour d’accusations de harcèlement et violences sexuelles a été ouverte dimanche à son encontre par la France Insoumise. De nombreux tweets de soutien avaient d’ailleurs été supprimés ces dernières vingt-quatre heures.
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Les pro-avortements renouent avec le terrorisme
“Jane’s Revenge”, un groupe pro-avortement, a revendiqué l’attentat à la bombe incendiaire contre le bureau de Wisconsin Family Action à Madison au cours du week-end.
Le « Jane Collective » était un groupe illégal d’avortement clandestin qui a fonctionné de 1969 à 1973 lorsque l’arrêt pro-avortement Roe v Wade est entré en vigueur.
Le groupe se faisant appeler “Jane’s Revenge” a publié un manifeste accompagné de menaces d’intensifier ses actes terroristes, en raison de la nouvelle décision de la Cour Suprême.
La basilique de Saint-Denis pourrait devenir le Monument préféré des Français 2022
Lundi 9 mai, France Télévisions a dévoilé la liste des 42 prétendants au titre de Monument préféré des Français. L’émission présentée par Stéphane Bern ambitionne de mettre en avant le patrimoine culturel, architectural et historique de notre pays.
En Seine-Saint-Denis, c’est la basilique de Saint-Denis qui a été retenue. Face à elle, les Franciliens retrouvent la colonne de Juillet et Génie de la Liberté à Paris et le château de Vaux-le-Vicomte en Seine-et-Marne.
Pour départager les 42 finalistes, les internautes sont invités à voter pour leur monument préféré jusqu’au vendredi 27 mai, sur le site de France Télévisions. À l’issue de cette première phase, 14 finalistes (un par région) seront soumis au vote des téléspectateurs. La finale devrait être diffusée sur France 3 à l’occasion des Journées européennes du patrimoine.
Le cardinal Zen soupçonné de “collusion avec des pays étrangers ou des forces étrangères afin de mettre en danger la sécurité nationale”
Les autorités chinoises n’ont pas peur de raconter n’importe quoi. La Chine a justifié jeudi l’arrestation à Hong Kong du cardinal Zen âgé de 90 ans en vertu de la loi sur la sécurité nationale, avec la chanteuse Denise Ho, militante des droits LGBTQ, l’avocate Margaret Ng et l’universitaire Hui Po-keung également interpellés. Cyd Ho, un militant pro-démocratie actuellement en détention après une précédente condamnation pour sa participation à des manifestations, s’est vu signifier son arrestation jeudi. Le Bureau de représentation du ministère des Affaires étrangères chinois à Hong Kong a expliqué :
“Les personnes concernées sont soupçonnées de conspiration de collusion avec des pays étrangers ou des forces étrangères afin de mettre en danger la sécurité nationale – un acte de nature grave”.
Une aumônerie catholique incendiée à Pau
Après les feux de véhicules dans le quartier Saragosse, à Pau, non loin du centre social du Hameau où les pompiers se sont fait caillasser le mois dernier, l’aumônerie de l’église Saint-Pierre a également été incendiée dans la nuit de mercredi à jeudi.
Les services de police n’ont pas encore établi de lien certain entre les incendies volontaires survenus dans le quartier.
Communion ecclésiale : L’unité, ce n’est pas l’uniformité
Extrait du deuxième article de Claves sur la communion dans l’Eglise :
1 – L’ « ecclésiologie de communion » de Vatican II
Le concile Vatican II est connu pour être « le concile de l’ecclésiologie de communion ». Ces expressions sont toujours délicates à manier : le concile a-t-il proposé une nouvelle conception de l’ecclésiologie, différente des conceptions anciennes, ou bien a-t-il approfondi la conception que l’Église se fait d’elle-même en précisant la notion de communion ? Sur ce sujet comme sur tant d’autres, deux camps s’opposent, les partisans de la « rupture », et ceux de la « continuité ». Dans les discussions de ces derniers mois, nombreux sont ceux qui affirment que la liturgie traditionnelle véhicule une « ecclésiologie archaïsante » parce que « préconciliaire », radicalement différente de l’ecclésiologie du dernier concile[1]. Mais contre cela, il faut dire que la réflexion de l’Église fonctionne par approfondissement dans la continuité, et qu’il n’y a pas une ecclésiologie valable pour un temps, dépassée ensuite par une autre. Si le concile Vatican II proposait une ecclésiologie radicalement différente de celle du Concile de Trente, les conséquences en seraient dramatiques pour la foi.
Pour être tout à fait précis, il est vrai que certains thèmes liés à l’ecclésiologie de communion du concile Vatican II posent de réelles difficultés de lecture ; nous pensons spécialement aux réflexions sur l’œcuménisme et les « degrés » de communions imparfaites, ou sur les rapports entre églises particulières et Église universelle, qui ont d’ailleurs nécessité à plusieurs reprises l’intervention de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, dont le cardinal J. Ratzinger était le préfet, afin d’écarter les erreurs d’interprétations que l’on en pourrait faire[2] ; mais là n’est pas notre sujet principal, et nous nous concentrerons uniquement sur ce qu’on appelle aujourd’hui la « communion parfaite » : que signifie, pour un catholique baptisé, être en communion avec l’Eglise ? Sur ce point précis, nous le verrons, le Concile Vatican II affirme avec clarté la doctrine traditionnelle.
2 – La communion, un thème traditionnel
N’allons pas croire que l’idée de « communion » soit une idée récente et « moderne », une nouveauté du dernier Concile[3]. Certes, Vatican II a beaucoup développé ce thème, mais déjà en son temps, l’encyclique Satis Cognitum de Léon XIII décrivait l’Église comme une communauté (coetus) de fidèles (§ 22), ou comme un « peuple constitué en société, un par la communion de foi, de fin et de moyens » (§21). De même le prologue de la constitution Pastor Aeternus de Vatican I proposait « une sorte de condensé de la communion ecclésiale telle qu’elle résulte de la théologie la plus vénérable des Pères[4] ».
La théologie de saint Thomas d’Aquin (XIIIè siècle) a également approfondi le thème de la communion (communio), et manifeste que celle-ci est toujours fondée sur une communication (communicatio), c’est-à-dire un partage, un échange ou un don[5]. En effet, le thème de la communion puise ses racines dans la Révélation elle-même, comme participation à la communion trinitaire, qui nous est communiquée.
3 – La communion n’est pas l’uniformité
Ces précisions nécessaires étant faites, nous nous concentrerons uniquement sur la communion au sens de « communion parfaite », ou « communion plénière ». Que veut dire « être en communion », ou plutôt, dans cette première approche, qu’est ce que cela ne veut pas dire ?
Une remarque de vocabulaire apportera une première information, précieuse, sur la notion de communion. Les mots d’unité et de communion sont souvent pris l’un pour l’autre ; il convient cependant de les distinguer[6]. L’unité insiste particulièrement sur le caractère « indivisé » de l’Église ; la communion quant à elle insiste sur l’union de différentes parties, de soi multiples voire diverses entre elles, réunies autour d’un principe. Le pape Jean-Paul II propose ainsi une harmonisation de ces notions d’unité et de communion :
« L’universalité de l’Église entraîne d’une part la plus solide des unités et, d’autre part, une pluralité et une diversité, qui ne sont pas un obstacle pour l’unité, mais lui confèrent au contraire son caractère de “communion”[7]».
Ainsi on voit que l’unité de l’Église n’est pas un ensemble d’éléments identiques et uniformes : l’Église est un corps mystique, et ses parties sont diverses, avec des fonctions différentes, comme l’enseigne saint Paul :
Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps dans le Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée[8] …
Ainsi, on se tromperait lourdement en pensant que la communion dans l’Église consiste à être tous identiques, ou à faire tous la même chose ensemble : la diversité de missions, de grâces, de charismes dans l’Église n’est pas un obstacle à la communion, elle est au contraire nécessaire pour exprimer toute la richesse du Verbe Incarné dont elle est le prolongement, de même que la diversité multiforme des réalités créées est plus convenable que l’unicité pour exprimer la splendeur du Créateur selon saint Thomas[9].
Pour le cardinal Ratzinger, l’unité et la pluralité ont « leur fondement ultime dans le mystère même du Christ qui, tout en étant mystère de récapitulation[10] et de réconciliation universelles, déborde les possibilités d’expression de n’importe quelle époque de l’histoire, et par là se dérobe à toute systématisation exhaustive[11] ». En un mot : le Christ est trop grand pour être réduit à un langage ou à une façon de faire unique. Nous aurons l’occasion d’y revenir : mais l’Église a toujours reconnu dans la diversité des expressions de foi, de rites, de traditions, d’usages et de formes de vie ou d’apostolat non pas un obstacle à l’unité, mais au contraire un élément en faveur de la communion[12].
Ce n’est qu’un premier élément pour notre réflexion, mais il est de taille, et nous préserve de la confusion entre unité et unicité. Comme le disait un théologien récent qu’on ne pourra pas soupçonner de « traditionalisme » :
« Il n’y a rien de plus contraire à la véritable unité chrétienne que la recherche de l’unification. Celle-ci consiste toujours à vouloir rendre universelle une forme particulière, à enfermer la vie dans une de ses expressions[13]. »
[…]
I-Média – Ukraine : les Etats-Unis entrent en guerre
L’image de la semaine
Le Parlement européen “dansait l’Europe” à l’occasion de la clôture de la Conférence sur l’avenir de l’Europe. Retour sur les images d’une chorégraphie lunaire “made in France” !
Ukraine : les Etats-Unis entrent en guerre !
Les révélations récentes du New York Times sur l’implication des Etats-Unis en Ukraine ont du mal à traverser l’océan Atlantique. Les médias français taisent ces nouvelles pourtant décisives. Une escalade du conflit serait à prévoir, et elle ne vient pas du Kremlin…
La revue de presse
Un porte-parole de la Maison Blanche noire et lesbienne, un retrait de candidature en catastrophe, un attentat à Marseille, le rapport explosif du Sénat sur l’immigration et une rencontre entre Elon Musk et Thierry Breton… Ne ratez rien de l’actualité de cette semaine avec notre revue de presse.
Le sacre de Macron : contre-feu ?
L’investiture républicaine de Macron a tourné au sacre jupitérien samedi dernier. Les journalistes redoublent d’efforts pour plaire au monarque. Et si cet épisode en camouflait un plus important ?
Un député ex-LREM condamné à de la prison ferme
Voilà qui tranche avec la décision de justice précédente. Qui menace notre belle démocratie ?…
Le député M’jid El Guerrad, qui siège au groupe Agir après son départ de La République en marche, a été condamné à un an de prison ferme et deux ans d’inéligibilité pour avoir frappé à coup de casque de moto l’ancien socialiste Boris Faure.
Éric Zemmour relaxé
La cour d’appel de Paris a confirmé la relaxe prononcée en première instance en faveur d’Éric Zemmour jugé pour «contestation de crime contre l’humanité» pour avoir soutenu que le maréchal Pétain avait «sauvé» des juifs français durant la Seconde Guerre mondiale.
Le président de Reconquête sera candidat pour l’élection législative de la dans la 4e circonscription du Var.
Ils ne veulent pas éliminer la pauvreté. Ils veulent éliminer les pauvres
Gabriel Tereso a découvert progressivement comment, sous couvert d’aide publique au développement et de « politique de santé reproductive », certains Occidentaux visent en fait une limitation de la croissance démographique et la déconstruction du modèle familial dans les pays pauvres ou émergents, parfois à l’insu de leurs populations. Éliminer les pauvres plutôt que la pauvreté, voilà leur objectif.
Les moyens : la manipulation des opinions publiques, les programmes officiels (échanges « nourriture contre contraception », campagnes de stérilisation…), mais aussi l’ajout secret d’antigènes hCG dans les vaccins antitétaniques. L’auteur détaille ces politiques, davantage connues depuis la première conférence de Pékin en 1995.
Enfin, il montre comment elles se rattachent à la pensée eugéniste du XIXe siècle : une vision malthusienne promue aujourd’hui encore par de grandes fondations privées « philanthropiques ». Adossées à de puissants groupes financiers et industriels, celles-ci financent les ONG et les grandes institutions internationales (ONU, FMI, OMS…), s’appropriant ainsi la gouvernance mondiale des politiques d’aide au développement, au mépris de la démocratie et du bien commun.
L’auteur :
Gabriel Tereso est docteur en santé publique et spécialiste des politiques de santé dans les pays en développement. Il intervient comme expert en Afrique, en Asie ou en Amérique latine pour des organisations internationales, des cabinets d’étude ou les Nations unies pour lesquelles il a travaillé plusieurs années.
Un appel nostalgique au retour d’un comportement masculin chevaleresque et marqué par la fidélité conjugale ?
On aimerait y croire. Car la chosification de la femme est une conséquence de l’immoralisme libertaire de Mai 68, de la pilule, du divorce et de l’avortement :
[Émission spéciale en accès libre] Vingt femmes ayant accusé l’ancien présentateur star de TF1 Patrick Poivre d’Arvor #PPDA de violences sexuelles et de comportements problématiques témoignent sur notre plateau 👉 https://t.co/6z9Kku804T #MeToo pic.twitter.com/hCvJyBq9Rp
— Mediapart (@Mediapart) May 10, 2022
Echec d’une loi pro-avortement au Sénat américain
Le Sénat américain a échoué mercredi à adopter une loi garantissant l’accès à l’avortement dans tout le pays. Ce vote était surtout symbolique, les démocrates ne disposant pas des 60 voix sur 100 nécessaires pour avancer sur ce texte.
Les républicains se sont opposés en bloc à ce projet de loi, accusant les démocrates, par la voix de leur chef Mitch McConnell, de vouloir proposer des «avortements à la demande».
Ultime revers, le démocrate Joe Manchin, déjà fossoyeur de plusieurs grands chantiers de Joe Biden, a voté avec l’opposition républicaine.
Pendant ce temps, au Parlement européen, la séance plénière du 4 mai examinait «les conséquences sociales et économiques pour l’Union européenne de la guerre menée par la Russie en Ukraine», lorsque la présidente du groupe socialiste et démocrate (S & D), Iratxe García Pérez, a demandé un «rappel au règlement» – temps de parole d’une minute donné afin d’attirer l’attention du Président sur le non-respect du règlement intérieur – pour exprimer son soutien aux femmes américaines.
«Permettez-moi d’utiliser une minute de cette session plénière du Parlement [européen] pour transmettre un message de la part de milliers et millions de voix européennes, pour dire aux Américaines que nous sommes avec elles. Qu’on ne peut pas reculer comme ça.»
Dans la rediffusion de la séance (à 13′30), sur le site du Parlement, on peut voir qu’elle reçoit une salve d’applaudissements, certains eurodéputés socialistes et écologistes se levant pour montrer leur soutien, rejoints par la moitié de l’hémicycle. La caméra filme le reste de l’assemblée qui ne réagit pas. Et s’arrête un instant sur le président du Rassemblement national et membre du groupe Identité et Démocratie (ID) au Parlement européen, Jordan Bardella, qui reste sans réaction face à la scène. On voit que la séparation entre les députés debout et assis se situe au niveau du banc central du Parlement, où siègent une partie des députés du groupe Renew – auquel prennent part notamment les élus Renaissance (ancien LREM) – et le Parti populaire européen (PPE), qui représente la droite démocrate et républicaine européenne – où siègent les députés LR.
Ce sont 306 élus qui sont restés assis, sur les 705 siégeant au Parlement. L’eurodéputé du Rassemblement national (RN), Gilles Lebreton, explique le choix des élus ID :
«Contrairement à nos adversaires, nous applaudissons rarement un vote en hémicycle, mais nous soutenons le droit à l’IVG.» «Le fait de rester calmes n’avait donc pas de signification politique particulière».
Une autre justification est avancée par le groupe des Conservateurs et réformistes européens (ECR) :
«Dans l’ordre du jour, la plénière avait fixé des “votes”. La présidente du groupe S & D, Iratxe García Pérez, prétend demander un rappel au règlement, qui est une procédure strictement définie. Au cours de son intervention, il s’est avéré qu’elle n’avait pas l’intention de faire un rappel au règlement recevable, mais une déclaration politique pour laquelle aucun point de l’ordre du jour n’avait été fixé.» «Se lever et applaudir aurait été inapproprié en termes de règles parlementaires, car la leader S & D a abusé d’un point d’ordre pour faire une déclaration politique».
Le parti confirme cependant que «si le débat avait été mis à l’agenda, nous aurions probablement été en désaccord avec la position du S & D».
La pédagogie salésienne, une éducation toujours d’actualité
L’Homme Nouveau propose dans son dernier numéro un dossier sur la pédagogie salésienne :

30 candidats de VIA | la voie du peuple investis par Reconquête! pour les législatives
À l’occasion des prochaines élections législatives, VIA | la voie du peuple présentera des candidats au sein de la coalition formée autour de Reconquête! avec le Mouvement Conservateur et le CNIP.
Ces candidats sont décidés à porter les idées conservatrices de la coalition Reconquête! et à défendre avec énergie les particularités de VIA : la dignité de la personne humaine de sa conception à sa mort naturelle, la protection des libertés fondamentales, et la prise en compte des fragilités sociales de plus en plus exposées avec l’inflation qui s’annonce.
Parmi les candidats,
- Olivier Pirra, trésorier du parti et membre du bureau politique, a été investi dans le Rhône.
- Dans le Maine-et-Loire, se présentera également Charles-Henri Jamin, délégué général de VIA, élu de la Ville de Saumur et de son agglomération entre 2008 et 2020.
- Jacques Closterman, soixante-douze ans et pilote de ligne se présentera dans les Bouches-du-Rhône,
- l’historienne Marie-Joëlle Guillaume dans la Nièvre.
- dans l’Essonne, Antony Cardoso, trente ans et agent commercial indépendant,
- Daphné Goriaux-Thiery, vingt-huit ans, en Charente.
- Thibault Perrin, candidat à Lorient.
Législatives : une liste musulmane vise 50 circonscriptions
C’est la chronique électorale du grand remplacement. L’Union des démocrates musulmans français présente un candidat dans chacune des quatre circonscriptions de la Vienne, dans le département symbolique où s’est déroulé la bataille de Poitiers. Le parti musulman, fondé en 2012, envisage de présenter “90 candidats en France” aux législatives
Cette guerre qui enchante les Américains
D’Antoine de Lacoste :
Six mois après leur piteuse retraite d’Afghanistan où ils furent la risée du monde, les Américains semblent tenir leur revanche. L’invasion russe de l’Ukraine, qu’ils ont annoncée si fort qu’ils semblaient bien la désirer, n’a, pour l’instant, pour eux, que des avantages.
Tout d’abord, les sanctions prises dans la précipitation par les Européens vont permettre aux États-Unis de vendre à l’Europe du gaz naturel liquéfié (GNL) au prix fort. Jusqu’à présent, l’écart de prix était tel avec le gaz russe que les achats européens étaient marginaux. Les présidents américains n’avaient pourtant pas ménagé leurs efforts pour inciter les Européens à être plus compréhensifs, mais sans grand succès. Grâce, notamment, aux Allemands qui préféraient traiter avec les Russes. Le fameux gazoduc Nord Stream II avait pu s’achever dans la douleur malgré les menaces et les sanctions des États-Unis.
Cet échec américain n’aura pas duré longtemps et, dès l’invasion de l’Ukraine, la pression fut mise sur l’Allemagne qui, cette fois, céda. Nord Stream II est fermé avant même d’avoir commencé à fonctionner, provisoirement il est vrai, mais c’est la première reculade allemande sur le sujet. Elle est facilitée par la présence des Verts au gouvernement, pour qui l’idéologie russophobe passe avant l’intérêt national. Les Allemands réfléchissent, maintenant, à de gigantesques investissements permettant d’être approvisionnés en GNL. Ils dépenseront donc beaucoup pour acheter plus cher : à Washington, on doit sourire quelquefois.
Les autres pays européens sont également sommés de s’orienter vers d’autres sources d’énergie. Ce ne sera pas simple : l’Algérie et la Norvège ont fait savoir qu’ils ne pouvaient produire plus et (pas de chance !) l’Iran et le Venezuela sont sous sanctions. L’Amérique en a décidé ainsi et l’Europe a obéi, bien sûr. Seule la courageuse Hongrie résiste. En attendant, l’Ukraine continue d’être approvisionnée en gaz russe. Au bal des hypocrites…
Autre satisfaction américaine, le gigantesque pont aérien destiné à approvisionner l’Ukraine en armes. Cela réjouit, bien sûr, le complexe militaro-industriel pour qui les bonnes affaires vont reprendre. Ces armes sont données et non vendues, dit-on parfois. En réalité, beaucoup seront payées par l’Ukraine qui sera, pour cela, soutenue financièrement par les États-Unis mais aussi par l’Europe. Belle opération.
De plus, le réarmement annoncé de nombreux pays occidentaux permettra à l’Oncle Sam de rentrer largement dans ses frais. Gageons, ainsi, que beaucoup, comme l’Allemagne, sauront par exemple choisir des F-35 américains et non des Rafale français. Mais nous continuerons à faire comme si de rien n’était.
Troisième satisfaction américaine : la presque unanimité européenne contre la Russie. Ce ne fut pas toujours le cas : ainsi, en 2003, lorsque l’Amérique attaqua l’Irak sous les motifs les plus mensongers, Paris, Berlin et Moscou s’étaient rapprochés pour condamner cette guerre. Washington en avait été profondément irrité et inquiet. Presque vingt ans après, la revanche semble totale.
Mais nous ne sommes qu’au début de cette histoire et les Américains feraient bien de ne pas crier victoire si vite. Ils en font déjà trop, comme souvent. Biden a appelé à un changement de régime à Moscou et plusieurs journaux américains affirment que ce serait grâce aux renseignements américains que le croiseur russe Moskva a été coulé et que plusieurs généraux russes ont été abattus. Le Pentagone a démenti mais ces affirmations sont crédibles. La frontière entre soutien et cobelligérance devient ténue.
Plusieurs responsables américains, comme Lloyd Austin, ne cachent pas leur volonté d’affaiblir durablement la Russie. C’est la ligne des faucons qui l’a emportée et c’est une pente bien incertaine, car il est peu probable que ces menaces fassent reculer Poutine, dont rien ne prouve à cette heure que la popularité a été entamée.
L’engagement des catholiques en politique
L’émission de vendredi dernier sur Radio courtoisie (en ce moment en accès libre) sur “L’engagement des catholiques en politique, nécessités et limites” avait pour invités :
- Stanislas Rigault, président de Génération Z
- Marc Eynaud, journaliste Boulevard voltaire, écrivain
- Caroline Carmantrand, adjointe au maire d’Asnières-sur-Seine, déléguée à la famille et à la petite enfance
- Jean-Baptiste Nouailhac, cofondateur et directeur d’Excellence Ruralités, écrivain
- Jean-Benoît Harel, consultant, initiateur de la pétition Pour la messe en 2020, signataire de la tribune Cessons d’en appeler aux évêques pour désigner le futur président de la République dans le journal La Croix
Juste un peu d’amour
L’abbé Michel-Marie Zanotti-Sorkine vient de sortir un CD de chansons, Juste un peu d’amour, qu’il a écrites et composées, à l’exception de deux, “Sous le ciel de Paris” et une de Charles Trénet.
Un message d’optimisme, poétique, émouvant dans la pure tradition de la chanson française !
Sur cette terre, nous nous laissons prendre au jeu des soucis et des drames qui en abattant leurs cartes voudraient nous plonger dans la morosité et jusque dans la désespérance ! Eh bien non ! La vie est belle ! Et elle le reste, quoi qu’il arrive ! Mille joies, à commencer par celle d’aimer, sont à portée de mains et de coeurs, et les douze chansons qui composent ce nouvel album veulent le crier sur tous les tons. Adieu spleen et abattement ! Que les visages s’éclairent, que des idées nouvelles viennent secouer le cours de nos existences trop ternes, et que l’on ose enfin se dire à soi-même : Il y a du bonheur à ramasser dans cette vie telle qu’elle est !
L’attachement à la liturgie traditionnelle révèle-t-il un manque de communion ecclésiale ?
Sur Claves, la Fraternité Saint-Pierre entame une nouvelle série d’articles sur la communion au sein de l’Eglise. Un sujet très intéressant et d’actualité. Extrait :
[…] C’est donc – nous l’espérons – avec un honnête esprit de recherche de la vérité que nous abordons ces prochaines réflexions. Car l’important n’est pas de justifier à tout prix ses propres choix, l’important est de rester fidèle au Christ : et l’unité de l’Eglise est le voeu du Christ.
Nous voudrions, dans ce dossier qui commence, prendre le temps d’approfondir ces questions, en espérant pouvoir ainsi ouvrir un « dialogue » théologique serein, dont l’absence se fait parfois cruellement sentir, renvoyant chacun dans ses tranchées et favorisant l’incompréhension, les discussions stériles et les malentendus fâcheux. Si la communion est au cœur de la vie de l’Église, la discussion franche et honnête, à la recherche de la Vérité, en est certainement l’une des portes[9]. Il ne s’agit pas, spécialement, de mettre tout le monde d’accord : le désaccord respectueux est tout à fait possible dans la communion ecclésiale, comme il l’est dans l’amitié ou dans la vie conjugale[10]; l’important est ici de bien repérer les points sur lesquels l’accord est essentiel pour qu’existe une vraie communion de charité – à savoir les points de foi – et ceux sur lesquels il peut y avoir une légitime liberté d’avis.
La difficulté, c’est que la « communion », souvent invoquée, est malheureusement fort peu expliquée, et l’on se contente parfois d’une approche approximative et floue de cette notion[11] ; de là proviennent, à notre avis, beaucoup de malentendus concernant l’état – ou non – de communion des « communautés traditionnelles ». […]
Pour Poutine, la guerre en Ukraine est une frappe préventive contre l’agression de l’OTAN
Extrait du discours de Vladimir Poutine, prononcé le 9 mai, important pour comprendre ce qui motive la Russie :
[…] En décembre dernier, nous avons proposé de signer un traité sur les garanties de sécurité. La Russie a exhorté l’Occident à mener un dialogue honnête dans la recherche de solutions significatives et de compromis, et à tenir compte des intérêts de chacun. En vain. Les pays de l’OTAN ne voulaient pas nous écouter, ce qui signifie qu’ils avaient des plans totalement différents. Et nous l’avons vu. Une autre opération punitive dans le Donbass, une invasion de nos terres historiques, y compris la Crimée, était ouvertement en préparation. Kiev a déclaré qu’il pourrait atteindre des armes nucléaires.
Le bloc de l’OTAN a lancé un renforcement militaire actif sur les territoires qui nous sont adjacents. Ainsi, une menace absolument inacceptable pour nous se créait régulièrement à nos frontières. Tout indiquait qu’un affrontement avec les néo-nazis et les bandéristes soutenus par les États-Unis et leurs sbires était inévitable. Permettez-moi de répéter que nous avons vu l’infrastructure militaire se construire, des centaines de conseillers étrangers commencer à travailler et des livraisons régulières d’armes de pointe en provenance des pays de l’OTAN. La menace grandissait chaque jour. La Russie a lancé une frappe préventive contre l’agression. C’était une décision forcée, opportune et la seule correcte. Une décision d’un pays souverain, fort et indépendant.
Les États-Unis ont commencé à revendiquer leur exceptionnalisme, en particulier après l’effondrement de l’Union soviétique, dénigrant ainsi non seulement le monde entier mais aussi leurs satellites, qui doivent faire semblant de ne rien voir et de le supporter docilement. Mais nous sommes un pays différent. La Russie a un caractère différent. Nous n’abandonnerons jamais notre amour pour notre patrie, notre foi et nos valeurs traditionnelles, les coutumes de nos ancêtres et le respect de tous les peuples et cultures.
Pendant ce temps, l’Occident semble prêt à annuler ces valeurs millénaires. Une telle dégradation morale sous-tend les falsifications cyniques de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, aggravant la russophobie, louant les traîtres, se moquant de la mémoire de leurs victimes et rayant le courage de ceux qui ont remporté la Victoire par la souffrance.
[…] Nous nous souvenons comment les ennemis de la Russie ont essayé d’utiliser des gangs terroristes internationaux contre nous, comment ils ont essayé de semer des conflits interethniques et religieux afin de nous affaiblir de l’intérieur et de nous diviser. Ils ont complètement échoué. Aujourd’hui, nos guerriers de différentes ethnies se battent ensemble, se protégeant mutuellement des balles et des éclats d’obus comme des frères. […]
Voici le reportage de Livre Noir sur le 9 mai à Moscou :
Les élus RN/Droite populaire du groupe Retrouver Nice unis soutiennent Philippe Vardon
Voici le communiqué des élus RN/Droite Populaire (Jean Moucheboeuf – vice-président, Valérie Delpech, Philippe Scemama, Odile Tixier de Gubernatis, Thierry Venem, Geneviève Pozzo di Borgo), suite à la volonté du RN de présenter un candidat face à Philippe Vardon :
Nous souhaitons aujourd’hui clarifier la position de notre groupe municipal, qui est – rappelons-le – le plus grand groupe d’opposition du Rassemblement National de France, quant à la décision du RN d’investir un candidat face à Philippe Vardon pour les élections législatives.
Les élus du groupe Retrouver Nice viennent d’horizons différents. Nous avons Valérie Delpech qui vient de la société civile et d’une droite plus libérale, Philippe Scemama ancien sarkozyste, Geneviève Pozzo di Borgo issue du milieu associatif ou encore Jean Moucheboeuf, souverainiste passé par Debout la France. Il y a aussi des personnalités aux engagements plus anciens comme Odile Tixier de Gubernatis ou Thierry Venem.
Par cette ouverture autour de lui, Philippe Vardon a su démontrer qu’il est attaché au rassemblement, autour d’un socle de valeurs communes, autour d’idées, autour d’une même vision pour Nice.
S’il est le président de notre groupe d’opposition à la ville et à la métropole, Philippe Vardon est aussi conseiller régional depuis 2015, membre du conseil national du RN (élu par les adhérents). Il a dirigé la campagne des régionales de Thierry Mariani et celle de Jordan Bardella pour les élections européennes. Ses qualités et ses compétences en font un élu respecté, dans notre mouvement mais aussi par nos adversaires.
En 2017, déjà candidat dans cette 3ème circonscription des Alpes Maritimes, Philippe Vardon a réussi la performance de se qualifier au 2nd tour – dont le FN était absent en 2012 – en éliminant le député sortant Rudy Salles.
En 2020, lors des élections municipales, la liste menée par Philippe Vardon nous a permis de réaliser le meilleur score du RN dans les grandes villes de France, le meilleur score des listes RN des Alpes-Maritimes et le meilleur score jamais réalisé par notre famille politique aux élections municipales à Nice. Encore une fois, c’est aussi grâce à Philippe Vardon, grâce à son travail, grâce à son enracinement.
Sa présence aux élections législatives, dans la même circonscription qu’en 2017, pour porter une candidature d’Union nationale et de rassemblement de la droite et des patriotes, apparaît simplement naturelle, évidente. Ainsi, la décision du RN d’investir un autre candidat face à lui, et de fait de l’écarter du mouvement, est absolument incompréhensible. Notre stupeur est partagée d’ailleurs par l’immense majorité des adhérents et militants.
Oui, Philippe Vardon, prenant ses responsabilités et s’exprimant clairement comme à son habitude, a défendu publiquement l’union avec le mouvement d’Eric Zemmour pour les élections législatives. C’est bien cela qu’on lui fait payer aujourd’hui, alors même que 74% des sympathisants du RN sont favorables eux aussi à cette alliance (sondage IPSOS, 26 avril 2022).
Cette position, c’est aussi la nôtre : nous pensons que face au système Macron, face au danger Mélenchon, la seule stratégie possible pour l’emporter c’est l’Union. Cette union nous la représentons déjà dans notre groupe, et nous la souhaitons plus large encore au niveau local mais aussi national.
La stratégie de la division aujourd’hui mise en œuvre par les instances parisiennes du RN, propulsant un candidat opportuniste qui n’a jamais soutenu le RN y compris lors des seconds tours des élections municipales et présidentielle, est irresponsable et nous apportons clairement notre plein et entier soutien à Philippe Vardon. C’est un candidat engagé et enraciné, le meilleur candidat possible dans cette circonscription.
L’ensemble du groupe Retrouver Nice est uni et déterminé autour de Philippe Vardon et c’est tous ensemble que nous portons sa candidature. Nous appelons tous les électeurs de la droite et du camp national à se rassembler derrière lui.
Le PS refuse d’investir son seul député opposé à la dénaturation du mariage
Le député sortant de la 3e circonscription de Charente, Jérôme Lambert, ne sera pas réinvesti par le Parti socialiste, a confirmé Olivier Faure, le premier secrétaire du PS au magazine LGBT « Têtu ». Le petit-neveu de François Mitterrand, élu l’Assemblée nationale depuis les années 1980, était pointé du doigt, car en 2013, Jérôme Lambert votait contre le la loi Taubira. Un an plus tard, il était même intervenu dans une vidéo pour soutenir La Manif pour Tous. En 2021, le député de Charente a également voté contre l’extension de la PMA.
Que le PS finisse de disparaître.
Le cardinal Zen arrêté à Hong Kong
Opposant résolu à l’accord Chine-Vatican, le cardinal Joseph Zen, évêque émérite de Hong Kong, âgé de 90 ans, a été brièvement arrêté ce mercredi 11 mai par les autorités chinoises avant d’être libéré sous caution.
Les élections vues par l’abbé Viot
L’abbé Viot revient sur les résultats de l’élection présidentielle française et évoque de sombres perspectives.
Journée pour la vie le 29 mai
Communiqué de Choisir la vie :
En 1995, saint Jean-Paul II a proposé que soit célébrée chaque année une Journée Nationale pour la Vie dont le but est de susciter dans l’Eglise mais aussi dans les familles, dans les consciences et dans la société civile, la reconnaissance du sens de la valeur de la vie humaine à toutes ses étapes et dans toutes ses conditions, attirant spécialement l’attention sur la gravité de l’avortement et de l’euthanasie.
Cette journée a été fixée, chaque année, le jour de la fête des mères : “Fêter les mères c’est accueillir la vie !”
Depuis 2000, l’association Choisir la Vie, la CNAFC, l’Evangile de la Vie et les Veillées pour la Vie s’attachent à ce que cette journée soit l’occasion de témoigner de la grandeur de la maternité et de la valeur de la vie humaine dès sa conception.
C’est pourquoi, cette année, encore, le 29 mai 2022, une action de sensibilisation est organisée à travers une vaste campagne d’affichage et de tractage dans les diocèses, paroisses mais aussi dans les lieux publics.
Chacun est également invité à être créatif et à se mobiliser localement afin d’organiser des actions de sensibilisation et d’information sur le thème de la maternité, du respect de la Vie, de la bioéthique, de la naprotechnologie, de l’écoute aux femmes enceintes en difficulté…
Ces actions peuvent prendre des formes très variées : expositions, conférences, veillées de prière, lâchers de ballons, quête au profit d’associations d’aide aux femmes enceintes en difficultés ou de maisons d’accueil ou antennes d’écoute, tractage.
Choisir la Vie propose d’envoyer tracts et affiches à ceux qui le désirent, et d’aider à mettre sur pied des actions.
Un nouveau site est également mis en place pour cette journee : www.journeepourlavie.fr
Soyons créatifs pour témoigner de la valeur de la Vie humaine et encourager son respect !
L’Europe sans Européens
C’est la nouvelle campagne de la présidence française.
Il faut comprendre le nouveau nom du parti LREM, Renaissance, comme synonyme de grand remplacement.

Chronique du padamalgam
À #Marseille, un médecin militaire, père de deux enfants de 3 et 7 ans, est ce soir entre la vie et la mort.
Il a été poignardé à la gorge sous les yeux de ses enfants par Mohamed L., 24 ans, à proximité d’une école catholique.
Le suspect dit avoir agi «au nom de Dieu».
— Guillaume Poingt (@guillaumepoingt) May 10, 2022
«Après perquisition au domicile de l'auteur, on peut définitivement écarter l'hypothèse terroriste», a appris l'AFP mardi soir de source policière, selon qui il n'y aurait rien à signaler côté religion ou radicalisation.
— Guillaume Poingt (@guillaumepoingt) May 10, 2022
Qui fait quoi dans l’Eglise ?
Cardinalis envoie gratuitement à tous les cardinaux de la planète un magazine traduit en 4 langues et rédigé par les meilleurs vaticanistes.
Ce magazine est en ligne. Ce second numéro propose un entretien avec le cardinal Ruini, un aperçu de la réforme de la Curie romaine, un article sur le pape François et la question ukrainienne, une tribune du cardinal Brandmüller, un mémorandum pour un futur conclave rédigé par Pietro de Marco, ancien professeur à l’université de Florence, un portrait du cardinal Ranjith et un autre du cardinal Marx.
