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Soutenir le collège Notre-Dame de l’Aurore

En ce temps de Carême, si vous souhaitez soutenir l’éducation intégrale des enfants, voici un petit collège de campagne – à Verfeil, proche de Toulouse – qui mérite d’être accompagné !

Pour FAIRE UN DONhttps://nddelaurore.wixsite.com/college/faire-un-don

Il est aussi possible de S’Y INSCRIRE dès maintenant : https://nddelaurore.wixsite.com/college/inscriptions

Encore un assassin schizophrène attiré par l’islam

La décision de justice a été rendue mardi par la chambre de l’instruction. L’agresseur, arrivé en France en 2016, restera hospitalisé en psychiatrie. Aucun procès ne sera organisé.

Le 31 août 2019, armé d’un couteau et d’une fourchette de barbecue, Sultan Niazi (sic) avait blessé huit personnes et égorgé Timothy Bonnet, 19 ans, sur le parking de la station de métro Laurent-Bonnevay à Villeurbanne, en hurlant “Allahou akbar”.

Cet Afghan de 33 ans, qui avait obtenu l’asile en France en 2018, aurait agi à cause d’hallucinations provoquées par une schizophrénie paranoïde.

Marine Le Pen n’exclut plus de se présenter à nouveau en 2027

Marine le Pen  a changé d’avis. En 2027, ce sera le 9ème fois qu’un Le Pen se présente à une présidentielle . La bonne nouvelle, c’est  constitutionnellement, Emmanuel Macron ne le pourra pas. C’est dans une interview donnée au Monde :

Interrogée sur son avenir politique, la prétendante à l’Elysée pour la troisième fois consécutive n’a pas écarté l’idée d’une autre candidature à la magistrature suprême, estimant qu’il ne faut « jamais dire jamais » en la matière.

« D’abord, je me mets quand même dans une situation de gagner », a répété celle qui est aussi députée du Pas-de-Calais. « Je dis : “a priori, oui, je ne serai pas à nouveau candidate”. Mais vous savez, en politique, il ne faut jamais dire jamais. Et, parfois, l’histoire a plus d’imagination que nous », a avancé la candidate, avant d’ajouter :

Mais j’ai également dit que je serais toujours là pour me battre aux côtés du peuple français. Je ne sais pas à quel poste, je ne sais pas dans quel mandat, je ne sais pas à quelle responsabilité. Là où, a priori, je serai la plus efficace. 

Eric Zemmour : “Mais qu’est devenue la profession de journaliste ? Vous ne faites plus votre métier”

La polémique sur le Trocadéro est l’exemple le plus abouti de la manipulation malhonnête de l’information. Consacrer 24 heures de médias, y compris le temps de parole du candidat qui doit donc se justifier, à 11 secondes d’un meeting de 3 heures est un véritable scandale démocratique et médiatique.

Eric Zemmour a d’ailleurs pu le faire savoir, notamment au micro de CNews, qui n’a pas reproduit cet extrait sur son fil twitter. Cette petite lâcheté venant de CNews laisse imaginer la pression subie par cette chaîne de télévision qui doit être la plus contrôlée de la campagne électorale. Voici le seul extrait reproduit :

Dans la seconde partie, Eric Zemmour se dit indigné de l’attitude des journalistes. On peut entendre cet extrait dans le replay complet à partir de 14’50” : “Je pose une question parce que j’ai été journaliste. Mais qu’est devenue la profession de journaliste ? Vous ne faites plus votre métier. Vous relancez des petites phrases minables. Vous ne voyez pas l’essentiel pour ne pas reconnaître le succès de mon meeting“.

Heureusement, contre toute attente, c’est George Fenech (ex-LR) qui offre la meilleure analyse. Il est chroniqueur et non journaliste :

Quant à la palme du commentaire le plus odieux et le plus malhonnête, il vient d’un “journaliste” de RFI (payé par nos impôts) qui transforme “Macron assassin” en appel au meurtre :

Ce soir sur France 2, Anne-Sophie Lapix a débattu avec Eric Zemmour puis a interviewé Besancenot

 

Et pendant ce temps-là, Marine Le Pen se cache, ne prend aucun risque mais participe elle-même à la chasse à l’homme avec des méthodes de gauchistes. Se rend-elle compte qu’elle commence à se suicider politiquement ?

 

« Vous devriez en changer »

Valeurs Actuelles raconte le “bain de foule” d’Emmanuel Macron à Dijon :

À son arrivée, certains passants scandent des « Macron démission ». D’autres, moins véhéments mais tout aussi critiques sur le bilan gouvernemental, tentent d’engager la discussion avec le président. Jawad lui crie sa douleur en expliquant que, le 5 du mois, il ne lui reste plus rien pour vivre : « Mettez-vous à la place d’une famille française, c’est horrible ! C’est horrible d’aller faire ses courses ! C’est horrible de remplir son réservoir ! » Le candidat, crispé, tente une parade : « Je n’ai pas de solution magique par rapport à ce que vous dites, ce sont des dépenses contraintes» Un Macron hors-sol défend alors la politique européenne d’approvisionnement en carburant et les mesures du gouvernement sur le pouvoir d’achat. Sans grand succès. L’échange peu concluant se termine sur une dernière attaque du père de famille : « Comment vous faites pour remplir un plein à 140 euros ? 140 euros, c’est horrible ! » Quelques mètres plus loin, une femme l’interpelle : « Pour moi, c’est insupportable, ce que vous avez dit sur le RSA, c’est une honte. » Sans répondre, Macron lui serre la main pour la remercier d’être venue. Un autre, se plaignant du prix croissant de sa mutuelle, se voit répliquer : « Vous devriez en changer. »

C’est noté. Le 10 avril, changez de président.

L’école Sainte-Odile communique

Vous êtes Alsacien ?

Vous cherchez une école pour vos enfants ?

Nous avons LA solution !

L’école Sainte Odile fera sa première rentrée en Alsace en Septembre 2022 dans la région de Colmar. Notre équipe pédagogique est presque au complet, nous recrutons encore une institutrice.

Au-delà du Beau, du Bien et du Vrai qui forment le socle pour faire grandir un enfant, nous savons, avec Saint Jean Bosco, que « sans affection pas de confiance, sans confiance pas d’éducation ».

C’est ainsi et seulement ainsi que nous éducateurs comprenons notre mission, la recevons et la transmettrons dans l’exigence et la bienveillance à l’école Sainte Odile. C’est ainsi et seulement ainsi que l’on pourra demander à l’enfant de cent fois sur le métier remettre son ouvrage.

En grandissant dans l’amour et la confiance, il donnera spontanément le meilleur de lui-même. En donnant le meilleur de lui-même, au-delà de réussir dans la vie il réussira sa vie.

Il y a urgence à œuvrer pour l’éducation. Nous le savons et nous le devons, « sans retard, sans réserve et sans retour » nous dit Saint Michel Garicoïts.

Vous le savez et vous le devez.  Nous avons besoin de vous.

Donnez pour que nous donnions. Nos enfants vous remercieront !

L’emmerdeur souhaite un peu plus de bienveillance

C’est un spécialiste de la bienveillance qui parle :

Tests génétiques des embryons et eugénisme

Dans un éditorial rapporté par le Courrier International, la revue Nature s’inquiète de l’usage grandissant, dans certains pays dont les États-Unis et le Japon, de tests génétiques complexes afin d’analyser et sélectionner les embryons en vue d’une fécondation in vitro (FIV). Des entreprises spécialisées promettent ainsi de prédire les risques de nombreuses maladies courantes favorisées par des dizaines, voire des milliers de gènes. Les couples ayant recours à la FIV ont dès lors la possibilité de sélectionner un embryon ayant a priori moins de chances d’être atteint de telles maladies.

Pourtant cette sélection, en plus de tous les problèmes éthiques qu’elle soulève, n’est pas encore fondée sur des faits scientifiques. Les scores d’évaluation des risques mis au point par les chercheurs reposent notamment essentiellement sur des données issues de groupes de personnes restreints et d’ascendance européenne. En outre, les scientifiques ne savent pas encore dans quelle mesure la sélection d’embryons présentant un risque relatif plus faible de contracter une maladie ne pourrait pas accroître les prédispositions à d’autres affections. Enfin, bon nombre de ces scores polygéniques prédisent des affections qui se déclarent plus tard dans la vie, sans prendre en compte l’impact de l’environnement.

Création d’une école libre à Reims pour la rentrée 2022

Projet initié en 2022 par des parents, l’École du Saint-Enfant-Jésus à Reims a pour ambition d’éduquer en profondeur les élèves à la Foi catholique. Par la recherche du Beau, du Vrai et du Bien, l’école voudra rendre les élèves capables de réfléchir et d’exercer leur libre-arbitre. Par son projet éducatif, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims délivrera un enseignement complet et diversifié. Cet enseignement entend établir un équilibre entre les domaines religieux, académique, sportif et artistique. Ainsi, en complément de l’enracinement de la vie spirituelle des élèves, l’école se préoccupera du développement de leur intelligence, de leurs capacités physiques et de leurs dons artistiques en vue de leur formation intégrale.

Pour ce faire, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims s’appuiera sur son attachement à la liturgie traditionnelle de la Sainte Église et sur l’enseignement du catéchisme catholique. La vie sacramentelle des élèves sera développée grâce à des messes célébrées régulièrement ainsi que par un accès facilité à la confession. L’assistance spirituelle sera assurée par des chanoines de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre dont la présence éduquera les élèves à l’amour du sacerdoce catholique.

La pédagogie employée à l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims voudra, en recherchant le bien de l’enfant, conduire chaque élève à donner le meilleur de lui-même, en développant le sens de l’effort et le goût du travail bien fait.

École hors contrat, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims sera attentive au choix des programmes pour garder un enseignement classique, structuré et chronologique, garantir les heures nécessaires dans les matières fondamentales.

Enfin, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims voudra être l’école de l’apprentissage du don de soi et du zèle missionnaire.

Premiers éducateurs de leurs enfants, les parents seront vivement appelés à participer à la vie de l’école et à apporter leur soutien aux professeurs dans un esprit de charité fraternelle car nous sommes une famille de familles. Accueillante et bienveillante, l’école du Saint-Enfant-Jésus de Reims sera aux cotés des familles qui font le choix d’y inscrire leur(s) enfant(s) pour maintenir l’unité de vie des familles, la cohérence entre l’école et l’éducation donnée.

Marine toujours «  politiquement correcte »?

De Christian Baeckeroot, ancien député, pour le Salon beige:

Marine Le Pen confirme sa ligne d’abandon des « fondamentaux » du Front National . Elle affirmait récemment dans « Causeur » : « Eric Zemmour  reproduit toutes les erreurs du Front National de Jean-Marie Le Pen » .Elle précise dans «  L’Opinion » du 28 mars « Marine Le Pen ne voudrait pas du soutien d’ Eric Zemmour au second tour de la présidentielle. »

Bien sûr, rien n’est joué mais il faut s’arrêter sur ce sectarisme de Marine Le Pen.

Cette ligne « politiquement correcte », Marine Le Pen l’a mise en œuvre dès 2007. Elle était « Directrice stratégique » de la campagne présidentielle de son père : elle imposait le discours de « la dalle d’Argenteuil » où le tandem Marine Le Pen/ Jean-Marie Le Pen expliquait aux « beurs » qu’ils étaient des victimes de la France au lieu de leur vanter les mérites de l’assimilation et leur rappeler que c’est aux nouveaux arrivants d’aimer la France et d’adopter la manière de vivre des Français.

Cette ligne « Marine » avait conduit à un échec cuisant du candidat national : 18% en 2002 , 12% en 2007. Cette chute brutale de 6% était certes due à l’habilité de Sarkozy conseillé par P. Buisson mais surtout par les errements de Marine voulant être acceptée par le système politico-médiatique. Marine abandonnait les « fondamentaux » du FN quand Sarkozy les reprenait le temps d’une campagne.

Lors des élections de 2012 et 2017 , la montée des « populismes » dans de nombreux pays européens et aussi en France ainsi que l’absence de concurrence au sein du camp national permirent à Marine , seule candidate , de bénéficier de la « radicalisation » de l’électorat national. Mais , poursuivant son obsession de se « dédiaboliser » et de se faire accepter par la caste « politico-médiatique » Marine Le Pen fut totalement incapable d’imposer dans la campagne l’immigration et le danger mortel que celle-ci fait courir à la France et à son identité.

Aujourd’hui,  c’est Eric Zemmour, dont elle dénonce avec le système la soi-disante « brutalité », qui a su imposer ces thèmes dans la campagne et les maintenir malgré la pression politico-médiatique pour ne parler que économie et social , points importants mais qui sont largement conditionnés par le règlement de l’immigration et la restauration de notre indépendance.

Aujourd’hui, les ralliements à Eric Zemmour de Marion, de Stéphane Ravier et des responsables de tous bords confirment que Marine a abandonné cette défense de l’identité  de la France et la volonté de reconquérir notre destin.

Aujourd’hui les 120.000 adhérents de Reconquête attestent du soutien populaire et de la ferveur que suscite l’espoir soulevé par le Z.

Aujourd’hui, ils sont nombreux à venir du RN ou réfugiés dans l’abstention qui refuseraient de donner un chèque en blanc à Marine pour lui permettre de poursuivre sa quête personnelle de « respectabilité ».

La caution morale d’Eric, de Marion, de Stéphane, etc., serait nécessaire, MAIS d’ici le 10 avril beaucoup de choses peuvent changer et l’espoir de Reconquête continuer à grandir au sein du peuple de France.

Intérêt de l’enfant : le sombre bilan du quinquennat

Olivia Sarton, directrice scientifique de l’association Juristes pour l’enfance, dresse un bilan du quinquennat Macron pour Gènéthique. Extrait :

Soulignons en premier lieu ce qui a été positif : par exemple la loi du 21 avril 2021 qui a inscrit dans le code pénal l’impossibilité d’un prétendu consentement d’un mineur de 15 ans à un acte sexuel avec un adulte, ainsi que les timides actions mises en œuvre pour protéger les enfants de la pornographie.

Mais Juristes pour l’enfance ne peut que regretter que même ces actions manquent d’ambition et ne soient pas à la hauteur des enjeux. Ainsi, plusieurs associations de victimes ont dénoncé le caractère insuffisant de la loi du 21 avril 2021. Par ailleurs à ce jour on n’a guère vu les effets de la protection des enfants contre la pornographie ou de manière générale contre les contenus violents des dessins animés, films et jeux vidéos qui leur sont destinés. Alors que depuis 25 ans, de nombreuses études montrent les effets nocifs de ces contenus.

Par ailleurs, ces quelques efforts ne peuvent occulter ni compenser les atteintes majeures portées aux enfants par des lois qui acceptent de sacrifier l’enfant aux désirs et aux idéologies :

  • généralisation de la PMA avec tiers-donneur,
  • inertie des pouvoirs publics face au démarchage effectué par des sociétés de GPA en France,
  • tolérance coupable à l’égard des Français qui réalisent des GPA à l’étranger au mépris des droits de l’enfant,
  • réforme de l’adoption centrée non sur le besoin d’un enfant de trouver une famille mais sur un égalitarisme entre les candidats à l’adoption,
  • suppression de la possibilité pour une femme de confier son enfant à un organisme autorité pour l’adoption (OAA),
  • suppression de la liberté de choisir l’instruction en famille,
  • prise en charge des enfants en questionnement sur leur identité sexuée orientée vers une transition-médicale en lieu et place d’un accompagnement psychothérapeutique etc.

Le bilan est donc hélas sombre car ce qui est en jeu c’est avant tout le temps de l’enfance et l’innocence de l’enfance. Ils sont niés pour avantager le plus fort, c’est-à-dire les adultes tout-puissants, les appétits financiers des marchés, les scientifiques avides d’égo… Face à ces intérêts, on retire à l’enfant la protection qui lui est due. […]

Valérie Pécresse souhaite ouvrir encore plus les établissements scolaires aux LGBT

Dans notre premier article nous dénoncions la volonté de Valérie Pécresse de financer et de soutenir les myriades d’associations LGBT. Mais cela ne lui suffit pas : elle agit efficacement pour la promotion des minorités LGBT des jeunes en milieu scolaire.

En effet, elle vient défendre son bilan dans le cadre de sa campagne électorale dans un entretien avec le magazine Têtu. Têtu pour ceux qui l’ont oublié c’est ce magazine Trimestriel LGBT+ créé avec le soutien du sulfureux Pierre Bergé. Dans cet entretien, Valérie Pécresse affirme que, si elle est élue en 2022, elle sera une alliée de la communauté LGBT. Et le magazine de préciser qu’ils ont du mal à la croire… car elle serait trop liée à la droite conservatrice, celle « de sens commun ». Mais Valérie Pécresse insiste et elle « affirme avoir toujours appartenu à “la frange progressiste” de la droite ». On pourrait se dire qu’elle va avoir du mal à convaincre car quelques jours avant cet entretien elle annonce dans un entretien au Figaro, le 17 Janvier 2022, vouloir interdire l’écriture inclusive en devenant présidente.

Mais Valérie Pécresse insiste, et pour montrer sa bonne foi, elle affirme avoir

« toujours condamné les politiques LGBT-phobes en Pologne ou en Hongrie. Si elle est élue en 2022, elle assure aussi vouloir ouvrir davantage les établissements scolaires aux associations qui luttent contre les LGBT-phobies. Plus encore, elle promet que la libre détermination du genre fait partie de son ADN. ».

Et c’est bien vrai que Valérie Pécresse peut défendre son bilan pro-LGBT en temps que présidente de la Région Île de France. Elle a déjà bien œuvré pour que les élèves franciliens aient une propagande LGBT+ et caetera dans les établissements scolaires.

Valérie Pécresse est la présidente d’une Région qui est fière d’annoncer que 1,2 million d’euros des 3 millions annuels du budget de subvention de fonctionnement d’Île-de-France Prévention Santé Sida (CRIPS) sont alloués « aux actions de sensibilisation et de lutte contre les discriminations, pour la santé des jeunes, contre les LGBTphobies et pour la prévention sida ». Mais ce n’est pas tout, elle conserve également les subventions données au Centre Hubertine Auclert, ainsi qu’à l’ADRIC. Elle s’est même mise à financer les associations « Genre et Ville », « MAG Jeunes » et « Dans le genre égales » qui interviennent en milieu scolaire pour sensibiliser aux questions de genre. Notons que « Dans le genre égale » œuvre auprès des jeunes à partir d’outils d’éducation populaire à la « déconstruction des stéréotypes de genre » à partir de 11 ans. Et se sert des outils du centre Hubertine-Auclert et travaille en partenariat avec le CRIPS.

Voyons en détail l’efficacité des politiques de Mme Pécresse sur le terrain avec les exemples du CRIPS et du centre Hubertine-Auclert financés par la région.

Le CRIPS, qui a comme premier partenaire financier la Région, a édité en 2021 en partenariat avec l’UNICEF le « cahier engagé » des égalités Hommes-Femmes. Ce cahier est un petit livret rempli de petits jeux afin de faire découvrir et inculquer de manière ludique et naïve une éducation sexuelle libérée à de jeunes adolescents. On y lit que la santé sexuelle est « la possibilité d’avoir des expériences sexuelles sources de plaisir et sans risque. » Ou encore la définition de Transition avec un ajout militant : « OUTrans, association féministe d’auto-support trans, définit le parcours de transition comme « l’ensemble des démarches qu’une personne trans peut effectuer pour s’approcher de son point de confort. » » On y rappelle évidement que : « Les lois Veil et Neuwirth sont actualisées : plusieurs dispositions sont prises dont la suppression de l’autorisation parentale pour l’accès des mineures à la contraception et la création d’une obligation légale pour les établissements scolaires à réaliser 3 séances d’éducation à la sexualité par an, tout au long de la scolarité. » Le jeune lecteur de ce « cahier engagé » trouvera aussi un jeu de « dé-construction du genre » ou encore un exercice de Français sur l’écriture inclusive.

Ces cahiers s’inscrive dans la politique le CRIPS qui explique :

« La lutte contre le sexisme et les stéréotypes de genres commence dès le plus jeune âge […] le CRIPS a développé un ensemble de kits d’activités permettant d’aborder ces thématiques et de déconstruire les stéréotypes. »

La Région île de France ainsi affirme que le CRIPS permet « de toucher près de 120 000 adolescents par an. »

Le Centre Hubertine-Auclert de la Région Ile de France (env. 700 000 € de financements régional par an) est une autre structure indispensable de l’intervention en milieu scolaire Francilien. Elle crée et dispense des formations auprès des éducateurs de l’éducation nationale ou associatifs qui iront intervenir en milieu scolaire. On trouve par exemple des « formations sexisme et LGBTphobies : comprendre les mécanisme pour agir auprès des jeunes » qui s’adresse à ceux qui s’adresseront en milieu scolaire afin de par exemple d’« identifier et déconstruire les stéréotypes à l’œuvre dans les pratiques professionnelles ». Ce centre met aussi à disposition des malles pour l’égalité dans l’éducation, des livres recommandés aux primaires qui feront la promotion de la « diversité des familles et des relations amoureuses » avec « Ma maman est bizarre », « prônant la liberté de choix de vie, la tolérance et l’inclusivité » ou avec le livre « Un air de familles » expliquant la normalité d’avoir « un papa et une maman, mais aussi deux papas, deux mamans, un seul parent… ou avoir deux maisons et donc deux familles ! » ou encore le livre au titre « Mes deux mamans ». On trouvera aussi des ouvrages dans une section « Normes de genre en questionnement » qui propose des livres pour inculquer aux enfants la déconstruction avec des titres comme « Renversante », « Marre du Rose » « Princesse Kevin ». Mais on n’oublie pas non plus le secondaire il y a des ressources bibliographiques pour la promotion de l’idéologie LGBT, les normes de genres…

Valérie Pécresse peut certainement défendre son bilan auprès des LGBT, mais beaucoup plus difficilement auprès des familles.

Philippe Juvin (LR) envisage des accords de gouvernement entre LREM et LR

C’est la fuite en avant ou plutôt vers Macron chez LR. Y compris parmi les anciens candidats à la primaire comme Philippe Juvin qui se rapproche de la position de Guillaume Larrivé :

 

Un baccalauréat à deux vitesses

Contrairement aux lycées publics et privés sous contrat qui passent 60% des épreuves du bac au contrôle continu, 4000 bacheliers de l’enseignement hors contrat devront passer l’intégralité des épreuves à la fin de l’année scolaire.

Pour Anne Coffinier, cette inégalité de traitement révèle «une approche crispée de la part du gouvernement à l’égard du hors contrat». La présidente de l’association Créer son école, dénonce :

«Ce qui est paradoxal c’est que l’on fait confiance aux bulletins de notes des établissements hors contrat pour Parcoursup mais pas pour le bac.»

Pour Hervé Rolland, président de la Fondation pour l’école :

«Le bac est un examen national et cela exige l’équité. Il y a une erreur de démocratie».

Les lycées hors contrat passent les 40% d’épreuves du bac qui demeurent au contrôle terminal en même temps que leurs homologues du privé et du public. À l’issue de cette première session d’examen ils n’ont que 10 jours pour passer les 60% restant en seulement quatre jours.

Michel Valadier, directeur du lycée hors contrat Saint Dominique au Pecq (Yvelines), évoque l’Enseignement moral et civique (EMC), épreuve disproportionnée au regard du poids de la matière dans les programmes :

«L’EMC est une matière à coefficient 1. Nous y consacrons une demi-heure par semaine mais la matière est évaluée par un oral de 30 minutes». «En comparaison, la LV2, coefficient 5, à laquelle nous consacrons 2h30 par semaine est évaluée par un oral de 10 minutes».

Michel Valadier souligne :

«Dans les autres lycées 70% des épreuves sont passées au contrôle continu. Pour Parcoursup, on ne prend en compte que le premier et le deuxième trimestre, par conséquent, les élèves des lycées classique n’ont pratiquement plus besoin de travailler au troisième trimestre.» «Nos élèves sont obligés de continuer à travailler jusqu’au mois de juin dans toutes les matières.»  «Finalement cette injustice se retourne donc contre ses commanditaires. La crédibilité de l’enseignement hors contrat en sort renforcée aux yeux des parents et de l’enseignement supérieur.»

Aulnay-sous-Bois zone de non-droit

Scène de guerre en Ukraine ? Non, il s’agit de Sevran en Seine-Saint-Denis :

Samedi 26 mars à Sevran, le conducteur d’un véhicule volé a été tué par un policier, entraînant des émeutes dans la ville et à Aulnay-sous-Bois, où un bus du réseau Transdev a été brûlé. Transdev a pris la décision de dévier l’itinéraire de certains de ses bus, à partir de 16h30.

« À compter de 16h30 et ce pour l’ensemble des lignes de Transdev, une déviation est mise en place afin d’éviter l’ensemble des quartiers sensibles desservis par nos lignes ».

Enquête d’esprit revient sur la consécration de la Russie

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent Anne Bernet, le père Jean-François Thomas et Louis-Pierre Laroche :

 

Procession des bannières à Paris pour l’Annonciation

Une procession mariale aux flambeaux s’est déroulée le 25 mars à Paris entre les églises Saint-Gabriel (75020), de l’Immaculée Conception (75012) et du Saint-Esprit (75012). Cette procession mariale a été organisée à l’initiative des Groupes de Prière de Padre Pio et de l’Équipe de Prière de la Mère du Verbe (Notre-Dame de Kibeho) avec les paroisses de l’Immaculée Conception, du Saint-Esprit et Saint-Gabriel et avec l’Association Bannières 2000. Photos

Xavier Moreau : “Toute la propagande que subissent les Français sur les plateaux télé est fournie par le ministère de la Défense ukrainien”

Il est toujours intéressant, pour essayer de comprendre la situation en Ukraine, d’écouter un autre son de cloche que ce que l’on peut entendre à longueur de journée sur les chaînes info françaises. En effet, il s’agit le plus souvent de s’émouvoir d’images tirées de leur contexte militaire et assorties de témoignages partiaux. Le nombre de fake news depuis le début du conflit est impressionnante (île au serpent, ace de Kiev, monument de la Shoah bombardé, mosquée bombardée, navire russe coulé…). De même, les seuls Ukrainiens qui témoignent sur les plateaux télé sont le plus souvent des francophones pro-occidentaux vivant en France et acquis çà la cause du président Zelynski.

A cet effet, Xavier Moreau, ancien officier français saint-cyrien vivant à Moscou et possédant la double nationalité, tient le site Stratpol. Il est pro-russe et analyse l’actualité en publiant plusieurs fois par semaine une vidéo où il fait le point sur la situation économique en Russie par rapport aux sanctions et où il commente, cartes précises à l’appui, la situation militaire.

Voici en revanche une analyse militaire tout à fait différente, plus axée sur la situation autour de Kiev, décrite et illustrée par Xavier Tytelman :

 

Les coulisses d’Un dîner aux chandelles

Les Studios Saint-Louis présentent les coulisses de leur film: “Un dîner aux chandelles”

Marion Maréchal : “Le seul véritable fait politique était la tenue du plus grand meeting de la campagne de 100 000 personnes”

Réaction de Marion Maréchal à la polémique montée de toutes pièces contre Eric Zemmour. Les journalistes avaient décidé à l’avance qu’il fallait absolument occulter l’énorme succès populaire de ce meeting :

Depuis hier, nous assistons à une déplorable petite musique médiatique autour du « Macron assassin » entendu à l’occasion du meeting d’Eric Zemmour.
Ce qui n’aurait dû être qu’une information accessoire est montée en épingle de toute pièce pour transformer ce sujet en « polémique » de campagne. Comment ne pas voir comme partial et partiel le fait de réduire ce grand événement à dix secondes d’un « slogan » lancé par une partie de la foule (et non par l’orateur lui-même) sur trois heures de discours ? Le seul véritable fait politique était la tenue du plus grand meeting de la campagne autour d’un candidat qui a réussi l’exploit de réunir près de 100 000 personnes. Nous aurions donc pu légitimement attendre de la part des journalistes une analyse de ce succès et du contenu des discours, en particulier celui d’Éric Zemmour. Un discours très dense dans lequel il a parlé sans détour de sa vision de la France, de l’État, de l’assimilation et de l’avenir.
Au lieu de cela, un certain nombre de journaliste semblent plus préoccupés par le fait d’obtenir la « condamnation » et la « contrition » des responsables politiques de Reconquête! qui n’y sont pourtant strictement pour rien. Certains journalistes ont manifestement raté leur vocation de curé ou de procureur. .
J’ajouterai que l’on aurait pu attendre un tel émoi de la part de Madame Pécresse lorsque son soutien Jean-Christophe Lagarde parlait de « balle dans la tête d’Éric Zemmour » ou encore le même entrain de la classe politique à condamner les multiples attaques verbales et physiques subies par des militants RN et Reconquête! ces dernières semaines dans l’indifférence générale. Il ne s’agissait pas en l’état de violence « symbolique » mais d’agressions bien réelles avec des militants aspergés d’essence, frappés à coups de couteau ou de matraque.
J’irai même plus loin et j’inviterais les journalistes à essayer de comprendre le fond de la colère qui pousse une foule pacifique à scander ce type de phrase. Bien que le contenu soit évidemment déplacé et critiquable, les personnes réagissaient alors à la liste de crimes énoncés par Éric Zemmour qui ont abouti au massacre de Français innocents, tués par la racaille ou le jihadisme sur notre sol. C’est la colère des dizaines de milliers de familles, de pères et de mères qui s’est alors exprimée devant un État et une justice qui ne les protègent plus, devant l’aveuglement du gouvernement, face à l’ensauvagement de la société qui s’exprime quotidiennement sur notre sol.
Je considère qu’un tel traitement médiatiquement est révélateur de l’inquiétude que suscite Éric Zemmour dans sa capacité à perturber un scénario électoral bien huilé. Les Français ont été les témoins de ces méthodes injustes durant des décennies, je suis convaincue qu’ils n’en sont plus dupes.

Témoignage d’Evelyne qui a perdu son fils dans un attentat islamique

Evelyne témoigne après l’assassinat de son fils, tué de 22 coups de couteau par un terroriste islamique, migrant soudanais, lors de l’attentat de Romans-sur-Isère. Elle appelle les Français à voter pour Eric Zemmour. Cette vidéo a été diffusée au rassemblement du Trocadéro, le dimanche 27 mars 2022.
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Chronique des cinglées

Deux femmes ont fait fabriquer un enfant à la clinique de fertilité CNY de Latham, dans l’Etat de New York. Elles voulaient une fille, mais c’est un garçon. La clinique leur avait assuré que l’embryon était de sexe féminin. Il naît en décembre 2020.

Aujourd’hui, les deux femmes poursuivent la clinique pour « 11 chefs d’accusation, notamment rupture de contrat, faute professionnelle médicale et coups et blessures ».

« J’ai senti que mon corps était pris en otage. J’ai supposé qu’il s’agissait de l’embryon de quelqu’un d’autre, pas d’un mauvais embryon qui était à nous. » « Non seulement le bébé dans mon corps n’est pas le nôtre, mais il est de sexe masculin et on l’a mis là contre ma volonté, tout comme un viol. »

Elle refuse d’avorter, espérant que l’un de « ses » embryons ait été implanté chez une autre femme. Et qu’elle pourrait « échanger à la naissance ».

Après une enquête, la clinique finit par confirmer qu’il s’agit bien de « leur » embryon.

« Nous avons choisi le CNY parce qu’il était d’accord pour que nous puissions sélectionner des embryons féminins. Nous n’avons jamais eu l’intention d’utiliser les mâles. »

Malgré tout, elle élève son garçon :

« C’est un être innocent, il ne méritait pas tout ça. La clinique a gâché quelque chose de si important : les premières années de notre bébé. » « C’est la raison pour laquelle je fais ça, parce que j’aime tellement mon enfant. Nous pensons que notre fils méritait ce lien dès le départ. »

Taxer la plus-value de la résidence principale ? Une idée qui circule à Bercy

La taxation des plus-values sur les résidences principales a toujours été remise à plus tard. Mais la réforme fiscale qui suivra les élections pourrait revenir dessus et porter une nouvelle atteinte à la propriété privée.

Aujourd’hui, vous êtes exonéré d’impôt lorsque vous vendez votre résidence principale. En revanche, lorsque vous vendez votre résidence secondaire ou un bien locatif, votre plus-value est en principe taxée à 36,2% (plus 2 à 6% de surtaxe au-delà de 50.000 euros de gain).

Aligner le régime des résidences principales sur celui des autres biens serait à coup sûr la solution la plus rentable pour les finances publiques. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), il permettrait de générer au moins deux milliards d’euros de recettes supplémentaires chaque année.

Pas négligeable pour le président du “quoi qu’il en coûte”.

Ô mon peuple, que t’ai-je fait ?

Voici une vidéo dans laquelle l’Abbé Viot porte une réflexion sur le mystère de la crucifixion de notre Seigneur Jésus Christ.

Antisémitisme et humour ?

Faire de l’humour à propos de l’antisémitisme ? C’est évidemment risqué pour ce sujet douloureux.

Le Dictionnaire amoureux de l’Humour juif (Adam Biro, Plon, 2017) a bien dans sa table des matières une entrée « Antisémitisme ». Mais elle n’ouvre que sur des propos plutôt grinçants. Le monde décrit par l’auteur à travers ce qu’il appelle des witz (ce que le commun des mortels appelle des « histoires juives ») apparaît finalement divisé seulement entre des juifs et des antisémites. Exemple de witz :

« Que faut-il préférer, un Lituanien philosémite ou un Lituanien antisémite ? Un antisémite évidemment. Le philosémite est, en plus, menteur » (p.107).

Pourtant, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France semble être capable d’humour à propos de l’antisémitisme. C’était lors de son discours le 24 février 2022 pour le (36ème) traditionnel dîner du CRIF. Voilà ses propos associés à la dénonciation des actes antisémites (« 73% de la totalité des actes antireligieux visent des Juifs. Voilà la réalité que vit moins de 1% de la population de notre pays… L’antisémitisme ne se limite plus aux quartiers dits sensibles »).

S’il n’a pas parlé de l’attentat de Toulouse en 2012 dans l’école juive Ozar Hatorah, M.Kalifat a rappelé  les attentats du 13 novembre 2015, celui du Père Hamel, les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, le meurtre de Mme Knoll, les attentats de la rue des Rosiers et de la rue Copernic, l’assassinat de Mme Sarah Halimi ; il a rappelé que selon une menée par l’IFOP pour la LICRA auprès de lycéens en janvier 2021, on a trouvé que 13% des lycéens ne condamnent pas totalement l’assassinat de Samuel Paty et que ce chiffre atteint 25% chez les lycéens musulmans (incorporés donc dans les 13% généraux). Il a aussi évoqué les multiples menaces de mort sur Mila ainsi que sur Ophélie Meunier et Amine Elhabi (leur reportage de janvier 2022 sur l’islamisme à Roubaix). Bref, rien que des actes perpétrés par des musulmans violents.

Pourtant, voilà-t-il-pas que, curieusement, M.Kalifat et à quatre reprises, dénonce en même temps l’islamisme, l’extrême-droite et l’extrême-gauche, les mettant systématiquement sur le même plan dans une sorte de balance si typique soit des peureux, soit des aveugles, soit des… humoristes :

  • « Deux études menées en France ont identifié, avec deux méthodes différentes, deux corpus de plus de 50.000 contenus antisémites sur l’année 2020… Un mélange écœurant de stéréotypes complotistes, d’insultes à caractère sexuel, de haine des Juifs et d’Israël, de déni de la Shoah et d’amalgames avec le nazisme. Un condensé toxique d’islam radical, d’extrême-droite et d’extrême-gauche» ;

  • « Revenons aux obsessions antisémites en France. J’ai évoqué plusieurs fois l’extrême droite et l’extrême gauche. L’antisémitisme y est plus présent que dans les autres courants politiques. Qu’en pensent leurs leaders ? Luttent-ils contre l’antisémitisme ? Pas vraiment ! Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour multiplient les polémiques sur le dos des Juifs. Pour l’un, les Juifs ne sont pas assez universalistes. Pour l’autre, ils ne sont pas assez français. Les deux ont en commun une grande propension à réécrire l’Histoire, surtout celle des Juifs. Pour l’un, c’est le complot juif. Pour l’autre, c’est Pétain, sauveur de Juifs. Quant à Marine Le Pen, ses tentatives de dédiabolisation ne trompent personne : le Rassemblement national s’accommode toujours des préjugés antisémites dans ses rangs. Aux prochaines élections, j’appelle à faire barrage à tous les candidats d’extrême-gauche et d’extrême-droite» ;

  • « Je vous [il s’adressait à l’ectoplasmique Castex] demande d’acter le passage à une stratégie spécifique et ciblée [NDLR : « ciblée ». C’est hautement comique quand on vient de qualifier M.Zemmour d’être d’extrême droite et donc, ipso facto, soupçonnable de menées antisémites !] de lutte contre l’antisémitisme. Une stratégie qui inscrira et qui déploiera cette définition dans les politiques publiques sur quatre grands sujets : la sécurité, la justice, l’éducation et la régulation d’Internet. Ces quatre sujets sont au cœur des missions de l’Etat et des attentes de tous les Français. S’agissant de la sécurité, je veux rappeler que la police et la gendarmerie ont déjoué ces deux dernières années plusieurs projets attentats préparés par des islamistes et par des complotistes d’extrême-droite ».

Et M.Kalifat de terminer en évoquant les risques pesant sur les scrutins de la prochaine élection présidentielle :

« Ces forces hostiles qui abusent tant de nos compatriotes en colère ou dans la misère, ce sont les mêmes, à l’extrême-droite, à l’extrême-gauche et dans l’islam radical, qui ont besoin de boucs émissaires ».

Nous ne pouvons pas soupçonner M.Kalifat d’aveuglement, il est certainement trop intelligent pour ça. Nous ne voulons pas le soupçonner de lâcheté. Nous en concluons que, à ce niveau de symétrie répétitive, M.Kalifat relève de la catégorie des humoristes, rubrique « comique de répétition ». D’un autre côté, certains diraient que se nommer Kalifat et présider le CRIF, c’est soit un appel à la soumission, soit une prédisposition à la schizophrénie, soit déjà le signe d’une capacité exceptionnelle à l’hilarité.

L’humour juif associé à l’antisémitisme, il faut le rappeler, avait déjà frappé très fort en 2015/2017 lors du procès de M.G.Bensoussan. Ce dernier était traîné en justice par le CCIF (le Collectif contre l’islamophobie en France, aujourd’hui interdit) pour avoir rappelé les propos de l’universitaire M. Smaïn Laacher à propos de l’antisémitisme arabo-musulman :

« Cet antisémitisme, il est déjà déposé dans l’espace domestique. Il est dans l’espace domestique et il est quasi naturellement déposé sur la langue, déposé dans la langue. Une des insultes des parents à leurs enfants quand ils veulent les réprimander, il suffit de les traiter de Juif. Et ça, toutes les familles arabes le savent. C’est une hypocrisie monumentale que de ne pas voir que cet antisémitisme, il est d’abord domestique… Il le trouvera chez lui et puis il n’y aura pas de discontinuité radicale entre chez lui et l’environnement extérieur parce que l’environnement extérieur en réalité le plus souvent, dans ce qu’on appelle les ghettos, il est là, il est dans l’air que l’on respire » (Autopsie d’un déni d’antisémitisme. Autour du procès fait à Georges Bensoussan. L’Artilleur, 2017, pp 31/32).

Rien que de très banal, direz-vous, de la part du CCIF. Moins banal sans doute, le ralliement de la LICRA (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme) à cette plainte. La LICRA était alors dirigée par Me Alain Jakubowicz, Conseil du Consistoire israélite de France et pour partie spécialisé dans le « devoir de mémoire pour la Shoah ».  Cet avocat avait bénéficié d’un article louangeur de Libération en 2014 :

« Naissance à Villeurbanne, origines polonaises côté paternel, autrichiennes côté maternel. Arrivées en France en 1933, les familles ont miraculeusement échappé aux rets des nazis et de Vichy. Les autres parents restés en Pologne ont tous été exterminés. Cette histoire, Alain Jakubowicz la porte dans sa chair… C’est également «par atavisme» qu’il fréquente la grande synagogue de Lyon d’obédience orthodoxe alors qu’il se sent plus proche du judaïsme libéral, même s’il s’affirme, comme Freud, «juif sans Dieu». «Je conserve avec cette synagogue des attaches ataviques», explique-t-il ».

Moins banal aussi le fait qu’après avoir été débouté en première instance, Me Jakubowicz a tenu à encore s’associer au CCIF (et au Parquet) pour aller en appel (avec à nouveau la relaxe de M.Bensoussan en 2018). L’honnêteté oblige à dire que Me Jakubowicz a quand même décidé de ne pas s’associer au pourvoi en Cassation (qui a eu le même résultat).

Compte tenu de l’envergure médiatique du personnage, on considèrera qu’il s’agissait sans doute là encore d’humour juif, plutôt de la catégorie one-man-show.

Mais revenons à M.Kalifat. Nous avons pour lui une petite chose vue. Un instantané. Tout récent et véridique. La date ? Le 24 mars 2022. Le lieu ? Un marché tranquille d’une proche banlieue lyonnaise plutôt bourgeoise. L’action ? Une distribution du programme électoral de M.Zemmour. Le protagoniste ? Une femme, algérienne (peut-être aussi maintenant de nationalité française) d’environ 60/65 ans, avec le voile islamique et un masque covid. Suivant le Larousse, on l’aurait volontiers décrite comme une moukère (« une femme algérienne »), mais il paraît que le terme est vieilli et, surtout, serait sexiste… Le programme lui est proposé. Sa réaction (volubile) : « Mais qu’est-ce qu’il a Zemmour avec les musulmans ? Il est raciste. Et il est juif, il est juif [phonétiquement, cela donne plutôt : « il é jouuîîfff »]. Les musulmans, ils sont français ». Elle continue avec une phrase un peu compliquée qui peut donner à croire qu’elle trouve que M.Zemmour, juif, ne peut pas être français. Interrogée spécifiquement (« Mais M.Zemmour n’est pas français ? »), la femme répond : « Si, il est français, mais[sic] il est juif, il est juif ».

Dans une sorte de synthèse sur le sujet, nous terminerons en citant ce witz toujours extrait du Chapitre « Antisémitisme » du même Dictionnaire (pp 106/107) :

« Un Arabe entre dans un bistrot et, au bout du bar, il avise un mec avec une kippa sur la tête. Alors il annonce très fort à la cantonade : « Tournée générale, sauf pour le juif ! ». Quand tout le monde a eu sa consommation, le juif le regarde avec un grand sourire et dit : « Merci beaucoup ». Cette réaction a pour effet d’énerver l’Arabe qui répète plus fort encore : « Re-tournée générale, sauf pour le juif ! ». On sert tout le monde et le juif remercie avec encore plus d’ostentation. L’Arabe se penche alors ves le barman et lui demande : « Il est con ou quoi, c’mec ? Chaque fois il me remercie ! ». « Normal, répond le barman, c’est le patron ! ».

Honni soit bien sûr qui mal y pense…

La bataille de Marioupol : au cœur des forces russes du Donbass

Ce reportage a failli ne jamais sortir en raison des pressions innombrables. Tout cela pour un simple travail de terrain. Erik Tegnér fait partie des rares équipes de journalistes occidentaux présentes du côté russe du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Parmi la première équipe de journalistes européens à pénétrer à Marioupol, il vous raconte dans ce reportage exceptionnel ce qui se joue dans le Donbass. Un travail de terrain, d’analyse, au sujet d’une guerre qui risque de bousculer la scène internationale. Reportage tourné entre le 17 et le 25 mars.

Marche pro-vie à Madrid

Des milliers de personnes ont manifesté, dimanche 27 mars, à Madrid contre un projet de loi du gouvernement socialiste espagnol destiné à faciliter l’accès aux hôpitaux publics des femmes voulant avorter.

“L’avortement n’est pas un droit”

“Respectons davantage la vie !”

“Il y a d’autres options. Après un avortement, il y a toujours un traumatisme, mais de cela on n’en parle pas”.

La manifestation a été organisée par la plateforme “Oui à la vie“, qui estime avoir réuni 20 000 personnes.

Le gouvernement du Premier ministre espagnol socialiste Pedro Sanchez soutient l’adoption d’une nouvelle loi destinée à faciliter l’accès des hôpitaux publics à toutes les femmes souhaitant avorter – y compris les mineures de 16 et 17 ans – et pénalisant les manifestation anti-avortement devant les cliniques, considérant qu’il s’agit d’opérations de “harcèlement”.

Huit des 50 provinces du pays n’ont recensé aucun avortement depuis sa dépénalisation en 1985. Une horreur selon la gauche…

Le choc des meetings

Au nombre de vues sur Youtube, il n’y a pas photo :

Pour Eric Zemmour, ce sont plus de 850 000 vues ce matin.

Sur place, on peut dire qu’il y avait du monde :

Quant à Valérie Pécresse, elle a réussi l’exploit de faire la promotion des images du meeting géant de son adversaire et de le poser comme le candidat le plus anti-Macron:

 

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