RN : Les anciens communistes plus proches de nous que les bobos ?
C’est ce qui apparaît à la lecture de cet article du Figaro, consacré à Andréa Kotarac, ex-Insoumis, candidat RN à la métropole lyonnaise, otage de profonds clivages qui fracturent le Rassemblement National. Ses rapprochements avec Agnès Marion et avec le PCD dérangent… Extraits :

[…]

Dans le Financial Times, Philip Stephen pense que Marine Le Pen peut vraiment battre Emmanuel Macron en 2022. En effet, ce dernier fait désormais l’objet d’un vaste rejet au sein de la population française.
Albi : des musulmans placent des drapeaux algériens, marocains et tunisiens sur le toit de l’église Saint-Jean
La police locale a refusé d’intervenir.
Addendum – précision du curé :
Je prends très au sérieux cet incident exécrable. C’est pourquoi j’ai déposé plainte auprès de la police.
En revanche, contrairement à ce qui est dit sur certains réseaux sociaux, la police s’est immédiatement rendue sur place après avoir été alertée par un habitant d’Albi. Mais, une fois arrivée, il n’y avait plus de drapeau et la bande de jeunes s’était déjà dispersée. Manifestement, ces jeunes sont montés sur le toit juste le temps de se faire prendre en photo pour faire le “buzz”.
Ci-dessous, la réponse que je fais diffuser par la déléguée à communication du diocèse d’Albi.
En union de prière.
Communiqué du diocèse :
L’église catholique Saint-Jean-Baptiste, au cœur du quartier de Rayssac à Albi, a été utilisée par un groupe de jeunes dimanche 9 février pour poser un acte de défiance.
Le curé de la paroisse, le Père Paul de Cassagnac, a déposé plainte ce lundi 10 février.
Il exprime son soutien à ceux qui ont été heurtés par cette scène exécrable, en particulier les habitants du quartier.
Il appelle à rechercher la paix et à réveiller le sens religieux « pour faire face aux tendances individualistes, égoïstes, conflictuelles, au radicalisme et à l’extrémisme aveugle sous toutes ses formes et ses manifestations », comme y invitaient le pape François et le Grand Imam d’Al-Azhar le 4 février 2019 à Abou Dhabi.
L’AGRIF compte aussi réagir :
L’exhibition de drapeaux de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie sur le toit de l’église Saint-Jean du quartier de Reyssac à Albi, révélée par l’Observatoire de l’islamisation, constitue évidemment une emblématique provocation d’affirmation suprémaciste islamique. Cela est intolérable et tombe à l’évidence sous le coup de la loi. Songeons que pour avoir seulement déployé une banderole sur le chantier de la mosquée en construction de Poitiers, des militants identitaires ont été lourdement condamnés.
L’AGRIF va tout de suite confier à ses avocats le soin d’entamer la procédure de dépôt de plainte qui s’impose.
L’armée syrienne poursuit la reconquête d’Idleb malgré l’armée turque
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
La fulgurante progression syrienne se poursuit malgré la résistance des djihadistes, et des dizaines de villages ont été repris le long de la route M5 en direction d’Alep. Le principal objectif annoncé ici la semaine dernière, la ville de Saraqeb, a été atteint jeudi 6 février et l’armée quadrille maintenant cette ville fantôme désertée par la population et les djihadistes.
Face à cette offensive dont la réussite, malgré des pertes non négligeables, surprend les observateurs, la Turquie est en plein désarroi. Plusieurs des postes militaires qu’elle avait installés avec l’agrément russe à la suite des accords d’Astana, sont maintenant en territoire syrien reconquis et donc encerclés par l’armée syrienne.
Une violente confrontation a d’ailleurs opposé les deux protagonistes à coups d’artillerie le 3 février : quatre soldats turcs tués selon Ankara qui a riposté et affirme avoir « neutralisé » une quarantaine de soldats syriens. Selon Le Monde, ce serait plutôt 8 Turcs et 13 Syriens tués. Mais quel que soit le bilan, c’est le caractère inédit de cette confrontation qu’il faut souligner. Erdogan a proféré ces derniers jours des menaces répétées contre Damas, semblant oublier que tous ces combats ont lieu sur le territoire syrien qu’il compte donc occuper encore longtemps.
Parallèlement d’importants convois militaires ont quitté la Turquie pour Idleb capitale de la province du même nom. La situation est très tendue et les deux armées sont maintenant presque face à face.
Il est difficile de prévoir l’attitude à venir de la Turquie : se mettra-t-elle en travers de la reconquête syrienne ? Elle ne l’a pas vraiment fait pour l’instant malgré de multiples mises en garde à la Syrie. Ainsi à Saraqeb, l’armée turque s’est retirée après avoir pourtant annoncé qu’elle allait y installer des postes militaires. Le repli précipité des djihadistes d’al-Nosra (devenu Hayat Tahrir al-Cham) a sans doute aidé à se décider dans ce sens mais que décidera Erdogan lorsque l’armée syrienne se rapprochera d’Idleb où de nombreux soldats turcs sont présents ?
D’ici-là une rencontre avec Vladimir Poutine aura probablement eu lieu : les deux hommes prennent soin de discuter dès que la situation l’exige, aucun des deux ne voulant se fâcher avec l’autre.
Toutefois, il ne semble pas qu’Idleb soit le plus urgent pour Damas. Tout d’abord l’armée syrienne n’a pas les moyens humains de se lancer dans une offensive aussi ambitieuse et les Russes, sans le soutien aérien desquels rien n’est possible, ne voudront pas contrer Ankara au-delà de l’acceptable. Or Erdogan ne veut plus de réfugiés syriens sur son sol et l’assaut d’Idleb entraînerait un exode massif des Syriens présents dont beaucoup sont liés aux combattants islamistes.
Damas devrait donc s’orienter vers la fin de la reprise de la route M5 vers Alep. C’est pourquoi des militaires syriens épaulés par des Iraniens dont c’est le grand retour, tentent de percer les défenses islamistes au sud-ouest d’Alep.
Moscou a annoncé que plusieurs conseillers russes ont été tués dans cette zone. C’est assez rare et cela démontre que la Russie est, plus que jamais, au cœur de cette guerre contre l’islamisme qu’elle va assurément gagner.
Pourquoi les moines brassent-ils de la bière ? (les 7 avantages des moines à brasser de la bière)
Si beaucoup connaissent des bières monastiques, en particulier des bières trappistes, peu, en revanche, savent les raisons qui conduisent les moines à brasser, et ce, encore aujourd’hui ! Alors, préparez vos bouteilles, Divine Box vous explique tout !

À l’abbaye de Rochefort, la bière est brassée depuis 1887 !
1ère raison : Purifier l’eau
Au Moyen Âge, les sources d’eau étaient souvent contaminées, et l’on pouvait donc facilement attraper une maladie par le simple fait de boire de l’eau ! Toutes les alternatives étaient donc bienvenues… Si au sud, la vigne, très répandue, permettait de produire du vin, cette dernière concerne une zone géographique très délimitée. Dans le reste de l’Europe, on a eu l’idée de remplacer le vin par une boisson qui n’a pas besoin de conditions climatiques particulières : la bière ! Le fait de porter l’eau à ébullition, lors des différentes étapes du brassage, permet en effet d’éliminer les microbes. La bière fut rapidement populaire et avait la réputation de lutter contre la propagation de nombreuses maladies ! Par exemple, au Xème siècle, saint Arnould “sauva” la ville d’Oudenburg de la peste en poussant ses habitants à troquer l’eau contre la bière brassée par l’abbaye du même nom ! La bière comme boisson “saine”, y aviez-vous déjà pensé ?

Saint Arnould, patron des brasseurs belges, proposa à la ville d’Oudenburg de boire de la bière plutôt que de l’eau pour ne pas être contaminé.
2ème raison : une boisson nourrissante
Surnommée autrefois « pain liquide », la bière est riche en fer et en vitamines, et permettait ainsi de compléter le régime ascétique des moines. Chez les trappistes du début notamment (XVIIe siècle), on raconte que les moines faisaient moisir leurs pains dans les caves avant de les manger, pour n’avoir aucun plaisir et être dans une ascèse très rigoureuse… La bière, très épaisse à l’époque, compensait donc tant bien que mal leur mode de vie très strict, quand le père abbé l’autorisait… L’abbaye du Mont des Cats brassa ainsi dès 1847 pour nourrir les moines, mais aussi les ouvriers qui travaillaient très dur pour bâtir l’abbaye !
3ème raison : ses vertus et bienfaits
Nombreux sont ceux qui ont vanté les bienfaits médicaux des bières trappistes, preuves scientifiques à l’appui ! À Westmalle par exemple, d’anciennes archives précisent que « deux verres de Trappiste réduisent le stress de 50% ». À l’abbaye Notre-Dame de Scourmont, on appelait la Chimay Rouge la “bière de santé”, certains affirmant avoir été guéri par cette bière ! Mais attention, l’alcool n’est pas un médicament, et son abus est dangereux ! Aujourd’hui d’ailleurs, les moines ne s’avancent plus sur ces vertus… :-)

La Chimay Rouge était autrefois appelée la “bière de santé”
4ème raison : un signe d’hospitalité
« Tous les hôtes qui se présentent seront reçus comme le Christ » précise la Règle de saint Benoît, écrite en 529. Depuis longtemps, servir de la bière aux pèlerins est un signe de convivialité et d’hospitalité. Les surnoms de « bière de repas » ou de « bière de table », même s’ils désignent au départ la bière du réfectoire des moines, ne sont pas anodins ! L’importance de cette tradition était tellement forte que la réputation d’un monastère se faisait parfois en fonction de la qualité de la bière qu’il proposait. Les pèlerins modifiaient même parfois leur parcours pour passer dans des abbayes “réputées” ! La bière comme signe d’accueil, en voilà une raison amusante !
5ème raison : son importance économique
D’un point de vue économique, la bière toute son importance.
- Elle a d’abord été brassée pour économiser l’achat de bière à l’extérieur, comme par exemple à Westvleteren. On l’a vu précédemment, entre les moines (pour compenser leur régime) ou les ouvriers bâtisseurs d’abbayes qui en buvaient, la consommation de bière représentait un volume non négligeable !
- Certains avancent même que la bière servait aussi de revenu pour les abbayes qui offraient gratuitement (on l’a vu) le gîte et le couvert aux pèlerins, en échange d’une petite somme pour la bière.
- Bien plus tard, au milieu du XIXe, la bière a ensuite été vendue pour nourrir la communauté, construire ou restaurer les bâtiments, et assurer la charité aux pauvres.
Aujourd’hui, dans la plupart des abbayes qui brassent de la bière (et notamment chez tous les trappistes), la bière assure les besoins de la communauté et le reste est donné aux oeuvres caritatives, conformément aux prescriptions du label ATP (Authentic Trappist Product). Ces revenus entretiennent donc concrètement la communauté, la restauration des bâtiments, mais aussi la solidarité entre monastères, l’emploi local, la faim dans le monde etc… Le “ruissellement” est parfois plus grand que ce que l’on imagine !
La bière a aussi permis aux moines de l’abbaye Saint Rémy de Rochefort de pouvoir rebâtir le monastère après l’incendie de 2016, fidèle à sa devise “Curvata resurgo” (courbée, je me redresse) !

Ce sont les bières de Rochefort qui ont aidé l’abbaye à se reconstruire après l’incendie de 2016
6ème raison – un excellent pourvoyeurs d’emplois
Vers le milieu du XIXe siècle, les grandes brasseries trappistes se sont mises à avoir recours à des salariés pour les épauler dans la production et la commercialisation de leurs bières, favorisant ainsi l’emploi dans des régions pauvres. Les moines « restent alors à distance tout en contrôlant soigneusement ». En Belgique et plus particulièrement en Wallonie, l’abbaye Notre-Dame de Scourmont brasse par exemple les célèbres bières de Chimay. Cette activité permet cent-vingt emplois directs dans la région, connaissant depuis longtemps un fort taux de chômage… Ça et les cent-cinquante mille visiteurs annuels sont une aubaine pour toute la région ! Et cette volonté de relancer l’emploi local était la mission que leur avait confiée le Prince de Chimay en 1850 quand il leur avait gracieusement offert le terrain avec de belles sommes d’argent pour s’installer sur place.

La brasserie de l’abbaye Notre Dame de Scourmont, à Chimay, pourvoit directement 120 emplois dans une région historiquement très pauvre
7ème raison : parce qu’elle apporte de la gaieté
Le moral se trouve au fond … du verre ! Pour égayer leur vie austère, le prieur de Westmalle autorise ses moines à leur retour d’exil en 1814, à boire deux verres de bière par jour. Preuve qu’une bonne bière peut remonter le moral ! Aujourd’hui, les moines ont généralement droit à une bière le dimanche, mais la consommation, bien qu’anecdotique en réalité, dépend de chaque monastère. À Spencer aux Etats-Unis, on dit : « beer brightens up sunday suppers » ! C’est-à-dire : “la bière égaye les soupers du dimanche !” À l’image du vin, qui, comme précisé dans le livre de l’Ecclésiaste, “rend la vie joyeuse”, la bière apporte la petite touche de joie pour la journée ou la semaine. Les moines l’ont bien compris, avec modération bien sûr !

À l’Abbaye Saint-Joseph de Spencer la bière est savourée tous les dimanches soir !
Comment découvrir de vraies bières monastiques ?
Maintenant que vous êtes incollables sur les raisons pour lesquelles les moines ont brassé et brassent encore de la bière, rendez-vous sur la boutique monastique en ligne de Divine Box pour acheter des bières trappistes !
La Passion du Christ de Mel Gibson de retour dans les salles de cinéma à Pâques
Avec Mediawan, Saje vient de récupérer les droits d’exploitation du chef d’œuvre de Mel Gibson : LA PASSION DU CHRIST.
Le film existe depuis plus de 15 ans en DVD et il fait déjà sans doute partie de votre DVDthèque. Mais Saje va proposer aux salles de cinéma de faire une ressortie du film pendant la semaine sainte. Vous pouvez d’ores et déjà noter ce rendez-vous dans vos agendas (semaine du 6 avril). Ce sera une belle manière de s’associer à la Passion du Christ pendant les jours saints.
Quelques mots de Jean-Paul II : l’Eglise, Communion et Communauté sacerdotales dans la Sainteté de Dieu
Selon les Lettres de Pierre et Paul et l’Apocalypse de Jean, le Seigneur Jésus, Christ, “Prêtre choisi parmi les hommes” (He 5,1), fait [du nouveau Peuple] “un Royaume de Prêtres pour son Dieu et Père” (Ap 1,6 ; cf. Ap 5,9-10).
Ainsi, la “Communion” dans la Sainteté de Dieu a lieu, selon la demande que l’Eternel a déjà faite à l’ancien Israël, et de façon plus exigeante encore pour l’Israël nouveau et perpétuel : “Soyez saints, parce que Moi, le Seigneur votre Dieu, Je suis saint” (Lv 19,2).
La “Communion” dans la Sainteté de Dieu a été accomplie comme le Fruit du Sacrifice rédempteur du Christ, grâce auquel nous devenons participants de cet Amour “qui a été versé dans nos cœurs par le Saint-Esprit” (Rom 5,5).
Le Don de l’Esprit sanctifiant met en œuvre en nous “un Sacerdoce saint” qui, selon Pierre, nous permet “d’offrir des Sacrifices spirituels agréables à Dieu, par Jésus-Christ” (1P 2, 5). Il existe donc un “Sacerdoce sacré“.
Nous pouvons donc reconnaître dans l’Église une communauté sacerdotale, dans le sens que nous expliciterons plus loin.
Nous lisons en effet dans Vatican II, qui cite la première lettre de Pierre, que
“par la Régénération et l’Onction du Saint-Esprit, les baptisés sont consacrés pour former un Temple spirituel et un Sacerdoce sacré, pour offrir, à travers toutes les œuvres des Chrétiens, des sacrifices spirituels, et faire connaître les Merveilles de Celui Qui, des ténèbres, les a appelés à Sa Lumière admirable” (cf. 1P 2,4-1 ; LG 10).
Dans ce texte, le Concile relie ensuite la prière par laquelle les chrétiens rendent gloire à Dieu, avec le “sacrifice de soi comme sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu” (cf. Ro 12,1), et avec le témoignage à rendre au Christ.
Ainsi, nous voyons résumer la vocation de tous les baptisés comme une participation à la Mission messianique du Christ, qui est Prêtre, Prophète et Roi.
Cf. Jean-Paul II, Catéchèse du 18 mars 1992 ©Librairie éditrice vaticane
Garabandal: le débat sur les apparitions (2)
En face du point de vue d’Anne Codderens, nous avons également interrogé Pierre Boccabeille, héritier des archives françaises de Garabandal et auteur du livre “Le Mystère des apparitions de Garabandal”:
Pouvez-vous nous présenter les apparitions de Garabandal ?
Les apparitions survenues à Saint Sébastian de Garabandal eurent lieu entre1961 et 1965, un an avant l’ouverture du Concile Vatican II, et La Sainte vierge apparue le 2 juillet 1961 fête de la Visitation, fut annoncée la veille par L’archange Saint Michel en précurseur, sous le vocable du Mont Carmel en mère de l’Église, déclarée telle pendant le Concile.
Quel a été le message de la Vierge ?
La Sainte Vierge est venue rappeler l’enseignement de L’Église comme le déclara l’évêque de Santander en poste entre 1962 et 1965. Le 8 juillet 1965, il écrivait: « Nous n’avons rien trouvé qui puisse faire l’objet d’une censure ecclésiastique et d’une condamnation ni dans la doctrine ni dans les recommandations spirituelles qui ont été divulguées comme adressées aux fidèles, car elles contiennent une exhortation à la prière, au sacrifice, à la dévotion eucharistique, au culte de Notre-Dame sous ses louables formes traditionnelles, et à la sainte crainte de Dieu, offensé par nos péchés.”
Tout était centré sur le Sacerdoce et l’Eucharistie, la Passion de Notre Seigneur qu’il fallait méditer, sacrifices et pénitence, comme souvent dans ses demandes. Mgr Venancio, évêque de Fatima, confia que Garabandal était Fatima réactualisé. Car, en 1917, il n’était pas question de la crise dans l’Église, ce que la Sainte Vierge justement annonça à Garabandal, notamment dans le second message prophétique et tellement actuel. Plus de 2000 apparitions, de jour comme de nuit , conversions, guérisons, marches extatiques ont accompagné ces manifestations surnaturelles. Les annonces furent que nous arrivions à la fin des temps, qu’un avertissement universel viendrait car le monde avait perdu le sens du péché, un miracle suivrait et un châtiment si le monde ne changeait pas. Deux messages furent donnés. Dans le premier un rappel des sacrifices, pénitence, de visiter le Saint Sacrement et si nous ne le faisons pas un châtiment viendrait.
Pourquoi cette apparition en 1961, un an avant le Concile ? Pour mettre l’accent sur ce qui allait arriver, les dérives que nous connaissons dans l’Église. Pourquoi en 1961 ? Car le troisième secret de Fatima que l’Église devait donner en 1960, ne fut pas révéler. A Garabandal fut annoncée, entre autres, l’apostasie au plus haut sommet de l’Église.
La réception de ce message a été difficile, notamment sur la partie concernant le clergé. Qu’en est-il aujourd’hui?
Le second message du 18 juin 1965 disait que les prêtres, évêques et cardinaux allaient sur le chemin de perdition et entraînaient les âmes avec eux…. Aujourd’hui, force est de constater que ce dernier message ne peut plus être occulté.
Le statut des apparitions de Garabandal est Non Constat de supernaturalitate, Rome n’a jamais condamnée ces apparitions, contrairement aux fausses rumeurs. Le dossier reste ouvert donc.
Chères enfants, ce matin à neuf heures, la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire : Ô petites filles bénies de Saint Sébastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles, et vous serez avec moi jusqu’à la fin du monde. Puis, vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis. Je ne vous donne qu’un conseil : Priez et faites prier, car le monde est au bord de la perdition. Ils ne vous croient pas ; ils ne croient pas à vos conversations avec la Dame Blanche… Mais ils croiront quand il sera trop tard.
Citons notamment, parmi les personnes croyant aux apparitions de Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal: les Papes Paul VI, Jean-Paul II, Benoît XVI, sainte Thérèse de Calcutta, saint Josémaria Escriva, sainte Madre Maravillas, Lucie de Fatimà, la Vénérable Marthe Robin, le cardinal Ottaviani, le P. Pel, le P. Laffineur, etc.
Entretien entre Mère Maria Nieves et Mari Cruz:
Mère Maria Nieves : As-tu inventé ces phénomènes ?
Mari Cruz : Comment aurions nous pu inventer cela alors qu’on était ignorantes?
Est ce vrai que la Vierge vous avait dit que vous alliez renier l’avoir vue ?
La Vierge ne me l’a pas dit à moi, mais à Conchita.
Certains disent que tu as dit n’avoir jamais vu la Vierge, pourquoi ces négations ?
Oui j’ai renié avoir vu la Vierge car ma mère devenait très nerveuse à propos de ce qu’il se passait, tellement nerveuse qu’elle en tomba malade et dut voir un médecin. J’ai nié pour elle, je me suis mise à l’écart pour elle, mais je ne voulais pas lui faire porter la faute, j’ai senti et sens des remords pour avoir nié.
Quelqu’un t’a-t-il poussé à nier pour que tu ailles contre les apparitions ?
Personne ne m’a poussée à nier.
Quels souvenirs te reste-t-il de cette période de ta vie ?
J’ai un souvenir agréable qui me conforte, il m’est resté à l’intérieur de moi quelque chose que je ne sais pas expliquer.
Garabandal: le débat sur les apparitions (1)
A l’occasion de la parution en France du film “Dieu seul le sait” évoquant les apparitions de Garabandal en Espagne, plusieurs lecteurs nous ont apporté leurs points de vue. Nous publions aujourd’hui deux textes opposés de bons connaisseurs du “dossier”, qui nous semblent de nature à permettre à chacun d’y voir plus clair.
Tout d’abord (nous commençons par cette thèse car l’attitude des fidèles vis-à-vis d’une apparition non reconnue par l’Eglise doit d’abord être de prudence), Anne Codderens nous a envoyé un texte assez long sur les critères de discernement de l’Eglise et leur application au cas particulier de Garabandal. Ce texte est trop long pour être publié in extenso ici. Mais vous pouvez le télécharger en intégralité en remplissant le formulaire ci-dessous.
Nous conseillons vivement la lecture intégrale, mais, pour ceux qui n’auraient pas le temps, voici l’essentiel de l’argumentation de Mme Codderens:
Elle rappelle d’abord que c’est à l’évêque du lieu que revient le discernement sur la réalité des apparitions. Il convient donc d’éviter trois erreurs:
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- attendre « ce que va dire le Pape » ;
- considérer que l’évêque n’émet qu’une opinion personnelle ;
- ne pas se préoccuper de la décision prise et continuer de considérer personnellement que l’apparition est authentique, alors même que l’évêque a déclaré le contraire.
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Voici les critères examinés par l’évêque:
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- L’équilibre psychique et la véracité du témoin ;
- des signes et prodiges prouvant une cause préternaturelle d’origine divine ;
- la conformité à la vérité (orthodoxie) et à la volonté (obéissance) divines ;
- la convenance surnaturelle ;
- les fruits surnaturels dans l’âme des voyants et des fidèles ;
- la conformité au bien général de l’Eglise.
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Et voici les 3 conclusions possibles:
- Constat de supernaturalitate: l’apparition est authentique et son culte est autorisé, et même encouragé.
- Non constat de supernaturalitate : le fait étudié n’est pas d’origine surnaturel : soit il est naturel (mensonge, supercherie, fruit de l’imagination des personnes impliquées, manque d’équilibre psychique chez les voyants…) ; soit il est préternaturel diabolique ; soit il procède des deux.
- Constat de non surnaturalitate : il est clairement avéré que le fait n’est pas surnaturel.
Et Mme Codderens précise:
Contrairement à une idée malheureusement trop répandue de nos jours, un « Non constat » ne signifie pas que les fidèles peuvent faire ce qu’ils veulent, en négligeant le jugement de l’évêque, au contraire !
Dans le cas de Garabandal, elle précise que l’évêque de Santander a déclaré en 1962 que « de tels phénomènes manquent de tout signe de caractère surnaturel » et son successeur a condamné les “apparitions” en 1996. A quoi notre lectrice ajoute un certain nombre de faits troublants, notamment le fait qu’une des “voyantes” a déclaré n’avoir, en réalité, rien vu et participé à une supercherie. Et elle conclut sans équivoque:
De plus, Mgr Franjo Seper, qui fut préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a rappelé que : «Le Saint-Siège n’a jamais approuvé, même indirectement, le mouvement de Garabandal. Bien au contraire le Saint-Siège déplore le fait que certaines personnes et institutions persistent à répandre le mouvement ».
« Dieu seul le sait », vraiment ? Ou préfère-t-on délibérément ne pas écouter les hommes d’Eglise qui ont donné le jugement qu’ils étaient habilités à rendre ?
Blasphème, liberté d’expression pourquoi l’Eglise y est opposée ?
Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé par l’abbé Barthe, l’abbé Celier, le Père Thomas et animé par Philippe Maxence se penche sur la “liberté d’expression”. Qu’en pense l’Église ? Et le “droit au blasphème” ?
Un court-métrage d’animation sur sainte Jeanne d’Arc
Le projet laisse de côté l’aspect purement historique de l’épopée pour mettre en avant la vision spirituelle et le merveilleux qui se dégagent de la geste de Jeanne d’Arc, à la manière des enluminures du Moyen-Âge où le spirituel avait autant d’importance, sinon plus, que le temporel. Cette production se veut également un hymne à la France des paysans et des villages qui vivaient au rythme de la nature et des saisons, en cherchant le lien charnel et spirituel qui les rattache au destin de sainte Jeanne d’Arc.
Pour ce faire, JEHANNE s’inspire de l’iconographie et de la musique du Moyen-Âge, aux couleurs chatoyantes et vives, aux mélodies rêveuses, aux enluminures, aux musiques dansantes, aux dessins presque enfantins.
Le film est réalisé en animation 2D selon la méthode traditionnelle : chaque image est dessinée et animée à la plume sur papier, à l’encre de Chine et à l’aquarelle. Ce sont, de surcroît, les outils utilisés par les miniaturistes au Moyen-Âge.Soyez mécènes d’un art véritable. Aidez un artiste qui donne naissance à une œuvre dont vous serez fiers !Initié en fonds propres, le projet a désormais besoin de votre soutien pour aboutir.
Quel est le rôle des anges?
Entretien avec le TRP Serge-Thomas Bonino, dominicain, secrétaire général de la Commission Théologique Internationale, président de l’Université Pontificale Saint Thomas d’Aquin.
Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté.
Qu’est-ce qui dérange Marine Le Pen ? (suite)
Il n’y a pas qu’à la conférence du conservatisme national que Marine Le Pen semble avoir interdit à ses élus et responsables toute participation de . A part Nicolas Bay, aucune figure du RN n’était présente aux obsèques de Roger Holeindre :
Entre les travées, se croisent et se saluent l’essayiste Jean-Yves le Gallou, le garde du corps de Marine Le Pen, Thierry Légier, comme l’ancien général de corps d’armée Christian Piquemal. Tandis que se succèdent invocations latines, prières scoutes et chants «para», se recueillent le président du Parti de la France, Carl Lang, le directeur de TV liberté, Martial Bild, comme l’ancien trésorier du FN, Jean-Pierre Reveau. «C’est une famille qui se retrouve. C’est touchant de voir autant de monde, lâche l’ancien eurodéputé RN à l’émotion contenue, Bruno Gollnisch. Cette belle cérémonie honore un homme auxquels les honneurs les plus élémentaires que justifiait sa carrière auront toujours été refusés.»
À ses côtés, au premier rang face à l’autel, prennent place outre Jean-Marie Le Pen et sa femme Janny, la jeune retraitée de la vie politique, Marion Maréchal. Comme celle qui, la première, lui a mis le pied à l’étrier politique: l’ancienne conseillère régionale d’Ile-de-France FN, Marie-Christine Arnautu. Si Yann Le Pen était également présente, sa sœur Marine aura, quant à elle, boudé l’événement. Malgré les années, la rancune sera restée tenace entre la présidente du Rassemblement national et celui qui aura préféré en claquer la porte plutôt que de la voir en prendre les rênes. «Cette femme n’a pas nos idées. Tu verras, elle te chassera de ton propre parti», aurait glissé, en 2011, Roger Holeindre à Jean-Marie Le Pen. Une animosité qui explique l’absence de tout représentant de l’actuelle direction du parti à la flamme. À l’exception notable de l’eurodéputé Nicolas Bay.
Trahison de la droite : Angela Merkel chausse les bottes de Jacques Chirac
Cela n’étonnera personne. Angela Merkel s’est insurgée contre “l’impardonnable” élection d’un membre de son partii en Thuringe grâce aux voix de l’AfD. Jacques Chirac, hostile à toute union des droites, avait également pesé de tout son poids en 1998 pour faire démissionner Charles Millon de la présidence de la région Rhône-Alpes.
La chancelière allemande Angela Merkel a qualifié jeudi «d’acte impardonnable» l’alliance électorale régionale inédite entre son parti et l’extrême droite en Thuringe, qui a provoqué un séisme politique dans le pays.
«Il faut dire que c’est un acte impardonnable et que par conséquent le résultat (de cette élection) doit être annulé»
Même trahisons, même refus d’un front commun de la droite, même déni de la démocratie et même bilan négatif de 14 années de pouvoir…
Le père John Connor a été élu nouveau supérieur général des Légionnaires du Christ
Le père John Connor, américain, a été élu nouveau supérieur général des Légionnaires du Christ.
- Le P. John Connor, LC, âgé de 51 ans, est né dans le Maryland (États-Unis). Il était jusqu’à maintenant provincial des Légionnaires du Christ en Amérique du Nord. Il a également vécu en Allemagne, en Italie et en Espagne.
- Il est le premier supérieur général non mexicain de la congrégation.
- Le P. John a été élu par le Chapitre général après deux semaines consacrées presque exclusivement à la question des abus sexuels « pour rendre justice aux victimes, pour changer une mentalité, des façons de procéder et une culture institutionnelle qui ont rendu possible tant de souffrances ».
Le vote a eu lieu le 6 février. Avec cette élection, le mandat du P. Eduardo Robles-Gil, LC, prend fin. Dans les prochains jours, l’élection des six membres du gouvernement qui composent le conseil général aura lieu conformément aux constitutions approuvées par le Saint-Siège en 2014, après leur révision que les Légionnaires avaient fait, accompagnés par l’Église. Sera également élu un administrateur général.
Le P. John Connor, LC, a 51 ans. De 2001 à aujourd’hui, il a vécu aux États-Unis où il a exercé son ministère sacerdotal et des charges de gouvernement à Philadelphie, New York et Atlanta. Il est titulaire d’un diplôme en administration de l’Université Loyola (Chicago). Il a vécu en Allemagne, en Italie et en Espagne. Il a étudié la philosophie et la théologie à Rome, où il a été ordonné prêtre le 2 janvier 2001. Depuis 2014, il est provincial de la congrégation des Légionnaires du Christ en Amérique du Nord, et était jusqu’ici membre du collège provincial de direction de Regnum Christi de cette province.
Le nouveau supérieur général aura la responsabilité, avec le reste du gouvernement, d’exécuter les mandats et les directives de l’actuel Chapitre, organe suprême de direction de la congrégation. Le 24 janvier dernier, le Chapitre a rendu publique sa détermination à traiter principalement la question des abus. Deux semaines y ont été consacrées en priorité « avec l’esprit et le cœur tournés vers les victimes », « pour analyser l’ampleur du mal commis et des souffrances infligées, ses causes, ses conséquences et ainsi pouvoir confirmer les mesures déjà prises et en établir de nouvelles ». Il s’est engagé à « rendre publics, à l’issue de ses travaux, les résultats de ses réflexions et résolutions sur ce sujet ». Les pères capitulaires ont eu l’occasion d’écouter le témoignage de deux victimes d’abus sexuels et du P. Hans Zollner, s.j., secrétaire de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, qui les a encouragés à aller à la rencontre des victimes.
Les prochains jours seront consacrés à l’élection des autres membres du Conseil et de l’administrateur général. D’autres sujets seront abordés dans les semaines à venir, tels que la mission apostolique de la congrégation et ses relations avec les autres états de vie de Regnum Christi, la formation des séminaristes, l’expérience de la pauvreté dans la congrégation, la vie communautaire, la pastorale des vocations et la discipline religieuse en général.
Fondée en 1941 au Mexique, la congrégation des Légionnaires du Christ est une congrégation religieuse de droit pontifical. Elle est formée de prêtres et de candidats au sacerdoce. Actuellement elle compte 1 501 membres (novices, religieux en formation et prêtres) qui œuvrent dans 21 pays dans le monde, quatre membres de la congrégation sont évêques. Les prêtres, religieux et novices des Légionnaires du Christ viennent de 40 pays. En tant que congrégation missionnaire, la communauté s’engagé surtout dans la formation et des œuvres d’évangélisation.
La congrégation fait partie de la famille spirituelle Regnum Christi qui est présente dans 21 pays. Regnum Christi compte aujourd’hui 22 652 membres laïcs, 523 femmes consacrées et 59 hommes consacrés.
Les religieux et les prêtres des Légionnaires du Christ accompagnent les membres de Regnum Christi et leurs initiatives, en particulier dans le domaine du mariage, de la famille et de la spiritualité dans plusieurs diocèses en France. Au niveau international, ils travaillent principalement dans les écoles et les universités, dans la mission et l’aide au développement, dans les médias et la pastorale des jeunes et de la famille et dans la formation des prêtres diocésains.
Le 15 septembre dernier, les nouveaux statuts de Regnum Christi sont entrés en vigueur après avoir été approuvés par le Saint-Siège. Les Légionnaires du Christ, les hommes et femmes consacrés et les membres laïcs de Regnum Christi forment désormais ensemble la Fédération Regnum Christi.
La Résurrection de Mel Gibson
Avec un nouveau film :
La suite annoncée de La Passion du Christ de Mel Gibson devrait sortir sur les écrans le 31 mars 2021, sous le titre provisoire The Passion of the Christ : Resurrection 2, c’est-à-dire pendant la Semaine sainte, Pâques étant célébré, l’an prochain, le 4 avril. Selon Mel Gibson, « Le film ne sera pas seulement la narration d’un événement extraordinaire comme le fut la résurrection du Christ, mais aussi de tous les événements qui l’entourent et qui témoignent encore de sa signification ». Le film est produit par le réalisateur et coproduit par Jim Caviezel qui interprétera encore Jésus. Gibson a souhaité également que plusieurs acteurs qui avaient tourné dans La Passion du Christ, incarnent de nouveau certains personnages de Resurrection 2 : Maria Morgenstern (la Vierge Marie), Christo Jivkov (saint Jean) ou Francesco de Vito (saint Pierre). Des séquences du film seront tournées en Israël, d’autres au Maroc ou en Europe (les sites étatsuniens spécialisés évoquent Matera où Gibson avait tourné les extérieurs de sa Passion).
Il est essentiel de continuer à écrire aux sénateurs
La 1e lecture du projet de loi bioéthique au Sénat s’est achevée par le vote solennel du 4 février.
Si le projet de loi est moins pire après son passage par le Sénat (suppression de la filiation d’intention, de l’autoconservation des gamètes sans motif médical, de l’autorisation de créer des embryons chimériques et transgénique…), il reste néanmoins contraire au respect de l’humain et de l’éthique.
Le Sénat a en effet refusé la suppression de la PMA sans père du projet de loi : 126 sénateurs ont voté pour cette suppression, 162 ont voté contre, 37 se sont abstenus et 23 n’ont pas pris part au vote.
Le projet de loi va être examiné en 2nde lecture par l’Assemblée nationale, et sans doute modifié à nouveau, puis reviendra au Sénat. Celui-ci aura alors à nouveau la possibilité de supprimer la PMA sans père.
Il est essentiel d’écrire aux sénateurs, en particuliers aux abstentionnistes et aux absents !
Le site internet www.senateurspourtous.fr, créé dans cet objectif par La Manif Pour Tous, est à votre disposition pour écrire facilement et rapidement aux sénateurs !
Qu’est-ce qui dérange Marine Le Pen ?
Le mardi 4 février, à Rome, se tenait la première National Conservatism Conference sur le sol européen, organisée par la fondation américaine Edmund Burke, réunissant des intellectuels et les leaders de plusieurs mouvements européens, avec pour objectif d’établir une convergence intellectuelle voire politique entre les conservateurs européens. Marion Maréchal s’est exprimée à cette occasion.
Dans Valeurs Actuelles, Xavier Nicolas signale que Marine Le Pen a interdit aux élus de son parti d’y participer. Est-ce uniquement parce qu’elle n’y avait pas été invitée ?
Par ailleurs, les indiscrets que révèle Le Point ce jeudi 6 février, montrent un haut cadre du Rassemblement national agacé par le succès d’Eric Zemmour :
« Nos militants sont accros à son émission quotidienne sur Cnews. Ils se délectent de ses diatribes sur l’immigration, l’islam et le grand remplacement ».
Il avoue que ses électeurs trouvent leur discours « trop timoré » et
« aimeraient qu’on aille aussi loin que lui. Or nous essayons de varier les thèmes et d’être un minimum, responsables. »
De quoi inquiéter une nouvelle fois le parti de Marine Le Pen, d’autant qu’en octobre dernier déjà, le RN s’était alarmé des propos d’Éric Zemmour sur l’islam et l’immigration. Si certains cadres avaient déploré son discours, d’autres craignaient déjà qu’il n’empiète sur leurs thèmes de campagne.
Loi de la République supérieure à la loi de Dieu : Guillaume Peltier dans les pas de Chirac
Jacques Chirac a déclaré en 1995 qu’il était opposé à une loi morale s’imposant à la loi civile. Guillaume Peltier, chef de file de l’opposition au sein du Conseil régional du Loir et Cher, a présenté les 4 thèmes qui motiveront ses interventions prochainement : le numérique, la formation professionnelle, le tourisme et la santé, auxquelles s’ajoutera un vœu concernant la laïcité.
Plutôt que de dénoncer ce qui pose problème, à savoir l’islam, l’élu LR se cache derrière le concept galvaudé de laïcité et souhaite que la devise de la France soit désormais “liberté, égalité, fraternité, laïcité” pour ancrer cette dernière valeur dans la constitution. Et, pourquoi pas, d’inscrire une heure de cours sur la laïcité dans les lycées généraux et professionnels.
“Nous sommes atterrés quand nous découvrons dans une étude sérieuse que dans les LEP, 30% des élèves considèrent que la loi de Dieu est supérieure à la loi de la République“.
Ce n’est pas en faisant de la République une divinité, omnipotente sur tous les sujets, que cela résoudra les problèmes nés de l’islamisation.
I-Media : la soumission des journalistes dans l’affaire de la jeune Mila
A propos de l’affaire Mila, cette analyse est intéressante :
[…] Dieu sait si je n’aime pas ce que Mila représente, la communauté LGBTQII (je ne connais pas les lettres qui suivent..) à travers ses codes vestimentaires, capillaires, qui souhaite évacuer la masculinité, qui défie la nature à travers les revendications autour du mariage pour tous, de la PMA, de la GPA, qui prône une forme de désaffiliation me semblant entraîner l’Occident vers l’abîme. L’idéologie arc-en-ciel qui se déploie en Occident nous conduit vers une humanité androgyne, désincarnée, asexuée qui est le symptôme de notre rupture tragique avec la nature et avec les codes qui ont fondé notre civilisation (politesse, respect de l’ancien, distinction intellectuelle et morale, hiérarchie, discrétion).
Dieu sait si je n’ai pas aimé la formulation « religion de merde » qui ne part pas d’une connaissance théologique extraordinaire de l’intéressée, mais relève de la réaction spontanée, éruptive. L’interrogation sur l’Islam est légitime – et nous nous l’interdisons pleutrement – mais pas ainsi.
Seulement voilà.
Mila a été attaquée, violemment au départ pour une histoire de drague qui a mal tourné puis par les défenseurs de l’Islam conquérant. Elle a fait l’objet de menaces de mort dans un déluge de messages inacceptables sur les réseaux sociaux. La stratégie des islamistes est bien connue. Investir toutes les anfractuosité de notre civilisation pour la modifier, la subvertir, et enfin la soumettre à ses codes. Outre la vulgarité et la barbarie verbale des attaques – barbarie qui n’est que le reflet du chaos qu’ils veulent infliger à l’Occident – les insultes ont laissé place à des menaces beaucoup plus précises qui appellent plusieurs réflexions.
Le présupposé est que Mila aurait blasphémé. Ce reproche n’est en aucun cas celui d’apostasie qui est le reniement de la religion islamique, auparavant pratiquée. Il s’agit bien d’une illégitimité supposée de la critique l’Islam selon les codes de la charia telle qu’elle est pratiquée dans des pays comme l’Arabie Saoudite, Yemen, Mauritanie, Soudan du Nord, Pakistan, Afghanistan. Or la charia codifie la vie d’un musulman et ne peut en aucun cas être invoquée sur un territoire qui ne relève pas de la culture islamique. L’erreur souvent commise par les #jesuismila (outre l’horrible « je suis » qui transforme l’humanité en un ego surdimensionné) est d’invoquer les droits de l’homme et restreindre cela à une « liberté d’expression » opprimée. Le problème est celui d’une juridiction concurrente et conquérante que les islamistes veulent imposer en France, terre chrétienne. C’est une question d’espace civilisationnel. L’interdiction de blasphème n’a rien à fair ici car ici Allah n’est pas reconnu comme Dieu. Ce délit de blasphème est tout simplement en Occident « nul et non avenu »
Le cordon sanitaire remplaciste cherchant à dénoncer le blasphème ou l’appel à la « haine » (le parquet de Vienne dans un premier temps, Nicole Belloubet, Ségolène Royal…) montre que quelque chose au-delà de Mila s’est joué. Ce n’est pas une nouvelle affaire Dreyfus bien sûr mais pendant quelque heure l’inversion accusatoire – si consubstantielle à la stratégie des Frères musulmans – a joué à plein et a failli retourner complètement la situation. Par atavisme diversitaire, le monde politique, judiciaire et médiatique était prêt à invoquer la haine de celle qui justement subit des torrents d’insulte. Si la situation n’était tragique, elle prêterait à sourire…
L’autre point saillant de cette affaire Mila est l’impasse dans lequel nous entraîne le culte des minorités et le multiculturalisme, érigé comme marque de fabrique de l’Occident postmoderne. L’extrême-centre – TerraNova notamment qui l’a théorisé – a joué la partition de la défense des minorités. Les minorités sont le peuple sur lequel les politiques ont parié pour se substituer au peuple périphérique, « déplorable », invisible et oublié des écrans radars médiatiques et politiques. Le terme « minorité » a été généralisé et n’a constitué dans l’inconscient politique qu’un ensemble informe et indistinct, un néo-prolétariat de substitution qu’il fallait libérer de l’oppression du peuple constitué. L’idéologie « arc-en-ciel » a joué un rôle particulièrement néfaste car elle a englobé les minorités, aux intérêt totalement divergents, dans une globalité impossible à transformer en « conscience de classe ». Nos marxistes amateurs s’y sont cassés les dents. L’Etat de droit est devenu un Etat des droits, de droits concurrents justement parce que fondés sur des visions du monde concurrentes. Cet ensemble minoritaire est en train d’éclater et l’affaire Milla montre cette déflagration, cette atomisation de la société fondée sur les minorités qui n’a plus d’intérêt à vivre ensemble. Elle n’en a même plus l’envie. L’utopie arc-en-ciel et diversitaire est en train de devenir une dystopie infernale.
Il faut trancher. Préférant les nôtres aux autres, redoutant par-dessus tout l’impérialisme musulman qui veut importer son droit, sa spiritualité, ses mœurs ici, je soutiens Milla , sans illusion mais sans réserve.
Essayer d’être témoin, y compris à la télévision
Charlotte d’Ornellas a été interrogée dans France Catholique. Extrait :
Plusieurs journalistes chrétiens évoluent désormais sur les plateaux de radio ou de télévision. Y a-t-il une évolution favorable ? Ou servent-ils de caution de pluralité à un système plus intolérant que jamais ?
Il est difficile de répondre pour une raison simple : le système médiatique est une réalité, mais il est composé de personnes qui réagissent différemment. Le témoignage de foi génère des moqueries ou des insultes, comme depuis 2 000 ans, mais il peut aussi engendrer des conversations incroyables. Il y a surtout une grande méconnaissance de ces sujets religieux, et tout particulièrement au sujet du catholicisme. On ne « connaît » l’Église que par d’atroces scandales, on imagine que la foi se résume à une doctrine morale dépassée…
Le système n’est pas plus intolérant que jamais, il suffit de se pencher sur l’histoire de France, du christianisme, ou même de regarder ce que subissent les chrétiens persécutés à travers le monde. Il se peut en revanche que nous nous soyions nous-mêmes affadis par confort, par crainte, par volonté de respectabilité… Alors il faut se souvenir de sainte Bernadette : « Nous ne sommes pas chargés de le faire croire mais de le dire. »
On peut craindre d’être une « caution » sur le terrain politique ou idéologique. Mais sur celui du témoignage de foi, qui est un trésor que l’on rêve de partager, c’est impossible. Notre foi nous enseigne que seul Dieu sauve, et il faudrait avoir assez peu confiance en Lui pour imaginer qu’un système médiatique ait le dessus. Ni ce système-là ni un autre n’ont jamais réussi à empêcher la grâce de passer. Il faut simplement avoir à l’esprit que les voies de Dieu sont décidément impénétrables… Et essayer d’être témoins, qui se dit martyr en grec…
Brexit, Etats-Unis… : les erreurs de prévision des économistes
Extrait d’une analyse lue sur Aliter, qui accompagne les investisseurs :
Après une année 2018 difficile, l’année 2019 restera dans les annales comme la plus favorable depuis 2009… +30% pour les actions mondiales (MSCI W EUR), et +6.8% pour les obligations en devise locale, même l’or s’est apprécié de 21% en EUR. Pourtant, la croissance mondiale a été plusieurs fois révisée à la baisse (2.9% en 2019 contre 3.5% anticipés par le FMI), et la croissance des bénéfices des entreprises a été pratiquement nulle en 2019, voire négative (+0.2% aux USA, -5% en Europe).
Alors pourquoi cette hausse des marchés ? Essentiellement du fait que les craintes d’il y a un an – hausse des taux aux Etats-Unis, ralentissement économique de la Chine, conflit commercial entre les Etats Unis et la Chine, élections européennes avec une crainte populiste, conséquences néfastes du « Brexit » – ne se sont pas matérialisées. La surprise la plus importante du point de vue des marchés a été l’activisme des banques centrales et la baisse des taux aux Etats Unis à trois reprises, alors qu’il y a un an deux hausses étaient anticipées. […]
Dans le numéro de La Nef de février, Pierre de Lauzun écrit à propos de l’argent :
c’est justement parce que l’argent joue dans les existences contemporaines un rôle encore plus massif et central qu’autrefois, que les chrétiens, et plus encore les catholiques, doivent s’emparer activement du sujet. Sans inhibition mais sans superficialité, activement et résolument. Pour leur salut comme pour notre avenir commun.
« Je vois la France mourir, mais je garde confiance, parce que je crois en Dieu »
Bruno Gollnisch prononce l’éloge de Roger Holeindre à ses funérailles en l’église Saint-Roch à Paris, en présence du père Argouarc’h, Jean-Marie le Pen, Marion Maréchal, Carl Lang, Nicolas Bay… :

Monsieur le Curé, qui accueillez notre peine ; M. l’abbé ;
M. le Président d’honneur ;
Mesdames et Messieurs les porte-drapeaux et représentants des autorités religieuses ; civiles, militaires, et associatives ;
Bien chers amis ;
Roger Holeindre nous a quittés dans la nuit du 29 au 30 janvier 2020 dans sa 91e année. Cet homme qui a mené de front plusieurs vies est né le 21 mars 1929 à Corrano (Corse), dans un milieu très modeste, de mère corse et de père vosgien. Adolescent, il est pendant la guerre en région parisienne à Rosny, dans la pension de M. Marcel Clerbois, fidèle au Maréchal, qui y héberge aussi de nombreux enfants juifs, et dont Roger chérira toujours la mémoire. L’été 1944, à l’âge de 15 ans, échappé de l’internat dans l’euphorie de la Libération prochaine, il réussit au péril de sa vie et sous le feu à s’emparer, dans un train de munitions en gare de Rosny, de deux mitrailleuses allemandes, que le patriote M. Clerbois, non sans l’avoir sermonné, ira ensuite remettre aux libérateurs…
Les universités de Roger Holeindre, ce furent les conflits dans lesquels il s’engage en 1946, dès l’âge de 16 ans et demi, en trichant sur son âge, et dans lesquels il « rempilera », par pur patriotisme d’abord, et afin de combattre l’hydre communiste qui menace le monde entier. En Indochine, il sert d’abord comme fusilier-marin dans la 1ère Division Navale d’Assaut, puis comme parachutiste dans la 1ère demi-brigade de commandos parachutistes. Réengagé deux fois, il restera jusqu’en 57. Il participe aux tout derniers combats sur les hauts plateaux après la chute de Diên Biên Phu.
De retour en France, après avoir été instructeur à l’école commando de Bayonne, il part pour l’Algérie, dans le commando du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine, où il accomplit des exploits militaires extraordinaires, dont l’infiltration à plusieurs reprises, sous un déguisement, de groupes de fellaghas ; exploits qui lui valurent de multiples distinctions. Il fut deux fois blessé, cinq fois cité, décoré de la Croix de guerre pour l’Indochine et de la Croix de la Valeur Militaire pour l’Algérie, médaillé militaire à titre exceptionnel.
Démobilisé, il se fait animateur social dans cette Algérie encore française à laquelle il restera fidèle jusqu’au bout. Il sera directeur de la Maison de jeunes de Tebessa, et moniteur de centaines de scouts musulmans. Le général de Corps d’Armée Gouraud, commandant à Constantine, souligna à ce sujet, en 1960, je cite : la « ténacité », le « dynamisme », la « droiture » et la « pureté de l’idéal » de Roger Holeindre.
Rebelle par fidélité à la parole donnée, il anime le maquis Bonaparte dans le Constantinois, composé principalement de musulmans fidèles à la France, dont il n’accepte pas l’abominable abandon. Sur le point d’être capturé, il refuse de verser le sang français. Sa fidélité revendiquée à la parole donnée lui vaut une condamnation à 14 ans de prison. Libéré en 1965, il se relance aussitôt dans l’action militante. Il est notamment l’héroïque président de l’association de soutien au malheureux Sud-Vietnam, ce qui lui valut en 1968 un début de lynchage par des émeutiers gauchistes, dont il ne réchappa que d’extrême justesse…
J’ai connu Roger Holeindre alors que j’étais étudiant à Nanterre, en 1968. Avec nos camarades, dont Alain Sanders et Marie-France Stirbois, ulcérés par les violences et le désordre permanent qui y régnaient, nous changions de lieu et d’ambiance, dépensant nos maigres économies pour dîner deux ou trois fois par an dans un restaurant qu’il avait créé de toutes pièces non loin d’ici rue du faubourg Saint-Honoré, dans des caves voûtées dégagées de ses propres mains : « le Bivouac du Grognard ». Grognard…c’est ainsi en effet que le talentueux peintre Alexandre Barbera-Ivanoff l’a si bien portraituré. Un grognard de la trempe d’un Maréchal d’Empire. Nous ne connaissions alors qu’une partie des exploits ce héros pudique, voix forte et cœur généreux, familièrement surnommé Popeye, mais nous l’admirions sincèrement. Ses épreuves n’avaient pas entamé son humour ; son amitié n’abandonnait jamais les réprouvés, gens du commun aussi bien que chefs d’Etat renversés : tous ont pu compter sur sa fidélité.
Cet autodidacte fut aussi un écrivain prolixe, auteur de plus de trente ouvrages, grand témoin de son temps, grand reporter à Paris-Match et au Figaro-Magazine, parcourant le monde à la recherche de traces du passé, de causes à défendre, d’histoires à raconter, de témoignages à rapporter. Il a couvert de multiples sujets, avec la même curiosité intrépide, des chercheurs d’Or de Bolivie aux Papous de Nouvelle-Guinée, des anciens bagnards de Guyane aux guerilleros de Colombie. En 1980, alors que je séjournais au Japon, où il était venu pour la première fois préparer un livre, son sens aigu de l’observation me faisait remarquer des choses qui jusque là m’avaient échappé, dans un pays que je croyais connaître. Son livre obtint le prix Asie 1980. J’étais encore loin à l’époque de m’imaginer qu’un jour nous siègerions sur les mêmes bancs de l’Assemblée Nationale, partageant les mêmes combats, les mêmes joies, les mêmes épreuves. L’ensemble de son œuvre lui valut en 2016 le prix Renaissance. Lors de la belle soirée de gala de réception de ce prix, il déclara dans son discours : « Je vois la France mourir, mais je garde confiance, parce que je crois en Dieu. »
Il était un militant politique, tribun du peuple hors pair, orateur émouvant du rire aux larmes, un des fondateurs du Front National, dont il fut l’un des vice-présidents, et le chancelier de la flamme d’honneur ; élu local à Sevran, élu régional, et député de Seine-Saint-Denis de 1986 à 1988 dans le groupe parlementaire présidé par Jean-Marie Le Pen, faisant vibrer les murs de l’hémicycle de ses empoignades homériques, intensément populaire auprès du petit personnel de l’Assemblée qu’il traitait d’égal à égal.
Il n’y avait pas de retraite pour Roger Holeindre, infatigable écrivain, fondateur en 1985 et président du Cercle National des Combattants, dont il s’occupait encore la veille de sa mort : importante association de plus de 6 000 anciens combattants de tous grades et de toutes distinctions, s’étant illustrés sur tous les champs de bataille où il fallut défendre le drapeau français. Et qui, contrairement à beaucoup d’autres, préfèrent en réalité le substantif combattants au qualificatif d’anciens…et ne s’interdisent pas de dire ce qu’ils pensent de la trahison du peuple français par ses élites. Le château de Neuvy-sur-Barangeon fut le lieu de leurs rassemblements, mais aussi de nombreux camps de jeunes, et spécialement des Cadets de France, qu’il avait fondés et auxquels il était particulièrement attaché.
Roger Holeindre avait un souci de témoignage, nourri de sa vaste connaissance de l’histoire contemporaine. Une connaissance approfondie qui n’était pas seulement le fruit de l’étude mais aussi de son expérience personnelle, directe, immédiate.
Il « remettait les pendules à l’heure », sur des sujets les plus divers : qu’il s’agisse de la guerre d’Espagne, de la deuxième guerre mondiale, de l’occupation, de l’épopée de la France d’outre-mer, de l’Indochine, de l’Algérie, du communisme, et des complicité qu’il a rencontrées…Qu’il s’agisse aussi du Proche et du Moyen-Orient, du conflit israélo-palestinien, de la guerre d’Irak, etc. Dans tous ces domaines, précisions et citations à l’appui, il s’attaquait sans détour aux mensonges qui nous ont fait tant de mal. Et il y a de quoi faire !
Car c’est sur ces mensonges qu’est assise une pseudo-repentance inculquée aux Français dès leur plus jeune âge par un masochisme qui n’a rien de désintéressé. Roger Holeindre avait raison de penser que ce dénigrement constant est une arme psychologique aux mains des adversaires de toutes les identités : nationales, culturelles, spirituelles, familiales… « En même temps » que le grand remplacement démographique qui résulte de notre dénatalité et de mouvements de population incontrôlés, s’opérait sous ses yeux le grand déclassement du peuple de France, un déclassement qui n’est pas seulement économique, mais aussi culturel et spirituel. Il l’avait bien remarqué avec d’autres : les révoltes d’aujourd’hui sont aussi le sursaut d’une identité meurtrie…
Les informations contenues dans les ouvrages de Roger Holeindre ne se trouvent nulle part ailleurs : ni dans les médias, ni dans les écoles, ni dans les académies, ni dans les discours des politiques, mais malgré leur occultation elles ont une force : celle de la vérité. La vérité qu’il a chaque fois passionnément servie, par l’épée, la parole ou la plume, en ayant toujours mis « sa peau au bout de ses idées » : Veritas liberabit vos : la vérité vous libèrera. Et c’est sans doute le principal apport du vrai patriotisme qui a toujours été le sien.
Si les mérites militaires, civiques, littéraires, de Roger Holeindre avaient été reconnus à leur juste valeur, il devrait être au moins commandeur de la légion d’honneur, qui lui fut constamment refusée par sectarisme partisan, malgré les propositions de ses amis. Mais il est là-haut un plus juste Juge, et une plus haute distinction ! Aujourd’hui, en entourant sa chère épouse Yaël et sa fille Laetitia, si durement éprouvées, avec son assistante Nicole et tous ses amis, nous pleurons Roger. Mais comme le dit l’apôtre Saint-Paul « ne soyons pas comme ceux qui n’ont pas d’espérance ». Car maintenant que son parachute est remonté au ciel, nous espérons, nous croyons, que Roger peut dire, comme Paul l’écrivait il y a près de vingt siècles en attendant la mort du fond de sa prison : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ».
Bruno Gollnisch
Pierre Manent sur islam et immigration
Le philosophe Pierre Manent est l’invité de RCF Anjou à l’occasion de sa participation à la soirée « Immigration: prenons de la hauteur » organisée par l’UCO, la paroisse Cathédrale et RCF Anjou :
Perles de Culture : Le véritable engagement du maréchal Pétain
Dans l’émission de TV Libertés Perles de culture, Anne Brassié et Frédéric Pic évoquent les films “La llorona”, “Scandale”, “L’adieu”, “Qu’un sang impur…” et “La fille au bracelet”. Puis, Jacques Boncompain, dans son livre, Je brûlerai ma gloire (Muller Editions), révèle à partir d’archives inédites, le véritable engagement du maréchal Pétain.
Ecrivez au maire de La Roche sur Yon pour dénoncer l’anti-christianisme qui se répand dans la ville
Le signalement par nos confrères de l’Observatoire de la christianophobie de tags anti-chrétiens sur les murs du foyer de l’ICES n’a pas l’air de beaucoup émouvoir la municipalité. Nous vous proposons d’écrire au maire LR, Luc Bouard, candidat à sa propre succession (et soutenu par LREM aux dernières nouvelles…), pour lui rappeler que la sacro-sainte laïcité n’implique pas de traiter les chrétiens en citoyens de seconde zone:
Rêve : Le président Macron prenant la parole lors de la marche pour la vie…
Raphaël de la Croix nous raconte sur RCF un drôle de rêve : le président Macron prenant la parole lors de la marche pour la vie… et prononçant un discours qu’un autre président a bien déclamé :
Un colloque sur le numérique et l’éducation
La Fondation pour l’Ecole organise le 8 février un colloque sur la place des écrans dans la vie des enfants. Son président, Lionel Devic, a accepté de répondre à nos questions.
Pourquoi ce colloque ?
En très peu de temps, les outils numériques se sont invités massivement dans notre quotidien et celui de nos enfants. Les discours très contradictoires que nous entendons aujourd’hui, notamment entre numérisation de l’acte éducatif promue par les uns, et alertes préoccupantes sur les effets des écrans lancées par les autres, nous ont incités à proposer cette journée, ouverte à tous, pour faire le point et nourrir la réflexion, en veillant à éviter les conflits d’intérêts, malheureusement fréquents dans ce domaine.
Pourquoi maintenant ?
La Fondation pour l’école s’intéresse à ces questions depuis un certain temps déjà. Je vous invite à consulter une analyse approfondie que nous avions publiée sur notre blog “Liberté Scolaire” en mars 2018, sous le titre “Nouvelles technologies à l’école : la panacée ?” (où nous interrogions la place du numérique dans le secteur de l’éducation). Mais, depuis, la tendance est à l’accélération dans tous les domaines. Tout cela va très très vite : il devient urgent de prendre le temps de réfléchir au monde dans lequel nous vivons et à celui que nous voulons voir advenir pour nos enfants, à travers l’éducation que nous choisirons de leur donner.
Qui sont les intervenants ?
Les intervenants, hommes et femmes, viennent d’horizons très divers: enseignants (de l’Education nationale et du hors contrat), ingénieur, psychologue, informaticienne, infirmière, mais tous sans exception sont des gens de terrain, il est important de le souligner. Ils sont au contact des élèves, des enfants, des adolescents et des outils numériques !
Plus d’info ici.
LR se moque du monde en prétendant ne pas soutenir la candidature d’Édouard Philippe au Havre
Le positionnement de LR par rapport à la candidature d’Edouard Philippe au Havre est tellement hypocrite qu’elle nécessite une traduction pour les électeurs.
- LR annonce ne pas soutenir la candidature d’Edouard Philippe aux municipales du Havre
- LR ne présente pas de liste face à Edouard Philippe
- Des membres de LR seront présents sur la liste d’Edouard Philippe
- Le maire actuel LR restera en place si Edouard Philipe est élu.
Traduction : LR soutient de fait la candidature d’Edouard Philippe au Havre. L’autre possibilité, c’est que LR n’existe plus…
Etats-Unis : les Démocrates tombent dans le grotesque
De Franck Deletraz dans Présent :
[L]a primaire des démocrates dans l’Iowa aura véritablement tourné au cauchemar pour les adversaires de l’homme fort de la Maison Blanche.
Vainqueur haut la main de la primaire républicaine dans ce petit Etat du Midwest contre deux adversaires qui n’ont pas même recueilli plus de 1 % des suffrages chacun, Donald Trump riait encore mardi matin du spectacle consternant offert par le caucus démocrate de l’Iowa, en observant sur Twitter que « rien ne fonctionne, exactement comme lorsqu’ils dirigeaient le pays » ! Il faut dire que, en matière de dysfonctionnements, les démocrates auront été servis lundi soir. Victimes d’un bug informatique lié à l’application spécialement développée pour que les responsables des quelque 1 700 bureaux de vote rapportent leurs résultats, les organisateurs ont en effet été dans l’incapacité totale de fournir des résultats officiels avant… mardi soir. Une absence de scores qui a bien évidemment donné lieu à une situation ubuesque, au cours de laquelle on a pu voir l’extrémiste Bernie Sanders et le modéré gay Pete Buttigieg revendiquer l’un l’autre la victoire.
Ainsi, s’est enflammé Pete Buttigieg dans un discours au cours duquel il s’est dit « victorieux », « ce soir, un espoir improbable est devenu une réalité indéniable ». Même emballement du côté de Bernie Sanders qui, assurant avoir engrangé un « très très beau succès » en se fondant uniquement sur des sondages qui lui étaient favorables, se voyait déjà luttant contre Donald Trump, et lui promettait une déroute complète. Sauf que selon résultats – certes partiels, puisque basés sur seulement 62 % des bureaux de vote – rendus publics mardi soir, Pete Buttigieg arriverait en tête avec 26,9 % des voix devant Bernie Sanders (25,1 %) ! Un coup dur pour le vieux gauchiste dont la seule consolation aura été de devancer sa collègue sénatrice Elizabeth Warren (18,3 %), elle aussi très marquée à gauche, mais surtout l’ancien vice-président de Barack Obama, Joe Biden, qui a essuyé de son côté un cinglant revers, terminant quatrième avec 15,6 % des voix !
Une électrice de Pete Buttigieg a appris qu’il est LGBT après avoir voté…, elle demande à changer son vote :
“Vous me dites qu’il a un partenaire du même sexe? Pete?” “Alors je ne veux personne comme ça à la Maison Blanche”
Mardi soir, la Chambre des représentants accueillait tout le corps législatif américain pour écouter le traditionnel discours présidentiel sur l’état de l’Union. Donald Trump ne souffla mot du « coup monté », comme il appelle son impeachment. Trump parla de ce qu’il a fait pour son pays : les créations d’emplois, l’augmentation des salaires, le renforcement des armées, l’étanchéité des frontières, la nomination de juges conservateurs, la lutte contre l’avortement, la protection de la famille, la défense de deux amendements constitutionnels, celui sur la liberté de conscience et celui sur le droit de porter des armes. Les ovations debout se succédèrent par rafales ininterrompues jusqu’aux promesses qui devront meubler le deuxième mandat : la baisse du prix des médicaments, un nouveau système d’assurance santé, le choix de l’école pour les parents, le retrait de tous les soldats du Moyen-Orient, des milliards de dollars à investir dans les infrastructures.
Nancy Pelosi, présidente de la Chambre et ennemie de Trump, assise juste derrière lui, dans un geste grotesque, se leva et déchira les feuillets contenant le discours.
La haine des Progressistes est démentielle..
La Présidente des démocrates🇺🇸 déchire le texte de Trump pendant le très traditionnel discours de l’Union. J’espère que la presse🇫🇷 dénoncera cette mauvaise manière & folie qu’elle attribue habituellement & faussement à Trump pic.twitter.com/FI5VdtHhlJ— Patrick Edery (@patrick_edery) February 5, 2020
