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Les restrictions à la liberté d’expression

Dans La Nef, Denis Sureau évoque les lois restreignant progressivement la liberté d’expression :

Aucune société humaine n’échappe à la censure. L’Église défend une saine liberté de la presse, « prudente », « justement tempérée » (Léon XIII, Libertas, 1888). On lit dans le décret sur les moyens de communication sociale de Vatican II que les pouvoirs publics doivent à la fois protéger « la vraie et juste liberté d’information » et légiférer pour que « le mauvais usage de ces moyens ne crée pas de graves dangers pour la moralité publique et le progrès de la société » (Inter mirifica, 1963). La question est de savoir quels sont les fondements qui légitiment les restrictions à la liberté d’expression.

Or, par un paradoxe qui n’est qu’apparent, l’individualisme libéral qui constitue l’idéologie dominante de nos sociétés est la matrice de la réduction progressive de la liberté d’expression. Car c’est au nom du droit de l’individu à ne pas être discriminé que l’on demande à l’État de légiférer contre les opinions dissidentes qui pourraient le menacer.

Extension du domaine des délits

« La libre communication des pensées et des opinions est un droit des plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » Le contenu de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (1789) se retrouve dans les autres textes fondateurs de la démocratie contemporaine (Déclaration universelle des droits de l’homme, Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales, Pacte international relatif aux droits civils et politiques).

La liberté d’expression est limitée par « les cas déterminés par la loi ». Or ceux-ci n’ont cessé de proliférer depuis la loi de 1881 sur la liberté de la presse, maintes fois modifiée depuis en fonction des évolutions idéologiques : provocation aux crimes et délits, à la discrimination sous toutes ses formes, à la haine ou à la violence ; apologie des crimes contre l’humanité ; diffusion de fausses nouvelles ; diffamation (« allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ») et injure (« toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait ») ; outrages aux personnes exerçant un service public (de Gaulle a fait près de 500 fois usage du chef d’accusation d’offense au président de la République !).

Le délit d’« outrage aux bonnes mœurs et à la décence publique » a été remplacé en 1994 par l’article 227-24 du Code pénal qui punit « la fabrication, la diffusion ou le transport de message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ».

D’autres restrictions concernent les fonctionnaires : droit de réserve, voire de loyauté. La jeunesse est censée être protégée par la loi du 16 juillet 1949 – modifiée par la loi du 9 juillet 2010 – sur les publications « présentant sous un jour favorable le banditisme, le mensonge, le vol, la paresse, la lâcheté, la haine, la débauche ou tous actes qualifiés crimes ou délits ou de nature à démoraliser l’enfance ou la jeunesse, ou à inspirer ou entretenir des préjugés ethniques ou sexistes ».

Au fil des ans, depuis un demi-siècle, la liste des « crimes et délits par la voie de la presse ou par tout autre moyen de publication » n’a cessé d’être rallongée.

Il faut noter que cette évolution n’est pas spécifique à la France et que le champ d’intervention de l’État a été amplifié dans les textes internationaux, suscitant une jurisprudence confuse. Les arrêts et décisions de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’avèrent parfois favorables à la liberté d’expression, et parfois défavorables.

Stalinisme de la pensée

On appelle lois mémorielles des lois qui imposent des « vérités » officielles sur des événements historiques et punissent (parfois durement : prison ferme) des affirmations contraires à ce que l’État a défini comme indiscutable.

La loi du 1er juillet 1972, dite loi Pleven, a marqué un tournant. Elle a introduit le délit de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». Son domaine d’application s’est élargi ultérieurement au sexe, à l’orientation « sexuelle ou identité de genre » ou de handicap (2004, 2017).

Dans le sillage de cette première loi, d’autres lois mémorielles ont imposé par la suite des « vérités » officielles sur des événements historiques. La première est celle du 13 juillet 1990, dite loi Gayssot, qui réprimant tout acte raciste, antisémite ou xénophobe, a créé le délit de négation de crimes contre l’humanité. Elle visait les thèses négationnistes ou révisionnistes concernant l’extermination des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

D’autres lois ont vu ensuite le jour. La loi du 29 janvier 2001 comporte un article unique : « La France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915. La présente loi sera exécutée comme loi de l’État. » La loi dite Taubira du 21 mai 2001 reconnaît la traite et l’esclavage en tant que crime contre l’humanité. La loi du 27 janvier 2017 étendait les mêmes peines à ceux qui nient, minorent ou banalisent « l’existence d’un crime de génocide autre que ceux mentionnés au premier alinéa du présent article, d’un autre crime contre l’humanité, d’un crime de réduction en esclavage ou d’exploitation d’une personne réduite en esclavage ou d’un crime de guerre ».

De nombreux historiens et juristes ont publiquement dénoncé ces lois comme liberticides. Pierre Nora, président de l’association Liberté pour l’histoire, a parlé de « stalinisme de la pensée » et de « soviétisation de l’histoire ». Enfin, notons que l’appareil répressif d’État s’est enrichi avec la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication audiovisuelle qui confie au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) le soin de garantir la liberté de communication audiovisuelle. De fait, le CSA exerce une censure idéologique très orientée, comme on a pu le constater à maintes reprises contre Radio Courtoisie, ou dans la nomination de présidents de France Télévisions très politiquement corrects.

La nouvelle censure

La loi du 22 décembre 2018 relative à la lutte contre la manipulation de l’information visait les infox (fake news) communiquées via les plateformes en ligne dans les trois mois précédant une élection. La fausse nouvelle doit être manifeste, être diffusée massivement et de manière artificielle, et conduire à troubler la paix publique ou la sincérité d’un scrutin. Une définition tellement floue que les syndicats de journalistes ont dénoncé une loi liberticide. Chantal Delsol avait remarqué : « On se réjouirait si notre législateur découvrait un moyen de punir les fausses nouvelles sans instaurer en même temps une police de la pensée. Car qui décidera qu’il s’agit là d’une fausse nouvelle et au regard de quels critères ? Et quel genre d’inquisiteur nous faudra-t-il, capable de déceler les mensonges dans tous les camps, pas seulement chez ceux que l’opinion dominante déteste ? »

La loi dite Avia du 13 mai 2020, fort controversée, prévoit la suppression des contenus jugés haineux des réseaux sociaux, plates-formes collaboratives et moteurs de recherche sous 24 heures sous peine d’amende. Sont visés les « contenus manifestement illicites » comportant une injure à raison de la race, de la religion, de l’ethnie, du sexe, de l’orientation sexuelle ou du handicap. La mesure phare de ce texte a été qualifiée par le Conseil constitutionnel d’« atteinte disproportionnée » à la liberté d’expression. Dans les faits, les grands réseaux sociaux (Facebook, Twitter…) mettent déjà en œuvre des mécanismes de censure, allant aux États-Unis jusqu’à bloquer les comptes de Donald Trump pourtant encore président et à supprimer plusieurs centaines de milliers de comptes jugés non conformes à l’idéologie dominante (progressiste, LGBT…). Ils jouent ainsi le rôle que George Orwell attribuait dans 1984 à la Police de la Pensée et au ministère de la Vérité qui actualisait les mensonges d’État en fonction de la ligne imposée par le parti.

L’hommage des Frangines à Notre-Dame de Paris

Sur la cathédrale Notre-Dame, TMC a diffusé deux magazines, accessibles en replay, un documentaire des frères Naudet, un autre sur le chantier du siècle.

Tests PCR : quand Le Monde contredit Le Monde

Un article de juillet 2020 les jugeait sans risque. Un nouvel article du 8 avril 2021 estime qu’ils ne sont pas sans risque. Moralité : ne pas croire ce qu’écrit Le Monde.

Voici le communiqué de l’Académie nationale de médecine :

Le prélèvement nasopharyngé suivi de la détection du génome viral par RT-PCR est devenu la méthode de référence pour le diagnostic de l’infection par le SARS-CoV-2. L’écouvillonnage nasal est également nécessaire pour la réalisation d’un test antigénique. Devant la multiplication et la répétition des prélèvements, parfois effectués dans des conditions inadaptées, il importe de rappeler les précautions à observer et les risques encourus. Si certaines complications peuvent être considérées comme bénignes (désagrément, douleur ou saignement), de graves complications commencent à être décrites dans la littérature médicale depuis quelques semaines, notamment des brèches de l’étage antérieur de la base du crâne associées à un risque de méningite [1-3].

Afin de ne pas négliger le risque lésionnel induit par la banalisation des prélèvements nasopharyngés effectués massivement dans le contexte de la Covid-19, l’Académie nationale de médecine rappelle les bonnes pratiques à respecter :

  • s’enquérir, avant tout prélèvement, d’éventuels antécédents accidentels ou chirurgicaux de la sphère ORL pouvant modifier l’anatomie des cavités nasales et sinusales, notamment les interventions concernant la cloison, le cornet nasal inférieur et les sinus de la face [4] ;
  • ne pas placer la tête du patient en hyperextension lors du prélèvement, mais la maintenir en position naturelle, le menton parallèle au sol ;
  • introduire l’écouvillon en suivant horizontalement le plancher de la cavité nasale et ne le dévier en aucun cas vers le haut, en direction de la base du crâne.

De plus, l’Académie nationale de médecine recommande :

  • de réserver la pratique des prélèvements nasopharyngés aux professionnels de santé formés pour la réalisation de ce geste dans des conditions techniques rigoureuses ;

  • chez les enfants, de privilégier les prélèvements salivaires pour leur sécurité et leur acceptabilité ;

  • de mettre en garde les utilisateurs d’auto-tests, l’auto-prélèvement pouvant exposer à de faux négatifs lorsque l’écouvillonnage est trop timide et superficiel, mais pouvant aussi devenir dangereux lorsque l’écouvillonnage est trop profond et dirigé dans la mauvaise direction.

Le plus grand problème de TikTok : l’hypersexualisation

Après une enquête glaçante sur les réseaux pédocriminels de TikTok, “Le roi des rats” met en garde dans une nouvelle vidéo les parents contre l’hypersexualisation des réseaux, de Youtube à TikTok. En s’appuyant sur des influenceuses au corps ultra parfait bien choisies, le vidéaste analyse à quel point l’hypersexualisation peut être dévastatrice pour la vie psychique des adolescents :

Black Lives Manors

La vie des manoirs compte…

La créatrice du hashtag « #BlackLivesMatter » a acheté une maison de 1,4 million d’$ à Topanga, un coin rustique où vivent 1,4 % d’Afro-Américains. Patrisse Cullors, 37 ans et cofondatrice du mouvement Black Lives Matter avec Alicia Garza et Opal Tometi, semble ne pas avoir de problème financier ni de problème à vivre dans un milieu essentiellement blanc (donc raciste…).

Cette affaire provoque la risée des médias. Certains doivent commencer à comprendre qu’ils ont été bernés par ces révolutionnaires qui n’en ont strictement rien à faire des conditions de vie des noirs.

Mais les idéologues ne désarment pas : Facebook a bloqué l’article du New York Post sur la co-fondatrice de Black Lives Matter ayant acheté quatre maisons.

Le bateau à voile pollue !

Lors du conseil municipal de Vincennes, les élus devaient voter une subvention au Yacht club, subvention que le groupe écolo a refusé de voter. Explication de vote du bobo qui ne semble jamais être sorti de son appartement parisien :

Création de chimères hommes-singes

La loi ni bio ni éthique n’étant pas encore adoptée, on apprend que deux équipes, l’une française, l’autre sino-américaine, sont parvenues à créer des embryons chimères singe-homme. Elles ont introduit des cellules humaines dans des embryons de singe, qui ont ensuite été cultivés en laboratoire durant trois jours (pour l’équipe française) ou dix à dix-neuf jours (pour l’équipe sino-américaine). Cette introduction de cellules humaines dans des embryons d’animaux est une disposition prévue par la future loi de bioéthique… L’article 17 du projet de loi entend encadrer ces embryons chimères. Si l’Assemblée nationale veut autoriser l’adjonction de cellules humaines dans un embryon animal, le Sénat s’y oppose. Après deux navettes parlementaires, la commission mixte paritaire a échoué, en février, à trouver un compromis. Le texte devrait revenir en juin à l’Assemblée pour une nouvelle lecture.

Pierre Savatier, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) à Lyon, qui a coordonné l’étude française, nous embobine. Si le fameux article 17 était retenu, il autoriserait l’adjonction de cellules humaines dans un embryon animal. En revanche, selon lui,

« nous sommes tous d’accord pour interdire le paradigme inverse, qui consisterait à injecter des cellules animales dans un embryon humain ».

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Les chercheurs ont injecté vingt-cinq cellules iPS humaines dans 132 embryons de macaques âgés de six jours. Résultats : au jour 9, plus de la moitié des embryons étaient chimériques ; au jour 13, ils étaient encore un tiers. Ensuite, le nombre d’embryons survivants chutait : ils n’étaient plus que trois au jour 19.

Le 28 juillet 2018, le Conseil d’Etat identifiait trois risques principaux liés aux embryons chimères animal-homme :

  • Le risque de susciter une nouvelle zoonose [une infection qui se transmet des animaux vertébrés à l’homme et vice‐versa] ;
  • le risque de représentation humaine chez l’animal ;
  • le risque de conscience [en cas de migration des cellules humaines vers le cerveau de l’animal] ».

Béatification de moines martyrs de la Révolution à l’abbaye cistercienne de Casamari

Siméon Cardon et de cinq de ses compagnons, religieux cisterciens tués dans l’abbaye de Casamari (sud de Rome) en haine de la foi entre le 13 et le 16 mai 1799, lors de la retraite des troupes françaises du royaume des Deux-Siciles, seront béatifiés le 17 avril.

En janvier 1799, Naples est occupée par les Français, en avril de la même année, l’armée révolutionnaire subit plusieurs défaites contre l’Autriche et cette circonstance conduit les troupes françaises à se diriger vers le nord. Dans la retraite, les Français ont commis toutes sortes de ravages et de meurtres, s’en prenant particulièrement aux églises et aux monastères. Les soldats français étaient imprégnés d’idées révolutionnaires, contraires à l’Église et à la foi chrétienne. Le 13 mai 1799, après avoir saccagé l’abbaye de Montecassino, vingt soldats sont entrés dans l’abbaye de Casamari à la recherche d’objets précieux à piller.

Les Serviteurs de Dieu ont résisté avec un courage héroïque pour défendre l’Eucharistie, les vases sacrés et les vêtements de la profanation. Ils ont été tués avec férocité avec des coups de sabre et de baïonnette.

  • Siméon Cardon est né à Cambrai, il a fait sa profession religieuse le 4 août 1782, au monastère bénédictin de la Congrégation de San Mauro à Saint-Faron de Meaux. Pendant la Révolution française, il s’oppose publiquement à la Constitution civile du clergé et, en 1795, il doit fuir la France, se réfugiant à l’abbaye de Casamari. En 1798, Après avoir été trésorier, il est devenu prieur de l’abbaye. Il s’est distingué pour sa sainteté de vie et surtout pour sa charité envers les malades. Il mourut le 14 mai 1799, après avoir été abattu par des soldats français.
  • Domenico Maria Zawrel, né en 1725 à Cadovio (aujourd’hui République tchèque), est d’abord devenu religieux dominicain. Se sentant attiré par la vie monastique, en 1776, il demanda à entrer à l’abbaye de Casamari, faisant sa profession religieuse le 6 juin 1777. Il était apprécié pour sa vie de prière et pour sa sagesse. Il a été tué dans la nuit du 13 mai 1799.
  • Albertino Maria Maisonade, né à Bordeaux. En 1792, il entra à l’abbaye de Casamari, où il fit sa simple profession le 20 novembre 1793, comme moine choriste. Le 13 mai 1799, il fut tué de deux coups de pistolet, alors qu’il priait avec Domenico Zawrel.
  • Zosimo Maria Brambat, né à Milan, entra à l’abbaye de Casamari en 1792. Il fut admis au noviciat en 1794 et, le 20 novembre 1795, fit sa simple profession. Après avoir été attaqué et mortellement blessé le 13 mai 1799, il mourut trois jours plus tard, le 16 mai 1799, alors qu’il se rendait à Boville Ernica (Frosinone, Italie), souhaitant recevoir les derniers sacrements.
  • Modeste Maria Burgen, originaire de Bourgogne, avait été trappiste à l’abbaye des Sept-Fonti, qu’il a dû abandonner après le début de la Révolution française. Entré dans l’abbaye de Casamari en janvier 1796 en tant que novice, il prononce de simples vœux monastiques le 9 janvier 1797. Le 13 mai 1799, il est tué par des soldats français.
  • Mathurin Marie Pitri, né à Fontainebleau, est arrivé en Italie enrôlé, contre son gré, dans l’armée française. À Veroli, il a été hospitalisé pour une maladie grave et là, il dit à Simeone Cardon sa volonté de devenir moine cistercien s’il était guéri. Après la maladie, caché dans la maison du curé de l’hôpital de Veroli qui l’a accompagné à l’abbaye de Casamari, il a été accueilli en janvier 1799. Il a été abattu le 13 mai 1799.

Alors que la plupart des moines essayaient de se sauver, les Serviteurs de Dieu ont résisté avec un courage héroïque pour défendre l’Eucharistie, les vases sacrés et les ornements de la profanation. Ils ont été tués avec férocité avec des coups de sabre et de baïonnette.

Eric Zemmour : On peut tuer une juive au nom d’Allah et ne jamais aller en prison

En attendant le Face à face ce soir entre Eric Zemmour et Philippe de Villiers, voici l’émission Face à l’info de jeudi soir, avec la situation à Taïwan et l’affaire Sarah Halimi. La justice a confirmé  l’irresponsabilité pénale du meurtrier de Sarah Halimi. Donc, on peut désormais assassiner une femme, en France, pour la seule raison qu’elle est juive et ne pas même passer en procès. Quand vous commettez une infraction au code de la route, l’alcool et la drogue sont des circonstances aggravantes. Ici c’est l’inverse : le meurtrier n’est pas responsable !

 

Covid : un continent caché du quoi qu’il en coûte macronesque

Quand M.Macron confond épidémie avec gestion d’une situation épidémique pour s’exonérer à bon compte ! Alors même que l’on sait que les plus jeunes sont justement quasiment épargnés par le virus. Ce continent caché fait aussi partie de son quoi qu’il en coûte. Mais un chèque psy et il n’y paraîtra plus… !

Baptiste Marchais : “J’attends que cet Etat meure”

Entretien original de Martial Bild, qui reçoit Baptiste Marchais, sportif de très haut niveau, une des stars montantes de YouTube. Dans un entretien parfois musclé, Baptiste Marchais évoque son parcours d’athlète sportif, champion d’Europe au développé-couché (bench press) mais aussi son univers : la lecture, l’histoire, la bouffe et les amis parmi lesquels Tengo, Papacito, Christopher Lannes (La Petite Histoire et Tueurs en Séries sur TVLibertés) et beaucoup d’autres. Le passage le plus spectaculaire de l’entretien est la réponse à la question “vous voulez quitter la France ?”. Sur un ton particulièrement grave et sincère, le youtubeur qui amuse des centaines de milliers de personnes, Baptiste Marchais, donne une réponse qui ne manquera pas de susciter débat et polémique.

Hystérie écologiste : Une étudiante se stérilise à 21 ans

Lu dans Valeurs Actuelles cette histoire symptomatique de la culture de mort :

«Je ne souhaite pas créer d’enfant supplémentaire sur cette Terre, il y en a déjà suffisamment. » À 21 ans, Camille décide de se faire stériliser. Dans une vidéo sur le site Web Loopsider, la jeune femme justifie son acte. Elle se veut un exemple pour sa génération, considérant qu’elle participerait ainsi à la protection de la planète et que beaucoup d’enfants sont malheureux. Une vision de la vie désespérante qui a défrayé la chronique et attristé bon nombre d’internautes. Heureusement.

Sa conviction est hallucinante. Vient alors cette question : mais où donc s’arrêtera le délire de l’écologie hystérique ? Ne pas vouloir d’enfant est un choix personnel respectable, mais mutiler son corps définitivement est le signe d’un égarement total. À trop vouloir défendre la nature, la biodiversité et l’environnement, le militantisme écologique extrémiste a oublié de s’intéresser à ce qui en est le cœur : l’homme.

Déjà en 2019, l’entrepreneur et écrivain Laurent Alexandre mettait en avant les dérives de l’idéologie écolo pour le Figaro. Déjà à l’époque, certains savants fous appelaient à limiter les naissances d’enfants occidentaux : « Ne pas faire d’enfant supplémentaire, c’est le premier geste écologique. Les pays riches sont les premiers à devoir décroître démographiquement et la limitation des naissances nous permettrait de mieux accueillir les migrants qui frappent à nos portes », affirmait Yves Cochet, ancien ministre de l’Environnement de Lionel Jospin, dans lObs le 3 janvier 2019.

Si certains pensent qu’avec Camille, l’idéologie écolo destructrice a touché le fond, cette frénésie arrive toujours à nous surprendre. À quand l’organisation d’homicides pour libérer de l’espace et préserver l’oxygène ?

L’organisation de ces homicides existe déjà : cela s’appelle l’avortement (et bientôt l’euthanasie).

I-Média – Notre-Dame : l’enquête patine, les médias enfument

L’image de la semaine

Des inscriptions considérées comme islamophobes ont été taguées sur les murs d’un centre culturel musulman à Rennes. L’émoi politico-médiatique qui a suivi a été impressionnant.

Notre-Dame : l’enquête patine, les médias enfument

Deux ans jour pour jour après le terrible drame de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, l’enquête semble au point mort. Les médias, comme le gouvernement, avaient très vite écarté l’hypothèse d’un acte criminel. Un empressement étrange.

Revue de presse

Le scandale autour du fils de Joe Biden s’intensifie

Hunter Biden, le fils de l’actuel président des États-Unis, est au cœur d’un scandale politico-financier qui a été soigneusement caché par les médias américains et français durant la campagne présidentielle.

 

« L’enfant n’est pas qu’un cerveau avec un cartable »

François-Xavier Clément a été interrogé sur RCF à propos de son dernier livre “La voie de l’éducation intégrale“.

«L’enfant n’est pas qu’un cerveau avec un cartable ». Nous devons l’aider à grandir dans ses 4 dimensions fondamentales que sont son corps, son cœur, son esprit et son âme afin qu’il puisse s’épanouir en tant qu’homme ou femme « prêt à librement s’engager en assumant ses responsabilités » dans la société. Pour y arriver, il existe un chemin que François-Xavier Clément, philosophe de formation et éducateur de métier, propose à tous les éducateurs de suivre : « la voie de l’éducation intégrale ». Fort de son expérience de plus de 25 ans dans l’enseignement catholique dont 5 à la tête de l’un des plus prestigieux établissements scolaires de France, François-Xavier Clément, développe dans son livre une approche innovante qu’il serait urgent de se réapproprier.

Baguette & Musette – La France contre les robots

Chronique littéraire sur l’ouvrage de Georges Bernanos publié en 1947 : “La France contre les robots”.

Pause Musicale : Paris Violence – In memoriam

C’est arrivé un 15 avril…

L’histoire ne nous dira sans doute pas ce qu’il faut faire, mais elle nous aidera peut être à le trouver. « Fustel de Coulanges »

Alors rappelons-nous :

  • le 15 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Patern, évêque de Vannes († Ve s.)

À Vannes en Armorique, saint Patern, évêque, qui fut, croit-on, ordonné en ce jour par saint Perpétue de Tours dans le concile provincial tenu en cette ville.

Saint Patern était fêté deux fois : le 15 avril et le 21 mai où l’on faisait mémoire de la translation de ses reliques. En 1964 le pape Paul VI déclara saint Patern, patron du diocèse de Vannes. Depuis, la fête liturgique de saint Patern est fixée au seul 15 avril et l’ancienne date du 21 mai a été abandonnée.

  • St Patern, évêque d’Avranches († v. 565)

Au pays de Coutances, vers 565, le trépas de saint Patern (Paterne, Pair ou Pern) évêque d’Avranches, qui fonda beaucoup de monastères et fut élu à l’épiscopat à l’âge de soixante-dix ans. Il mourut en se rendant au monastère de Sciscy, où il fut inhumé. Avec lui est commémoré son compagnon saint Scubilion, mort le même jour et inhumé avec lui à Sciscy. Ils sont fêtés le 16 avril dans le diocèse de Coutances et Avranches.

  • St Ortaire, abbé au diocèse de Bayeux († VIe s.)

À Landelle, près de Vire au diocèse de Bayeux, au VIe siècle, saint Ortaire, abbé, adonné aux austérités et à la prière, et assidu à soigner les malades et soulager les pauvres.

  • Bx César de Bus, prêtre et fondateur († 1607)

À Avignon, en 1607, le bienheureux César de Bus, prêtre. Détourné d’une vie mondaine, il se dépensa dans la prédication et la catéchèse et fonda la Congrégation des Pères de la Doctrine chrétienne, pour qu’ils rendent gloire à Dieu par la formation des fidèles.

  • le 15 avril 1450 : bataille de Formigny.

La bataille de Formigny est une bataille qui est à replacer dans le cadre de la guerre de Cent Ans. Elle oppose à Formigny, en Normandie, les Anglais aux Français. Totalement oubliés des manuels d’histoire actuels, elle est pourtant l’un des engagements les plus décisifs de la Guerre de Cent Ans, en tout cas du règne de Charles VII, avec la libération d’Orléans. Commandées par Charles de Bourbon et Arthur de Richemont, le duc de Bretagne, connétable de France les troupes franco bretonnes y écrasent totalement les Anglais.

Le Roi reçoit d’ailleurs peu de temps après le nom de Charles VII « le Conquérant ou le Victorieux ». Il récupère bientôt le duché de Normandie, perdu depuis le Traité de Troyes de 1420.

C’est aussi l’une des premières batailles où l’artillerie joue un rôle décisif.

  • le 15 avril 1452 : naissance de Leonard de Vinci, peintre, sculpteur, mathématicien, inventeur, architecte,…

Il est l’auteur de la Joconde, de la vis sans fin, de l’ébauche du parachute, l’avion, l’hélicoptère, le sous-marin et même jusqu’à l’automobile.

  • le 15 avril 1521 : la faculté de théologie de Paris condamne les propositions de Luther.

La Determinatio ou Censure officielle de la Faculté de Paris, après avoir étudié la doctrine de Luther en condamne 104 articles, jugés hérétiques. Le 24 avril suivant, trois lettres partent vers le Roi de France, l’empereur et le prince-électeur.

Que fait François 1er ? Jean Guiraud dans le tome 2 de son livre Histoire partiale- Histoire vraie, au chapitre XVI, pages 203 et 205 répond à cette question.

« En 1522, alors que déjà les doctrines luthériennes étaient condamnées à Rome et que Luther avait consommé sa révolte contre l’Église, Louise de Savoie, mère du roi, s’emportait contre les moines, s’appropriant contre eux les invectives de Luther. Lorsque la Sorbonne voulait défendre l’orthodoxie catholique, le roi lui imposait silence, supprimant les écrits du sorboniste Jérôme d’Angest et du dominicain Lambert Campester. En revanche, il appelait à sa Cour des professeurs allemands pénétrés de luthéranisme, encourageait leurs discussions théologiques contre le catholicisme et répondait à ceux de ces conseillers qui s’en étonnaient :

« Je ne veux point persécuter ceux qui nous enseignent ; ce serait empêcher les habiles gens de venir dans notre pays » » […]

« Bientôt, sur la dénonciation des Réformés le roi fit arrêter deux sorbonistes particulièrement hostiles au protestantisme, Béda et Le Picaré, et les exila loin de Paris. « L’effet produit par cet arrêt, dit M. Cabantou, fut considérable ; les théologiens de Sorbonne stupéfaits, puis épouvantés, crurent à leur prochaine défaite ; Mélanchton rapporte que l’un d’eux mourut de rage. » 

  • le 15 avril 1672 : Louis XIV nomme d’Artagnan gouverneur de Lille.

En 1667, d’Artagnan s’est illustré dans la conquête de Lille, ville aussi importante que Lyon à l’époque et parmi les principales des Pays-Bas. La ville qui paraissait imprenable, tombe en 15 jours.

Le Marquis d’Humières en est nommé gouverneur en 1668, mais il tombe en disgrâce en 1672. Louis XIV désigne un homme de confiance pour cette tâche, tellement l’importance stratégique de la ville est grande. Il appelle d’Artagnan pour cette mission.

Vauban, va construire pendant 4 ans la « Reine des Citadelles », pour en faire une des places fortes principales en Europe. Très vite des tensions éclatent entre l’ingénieur militaire et le mousquetaire. En décembre d’Artagnan, sans perdre la confiance du Roi, est relevé de ses fonctions pour retrouver l’armée qui s’apprête à combattre à Maastricht.

  • le 15 avril 1719 : décès de Madame de Maintenon, Françoise d’Aubigné, seconde femme de Louis XIV.

Françoise d’Aubigné, née le 27 novembre 1635, est plus connue comme Madame de Maintenon ; nom et château qu’elle achète en 1674. Ayant épousé le poète Paul Scarron en 1652. Après la mort de celui-ci, elle devient gouvernante des enfants de Louis XIV et de Madame de Montespan en 1669. Elle s’installe donc à Vaugirard et y rencontre pour la première fois le Roi visitant ses enfants. La disgrâce de Mme de Montespan, suite à l’affaire des poisons, et la mort de la reine Marie-Thérèse d’Autriche en 1683 lui permettent d’épouser secrètement Louis XIV, dans la nuit du 9 au 10 octobre. Ce mariage restera secret.

Elle est à l’ origine du retour à la foi du Roi. A la mort de Louis XIV, elle se retire à Saint Cyr, dans la Maison royale de Saint-Louis, institution fondée à sa demande pour éduquer les jeunes filles de la noblesse pauvre. Elle y meurt 4 ans après le Roi en 1719.

  • Le 15 avril 1793 : défaite des Blancs à St Gervais.

Charette moins chanceux que La Rochejaquelein est battu à St Gervais par le général Baudry.

  • le 15 avril 1818 : la loi interdit la traite négrière en France.

Elle réprime aussi la traite en mer.

  • le 15 avril 1847 : bataille de Tourane, au Vietnam.

Deux navires de guerre français envoient par le fond la flotte du royaume du Vietnam. Le capitaine Augustin de Lapierre fait face à cinq corvettes vietnamiennes. Il en coule quatre et endommage sérieusement la cinquième. 1200 soldats vietnamiens sont également tués.

  • le 15 avril 1932 : par décret, le général Weygand est maintenu en activité « sans limite d’âge », pour service exceptionnels.

Voir la chronique du 28 novembre. Il a 66 ans.

Pr Lejeune : Le Comité d’éthique créé pour donner une bonne conscience à des scientifiques qui font des choses immorales

Dans la livraison d’avril de la revue de l’Action familiale et scolaire, Rémi Fontaine évoque quelques souvenirs avec le Pr Jérôme Lejeune. Extrait :

[…] Dans les années 70, j’avais notamment milité avec sa fille Karin et plusieurs camarades contre la loi Giscard-Chirac-Veil, préparant quelques plans et collages dans la cave voutée de son domicile, rue Galande. Alors que Jérôme Lejeune dînait un soir avec sa chère épouse Birthe et quelques amis, je me souviens lui avoir remis un triste « trophée » que j’avais extirpé d’une exposition sur l’« IVG » installée au sein même de l’église Saint-Méry. Au milieu de panneaux arborant photos et citations diverses, il s’agissait d’un immense placard affichant cette phrase terrible du P. Verspieren, s.j. :

« En un embryon, je ne peux en fait ni reconnaître une personne humaine, ni nier son rapport à l’humanité du fait que moi aussi je suis issu de cela (…). Mais je ne me sens pas tenu de protéger tout embryon autant que je me sens appelé à prendre, selon la mesure de mes moyens, la défense de toute personne menacée surtout si elle est faible et fragile. Celle-ci, je me sens invité à la traiter comme mon semblable et même plus en “prochain”, en frère ou en sœur, par la ressemblance que je lis sur son visage. Je ne peux pas en dire autant de l’embryon. »

Avec sa courtoisie coutumière, le Professeur me remercia vivement de lui confier ce « vestige » de la grave capitulation de l’Eglise d’alors, dont il n’excluait pas de faire usage dans le combat qu’il menait alors aussi bien auprès des autorités scientifiques que des autorités religieuses. Mais je sentis l’immense tristesse qui l’envahissait devant la découverte d’un tel énoncé commis par un tel religieux.

Depuis, j’avais dû le croiser lors de diverses conférences ou sur la route qu’il avait entrepris de faire avec de jeunes étudiants catholiques pour accueillir le nouveau pape (Jean-Paul II) au Bourget. Je l’avais surtout interviewé plusieurs fois pour Présent, auquel il prêtait depuis sa fondation une attention bienveillante. Cela fut même pour ainsi dire l’occasion de mon premier « scoop », après sa mission extraordinaire comme envoyé spécial de Jean-Paul II auprès de Brejnev. Une « mission impossible », dont pratiquement aucun média n’avait parlé (à l’exception de L’Homme nouveau), alors qu’il s’agissait ni plus ni moins de convaincre l’Union soviétique (et quelques autres nations via des membres éminents de l’Académie pontificale des sciences) de renoncer à l’arme nucléaire (cf. Présent du 16 janvier 1982) !

Puis ce fut plusieurs entretiens sur sa science et son métier qu’il éclairait avec un talent incomparable, ou sur les élucubrations pseudo-scientifiques des médias et des politiques. Il me donnait habituellement rendez-vous à l’Hôpital des Enfants Malades, son lieu de travail qu’il rejoignait à bicyclette et où il accueillait le jeune journaliste avec chaleur. Je lui relisais généralement mon papier au téléphone : il m’en remerciait toujours avec chaleur et conviction, comme si c’était à lui d’être reconnaissant ! Comment ne pas avaliser a posteriori ce qu’il me déclarait prophétiquement au moment de la fondation du Comité d’éthique :

« Ce Comité est manifestement créé pour essayer de donner une bonne conscience officielle à des scientifiques qui font des choses dont ils pensent véritablement qu’elles offensent la morale. » (Présent du 14 décembre 1983) !

Le premier président dudit Comité (le Pr. Jean Bernard) confirmait au reste très vite sa sentence :

« Les sciences nouvelle suscitent des essais thérapeutiques moralement nécessaires et nécessairement immoraux. »

Première victoire des établissements libres pour le Bac 2021

Le Conseil d’Etat vient de décider par ordonnance de référé que les lycéens des établissements privés hors contrat ne pouvaient pas être privés de la possibilité de faire prendre en compte les évaluations de l’enseignement optionnel “langues et cultures de l’Antiquité” pour la session 2021 du bac.

Depuis la réforme du baccalauréat du ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, les élèves des écoles hors contrat ne pouvaient plus passer des options lors du baccalauréat. En effet, les options sont désormais sanctionnées par un contrôle continu, hors l’État interdisant le contrôle contenu aux écoles hors contrat, il interdisait également de facto la possibilité de présenter des options au baccalauréat !

C’est pourquoi l’association CIVITAS avait déposé un référé liberté le 2 mars. L’administration a eu beaucoup de mal à justifier une telle discrimination. Le Conseil d’État a donné raison à Civitas dans une ordonnance du 14 avril, en enjoignant au ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports d’organiser une épreuve dans le cadre de la session 2021 du baccalauréat aux fins d’évaluer les candidats au baccalauréat issus de l’enseignement privé hors contrat au titre l’enseignement optionnel « Langues et cultures de l’Antiquité ». 

Le Conseil d’État juge :

« Eu égard à l’objectif poursuivi par les auteurs de cet arrêté en instituant cette bonification, consistant à valoriser la poursuite de l’apprentissage du latin et du grec ancien par le plus grand nombre d’élèves jusqu’en classe de terminale, le bénéfice de l’avantage ainsi institué ne saurait dépendre du statut de l’établissement dans lequel les candidats au baccalauréat ayant choisi cet enseignement optionnel ont été scolarisés. Par suite, la différence de traitement qui en résulte entre les élèves scolarisés dans les établissements publics et dans les établissements privés sous contrat, d’une part, et les élèves scolarisés dans les établissements privés hors contrat, d’autre part, qui est sans rapport direct avec l’objet de cette mesure, est de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. »

Il s’agit d’une première victoire importante pour les écoles hors contrat. Le Conseil d’État justifiait jusqu’à aujourd’hui de nombreuses discriminations dont font l’objet les écoles hors contrat en raison d’une différence de situation avec les autres écoles. Si le Conseil d’État a rappelé que la différence de situation des écoles hors contrat pouvait justifier une différence de traitement, il a également rappelé que la différence de traitement devait être en rapport direct avec l’objet de la mesure et qu’elle devait être proportionnée.

Par ailleurs, le 12 avril, le gouvernement a annoncé que les élèves inscrits dans le cadre du régime du CNED réglementé bénéficieront du contrôle continu pour le Bac. Leur recours avait été audiencé le 8 avril, juste avant le référé suspension relatif aux élèves de lycées hors contrat, qui ne savent toujours pas quel sort leur sera réservé.

Algérie : un pasteur condamné à la prison pour prosélytisme

La réalité de l’islam en Algérie :

Le 4 mars 2021, Rachid Seighir, pasteur de l’église de l’Oratoire à Oran, et Nouh Hamimi, autrefois vendeur dans la librairie-papeterie dirigée par le pasteur, ont été reconnus coupables de prosélytisme[1]. Ils ont été condamnés par contumace à deux ans de prison et une amende de 500 000 dinars algériens (environ 3 100 €), ce qu’ils ont appris par un avis glissé sous la porte de leur église.

D’après le jugement, il leur était reproché d’avoir « distribué des publications ou toute autre propagande portant atteinte à la foi d’un musulman » : en 2017, de la littérature chrétienne et des Bibles avaient été trouvées dans cette librairie lors d’une perquisition. Or l’article 11-2 de l’ordonnance 06-03 du 28 février 2006 fixant les conditions et règles d’exercice des cultes autres que musulmans[2], sur le fondement duquel les deux hommes ont été condamnés, prévoit que « Sans préjudice des peines plus graves, est puni d’un emprisonnement de deux ans à cinq ans et d’une amende de 500.000 DA à 1.000.000 DA quiconque : […] 2 – fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audiovisuels ou par tout autre support ou moyen qui visent à ébranler la foi d’un musulman ». Cette ordonnance a été qualifiée de « liberticide » par Salaheddine Chalah, président de l’Église Protestante d’Algérie (EPA)[3].

Pour le pasteur Seighir, cette condamnation n’est que la suite d’une précédente affaire mettant en cause sa librairie : en 2008, il avait déjà été condamné pour de tels faits avant d’être relaxé en appel. À la suite de la perquisition en 2017, la boutique avait été contrainte de baisser le rideau sur l’ordre du Wali (Gouverneur) d’Oran. En 2018, un tribunal avait toutefois déclaré cette fermeture invalide pour des raisons procédurales, mais les autorités ont refusé d’autoriser la librairie à rouvrir. En 2019, la justice administrative avait ordonné le retrait des scellés et la réouverture du magasin mais, à nouveau, les autorités n’ont pas respecté ce jugement : le commerce est donc toujours fermé actuellement.

Si le Christianisme y a été présent dès le IIe siècle, l’Algérie a aujourd’hui l’Islam pour religion d’État et sa population est musulmane à plus de 98 %[4]. En effet, les conquêtes arabo-musulmanes du VIIIe siècle y ont quasiment fait disparaître le Christianisme avant un bref retour au XVe siècle grâce aux Espagnols, rapidement remplacés par les Ottomans. Les chrétiens représentent aujourd’hui 0,3 % de la population algérienne. Ils vivent principalement en Kabylie et sont en majorité des musulmans convertis, protestants pour la plupart.

[…]

___________

[1] Voir notamment “Two Christians Sentenced to Prison and Heavy Fine in Algeria”, Morning Star News, 4 mars 2021 ; “Algeria: Pastor faces prison term”, Middle East Concern, 2 mars 2021.

[2] https://www.axl.cefan.ulaval.ca/afrique/algerie_ordon-06-03-2006religions.htm

[3] « Reconnu coupable de « prosélytisme », un pasteur est condamné à 2 ans de prison en Algérie », InfoChrétienne.com, 3 mars 2021.

[4] Open Doors International/World Watch Research, WWL 2021 Country Dossier – Algeria, December 2020, p. 10.

Le rôle de CNN dans la lutte contre Donald Trump

Mardi 13 avril, Charlie Chester, directeur technique à CNN, a été piégé par une membre du projet Veritas, une association luttant contre la corruption de la presse. Il a avoué le rôle que CNN a joué dans l’élimination de Donald Trump à la Maison Blanche :

« Je vais le dire, et je le pense à 100%, sans CNN, je ne sais pas si Trump aurait été viré ».

CNN ne s’est pas contenté de traiter l’information de manière partiale.

« Notre objectif était de faire démettre Trump de ses fonctions par tous les moyens ».

CNN n’a pas hésité à manipuler l’information.

« A un moment donné, la main [de Trump] tremblait ou quelque chose comme ça ». « Nous avons fait appel à plusieurs médecins pour raconter une histoire selon laquelle, et c’était de la spéculation, il avait un souci neurologique (…) Nous n’en savions rien. C’était de la propagande ».

Dans le même temps, CNN présentait Joe Biden sous son meilleur jour :

« Nous montrions toujours des photos de lui [Biden] faisant du jogging et bonne santé, vous savez, avec ses lunettes aviateur. Nous le montrions comme une “jeune personne âgée”». « Je pense que c’est grâce à nous qu’il a été élu ».

La campagne de désinformation suivante concerne le climat :

«Notre prochain objectif concernera la sensibilisation au changement climatique»

Ils doutent des masques

Le gouvernement canadien a rappelé, fin mars, des millions de masques contenant du graphène, un nanomatériau aux propriétés réputées virucides. Quatre ONG réclament une mesure similaire en Europe.

Le graphène, ces flocons de carbone, est un nanomatériau synthétisé il y a une petite vingtaine d’années, ultraléger, ultrarésistant, imperméable et excellent conducteur, de plus en plus prisés par l’industrie, notamment dans les équipements électroniques.

Depuis le début de la crise de Covid-19, on leur a découvert des propriétés antivirales qui ont poussé de nombreuses entreprises à concevoir des masques contenant du graphène. 4 organisations spécialisées dans les questions de santé environnementale – ETC Group, Center for International Environmental Law (CIEL), Health Care Without Harm et Women Engage for a Common Future – estiment que ces masques seraient « potentiellement toxiques ». Le physico-chimiste américain Andrew Maynard explique que si les particules de graphène sont capables de taillader le SARS-CoV2,

« que se passe-t-il si ce matériau tueur de virus entre dans votre corps ? Agira-t-il de la même manière contre vos cellules ? »

Troublé par les symptômes décrits par plusieurs enfants – difficultés à respirer, irritations de la peau, impression de « respirer des poils de chat » –, le ministère de la santé canadien a rappelé le 26 mars tous les masques au graphène. Dans un avis publié le 2 avril, il explique que

« l’inhalation de particules de graphène pourrait causer une toxicité pulmonaire précoce chez les animaux. Cependant, on ne connaît pas encore le potentiel d’inhalation de ces particules par les masques chez les humains, ni les risques pour la santé qui en découlent ».

Eric Zemmour : « Il faut arrêter de croire que la frontière est un objet haïssable ou un objet ridicule. Elle permet de protéger notre civilisation et nos citoyens »

Eric Zemmour dénonce le blocage idéologique d’Emmanuel Macron sur les frontières, qu’il ne faudrait jamais fermer :

 

Ils doutent des vaccins

Le Danemark n’utilisera plus le vaccin d’AstraZeneca, en raison de ses effets secondaires “rares” mais “graves”, a annoncé le directeur de l’Agence nationale de santé, Søren Brostrøm, mercredi 14 avril. Ailleurs, l’Afrique du Sud y a aussi renoncé en février, car son efficacité est mise en doute face au variant qui ravage le pays. Les Etats-Unis, tout comme la Suisse, ne l’ont toujours pas autorisé et le Venezuela a refusé de l’autoriser en invoquant ses effets secondaires.

De son côté, l’Organisation mondiale de la Santé considère comme « plausible, mais non confirmée » l’apparition d’une forme rare de thrombose résultant de la vaccination par le vaccin d’Oxford-AstraZeneca, tandis que l’Agence européenne du médicament considérait « possible » l’existence d’un tel lien.

Par ailleurs, le vaccin Johnson & Johnson inquiète l’autorité de santé américaine, après l’apparition de graves caillots sanguins chez plusieurs personnes ayant reçu une injection. Le régulateur américain a préconisé la suspension du vaccin de Johnson & Johnson mardi 13 avril. Cette annonce survient alors que l‘Agence européenne des médicaments (EMA) a indiqué la semaine dernière elle aussi enquêter sur des liens entre le vaccin de “J&J” et des cas de caillots sanguins.

Le député Martine Wonner s’en est prise lors d’un rassemblement aux vaccins à ARN messager, une «cochonnerie génétiquement modifiée».

Le Gouvernement compte bien poursuivre le travail qui a été amorcé sur l’euthanasie

Mardi, lors des questions au gouvernement, le député (ex-LREM, ex-UDI et aujourd’hui Libertés et Territoires) Frédérique Dumas est revenu sur la proposition de loi sur l’euthanasie :

[…] Je veux aussi revenir sur notre proposition de loi pour une fin de vie libre et choisie. Au-delà des positions de chacun, légitimes sur un sujet qui touche à l’intime, je déplore les milliers d’amendements déposés par quelques députés : l’objectif affiché était simplement d’empêcher tout débat de fond. Mon groupe a fait le choix d’inscrire ces propositions de loi, précisément pour que le débat s’engage dans l’hémicycle. Il s’est achevé à minuit après l’adoption de l’article 1er.

Monsieur le Premier ministre, nous le savons, le Gouvernement a la maîtrise de notre ordre du jour. D’où ma première question : quelles suites entendez-vous donner à ce texte dans les prochaines semaines ? […] Cet épisode illustre le peu de prérogatives de l’opposition, et plus largement du Parlement. Depuis 2017, nous constatons son affaiblissement constant et systématique, et plus encore ces douze derniers mois. Le Parlement est piétiné, travaille dans l’urgence : abuse des ordonnances, débats organisés après les décisions du Président de la République, contrôle artificiel de l’action du Gouvernement. Il est délétère pour notre démocratie de voir une telle concentration des pouvoirs dans les mains de quelques-uns, le Conseil de la Défense, voire d’une seule personne, son président.

Monsieur le Premier ministre, nous connaissons toutes et tous cette phrase de Montesquieu, « il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ». Tout pouvoir, quel qu’il soit, a besoin de limites réelles et non fictives et la séparation des pouvoirs est la pierre angulaire de la démocratie. Quand et comment entendez-vous la réhabiliter ?

Réponse de Marc Fesneau (photo), ministre délégué chargé des relations avec le Parlement et de la participation citoyenne :

Je vous trouve bien prompte à critiquer des règles qui n’ont pas été fixées par ce Gouvernement, mais par des majorités antérieures et qui sont depuis lors appliquées. Certaines permettent d’avoir une niche parlementaire, vous les avez exercées à bon droit la semaine dernière. Au passage, il ne m’appartient pas de commenter le nombre d’amendements de tel ou tel groupe, parce que je pense que le droit d’amendement est un droit constitutionnel qui doit être garanti, que chacun en fait l’usage qu’il veut, et qu’on ne peut pas avoir un regard sélectif sur le nombre d’amendements, selon que cela arrange ou que cela arrange moins.

Ceci étant, le débat a pu s’engager. C’était important de vous le rappeler, madame la députée : je n’arrange pas ce genre de choses au gré de ce qui peut intéresser le Gouvernement.

Ensuite, il ne vous aura pas échappé – je crois qu’à l’époque vous apparteniez à un groupe de la majorité –, qu’une révision constitutionnelle qui, à ce stade, n’a pu aboutir visait à essayer d’améliorer le travail parlementaire et à faire en sorte que les droits du Parlement puissent être renforcés.

Le travail est encore devant nous d’un point de vue constitutionnel. Par ailleurs, l’Assemblée nationale a ses propres règles, dans lesquelles il ne m’appartient pas de m’immiscer, pas plus que dans son règlement. Pour ce qui est du calendrier parlementaire, des temps sont réservés aux groupes de la majorité comme aux groupes de l’opposition auxquels vous appartenez. Il y a le temps du Gouvernement, avec en ce moment un certain nombre de textes, notamment celui issu de la Convention citoyenne sur le climat, et vous comprendrez bien qu’on ne puisse pas faire entrer tous les textes dans un calendrier parlementaire. Néanmoins, sur le sujet que vous avez évoqué, le Gouvernement compte bien poursuivre le travail qui a été amorcé dans la niche de jeudi dernier.

Quelle différence entre LR et LREM ? La réponse évasive de Renaud Muselier

Renaud Muselier, président LR de la région Sud/Paca, est interrogé par Le Figaro. Extrait :

[…] Christian Estrosi préconise une alliance avec Macron pour 2022. Que pensez-vous du conseil ?

J’entretiens une relation d’amitié et de fraternité inébranlable avec Christian Estrosi. Nous avons gagné ensemble et il sera à mes côtés, en première ligne, pour les prochaines échéances. Quant à la présidentielle, le débat aura lieu plus tard. Ce n’est pas ma référence. Comme disait Mao, il faut manger sa soupe cuillerée par cuillerée, sinon on se brûle.

Quelle distinction faites-vous entre la droite et le macronisme ?

La droite n’est pas le macronisme et vice versa. Nous avons des différences et des divergences sur de nombreux sujets.

La question des alliances doit-elle se poser au soir du premier tour ?

Bien sûr que cette question se pose. Mais on peut décider d’y répondre quand on veut. […]

C’est arrivé un 14 avril…

L’histoire ne nous dira sans doute pas ce qu’il faut faire, mais elle nous aidera peut être à le trouver. « Fustel de Coulanges »

Alors rappelons-nous :

  • le 14 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Lambert, évêque de Lyon († 688)

À Lyon, vers 688, saint Lambert, évêque, qui fut auparavant moine puis abbé de Fontenelle.

  • St Bernard, ermite puis abbé († 1117)

Au monastère de Tiron près de Chartres, en 1117, saint Bernard, abbé, qui mena d’abord une vie d’ermite en divers endroits, en forêt et à l’île Chausey, mais, des disciples venant à lui en foule, il se fixa avec eux dans la forêt de Tiron, les forma et les conduisit à la perfection selon l’Évangile.

  • St Bénezet (Benoît), jeune berger (1165-1184)

Bénezet vint au monde en Savoie. Il fut élevé sous le toit de chaume de ses parents, qui lui apprirent de bonne heure à aimer Dieu. Quand il eut douze ans, sa mère, devenue veuve, l’employa à la garde des troupeaux.

Or, un jour, dans la campagne, Bénezet entendit trois fois cette parole : « Bénezet, mon fils, écoute la voix de Jésus-Christ. Je veux que tu laisses ton troupeau et que tu ailles me bâtir un pont sur le Rhône.  “Mais, Seigneur, je ne sais où est le Rhône, et je n’ose abandonner les brebis de ma mère.” Va, je serai avec toi ; tes brebis retourneront à l’étable, et je vais te donner un compagnon qui te conduira. “Mais, Seigneur, je n’ai que trois oboles ; comment pourrai-je construire un pont sur le Rhône?”  Va, mon fils, je te donnerai les moyens. » Et l’enfant laissa sa mère et son troupeau, pour obéir à la voix du Ciel. Un ange, sous la forme d’un pèlerin, vint tout à coup s’offrir pour le conduire. Quand ils arrivèrent au bord du Rhône, Bénezet, saisi de frayeur à la vue de la largeur du fleuve, s’écria : “Il est impossible de faire un pont ici.” « Ne crains rien, dit le guide, Dieu sera avec toi : va vers ce batelier, qui te fera passer le fleuve, et tu iras te présenter à l’évêque d’Avignon et à son peuple. » En disant cela, l’ange disparut.

L’enfant se rendit à la cathédrale. L’évêque y parlait à son peuple ; mais Bénezet l’interrompit en disant : « Écoutez-moi ; Jésus-Christ m’a envoyé vers vous pour construire un pont sur le Rhône. » L’évêque, indigné, le mit entre les mains de l’autorité civile, devant laquelle il renouvela sa demande avec tant de fermeté, qu’il lui fut dit : « Voici une pierre énorme ; si tu peux la remuer et la porter, nous croirons que tu peux faire le pont. » Et bientôt le petit berger, à la vue de l’évêque et de toute la ville portait une pierre de trente pieds de longueur sur dix-sept de largeur, que trente hommes n’auraient pu soulever. On devine l’enthousiasme universel. Cet enthousiasme augmenta encore quand on vit Bénezet, dès ce jour, rendre la vue aux aveugles, l’ouïe et la parole aux sourds-muets, et la facilité de marcher aux boiteux.

L’envoyé de Dieu commença par fonder une corporation d’ouvriers faiseurs de ponts. Après sept ans de travaux, le pont, d’une longueur immense, n’était pas encore achevé. Bénezet mourut à dix-neuf ans. Sa mémoire est restée en bénédiction.

  • le 14 avril 754 : la donation de Pépin ou traité de Quierzy.

Le pape Étienne II, en voyage en France pour obtenir le soutien des Francs contre les Lombards, est reçu par le Roi Pépin le Bref. Le Pape reconnaît la légitimité des carolingiens. Cette alliance, entre la France et la Papauté, aboutit à la création des États pontificaux et à une campagne contre les Lombards. Les territoires conquis sont donnés au Souverain Pontife. Cette donation est confirmée en 774, à Rome, par Charlemagne, fils de Pépin. Voir les chroniques du 26 mars et du 28 juillet.

  • le 14 avril 911 : décès du pape Serge III, 119e pape.
  • le 14 avril 1802 : Chateaubriand publie le « Génie de Christianisme, ou Beautés de la religion chrétienne ».

C’est une apologie de la religion chrétienne liant la foi et la contemplation des beautés de la nature. Il l’a rédigée au cours de son exil en Angleterre, entre 1795 et 1799.

Cet ouvrage a une grande influence sur l’histoire des idées littéraires et religieuses, en France, au XIXème siècle. Il y défend l’idée que la religion catholique est aussi un moteur pour la culture et  constitue une source d’inspiration pour nombre d’artistes.

« Je suis devenu chrétien. Je n’ai point cédé, je l’avoue, à de grandes lumières surnaturelles ; ma conviction est sortie de mon cœur : j’ai pleuré et j’ai cru. »

  • le 14 avril 1900 le Président de la République Émile Loubet inaugure l’exposition universelle de Paris.

Organisée entre la Place de la Concorde et du Champ-de-Mars tout en couvrant les Champs-Elysées, le Trocadéro, l’esplanade des Invalides, l’exposition accueille des pavillons somptueux. Le président Loubet inaugure donc un ensemble impressionnant de constructions provisoires ou définitives. Les traces de l’Exposition de 1900 sont encore bien visibles aujourd’hui avec le pont Alexandre III et sa perspective sur les Invalides, mais aussi le Grand et le Petit Palais.

  • le 14 avril 1935 : fin de la conférence de Stresa.

Voir la chronique du 11 avril.

Vaccins contre le Covid : sérieuse objection morale des évêques polonais

Les évêques catholiques polonais ont fait part de leur “sérieuse objection morale” à l’utilisation des deux vaccins Johnson & Johnson et AstraZeneca dont la production repose “sur des cellules provenant de foetus avortés“.

La Cour suprême des États-Unis défend à la Californie d’imposer une interdiction des services religieux

La Cour Suprême a rendu cette décision vendredi soir dans deux affaires dans lesquelles des Eglises avaient intenté des poursuites pour les restrictions liées à la pandémie dans l’État.

La Cour a déclaré que pour le moment, la Californie ne pouvait pas interdire la pratique du culte à l’intérieur dans les zones où les cas de virus augmentaient, mais elle pouvait plafonner les services intérieurs à 25 % de la capacité d’un bâtiment. Les juges ont refusé d’empêcher l’État d’interdire le chant lors des services religieux.

Ces décisions du tribunal font suite à une décision rendue dans un autre cas à New York à la fin de l’année dernière dans lequel les juges ont interdit à l’État d’appliquer certaines limites à la fréquentation des églises et des synagogues.

« La Californie traite certaines activités laïques comparables plus favorablement que l’exercice religieux à domicile, autorisant les salons de coiffure, les magasins de détail, les services de soins personnels, les cinémas, les suites privées lors d’événements sportifs et de concerts, et des restaurants intérieurs pour réunir plus de trois ménages à la fois.  »

5 juges ont signé cette ordonnance : les juges Clarence Thomas, Samuel Alito, Neil Gorsuch, Brett Kavanaugh et Barrett.

Dans l’Arkansas, alors que le gouverneur a supprimé l’obligation du port du masque dans tout l’Etat, l’évêque Mgr Anthony Taylor a édicté :

« Les rassemblements du culte catholique ont leur propre dynamique et le port du masque restera donc obligatoire pour tous au moins jusqu’au 12 mai, date à laquelle nous réévaluerons cette exigence à la lumière de la situation alors en cours. »

En outre, il ne peut y avoir de chorale que « si tous les membres sont vaccinés et portent de préférence un masque », le chant des fidèles devant quant à lui être « masqué et limité au minimum ». Les lecteurs et les prêtres peuvent ôter leur masque quand ils lisent, mais il est préférable qu’ils le gardent.

Lorsqu’il avait interdit toutes les messes publiques, Mgr Taylor avait interdit aux prêtres de conférer l’extrême onction !

La Cour de cassation met fin au harcèlement judiciaire contre le cardinal Barbarin en confirmant sa relaxe

Cette décision de la plus haute juridiction judiciaire met fin à des années d’acharnement et de harcèlement judiciaire contre le cardinal Barbarin :

“La Cour de cassation a confirmé ce mercredi la relaxe du cardinal Barbarin ce mercredi dans l’affaire de non-dénonciation d’agressions sexuelles. Le pourvoi en cassation des parties civiles a été rejeté par la plus haute juridiction judiciaire. Cette dernière a estimé que l’obligation de dénonciation disparaissait à partir du moment où les victimes, désormais majeures, était elles-mêmes, en mesure de porter plainte.

Dans cette affaire, Philippe Barbarin avait été relaxé en janvier 2020 devant la Cour d’appel de Lyon, après avoir été condamné à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lyon en mars 2019.”

Il est utile de rappeler, y compris et surtout dans les milieux catholiques, que le cardinal Barbarin “n’a jamais étouffé d’abus sexuels durant ses années d’exercice”.

Pour mémoire, voici un droit de réponse que le cardinal Barbarin avait fait publier suite à une désinformation de Franceinfo en juillet 2020 :

Contrairement à certains propos erronés tenus lors du journal de 8 heures du 26 mai 2020 de franceinfo, le cardinal Barbarin n’a jamais étouffé d’abus sexuels durant ses années d’exercice.

Par arrêt du 30 janvier 2020, la Cour d’appel de Lyon a d’ailleurs définitivement relaxé sur le plan pénal Mgr Barbarin. La Cour d’appel a notamment jugé que le délit de non-dénonciation reproché au cardinal n’était pas constitué, ni dans son élément matériel, ni dans son élément moral.

Les juges ont ainsi relevé que :

  • Philippe Barbarin n’avait pas dissuadé la victime qui était venue le rencontrer de déposer plainte ;
  • Cette victime l’avait ainsi reconnu dans un mail du 9 novembre 2015 adressé au cardinal après le communiqué de presse diffusé par l’archevêché le 23 octobre 2015 : “J’ai pu voir par la presse que vous aviez décidé de communiquer. J’avais reçu quelques jours auparavant un appel du commissariat de police de Lyon pour me prévenir que la procédure allait sortir dans la presse. De plus il m’a été dit que d’autres victimes auraient été trouvées et qui ne sont pas sous le coup de la prescription. Mes enfants en juin et moi-même vous avaient prévenu de notre démarche judiciaire et je sais que vous étiez supporter de ma démarche (je vous en remercie).”

 

 

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