Des milliers de Français n’ont toujours pas accès à des soins palliatifs de qualité. Des départements entiers manquent d’unités spécialisées. Des familles vivent des situations d’extrême détresse faute d’accompagnement humain, médical et psychologique suffisant.
Avant même que la CMP ne se prononce, Laurent Panifous, ministre chargé des relations avec le Parlement annonçait le matin : le dernier mot ira aux députés, le 15 juillet.
Ecrivez aux membres de la Commission mixte paritaire chargée de s'accorder sur un texte concernant l'euthanasie
https://www.youtube.com/watch?v=Jvb6jAWugPg
Il serait incompréhensible que la navette parlementaire puisse suivre son cours dans le mépris ou l’ignorance d’une démarche ayant rassemblé le soutien d’un cinquième des élus français.
Souffrant de la maladie de Charcot, incurable, l’entrepreneur Louis-Benoît Barth s’adresse au président de la République et au premier ministre pour leur demander de renoncer à la légalisation de l’euthanasie
La commission mixte paritaire (CMP) chargée d'essayer de trouver un compromis sur la proposition de loi sur l'euthanasie, adoptée à l'Assemblée nationale, mais rejetée au Sénat, se réunira mardi 2 juin.
https://www.youtube.com/watch?v=7Ofr_nCpdMA
Les partisans de l’euthanasie tentent de présenter comme inéluctable que le « dernier mot » appartienne à l’Assemblée. Ils « oublient » juste qu’il faut une décision du gouvernement pour réunir une commission mixte paritaire et interrompre la navette parlementaire – et que, en l’occurrence, cela s’appellerait un passage en force puisque le moins […]
Trois scénarios se profilent suite au rejet par le Sénat du texte sur l’euthanasie : La commission mixte paritaire (CMP). Le gouvernement peut convoquer 7 députés et 7 sénateurs pour tenter un texte commun. En cas d’échec — très probable vu l’écart entre les chambres, il peut donner le dernier […]
L'acharnement à maintenir en vie ce texte controversé nuit à la crédibilité du gouvernement. A quand l'euthanasie de ce texte ?
L'euthanasie, le suicide assisté ou toute forme d'aide active à mourir ont, quant à eux, pour objet direct et délibéré de provoquer le décès du patient. Peu importe la bienveillance des intentions ou la réalité de la souffrance qui les motive : leur finalité est la mort, et non sa prévention ni son adoucissement. Cette divergence d'intention et d'objet est absolue et insurmontable. Elle interdit toute assimilation juridique de ces actes à des soins.