Les fidèles de Notre-Dame du Travail (Paris 14e) restent mobilisés en attendant la réponse de Mgr Aupetit
Le collectif Paris Tradition 14e communique :
En ce 8ème dimanche consécutif de mobilisation des fidèles de Notre-Dame du Travail, le chapelet a été récité devant l’église où la messe traditionnelle était célébrée jusqu’à la décision brutale d’interdiction prise par Mgr Aupetit. Cette prière publique était dite pour l’unité de l’Eglise catholique et la restauration de la messe traditionnelle à Paris. Le chapelet sera reconduit dimanche prochain 14 novembre à 17h45.
Lettre à Mgr Aupetit
A l’issue du chapelet, les fidèles ont évoqué la lettre commune envoyée à Mgr Aupetit (voir ici), dont le collectif Paris Tradition 14 est signataire, lui demandant de laisser les fidèles vivre l’expérience de la Tradition dans le diocèse de Paris. La lettre étant assortie d’une demande explicite de rendez-vous avec le chef du diocèse de Paris.
De plus, le collectif invite les fidèles à se rendre ou à s’unir par la prière aux prochains chapelets organisés pour la défense de la messe traditionnelle devant les bureaux de l’archevêché 10 rue du Cloître Notre-Dame mardi 09/11 à 13h, en l’église St-Georges de La Villette à 17h, devant St-François-Xavier mercredi 10/11 à 19h15, ainsi qu’à la manifestation devant la nonciature apostolique (10 av. du Pdt Wilson) samedi 13/11 à 12h.
Ad Majorem Dei gloriam.
Collectif Paris Tradition 14
L’affaiblissement du droit pénal dans l’Eglise, une conséquence du sacro-saint Concile Vatican II
Dans Res Novae, le père Alexis Vernet analyse les vicissitudes contemporaines du droit pénal de l’Église, qui ont permis de laisser faire les abus que que l’on sait; Extrait :
[…] Le Code de 1983 se limite à 89 canons et 2 parties en son Livre VI consacrées aux sanctions dans l’Église en excluant toute définition doctrinale. En comparaison celui de 1917 traitait du droit pénal en 220 canons et 3 parties dans son livre V des délits et peines. La matière a donc été nettement remaniée d’un Code à l’autre avec une attention accentuée sur l’utilité pastorale du droit pénal sous la poussée du courant dit « pastoraliste » du jésuite Peter Huizing animé par la revue Concilium. Seuls les exceptions aux lois, les non recours éventuels aux procès et aux sanctions canoniques, l’allégement des formalités juridiques ont une importance pastorale.
C’était oublier que la justice, les normes générales, les procès, les sanctions, chaque fois qu’ils s’avèrent nécessaires sont requis dans l’Église pour le bien des âmes. Le canon 6 du nouveau Code avait abrogé expressément toute autre loi pénale existant auparavant. Les travaux préparatoires ont été longs et les discussions retracées dans la revue Communicationes publiée par le Conseil pontifical pour les textes législatifs dans ses livraisons des années 2012-2017. Ces débats ont mis en lumière des questions fondamentales, à commencer par l’existence même d’un droit pénal de l’Église. La question a été posée lors des travaux d’élaboration du Code de l’utilité de maintenir un droit pénal après le Concile Vatican II.
Pour l’école du droit public ecclésiastique, qui a connu son apogée dans les années précédant le Code de 1917 qu’elle a profondément marqué, l’existence d’un droit pénal dans l’Église était évidente. Outre la tradition historique de la discipline pénitentielle dans l’Église ancienne et durant le Moyen Age, cette école soutenait que l’Église constitue une société juridiquement parfaite tout comme l’État et que le propre de toute société est de posséder un pouvoir coercitif sur ses membres. Le Code de 1917 s’inscrivait dans cette perspective, spécialement son livre V dont le c. 2214 § 1 affirmait le droit propre et originel de l’Église d’user d’un pouvoir coercitif.
A cette ecclésiologie fondée sur l’idée de société parfaite s’oppose une ecclésiologie fondée sur la notion de communion dont les grands promoteurs sont le cardinal Antonio Rouco Varela, Libero Gerosa et Eugenio Correco[3]. Cette école, partisane d’une Église-Peuple de Dieu contre l’Église-hiérarchie du Code de 1917, s’interroge sur le maintien d’un pouvoir coercitif dans l’Église. Ce pouvoir empiète sur la compétence du pouvoir civil et contredit la déclaration sur la liberté religieuse du Concile Vatican II.
« C’est donc tout le droit pénal qui, dans cette théorie, doit perdre sa nature rétributive, pour devenir un système pénitentiel sui generis dans lequel la sanction principale, l’excommunication latæ sententiæ, n’a plus qu’un effet déclaratif d’une situation de non communion dans laquelle l’intéressé s’est lui-même placé. »[4]
Malgré tout, le droit pénal est maintenu in extremis, mais au rabais. Le premier canon du Titre I de la Première Partie du Livre VI c. 1311, dont la présence même tient du miracle, ne serait qu’un vestige suranné de nature « jusnaturaliste » incompatible avec la lecture du Concile Vatican II et la nouvelle conception du droit ecclésial ; ce canon « mal aimé » mais fondamental est formulé ainsi : « L’Église a le droit inné et propre de contraindre par des sanctions pénales les fidèles délinquants ». Mais ce droit pénal est relégué à un rôle supplétif. Ainsi le droit pénal « apparaît-il repoussé aussi loin que possible derrière l’impérieuse loi de charité » (Olivier Échappé).
La réforme « réactionnaire » de 2021, préparée par Benoît XVI
Le pape Benoît XVI a jeté un regard critique en ces termes :
« Le droit pénal ecclésiastique avait fonctionné jusqu’à la fin des années 1950 ; il n’était certes pas parfait – il y a là beaucoup à critiquer – mais quoi qu’il en soit, il était appliqué. Mais depuis le milieu des années 1960, il ne l’a tout simplement plus été. La conscience dominante affirmait que l’Église ne devait plus être l’Église du droit mais l’Église de l’amour, elle ne devait plus punir. On avait perdu la conscience que la punition pouvait être un acte d’amour. […] Il y a eu dans le passé une altération de la conscience qui a provoqué un obscurcissement du droit et masqué la nécessité de la punition. En fin de compte est intervenu un rétrécissement du concept d’amour […] qui existe aussi dans la vérité. »[5]
Une Église méprisant son droit aurait toute chance d’être non pas une Église de charité mais une Église de l’arbitraire.
Le remaniement de l’ordonnancement canonique était donc tel que le nouveau système pénal partit pratiquement « de zéro » après 1983.
« Le nombre des délits caractérisés avait été réduit de manière drastique aux seuls comportements d’une gravité spéciale, et l’imposition de sanctions, soumises aux critères d’appréciation de l’Ordinaire [l’évêque pour faire court], qui étaient inévitablement différents. »[6]
Le Secrétaire du Conseil Pontifical pour les Textes législatifs ajoute :
« Certains canons du Code lui-même contiennent en effet des invitations à la tolérance qui pourraient parfois être indûment vues comme une volonté de dissuader l’Ordinaire de l’utilisation des sanctions pénales, là où cela serait nécessaire pour des exigences de justice ».
Le regretté cardinal De Paolis parlait d’« inadéquation du système pénal. » Le cardinal Ratzinger a adressé une requête dès le 19 février 1988, soit 5 ans après la promulgation du Code, où sont dénoncées les conséquences négatives produites par certaines options du nouveau système pénal. L’incurie des évêques est compensée par une forte centralisation vers les congrégations romaines (pour la Foi, pour le Clergé et pour l’Évangélisation des Peuples dont relèvent 50% des Églises particulières) et une inflation de textes correctifs. Concrètement, au ras des officialités, les procédures pénales ont été si rares que les juges balbutient, la jurisprudence étant quasi inexistante.
C’est pourquoi devant la misère du droit pénal Benoît XVI s’est attelé à une réforme en profondeur du livre VI. Après 12 ans de travaux le nouveau Livre pénal a été promulgué et entre en vigueur le 8 décembre 2021 : c’est de fait un retour à l’esprit du droit pénal de 1917 tant décrié durant les années postconciliaires.
Seulement 66 veillées pour la vie
Des veillées pour la vie :
L’urgence qu’une grande prière pour la vie traverse le monde » dont nous parlait Jean Paul II dans Évangelium vitae est plus que jamais d’actualité : loi bioéthique passée cet été autorisant la PMA sans père , eugénisme, lois sur l’allongement du délai d’IVG et sur l’euthanasie en préparation, 230 000 IVG par an …. La culture de mort s’ancre de plus en plus dans notre société. Prions pour que règne la culture de Vie advienne. Prions pour les femmes enceintes, prions pour les malades , prions pour les mourants, prions pour les familles, prions pour les politiques, prions pour les associations, prions pour les médecins.
A la veille de l’Avent, où nous allons attendre le Christ, petit et faible, prions. Prions dans chaque paroisse, dans chaque communauté , que partout dans le monde , s’élève une grande prière pour la Vie.
–>Vêpres en forme ordinaire et extraordinaire, trame de veillée et affiche libre téléchargement.
Non-famille et criminalité
Lu sur IFN, suite à deux meurtres à Chicago :
[…] Si, dans ces deux cas tragiques, les parents ne sont peut-être pas responsables, la déclaration exprime une vérité que trop de gens ne veulent pas entendre : les enfants issus de familles brisées ou jamais formées obtiennent de mauvais résultats dans toute une série de domaines. Comme le montrent les recherches menées par la gauche, la droite et le centre, ces enfants sont beaucoup plus susceptibles de commettre des crimes et d’en être victimes. Ils sont également plus susceptibles d’être pauvres, d’avoir de mauvais résultats et d’abandonner l’école, de consommer des drogues et de l’alcool, d’avoir des relations sexuelles précoces et plus fréquentes, d’avoir un enfant hors mariage et d’être incarcérés. En outre, des études montrent qu’une forte concentration de familles brisées ou jamais formées dans une communauté exacerbe ces résultats déjà mauvais. La National Fatherhood Initiative et le Marriage and Religious Research Institute sont deux sites qui mettent cela en lumière. Sans surprise, au moins un auteur et les deux victimes des tragédies susmentionnées étaient issus de familles jamais formées ou brisées.
De manière significative, Chicago a un taux élevé de naissances hors mariage. Alors que la ville affiche un taux global de naissances hors mariage de 42 %, la communauté la plus durement touchée par la criminalité – la communauté noire – affiche un taux de plus de 75 % (contre moins de 25 % pour les Blancs et moins de 50 % pour les Hispaniques). Pour l’anecdote, le taux national de naissances hors mariage pour les enfants noirs est de 70 %, contre 28 % pour les Blancs et 52 % pour les Hispaniques.
Il ne s’agit pas de dénigrer les parents qui élèvent des enfants dans des familles monoparentales. Bien que de nombreux parents célibataires, si ce n’est la plupart, (en grande majorité des mères célibataires) fassent un travail héroïque pour élever leurs enfants, le bon sens et les statistiques soulignent une vérité que nous connaissons tous intuitivement : les enfants se portent mieux lorsqu’ils sont élevés par un père et une mère mariés. […]
Allocution d’Emmanuel Macron du 9 novembre : agenda démocratique ou agenda davocratique ?
Analyse d’Alliance pour la France :
Emmanuel Macron a livré aujourd’hui une prestation emblématique des deux agendas qui façonnent notre vie publique et plus gravement notre destin.
Il a présenté en apparence les étapes de l’agenda démocratique qui trouvera son acmé dans l’élection présidentielle en 2022.
Il dresse d’abord un bilan de sa politique sanitaire, confirme la 3ème dose pour les plus de 65 ans, exhorte les non-vaccinés à la faire, non plus pour « protéger les autres » mais pour « se protéger eux-mêmes », les enjoignant manifestement à rester dans leur égoïsme si outrageusement dénoncé le fameux 12 juillet. Emmanuel Macron vante son bilan sanitaire mais demeure dans l’optique d’un schéma vaccinal à accomplir pour les uns et à poursuivre pour les autres. A l’issue de l’intervention, nous ne savons toujours pas si une bataille a été gagnée, si la guerre a été pliée, où s’il faut encore construire des armes de guerre. Nous n’avons aucune échéance sur le plan de bataille. Bref, nous avons l’impression de vivre un guerre, avec une arme absolue – le vaccin, dont les commandes massives ont montré le caractère vital, une armée – les soignants – décimée par le honteux passe sanitaire et cyniquement remerciée, et un ennemi – le virus dont on ne connaît plus trop la forme – quel variant ? quelle vague ?
Le Président de la République dresse un bilan soviétique de ses « réussites » sociales et économiques : le taux de croissance est de 6%, le pouvoir d’achat des bas salaires a augmenté de 170 €, le taux de chômage n’a jamais été aussi bas depuis 15 ans et l’on se prend même à viser le plein emploi. Les dépenses publiques sont réelles certes mais visent un investissement massif et un soutien aux entreprises en difficultés, dispositif maintenu. L’ordre public est assuré par une politique de sécurité irréprochable. Le chiffrage technocratique est habilement asséné mais les Français voient dans ce panorama une France qu’ils ne vivent pas, une para-France, celle d’un discours qui rappelle le maquillage du réel par le Parti communiste d’Union Soviétique comme le décrit excellemment Michel Heller dans La Machine et les Rouages.
Naturellement, un bilan si brillant appelle une poursuite dans l’action. « Les résultats sont là mais du travail reste à faire », bien entendu… Emmanuel Macron a effectivement esquissé les axes de sa campagne que l’on peut rassembler autour d’une perspective : incarner le nouveau parti de l’Ordre et rassembler toutes les forces de l’extrême-centre. Le candidat Macron a tracé les contours de sa politique sociale post-2022 : obligation pour les chômeurs de répondre favorablement à des offres d’emploi sous peine de suspension des allocations chômage (qui rappellent la loi TEPA sous Sarkozy), repenser les régimes des retraites en éliminant les régimes spéciaux et en alignant le public et le privé, augmentation de l’âge légal de départ à la retraite et assouplissements divers. A noter, la construction de nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR, scellant l’alliance entre impératifs écologiques et politique nucléaire. Emmanuel Macron a réaffirmé la continuité de sa politique de sécurité et a maintenu le régime du passe sanitaire dans les restaurants, bars, lieux de culture et salle de sport. Le tout couronné par un « Croire en la France » qui rappelle le slogan de campagne d’Edouard Balladur en 1995. Ce nouveau parti de l’Ordre a des atouts en main. Il a lui-même crée le chaos qu’il se propose de résoudre et peut opérer de fait une séduction sur l’électorat.
Il faut l’admettre. La prestation de Macron a été réussie. Il a occupé la scène et nous a habilement caché les coulisses, beaucoup plus finement en tous cas que ce sinistre 12 juillet. Derrière la scène de l’agenda démocratique, l’agenda davocratique était subtilement structurant dans son intervention.
La politique sanitaire reste d’actualité. En conditionnant le passe sanitaire à la 3ème dose pour les plus de 65 ans et en évoquant l’éligibilité du « rappel » pour les 50-65 ans, E. Macron floute les frontières médicales des populations à risques pour faire intervenir un seuil arbitraire de 50 ans. Ne serait-ce pas une tactique pour grignoter les tranches d’âge et finir par faire avancer la généralisation de la 3ème dose. Le flou dans le calendrier et dans les publics visés permet de le penser. Rien n’a été dit sur les effets secondaires notamment du vaccin Moderna sur les moins de 30 ans selon la Haute Autorité de Santé qui n’est pas nécessairement une instance complotiste. Ne parlons pas des révélations sur le docteur Fauci et la »recherche sur les gains de fonction » qui ont défrayé la chronique ces derniers jours. Bref silence radio sur ces questions. Nous restons dans la mystique vaccinale du vaccin sauveur du chaos pandémique, le narratif de Klaus Schwab dans Covid-19, La Grande Réinitialisation.
L’insistance sur les politiques sociales aurait de quoi surprendre si l’on ne mettait l’intervention en contexte. Klaus Schwab, dans le livre précité, appelle assez pompeusement à un « nouveau contrat social ». Macron a tracé les contours de ce nouveau contrat : la « liberté » conditionnée par la « responsabilité ». La responsabilité est précisément l’adaptation au monde nouveau créé par le paradigme de la Grande réinitialisation. Que doit-on lire derrière ce terme de « responsabilité » ? Vaccination ? Acceptation du traçage ? On remarquera que le Président n’a pas évoqué le moindre retour à la vie d’avant comme s’il avait intégré le « Jamais » de Schwab. Au contraire, il faut maintenant se projeter vers l’avenir dans une vision presque mystique. Il faut ouvrir des perspectives, « croire » en la France, en ceux qui la pilotent et en ceux qui sont initiés aux nécessité du temps. Il existe désormais deux catégories : les élites initiés aux mystères de la 4ème révolution industrielle, qui savent ce qu’il faut pour l’homme et le reste de l’humanité, non initiée, ne pouvant faire autre chose que suivre. Laisser s’exprimer les non-initiés, leur donner voix au chapitre est sacrilège. C’est laisser l’ignorance à la barre. La suspension patente des libertés fondamentales, la crise évidente des institutions démocratiques en France sont le signe inquiétant de cette tyrannie des initiés qui rendent obsolète le schéma démocratique. La bulle cognitive des initiés est celle du changement de l’homme, du changement d’homme. Le Club de Rome a bien précisé dans les années 70 que « L’ennemi c’est l’humanité elle-même ». La COP 26, dont Macron n’a que peu parlé, est dans la poursuite de cette idéologie. Derrière les initiés, derrière la scène du personnage Macron, il y a Bill Gates, Klaus Schwab, leur fusion du biologique et du numérique, l’élaboration d’un homme augmenté, avec des codes nouveaux, des désirs nouveaux, des renoncements nouveaux, un homme augmenté qui n’est plus l’homme, car l’homme est l’ennemi. Il faut avoir cela à l’esprit lorsqu’on écoute Macron… Comment faire pour forcer la main de sociétés protectrices jusqu’alors des libertés fondamentales. En trouvant les modèles politiques ailleurs : le modèle chinois n’est sans doute pas une fin en soi mais il est adopté avec zèle par beaucoup de pays occidentaux justement comme un instrument de transition politique à mon sens afin d’assurer la transition anthropologique.
Enfin, le Président de la République nous a gratifiés des enjeux géopolitiques de demain. Là encore, l’élève Macron a presque dépassé le maître Schwab. « Croire en la France » signifie bien garder un Etat, un fantôme de France en ayant pris soin de la dépouiller de ses ancrages historiques, mémoriels, civilisationnels. Macron voit l’avenir de la France dans une plus grande « indépendance » vis-à-vis des Etats-Unis et de l’Asie. Malin. Ce faisant, il adopte la géopolitique du Great Reset visant à une régionalisation du monde. Les Etats, selon Schwab, demeurent mais s’intègrent fortement à de grands ensembles qui ont une force économique et géopolitique supérieure aux Etats. Le credo de Macron sur l’Europe s’inscrit pleinement dans cette perspective.
La régionalisation, Macron le sait, est le point d’étape d’une plus grande intégration politique au niveau mondial.
A titre d’exemple, le bureau régional de l’OMS a chargé en septembre 2021, la Commission paneuropéenne de la santé et du développement durable de formuler des recommandations. Il ressort de ce rapport plusieurs conclusions : une idéologie « One Health, une seule santé », une politique de santé unifiée dans une acception très large du terme « santé » allant de l’écologie, à la santé animale, environnementale et humaine, la création d’un Conseil mondial de la santé sous la responsabilité du G20, une instance destinée à être décidément de plus en plus décisionnelle. De surcroît, lorsqu’à la COP 26, le Prince Charles, au demeurant fondateur avec Klaus Schwab de la Grande réinitialisation, affirme que nous avons besoin d’une « vaste campagne de type militaire » pour mobiliser la force du secteur privé mondial, que public et privé doivent s’unir dans une action qui ne peut être que globale, on ne peut que reconnaître la constitution patiente d’un Nouvel Ordre Mondial qui investit le domaine sanitaire, écologique dans un objectif qui me semble politique mais aussi anthropologique. Ne pas entendre cela, dans les mots de Macron, revenait à se laisser berner par son habileté et à rester les yeux rivés sur la scène.
Tiens ! Un absent dans cette allocution du 9 novembre. Oh ! il est vrai qu’évoquer la Résistance eût été vis-à-vis des maîtres en soumission du plus mauvais effet…
“Tous les assouplissements prévus sont reportés”
Et les personnes de plus de 65 ans doivent prendre leur 3e dose d’un vaccin toujours aussi peu efficace :
“Le vaccin ne suffit pas. Tous les assouplissements prévus sont reportés. Le masque sera maintenu à l’école. “
Emmanuel Macron appelle à “l’esprit de responsabilité des 6 millions” de personnes “qui n’ont reçu aucune dose de vaccin”.
En avril prochain, dîtes non à la 2e dose de Macron.
Le Conseil Constitutionnel censure l’accès au statut vaccinal des élèves
A quelques heures de la nouvelle déclaration de guerre au Covid d’Emmanuel Macron depuis son PC de combat face aux caméras, le Conseil Constitutionnel a censuré l’accès des directeurs d’établissements scolaires au statut vaccinal des élèves, mais a validé la prolongation du pass sanitaire jusqu’à fin juillet 2022, dans une décision rendue publique mardi.
S’agissant de la prorogation du cadre juridique organisant le régime d’état d’urgence sanitaire, la décision du Conseil constitutionnel rappelle que la Constitution n’exclut pas la possibilité pour le législateur de prévoir un régime d’état d’urgence sanitaire. Il lui appartient, dans ce cadre, d’assurer la conciliation entre l’objectif de valeur constitutionnelle de protection de la santé et le respect des droits et libertés reconnus à tous ceux qui résident sur le territoire de la République.
À cette aune, le Conseil constitutionnel relève que l’article 1er de la loi déférée se borne à reporter au 31 juillet 2022 le terme des dispositions organisant le cadre juridique de l’état d’urgence sanitaire. Cet article n’a ainsi ni pour objet ni pour effet de déclarer l’état d’urgence sanitaire ou d’en proroger l’application.
[…]
Il juge, d’autre part, que si ces mesures peuvent intervenir en période électorale, la présentation du « passe sanitaire » ne peut être exigée pour l’accès aux bureaux de vote ou à des réunions et activités politiques. Par ailleurs, ces mesures peuvent faire l’objet notamment d’un référé-liberté de nature à assurer le respect par le pouvoir réglementaire du droit d’expression collective des idées et des opinions.
C’est arrivé un 9 novembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 09 novembre 1399 : début du règne de Jean V.
Ce jour débute le règne de Jean V, duc de Bretagne, fils du duc Jean IV. Jean V n’a que 10 ans lorsque son père décède, et c’est donc sous la tutelle de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, que Jean V commence à exercer sa fonction de duc de Bretagne. Aux côtés des Français pendant la guerre de Cent Ans, Jean V défie à de nombreuses reprises les Anglais, et ce, tout au long de ses 42 années de règne. Il décède en 1442.
- 22 août – 9 novembre 1621 : fin du siège de Montauban.
Pour comprendre comment le Roi Louis XIII et le cardinal de Richelieu ont restauré l’unité de l’Etat en France il faut voir la chronique du 22 août sur le début du siège, du 28 octobre sur le siège de La Rochelle, des 19 et 28 mai sur le siège de Privas.
- le 09 novembre 1630 : Louis XIII, de retour à Paris après avoir pacifié le Royaume, ne s’installe pas au Louvre qui est en travaux, mais à l’hôtel des Ambassadeurs.
- le 09 novembre 1729 : signature du Traité de Séville entre la France, la Grande-Bretagne et l’Espagne
Le traité de Séville du 9 novembre 1729 met fin à la guerre entre l’Angleterre, la France et l’Espagne de 1727 à 1729. Il est également signé par les Pays-Bas, mais plus tard. La Grande-Bretagne conserve le contrôle de Minorque et de Gibraltar, ainsi que le monopole des échanges commerciaux. En contrepartie, la reine d’Espagne, Elisabeth Farnèse, 1692 obtient le soutien de la Grande-Bretagne pour la succession du duché de Parme et la Toscane.
- le 09 novembre 1799 : coup d’état du 18 brumaire préparé par Sieyès, Talleyrand, Fouché, Ducos et Bonaparte.
La Convention est devenue le Directoire entre 1795 et 1799, puis le Consulat, de 1799 à 1804, deux dénominations qui ne changent rien à l’anarchie permanente dans laquelle vit la France. Il s’agit de la même république, des mêmes hommes sous un autre nom. L’anarchie débouche sur le coup d’Etat des 18 et 19 Brumaire (9 et 10 novembre 1799) qui feront, in fine, Bonaparte Consul.
L’Eglise est forcée, en échange de la liberté de culte, à abandonner les biens du clergé devenus nationaux, à accepter la démission de tous les évêques. Le Concordat est suivi d’Articles organiques qui le contredisent, et s’ingèrent dans la discipline ecclésiastique et le dogme. Bonaparte reconnaît et organise les cultes protestant et Israelite.
- le 09 novembre 1804 : Joseph Bonaparte est nommé Grand Maître du GODF.
- le 09 novembre 1846 : Pie IX publie la lettre encyclique “Qui Pluribus“, sur le rationalisme et l’infaillibilité.
Le pape affirme qu’il n’y a pas d’opposition entre la foi et la raison, toutes les deux étant issues de Dieu.
- le 09 novembre 1882 : un condominium franco-britannique est institué en Égypte.
- le 09 novembre 1918 : révolution an Allemagne et proclamation de la République de Weimar.
- le 09 novembre 1938 : la “Nuit de Cristal” en Allemagne.
Goebbels, ministre Allemand de la propagande, dénonce un complot juif contre l’Allemagne et incite les nazis à se soulever contre les juifs. Dans la nuit dans toutes les grandes villes des milliers de militants nazis s’attaquent aux synagogues, magasins et maisons des juifs. Les affrontements font 91 morts et plus de 10 000 prisonniers juifs. Hitler donne, par la suite, à ces forfaits le nom de “Nuit de Cristal”. La communauté juive est taxée d’une amende d’un milliard de marks pour cause de tapage nocturne.
- le 09 novembre 1940 : dissolution des syndicats.
- le 09 novembre 1943 : De Gaulle reconnu président unique du CFLN (Comité français de la libération nationale).
- le 09 novembre 1970 : mort de Charles De Gaulle.
Charles De Gaulle meurt « paisiblement », au cours d’une réussite, dans sa maison de La Boisserie, à Colombey-les-Deux-Eglises. Certains de ses proches n’ont pas la même version. Sa mort n’aurait pas été aussi paisible ; loin s’en faut selon eux.
- le 09 novembre 1972 : le Cardinal Daniélou est élu à l’Académie Française.
- le 09 novembre 1989 : chute du Mur de Berlin.
Les autorités est-allemandes annoncent que les personnes désirant se rendre à l’ouest peuvent “passer par tous les postes frontières entre la RDA et la RFA ou par Berlin-Ouest.” A partir de 22h00 des milliers de Berlinois massés près du Mur ouvrent un à un les postes frontières. Déjà le 7 novembre, un million de manifestants à Berlin-Est avait entraîné la démission collective du gouvernement communiste. Après 28 ans de séparation entre l’est et l’ouest, le mur de la honte s’écroule entraînant bientôt dans sa chute le communisme soviétique.
Voir la chronique du 25 mars sur la consécration du monde et de la Russie au Cœur immaculé de Marie par le pape saint Jean Paul II.
La PPL Gaillot (avortement à 14 semaines) sera examinée en 2de lecture à l’Assemblée nationale les 29 et 30 novembre
La PPL de madame @AlbaneGaillot revient le 29 novembre, et elle refuse toujours de débattre avec @Aliette_Espieux. Madame Gaillot n’a pas d’arguments pour défendre sa loi ? 🤔
— Marche Pour La Vie (@MarchePourLaVie) November 9, 2021
Charles de Foucauld sera canonisé le 15 mai 2022
Charles de Foucauld, mort en 1916 dans le Sahara algérien, sera canonisé le 15 mai 2022 aux côtés de six autres bienheureux, a annoncé mardi 9 novembre le Vatican.
La cérémonie se tiendra sur la place Saint-Pierre de Rome.
Son procès en béatification avait commencé dans les années 1930 et il avait été déclaré «bienheureux» en 2005 par le pape Benoît XVI. Un deuxième miracle reconnu par le Vatican a ouvert la voie à sa canonisation : l’histoire insolite d’un jeune charpentier de Saumur rescapé en 2016 d’une chute de 15 mètres dont il est ressorti indemne malgré un abdomen transpercé par l’élément d’un banc.
Parmi les sept futurs saints qui seront canonisés le même jour, figure également le père français César de Bus, fondateur de la congrégation des Pères de la Doctrine chrétienne, né le 3 février 1544 à Cavaillon et mort en Avignon le 15 avril 1607. Ce prêtre provençal œuvra au renouveau du christianisme dans le sud de la France en sillonnant les campagnes, à une époque troublée par les débuts de la Réforme protestante.
Grand remplacement
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Le navire Sea Eye 4 a débarqué hier en Sicile plus de 800 « migrants ».
Le navire Ocean Viking de SOS Méditerranée a récupéré 45 puis 94 « migrants » dans la seule matinée d’aujourd’hui.
D’autre part on apprend que Open arms a un nouveau navire, quatre fois plus grand que le précédent : il y a au moins 300 places, et 26 lits hospitaliers, et 31 membres d’équipage. Le bateau a été acheté par un « philanthrope argentin », Enrique Piñeyro.
Médecins sans frontières a également un nouveau bateau, et « Mediterranea saving humans » va lancer le Mare Ionio 2.
Tous ces bateaux vont ramasser des « migrants » sur la côte libyenne. Ils vont aux limites des eaux territoriales, où les passeurs savent que ces bateaux ratissent.
Ce sont purement et simplement des entreprises de transports de voyageurs, à cela près que les voyageurs voyagent gratuitement, et sont accueillis en Europe alors qu’ils n’y ont aucun droit.
Il est donc parfaitement hypocrite de prétendre qu’on lutte contre l’immigration clandestine quand on laisse faire, et qu’on promeut, ce genre d’entreprises. Pire encore, il est clair que les « sauveteurs » sont en liaison avec les passeurs (qui font payer 13.000€ chacun des si pauvres réfugiés), autrement dit avec des réseaux criminels.
Subsidiairement, l’immense majorité des « migrants » « sauvés » par ces bateaux sont musulmans.
Il s’agit donc d’entreprises du Grand Remplacement, financées par des gens qui mettent leur fortune au service de l’invasion et de la destruction de l’Europe (chaque journée en mer du seul Ocean Viking coûte 14.000 €.). C’est purement satanique. Avec la bénédiction du pape qui en voudrait davantage encore.
La libération de la parole politique sur le sujet de l’immigration
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
L’enfermement ou l’humanité sous cocon de Thomas Flichy de La Neuville
Édition DMM
La rhétorique politico-médiatique autour de l’actuelle épidémie de covid-19 a beaucoup emprunté aux grandes peurs ancestrales du choléra ou de la peste.
Pour analyser l’enfermement (relatif) qui s’en est suivi (du masque au confinement en passant par le couvre-feu et les « gestes barrières »), Thomas Flichy de La Neuville, titulaire de la chaire de géopolitique de la Rennes School of Business propose donc un dialogue entre histoire et psychologie.
L’enfermement joue à la fois le rôle de mesure de purification de rite fondateur – reçu de façon très différente selon les époques ou les classes sociales.
Un petit essai passionnant et stimulant.
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Paru dans les 4 Vérités hebdo
Le vice-président polynésien démis de sa fonction pour avoir refusé le vaccin
Paris Match nous informe qu’Edouard Fritch, président de la Polynésie française, a viré son vice-président, car il refuse de se faire vacciner contre le Covid-19. Le gouvernement traverse de fortes tensions depuis le vote de la loi locale sur l’obligation vaccinale. Cette loi devait s’appliquer le 23 octobre, avant d’être repoussée au 23 décembre.
La présidence a publié ce communiqué :
Le Président Edouard Fritch a mis fin aux fonctions de Vice-président de Tearii Alpha. Le président a annoncé sa décision hier soir lors du comité de majorité, en présence de l’intéressé.
Le Président a rappelé que l’ensemble des ministres avait unanimement adopté en conseil des ministres la loi sur l’obligation vaccinale. Il considère que le choix personnel de M. Alpha n’est pas compatible avec l’exemplarité que requiert la fonction de numéro deux du gouvernement, et qu’il jette le trouble au sein de l’opinion publique.
Le Président a rappelé qu’il avait annoncé à l’issue du conseil politique du 21 octobre dernier, qu’il prendrait une décision. Parce que Tearii Alpha est aussi un compagnon politique depuis longtemps, et parce qu’il connaît bien les secteurs dont il a la charge, il reste ministre et conserve ses autres portefeuilles.
Le Président a ajouté qu’il avait entendu comme tout le monde ses déclarations lors de sa conférence de presse le 13 octobre dernier. « Je lui ai laissé le temps nécessaire pour arrêter sa position qui a été débattue en sa présence lors du conseil politique du 21 octobre et au sein du conseil des ministres. On m’a parfois reproché de tarder à décider. Vous me connaissez à présent, j’ai pris le temps de mûrir ma décision, tout comme j’ai laissé le temps à Tearii Alpha de mûrir la sienne », a indiqué le président lors du conseil politique.
Il a rappelé qu’il avait fait de même avec la loi sur l’obligation vaccinale : « J’ai rencontré et entendu les partenaires sociaux, patrons et syndicats, ainsi que des responsables religieux et associatifs, et j’ai repoussé de deux mois l’application des contrôles et des sanctions qui pourraient en découler si les personnes concernées ne se soumettaient aux dispositions qui résultent de la loi, dans le souci de laisser à chacun plus de temps pour s’y préparer. Mais l’écoute et le dialogue ne doivent pas empêcher la décision. »
Dans sa déclaration du mercredi 13 octobre, le président a expliqué qu’il assumera ses responsabilités. C’est pourquoi il précise : « Je considère que lorsqu’on est un homme politique, les considérations individuelles doivent s’effacer devant la responsabilité collective. »
Tearii Alpha reste soumis à la loi sur l’obligation vaccinale, car elle concerne également les élus et les membres du gouvernement, au titre de l’exemplarité. Il devra donc s’y conformer le moment venu. Dans l’attente, Tearii Alpha demeure ministre de l’agriculture, de l’économie bleue et du domaine, en charge de la recherche. Le Président s’exprimera ultérieurement sur le nom de la personne qui lui succédera aux fonctions de Vice-président.
Le président de l’assemblée Gaston Tong Sang, également maire de Bora Bora, n’est également pas vacciné.
Le point commun à François, Macron et Ursula von der Leyen
De Philippe Mesnard dans Politique Magazine :
Le point commun à François, Macron et Ursula von der Leyen est qu’ils conjuguent un prophétisme exalté, une incapacité opérationnelle et une mesquinerie active envers leurs contradicteurs. Tout attachés à leurs futurs grandioses et à leurs horizons fuyants, ils s’énervent d’un présent rétif et ne trouvent de satisfaction que dans le châtiment de ceux qui ne partagent pas leurs visions et même, horreur, les dénoncent et s’y opposent. Ces opposants leur sont d’autant plus odieux qu’ils espèrent : au milieu des ruines, alors que les destructions font rage, ils persistent à dire que le spectacle est navrant mais que l’avenir n’est pas écrit. Ils consacrent tous leurs efforts à gêner les destructeurs prophétisant à vide et ils comptent sur le bon sens, la nature, l’ordre des choses et celui de la Providence pour assurer un avenir radicalement différent et meilleur. Rageusement sereins, ils ne sont pas résignés.
Encore une fake news qui fut inventée par les Démocrates autour de Clinton
Décidément, ces jours-ci les choses se corsent pour ceux qui moquaient les tenants des “fake-news – infox”…certifiées par tous les fact-checkers de la bienpensance.
Ainsi, pour le fameux dossier du “Russiagate”, à savoir la prétendue collusion entre Trump et la Russie fondée sur le dossier “Steele”, il est aujourd’hui démontré qu’il fut basé sur le faux-témoignage d’un agent russe et acheté par Hillary Clinton et le Parti Démocrate…
Hillary Clinton a payé le dossier Steele et l’a ensuite “rempli de déchets”, selon le professeur agrégé de la Northeastern University, Max Abrahms. En 2016, l’ancien agent du MI6, Christopher Steele, a produit un dossier décrivant des allégations sensationnelles contre Donald Trump, alléguant entre autres des liens criminels avec la Russie. M. Abrahms a déclaré à l’animatrice de Sky News, Rita Panahi :
“Ce que nous avons découvert de plus en plus, y compris au cours de la semaine dernière, c’est que le dossier Steele était totalement absurde”.
“Nous savions auparavant qu’il était financé par la campagne d’Hillary Clinton, ce que nous n’avions pas pleinement réalisé, c’est que le contenu de ce dossier était basé sur des déclarations entièrement inventées par les propres associés d’Hillary Clinton.”
La discrimination salariale entre femmes et hommes “à travail égal” est un mensonge
Le Salon beige a publié depuis longtemps plusieurs articles prouvant que la discrimination salariale entre femmes et hommes “à travail égal” est un mythe, un mensonge, un outil de propagande diffusé par des associations féministes et repris en cœur par des médias trop paresseux pour étudier sérieusement le sujet. Vous en bas de cet article les liens des articles en question.
Nous publions désormais le décodage réalisé par les équipes d’Eric Zemmour. Petite réflexion au passage : Au regard du sérieux des arguments et des références de ce décodage, il va falloir s’attendre à un programme des plus sérieux ce qui confirmerait la présence auprès d’Eric Zemmour d’une équipe extrêmement compétente. Les démagogues et les incultes peuvent commencer à s’inquiéter…
Hier matin dans BFM Politique, Eric Zemmour a corrigé Hedwige Chevrillon qui, reprenant une formule qui a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux, prétend que les femmes travailleraient gratuitement depuis le 3 novembre à 9h22. Nous allons examiner cela d’un peu plus près.
BFM s’est tout d’abord empressé de monter en épingle ce sujet, pour affirmer qu’Eric Zemmour niait les inégalités salariales entre les hommes et les femmes. Or, non seulement il n’a rien dit de tel, mais ce qu’il a expliqué dans BFM Politique est juste. Revenons d’abord sur cette théorie, selon laquelle les femmes travailleraient gratuitement depuis le 3 novembre 9h22. Cette théorie est reprise partout, y compris par le service public (…) Cette théorie se fonde sur une étude de l’INSEE sur les écarts de rémunération homme-femme. En ramenant les salaires à un équivalent temps plein, l’INSEE affirme que l’écart salarial en France est de 16,8% entre les hommes et les femmes. Comme le note l’INSEE, il existe de fortes différences de temps de travail entre hommes et femmes, notamment parce que les femmes sont bien plus souvent à temps partiel que les hommes d’où un écart qui passe de 28,5% à 16,8% en équivalent temps plein. Mais cela ne signifie évidemment pas qu’à travail égal une femme gagne 16,8% de moins qu’un homme ! En effet, comme l’INSEE l’explique, cet écart s’explique principalement par le fait que les hommes et les femmes n’occupent pas les mêmes emplois dans les mêmes secteurs.En effet, les hommes et les femmes sont très inégalement répartis entre les secteurs et, au sein d’un même secteur, entre les postes. On peut aisément s’en convaincre en comparant les professions les plus courantes chez les hommes et les femmes. Les professions occupées davantage par les hommes ont tendance à être mieux rémunérées que celles où les femmes sont surreprésentées, ce qui explique l’existence d’un écart important, mais ce n’est pas le cas quand on compare hommes et femmes qui occupent le même poste !Quand on ajuste l’écart statistiquement pour tenir compte de cela, d’après la même étude de l’INSEE, il se réduit à 5,3 % dans le secteur privé, ce qui est très loin du chiffre que tous les médias répètent et que les journalistes de BFMTV ont repris face à Eric Zemmour.
Mais comme l’INSEE le note, ça ne veut pas dire que cet écart résiduel est dû à de la discrimination ! En effet, il peut exister des différences hommes/femmes non-observées qui affectent leur rémunérations, de sorte que l’écart aurait été différent si on avait pu les observer. En théorie, ces différences non-observées pourraient augmenter l’écart comme le réduire, mais en pratique les études portant sur des entreprises/secteurs particuliers, ce qui permet des données plus fines, trouvent systématiquement que ça le réduit voire qu’il disparaît. Par exemple, cette étude sur les chauffeurs Uber montre que les hommes gagnent 7 % de plus que les femmes, mais que cet écart s’explique entièrement par des différences de comportements entre chauffeurs masculins et féminins.On peut aussi citer cette étude sur l’écart salarial chez des avocats aux États-Unis, qui trouve que prendre en compte la productivité, ce que l’INSEE ne peut pas faire dans son étude sur l’ensemble des salariés, réduit encore davantage l’écart.Enfin, on peut citer cette étude sur les conducteurs de bus et de train, qui trouve un écart salarial de 11 % qui peut intégralement s’expliquer par le fait que les femmes ont une préférence pour la flexibilité dans les horaires.De plus, l’INSEE a apparemment obtenu cet écart de résiduel de 5,3 % en prenant le logarithme du salaire en équivalent temps plein comme variable dépendante dans une régression, mais cette méthode ne tient pas compte de l’impact des différences de temps de travail correctement.En effet, cette méthode revient à supposer que le salaire augmente de façon linéaire avec le temps de travail, mais en réalité il augmente plus rapidement car les gens rechignent davantage à travailler plus quand ils travaillent déjà beaucoup que quand ils travaillent peu ! Par exemple, si vous travaillez 2 fois plus, vous ne serez pas seulement payé 2 fois plus mais plus de 2 fois plus. Or, en utilisant cette méthodologie, l’INSEE fait implicitement l’hypothèse que vous ne serez payé que 2 fois plus. Le rôle de ce phénomène dans l’écart salarial hommes-femmes est pourtant connu dans la littérature scientifique et l’INSEE aurait pu estimer la relation non-linéaire entre temps de travail et salaire pour en tenir compte. C’est même pire que ça, car non seulement le salaire à un instant t est une fonction non-linéaire du temps de travail à l’instant t, mais il a été montré que la *croissance* du salaire dépendait (de façon non-linéaire) du temps de travail aujourd’hui.Or, la méthodologie de l’INSEE ne permet pas non plus de tenir compte de cela, puisqu’elle ne prend en compte (incorrectement comme nous l’avons vu) que l’impact du temps de travail à l’instant t sur le salaire à l’instant t. Par conséquent, non seulement on ne peut pas supposer que l’écart résiduel de 5,3 % est dû à la discrimination et on a même d’excellentes raisons de penser qu’il se réduirait si on pouvait tenir compte des caractéristiques non-observées, mais il est déjà surestimé au départ. Pour résumer, l’écart salarial entre hommes et femmes n’a sans doute pas grand-chose à voir avec la discrimination par les employeurs, mais s’explique intégralement ou quasi-intégralement par les différences de temps de travail, de secteurs et de postes.
Cette réalité peut être le fruit d’un choix personnel, mais résulte sans doute aussi d’une obligation pour un nombre toujours plus grand de femmes, notamment les mères célibataires mais pas seulement, qui doivent supporter des doubles journées travail / enfants à charge. L’exemple des conducteurs de bus et de train cité plus haut n’est d’ailleurs pas innocent à cet égard : si les femmes ont une préférence pour un emploi du temps plus flexible, c’est sans doute en partie parce qu’elles ont plus d’obligations en dehors du travail que les hommes ! Surtout, si des inégalités subsistent, c’est que les responsables politiques n’ont toujours pas su conduire les politiques publiques qui doivent permettre aux femmes de rester libres de leurs choix pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Le véritable débat est là, mais comme les associations féministes et les médias reprennent tous en chœur cet élément de langage démagogique du 3 novembre 9h22, il n’aura malheureusement pas lieu…En refusant de consentir à la manipulation que représente l’utilisation de ce chiffre de l’INSEE sans aucun recul sur sa signification exacte, Eric Zemmour offre la possibilité d’ouvrir ce débat sur le travail des femmes en France. Merci de nous avoir lu !
La Pologne attaquée par des immigrés, téléguidés par les services biélorusses
Ils ont l’air si charmant !
Les migrants sont en train de prendre d’assaut la frontière polonaise#Pologne pic.twitter.com/WBpcihMoFF
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) November 8, 2021
Tous derrière la #Pologne qui se fait attaquer en ce moment par les migrants ! 🇵🇱 #Polska #Poland #TrzymamyStraz #Kuznica pic.twitter.com/jOE6PZyXCf
— Damien Rieu (@DamienRieu) November 8, 2021
Illegal migrants use tree trunks and branches as battering rams on the Polish border.
— Visegrad 24 🇨🇿🇭🇺🇵🇱🇸🇰 (@visegrad24) November 8, 2021
L’OTAN a jugé lundi « inacceptable » la manière dont la Biélorussie « utilise » la question migratoire, après l’afflux d’immigrés à la frontière de la Pologne.
« L’utilisation des migrants par le régime (du président biélorusse Alexander) Loukachenko comme tactique hybride est inacceptable ». « Nous sommes préoccupés par la récente escalade à la frontière entre la Pologne et la Biélorussie. Nous appelons la Biélorussie à se conformer au droit international ».
Tentative d’entrée en force des migrants en #Pologne. pic.twitter.com/jsXrPIWwzr
— Damien Rieu (@DamienRieu) November 8, 2021
Porte-parole du gouvernement polonais :
Il y a environ 3 à 4 000 personnes clandestins aux frontières polonaises, et une dizaine de milliers de clandestins sur tout le territoire de la Biélorussie qui sont prêts à franchir la frontière polonaise. Nos services informent que des transports en provenance des pays arabes sont toujours organisés en Biélorussie et que ces personnes tenteront de traverser la frontière. À l’heure actuelle, la frontière est gardée par une dizaine de milliers de personnes de nos services. Nous renforcerons la sécurité en particulier dans les lieux exposés aux attaques.
Les documents montrent qu’il s’agit d’une action organisée menée par des personnes associées aux services biélorusses. Le Premier ministre tiendra à 18h30 une interview vidéo avec les premiers ministres de Lituanie et de Lettonie, qui sont également exposés aux attaques de la Biélorussie.
Président polonais :
Nous nous attendons à ce que les attaques à la frontière s’intensifient dans les prochaines heures. Le président envisage de convoquer le Conseil national de sécurité.
Découvrez La Quotidienne
Chers amis,
Je manque à tous mes devoirs – l’actualité un tantinet chargée est mon unique excuse! Je ne vous ai pas dit à tous (seulement à ceux qui étaient abonnés à l’une ou l’autre de nos lettres électroniques) que nous venions de lancer une nouvelle lettre, intitulée “La Quotidienne”. Le premier objectif de cette lettre est de mettre en valeur chaque jour des informations qui sont sur le site, mais au milieu de bien d’autres choses (nous avons franchi l’année dernière la barre des 100 000 articles publiés!). Je pense en particulier aux annonces locales (que ce soit les petites annonces du style telle école cherche un professeur, telle paroisse organise un car pour la Marche pour la Vie, ou encore telle famille loue sa maison pour les vacances; ou que ce soit les annonces d’événements: conférence, kermesse, veillée pour la vie, etc. – bref, toutes ces annonces qui permettent à notre petit milieu de vivre et de rayonner) et aux articles “C’est arrivé un 8 novembre, 9 novembre,…” qui faisaient la joie de bon nombre d’entre vous quand notre ami Loïs Spalwer avait le temps de les publier, mais qui, avec le temps, ont “sédimenté” au fin fond de nos archives.
Mon objectif est d’atteindre le million d’abonnés d’ici deux ans. Non pas pour jouer au “New York Times”, mais parce que plus nous serons nombreux, plus nos écoles, nos paroisses, nos associations seront efficaces. Je suis très touché par les innombrables mots de sympathie, de prière et de soutien que je reçois de vous, mais le Salon beige n’est pas une fin en soi – c’est un moyen (que j’espère de plus en plus puissant!) pour faire rayonner la foi ardente des catholiques français et pour ramener la France à sa vocation.
Donc n’hésitez pas à vous abonner, à proposer à vos amis d’en faire autant, à transmettre des annonces – ou à les diffuser autour de vous. Cette nouvelle lettre repose sur un développement informatique très prometteur, mais elle sera ce que nous en ferons!
Pour éviter de me répéter, voici ce que j’écrivais aux abonnés aux différentes lettres du SB:
Je vous l’annonçais depuis quelques semaines, la voici enfin. « La Quotidienne » est le nouveau développement du Salon beige. Il s’agit d’une lettre quotidienne (comme son nom l’indique) reprenant tous les articles du Salon beige et certaines des dernières publications parues sur divers sites de la réinfosphère. Mais, surtout, cette lettre permet de mieux encourager les associations amies, en relayant leurs événements, et permet de mieux favoriser l’entraide entre nous par la diffusion massive des annonces. Et vous aurez le plaisir de retrouver les chroniques « C’est arrivé un… » qui avaient rythmé nos publications sur le blogue pendant des années, avant que notre ami Loïs Spalwer parte vers d’autres cieux.
Pour ceux qui étaient abonnés à la lettre quotidienne du SB, cette lettre enrichie la remplacera.
Pour ceux qui recevaient la lettre hebdomadaire, vous pouvez choisir en cliquant ici si vous préférez rester à la version hebdomadaire ou passer à la version quotidienne. Pensez également à préciser votre adresse pour recevoir les annonces locales.Je dois vous avouer que je suis assez ému par le lancement de cette « Quotidienne ».
Non seulement parce que chaque développement est un peu une nouvelle naissance et que je compte beaucoup sur cet outil pour aider au développement d’un solide maillage d’initiatives positives partout en France.Non seulement parce que les catholiques de conviction vont pouvoir disposer d’un quotidien gratuit envoyé à plusieurs dizaines milliers de personnes chaque jour (et mon ambition – délirante, je le reconnais volontiers, mais si nous ne rêvons pas en grand, nous ne ferons jamais rien de sérieux ! – est d’atteindre d’ici deux ans le million de destinataires).
Mais aussi parce que la « Quotidienne » était le titre de l’un des principaux quotidiens légitimistes du XIXe siècle, devenu sous le nom de « L’Union » (après fusion avec d’autres publications amies) le quotidien officieux d’Henri V, dont mon quadrisaïeul, Pierre–Sébastien Laurentie, fut le directeur pendant des décennies (jusqu’à sa mort le 9 février 1876). La Providence, qui ne manque pas d’humour, avait fait naître Pierre–Sébastien Laurentie le 21 janvier 1793, le jour même où la France, coupant la tête à son roi, prétendait en finir avec toute autorité naturelle ou surnaturelle. Et tout sa vie fut, en quelque sorte, la réponse d’un militant catholique et royaliste à ce funeste jour.
Les combats qu’il eut à mener pour la liberté d’enseignement, pour les libertés de l’Eglise, contre le divorce, pour les Etats temporels du Pape, contre le monopole universitaire, contre la tyrannie financière, pour la royauté sociale du Christ sont évidemment bien différents des nôtres – tant l’effondrement s’est accéléré. Mais bien des éléments demeurent. Comme lui, nous voulons un Etat fort et des libertés partout, dans les familles, dans les provinces, dans les métiers, dans les écoles, dans les universités, etc. Comme lui, nous voulons surtout que le Christ règne sur nous, sur nos familles, et sur notre nation.
Notre combat, en définitive, demeure substantiellement le même : contre le Non serviam luciférien et pour la civilisation chrétienne, chef-d’œuvre inégalé, dont l’abandon conduit à des niveaux de barbarie, eux aussi inégalés.Alors, chers amis, j’espère que vous pourrez utiliser au maximum ce nouvel outil pour nos combats présents et à venir. Partagez largement cette « Quotidienne » autour de vous.
Et Viva Cristo Rey !
Fidèlement
Guillaume de Thieulloy
La girouette Peltier
Amusant :
Guillaume Peltier n’aura finalement pas pris la parole ce dimanche sur BFM TV, comme vous l’expliquait Playbook vendredi, alors que bruissent toujours les rumeurs sur son éventuel ralliement à Zemmour. Mais l’ancien numéro deux des Républicains, qui ne s’est pas exprimé publiquement depuis son éviction au mois de juillet, a tout de même pris officiellement ses distances avec Bertrand, ce week-end.
Motif ? Le fait que le président de la région Hauts-de-France ait finalement décidé de se soumettre à la primaire. “Je continue à penser que Xavier Bertrand, avant qu’il décide d’aller au congrès (…) était le mieux placé pour battre Emmanuel Macron. Compte tenu de tous les changements intervenus depuis, comme le congrès qui n’était pas défini à l’époque, il y aura peut-être, ou peut-être pas, des changements” a-t-il ainsi déclaré à La Nouvelle République. “Ce n’est plus la même campagne”, insiste-t-il.
Bienvenu, mais pas trop. Côté Zemmour, où l’on n’excluait pas, avant l’annulation de son passage sur BFM, l’hypothèse d’un ralliement sans condition de Peltier, a appris Playbook, on confirme désormais que le député a bien fait des appels du pied au polémiste, comme nous vous le racontions. Le candidat non-autodéclaré se fend même d’une petite formule de bienvenue, dans Le Figaro ce matin, tout en prenant bien soin de fermer la porte à toute négociation : “C’est un type éminemment sympathique et doué. Libre à lui de me rejoindre. je ne ferme ma porte à personne”, dit Zemmour. Il ajoute : “Mais il n’y a pas de privilège. Je ne suis pas dans une logique de parti ou de place”.
Quelques clés pour investir et s’investir
3 questions à Damien Thomas (Monasphère) et à l’archiduc Imre de Habsbourg (Aliter Invest) :
Qu’est-ce que pour vous la cohérence de vie ?
– Damien Thomas : elle consiste pour moi en une démarche spirituelle et intellectuelle, qui choisit de questionner les évidences environnementales pour choisir le bien. “On n’a pas le choix”, “aujourd’hui les choses fonctionnent comme cela”… Face à ce type de truisme, il s’agit de développer progressivement une pensée globale adossée à la doctrine sociale de l’Eglise, qui embrasse tous les domaines : conjugalité et famille, patrimoine et vie professionnelle, pratique liturgique et mission… Cette démarche intellectuelle et spirituelle doit ensuite se concrétiser dans des choix pratiques, courageux, qui tendent vers sa réalisation concrète, sans que l’on ne puisse jamais prétendre avoir atteint une cohérence globale. En résumé, c’est pour moi la démarche du chrétien responsable, qui vise à mettre en ordre tous les pans de sa vie dans les domaines sur lesquels il a prise, pour mieux tendre vers la sainteté, qu’aucune action temporelle ne saurait “garantir”.
– Imre de Habsbourg : La cohérence de vie est selon moi un appel à vivre le plus possible en adéquation avec ses convictions et ses principes. Un appel à faire entrer le principe d’unité de vie dans notre manière de concevoir l’Homme, les relations humaines, mais aussi la gestion des biens et le rapport à l’argent. Cela se manifeste plus spécifiquement par une approche radicalement éthique, c’est-à-dire résolue à dire oui à ce qui est bon pour l’Homme, à ce qui le conduit vers sa finalité.
L’éthique a-t-elle encore un sens ?
– D T : L’éthique a un sens lorsque les mots ne sont pas dévoyés, d’une part, et que l’on y recourt non pas comme une abstraction intellectuelle, mais comme moyen de discernement en vue de l’action, d’autre part. Il est urgent d’adosser notre pensée à une éthique fondée sur les principes de la philosophie réaliste, et de réussir à proposer un champ intellectuel commun, entre chrétiens d’abord, et plus largement, avec l’ensemble de nos contemporains. L’éthique a un sens dans la mesure où elle donne un cap.
– IdH : Dans la plupart des documents commerciaux que nous recevons, ce mot est souvent exempt de sens. Retrouver le sens véritable de l’éthique, c’est redonner du sel à la vie. Chez Aliter Invest, nous avons choisi une double démarche. Investir responsablement mais sans perdre de vue la juste rentabilité. « Exclure » les valeurs incompatibles avec la dignité de l’homme, le respect des salariés, de la Création… mais également « Inclure » et encourager les sociétés qui font des efforts significatifs. C’est comme cela que nous voulons vivre l’éthique dans notre approche financière.
Quels remèdes en temps de crise ?
– DT : J’aime beaucoup l’exhortation du pape Benoît XVI aux catholiques : “Devenez des minorités créatives !” En période de crise – donc d’opportunité – il ne s’agit pas de vouloir renverser la vapeur à la force du poignet, mais d’initier des dynamiques vertueuses à notre échelle, pour proposer d’autres modèles. Ces démarches embryonnaires peuvent prendre avec le temps – et l’histoire nous l’a démontré plus d’une fois – une ampleur tout à fait étonnante et se révéler porteuses d’une fécondité qui dépasse largement leur portée ou leur ambition initiale.
– IdH : Nous vivons clairement une période d’incertitude et de confusion. Nous le voyons dans tant de domaines. Mais une crise, qu’elle soit financière, sociale, spirituelle ou anthropologique, offre également une opportunité. Celle de se poser la question de la véritable finalité de chaque action et entreprise. Ainsi, orientés vers le Bien Commun, nous redonnons à notre travail sa dignité, et à notre patrimoine tout son sens. C’est le but de cette conférence.
Pour participer à la conférence du 16 novembre, 10 avenue Hoche (Mayer Brown), Paris 8ème. Ou en ligne :
https://my.weezevent.com/conference-monasphere-et-aliter-invest-lurgence-de-la-coherence
Pas de blancs dans la « pub » !
De Bernard Antony :
Imaginons un pays d’Afrique noire dans lequel la publicité ne présenterait que des personnes de race blanche.
« Impossible ! », diriez-vous : « cela n’a peut-être existé que dans des journaux de la minorité blanche de l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid ».
Or voici qu’hier, dimanche soir, parcourant les journaux des derniers jours, mon attention est attirée par les publicités sur pleine page dans le Figaro.
Dans celui daté du 5 novembre consacré à la marque de vêtements et de divers colifichets « Dolce et Gabbana », c’est la photographie du visage d’un africain noir, plutôt jeune, qui occupe toute la surface.
Quatre pages plus loin, il s’agit d’une publicité d’État, estampillée en haut à gauche « République Française » et en haut à droite de « Santé publique – France ».
Le texte de la « pub » consiste en une question sans doute très fondamentale, en haut à gauche : « Légumes en morceaux ou en purée ». En effet, « that is the question ! » comme dirait Shakespeare !
En bas de page, cette sublime invitation : « Parents et futurs parents, trouvez des réponses sur « 1000 premiers jours.fr ».
La photographie sur pleine page est celle d’un charmant bambin, tenant dans chacune de ses deux menottes un morceau brocolis ou de quelque chou-fleur, et se demandant semble-t-il dans lequel mordre en premier.
Ce sympathique mouflet est lui aussi de race noire.
J’ouvre ensuite le Figaro daté du 6 novembre dans lequel est une publicité sur pleine page aussi de la fondation Francis Bouygues. Là, c’est une composition toute de rouge et de noir avec la photographie d’une souriante jeune femme noire en robe rouge. Une phrase d’elle est mise en exergue : « La fondation m’a permis de réaliser mon rêve ». Et c’est signé Claire, au-dessus de quelques lignes de présentation de son brillant parcours universitaire. Claire, quoiqu’ainsi prénommée, est elle aussi de race noire.
Je me suis alors demandé si ces trois exemples ne relevaient pas d’une stratégie publicitaire générale, fondée sur la conviction qu’il serait plus judicieux d’utiliser des personnes noires parce qu’elles s’avèreraient plus « vendeuses » que des personnes de race blanche.
Aussi ai-je interrogé quelques-uns de mes amis bien plus compétents que moi en matière de « marketinge ». Ils m’ont affirmé qu’il s’agissait en effet d’un choix assez général de préférence ethnico-raciale, non pas du fait des journaux mais de celui des agences de publicité.
Et ce, non pas tant en raison de ce qu’il serait prouvé que l’utilisation de photos de personnes africaines serait commercialement plus bénéfique mais bel et bien pour des raisons idéologiques. Et c’est ainsi que dans la publicité aussi le grand remplacement est en cours !
Et ce, au nom de l’antiracisme !
Ce choix de nature idéologique serait sans doute à rattacher au grand phénomène de la révolution transatlantique « woke » pour laquelle il y a un ennemi principal : l’homme blanc et hétérosexuels et ayant de surcroît l’audace de ne pas avoir honte de cette condition.
Que dire de cela ? On le sait, catholique et français, je réprouve fondamentalement tous les racismes. Je professe à l’école de Jacques Bainville et de Pierre Gaxotte que « la France n’est pas une race mais une nation ». Et je rappelle quand nécessaire ( ?) qu’il y a eu de grands français de race noire ou mulâtres. Contentons-nous ici d’évoquer d’abord la haute figure de Léopold Sedar Senghor, premier président de la République du Sénégal, fier de sa nationalité française et qui fut élu à l’Académie française, écrivain ardent défenseur de la langue française et qui choisit de passer en France les dernières années de sa vie.
Mentionnons au moins encore la grande figure de notre ami le sociologue Jules Monnerot, mulâtre guadeloupéen, qui fut un grand défenseur de l’Algérie française et qui siégea au bureau politique du Front National le plus brillant des penseurs de l’anticommunisme.
Et faut-il dire ici que nous sommes parmi les centaines de milliers de catholiques à préférer l’admirable cardinal africain Robert Sarah au pape régnant de race blanche mais ayant odieusement trahi les catholiques de Chine ?
À la vérité, sous le masque de l’idéologie antiraciste, c’est bien, dans la publicité un véritable « racisme en sens contraire » que l’on nous inflige par une discrimination-élimination de plus en plus systématique contre le mâle blanc si honni par les camarades islamo-gauchistes, Houria Bouteldja ou Assa Traoré.
Avec l’AGRIF, nous combattons ainsi les racismes du temps présent : le racisme antichrétien, le racisme antifrançais et le racisme antiblanc.
C’est arrivé un 8 novembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 08 novembre 618 : mort du pape saint Adéodat 1er.
- le 08 novembre 1202 : départ de la 4ème
L’armée de la 4ème croisade quitte Venise, la galère du doge Dandolo étant à la tête de 480 vaisseaux.
- le 08 novembre 1226 : mort de Louis VIII.
Atteint de dysenterie, le Roi de France meurt à Montpensier en Auvergne, alors qu’il revenait de croisade contre les hérétiques albigeois. Louis VIII est un Roi très remarquable pour plusieurs raisons :
-
- il a déjà, à son accession au trône, à 36 ans, une longue et heureuse expérience des responsabilités. En 1214, tandis que son père affronte à Bouvines les coalisés du nord, lui-même bat le roi d’Angleterre Jean sans Terre à La Roche-aux-Moines, dans le Poitou.
- l’année suivante, les barons anglais déposent leur roi et proposent la couronne à Louis. Le prince débarque en Angleterre en mai 1216, mais Jean sans Terre a le bon goût de mourir sur ces entrefaites. Louis se fait battre le 20 mai 1217 devant le château de Lincoln par les troupes anglaises, sous le commandement du régent d’Angleterre Guillaume le Maréchal (70 ans), tournoyeur réputé «le meilleur chevalier du monde». Le prétendant se retire non sans avoir négocié une forte indemnité par le traité de Kingston. Notons que c’est le seul débarquement armé qui ait eu lieu en Angleterre depuis Guillaume le Conquérant!
- il est le père de Saint Louis.
- le 08 novembre 1627 : La rochelle est totalement isolée.
Un débarquement français chasse les Anglais de l’île de Ré. La Rochelle ne peut plus recevoir d’aide extérieure.
- le 08 novembre 1673 : Colbert fonde la Compagnie du Sénégal.
Le Roi Louis XIV lui en donne l’ordre, pour remplacer la Compagnie des Indes Occidentales.
- le 08 novembre 1790 : lancement duvaisseau “Les États de Bourgogne”.
C’est un 3-ponts de 118 canons, dessiné par Sané ; techniquement c’est le bateau le plus accompli d’Europe.
- le 08 novembre 1793 : exécution de Mme Roland de La Platière.
Son mari, ministre de l’intérieur, avait protesté contre les massacres de septembre. Arrêtée et guillotinée 5 mois après, elle s’écrie en passant devant une statue de la liberté :
« O liberté que de crimes on commet en ton nom ! »
- le 08 novembre 1806 : le maréchal Ney fait capituler Magdebourg
C’est la fin d’un siège débuté le 22 octobre. Ney fait 22 000 prisonniers (dont 20 généraux, 800 officiers), s’empare de 800 canons et de nombreux magasins.
- le 08 novembre 1808 :le ministre de l’Intérieur Fouché fait arrêter et expulser le Père Varin, directeur des “Pères de la Foi”.
- le 08 novembre 1942 :débarquement des Alliés en Afrique du Nord
Au petit matin, 75 000 soldats anglais et américains débarquent sur les côtes du Maroc et de l’Algérie. L’intervention alliée, appelée “opération Torch”, est menée par le commandant anglais Cunningham et le général américain Dwight Eisenhower. Au même moment François Darlan, le second de Pétain, se trouve à Alger. Darlan signera peu après la reddition d’Alger. En représailles, l’Allemagne envahira le sud de la France, la zone libre, le 11 novembre.
Lorsque le maréchal Pétain apprend le débarquement allié en Afrique du Nord (où ne participe aucun gaulliste) : «Il semblait avoir rajeuni de 20 ans. Ses yeux bleus étaient clairs et pétillants. Il semblait heureux comme un pape, il m’a raccompagné en chantonnant», témoigne le chargé d’affaires américain à Vichy.
Cité dans le N°180 de Le Maréchal (page 25) et rapporté par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 214)
- le 8 novembre 1997 : la loi réformant le Service national paraît au JO.
Ce dernier est « universalisé » et concerne les jeunes hommes et les jeunes filles, mais est en même temps suspendu. Et non supprimé comme beaucoup de média le disent par erreur.
- le 08 novembre 2005 : le président Chirac décrète en Conseil des ministres l’état d’urgence suite aux émeutes dans les banlieues françaises.
Un policier poignardé à Cannes
Ce matin à Cannes, un homme a poignardé un équipage de la police nationale.Un policier, à l’arrière du véhicule, a tiré sur l’assaillant.
Le policier poignardé aurait été sauvé par son gilet pare balles. L’agresseur est en urgence absolue.
Le ministre se rend sur place :
Un policier du commissariat de #Cannes a été blessé à l’arme blanche. L’agresseur a été neutralisé par ses collègues. Je me rends sur place immédiatement ce matin et j’apporte tout mon soutien à la police nationale et à la ville de Cannes.
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) November 8, 2021
Frédéric Saint Clair : Refaire du chrétien un guerrier
Frédéric Saint Clair est analyste en stratégie et en communication politique. Ancien chargé de mission auorès du Premier Ministre Dominique de Villepin, il est interrogé sur TV Libertés.
« Le Christ est le guerrier le plus accompli que le monde ait connu. Le seul qui ait terrassé le Mal, et qui ait enseigné aux hommes comment faire de même ».
Dans son ouvrage « Le Christ guerrier », Frédéric Saint Clair, politologue, explique que le Christ n’est pas venu nous enseigner le pacifisme d’un amour candide. Il est venu nous enseigner à faire la guerre et à la gagner. Face à un choc des civilisations qui prend la forme de la violence terroriste comme de l’effacement de la culture française, quelles perspectives s’offrent aux chrétiens ? Sont-ils condamnés à subir le terrorisme, l’islamisme, l’indigénisme, l’immigration massive, le basculement civilisationnel sans mot dire ? L’Évangile, qui leur impose de tendre l’autre joue face à la violence physique, offre-t-il d’autres perspectives que celles de la soumission et du martyr ?
L’hôpital au bord de la rupture
Psychologue clinicienne, spécialisée en psychopathologie, neuropsychologie, psychosomatique et formée en psychologie transgénérationnelle, Marie-Estelle Dupont a été interrogée dans l’émission Les Points sur les i sur CNEws, consacrée à l’hôpital au bord de la rupture, puis le retour des “fachos” :
“Dans les manuels d’histoire, on ne parle jamais des 100 millions de morts du communisme et ça ne choque personne qu’il y ait un parti communiste alors que ça fait référence à des horreurs commises au nom d’une idéologie totalitaire”
«Je constate que les soignants, aussi bien les médecins que les paramédicaux, sont en burn-out. 30% de leur temps est alloué à des tâches administratives […] Quand on est patient on est mal soigné, et quand on est soignant on est maltraité»
En relation avec une conseillère du Premier ministre, Thomas Sotto renonce à présenter «Elysée 2022»
C’est incroyable le nombre de journalistes qui partagent la vie avec une personnalité proche du pouvoir…
Le journaliste Thomas Sotto renonce à présenter l’émission politique «Elysée 2022», la grande émission de première partie de soirée de France 2, le temps de la campagne présidentielle. En cause : sa relation amoureuse avec la conseillère en communication de Jean Castex. Il conserve en revanche la coanimation de « Télématin » et le poste de joker des « 20 heures » du week-end. Une décision à effet immédiat.
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Cet enseignement clair et précis sur la messe et son enracinement dans les Saintes Écritures, dispensé en ligne par les pères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier commencera le 28 novembre pour s’achever le 24 décembre. Le détail de ces 4 semaines est ici.
