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Fréjus : David Rachline (RN) l’emporterait dès le premier tour avec 51% face à l’alliance LR-LReM-Modem-EELV

Davis Rachline (RN) l’emporterait à Fréjus dans tous les cas de figure et une victoire au premier tour est même possible :

Une exposition d’icônes bulgares dans le département d’art islamique du musée du Louvre annulée suite à l’opposition de l’Église orthodoxe

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie a refusé d’accorder sa bénédiction au déplacement d’icônes et d’autres objets sacrés de leurs lieux de cultes respectifs pour être exposées au Musée du Louvre. Mgr Melnik Gérasime, secrétaire du Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie, explique :

« C’est une position de principe que les objets ne doivent pas sortir des lieux de culte et être envoyés à l’étranger, sauf pour les pèlerinages ».

Le ministre de la Culture Boil Banov avait demandé que le Saint-Synode donne sa bénédiction pour que des croix, icônes, encensoirs, Évangiles, portes royales et autres objets – 16 en tout – soient transférés depuis le monastère de Batchkovo, le Museum national ecclésiastique, historique et archéologique, et l’Institut d’archives du Patriarcat de Bulgarie, pour être exposés à Paris.

L’exposition, désormais annulée, a également suscité l’indignation dans la société, dans les milieux académiques et ecclésiastiques, lorsque l’on a su qu’il était prévu d’exposer les icônes et autres objets d’art dans le département d’art islamique du musée, dans le but de démontrer un lien entre les arts chrétien et islamique en Bulgarie. L’exposition, intitulée « Arts et cultures en Bulgarie, XVIème et XVIIIème siècle » était programmée pour la période de juin à novembre 2020, et aurait comporté 60 objets religieux, dont des icônes, manuscrits, livres, bijoux et assiettes de l’époque où la Bulgarie faisait partie de l’Empire ottoman.

Emmanuil Moutafov, directeur de l’Institut pour l’étude des arts à l’Académie bulgare des sciences, indique :

« L’interaction entre les arts islamique et chrétien, presque inexistante pendant cette période, est marginale et limitée à un niveau purement décoratif ».

Le dernier hiver des moines dans la Valle de los caïdos en Espagne

Le Petit Placide nous informe que le gouvernement espagnol entamera en mars un processus pour réformer la loi sur la mémoire. Cette réforme comprendra l’expulsion de l’Ordre des Bénédictins de la Vallée des morts, qui existe depuis 1957.

Pour la réaliser, le gouvernement entend abroger les décrets qui établissent le statut du mausolée de la Vallée des morts, comme celui de 1940, qui établit sa construction et celui de 1957, accordé à l’ordre bénédictin. Par “arrêté royal”, un nouveau cadre juridique serait donné au lieu et un nouveau conseil d’administration serait créé. Cette proposition de loi n’inclurait pas la désacralisation de l’abbaye mais elle désignerait un autre ordre religieux responsable du culte dans la basilique et l’abbaye.

Criminalité et délinquance en Ile de France : “près de 40 % des mis en cause sont des étrangers”

C’est la préfecture de police qui le dit. par ailleurs, la proportion des étrangers mis en cause ailleurs en France est également très élevée. Mais puisqu’on vous dit qu’il n’y a aucun lien entre immigration et délinquance… Et les chiffres ne précisent pas la proportion des issus de l’immigration dans les 60% restants :

D’une manière générale, tous types de crimes et délits confondus, «près de 40 % des mis en cause» dans l’agglomération parisienne sont «de nationalité étrangère», qu’ils soient clandestins ou en situation régulière, révèle la «PP».

C’est deux fois plus qu’ailleurs en France, en zone police, où les étrangers pèsent 20 % des mis en cause. La proportion est même de 47,6 % dans Parisintra-muros. Un mis en cause sur deux. Le ratio est de 12,5 % de mis en cause étrangers à la DDSP du Nord, 27,4 % dans celle du Rhône et 22,3 % dans celle des Bouches-du-Rhône.

Lors d’un procès intenté à Eric Zemmour en 2016, Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l’Intérieur, avait écrit au président du tribunal :

Il suffit, comme j’ai eu l’occasion de le faire, de consulter les listings de la Direction centrale de la sécurité publique du ministère de l’intérieur, pour constater que plus de 50% des infractions constatées étaient imputables à des jeunes dont le patronyme est de consonance africaine ou maghrébine.

Conférence nationale sur le handicap : la grande hypocrisie d’une politique eugéniste

Le 11 février se déroulait la conférence nationale sur le handicap. Emmanuel Macron s’est fendu d’un discours évoquant tout ce qui a été fait depuis 2 ans et demi.

Monument d’hypocrisie, quelques jours après le vote par le Sénat de la loi de bioéthique. Si les sénateurs ont rejeté la mesure ultra eugénique de DPI-A, ils ont réintroduit le DPI-HLA, ou bébé médicament, qui avait été supprimé à juste titre par les députés. Les beaux discours en faveur des personnes handicapées font l’impasse sur la politique eugéniste destinée à supprimer ces personnes avant leur naissance.

Et pour les personnes gravement handicapées, c’est désormais le sort de Vincent Lambert qui les guette.

L’art sacré de Jean-Joseph Chevalier

Voici un aperçu du travail de l’artiste contemporain Jean-Joseph Chevalier dans l’aménagement de l’espace liturgique : sculpture sur pierre, fresque “a fresco”, autel, tabernacle, crucifix, ambon, etc….

Au service des paroisses, communautés ou particuliers, s’inscrivant dans la grande tradition artistique occidentale, l’art devient ici missionnaire…

Pour plus de renseignement ou par curiosité, retrouvez l’artiste sur son site www.jeanjosephchevalier.fr

Quelques mots de Jean-Paul II sur la sacramentalité de l’épiscopat

Le Concile Vatican II, après avoir affirmé la Présence active du Christ dans le Ministère des Évêques, enseigne la sacramentalité de l’Épiscopat. Pendant longtemps, ce point avait été objet de controverse doctrinale.

Le Concile de Trente avait affirmé la supériorité des Évêques sur les Presbytres : supériorité qui se manifeste par le pouvoir à eux réservé de confirmer et d’ordonner (Denz.-S. 1777). Mais il n’avait pas encore affirmé la sacramentalité de l’ordination épiscopale.

Nous pouvons donc constater le progrès doctrinal qui sur ce point a été établi avec le dernier Concile, qui déclare :

Le Saint Concile enseigne que la Consécration épiscopale confère la plénitude du Sacrement de l’Ordre, c’est-à-dire celle qui, d’après la coutume liturgique de l’Église et la voix des Pères Saints, est appelée Sacerdoce suprême, Somme du Ministère sacré” (LG 21).

Pour faire une telle affirmation, le Concile se base sur la Tradition et indique les motifs pour affirmer que la Consécration épiscopale est sacramentelle :

  • Celle-ci en fait confère la capacité de “représenter le Christ Maître, Pasteur et Souverain Prêtre et d’agir en Sa Personne” (Lumen Gentium 21).
  • D’autre part, le Rite liturgique de l’ordination est sacramentel: “par l’Imposition des mains et par les Paroles de la consécration, la Grâce de l’Esprit-Saint est ainsi conférée, et ainsi est imprimé le caractère sacré” (Lumen Gentium 21).
  • [Enfin] déjà dans les lettres pastorales (cf. 1 Tm 4,14), tout cela était considéré comme Œuvre du Sacrement que reçoivent les Évêques et, à leur tour, des mains des Évêques, les Presbytres et les Diacres. 

Sur cette base sacramentelle se forme la structure hiérarchique de l’Église, Corps du Christ. 

Jean-Paul II, Catéchèse du 30 septembre 1992 ©Librairie éditrice vaticane

La médecine prénatale utilisée à des fins eugénistes

Le 11 février, Ryadh Sallem, champion de handisport, était sur Cnews, interrogé sur le plateau de « L’heure des pros ». Le journaliste raconte que la mère de Sallem a pris des médicaments pour avorter qui lui ont causé la perte d’une partie des mains et des jambes, lui disant qu’aujourd’hui son handicap serait repéré à l’échographie et qu’il ne serait pas là. Le champion prend alors la parole :

« C’est tout le paradoxe de notre société, c’est qu’on crée au départ des projets dans le monde médical pour faire de la médecine prénatale, et en fait ça devient une machine à détecter les enfants qui ont des malformations et à les éliminer. Y’a un vrai sujet ». « Aujourd’hui, on n’accompagne pas les gens pour qu’ils puissent faire un choix, il y a des gens qui ont assez d’amour pour accueillir un enfant différent avec un handicap et ça, la société va leur reprocher ».  « Le fait de désirer cet enfant avec sa différence doit être respecté », « la systémique aujourd’hui c’est plutôt de vouloir éliminer ».

Destruction de mosaïques dans la partie de Chypre occupée par la Turquie

Dans une réponse à une déclaration écrite du député européen Costas Mavridis dénonçant l’abandon délibéré et la destruction des mosaïques de l’église Saint-Eulalios dans la partie de Chypre occupée par les Turcs, la commission compétente de l’Union européenne a pris en charge la question.

Le comité du patrimoine culturel de la Commission a déjà commencé son enquête sur le sort des mosaïques de l’église, qui se trouve dans le district de Kyrenia, afin de commencer les travaux de préservation dès que possible. Dans son allocution à la Commission européenne, le député chypriote a mentionné :

« Dans la cour de l’église de Saint-Eulalios, dans le district de Kyrenia, qui se trouve sous le contrôle militaire de la Turquie, il y a des mosaïques d’une grande valeur archéologique et religieuse, qui sont à moitié recouvertes de terre et de pierres. Ces mosaïques sont totalement non protégées et exposées, ce qui fait que des piétons et même des animaux, ainsi que des voitures, dont des véhicules militaires de l’armée d’occupation turque, causent des dommages irréparables et des destructions des mosaïques ».

Dans sa réponse, la Commission européenne déclare :

« Certains travaux préliminaires ont déjà été effectués pour préserver les mosaïques de l’Église Saint-Eulalios en Kyrenia. Le ministère des Affaires étrangères de la République de Chypre a envoyé à la Commission des clarifications sur le statut de propriété du bien concerné, comme préalable pour accomplir les travaux d’entretien. Le Comité technique mène déjà une enquête historique sur les mosaïque afin de commencer les travaux d’entretien aussi tôt que possible ».

“Querida Amazonia”

L’Exhortation apostolique post-synodale du pape François sur l’Amazonie est en ligne ici. Comme le soulignent toutes les gazettes, il n’y a donc pas d’ouverture en faveur de l’ordination sacerdotale pour les hommes mariés. Le pape écrit en revanche :

86. Il faudra veiller à ce que la ministérialité se configure de telle manière qu’elle soit au service d’une plus grande fréquence de la célébration de l’Eucharistie, même dans les communautés les plus éloignées et cachées. Aparecida a invité à écouter la plainte de nombreuses communautés de l’Amazonie « privées de l’Eucharistie dominicale durant de longues périodes ». Mais en même temps, il faut des ministres qui puissent comprendre de l’intérieur la sensibilité et les cultures amazoniennes.

87. La manière de configurer la vie et l’exercice du ministère des prêtres n’est pas monolithique, et acquiert diverses nuances en différents lieux de la terre. C’est pourquoi il est important de déterminer ce qui est spécifique au prêtre, ce qui ne peut pas être délégué. La réponse se trouve dans le sacrement de l’Ordre sacré qui le configure au Christ prêtre. Et la première conclusion est que ce caractère exclusif reçu dans l’Ordre le rend capable, seulement lui, de présider l’Eucharistie. C’est sa fonction spécifique principale et qui ne peut être déléguée. Certains pensent que ce qui distingue le prêtre est le pouvoir, le fait d’être l’autorité suprême de la communauté. Mais saint Jean-Paul II a expliqué que, même si le sacerdoce est considéré comme “hiérarchique”, cette fonction n’équivaut pas à le mettre au-dessus des autres, mais l’ordonne « totalement à la sainteté des membres du Christ ». Lorsqu’on affirme que le prêtre est signe du “Christ tête”, le sens principal est que le Christ est la source de la grâce : il est la tête de l’Église « parce qu’il peut communiquer la grâce à tous les membres de l’Église ».

88. Le prêtre est signe de cette Tête qui répand la grâce, en particulier lorsqu’il célèbre l’Eucharistie, source et sommet de toute la vie chrétienne. C’est son grand pouvoir qui peut être reçu seulement dans le sacrement de l’Ordre. C’est pourquoi lui seul peut dire : “Ceci est mon corps”. Il y a d’autres paroles que lui seul peut prononcer : “Je te pardonne tes péchés”, parce que le pardon sacramentel est au service d’une célébration eucharistique digne. Le cœur de son identité exclusive se trouve dans ces deux sacrements.

Dans quel mesure l’ouvrage du cardinal Sarah et de Benoît XVI a influencé cette exhortation ? C’est ce que se demande Sandro Magister, qui révèle les larmes de Benoît XVI suite à la violente polémique qui a suivi la publication du livre, puis les circonstances de l’éviction de Mgr Gänswein.

La salle de presse a (très lourdement) insisté : l’exhortation Querida Amazonia relève du magistère, pas le rapport final du synode.

Grèce : un logo officiel sans croix, pour la commémoration du 200ème anniversaire de la libération du pays

Lu sur Orthodoxie :

Le dévoilement du logo officiel qui accompagnera les événements commémorant, l’année prochaine, le 200ème anniversaire du début de la guerre d’indépendance en Grèce, a généré critiques et questions dans différents milieux grecs, la semaine passée. Le Comité « Grèce 2021 » a dévoilé un logo sans la sainte croix, laquelle figure sur le drapeau national depuis son indépendance en 1830 et qui ornait de nombreuses bannières pendant les huit ans des combats sanglants de la nation grecque pour être délivrée du joug ottoman. Outre la croix qui a « disparu », il n’y a aucune trace sur le logo des armes utilisées par les combattants de la liberté, tels que sabres, canons et mousquets. Sont absents également de la déclaration officielle du Comité « Grèce 2021 » les mots « nations » et « occupation ottomane». La plupart des historiens renommés conviennent que la lutte engagée par la nation hellénique contre le pouvoir ottoman comportait une composante religieuse prédominante.

La Région Île-de-France, promoteur de débauche

De Liberté Politique :

Cette semaine, le ministre Marlène Schiappa explique à Eric Zemmour sur un plateau de télévision comment l’on peut participer au Conseil des ministres, et rédiger des romans pornographiques à ses heures perdues…

La corruption est bien présente partout, y compris, voire surtout, dans la classe politico-médiatique.

C’est pour cette raison que Stop au porno décide d’attaquer en justice le Conseil Régional d’Île-de-France, au sujet du tristement célèbre festival “Solidays”.

Chaque été se tient en Ile-de-France un grand festival prétendument caritatif et culturel, Solidays, destiné à venir en aide aux malades du Sida.

Cette cause originelle a été enrichie par les organisateurs, qui ne se contentent pas de détruire les tympans des participants par de la musique électronique, mais proposent surtout des séances de débauche collective comme des ateliers de “découverte sexuelle” (seul ou à plusieurs, naturellement). Solidays, par sa popularité auprès des jeunes gens, s’est donc mue en véritable entreprise de perversion collective.

Alors que la billetterie pour le festival s’ouvre actuellement, Stop au porno a choisi d’attaquer en justice le Conseil Régional d’Île-de-France qui a accordé une subvention de 800 000 euros à cette entreprise de diffusion à grande échelle de la pornographie. Dans cette affaire, la responsabilité de Valérie Pécresse, sa Présidente, est extrêmement lourde.

La pseudo-liberté sexuelle est un esclavage

Une femme témoigne de ce que la pseudo libération sexuelle l’a enchaînée pendant des années :

[…] J’ai commencé à gober une pilule contraceptive sans qu’on ne me propose d’autre choix, et sans qu’on ne me prévienne de tout ce dont elle allait me priver. Pendant 6 ans, j’ai pris la pilule, et j’ai eu des relations sexuelles. […]

Et puis j’ai grandi, j’ai lu, je me suis informée, et les scandales autour des pilules et des hormones contraceptives aidant, j’ai décidé de dire stop à la pilule. Je me suis alors rendu compte avec effroi du nuage brumeux dans lequel elle nous avait gardé, moi, ma tête et mon corps. Tout à coup je ressentais chaque période de mon cycle, je sentais mes ovaires, je savais précisément quand mes règles allaient arriver. Ma libido a été en constante augmentation pendant six mois, elle était beaucoup plus présente, beaucoup plus intense, je devenais vivante. Comment un comprimé que je croyais être mon allié avait pu me priver de toute cette partie de moi, sans même qu’on m’en avertisse ? Comment peut-on donner des médicaments qui diminuent le désir des femmes, tout en les culpabilisant pour leur manque de désir, alors même qu’elles demandent justement à pouvoir faire l’amour en toute liberté ? J’ai donc arrêté la pilule. Dégoûtée à l’idée de remettre des hormones dans mon corps, je me suis rabattue sur le DIU au cuivre, et je suis repartie pour deux ans à souffrir silencieusement. […]

Abandonnant le DIU, elle finit par attendre un bébé, qu’elle décide d’avorter :

Finalement, après deux mois de procédure longue, éprouvante et douloureuse, j’ai fait le bilan de cet avortement particulièrement compliqué pour mon corps :

    • Plus de 10 prises de sang
    • Deux cures médicamenteuses
    • Plusieurs semaines de saignements hémorragiques
    • De nombreux rendez-vous médicaux
    • Un bassin bloqué à cause des contractions utérines à répétition
    • Une tendinite à cause de mon bassin bloqué
    • Et une cure de fer et de vitamine D.

Ça y est, je peux enfin commencer à tourner un peu la page « avortement » de ma vie.

Et il m’a fallu plusieurs semaines, et plusieurs discussions avec mon mec me disant qu’il fallait que j’arrête d’envisager la pose d’un DIU pour l’instant, pour qu’enfin je lâche prise et que j’envisage moi-même la capote comme une solution durable dans le temps.

Pendant ce temps, j’ai réalisé toutes les contradictions de mon fonctionnement de pensée.

Toute ma colère contre mon copain et tous ceux d’avant rechignant tant à mettre un pauvre bout de plastique […], alors que moi j’ai enduré tellement.

Et en même temps mon impossibilité à me dire que je pouvais passer le flambeau de la contraception, et me reposer un peu sur lui.

La colère, elle, elle est toujours là.

Et même si j’essaye de me rappeler que mon mec n’y est pour rien, ou du moins qu’il n’est pas plus coupable que moi de ce qui s’est passé, et qu’il n’est surtout pas coupable de tout ce que j’ai enduré avant qu’il soit dans ma vie…

Il m’arrive encore d’être en colère contre lui.

En colère qu’on ne puisse pas partager la souffrance physique des conneries que nous avons faites en duo. En colère qu’il n’ait pas d’utérus.

Et finalement, je crois qu’à ce moment précis, je suis surtout en colère d’être une femme.

Ouverture de l’école libre Stella Maris à Chartres

L’école primaire catholique Stella Maris ouvrira ses portes en septembre 2020 à Chartres.

Nous sommes heureux de vous informer de ce lancement.

Cette école a pour but d’offrir aux enfants une formation intellectuelle et humaine enracinée dans la foi catholique.

Une réunion d’information aura lieu très prochainement.

D’ici là, vous pouvez :

L’école Stella Maris ne reçoit aucune aide financière de l’État  et a donc besoin de votre aide pour pouvoir se lancer : salaires des institutrices, entretien des locaux, entretien du matériel,…

  • Nous proposer vos services, vos talents ou participer à ce lancement via [email protected]

Votez pour les bobards d’or ! La concurrence est acharnée !

La cérémonie des Bobards d’or se déroulera le 24 février prochain. Vous pouvez réserver votre place ici. Mais en attendant cette soirée délirante, vous pouvez déjà voter pour 3 meilleurs bobards sur les 15 bobards présélectionnés :

La concurrence est rude entre les bobardeurs. Mais, sans doute dépité de n’avoir pas été sélectionné cette année, France Info redouble d’imagination pour rejoindre le club des désinformateurs décorés. Avec aujourd’hui ce bobard plutôt lourd, voire homophobe…

Retrouvez Eric Zemmour face à Marlène Schiappa

C’était hier soir sur Cnews, laquelle a connu un record d’audience :

On entend Eric Zemmour apprendre à Marlène Schiappa que Mohammed est un prénom islamique, que les prénoms du top 10 du 93 sont principalement islamiques, et que l’origine de Marlène c’est Marie-Hélène… Sur le grand remplacement, Zemmour donne une leçon d’Histoire :

“Avant la conquête arabe en Algérie, il n’y avait que des juifs et des chrétiens. Maintenant c’est un pays arabe. L’Anatolie était en Grèce. Aujourd’hui elle est en Turquie car ils ont viré tous les grecs. C’est ce grand remplacement que nous vivons en France

Et sur la discrimination :

“Votre logique sur la discrimination est sans fin ! Vous aurez toujours des gens pour se plaindre d’être discriminés. Vous fabriquez des victimes éternelles, vous fabriquez des aigris, vous êtes désespérante et désespérée”!

A partir de la 22e minute :

Réactions d’étudiants :

La résistance anti-révolutionnaire

Philippe Conrad reçoit Arnaud de Lagrange, co-auteur avec Bernard Lugan d’un roman historique :”Les volontaires du Roi” publié initialement aux Presses de la Cité en 1989 et réédité chez Balland en 2019. Cet ouvrage dont les péripéties se situent dans le Bourbonnais, nous replace dans l’atmosphère de la période révolutionnaire (1789-1794) et s’articule autour d’un personnage central qu’entourent de petits seigneurs locaux appuyés par des paysans, qui livrent une bataille sans merci contre le pouvoir inquisiteur des révolutionnaires.

Débat : Les victimes de la loi de bioéthique

Censurés par UGC à Versailles, Les Eveilleurs d’Espérance ont tenu leur débat dans les locaux de Valeurs Actuelles sur les victimes de la loi de bioéthique, avec Ludovine de La Rochère, Agnès Thill et Jean-Marie Le Méné. Le débat était animé par Benoît Sévillia :

Les miracles méconnus de Lourdes

Responsable du Bureau des Constatations Médicales du Sanctuaire de Lourdes durant 12 ans, le Dr Patrick Theillier a pu constater l’incroyable : des malades guérissent régulièrement de maladies physiques, psychiques ou spirituelles. Certes, toutes les guérisons ne sont pas reconnues comme des miracles, l’Église étant extrêmement prudente pour les admettre après une étude médicale implacable. Mais beaucoup parmi elles peuvent être qualifiées « de nature miraculeuse » à travers le changement de vie qui transforme ceux qui en bénéficient parce qu’ils ont été touchés au coeur.

À partir des nombreux témoignages reçus et d’une recherche patiente, le Dr Theillier livre un magnifique récit des plus belles guérisons en lien avec Notre-Dame de Lourdes depuis 160 ans. Un livre à découvrir, en cette fête de l’apparition de la Bienheureuse Vierge Marie Immaculée à sainte Bernadette.

Le Docteur Theillier a été interrogé par L’Evangile de la vie :

Vous publiez un livre sur ce que vous avez vu à Lourdes pendant les années où vous étiez le Président du Bureau Médical. En quoi consistait votre “métier” à Lourdes ?

Mon travail consistait à recevoir les déclarations volontaires et spontanées de pèlerins alléguant une guérison en vue d’une reconnaissance éventuelle de miracle passant d’abord  par une authentification médicale amenant à certifier que cette guérison est inexpliquée en l’état actuel des connaissances médicales

Qu’avez-vous vu à Lourdes ?

A Lourdes, j’ai vu que Dieu agit toujours dans les cœurs et dans les corps quand on lui fait confiance, même si ce n’est pas toujours comme on l’attend !

Qu’est-ce qu’un miracle ?

Un miracle est l’œuvre de Dieu qui se révèle par un phénomène inexpliqué d’ordre surnaturel et qui touche la ou les personnes impliquées.

Comment reconnait-on qu’il y a miracle, pour l’Eglise ? Quels critères ?

A Lourdes on ne voit que des miracles de guérison (qui sont les plus nombreux). L’Eglise a posé des critères précis pour admettre un miracle. Il faut que la maladie soit grave, connue de la médecine, corporelle (pas psychique), les traitement étant inefficaces ; la guérison doit avoir lieu de façon subite, soudaine, instantanée, sans convalescence ; elle doit être totale et définitive.

A travers les pages de votre livre, on observe combien de maladies de l’âme davantage présente aujourd’hui. Comment expliquez-vous cela ?

Grâce à Dieu, la plupart des maladies sont aujourd’hui prises en charge par la médecine ! Ce qui n’est pas le cas des maladies de l’âme… Et il y en a beaucoup (de plus en plus…). Dieu agit donc pour soulager les âmes ; mais pas seulement : les guérisons physiques sont toujours nécessaires car ce sont les seules visibles, constatables par la médecine.

Vous parlez de guérison de l’âme, guérison intérieure, avez-vous un exemple ou deux à nous raconter ?

Je donne dans mon livre beaucoup de témoignages de « petites » guérisons qui ont amené les personnes à, par exemple, entrer dans les ordres. C’est ce que je veux montrer : Dieu ne nous guérit pas seulement pour un temps mais pour la vie éternelle !

Qu’est-ce que votre présence à Lourdes, tout proche de la Sainte Vierge et de ce que vous avez vu dans les âmes et les guérisons physiques, qu’est-ce que cela a changé dans votre vie spirituelle personnelle ?

Je sais que j’ai été appelé à Lourdes par la Vierge Marie. Je suis de plus en plus persuadé qu’il ne faut pas hésiter à crier vers le Seigneur, à lui demander l’impossible, pourvu que l’on reste dans la confiance, la louange et l’abandon à sa volonté : Il veut toujours nous donner plus de vie. A moi de rester en sa présence, aidé par les sacrements de l’Eglise.

Que diriez-vous à des jeunes foyers éprouvés par le maladie d’un parent ou d’un tout petit enfant ?

Il est difficile de donner des conseils, mais je suis certain que de venir à Lourdes apporte toujours du réconfort et la tendresse de Marie. On ne repart pas comme on était venu.

Naturellement on se pose la question du “pour quoi “pourquoi” la souffrance ?

Ce que je sais, c’est que le Christ Jésus souffre avec celui qui souffre et ne l’abandonne pas. Il n’y a pas de vie sans souffrance et sans mort, c’est notre condition pécheresse, mais nous sommes appelés à la vie éternelle où les larmes n’existeront plus pour ceux qui se mettent sous la protection de Marie et de l’Esprit-Saint.

La Présence de Marie dans notre monde, ce signe donné à ND de Paris, qu’en dites-vous ?

Je pense que l’effondrement de la flèche de ND vers le Ciel dénote l’effondrement actuel de notre foi en Dieu à travers la déconstruction de programmée des fondements même du christianisme : quel signe plus fort aurait-il pu être donné, au cœur de Paris, au cœur de la France, fille ainée de l’Eglise ?

Que retenez-vous des visites de Jean Paul II et Benoit XVI à Lourdes ?

Je ne pourrai pas oublier leur passage. J’ai pleuré en serrant la main de Jean-Paul II : j’avais le sentiment de toucher le Christ lui-même… Et Benoît XVI a touché les cœurs par sa gentillesse et sa profondeur.

Lourdes, pour nous, aujourd’hui ?

Lourdes est toujours d’actualité (cf. le film Lourdes !). Là le Ciel s’est ouvert pour notre monde. Venez et voyez. Marie nous a bien dit à travers Bernadette de « venir en procession ». Elle nous attend.

Les Urgences sont en grève… mais la priorité c’est de tuer les patients

Depuis presque un an, infirmières, aide-soignantes, médecins crient leur désarroi. Depuis mars 2019, les services d’urgences exsangues réclament plus de moyens. A défaut de leur fournir plus de moyens pour leur permettre soigner les patients, le gouvernement propose d’éliminer les patients.

Lundi, le jour même de la publication d’une recommandation de la Haute Autorité de la sédation finale santé (HAS) demandant une plus grande accessibilité au midazolam, un puissant sédatif utilisé pour mettre en œuvre les sédations profondes et continues jusqu’au décès, le ministère de la santé a annoncé que la substance serait disponible d’ici quatre mois dans les pharmacies de ville.

L’euthanasie pour tous, tranquillement, chez soi, c’est maintenant. Si vous voulez sédater votre vieil oncle ou votre grand-mère, ce sera simple comme une pilule. Pour régler le problème des retraites, c’est une solution…

Pour permettre sa dispensation, l’Agence du médicament (ANSM) « procédera à une modification de son autorisation de mise sur le marché », a précisé le ministère. La Haute Autorité de santé avait publié, lundi matin, une recommandation en ce sens, car si la loi Claeys-Leonetti autorise en théorie la « sédation profonde et continue » à domicile, les traitements utilisés pour la mettre en œuvre sont aujourd’hui très difficiles d’accès hors de l’hôpital. La HAS, qui s’était autosaisie de ce sujet dès 2018, a recommandé aux pouvoirs publics de permettre la délivrance en ville de ce médicament dont l’autorisation de mise sur le marché (AMM) ne prévoit qu’une utilisation pour des anesthésies.

L’affaire Vincent Lambert est passée par là.

Quand un journaliste de France Culture confond salut nazi et salut scout

Frédéric Martel est un ignare qui se présente comme “journaliste” et “grand reporter”. Il sévit sur France Culture et a lâché un tweet, sans doute trop rapidement, avant même de s’être renseigné sur le salut scout tel qu’il était pratiqué par la génération de ceux qui étaient présents aux obsèques de Roger Holeindre.

Un article paru dans l’Obs évoque d’ailleurs, de manière honnête, cette confusion possible (pour les jeunes et les ignares) :

Le Chant de la promesse s’élève dans l’église pleine à craquer ; celui de la Prière scoute fait tendre trois doigts vers le ciel. « Attention, ce n’est pas un salut nazi », alerte un septuagénaire à ceux qui n’ont pas 30 ans.

Et pour ceux qui voudraient revivre les obsèques de Roger Holeindre voci la vidéo réalisée par LDC News où vous pourrez apercevoir Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch, Carl Lang, Thibaud de La Tocnaye, Alexandre Simmonot, Thomas Joly, Jean-Claude Martinez, Martial Bild, le général Picquemal ou encore Marion Maréchal et Marie-Christine Arnautu. Toute une époque…

Ce ne sont pas des “assistants sexuels” dont les handicapés et familles d’enfants handicapés ont besoin [Add.]

Mais où vont-ils chercher de telles préoccupations ? Pourquoi les médias mettent-ils en avant ce type de sujet alors qu’il existe des sujets bien plus dramatiques dans la vie des handicapés et des familles d’enfants handicapés ?  Invitée du “Grand Rendez-vous” Europe 1 – Cnews – Les Echos ce dimanche, la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, a annoncé avoir saisi le Comité consultatif national d’éthique afin de “rouvrir la réflexion éthique en abordant le sujet de l’assistance sexuelle avec une vision renouvelée

Force est de constater que certains de nos concitoyens, parce qu’ils sont en situation de handicap, sont privés [de droits sexuels], pour certains à vie (…) Ils ont le droit à une vie intime, affective et sexuelle. Je suis très favorable à son accompagnement. C’était tabou dans notre société, mais elle a mûri (…) Sans aucune solution adaptée, ils sont condamnés à vivre dans une abstinence non choisie

Pourtant, ce n’est du tout ce thème que les familles concernées par le handicap veulent mettre en avant comme le montre cet appel lancé en direction du gouvernement à la veille de la conférence sur le handicap. elles appellent d’ailleurs à manifester devant les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) :

Un droit ce n’est pas une faveur. Il est temps de faire entendre nos voix sur les défaillances d’un système dont les rouages ont sauté au détriment des usagers.

Nos vies sont pourtant particulièrement malmenées par des refus et/ou revues de droits non motivés, des législations de dépôt et des procédures bafouées par les MDPH elles-mêmes, des mutualisations en masse des accompagnants scolaires lors des renouvellements de dossiers, des dépassements de délai ayant pour conséquence des ruptures de droits dramatiques pour les familles pour la continuité des prises en charge et/ou les soins de leurs proches, ou d’eux même.

En parallèle de cette conférence nationale du handicap, nous voulons montrer que nous ne sommes pas dupes : les recours administratifs deviennent de plus en plus complexes à enclencher de par la réforme « justice », les familles sont acculées, les personnes concernées se sentent abandonnées des politiques qui ne travaillent en fait apparemment qu’à soigner le descriptif de leur futur plan d’action sans jamais chercher à faire respecter les législations déjà pourtant en vigueur

Le collectif Handicaps, qui regroupe 47 associations nationales de personnes en situation de handicap et leurs familles, évoque dans une tribune les même préoccupations sans évoquer une seule fois l’accès une assistance sexuelle  :

Chaque jour des enfants ne peuvent accéder à une école, des travailleurs doivent quitter leur entreprise car les logiciels utilisés ne sont pas adaptés, des personnes ne peuvent aller où elles veulent en raison de multiples obstacles… Si tout cela vous semble impensable, c’est que vous n’êtes pas une personne en situation de handicap, habituée à accepter l’inacceptable, à accepter d’être considérés par la société non pas comme des citoyens à part entière mais comme une charge financière pour la société.

Infatigablement, les associations se mobilisent pour pallier les multiples carences, pour accompagner les personnes handicapées et leurs familles et pour faire respecter leurs droits. Juste faire respecter des droits, définis parfois depuis des décennies dans la loi.

Alors, aujourd’hui, il est temps de taper du poing sur la table et d’affirmer qu’il n’est plus possible de ne pas appliquer la loi, de connaître une telle inégalité de traitement selon les territoires, de voir taire de telles souffrances.

Il est temps de mobiliser l’ensemble des acteurs (départements, administrations, entreprises, architectes, enseignants…) et de sortir d’un débat d’experts, pour exposer au grand jour les discriminations dont sont victimes chaque jour les personnes en situation de handicap et faire comprendre que ce n’est plus acceptable.

Il est temps de montrer les personnes handicapées comme des personnes autrement capables, de ne plus cacher les innovations dont elles sont à l’origine, d’expliquer les sources d’emplois non délocalisables que permet la mise en accessibilité de nos villes, en particulier à l’approche des Jeux olympiques et paralympiques de 2024…

Cette mobilisation, le Président de la République peut la lancer mardi prochain à l’occasion de la conférence nationale du handicap, un événement qui se déroule tous les trois ans et qui sera donc la seule de ce quinquennat. Ne soyons pas naïfs, même si ce discours est particulièrement attendu par les associations, qui espèrent aussi un certain nombre d’annonces très concrètes et des engagements précis, un discours ne pourra changer à lui seul ce qui incombe à la société entière. Le changement du quotidien des personnes handicapées se fera dans les territoires par une implication de tous. Et vous, comment pouvez-vous participer à cette mobilisation?

Voici un exemple parmi tant d’autres :

Addendum : Communiqué immédiat du 11 février 2020 du haut Comité à l’Egalité entre les femmes et les hommes (HCE)

Le HCE s’oppose fermement à la proposition d’aidant.es sexuel.les pour les personnes handicapées. Légaliser l’achat de services sexuels serait contraire à notre législation contre l’achat de prostitution.

La création d’aidant.e.s sexuel.les, c’est-à-dire d’hommes mais surtout de femmes, formé.es et employé.es pour fournir des « prestations » sexuelles, est une forme de légalisation de la prostitution alors que la France s’est engagée à combattre l’exploitation sexuelle des êtres humains.

Le HCE rappelle que l’une de ses anciennes membres, la regrettée Maudy Piot, qui fut présidente de l’association Femmes pour le dire Femmes pour agir, déclarait que « la notion d’ « aidant.es sexuel.les » est une mauvaise réponse à un vrai problème : celui des personnes lourdement handicapées qui veulent vivre leur sexualité d’hommes et de femmes dans l’authenticité et la dignité et pouvoir créer une relation amoureuse. Poser comme principe qu’il y a une sexualité spécifique des personnes handicapées qui réclame une réponse spécifique est une erreur et conduit – une fois de plus – à la ghettoïsation du handicap. »

Le HCE exhorte le gouvernement à ne pas dissocier la légitime aspiration de toute personne, quel que soit son état de santé ou de handicap, à une vie affective et sexuelle dans le respect de l’autre combat contre l’exploitation des êtres humains et la marchandisation des corps.

François-Xavier Bellamy : “Il y a des vérités factuellement incontestables qu’il suffit d’évoquer pour être expulsé de la conversation civique”

Réflexion très intéressante sur la vérité  de François-Xavier Bellamy que les dirigeants de LR mais aussi du RN devraient méditer :

Où est passée la vérité ? Sa disparition est au cœur de la crise profonde que traversent nos démocraties. Il est devenu habituel de s’indigner des fake news qui prospèrent sur le Net, ou des outrances que suscitent des surenchères démagogiques… Mais reconnaissons-le : notre société avait renoncé à la vérité bien avant le populisme et les réseaux sociaux, par une forme de relativisme confortable et inconséquent.

Lorsque je demandais à mes élèves une définition de la vérité, la première réponse était toujours : « La vérité dépend de chacun. » Ce qui est rigoureusement impossible : nous avons des opinions différentes, mais elles ne peuvent être toutes vraies en même temps. Sur fond de ce relativisme, notre société a sombré paisiblement dans un immense déni de réalité – et la politique est devenue à elle seule sa propre réalité, comme un spectacle clos sur lui-même, qui se suffit de ses artifices. Les messages ne doivent plus être justes, mais politiquement efficaces. On ne propose plus une mesure parce qu’elle est utile, mais pour se “positionner”. Les fluctuations sondagières imposent des retournements décomplexés, des sincérités successives, des simplismes caricaturaux. Tant pis pour la complexité du réel – à laquelle la structuration du débat public ne laisse de toute façon aucune chance. Dans le rythme des joutes médiatiques, construites pour produire de la polémique, malheur à celui qui croirait encore à la rigueur et à la nuance.

Renoncer au souci de la vérité ne nous a pas rendus plus libres, au contraire. Toutes les opinions se valent, assure-t-on ; mais qui peut prétendre, élu ou simple citoyen, qu’il ose vraiment dire ce qu’il pense ? On ne parle plus, on répète des “éléments de langage”. L’autocensure est permanente. Il y a des vérités factuellement incontestables qu’il suffirait d’évoquer pour être immédiatement expulsé de la conversation civique. Un maire a été poursuivi pour avoir indiqué la proportion de prénoms d’origine musulmane dans les classes de sa ville. Une philosophe est interdite d’université parce qu’elle pense que l’altérité sexuelle joue un rôle dans la filiation. Le problème n’est même pas que ce serait faux ; c’est simplement démodé, inconvenant – si vous l’affirmez d’ailleurs, on ne vous opposera aucune réfutation : l’indignation suffira.

Dans la vie politique, comme en sciences ou en philosophie, c’est seulement parce que nous cherchons une même vérité, que nous en venons à partager nos désaccords pour pouvoir nous en approcher. Seule la certitude que le réel existe, et que nous avons le devoir de nous ajuster à lui, peut nous obliger au respect et à l’écoute de l’opinion d’autrui. Ce n’est que par le souci de la vérité que nous retrouverons le sens de nos libertés, et notre vitalité démocratique.

Les électeurs noirs américains seraient-ils d’horribles “homophobes” ?

C’est ce que l’on pourrait penser de ce sondage concernant les primaires démocrates :

Outre son manque de notoriété, le vote Buttigieg fait l’objet d’un réel problème vis-à-vis des électeurs noirs : le fait qu’il soit homosexuel. Un sondage Washington Post / Ipsos montre que 21% des adultes noirs seraient « très mal à l’aise » de soutenir un candidat homosexuel, 20% émettant des « réserves »

Yves Daoudal estime sur son blog que cela ne concernera probablement pas que l’électorat noir :

Peter Buttigieg a le vent en poupe. Inconnu il y a quelques mois, il vient d’obtenir le plus de délégués au caucus démocrate de l’Iowa, au coude à coude avec le vieux gauchiste Sanders.

Une électrice de Buttigieg a appris après le scrutin que le fringant candidat à qui elle avait apporté son suffrage est un inverti notoire. Elle a demandé à changer son vote.

On ne peut qu’espérer que Buttigieg devienne le candidat démocrate. Il est évident que l’Amérique profonde libérale ou de gauche ne votera pas comme un seul homme pour un homme qui vit ouvertement avec un homme (sur la photo c’est celui qui est à droite).

Meurtres d’enfants : un autre sujet passé sous silence par les associations féministes

On se demande bien pourquoi. Tout simplement parce que la très grande majorité des meurtres d’enfants sont commis par des femmes...

Selon une étude de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), (…) 70 % des condamnations pour homicide sur mineur de moins de 15 ans sont des femmes

En moyenne, au cours des dix dernières années, 57 mineurs âgés de moins de 15 ans ont été victimes d’homicides volontaires tous les ans. En 2015, 64 enfants dont l’âge est connu ont été victimes d’un meurtre, révèle une étude de l’ONDRP (Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales), publiée ce mercredi (…)

L’étude souligne notamment que « les personnes condamnées pour homicide sur mineurs de moins de 15 ans sont majoritairement des femmes ». Sur les 325 condamnations prononcées entre 1996 et 2015, 227 l’ont été à l’encontre de femmes, soit dans environ 70 % des affaires. « Souvent, ce sont des mères qui tuent leur enfant », explique à 20 Minutes Christophe Soullez, directeur de l’ONDRP.

Les féministes tirent des conclusions erronées des meurtres entre conjoints (80% d’hommes responsables) en voulant imposer le terme “féminicide” et accusent les hommes (blancs et occidentaux de préférence) d’être des criminels en puissance par nature ce qui n’a aucun sens. Dans le cas des meurtres d’enfants, aucune raison sexiste mais des explications rationnelles comme souvent :

Comment expliquer que les mères soient davantage impliquées dans le meurtre de leur enfant que les pères ? « Les interactions entre la mère et son enfant, qu’elles soient bienveillantes ou malveillantes, sont traditionnellement plus importantes sur le plan quantitatif que celles qui existent entre lui et son père. C’est donc normal que cela se ressente sur le plan statistique », analyse Mickael Morlet-Rivelli, psychologue à Reims.

« Les mères sont plus souvent auteures de la mort volontaire de leur enfant de moins de un an, que les pères ou beaux-pères », précise la psycho-criminologue Michèle Agrapart-Delmas, dans son livre Femmes fatales*. (…)

Selon Michèle Agrapart-Delmas, « tous les milieux sont touchés mais l’isolement social et affectif jouerait un rôle ». Elle ajoute que « c’est parfois l’enfant “en trop”, celui qui a du retard, est un peu handicapé, celui qui est né d’une liaison adultère, qui va être le bouc émissaire d’une famille pathologique qui aura ainsi trouvé un mauvais objet, source de toutes les difficultés. C’est cet enfant qui sera tué par la mère ».

Concernant les meurtres entre conjoints, la dernière étude date de 2016 et conclue :

En France, au cours de l’année 2016,138 personnes sont décédées, victimes de leur partenaire ou ex-partenaire de vie (conjoint, concubin, pacsé ou «ex» dans les trois catégories). De l’étude, il ressort : 109 femmes sont décédées en une année, victimes de leur compagnon ou ex-compagnon. 29 hommes sont décédés, victimes de leur compagne, compagnon ou ex-compagne (…)
Les éléments factuels issus du présent rapport permettent de déterminer le profil «type» des agresseurs :
L’auteur masculin est, le plus souvent, marié, de nationalité française, a entre 41 et 50 ans, et n’exerce pas ou plus d’activité professionnelle. Il commet ce crime à domicile, sans préméditation, avec une arme à feu. Sa principale motivation demeure le refus de la séparation suivi de près par la dispute.
L’auteur féminin est, le plus souvent en concubinage, de nationalité française, a entre 41 et 50 ans, et n’exerce pas ou plus d’activité professionnelle. Elle commet ce crime à domicile, sans préméditation, avec une arme blanche. La principale cause du passage à l’acte est la dispute.

Le bac hors contrat: le Graal 4.O

D’Anne Coffinier sur Educ’France :

Jusqu’à récemment, les forts en thème passaient, pour se distinguer, le concours général en maths ou philolosophie. C’était la preuve qu’ils étaient des cracks destinés aux meilleures prépas ! D’ailleurs, l’Education nationale qui hait la concurrence, l’avait bien compris en interdisant aux lycéens du hors-contrat de se présenter au concours général. Comme cela, ils ne pouvaient pas faire la démonstration de leur excellence académique en latin, grec, hébreux ou philosophie ! Quant au bac (ou plutôt aux bacs), tout le monde sait bien qu’il ne sanctionne plus aucune excellence à l’heure où les meilleurs lycées frôlent ridiculement le 100% de bacheliers avec mention bien ou très bien.

Non, croyez-moi, aujourd’hui, il y a bien mieux pour se faire remarquer et sortir de la grisaille: c’est de passer le bac dans un lycée hors contrat. Ça, c’est du vrai sport!

C’est « différenciant en diable » à tel point que plusieurs organisations viennent de déposer un recours contentieux contre cette rupture d’égalité injustifiable.

Alors que les bacheliers du public passent en contrôle continu l’essentiel de leur bac, ceux du hors-contrat n’ont droit à aucun point en contrôle continu. C’est comme s’ils n’allaient pas à l’école ! Et lorsqu’ils passent les matières en contrôle final, leurs épreuves portent sur le programme de première et de terminale dans certaines disciplines tandis que les élèves du public ne sont interrogés que sur le programme de terminale. Bref, si votre enfant est un cador, le graal à sa mesure, c’est le bac hors contrat. Enfin de la difficulté! Enfin de la sélection ! Merci Monsieur Blanquer :))

Les conceptions de la nature humaine de l’islam, du matérialisme et du protestantisme semblent étroitement apparentées

Journaliste à Ottawa au Canada et fondateur d’une importante revue culturelle, Richard Bastien mène une réflexion sur les rapports entre foi et raison. Pour appuyer son analyse du post-modernisme nihiliste, l’auteur a publié un essai présentant les fondements de la pensée de cinq auteurs catholiques anglophones dont l’influence est très vive aujourd’hui : Newman, Chesterton, Lewis, Kreeft et MacIntyre. Tous ont grandi au sein d’une culture protestante adaptée au monde sécularisé. C’est dans ce contexte qu’ils ont découvert la richesse d’une tradition catholique à l’aise avec les acquis scientifiques de la modernité, mais non moins soucieuse de préserver les « vérités éternelles ». Ils nous révèlent que ce dont notre monde a le plus besoin, ce n’est pas tant de réformes économiques ou politiques, mais d’une cure spirituelle. Extrait :

La plupart des théologiens protestants étaient, et demeurent encore aujourd’hui, fermement convaincus que la conception catholique de la nature humaine repose sur une interprétation des Saintes Ecritures radicalement faussée par les philosophies païennes. A leur avis, même après avoir été baptisé, l’homme séparé de Dieu est pieds et poings liés au péché et ne peut absolument rien pour son salut. Sans le savoir, ces réformateurs protestants – que l’on ne confondra pas avec les anglicans – ont ouvert la voie au matérialisme scientifique, qui affirme que l’homme fait intégralement partie du monde naturel et ne peut donc s’affranchir du déterminisme “universel” régissant le monde de la nature. Admettre l’existence du libre-arbitre équivaut, dans cette optique, à nier l’universalité du principe de causalité, et donc des lois scientifiques. Il convient de signaler, en passant, que la négation de l’existence du libre arbitre fait partie intégrante de la foi musulmane qui affirme que Dieu est la cause exclusive de tout ce qui arrive. Les conceptions de la nature humaine de l’islam, du matérialisme et du protestantisme semblent donc plus étroitement apparentées qu’on ne le croit généralement. Et, en regard du libre arbitre, ces conceptions semblent toutes également éloignées de la conception classique et catholique.

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