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A propos du discours d’Emmanuel Macron sur le séparatisme islamiste : la revue des impostures

Rappelez-vous, c’était le 18 février 2020 à Bourtzwiller, quartier de Mulhouse, qu’Emmanuel Macron s’est paraît-il attaqué au séparatisme islamiste.

Bourtzwiller avait été choisi pour cet événement parce que le quartier a “de vraies difficultés” comme le disait le Président de la République, citant aussi la présence d'”associations qui prônaient de sortir de la République”, “la déscolarisation, des influences extérieures“. C’est l’un des 47 “Quartiers de reconquête républicaine” (QRR) en France, dispositif créé en 2018 pour lutter contre la délinquance et les trafics. C’est aussi l’endroit où est construite la plus grande mosquée de France : « ce projet qui est vieux de plus de 10 ans maintenant a été parachevé en ce qui concerne la salle de culte, qui est ouverte depuis mai 2019, mais pour le reste du complexe, qui est un projet qui comporte une école coranique, des locaux destinés à du soutien scolaire, une piscine, des commerces, des espaces de bien-être, le tout sur plus de 4 600 mètres carrés » (E.Macron), soit un futur merveilleux centre de bien-être 100% musulman.

Il faut se réjouir d’abord du fait qu’E.Macron a parlé d’islam en France, et non pas d’islam de France. Le pire n’est pas toujours sûr. Il faut se réjouir aussi des quelques mesures annoncées autour d’une première ligne de force : « reprendre le contrôle et de lutter contre les influences étrangères, en particulier à l’école et dans les lieux de culte ». Avec l’annonce de la fin de l’importation d’imams et des modifications concernant l’enseignement des langues dites d’origine :

« Nous avons hérité d’un système qu’on appelle souvent l’islam consulaire, c’est à dire que nous importons de manière régulière, chaque année, des imams et des psalmodieurs, des imams qu’on appelle détachés, des psalmodieurs qui sont nommés, désignés, formés par d’autres gouvernements. Nous avons cette relation principalement avec trois pays, l’Algérie, le Maroc et la Turquie, qui nous envoient ces personnes qui vont officier. Nous allons progressivement sortir de ce dispositif. En parallèle de ça, ce que nous devons faire et ce que nous allons faire, c’est, je vais y revenir dans un instant, former des imams en France pour qu’ils puissent maîtriser la langue et les lois de la République. Nous allons ainsi progressivement mettre fin au système des imams détachés, et là aussi, de manière progressive, aux psalmodieurs qui sont accueillis spécifiquement chaque année lors du ramadan. »

Il faut se réjouir (qui sait ?) de l’annonce de trois prochaines autres lignes de force :

« La deuxième, c’est de favoriser une meilleure organisation du culte musulman en France justement dans le respect de la laïcité et pour s’assurer du respect de toutes les lois de la République. Troisième ligne de force c’est de lutter avec détermination contre toutes les manifestations du séparatisme islamiste et du repli communautariste qu’il génère et qui contreviennent aux lois et règlements. Et la quatrième ligne de force c’est de pouvoir partout ramener la République là où elle a un peu démissionné, où elle n’a pas toujours été au rendez-vous, où des difficultés sont apparues que nous n’avons su résoudre comme il se devait ».

Les réactions au discours ont été diverses.

Le Point a donné un satisfecit :

« Le chef de l’État a posé les premiers jalons de sa ligne politique sur la « lutte contre le séparatisme », réussissant au passage l’exploit de rendre le débat audible et acceptable sur un sujet politiquement piégé, entravé par les crispations identitaires de tous bords. La méthode pourrait se résumer en deux mots : amour et fermeté. L’amour pour la célébration du vivier de talents présents dans les quartiers, l’envie affirmée de ne stigmatiser personne et l’affirmation d’une lutte nécessaire contre les discriminations. La fermeté pour la dénonciation assumée des ingérences étrangères, le refus des formes religieuses dévoyées et la volonté de restaurer l’idée républicaine dans des quartiers qui s’en étaient largement éloignés ».

Remarquons que même Alexandre Del Valle, géopolitologue averti du monde musulman, y a aussi trouvé matière à satisfaction :

« La surprise dans le discours présidentiel de Mulhouse a été de proposer carrément de bannir lesalafisme et le “frérisme”. Les propositions sont d’autant plus intéressantes que tous les ministres de l’intérieur successifs depuis le regretté Charles Pasqua ont laissé faire ces mêmes fréro-salafistes. … En invitant les musulmans à adopter une vision privatisée et donc républicaine de la religion puis à accepter cette laïcité française comme les Juifs et les Catholiques l’ont fait avant eux, idée que les islamistes combattent, le président a étonnement infligé aux Frères musulmans une véritable défaite rhétorique et idéologique ».

Une position plus fréquente était celle d’un on est loin du compte, comme pour Salomon Malka , écrivain et journaliste expérimenté, dans le FigaroVox, rappelant en particulier que parler ne suffit pas, il faut aussi agir :

« Emmanuel Macron a fini par parler après des mois et des mois de procrastination. Le résultat n’est pas totalement négligeable, mais on est encore loin du compte. Le Président est resté en arrière de la main dans trois domaines. Il n’a pas trouvé ou pas encore trouvé la bonne formule pour une représentation pertinente de l’islam. Il ne répond pas au durcissement de la société sur tout ce qui touche aux atteintes de plus en plus fréquentes à la laïcité. Il ne répond pas au durcissement de l’islam, pas seulement quand il est en rupture, mais aussi quand il joue des symboles. Ceux qui devaient être rassurés sur ces points ont des motifs de continuer d’être inquiets. Et ceux qui sont inquiets attendent la suite du discours. Et que les discours soient surtout suivis d’actes »

Sur le site de Causeur, position plus dure exprimée par Yves Mamou (également journaliste) qui n’hésite pas à parler de subterfuge :

« Feu le célèbre islamologue Bernard Lewis racontait dans un de ses livres que le Président Nasser avait demandé à des militaires pakistanais d’auditer ses forces armées. Nasser voulait connaître les forces et faiblesses du dispositif militaire égyptien. Quelques semaines plus tard, la commission pakistanaise pliait bagages en laissant le message suivant : « monsieur le président, une armée ou le soldat ment au sergent, ou le sergent ment au lieutenant, ou le lieutenant ment au capitaine, ou le capitaine ment au colonel qui ment à son tour au général qui ment à l’état-major lequel délivre de fausses informations au pouvoir politique pose un problème qu’il n’est pas dans notre compétence d’analyser et de résoudre ». Quiconque auditerait les relations de la France face à l’islam et l’islamisme, quitterait le territoire au bout de quelques semaines en laissant un message similaire à celui des militaires pakistanais. Sauf qu’en France, le mensonge ne part pas du bas de la société ; il est secrété par le bloc élitaire (classe politique-multinationales-médias) pour intoxiquer l’ensemble de la société… Pour ne pas avouer à l’opinion publique que l’immigration musulmane de masse génère d’insolubles problèmes de sécurité, d’inégalités, d’incivilités, le président s’est livré à un subterfuge. Emmanuel Macron a développé l’idée que les Français musulmans sont bons par nature, mais qu’une influence étrangère travaillait à les pervertir. [les] mesures phares du programme de Mulhouse sont donc destinées à restaurer en France, un islam à l’état de nature, c’est-à-dire un islam bon, débarrassé d’influences extérieures malignes ».

Pour le CCIF (comité contre l’islamophobie en France) enfin, qui considère qu’il n’y a chez les musulmans aucune volonté de repli communautaire et que tout est de la faute de l’Etat, le discours est entièrement mauvais, faisant de son auteur un disciple d’Eric Zemmour :

« Le mot « séparatisme » intervient dans ce flou, et ne fait pas grand-chose pour le clarifier. Cette idée, en plus de nourrir le fantasme du « grand remplacement », définit à nouveau la France comme une zone de guerre (la notion de « territoire » renvoie aux notions de conquête et de colonisation) qu’il faudrait désormais, dans ce plan que veut proposer Macron, reconquérir. La notion de « séparatisme », replacée dans son contexte guerrier, résonne donc assez fortement avec le discours d’Eric Zemmour à la Convention de la Droite, lorsqu’il a établi un lien, dans un ton qui n’a rien à envier aux discours fascistes, entre la présence musulmane en France et… la colonisation, par les Européens, des Amérindiens. Évidemment, cette comparaison est d’autant plus ridicule que si elle devait être faite, ce serait plutôt les populations indigènes musulmanes qu’il faudrait rapprocher des Amérindiens. Tant que les autorités refuseront de voir qu’il n’existe en France aucun groupe qui souhaite s’auto-exclure, et que les processus de repli communautaire sont les effets des politiques discriminatoires et racistes, la lutte contre le séparatisme telle qu’elle est annoncée ne fera que nourrir davantage de séparation ».

L’idée maintenant est de démontrer que, comme tellement souvent avec E.Macron, son discours est sur le fond une succession d’impostures. Nous en avons dénombré neuf.

Relevons avant que, sur la forme, le discours était de piètre qualité. Pour tout dire, E.Macron nous avait habitué à mieux : plus de panache dans les mots, plus de vista, plus de clarté, un style moins emprunté, moins emmêlé avec des « donc » utilisés à l’envi. Discours très peu gouleyant, avec beaucoup de phrases très emberlificotée comme :

« Sentiment aussi qu’il y a des parties de la République qui veulent se séparer du reste, qui, au fond, ne se retrouvent plus dans ces lois, dans ses codes, ses règles que nous avons une partie de notre population qui se sépare du reste, en tout cas qui considérant peut-être qu’on l’a fait vivre longtemps derrière des murs, décide d’en bâtir de nouveaux et de le faire, c’est pour ça que toutes les choses se mélangent souvent dans notre débat public, au titre d’une religion dont elle déforme les aspirations profondes et en faisant de cette religion un projet politique et au nom de l’islam ».

E.Macron use de termes et de définitions bizarres :

  • Il utilise à plusieurs reprises le terme prédiquer: « Il y a ensuite, quand on parle des ingérences, des déstabilisations, le problème justement des lieux de culte et de celles et ceux qui prédiquent au nom d’une religion. » (on aura remarqué l’expression celles et ceux, car on sait que les imams sont très souvent des femmes… ). Le Larousse donne comme définition à ce terme prédiquer : « donner un prédicat à un syntagme nominal sujet, dire quelque chose à propos de celui-ci grâce à un prédicat », ce qui à vrai dire ne simplifie pas la compréhension. Pourquoi n’avoir pas utilisé le verbe prêcher ?
  • Il confond étrangement civilité et citoyenneté: « Il y a ensuite ce que j’appellerai “la civilité”. C’est la manière d’être citoyen les uns avec les autres et donc, c’est la manière, en tant que citoyen, de respecter pleinement les règles de la République ».
  • De la même façon, il confond visiblement autorité et autoritarisme : « Je refuse aussi une forme de stigmatisation qui consisterait à dire : “au fond, soyez quelqu’un de sérieux, soyez vraiment autoritaire. Dites-nous qu’il y a un problème avec l’islam en France. Ça soulagera tout le monde et ça ira mieux”». En continuant avec un énigmatique : « Je pense qu’on peut être fraternellement autoritaire dans notre pays ».

Au final, il fait porter une grande part de son propos et sa démonstration sur des chiffres un peu anecdotiques. Bourtzwiller n’est au final qu’une des 15 zones très spécifiques (sic) au sein des 47 quartiers de reconquête républicaine. Apprendre que « au total, si l’on prend l’ensemble de ces 15 territoires concernés par cette expérimentation menée depuis 2 ans, ce sont donc en 2 ans, 152 débits de boisson, 15 lieux de culte, 12 établissements culturels et sportifs, 4 écoles qui ont été fermés. 652 contrôles anti-fraude effectués, 34 mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance qui ont été prises et Bourtzwiller en fait partie » alors que rien qu’à Bourtzwiller, on a fait passer l’effectif de la police de 7 à 22 personnes, y a-t-il  vraiment de quoi s’extasier ?

Alors, petite forme ? Absence du nègre habituel ? Ou bien conséquence d’un empilement d’informulés, d’autocensure et finalement d’impostures ?

Chronique du “en même temps” : Macron inaugure le Café Joyeux mais refuse de retirer le projet de loi anti-éthique

Emmanuel Macron a inauguré lundi à Paris, sur les Champs Elysées, le cinquième Café Joyeux, un café-restaurant qui emploie des personnes atteintes d’un handicap mental.

« Une société, elle réussit ensemble ou pas ». « C’est cette fameuse notion de cordée que j’assume totalement et qui a été si déformée ». « Quelqu’un encordé, si bon alpiniste qu’il soit, n’a jamais atteint un sommet s’il laissait dévaler les autres ou s’il les laissait en bas de la pente. Ça n’existe pas. On est tous attachés les uns aux autres ». « Si on laisse les écarts se creuser, si on laisse une partie de la société au bord du chemin, ça ne marche pas ».

« C’est une formidable initiative que je voulais soutenir ».

Cette chaîne vise à sensibiliser, changer le regard porté sur le handicap et favoriser l’insertion de personnes en situation de handicap dans le travail ordinaire.

Et en même temps, le projet de loi ni bio ni éthique actuellement en discussion prévoit l’extension du diagnostic préimplantatoire aux aneuploïdies (DPI-A), permettant de détecter les embryons porteurs d’une anomalie chromosomique. Et de les exterminer.

Chronique des cinglés : “L’amour est dans le pré” sur M6 fait de la propagande LGBT et pro-GPA

Voilà une émission à éviter pour ceux qui hésitaient encore. Et comble du ridicule, M6 redoute le risque de “follophobie” (hostilité envers les gays efféminés) :

Le 16 mars, le public découvrira le portrait de Mathieu, 44 ans, éleveur de taureaux en Camargue (…)

Le quadragénaire venu d’Avignon (Vaucluse) est célibataire depuis un an et c’est la première fois que cela lui arrive. « J’ai toujours été en couple. Des relations de deux ans, quatre ans, cinq ans. J’en finissais une et j’en entamais le jour même une autre. D’ailleurs, j’en arrêtais souvent une pour en commencer une nouvelle » (…)  Ce soir-là, il prend pour la première fois le chemin du Rome Club, une boîte gay de Montpellier (Hérault). Pour se donner du courage, il descend une bouteille de blanc dans sa voiture. « Je suis entré. J’étais de la chair fraîche – à l’époque, physiquement, j’étais une bombe. J’ai embrassé un garçon et là, je me suis dit : “C’est ça quoi, il n’y a pas photo.” » (…)

Selon le communiqué de presse de M6, il espère une « relation fusionnelle avec un homme viril au caractère bien trempé ». Sur les réseaux sociaux, la formulation a fait causer. Plusieurs internautes craignent que l’émission verse dans la « follophobie », l’hostilité envers les gays efféminés (…)

Mathieu songe à recourir à la GPA. « Je n’ai pas trente ans devant moi », annonce-t-il (…)

Récemment, un lycée professionnel l’a contacté pour qu’il vienne parler aux élèves de l’homophobie et de la manière de gérer son orientation sexuelle dans des environnements hostiles. Il y a quelques jours, un jeune paysan gay l’a contacté pour lui demander conseil. Il lui a répondu : « Regarde mon portrait sur M6 avec ta maman. Et lorsque je parle, serre-lui la main fort. Elle comprendra.

Querida Amazonia : une exhortation post-synodale pour rien ?

Eglise universelle : Exhortation post-synodale – Chère Amazonie

Le 2 février 2020, le pape François a publié l’exhortation post-synodale, “Querida Amazonia” (Chére Amazonie), consécutive au synode sur l’Amazonie tenu à l’automne dernier. Contre toute attente, ce texte n’aborde pas la question du célibat sacerdotal qui avait pourtant été longuement débattue pendant le synode. Monsieur l’abbé Barthe livre son analyse de ce texte et revient, en particulier, sur les quatre “rêves” du pape : social, culturel, écologique et ecclésial.

Eglise en France : L’ensemble choral Sequentiae

Sequentiae est un ensemble choral semi-professionnel dirigé par Matthieu Bonnin. Celui-ci présente l’origine et les activités de cet ensemble, en particulier le programme de cette année avec la représentation de l’oratorio “Elias” de Felix Mendelssohn.

Eglise en Marche : Johanna 2020, les 1er et 2 mai à Rouen

Louis de Corson est porte-parole de l’association Johanna 2020 qui organise les 1er et 2 mai prochain un congrès-pèlerinage à Rouen à l’occasion de cette année johannique. Le pèlerinage s’élancera de la basilique Notre-Dame de Bonsecours jusqu’à la place du Vieux-Marché. Les conférenciers seront Jacques Trémolet de Villers et Patrick Buisson qui présentera son film sur le procès de Jeanne d’Arc :”Que Dieu m’y garde”.

Le Planning familial et le trafic d’organes

Michel signalait tout à l’heure que la région Ile-de-France venait de signer un partenariat avec le Planning familial. C’est une bonne occasion de rappeler que cette organisation est membre de l’International Planning Parenthoof Federation. Et qu’aux Etats-Unis – où il y a davantage de débat que chez nous – l’organisation “soeur” est accusée de pratiquer des horreurs – notamment le trafic d’organes de foetus. Qu’en est-il chez nous? Ce partenariat permettra-t-il d’éclairer un peu les méthodes de l’industrie de l’avortement? Ou bien les contribuables d’Ile-de-France seront-ils condamnés à financer ce genre de monstruosités et de se taire?

Encore deux jours pour soutenir le court-métrage “Jehanne”

Jehanne est un court-métrage d’animation de 15 minutes autour de la figure de Jeanne d’Arc et de son époque, en cours de développement. Ce court-métrage s’inspire de l’iconographie et de la musique du Moyen-Âge, aux couleurs chatoyantes et vives, aux mélodies rêveuses, aux enluminures, aux musiques dansantes, aux dessins presque enfantins. Le film est réalisé en animation 2D selon la méthode traditionnelle : chaque image est dessinée et animée à la plume sur papier, à l’encre de Chine et à l’aquarelle. Ce sont, de surcroît, les outils utilisés par les miniaturistes au Moyen-Âge. Le compte à rebours est lancé. Il reste deux jours pour terminer cette campagne. Tout soutien sera extrêmement apprécié !
 
Campagne détaillée sur Kickstarter.com : Jeanne d’Arc — Joan of Arc

Un militant anticlérical veut empêcher 98 religieux de voter aux élections municipales de leur village [ADD.]

C’est un véritable harcèlement laïcard que subit la Famille Missionnaire de Notre-Dame à Saint-Pierre de Colombier en Ardèche. Nos lecteurs connaissaient déjà l’opposition virulente (ici et ici) menée par une poignée d’écolo-gauchistes contre la construction d’une chapelle dédiée à la sainte Vierge. Un habitant, Daniel Calichon, vient de saisir la justice pour qu’elle se prononce sur le droit de vote de 98 membres de la communauté. Ce triste personnage est connu depuis des années pour s’opposer systématiquement à tout projet de la communauté.

La communauté a été visitée, à sa demande, par un huissier jeudi dernier pour constater ou pas la présence des 98 religieux en question. 35 étaient présents tandis que les autres étaient en mission. Le dossier judiciaire a été transmis à la communauté à 17h45 pour un procès…le lendemain à 9h00. La communauté a donc eu une nuit pour construire sa défense, trouver un avocat et justifier du domicile réel des ces 98 religieux. Et le procès a néanmoins eu lieu dans de bonnes conditions. Les avocats de Daniel Calichon et ce dernier ont fait un focus sur l’histoire de la communauté, de la statue de la Sainte-Vierge, sur leur soi-disant mainmise sur les habitants et sur l’immobilier du village.

Pour la défense, les pièces rapportées ne sont pas toujours très nombreuses dans la mesure où les membres d’une communauté religieuse n’ont pas le même mode de vie que les citoyens ordinaires. Il n’y a pas forcément de feuilles de salaires, de factures de téléphone ou d’électricité qui sont au nom de la communauté. Il y a bien en revanche des pensions de retraites, des domiciliations fiscales de ces personnes sur la commune.

Maître Luc-Etienne Gousseau, avocat de la Famille missionnaire de Notre-Dame : Nous avons produit tous les documents idoines et ad hoc qui démontrent que la domiciliation se trouve bien à Saint-Pierre-de-Colombier… très logiquement nous irons vers un débouté de cette requête qui en réalité n’est qu’un prétexte pour instrumentaliser la justice et pour faire comme on dit de la mousse…pour régler son compte avec la communauté… il faudrait que par sagesse tout cela s’arrête” (…)

Le juge rendra son délibéré le 10 mars prochain, quelques jours avant le premier tour des élections. A Saint-pierre-de-Colombier, deux listes s’opposent. Celle du maire sortant Gérard Fargier qui a le soutien de la congrégation religieuse et qui est favorable à la construction de la nouvelle église sur la commune. Puis une liste citoyenne “Colombier en transition” qui s’oppose à ce projet d’église dans la commune.

Comme d’habitude, les médias ont fait preuve de légèreté en omettant un certain nombre de faits ou en se trompant (à partir de 5’30”). En effet, la communauté a déjà gagné un procès similaire en avril 2002 où un des plaignants était d’ailleurs Michel Bonin, membre de la liste actuelle d’opposition. Il suffit également de se rendre sur le site du ministère de l’intérieur et consulter les résultats des municipales de 2014 (victoire du maire actuel avec 78% au premier tour) pour se rendre compte qu’avec 98 voix en moins, le maire actuel aurait été élu sans que son opposant ne soit élu. Il suffit de faire une simple règle de trois… Comment un journaliste peut-il affirmer que 100% des religieux aient voté pour le maire actuel alors que le vote est secret ? Enfin, il faut noter que 30 membres de la communauté, qui ont toujours leur domicile réel à Saint-Pierre, sont inscrits ailleurs, sur les lieux où ils sont en mission pour un temps plus long …

La décision que le juge prendra sera lourde de conséquences car ce dernier est pris au dépourvu par cette démarche de dernière minute. Si un jugement défavorable à la communauté est rendu, ce sont 98 citoyens qui seront privés du droit de vote puisqu’ils n’auront pas la possibilité de s’inscrire dans un autre lieu. Le juge peut-il se permettre une décision si peu respectueuse de la démocratie ?

Pour l’anecdote, les opposants présentent une liste aux élections municipales. Et ce qui est amusant, c’est que Daniel Calichon n’est même pas sur cette liste alors même qu’il est un opposant “historique”. De là à penser que les opposants, déjà peu nombreux, sont de surcroît divisés entre écolo-gauchistes, laïcard-gauchistes et anti-cléricaux tout court ne voient pas en Daniel Calichon un candidat crédible et sérieux, il n’y a qu’un pas que l’observateur amusé du Salon beige ne franchira pas, laissant les habitants se déterminer en leur âme et conscience dimanche prochain…

La Famille Missionnaire de Notre-Dame demande de bien prier pour le juge qui devra rendre sa décision demain en début d’après-midi. France 3 sera bien sûr sur place pour recueillir les réactions…

Addendum :

Le Salon beige a été saisi par les avocats de Daniel Calichon pour nous demander de rectifier notre article dans le sens de la vérité. En effet, j’avais écrit que “les avocats avaient accusé la communauté de dérives sectaires“. C’est effectivement inexact et l’article a été corrigé dans ce sens. Ces termes n’ont jamais été employés par les avocats.

Cette confusion et cette erreur viennent du fait que cette accusation est régulièrement utilisée par certains opposants lors des manifestations et dans les commentaires d’articles (voir ici le commentaire de mami7ou encore ici). Une inscription à la peinture blanche “FMND = secte” était encore visible à l’entrée du village mais a été effacée depuis, en partie, par la DDE. Par ailleurs, Daniel Calichon a autorisé la reproduction en 2017 d’un de ses articles paru dans le numéro 668 du magazine ENVOL à propos de la Famille Missionnaire de Notre-Dame sur un site intitulé “Cercle Laïque pour la prévention du sectarisme” que l’on peut lire ici.

On peut également regarder cet article de 2015 de la Tribune faisant un reportage sur l’association de Daniel Calichon “L’Avenir de Saint-Pierre” où l’on voit d’ailleurs ce dernier déguisé. Ainsi que quelques photos prises à Saint-Pierre de Colombier qui prouvent que l’accusation de “secte” est récurrente :

Nous nous réjouissons donc de cette réaction de la part des avocats de Daniel Calichon. Ce dernier reconnait donc implicitement que la Famille Missionnaire de Notre-Dame est une congrégation religieuse catholique tout à fait légale et reconnue comme telle par l’Eglise catholique en France.

Pour le retrait du projet de loi anti-éthique, rassemblement le 10 mars devant l’Elysée

La Manif Pour Tous et les associations partenaires de Marchons Enfants donne RDV à tous les Parisiens et Franciliens pour interpeler le Président de la République :

Mardi 10 mars à partir de 19h Place Clemenceau, Paris 8e

Métro Champs-Elysées Clemenceau, Concorde ou Invalides

Valérie Pécresse signe une convention de partenariat avec le Planning familial

A l’occasion de la journée de la femme du 8 mars, la Région île de France, sous l’égide de sa présidente, Valérie Pécresse, a annoncé la signature d’une convention de partenariat avec le Planning familial et s’est félicité d’être « la première région » à le faire. Cet engagement a notamment pour objet d’

« œuvrer en faveur de la santé des femmes, de leur libre choix à disposer de leurs corps ».

La Région réaffirme entre autres son soutien « aux missions essentielles et fondamentales de la Fédération Régionale d’Île-de-France du Planning Familial » et manifeste son intention de « renforcer l’accès à la contraception et l’accès à l’IVG en Île-de-France avec le dispositif national du Numéro Vert “Sexualités, contraception, IVG” ».

A quand une vraie attention portées aux femmes, un véritable accompagnement de leur grossesse non-prévues mais acceptées, désirées, parfois menées dans des conditions difficiles, à quand le renoncement à l’injonction abortive et la prise en compte d’un vrai respect du corps de la femme aujourd’hui soumis aux diktats du marché contraceptif autant qu’à celui de l’emploi ? A quand une politique vraiment préventive des causes qui conduisent à l’avortement : précarité économique, sociale, affective… Autant de vraies mesures qui permettront de surcroit de voir diminuer les « violence faites aux femmes », autre engagement régional promu lors de la signature de la convention.

Nous sommes en quarantaine

Homélie de 7 mn prononcée par le père Henri de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier :

Du coronavirus et de quelques autres considérations

De Marion Duvauchel, Fondatrice de la Pteah Barang au Cambodge :

La coronavirus serait un évènement mondial. Comme on ne sait pas vraiment, mais qu’on a peur de louper quelque chose, on (Emmanuel Macron) a déclaré il y a peu que le pire était devant nous. Cela ne mange pas de pain. On se souvient des stocks de vaccins achetés en France lors de la dernière « pandémie », et qui n’ont jamais été écoulés. C’était à l’époque que Mme Bachelot. Principe de précaution.

Ici, au Cambodge où je vis pour quelques semaines, mes amies khmères francophones m’ont expliqué le sourire aux lèvres qu’il n’y pas de cas avéré, pas un. Parce que le virus n’aime pas la chaleur et qu’en ce moment, il fait entre 34 et 38 degrés.

Donc, tous les pays très chauds sont préservés. Pour le moment. Du moins si l’on en croit le petit peuple, et je ne vois aucune raison de douter de la parole de jeunes femmes qui vivent à Phnom Penh, parlent le français, travaillent, lisent la presse et ne sont pas des idiotes.

Bien sûr la maladie est réelle. La grippe aussi, qui a tué l’an dernier en France 8000 personnes contre 3500 décès du coronavirus dans le monde entier. Ça n’a pas mobilisé, la grippe. A juste titre : dans le monde, on meurt, on meurt beaucoup, de toutes sortes de choses. C’est injuste mais c’est ainsi. On a un vaccin contre la grippe, les gens ont le choix de se faire vacciner ou pas.

La Chine domine ou prétend dominer l’économie mondiale. On ne va quand même pas pleurer les quelques soucis que ce virus génère et qui la rendent plus vulnérable. ça retentit sur nous ? Bonne leçon. Il était temps qu’on réalise que se soumettre à une économie mondiale qui ne profite à ce jour qu’aux banques, aux traders, aux multinationales et aux ONG écolos, c’est une folie, une erreur, une faute et un crime envers les nations dont les économies sont sorties en ruine et une partie des Français enragés et en couleur jaune fluo.

Les gens paniquent et dévalisent les rayons paraît-il. Tant mieux pour l’économie sucrière et les pâtes italiennes. Que voulez-vous dire d’autre ?

On me trouvera sans cœur pour les pauvres vieilles gens qui meurent de ce virus. Il faut bien mourir un jour, alors de ce virus, de la grippe ou d’un AVC, qu’est-ce qui est mieux ? On veut libéraliser la mort douce pour les vieux, mais on crève de trouille qu’ils meurent dans les EPHAD de ce truc qui vient de Chine. Faudrait savoir.

La seule chose de souhaitable, c’est de mourir en paix avec le Seigneur, avec quelques contritions pour les péchés commis et accessoirement pour tout le bien qu’on n’a pas fait, qu’on a omis de faire ou qu’on a empêché autrui de faire. Et si on a passé une vie entière à faire le bien, je ne vois pas pourquoi on n’éprouverait pas une grande impatience de voir enfin Celui en Qui on a cru.

Dans le village où je vis, il n’y a pas d’eau. Le gentil gouvernement de Hun Sen ne semble pas se soucier de cette pénurie d’eau. Il faut des « moteurs » (prononcez à la façon khmère) pour pomper l’eau, et dans le petit centre où je vis, de l’eau il n’y en a que la nuit, même avec un moteur. Je me lève donc comme les Chartreux, non pas pour glorifier Dieu mais pour remplir mes réservoirs. J’en profite d’ailleurs pour glorifier le Seigneur, dans la foulée, tant qu’à être debout aux heures improbables de la prière de nuit.

On n’y meurt pas vieux dans ce bled perdu, et les femmes n’ont plus leurs dents de devant, ce qui nous rappelle ce livre de pure médisance d’une ex concubine d’un président normal de funeste mémoire, concubine qui nous a livré quelques tristes secrets sur le regard que ce président normal porte sur la pauvreté. Mais dans ce village où les bouches sont édentées, surtout les femmes qui ont porté des enfants, on y meurt paisiblement, veillé par le fils, ou la fille, c’est selon. Quand l’heure de l’agonie est là, on sort une grande affiche de Bouddha, même pour la femme chrétienne que j’ai veillée il y a quelques mois, on allume des bougies et on condamne l’espace autour de la mourante par un sommier et un store vénitien rustique. On signifie ainsi que l’espace est sacralisé.

Et on attend. On ne prie pas. Le bouddhisme ne prie pas, il convient de le signaler. C’est une ascèse et une technique de salut. On a quelques rituels pour les défunts, parce qu’on en a peur. Alors on sort les hauts parleurs, et on banquète pour les éloigner en vociférant dans les hauts parleurs (ça, c’est pour tous ceux qui rêvent le bouddhisme d’opérette transfusée dans nos sociétés européennes, qui méditent beaucoup, même dans les paroisses, et prient de moins en moins). Il n’y a rien à demander au Bouddha, il n’est pas un Dieu. C’est une icône vide devant laquelle on pose une bougie, un peu d’ail, une bouteille d’eau. Pure superstition dirait le cher Emmanuel Kant, et cette fois, avec raison.

Il y a une presse française au Cambodge: le Petit journal je crois. Récemment, on y lisait que Hun Sen, celui qui gouverne le Cambodge, avait courageusement aidé les vietnamiens en 1959 à libérer son pays, après 9 ans chez les Khmers rouges. Ce pan de sa vie est toujours dans l’ombre mais tout le pays sait qu’il est gouverné par un ancien criminel politique. Quand il a compris que les Khmers rouges, c’était fini, il s’est découvert une âme de soldat résistant. Bien lui en a pris : il est premier ministre d’un « royaume », qui est une dictature vendue lambeau par lambeau aux Chinois. Près du village où j’ai fondé ce petit centre pour enfants, il y a un golf. Privé : c’est celui de Mme Hun Sen. L’immense immeuble de très grand luxe à deux pas du lycée français est totalement vide : Mme Hun Sen y fait ses courses. J’y vais parfois quand je suis à Phnom Penh, pour tirer de l’argent, prendre le frais et voir s’il y a du luxe français. Il y a, il y a…

Récemment deux immeubles en cours de construction se sont effondrés à Sihanoukville, (devenu un énorme casino pour Chinois, une sorte de Las Vegas).

Ceci dit, il y a un développement du pays, avec une inflation terrible, et des zones rurales oubliées.

J’ai un jour à table, entendu un amiral qui a une ONG vanter les mérites de Hun Sen. Puis me chanter cocotte sur le refrain « si toutes les ONG voulaient se donner la main », mais accepter à contrecoeur la carte de visite que je lui tendais, en se gardant bien de me laisser la sienne. Il est vrai que je suis une femme et que je ne suis pas une ONG.

Pour le moment, à Phnom Penh, tout va bien, il y a encore de l’eau.

Mais quand l’eau manque dans une ville, faut-il rappeler ce qui se passe ? Les rats, la maladie, la saleté, la violence aussi, ou plus exactement l’exaspération d’une population asservie. La colère, comme on sait quand on a un peu lu Saint Thomas d’Aquin, est une requête de justice.

Il n’y a pas que le coronavirus sur la terre : il y a l’incurie des hommes. Si nous n’étions d’incurables gougnafiers, nous tomberions à genoux pour pleurer toutes les larmes de notre corps.

ça donnerait pas mal d’eau, croyez-moi.

Rédigé à Phnom Penh lors d’une pause de deux jours  pour y dormir et acheter du matériel.

L’accord gagnant de Poutine avec Erdoğan sur la Syrie

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

La rencontre du 5 mars entre Poutine et Erdoğan a, comme prévu, débouché sur un accord. Aucun des deux hommes n’avait intérêt à un échec : Poutine ne veut pas d’une confrontation militaire avec la Turquie et Erdoğan a besoin de la Russie pour se sortir honorablement du piège syrien. Notons, au passage, que, finalement, Macron et Merkel n’ont pas été invités.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’accord est franchement en faveur des intérêts russes. En effet, il ne dit rien des reconquêtes territoriales de l’armée syrienne depuis l’été dernier, ce qui revient à les avaliser ; les postes turcs qui s’y trouvent encerclés le demeureront donc. L’autoroute stratégique M5, qui relie Damas à Alep, n’est pas mentionnée non plus. Rouverte après la prise de la ville de Saraqeb, elle fut de nouveau coupée lorsque les islamistes reprirent la ville lors de la « vengeance turque » après ses 33 morts causés par une frappe dont l’origine (russe ou syrienne) reste officiellement inconnue.

Depuis, l’armée syrienne, de nouveau aidée par l’aviation russe et 1.500 combattants du Hezbollah (chiffre fourni par le Hezbollah lui-même), a repris Saraqeb. Cette fois, les Russes ont été limpides : ce sont ses soldats qui patrouillent maintenant dans la ville et les Turcs n’iront plus aider les islamistes pour tenter de la reprendre.

À défaut de l’autoroute M5, c’est la M4 qui est mentionnée dans l’accord. Toujours en zone turco-islamiste, elle devra être rouverte à la circulation et bénéficiera d’un couloir de sécurité de douze kilomètres, six de part et d’autre, avec des patrouilles communes russo-turques. C’est une énorme concession pour Erdoğan : cela revient à offrir à Damas une portion de territoire islamiste que l’armée syrienne n’est pas encore parvenue à reconquérir. Cet axe routier relie Alep à Lattaquié, ville côtière qui est le fief des alaouites, et donc de la famille Assad.

Au-delà du symbole alaouite, ces deux autoroutes permettront à la Syrie de retrouver ses principaux axes routiers. Ceci explique pourquoi Saraqeb fut l’enjeu de combats acharnés, car elle se situe à l’intersection de ces deux autoroutes.

Pour appliquer cet accord, les ministres de la Défense russe et turc se rencontreront dans quelques jours. Ce ne sera pas facile, car la zone tampon définie autour de la M4 est occupée par des islamistes peu maniables.

Bachar el-Assad s’est déclaré satisfait (il faudrait être difficile…), mais les Américains ne sont naturellement pas de cet avis. Washington a annoncé que les États-Unis s’opposeraient à une déclaration du Conseil de sécurité de l’ONU qui soutiendrait cet accord jugé « prématuré ». La diplomatie américaine est toujours aussi consternante en Syrie !

Tout cela est, bien sûr, très fragile et, en tout cas, temporaire. Ce sont les petits pas chers à Poutine qui, en l’espèce, lui permettent d’entériner les reconquêtes récentes tout en maintenant le fil avec le bouillant et inconséquent Erdoğan, accumulateur de fautes stratégiques.

Pendant ce temps, plusieurs navires de guerre russes ont été observés franchissant le Bosphore afin de renforcer en hommes et en matériel (l’histoire ne dit pas lesquels et combien) un théâtre d’opération que Poutine maîtrise plus que jamais au grand dam de Washington.

Le meeting LGBT d’Anne Hidalgo perturbé

Anne Hidalgo tenait un meeting vendredi avec Fiertés en commun, la branche LGBT+ de son mouvement Paris en Commun. Organisé au Point éphémère, ce rassemblement a d’abord vu se succéder plusieurs personnalités sur scène, dont le porte-parole du Parti communiste et adjoint à la mairie de Paris Ian Brossat, ou encore le militant LGBT Jean-Luc Romero. Anne Hidalgo est ensuite montée sur scène aux alentours de 21h. A peine quelques minutes après le début de son discours, des cris ont été entendus dans la salle :

“On est tous des enfants d’hétéros”

“Hidalgo dégage”

Quelques militants de La Manif pour tous étaient présents depuis le début du meeting. Ils ont été sortis par le service de sécurité.

Anne Hidalgo a accordé un entretien au magazine Têtu, dans lequel elle dévoilait ses mesures pour “donner une visibilité à la culture LGBT+”.

Journée internationale de lutte pour les droits des femmes : le collectif Némésis dénonce l’immigration

Communiqué du collectif Némésis :

Ce dimanche 8 mars a lieu une marche organisée lors de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Intitulé ironiquement marche des « Grandes gagnantes » en réponse aux promesses du gouvernement, qui annonce une réforme des retraites favorable aux femmes. Associations et militantes appellent à une « convergence des dynamiques féministes »: contre la réforme des retraites, contre la répartition inéquitable du travail domestique, contre les violences sexuelles, contre le César de Polanskimais pas un seul mot sur l’immigration et ses effets négatifs qui pourtant, sont tous les jours bien visibles sur la sécurité des femmes et qui font reculer chaque jour un peu plus, notre liberté.
Le collectif Némésis a pourtant répondu à cet appel et a souhaité faire entendre la voix de toutes les femmes, pas seulement celles qui ont un discours qui va dans le sens des associations subventionnées par l’état. Nos revendications sont légitimes. Nous sommes des femmes, jeunes, confrontées directement à ce problème que la plupart des associations féministes, veulent taire absolument. Bien évidemment au bout de quelques minutes seulement, nos militantes ont été violemment attaquées et frappées par des militants (homme comme femme) en très grand nombre. Nos militantes étaient 10, toutes âgées d’à peu prés 20 ans, dont certaines mineures.

Une femme, qui déployait sa propre banderole au même moment, n’ayant aucun rapport avec notre collectif, a été tabassée par une femme vêtue et masqué en noir.

Personne ne nous fera taire, pas même la violence de l’extrême gauche. Nous continuerons à être l’error 404 de votre logiciel.

Accueillir des milliers d’hommes issus de pays ultra patriarcaux, c’est porter un coup fatal dans le dos du féminisme. Les femmes sont les premières victimes de l’obscurantisme. Les femmes sont les grandes perdantes de l’immigration massive. A quand un référendum? Quand demanderons-nous enfin l’avis aux Françaises et aux Français sur ce sujet aussi grave ?

Des femmes maltraitées et persécutées parce qu’elles sont chrétiennes

De Luca Volontè :

Les femmes devraient être honorées dans leur excellence particulière, pour leur complémentarité avec les hommes, leur différence et leur génie féminin unique: ceci, par opposition au mensonge que le monde crie, qui réduit la « féminité » à un simple rôle dans la production sexuelle. Ce mensonge est le fruit de l’idéologie féministe, et il ne respecte pas les femmes. Aujourd’hui, nous devons nous souvenir des centaines de milliers de filles, de femmes, et même de mères, qui ont été agressées, violées ou abandonnées dans le monde entier: souvenons-nous d’elles dans leur dignité d’êtres humains, de femmes et de chrétiennes. En regardant ces victimes, nous arrivons simplement à une meilleure appréciation du don d’être créés en tant qu’hommes et femmes, en tant que pères et mères, ainsi que de la bénédiction d’être capables de lutter pour la vie, la famille et la liberté religieuse pour tous.

L’agence missionnaire Portes Ouvertes a publié un rapport sur la persécution religieuse en 2020 selon le sexe, qui étudie les schémas mondiaux de persécution des hommes et des femmes chrétiens dans 50 pays sur la « Liste de surveillance mondiale » de Portes Ouvertes.

La discrimination et la violence contre les chrétiens est un fait flagrant, bien qu’ignoré par les principaux médias mondiaux. Les données montrent que les hommes chrétiens souffrent de violence physique, de harcèlement économique et de menaces d’incarcération pour leur foi; tandis que les femmes chrétiennes sont les plus susceptibles de subir un viol, un mariage forcé ou des sévices physiques. Des violences sexuelles contre les femmes sont signalées dans tous les pays étudiés par Portes Ouvertes: elles deviennent une calamité mondiale.

Portes Ouvertes montre comment les femmes sont spécifiquement ciblées par la persécution et les principales formes que cela prend. Ciblées spécifiquement comme chrétiennes, les femmes sont souvent contraintes de se marier avec des conjoints de confessions différentes, ce qui est en soi une forme de maltraitance – pas moins grave que les autres violations physiques dont elles souffrent. « Ces abus, explique le directeur de Portes Ouvertes, David Curry, trouvent leur origine dans une vision qui considère les femmes chrétiennes comme ayant intrinsèquement moins de valeur que les hommes et les femmes d’autres confessions. »

Ainsi, les femmes et les filles sont souvent isolées de leur communauté parce qu’elles sont « marquées » par les sévices qu’elles subissent et sont forcées de souffrir en silence, cachées dans leurs « familles de mariage forcé ».

Curry explique en outre:

« La violence sexuelle est signalée comme la principale tactique d’attaque des femmes dans 84% ​​des pays où la persécution religieuse est déjà dangereuse et répandue. C’est un préjudice irréparable pour la santé, le bien-être et l’autonomie personnelle et familiale de millions de femmes dans le monde. »

Cela se produit surtout dans des pays particulièrement hostiles au christianisme: en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et subsaharienne. Curry explique que l’étude montre que « la persécution spécifique selon le sexe, en particulier contre les filles et les femmes chrétiennes, est toujours décrétée de manière à faire autant de mal que possible [à la victime] avec le moins de risques possible pour le persécuteur. »

Aujourd’hui, 8 mars, Journée internationale de la femme, nous ne devons pas perdre de vue au milieu de la célébration de nos propres filles, épouses et mères de la terrible urgence qu’il y a à prendre des mesures concrètes pour faire la lumière sur – et arrêter la catastrophe de – la violence mondiale ciblant les femmes chrétiennes.

Mobilisations dans toute la France contre la loi de bioéthique

Il n’y avait pas qu’à Paris qu’il y a eu des actions contre le projet de loi bioéthique :

Journée de la femme, hommage à Marie

Quand l’Art rend hommage à la plus belle des femmes

Un magnifique dessin aux trois crayons (technique française du XVIII° siècle) de Jean-Joseph Chevalier réalisé en moins de 5mn sur un Ave chanté par Natacha St Pier.

Pour aller plus loin: https://www.jeanjosephchevalier.fr/

L’UNEF Nanterre contre la langue française

Manifestement, les militants du groupuscule d’extrême gauche sont trop occupés à promouvoir les différentes causes “progressistes” pour garder le temps d’étudier la langue française. Autant de fautes d’orthographe en un seul tweet, cela force le respect! Mais c’est sans doute parce que “la grammaire est fasciste” comme disaient les grands anciens de ces braves gens…

Parlementaire vous devez protéger les droits des femmes ! Journée pour la dignité des droits des femmes

Dans quelques semaines, à l’Assemblée Nationale, les députés débattront du projet de loi “bioéthique” et choisir en leur âme et conscience :

  • promouvoir la filiation sans père,
  • préserver le 1er droit de l’enfant : celui de connaître son père et sa mère et d’être élevé par eux.

Ce projet de loi retire des droits aux enfants, et génère de nouvelles inégalités entre ceux qui auront un père et ceux qui en auront été privés par la loi. La position des députés et du Président de la République est déterminante pour notre avenir à tous. La filiation humaine et la non-marchandisation du corps humain sont sur la sellette. A ce jour, le projet de loi dit bioéthique n’est pas adopté. Il peut être rejeté.

A Lyon :

100 Mariannes devant l’Assemblée nationale pour défendre les droits des femmes et dire non à la GPA

A quelques jours d’un éventuel retour en commission à l’Assemblée nationale du projet de loi bioéthique, La Manif Pour Tous et le mouvement associatif poursuivent leur mobilisation sous le label « Marchons Enfants » pour dénoncer la GPA et défendre les droits des femmes en ce 8 mars.

Parce que la République doit protéger tous ses enfants et défendre leurs droits, à commencer par celui de ne pas être délibérément privé de père ou de mère, 100 jeunes femmes ont revêtues les habits de Marianne cet après-midi sur le pont de la Concorde. Faisant face à l’Assemblée nationale, elles ont interpellé les parlementaires. Elles portaient un baillon pour illustrer le mépris et le déni du gouvernement qui entend passer en force sur le projet de loi bioéthique. Pourtant, selon un sondage Ifop de janvier 2020, une majorité de Français souhaitent le retrait du projet de loi nio bio, ni éthique. L’attente est particulièrement chez les jeunes : les deux tiers des 18-25 demandent au gouvernement le retrait du projet.

« Je ne suis pas à louer : ni pour une heure, ni pour 9 mois », « La maternité n’est pas une prestation », « La république doit protéger tous ses enfants », « La dignité des femmes n’a pas de frontière », « Je ne suis pas un outil de production », « Pour le retrait d’un projet de loi ni bio ni éthique »… les slogans des pancartes portées devant le Palais Bourbon étaient explicites.

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, explique :

« En ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes, nous souhaitons dénoncer l’horreur de la GPA, c’est-à-dire la pratique des mères porteuses. Le business de la procréation et de la filiation-fiction est intolérable et contraire aux droits des femmes, à leur dignité et à celle des enfants. La République doit protéger tous ses enfants et le gouvernement doit agir avec ambition pour mettre un terme à ces dérives dont les femmes sont les premières victimes. Loin d’encourager le recours à la GPA en le favorisant petit à petit, le projet de loi bioéthique est l’occasion de dire non à la marchandisation et à l’exploitation des femmes. C’est le sens de la mobilisation devant l’Assemblée nationale ».

Le mouvement associatif est mobilisé partout en France en ce 8 mars sous le label « Marchons Enfants ». Devant les préfectures et les lieux symboliques des villes, des Mariannes ont porté le même message : la République doit protéger tous ses enfants. Les associations continuent de demander le retrait du projet de loi bioéthique.

Un nouveau rassemblement est prévu à Paris place Clemenceau mardi 10 mars pour interpeller le Président de la République en ce sens.

Institut d’Argentré – Sainte Anne : le cri d’alarme de l’abbé Sévillia

Construit au XVIIIème siècle, à la demande de Monseigneur d’Argentré (évêque de Séez), cet ancien palais épiscopal a servi d’évêché, de séminaire, de collège. Après une période d’inoccupation, le Conseil Départemental le racheta en 1989 et entreprit sa restauration extérieure qui s’est terminée en 2014. Mais seule l’aile Est du bâtiment avait été aménagée pour accueillir l’Office Départemental de la Culture. Le reste du bâtiment (~ 2000 m²) était resté en l’état des années 1980 (fin de l’activité du collège).

Ouvert en 2018 avec 18 élèves, l’Institut d’Argentré – Sainte Anne accueille pour cette deuxième année 47 jeunes filles de la sixième à la première. L’institut d’Argentré – Sainte Anne apporte une formation complète aux jeunes filles intégrant toutes les dimensions de la personne (intellectuelle, spirituelle, morale, physique, artistique) afin de former et d’exercer leur jugement, et d’en faire des femmes libres, sachant répondre à leur vocation.

Mettre Dieu au centre de la vie des élèves par l’enseignement de la foi catholique et la beauté de la liturgie. Faire grandir les jeunes filles par une formation intellectuelle intégrale, les armant pour les défis du monde de demain. Donner aux jeunes filles le sens de la vie spirituelle et de l’héritage civilisationnel qu’elles devront transmettre aux générations suivantes. Développer les dons, physiques, moraux et intellectuelles des demoiselles, leur permettant de s’épanouir et d’acquérir ainsi la Sagesse, vertu indispensable aux jugements sains. Créer une amitié chrétienne solide et fidèle basée sur la Charité.

Défis

  • Obtenir des comptes à l’équilibre
  • Création de nouvelles salles de cours et aménagement des locaux déjà existants mais nécessitant beaucoup de travaux.
  • Construction d’un internat pour accueillir les jeunes filles au sein du Palais d’Argentré.
  • Restauration des prestigieux salons XVIIIème du Palais d’Argentré pour les mettre à disposition d’événements, tels que mariages, séminaires d’entreprise etc…

8 mars : Alliance VITA mobilisée pour défendre la cause des femmes face aux défis bioéthiques

A l’occasion de la journée internationale des femmes, Alliance VITA tient à rappeler combien les femmes sont la cible de pressions au cœur des débats bioéthiques et d’un business au niveau mondial :

La femme est la première à payer le prix du « droit à l’enfant » 

Dans de trop nombreux pays encore, la femme est réduite à une forme d’esclavage moderne, pour être « mère porteuse » avec la Gestation par autrui (GPA). Pour de l’argent, son corps est mis à disposition de « médecins procréateurs » pour être inséminé et porter un enfant qu’elle devra abandonner à des clients. Dans certains pays, ce sont ses ovocytes, qui sont mis à prix pour satisfaire la demande d’un droit à l’enfant. Un business qui se nourrit de la pauvreté de certaines jeunes femmes en bonne santé acceptant des traitements hormonaux et une intervention médicale de ponction qui n’ont rien d’anodin pour leur santé.

La femme est la première à payer le prix des injonctions sociétales 

Beaucoup de femmes confient leur difficulté à accueillir une grossesse face aux pressions sociales, économiques, ou professionnelles. En même temps, en France, les parlementaires débattent de la congélation ovocytaire, sans raison médicale. Il s’agit en réalité d’une défaite pour les femmes, à qui l’on proposerait une emprise médicale croissante, des traitements médicaux pour artificialiser leur maternité, avec à la clé une fausse promesse d’assurance maternité : 3 femmes sur 4 n’auraient pas d’enfant à l’issue. D’autre part, nous avons été témoins en 2013 du scandale qu’ont provoqué des sociétés américaines en proposant de rembourser la congélation ovocytaire à leurs employées américaines et, ce faisant, tirant profit de leur force de travail alors qu’elles sont encore jeunes. Nous sommes devant un risque majeur d’entrave à la maternité par la pression socio-économique.

Pour Caroline Roux, Déléguée générale adjointe d’Alliance VITA :

« les femmes sont soumises actuellement à une double pression contradictoire concernant leur capacité à la maternité. Ce n’est pas aux femmes à s’adapter à une société de plus en plus déconnectée des réalités féminines. Au contraire, l’urgence est d’intégrer la capacité à la maternité comme une richesse pour l’implication des femmes dans la société. »

 Alliance VITA demande aux pouvoir publics de favoriser les conditions sociales qui permettent aux femmes de concilier études, entrée dans la vie professionnelle et maternité.

8 mars : Marchons Enfants appelle les Français à participer à deux actions exceptionnelles

Dimanche 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale des Droits des femmes, Marchons Enfants appelle les Français à participer à deux actions exceptionnelles :
  • Écrire, ce jour-là, au Président de la République pour l’appeler à retirer le projet de loi. Un site internet spécifique a été créé pour gagner en efficacité et relayer en temps réel l’appel à écrire : cliquez ici pour y accéder.
  • Une action-flash surprise qui aura lieu à Paris et en régions pour dénoncer la gestation pour autrui et le projet de loi : à suivre et partager sur les réseaux sociaux à partir de 15h.

De chez vous ou d’ailleurs, à partir de votre smartphone ou d’un ordinateur, agissez et contribuez à donner de l’ampleur et de l’impact à ces actions !

L’archevêque catholique d’Athènes et président de la Conférence des évêques de Grèce accuse l’UE d’abandonner son pays face à l’afflux d’immigrés

Mgr Sevastianos Rossolatos, archevêque catholique d’Athènes et président de la Conférence des évêques de Grèce, déclare :

« Par le passé, l’Union européenne nous a aidés face à certaines crises politiques, mais sur la question des migrants, il y a une grande incohérence : on nous parle de solidarité, mais les réfugiés affluent, et nous gérons seuls la situation ».

« Aujourd’hui, nous sommes 200 000 fidèles catholiques répartis dans six diocèses ».

Le silence des autres épiscopats sur cette question exaspère l’archevêque d’Athènes :

« les épiscopats européens devraient faire entendre leur voix plus clairement : dire que les flux humains sont le résultat de conflits causés ou entretenus par l’Occident ».

Mgr Rossolatos précise que les réfugiés chrétiens arrivant en masse sur les côtes des îles de la mer Egée étaient souvent « discriminés par d’autres migrants en raison de leur foi ».

Nantes : le PCD exclu de la liste LR

Dans la même ville, la Droite populaire soutient officiellement par l’intermédiaire de Thierry Mariani, député européen et ancien ministre des transports, la liste « Le bon sens pour Nantes » menée par Eléonore Revel (RN). Cette liste est composée de plusieurs anciens membres du RPR, de l’UMP, ou de LR.

Le programme met en exergue 3 priorités : la sécurité, la lutte contre l’immigration, et la baisse de la fiscalité, que ce soit pour les particuliers ou nos entreprises. Eléonore Revel constate :

LR à Nantes a choisi le centre et de ce fait, mènera une politique de gauche, comme c’est déjà le cas au niveau de la culture à la région des pays de la Loire, Laurence Garnier, la candidate LR à Nantes a déclaré que LREM était des « cousins ». La seule liste de droite sera donc la liste menée par Eléonore Revel. Je remercie Thierry Mariani et la Droite populaire de la confiance qu’il m’accorde.

Les croix supprimées des églises en Chine

Encore une conséquence de l’accord entre la Chine et le Saint-Siège ?

RIP Louis Fontaine

Rappelé à Dieu ce matin, Louis Fontaine fut fondateur des Éditions de l’Orme rond (rachetées par ELOR en 1988), Louis Fontaine fut journaliste au sein d’un groupe de presse international et auteur de plusieurs romans historiques.

Né en 1928 à Paris, il a été Scout de France jusqu’au Jamboree de Moisson, en 1947. Son fils Rémi Fontaine, ancien scout également, est journaliste de presse écrite et de radio.

Le 24 mars 1985, Louis Fontaine organisa un feu de camp symbolique à Paris pour le 75e anniversaire de Pierre Joubert, en présence de chorales et de 500 personnes dont Michel Menu, Serge Dalens, Jean-Louis Foncine, Robert Manson, le P. Albert Revet, Jean-Marie Sorlot, Jean-Charles de Coligny.

Nous avions relayé ses ouvrages : Un enfant dans la guerre et Un de 14.

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