Pour avril, le SalonBeige a encore besoin de votre aide
Chers amis,
J’ai longuement hésité à vous envoyer cette 4367e lettre, qui vous paraîtra sans doute un peu ambivalente (or, le B-A BA de la communication moderne, c’est de présenter une idée simple et si possible simpliste, exposée dans un courrier de minimum 17 pages). Mais le Salon beige n’est pas seulement notre blogue à nous, rédacteurs oligarques : les lecteurs ont le droit de savoir quelles sont nos difficultés, quels sont nos espoirs, nos projets et nos rêves les plus fous (ben voyons).
Je ne vous cacherai pas que la situation est difficile dans notre salon. Nos comptes bancaires domiciliés en Russie ont tous été bloqués. Nous voici désormais sans le sou. Même nos yachts ont été saisis. Ajoutez à cela les lois liberticides, les procès, les mails injurieux, les réclamations en tout genre, et bientôt la pénurie de vodka. La situation est grave.
Depuis plusieurs mois, un catholique pro-vie chinois m’a sollicité pour savoir comment il pourrait aider le Salon beige à être plus efficace. Fallait-il changer de couleur ? Déménager dans un paradis fiscal ? Après plusieurs discussions autour d’un bol de riz, ce qui lui paraît le plus stimulant dans notre vision consiste à développer notre audience pour peser sur les élections. Pour cela, nous avons fait appel au cabinet McKinsey pour nous aider, mais cela coûte un pognon de dingue. Néanmoins, quoi qu’il en coûte, je suis déterminé à mener cette guerre jusqu’au bout, avec ou sans vaccin contre la démocratie.
J’ai bon espoir que nous puissions enfin réussir ce vingt-cinquième essai dès les élections législatives. Si nous arrivons donc à surmonter nos problèmes, nous devrions être capables de consacrer 100 000 roubles pour aider certains candidats à perdre, ce qui, à l’heure actuelle, nous est beaucoup plus accessible que de les aider à gagner.
En attendant, j’ai plus que jamais besoin de votre aide : la situation financière est tendue et pour faire vivre le blogue, notre petit réseau a besoin de 20 000 roupies par mois environ. Merci de cliquer sur le lien ci-dessous :
Retour sur la rencontre entre le Pape et le Supérieur Général de la Fraternité Saint-Pie X
La Fraternité Saint-Pie X avait peu communiqué jusqu’ici sur la rencontre entre le Pape François et l’abbé Davide Pagliarani, Supérieur Général de la Fraternité Saint-Pie X. Elle vient de publier un communiqué daté du 26 mars à ce sujet (FSSPX Belgique) :
Le mardi 8 février 2022, Don Davide Pagliarani, Supérieur général de la Fraternité Saint Pie X (FSSPX), s’est rendu à Rome. A cette occasion, il a eu une rencontre personnelle avec le Pape François qui l’a reçu en audience privée pendant environ une demi-heure.
La conversation informelle a été très courtoise et a donné au Supérieur général l’occasion de se présenter au Saint-Père, qu’il rencontrait pour la première fois. Cette rencontre a permis de montrer que la FSSPX n’a d’autre but que de servir l’Eglise au milieu de la crise actuelle. L’abbé Pagliarani a eu l’occasion de faire comprendre au Pape que tout ce que la Fraternité fait est seulement dans ce but. De bons souvenirs mutuels de l’Argentine ont également été échangés.
Cette visite du Supérieur Général au Saint-Père correspondait à un souhait de longue date mais qui n’a malheureusement pas pu se réaliser avant longtemps en raison des circonstances de ces derniers mois.
Ne manquons pas de prier pour les autorités ecclésiastiques et surtout pour le Pape François. Grâce à ces prières, que la Tradition catholique retrouve tous ses droits dans l’Église, afin que le plus grand nombre d’âmes puissent en bénéficier et réaliser leur salut éternel.
Il est urgent de remettre en cause la constitutionnalité des lois Leonetti
Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme-Lejeune, publie une tribune dans Valeurs Actuelles pour décrypter le glissement en cours vers une légalisation de l’euthanasie. Extrait :
[…] En France, les lois Leonetti et Claeys-Leonetti de 2005 et 2016, relatives aux droits des malades et des personnes en fin de vie, ont créé une véritable rupture avec la loi du 9 juin 1999 visant à garantir le droit à l’accès aux soins palliatifs.
Présentée comme “un progrès” pour les malades et les professions de santé, la loi Leonetti constitue le terreau qui permettra, demain, de légaliser le droit de se donner la mort, par injection/administration d’une substance létale avec l’assentiment du corps médical. Les pièges de cette loi sont multiples.
D’abord, l’exposé des motifs invitait à assimiler l’alimentation à un traitement alors qu’elle est un soin de base dû à toute personne. Ensuite, cette loi a explicitement autorisé l’arrêt des traitements qui n’ont pour seul effet que le maintien artificiel de la vie du patient. Largement sujette à interprétation, cette disposition a permis au Conseil d’État de juger légale la décision médicale de provoquer la mort par arrêt de l’hydratation et de l’alimentation artificielles d’un homme placé dans l’impossibilité d’exprimer ses volontés, et qui n’était pas en fin de vie. Les personnes trisomiques, qui présentent un risque augmenté de développer la maladie d’Alzheimer précocement, peuvent être victimes de ce type de décision contre leur volonté.
La sédation profonde, un glissement dangereux
Au regard des souffrances provoquées par l’arrêt de la nutrition et l’hydratation, la loi Claeys-Leonetti, votée dix ans après la loi Leonetti, l’a associé systématiquement à une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Cette pratique vise incontestablement à accélérer voire à provoquer la survenance de la mort du patient.
Ainsi, la loi française permet aux médecins de prendre des décisions très clairement ordonnées vers la mort. Dès lors, la légalisation de l’euthanasie dite “active”, par injection/administration d’une substance létale, en constitue la suite logique. L’infraction au serment d’Hippocrate – « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément » – est consommée. Il ne reste plus qu’à débattre de la méthode : une injection par le médecin ? un comprimé à prendre soi-même ?
Incohérence du droit
Depuis plusieurs années, le débat se cristallise autour d’une opposition entre les défenseurs de la vie et de la dignité humaine et les promoteurs de l’euthanasie. Aujourd’hui, la voie de la dépénalisation du suicide assisté est considérée par certains comme un moindre mal. À tort, car la mort reste l’objectif à atteindre. De surcroît, le médecin reste impliqué dans le processus car il devra établir la recevabilité de la demande de suicide faite par son patient. Comment concilier cette perspective avec le délit de non-assistance à personne en danger, prévu et réprimé par l’article 223-6 du code pénal ? La loi française n’est pas à une contradiction près.
Rappelons-nous que « le médecin est fait pour se battre contre la mort. Il ne peut subitement changer de camp et se mettre du côté de la mort » (Dr Jérôme Lejeune).
Il est urgent de remettre en cause la constitutionnalité des lois Leonetti, qui sont contraires à la dignité humaine. Car aucune considération, tenant par exemple à la dégradation de l’état physique d’une personne, ne peut conditionner la reconnaissance de cette dignité.
Abus de pouvoir du préfet de la Région Occitanie et préfet de la Haute-Garonne
Certains enseignants, y compris ceux de l’enseignement privé sous contrat, ont reçu sous couvert de leur chef d’établissement un courrier du préfet de la Région Occitanie et préfet de la Haute-Garonne, qui exhorte à respecter « le devoir de réserve en période électorale ».

Le Snec-CFTC dénonce cette pratique qui relève de l’abus de pouvoir :

Il y a des raisons d’être confiants
Guillaume de Thieulloy a été interrogé dans Le Conservateur. Extrait :

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La Californie pourrait légaliser l’infanticide
Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, se voit comme un futur candidat à l’élection présidentielle et fait tout ce qu’il peut pour séduire la base radicale “progressiste” du parti Démocrate.
M. Newsom cherche à positionner la Californie comme un “État sanctuaire” lorsqu’il s’agit de promouvoir l’avortement. Il a formé un “California Future Of Abortion Council” (Conseil sur l’Avenir de l’Avortement en Californie) pour élaborer des propositions visant non seulement à garantir la disponibilité continue de l’avortement en Californie – pour les résidents et les non-résidents – mais aussi à étendre considérablement les soi-disant droits reproductifs pour inclure l’avortement même après la naissance. En d’autres termes, l’infanticide.
En vertu de la législation (Assembly Bill 2223) visant à mettre en œuvre l’une des recommandations du Conseil sur l’Avortement de Newsom, les “personnes enceintes” (autrement appelées femmes) seraient protégées des sanctions pénales ou civiles pour toute “action ou omission” liée à leur grossesse, “y compris la fausse couche, la mortinaissance, l’avortement, ou la mort périnatale”. De plus, toute personne qui “aide ou assiste” une femme dans l’exercice de ses “droits” en vertu de la législation est exonérée de toute responsabilité. En outre, si un agent des forces de l’ordre ou une autre autorité devait arrêter ou inculper quelqu’un pour un crime lié à un acte protégé par la législation, l’agent pourrait être poursuivi personnellement et des dommages-intérêts pourraient lui être demandés.
La question de savoir si AB 2223 autorise l’infanticide dépend de la signification de la “mort périnatale”. Il est révélateur que la législation elle-même ne définisse pas le terme, ce qui nous oblige à recourir à d’autres sources de définition. Si les définitions médicales varient, elles incluent toutes le décès des nouveau-nés jusqu’à sept jours après la naissance. Il semble donc évident que – en l’absence d’une décision contraire de la Cour – en vertu des dispositions de la loi AB 2223, un bébé né vivant peut être tué pendant sept jours, voire plus.
En Californie, une femme a le droit d’avorter de son enfant pour n’importe quelle raison, ou sans raison du tout, pendant toute la durée de sa grossesse, pour autant qu’elle affirme que cela est nécessaire pour protéger sa santé mentale ou physique. L’AB 2223 éliminerait entièrement l’”exception de santé” et étendrait ce droit élargi à l’”interruption de grossesse” des enfants âgés de sept jours ou peut-être même plus. Ainsi, une femme peut donner naissance à un bébé en bonne santé, mais il y a peut-être quelque chose chez cet enfant qui la dérange. La couleur de sa peau est peut-être trop foncée ou trop claire. Ou ses yeux ont l’air inclinés, ou pas assez inclinés. Peut-être que l’enfant pleure trop. Ou bien le bébé est une fille et la femme voulait un garçon, ou vice versa. L’enfant est peut-être né avec une maladie qui nécessitera des soins médicaux ultérieurs. Ou peut-être la femme souffre-t-elle d’une dépression post-partum et ne désire-t-elle plus être mère. Toutes ces circonstances, ainsi que toute autre raison (ou aucune raison), sembleraient donner lieu à une protection juridique de la femme – et de toute personne qu’elle choisit pour “l’aider ou l’assister” – pour tuer l’enfant et le faire ainsi subir une “mort périnatale”.
Emmanuel Macron : “Je suis opposé à la légitime défense”
En déplacement jeudi 31 mars en Charente-Maritime, le chef de l’Etat a réagi au fait divers qui a secoué le département. Un agriculteur de 35 ans a été mis en examen pour meurtre, après avoir tiré mortellement sur un quadragénaire entré par effraction à son domicile vendredi dernier.
“Je ne veux pas d’un pays où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre”.“Chacun doit avoir la sécurité et c’est le devoir de la puissance publique de l’assurer”. “Mais, je suis opposé à la légitime défense. Donc ça, c’est très clair et c’est intraitable parce que sinon, ça devient le Far West. Et je ne veux pas d’un pays où prolifèrent les armes et où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre”.
Cet agriculteur a tiré à deux reprises avec un fusil de gros calibre sur un groupe de quatre cambrioleurs entrés par effraction chez lui, tuant l’un d’eux. Les faits se sont déroulés vendredi entre 22h et 23h, alors que l’auteur des coups de feu était seul avec sa fille de 3 ans à leur domicile. Aux enquêteurs, l’agriculteur a expliqué avoir agi en état de légitime défense après «s’être senti menacé» lui et son enfant.
Rappelons que la légitime défense est parfaitement légitime et qu’elle peut être même un devoir grave, selon le Catéchisme de l’Eglise catholique :
2263 La défense légitime des personnes et des sociétés n’est pas une exception à l’interdit du meurtre de l’innocent que constitue l’homicide volontaire. ” L’action de se défendre peut entraîner un double effet : l’un est la conservation de sa propre vie, l’autre la mort de l’agresseur … L’un seulement est voulu ; l’autre ne l’est pas ” (S. Thomas d’A., s. th. 2-2, 64, 7).
2264 L’amour envers soi-même demeure un principe fondamental de la moralité. Il est donc légitime de faire respecter son propre droit à la vie. Qui défend sa vie n’est pas coupable d’homicide même s’il est contraint de porter à son agresseur un coup mortel :
Si pour se défendre on exerce une violence plus grande qu’il ne faut, ce sera illicite. Mais si l’on repousse la violence de façon mesurée, ce sera licite… Et il n’est pas nécessaire au salut que l’on omette cet acte de protection mesurée pour éviter de tuer l’autre ; car on est davantage tenu de veiller à sa propre vie qu’à celle d’autrui (S. Thomas d’A., s. th. 2-2, 64, 7).
2265 En plus d’un droit, la légitime défense peut être un devoir grave, pour qui est responsable de la vie d’autrui. La défense du bien commun exige que l’on mette l’injuste agresseur hors d’état de nuire. A ce titre, les détenteurs légitimes de l’autorité ont le droit de recourir même aux armes pour repousser les agresseurs de la communauté civile confiée à leur responsabilité.
France inculture
Belle intox de France Culture, le 29 mars, qui pose la question suivante : « Avez-vous vu le moine qui montre ses seins dans la basilique de Vézelay ? » C’est l’historien Gérard Noiriel, spécialiste de l’immigration et de la classe ouvrière, qui raconte l’histoire du “moine” nommé Eugène — de son vrai nom Eugénie — représenté en train de montrer sa poitrine sur un chapiteau de la nef de Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay. Pour ce chercheur clairement marqué à gauche, cette sculpture prouve que la transidentité prend racine dans l’Europe médiévale.
« C’est le croisement entre cette tradition de la virilité féminine et l’idée d’une féminisation des moines qui a permis l’émergence de la figure transgenre sculptée à Vézelay ».
Avez-vous vu le moine qui montre ses seins dans la basilique de Vézelay ? La transidentité n'est pas un phénomène nouveau. Dès le 12e siècle, elle est sculptée dans la pierre, pour les yeux des pèlerins.
➡️ https://t.co/HaxJP7zgGu pic.twitter.com/IUSvYvjRAS— France Culture (@franceculture) March 30, 2022
Une interprétation frauduleuse du message de la sculpture, qui ne peut être compris qu’en revenant sur la véritable vie de sainte Eugénie.
Née en 183, fille d’un gouverneur dénommé Philippe (lui aussi canonisé), elle se promène un jour avec deux de ses serviteurs dans un monastère et est bouleversée par la prédication et le chant des moines. Elle décide alors de partager leur vie et, pour ce faire, se fait passer pour homme. Elle se coupe les cheveux et met une bure pour vivre avec eux une vie de pénitence et de prière. À aucun moment il n’est prétendu qu’elle se sent homme. Un jour une femme voit ce beau moine et lui fait des avances, qu’Eugénie refuse. Vexée, la femme l’accuse de viol et le gouverneur Philippe (qui ne reconnaît pas sa fille) traîne Eugénie devant un juge. Eugénie trouve un moyen de défense imparable : elle ouvre sa bure et montre sa poitrine. Le geste surprend tout le monde mais plus personne ne doute alors que l’accusé est une femme (sauf France Culture) et donc de son innocence. Dans la foulée, son père se convertit à son tour (il deviendra même évêque). Quelques temps plus tard, le père et la fille, comme bien d’autres chrétiens, sont arrêtés et exécutés en 257 sur ordre de l’empereur Valérien.
Eugénie ne se sentait pas homme, elle s’est fait passer pour tel pour embrasser la vie monastique. Gérard Noiriel, au prix d’un anachronisme qui ferait rougir tout historien digne de ce nom, indexe donc sans complexe la recherche à l’agenda politique LGBT. Et le service public relaie… aux frais du contribuable.
Les candidats et la liberté de l’instruction en famille
L’association Liberté éducation a établi un baromètre de la liberté scolaire.
Le 5 février 2022, les principaux candidats déclarés à la présidentielle ont reçu dans leur boîte aux lettres le livre L’école à la maison, une liberté fondamentale, accompagné d’une lettre personnalisée leur demandant explicitement leur position officielle sur le sujet.
S’en est suivi l’élaboration d’un baromètre de la présidentielle sur la position des candidats concernant la liberté fondamentale de l’instruction en famille. Ce baromètre est mis à jour tout au long de la campagne présidentielle en fonction des réponses obtenues des candidats (dernière mise à jour : 30 mars 2022). Sa vocation est d’aider les nombreuses familles qui exercent cette liberté fondamentale de parents, premiers instructeurs de leurs enfants, dans le choix d’un candidat. Ce libre choix de l’instruction en famille est en effet à leurs yeux un critère primordial qui engage toute leur famille. Cela représente plus de 100.000 voix.

Nigéria : massacre de chrétiens
Au Nigéria, jeudi 24 mars, des attaques ont été menées contre dix communautés à majorité chrétienne du comté de Giwa, dans l’État de Kaduna. Elles se sont poursuivies jusqu’au vendredi matin et ont fait 50 morts. Les assaillants ont également enlevé une centaine de personnes, parmi lesquelles le prêtre Felix Fidson Zakari, et incendié une église.
« ils n’ont même pas autorisé l’enterrement des cadavres, car ils ont tiré sur les personnes en deuil et sur ceux qui retournaient dans les villages pour organiser les funérailles des personnes tuées ».
Le 20 mars, des insurgés ont attaqué la ville de Kagoro, dans le sud de Kaduna, tuant 34 personnes, dont 2 militaires, incendiant plus de 200 maisons, de 32 magasins et plusieurs lieux de culte, et détruisant plusieurs véhicules.
Le 17 mars, c’est le village à majorité chrétienne d’Agunu Dutse qui a été la cible d’une attaque au cours de laquelle 46 chrétiens et leurs enfants avaient été enlevés.
Plus récemment, ce dimanche 27 mars, 45 villageois de Sarkin Pawa, dans la zone de gouvernement local de Munya, dans l’État du Niger, ont été enlevés par des bandits. Parmi eux, le prêtre Leo Raphael Ozigi.
LR : le dernier éteint la lumière
Alors que le député Guillaume Larrivé envisage une alliance avec LREM, Éric Ciotti, président de la commission nationale d’investiture des Républicains, s’est montré très ferme dans un entretien accordé au Figaro :
« les candidats LR aux législatives doivent promettre fidélité au parti et ne pas se compromettre en faisant alliance avec la majorité LREM ».
L’ambiance devient délétère chez la centaine de députés Les Républicains. Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, dénonce un esprit de défaitisme :
« J’invite ceux qui réfléchissent à la suite à d’abord combattre, il y a une échéance importante dans dix jours. »
Mais les députés se disputent déjà entre ralliement à LREM ou à Reconquête. Le député Robin Reda (Essonne), proche de Pécresse :
« Pour nous, l’alternance au macronisme ne se trouvera jamais du côté des amis français de Monsieur Poutine ni des nostalgiques de Pétain. »
Fabien Di Filippo (Moselle), proche de Laurent Wauquiez :
« Personne n’imagine un seul instant que l’on soit soluble dans l’extrême droite ».
Une tribune rédigée par Damien Abad sème le trouble au lieu de renforcer l’unité.
Pierre-Henri Dumont (Pas-de-Calais) précise :
« On doit dire clairement que l’on ne se ralliera jamais à Macron ! » « Faire une tribune sans dire qu’on n’est pas solubles dans le macronisme, c’est flou. Quand c’est flou y’a (sic) un loup »
Puis Patrick Hetzel :
« En quoi est-ce compliqué d’affirmer tranquillement et sereinement, en une phrase claire et précise dans la tribune, que ni le projet de Valérie ni nous ne sommes compatibles avec Macron ? »
Selon Challenges, les défections vont être nombreuses :
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Deux conceptions de la médecine
De Thierry Boutet dans Le Nouveau Conservateur :


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Le Motu proprio Traditionis custodes à la lumière de Jean Madiran (et Gustave Thibon) (2)
De Rémi Fontaine, à la suite de son article du 5 novembre :
Comme l’a revendiqué Jean Madiran à l’encontre du nouveau catéchisme et des falsifications de l’Ecriture, ce que nous opposons aujourd’hui à la brutalité du Motu proprio Traditionis custodes n’est pas un non possumus mais un non licet : cela n’était pas permis, cela n’est pas permis ! Cela relève non pas d’une sensibilité en raison des circonstances mais d’une impossibilité intrinsèque au droit (sur)naturel et canonique, intrinsèque à la continuité organique de la tradition ecclésiale.
« Un non possumus provoque un désordre dans l’Eglise, un désordre apparent ou réel, il soulève une exception de fait en face d’un commandement qui n’est pas intrinsèquement légitime. Ce désordre peut être un moindre mal quand le non possumus est fondé : si fondé soit-il, l’étendue et l’inconvénient du désordre qui en résulte sont eux aussi à prendre en considération.
Au contraire un non licet, s’il est fondé, n’est pas facteur de désordre, mais d’ordre : il est l’ordre lui-même, en tant qu’il a besoin d’être proclamé, défendu ou rétabli. » (1)
Benoît XVI l’avait reconnu : la nouvelle messe rompant outre mesure avec la messe traditionnelle, cette dernière n’avait été « jamais juridiquement abrogée »et ne pouvait l’être. Toute interdiction avait été ou serait un abus de pouvoir qui n’obligeait pas en conscience. Quoiqu’on pense de la nouvelle messe et de ses liens avec l’ancienne, sa fabrication artificielle et son institution arbitraire tranch(ai)ent trop avec l’héritage de l’ancienne transmis de génération en génération pour légitimer une abrogation voire une « obrogation » de cet héritage.
Sans doute un mauvais usage de la tradition avait-il aussi ses dangers qu’avait au reste considéré le pape Pie V, comme a imaginé sans doute le faire aussi le pape Paul VI. Gustave Thibon le dit à sa manière imagée et générique :
« Il y a la tradition-source et la tradition-gel, la seconde en général succédant à la première dès que se refroidit l’inspiration originelle et que la lettre étouffe l’esprit : on voit alors se figer les rites en formalismes, la vertu en moralisme, l’art en académisme… Ce qui incline à renier la source alors qu’il suffit de briser la glace. » (2)
En croyant briser la glace, la réforme liturgique post-conciliaire n’a-t-elle pas dévoyé sinon renié la source elle-même ? Sous couvert de retour aux sources et d’un « archéologisme » naïf n’a-t-on pas « multiplié les travaux d’adduction et de répartition de l’eau sans prendre garde au tarissement de la source » pour reprendre une autre image de Thibon ? Lequel aime aussi rappeler l’avertissement que donnait déjà Chateaubriand aux novateurs écervelés de son temps : « Gardons-nous d’ébranler les colonnes du temple : on peut abattre sur soi l’avenir ! »
Non licet !
Au constat des fruits actuels du vetus ordo en Occident (redécouvert peu à peu par une population rajeunie et croissante aux vocations multiples) et de ceux du novus ordo (pratiqué surtout par une population vieillissante s’amenuisant et dont les vocations se tarissent), on peut du moins réfléchir à la pertinence de ces propos généraux du philosophe paysan sur la tradition : « Seules les fleurs artificielles se passent de racines… »
Fût-elle un pis-aller, la cohabitation des deux formes du rite romain régularisée par Benoît XVI dans son motu proprio Summorum pontificum s’imposait assurément comme la bonne voie politique (au sens noble du terme : conforme au bien commun) et théologique, acte de justice et de charité capable de réconcilier les catholiques après des décennies de mauvaise déchirure. Sous réserve de certaines normes pastorales, on pouvait et devait avoir le loisir de choisir la forme du rite latin à l’ombre d’une « réforme de la réforme ». Loisir : « état dans lequel il est permis de faire ce qu’on veut » (selon le Littré). Du latin précisément : « licere », avoir la permission de. C’est en ce sens que le loisir se distingue du travail soumis à une contrainte, tandis que, dans le loisir, on est libre de choisir son activité. Raison pour laquelle aussi le motu proprio de Benoît XVI n’obligeait pas à (con)céléber absolument la messe de Paul VI et inversement…
On peut donc redire avec Jean Madiran à propos de l’ancien catéchisme prohibé ou de « la messe interdite » : – Non licet ! « Nous refusons de nous séparer de l’Eglise, de nous en laisser séparer, de suivre ceux qui s’en séparent, quel que soit leur rang hiérarchique : leurs personnes ne relèvent pas de notre jugement, mais nous ne sommes plus soumis à une autorité quelle qu’elle soit dans la mesure où elle déclare son intention de se séparer… » Tout en ajoutant que « rien ni personne ne peut remplacer la succession apostolique et la primauté du siège romain », ni s’y substituer en dépit de leurs faiblesses voire de leurs crimes, faire à leur place ce qui relève spécifiquement de leur charge : « Aujourd’hui et demain comme hier et toujours, nous nous en remettons pour le jugement souverain à la succession apostolique et à la primauté du siège romain. »
Rémi Fontaine
(1) Cf. Itinéraires de juillet 1969.
(2) Au secours des évidences, Mame, 2022.
Ouganda : Refusant de renier Jésus, une famille reçoit des coups de bâtons et des jets d’acide
En Ouganda, le 8 mars, un couple, Juma Waiswa et Nasimu Naigaga, et leur fille de 13 ans, Amina Nagudi ont été victimes de la colère de leur père qui venait d’apprendre leur conversion chrétienne. Sous les cris de « Allah Akbar », il les a aspergés d’acide. Waiswa témoigne de ce drame auprès de Morning Star News.
En février, un pasteur les a rencontrés chez eux, leur annonçant l’Évangile. Tous trois se convertissent immédiatement au christianisme. Mais leur famille l’apprend et les convoque.
« Au cours de la réunion, on nous a posé des questions sur notre salut et nous leur avons affirmé que nous avions cru en Jésus et que nous nous étions convertis au christianisme. Ils nous ont dit de renoncer à Jésus, mais nous avons tenue ferme. »
C’est là que la colère du père de Waiswa va commencer à se déchaîner.
« Lorsque nous avons refusé de renoncer à notre foi en Jésus, mon père, Arajabu, a récité des versets coraniques, et après cela, ils ont commencé à nous frapper avec force avec des bâtons, comme le prescrit le Coran, affirmant que nous étions des apostats. Comme cela ne suffisait pas, mon père est entré dans la pièce et a ramassé une bouteille d’acide et a commencé à nous en pulvériser pendant que le groupe commençait à crier : ‘Allah Akbar [Dieu est plus grand], vous méritez la mort’, puis nous a reniés. »
S’ils n’ont pas compris tout de suite quel liquide avait été utilisé, les démangeaisons sont rapidement arrivées.
« Mais alors que nous fuyions pour sauver nos vies, nous avons commencé à ressentir de graves démangeaisons qui ont continué jusqu’à ce que la douleur s’intensifie. Un voisin chrétien à proximité a appelé le pasteur, qui est arrivé immédiatement et nous a emmenés à l’hôpital de Mbale, mais notre fille a été gravement touchée et a été transférée à un hôpital de Jinja. »
Le 9 mars, leur maison a été incendiée. Toujours hospitalisés, ils ne savent pas où ils pourront aller à leur sortie et réclament la prière.
Rencontre entre le nonce et deux représentants de Paix Liturgique
Communiqué de Paix Liturgique :
Je vous appelle à venir nombreux samedi, le 2 avril, pour prier et manifester devant la nonciature apostolique, 14bis avenue du Président Wilson, de midi à 12h45.
Le nonce apostolique, Mgr Celestino Migliore, a reçu mardi dernier deux de nos représentants, durant plus d’une heure, pour une « franche et fraternelle discussion », selon l’expression consacrée pour des échanges sans concession, au cours de laquelle ils ont pu exprimer, auprès du représentant du pape, la détermination des catholiques attachés à la liturgie traditionnelle, afin qu’il fasse « remonter » les éléments qu’il aura retirés de ce contact direct.
Il apparaît clairement que Rome a engagé en juillet dernier une bataille d’ordre idéologique, non seulement nuisible au maximum du point de vue pastoral dans le contexte actuel de sécularisation intense, mais qui manifeste en outre une totale méconnaissance de la capacité de résistance des catholiques traditionnels.
Les autorités épiscopales et romaines commencent à comprendre que nous ne cèderons rien : il y va de notre vie de foi et de celle des générations futures, comme de notre flamme missionnaire au service du Christ et de son Église. Nous soutenons ainsi les fidèles parisiens qui prient et protestent toutes les semaines dans ou devant les églises où des messes ont été supprimés : à Notre-Dame du Travail, le dimanche à 18h ( [email protected] ), à Saint Georges de La Villette, le mercredi à 17h, à Saint François Xavier/ND du Lys (où se récite aussi à 19h 30, un chapelet pour la France), et devant les bureaux de l’archevêché, rue du Cloître-Notre-Dame.
Victoire pour la liberté de culte à Genève [Addendum]
Lors de la crise sanitaire, le Conseil d’Etat de Genève – l’exécutif cantonal – avait interdit « les services religieux et autres manifestations religieuses accessibles au public », par un arrêté daté du 1er novembre 2020.
Contestant cette interdiction, le responsable local de la Fraternité Saint-Pie X, prieur de l’Oratoire Saint-Joseph de Carouge, M. l’abbé Jean de Loÿe, avait alors déposé un recours de droit administratif, dès le 6 novembre, demandant la suspension de la mesure. Ce recours soulignait que le décret portait directement atteinte à la célébration de la messe et à la réception de la sainte Eucharistie, éléments essentiels de la vie catholique, ainsi qu’à la liberté de culte garanti par la constitution du canton.
Le 4 décembre 2020, la chambre constitutionnelle de la Cour de justice, à laquelle ce recours avait été transmis, a octroyé l’effet suspensif, du fait que
« la mesure litigieuse constitue une atteinte potentiellement grave à la liberté religieuse, car elle revêtait un caractère quasi-absolu ».
En outre, la chambre notait « qu’il n’a pas été démontré que les lieux de culte avaient constitué des foyers de contamination particuliers ». Enfin, et surtout, la décision
« pose un sérieux problème du principe de la proportionnalité ».
Mais le problème de fond n’était pas encore réglé.
Le 6 mai 2021, la chambre constitutionnelle, qui avait été saisie, produisit un nouvel arrêt. Cette nouvelle décision annulait définitivement l’interdiction de la messe, qualifiée « d’ingérence non justifiée » du Conseil d’Etat. Cette décision rendait justice à la messe contre une décision politique arbitraire et irrespectueuse des droits fondamentaux des catholiques à leur pratique dominicale.
Le canton de Genève fit recours auprès du tribunal fédéral de la Confédération helvétique, à Lausanne. Le tribunal fédéral a rendu son arrêt en date du 8 mars 2022 concernant le recours du Conseil d’Etat genevois contre l’arrêt de la chambre constitutionnelle. Le recours est jugé irrecevable. Ainsi, l’arrêt « messe » de la chambre constitutionnelle se trouve définitivement confirmé, tout au moins pour le canton de Genève.
Addendum : Un lecteur nous précise que c’est une coalition de catholiques romains non affiliés à FSSPX qui a libéré Genève, en première instance, au tribunal administratif puis au tribunal fédéral.
L’éducation sexuelle précoce à l’école soutenue par Valérie Pécresse
La loi impose aux établissements scolaires de réaliser 3 séances d’éducation à la sexualité par an, tout au long de la scolarité. Le résultat de ces politiques d’éducation à la sexualité a permis ces 30 dernières années d’augmenter en nombre et en pourcentage la quantité de grossesses et d’avortement chez les mineures. Rappelons également que l’autorisation parentale pour l’accès des mineures à la contraception et à l’avortement n’est plus nécessaires légalement. Cette banalisation de la sexualité précoce est un drame comme en témoigne une enquête du Mouvement du Nid sur 5 500 jeunes âgés de 15 à 24 ans. On y apprend que 60 % des répondants considèrent que le commerce du corps en échange d’un objet ou d’un service n’est pas de la prostitution.[1]
Comme nous l’avons vu dans notre précédent article, en même temps qu’un lieu de diffusion des folies de dé-construction du genre et de normalisation des idées LGBT, l’école devient toujours plus un lieu de sexualisation précoce, et cela grâce à des associations financées par l’état. Valérie Pécresse participe également à cet endoctrinement. Elle a notamment augmenté les subventions accordées aux associations qui participent à l’éducation à la sexualité libérée et à la « planification familiale » ( contraception & avortement ).
De 2016 à 2019 la Région Île de France a accordé pendant la mandature de la présidente Valérie Pécresse des subventions pour un total de 384 000 € au différentes antennes du Planning Familial de la Région, ce qui représente une augmentation de 33 % en moyenne par rapport aux 4 années précédant son arrivée à la tête de la Région. Cette augmentation a été calculée sans compter l’attribution d’une nouvelle subvention exceptionnelle de près de 400 K€ au centres d’IVG en 2019. Le « Planning Familial » ne se compose pas seulement de centres de conseils médicaux à la « planification familiale », c’est également une structure ouvertement militante pour le droit à l’avortement qui intervient en milieu scolaire. Elle milite aussi contre l’objection de conscience des médecins qui pour elle font un « usage abusif de la clause de conscience par les praticiens selon leur bon vouloir […] et mettent en péril un droit fondamental des femmes » d’avorter.
La Région Ile de France subventionne aussi l’ANCIC (Association Nationale des Centres d’Interruption de grossesse et de Contraception) à hauteur de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Cette association, qui a comme partenaire le Planning Familial, a reçu également des subventions de la commission Européenne pour réaliser l’étude « Europe Abortion Access ».
L’ANCIC subventionnée par plusieurs ministères et la Région Ile de France réalise des boîtes à outils pédagogiques « pour animer les séances d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle. » destinée aux jeunes adolescents. Ces petites vidéos de quelques minutes réalisées dans un style volontairement naïf ont pour effet de banaliser le sujet auprès des enfants. Intitulée « La Contraception, c’est la liberté », une des vidéos raconte les premiers émois d’un couple de jeunes, de leur premier regard à leur première nuit. « La Sexualité c’est se parler, s’écouter, se faire plaisir, partager, » a comme conclusion : « La Contraception c’est prendre soin de soi, et prendre soin de l’autre, et se libérer du risque de grossesse ». On entend encore dans une autre vidéo
« Il est tout à fait naturel d’envisager une relation sexuelle [On y montre trois couples : H/H , H/F, et F/F] et ça : ni les institutions, ni les personnels médicaux, ni les familles peuvent décider à leur place, chacune et chacun à le droit d’avoir des désirs, chacune et chacun à le droit d’avoir du plaisir, et de faire l’amour si les deux sont d’accord. » […] « Comment faire si on veut pas de bébé ? Pas de panique la contraception existe ».
Les risques et effets secondaires de la contraception sont abordés mais dédramatisés
« aucun médicament n’est totalement dépourvu de risques, mais il sont bien utiles, l’aspirine pour éviter le mal de tête, ou la pilule pour éviter de tomber enceinte, il y a même des effets bonus… ».
Des fiches pratiques sont fournies aux éducateurs qui interviennent avec ces vidéos en milieu scolaire. On y trouve les « informations clés a faire passer » comme par exemple « avoir une contraception, c’est faire preuve de responsabilité. »
Valérie Pécresse affirme appartenir à la « frange progressiste », elle est donc parfaitement cohérente quand elle soutient des associations qui promeuvent l’éducation sexuelle précoce, la théorie du genre, la propagande LGBT… Mais est-elle également malthusienne ? Elle a fait élire sur sa liste du conseil régional Mme Marie-Eve Perdu qui déclare qu’
il faudrait inverser les dispositifs fiscaux et les aides diverses, pour cesser de pénaliser les couples qui n’ont pas d’enfant et, inversement, ne plus avantager ceux qui en ont plus de deux.
Ce nouveau monde ou la nature de l’homme est niée ne devraient pas être enseignée aux enfants à l’école. Nous ne pouvons soutenir des politiques qui ne respectent pas le droit des parents d’éduquer librement leurs enfants.
[1] Ce que les jeunes disent de la prostitution, enquête 2012-2013, Mouvement du nid
Jean-Vincent Placé mis en examen pour «agressions sexuelles»
Mise à jour de la liste des pervers de gauche :
- Après DSK et l’affaire du Carlton et du Sofitel
- Après Michel Sapin “accusé d’avoir fait claquer la culotte d’une journaliste”
- Après Jean-Michel Baylet, ex-ministre de Hollande et propriétaire de la Dépêche du Midi, qui a agressé une ancienne collaboratrice, puis” frappée et mis à la rue, quasiment nue.”
- Après Denis Baupin accusé d’agressions et de harcèlement sexuel
- Après Cohn-Bendit, “porte-drapeau le plus éminent des pédophiles” selon un rapport officiel des Grünen (écolos allemands)
- Après l’ancien président des Jeunes Socialistes
- Après les agressions sexuelles chez les jeunes communistes
- Après les agressions sexuelles à l’UNEF, devenue un “terrain de chasse sexuelle”, lorsque Caroline de Haas en était à la tête.
voici l’ex-secrétaire d’Etat écologiste Jean-Vincent Placé, mis en examen pour «agressions sexuelles». Il a été présenté mardi à un juge d’instruction. Sur la base de ces accusations, Jean-Vincent Placé avait été placé en garde à vue la veille, lundi 28 mars. Précisemment, sa mise en examen concerne
«des chefs d’agression sexuelle par personne abusant de l’autorité conférée par sa fonction, agression sexuelle, et harcèlement sexuel par une personne abusant de l’autorité conférée par sa fonction».
Deux plaintes seraient à l’origine de cette décision judiciaire. Une avait été déposée en novembre 2021 par une ex-collaboratrice. Celle-ci accuse Jean-Vincent Placé de faits de harcèlement sexuel, subis entre 2012 et 2016.
En mars 2021, l’ex-élu écologiste avait déjà été condamné à une amende pour harcèlement sexuel sur une gendarme chargée de sa sécurité. Avant cela, en septembre 2018, Jean-Vincent Placé avait été condamné à trois mois de prison avec sursis et 1.000 euros d’amende pour violences et outrage lors d’une soirée. Lui-même avait reconnu avoir été «extrêmement insistant» et «déplacé» avec une cliente.
Le Parlement s’intéresse aux effets secondaires des vaccins contre la Covid-19
L’Office parlementaire scientifique, présidé par Cédric Villani, député Non inscrit avec pour premier vice-président Gérard Longuet, sénateur LR, a désigné quatre rapporteurs et commence ses auditions :
La rapidité avec laquelle ont été mis au point les vaccins actuellement disponibles, la technique sur laquelle reposent certains d’entre eux, l’évolution de leurs indications ou des recommandations des autorités sanitaires ont suscité des interrogations sur la nature, la prévalence et la gravité de leurs effets secondaires, ainsi que sur le fonctionnement du système français de pharmacovigilance.
L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) a été saisi le 9 février par la commission des Affaires sociales du Sénat, afin de réaliser une étude sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19. Réuni le 22 février, l’Office a confié cette étude aux quatre rapporteurs qui travaillent depuis plus d’un an sur l’épidémie de Covid-19 : MM. Jean-François Eliaou (Hérault – La République en Marche) et Gérard Leseul (Seine-Maritime – Socialiste), députés, et Mmes Sonia de La Provôté (Calvados – Union centriste) et Florence Lassarade (Gironde – Les Républicains), sénatrices.
Les rapporteurs entameront un cycle d’auditions le 28 mars. Pour ce travail, ils veilleront à ce que toutes les parties prenantes puissent être entendues. Ils s’attacheront à mettre en place les conditions d’un débat serein et approfondi, fondé sur la science et des données objectives, conformément à la tradition de l’Office.
Liste des auditions.
McKinsey : l’exercice de communication du gouvernement n’a pas levé les ombres
Suite au rapport du Sénat sur l’emploi croissant par l’exécutif de prestataires privés pour le guider, le gouvernement a tenté de s’expliquer mercredi lors d’une conférence de presse, initialement prévue jeudi matin, mais avancée compte tenu de l’ampleur de la polémique.
La commission d’enquête du sénat réagit à la conference de presse du gouvernement sur l’affaire McKinsey :


Le gouvernement n’a rien à cacher, mais on finit par se demander qui n’a pas été membre de McKinsey…

Macron, piètre économe ou authentique filou ?
J’avais dit et écrit naguère que je ne le voyais pas en possibilité d’arriver au bout de son mandat.
Je me suis trompé. En effet, sauf suicide, ou stupéfiante démission dans les jours qui viennent, il sera dans la compétition électorale au moins jusqu’au 10 avril et peut-être jusqu’au 24.
Je lui ai depuis longtemps attribué le pseudonyme de « Macronéron » tant il est selon moi atteint d’un mimétisme gestuel et psychiatrique avec l’empereur pervers qui accusa les chrétiens de l’incendie de Rome justifiant ainsi sa décision de les livrer aux fauves.
Macronéron dans une sorte d’indécent trépignement nerveux s’illustra il y a peu en proférant l’ignominie qu’il allait « emmerder » les non vaccinés, et « jusqu’au bout ».
La vieille et immonde ficelle de désignation d’un « bouc-émissaire ».
Cette grossièreté légitime qu’aujourd’hui nous puissions très modérément le qualifier tout simplement de « con ».
Plus con même que Fillon s’étant jadis estimé dispensé de se soucier de ne pas rémunérer sa bonne Pénélope avec un emploi fictif.
On apprenait donc il y a quelques temps que lui, Macron ce grand économiste, ce banquier à haut salaire de chez Rothschild n’avait trouvé à déclarer au fisc que le très modique avoir de 250000 euros, soit le prix d’une « chambre de bonne » à Paris ! Et encore pas dans le 16ème.
De deux choses l’une : ou bien il claquait absolument tout son « pognon de dingue » dans des fiestas avec Brigitte ou avec ses copains, ou bien il avait refait le coup de Cahuzac, ce ministre du budget, de gauche bien sûr, si fier de traquer impitoyablement des délinquants fiscaux et qui…planquait son fric en Suisse.
Je n’ai aucun moyen de savoir si les chiffres avancés dans certains quotidiens sur les montants de sa fortune planquée hors des frontières de sa chère République en marche sont exactes.
Peut-être, après tout, Macronéron n’a-t-il pas mis la moindre oseille à gauche.
Auquel cas, bizarre tout de même-je dis bizarre-que cette modestissime fortune après des années dans la haute banque et cinq ans à l’Elysée où tout lui est fourni pour son train de vie de président.
De deux choses l’une :
-Ou bien n’a-t-il donc pas du tout su gérer son fric, auquel cas quel con que ce grand économiste !
-Ou bien a-t-il cru lui aussi qu’il était à l’abri des investigations financières du fisc et des médias, auquel cas encore, quel con !
L’Union sacrée
Communiqué de l’association Papa, maman et nous :
Ils auraient eu mille raisons de rejeter l’appel à l’Union sacrée que le président Raymond Poincaré lança le 2 août 1914, aux premiers signes de l’invasion du sol national par les hordes prussiennes. Les consacrés de la foi catholique – clergé diocésain, religieux de tous ordres et congrégations – n’avaient-ils pas été durement persécutés, les années précédentes, par un pouvoir haineux de leur foi ? : lois de 1901 et de 1903 conduisant à chasser de leurs couvents 85.000 religieux et religieuses finalement contraints à l’exil ; loi de 1905 dénonçant le concordat napoléonien et créant des « associations cultuelles » chargées de récupérer les biens des églises après « inventaire » – odieux vol étatique qui provoqua de nombreux combats de rue et sa condamnation par l’encyclique Vehementer Nos du pape st Pie X (« loi inique, injure à Dieu »).
Pourtant, c’est par dizaines de milliers que les consacrés expulsés ont répondu à l’appel du président Poincaré, la grande majorité n’hésitant pas à franchir monts et mers pour retourner au pays. Cet élan patriotique s’est traduit, sur les champs de bataille, par un comportement exemplaire : un quart des 34.723 clercs incorporés sont morts ou gravement blessés et 12.305 furent distingués par au moins une citation. Leur héroïsme et leur abnégation forcèrent l’admiration des soldats et même de nombre des ennemis de la religion, dont le célèbre Clémenceau, alors président du Conseil, qui déclara à Léon Daudet : « Vous et moi, nous avons une passion en commun, c’est la France » et qui créa, avec le Père Brottier, l’Union Nationale des Combattants, avec la devise “unis comme au front”.
Héritiers de ces hérauts de Dieu, les chrétiens d’aujourd’hui, singulièrement les catholiques, ont le devoir de transmettre cette flamme commune – le patriotisme – qui animait Clémenceau, Daudet, Péguy, trois hommes pourtant très différents d’origine et de caractère, de spiritualité et de philosophie vécues par chacun comme une mystique : le républicain anticlérical, l’intransigeant nationaliste et monarchiste d’Action Française, le socialiste chrétien visionnaire. En ces temps où notre pays, gravement menacé dans son identité, est appelé à déterminer son avenir, peut-être de façon définitive, tous les Français de coeur – particulièrement, comme en 1914, les fils de l’Eglise – sont appelés à une Union sacrée autour de ceux qui se prononcent pour la survie de leur patrie et de ses racines chrétiennes.
Le patriotisme n’est pas une forme d’égoïsme national comme l’est sa caricature, le nationalisme. Il n’est pas mépris des autres patries, pas plus que la préférence affective d’un homme (ou d’une femme) pour sa propre famille n’implique mépris et rejet des autres familles mais seulement désir louable d’assurer à la sienne la pérennité de l’équilibre de vie que donne une communauté de sentiments particuliers et forts, une histoire vécue par elle seule, des choix de vie et des aspirations spécifiques ; et, au besoin, de protéger cette famille d’une immixtion massive de personnes étrangères tentées de s’implanter en son sein et de lui imposer un climat de vie et des habitus s’opposant aux siens. Et d’ailleurs, l’Eglise elle-même, non seulement ne condamne pas cette préférence mais la constitue comme un droit et en fait même un devoir, ainsi que le prouvent les déclarations suivantes choisies parmi au moins une vingtaine d’autres :
De Léon XIII : ” La loi naturelle nous ordonne d’aimer d’un amour de prédilection et de dévouement le pays où nous sommes nés et où nous avons été élevés au point que le bon citoyen ne craint pas d’affronter la mort pour sa patrie… L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même et éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première.” (Sapientiae Christianae, 10 janvier 1890).
De Pie XII : ” Il existe un ordre établi par Dieu, selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l’on est uni par des liens spéciaux. Le divin maître lui-même donna l’exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur l’imminente destruction de la cité sainte “ (Summi Pontificus,20 octobre 1939) ; ” Nous proclamons que le chrétien ne le cède et ne peut le céder à personne dans l’amour et la fidélité véritables à sa patrie terrestre “ (Ad apostolorum principis, 29 juin 1958)
De st Jean-Paul II : “Le développement du concept de “patrie” est étroitement lié à celui du concept de “famille” et, en un sens, chacun en fonction de la nature de l’autre. Et vous, peu à peu, en en faisant l’expérience de ces liens sociaux plus larges que les liens familiaux, vous commencez à participer à la responsabilité du bien commun de cette famille plus vaste qu’est la “patrie” terrestre de chacun et chacune d’entre vous.” (Lettre apostolique à l’occasion de l’année internationale de la jeunesse, 31 mai 1985) ; ” La patrie est un patrimoine qui comprend non seulement une réserve de biens matériels dans un territoire donné, mais est avant tout un trésor, l’unique en son genre, de valeurs et de contenus spirituels, c’est-à-dire de tout ce qui compose la culture d’une nation ” (Audience aux membres de l’université Jagellone de Cracovie, 11 septembre 2000)
De François : il déplore ” une mondialisation uniformisante qui rejette les cultures elles-mêmes, brisant ainsi les éléments propres de l’identité de chaque peuple qui constituent l’héritage incontournable à la base d’un sain développement social “ (voeux de janvier 2015 au corps diplomatique) ; à la messe du 20 novembre 2017 à Ste Marthe, centrée sur le martyre d’Eléazar (2 Maccabées 6, 15-30), il dénonce le modèle culturel de certaines persécutions imposant par la violence ” une nouvelle culture qui veut tout rendre neuf et fait place nette des traditions, de l’histoire et même de la religion d’un peuple.”
Aucun des candidats validés pour l’élection présidentielle ne s’étant prononcé de façon nette dans certains domaines (protection de la famille, de l’enfant et de la vie) qui sont, aux yeux des chrétiens cohérents en tout cas, de la plus haute importance, il ne reste, pour procéder au choix le plus judicieux possible, que de discerner celui d’entre eux qui, pour le moins, s’engage clairement et fermement à protéger en priorité et de manière énergique notre pays contre tout risque de perdre progressivement ou brutalement son identité principalement au profit d’un islam conquérant. Tout candidat (homme ou femme) à la présidence de l’Etat français qui ne prend pas cet engagement est un imposteur indigne de postuler ce mandat, et les chrétiens ont en conscience le devoir impérieux de l’écarter.
A cette heure qui se révèle cruciale pour l’avenir de nos enfants, nous n’avons pas le droit de tergiverser et d’avoir des états d’âme à propos de tel ou telle autre aspect de la personnalité du candidat qui répond à l’exigence énoncée plus haut, ou envers ses options dans tel ou tel autre domaine de gestion des affaires publiques : le candidat absolument parfait en tous points n’existe pas, et nous devons garder à l’esprit que les autres grands combats ressortissent le plus souvent du domaine législatif et non présidentiel et qu’il nous appartient, à nous électeurs, de bien choisir nos députés et de leur faire entendre notre voix.
Oui, le Grand Remplacement ne relève pas d’une utopie mais il est à nos portes. Interrogé dans Le Figaro du 25 mars, Pierre Brochand, ancien directeur général de la DGSE, tire la sonnette d’alarme : “Nous subissons une immigration sans précédent” et considère qu’elle revêt un caractère de dangerosité extrême. Mais presque tous les candidats la minimisent, par lâcheté ou complicité. Oui, la France est gravement en danger et c’est pourquoi il est urgent d’inviter et de répondre à l’Union sacrée autour du candidat qui veut défendre les racines chrétiennes,
Alain TOULZA
Président de l’association Papa, Maman et Nous
Echec diplomatique américain pour isoler la Russie
D’Antoine de Lacoste :
En lançant une guerre diplomatique et économique sans précédent contre la Russie, l’Amérique avait plusieurs objectifs d’importance variable : resouder le camp occidental sous la bannière de l’OTAN, isoler diplomatiquement la Russie, vendre son gaz de schiste et ses armes à l’Europe.
Sur ces deux derniers points, les affaires sont en bonne voie. Les Allemands vont mettre fin à près de quatre-vingts ans de pacifisme et inaugurent cette nouvelle ère par l’annonce d’un achat massif d’avions américains. Bien joué et spectaculaire démonstration de l’unité européenne. Ah le beau couple franco-allemand !
Les Polonais, que plus rien n’arrête, ont gentiment proposé à l’Amérique de donner leurs vieux Migs tout pourris à l’Ukraine en échange de la livraison par Washington de F35 flambants neufs, gratuitement bien sûr. Pas de chance, les descendants des vieux colons protestants ont gardé intact leur sens des affaires, et si l’on veut bien aider le monde en général et l’Ukraine en particulier, il faut tout de même que cela rapporte quelques dollars. Alors sur ce coup-là c’est non. Les avions, ça ne se donne pas.
Mais ce n’est pas grave, toute l’Europe de l’Est fera son marché à Washington ces prochaines années. L’Europe, c’est bien pour se faire financer ses infrastructures aux frais du contribuable européen, mais tout de même pas pour se défendre, soyons sérieux. Heureusement que les courageux grecs sont là pour acheter nos avions car eux ne veulent pas que leurs pilotes volent sur les mêmes engins que ceux de l’Empire ottoman. Une rare cohérence par les temps qui courent.
Côté gaz, cela se présente bien également pour Washington. Nord-Stream II est gelé pour un moment, et, tant la Norvège que le Qatar, ne sont pas aptes à augmenter substantiellement leurs livraisons aux Européens. Quant à l’Iran, elle est sous sanctions. On ne sait plus très bien pourquoi mais peu importe. Alors Biden a fait sa tournée européenne pour expliquer qu’il avait du bon vieux gaz de schiste à vendre. C’est beaucoup plus cher que le gaz russe mais, comme chacun sait, l’Amérique n’a jamais envahi personne et donc c’est moralement mieux de lui acheter à elle qu’à Poutine.
Les capacités de transformation du gaz liquide américain (car il est liquide en plus) sont limitées en Europe mais peu importe : on va dépenser ce qu’il faut pour s’adapter. Poutine lui-même n’avait peut-être pas prévu que l’Europe accepterait de se ruiner un peu plus avec le sourire. En attendant, il demande à être payé en roubles pour le gaz dont tout le monde a encore besoin et il sera intéressant de suivre cela de près. Des transactions de gaz dans une autre monnaie que le dollar, ce serait une brèche intéressante.
Quant à l’OTAN, ça va plutôt bien, tout le monde veut adhérer sauf l’Ukraine depuis peu et pour les raisons que l’on connaît. C’eût été plus simple d’accepter de discuter de tout cela avant.
Sur le plan diplomatique en revanche, la situation n’est guère reluisante contrairement à la propagande des médias qui atteint des sommets impressionnants. Gare à ceux qui veulent s’écarter de la meute, il leur en coûtera.
Malgré beaucoup d’efforts, Biden n’a rien obtenu de la Chine qui refuse de condamner l’invasion russe. Taïwan est dans tous les esprits. L’Inde fait également sécession : l’incroyable indulgence de l’Amérique pour le Pakistan depuis des décennies a son revers.
Ce n’est pas une surprise. En revanche, plus inattendu, le Moyen-Orient renâcle. Mais l’Arabie Saoudite a été fort maltraitée ces derniers temps et les Emirats Arabes Unis rêvent d’une diversification géopolitique depuis déjà longtemps. Ryad parle beaucoup avec la Chine et l’on envisage des transactions pétrolières en yuan, ce serait une première. Alors là non plus, pas de condamnations, ou alors du bout des lèvres. Même Israël, qui a condamné pour le principe, ne compte pas s’en mêler.
L’Afrique se fait tirer l’oreille également. L’Amérique n’y est guère populaire et ses leçons de morale fatiguent vite ce continent qui accueillent maintenant davantage les Chinois, les Russes et les Turcs que les occidentaux.
Finalement, l’isolement de la Russie, annoncée triomphalement par nos médias dominants, ne semble pas si évidente. Une grande recomposition géopolitique, en marche depuis quelques temps, pourrait s’accélérer et laisser l’Amérique et ses valets plus solitaires que prévu.
Neuvaine pour la France et le Règne du Sacré-Coeur
Un lecteur séminariste nous demande de diffuser cette neuvaine pour la France à l’occasion des élections. Vous pouvez vous y associer du 1er au 9 avril, veille du premier tour
Et si on se préoccupait d’abord du statut de l’embryon humain ?
Marine le Pen a provoqué un tollé devant la FNSEA en proposant un statut pour les animaux en créant dans le Code civil, une troisième catégorie pour les animaux :
[Marine le Pen] a toutefois été chahutée en raison de sa volonté de donner un statut à l’animal, suscitant l’inquiétude des agriculteurs. Elle a assumé la position de manière sereine, précisant qu’un animal ne devait plus être considéré comme un meuble, comme le dit actuellement le Code civil, et qu’un véritable travail législatif sur le statut des animaux devait avoir lieu, aussi bien pour les protéger que pour protéger leurs propriétaires des excès écolo-radicaux et animalistes.
On peut revoir le passage à compter de 2h18’00” :
L’intervention d’Eric Zemmour est visible à compter de 3h09’00”
Dans un communiqué du 15 mars 2022, Béatrice Roulleaud, conseillère régionale RN, précisait ce point du programme de Marine le Pen :
[Marine le Pen] entend donner un statut particulier aux animaux en insérant dans le code civil entre le « Livre Ier : Des personnes » et le « Livre II : Des biens », un autre livre (II bis), « Des animaux », pour les faire sortir de la catégorie des « choses » où ils sont rangés actuellement. Cela permettra une meilleure prise en compte de leur sensibilité d’êtres vivants reconnue en 2015. Avec Marine Le Pen les animaux ne seront définitivement plus des choses !
Poursuivant cette volonté affirmée d’un statut protecteur, Marine Le Pen souhaite également garantir leur protection au niveau constitutionnel. La protection de l’animal reconnue par la constitution ne pourra donc pas être contredite par une simple loi (inférieure à la constitution) autorisant des pratiques allant à l’encontre de leur bien-être. Elle sera également opposable à d’autres principes d’ordre constitutionnel. C’est donc un sérieux bond en avant dans la défense des animaux qu’ose ainsi Marine Le Pen !
Enfin, parmi les propositions fortes, Marine Le Pen entend doter l’Etat d’outils nécessaires à la protection animale. Elle crée un « secrétariat d’état » « à la protection de la nature et de la condition animale », un « défenseur des animaux », autorité administrative indépendante disposant de réels pouvoirs d’investigation pour effectuer des contrôles, et un statut de lanceur d’alerte afin de dénoncer des pratiques cruelles ou illégales.
En cas de qualification au 2ème tour, Marine le Pen ne veut pas qu’Eric Zemmour appelle à voter pour elle
Marine le Pen pense gagner toute seule sans aucun soutien, ni aucune alliance :
“Aujourd’hui, la candidate RN dit à des proches qu’elle ne souhaite pas vraiment que le candidat de Reconquête! appelle à voter pour elle au second tour de l’élection présidentielle” (…)
[Marine Le Pen] “ne veut pas être touchée par la diabolisation intense qui frappe l’ancien chroniqueur de CNews et du Figaro. Cela mettrait en danger tout son travail de normalisation”.
Toutefois, la députée du Pas-de-Calais souhaite que ses électeurs “reviennent à la maison”. [source]
De son côté, Eric Zemmour, interrogé sur BFM, a déclaré que s’il était lui-même qualifié au 2ème tour, il souhaite une réconciliation des droites y compris avec Marine Le Pen :

Emmanuel Macron provoque pour la deuxième fois la démission d’un général de très haut rang
A l’heure où l’on accuse Vladimir Poutine de limoger ses généraux dans la panique, c’est en réalité le pouvoir macronien qui purge les rangs des armées provoquant la démission du général Vidaud, directeur du renseignement militaire. Macron aura fini son quinquennat comme il l’avait commencé avec la démission du général Pierre de Villiers, Chef d’état-major des armées :
Selon nos informations, le général Eric Vidaud quitterait prématurément son poste de directeur du renseignement militaire. La DRM, qui relève de l’état-major des armées, est l’un des principaux services de renseignement français. Le général Vidaud paierait le prix de certaines insuffisances françaises sur la guerre en Ukraine. Une source interne au ministère des Armées évoque des «briefings insuffisants» et un «manque de maîtrise des sujets».
Le chef d’état-major des armées lui aurait signifié ce mardi son départ à l’été prochain, mais le général Vidaud a préféré anticiper en quittant immédiatement l’institution militaire.
Avant d’être nommé à la tête de la DRM durant l’été 2021, le général Vidaud commandait les opérations spéciales (COS). Sa nomination avait déjà été compliquée, après un jeu de chaises musicales entre différents grands postes.
Dans un entretien au Monde, le chef d’état-major des armées, Thierry Burkhard, a publiquement reconnu que les services français de renseignement (dont la DRM) avaient fait une analyse erronée de la menace russe en Ukraine, contrairement aux Américains.
Le général Jacques de Montgros pourrait succéder à Eric Vidaud à la tête du renseignement militaire.
Objectif 1 tonne de fromage au noix pour l’abbaye d’Échourgnac, livré avant Pâques
Dans sa démarche de « faire, vivre et construire ensemble », la fromagerie de l’abbaye d’Échourgnac s’associe exceptionnellement avec Divine Box pour vendre son fromage emblématique frotté à la liqueur de noix. L’objectif est de vendre 1 tonne grâce à la puissance des réseaux, avec une livraison garantie avant Pâques ! Toutes les infos et précommandes ici : https://divinebox.fr/operation-fromage-abbaye-echourgnac/
Tiens, si vous ne connaissiez pas la superbe fromagerie de l’abbaye d’Échourgnac, retenez ces quelques dates :
- 1868 : des moines du Port-du-Salut arrivent à Échourgnac et fondent la fromagerie dans la foulée
- 1923 : les sœurs arrivent sur place, et perpétuent le savoir-faire des frères (et leur recette originelle de 1868 !)
- 1999 : sœur Jeanne d’Arc affine le premier fromage affiné au vin de noix du Périgord
- 2020 : un jeune couple s’associe avec les sœurs pour la gestion des charges économiques. Notamment, ils ont à cœur de partager des projets qui ont du sens avec des acteurs comme leur commune locale, des associations en faveur du bien commun, des producteurs locaux et… Divine Box !
- aujourd’hui : 13 sœurs et 10 employés y travaillent tous les jours
Plus concrètement, pour cette « opération fromage » :
- les précommandes se feront du vendredi 1e au jeudi 7 avril à 23h59
- 4 lots sont disponibles (en quantité limitée), regroupant des fromages Échourgnac® :
- natures (≈ 850g / pièce)
- affinés au vin de noix (≈ 300g / pièce)
- de brebis (≈ 590g / pièce)
- la livraison à domicile se fera à domicile en 2-3 jours ouvrés par Chronofresh®
Vous pouvez aussi partager l’opération sur WhatsApp (message pré-généré, modifiable avant envoi)
Merci de tout coeur !

Deux soeurs d’Echourgnac en train de frotter leur fromage au vin de noix du Périgord – ©Abbaye Echourgnac

