Le président de la République écoute les différentes argumentations et tranche : le vote définitif aura lieu en juillet, comme le suggérait Laurent Panifous et non en septembre ou octobre, comme le souhaitait plutôt Sébastien Lecornu.
Puisse le Seigneur, à qui rien n’est impossible, préserver la France d’une loi de mort dont les conséquences seraient terriblement dramatiques et probablement irréversibles.
Euthanasie : le "cocktail" de "célébration" devient un "temps d'échange"...
Croit-on qu’une société qui opte aussi délibérément, ouvertement, méthodiquement pour l’assassinat programmé de tous les faibles, les vieillards, les malades, et aussi les enfants, peut continuer à vivre ? Quand une société est devenue trop radicalement mauvaise, elle est rayée de la face de la terre.
L'écrivain Michel Houellebecq signe une tribune dans Le Figaro
Le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, lance des invitations pour une réception en son ministère le 15 juillet au soir « à l’occasion du vote définitif sur la proposition de loi "Fin de vie"».
Voici la liste des 27 problèmes graves identifiés dans la proposition de loi « relative au droit à l’aide à mourir » : C’est un seul et même médecin qui décide de toute la procédure d’euthanasie (art. 5 et 6). La loi ne prévoit aucune exigence formelle quant à l’expression de la volonté […]
Ni l’un ni l’autre ne font mystère de leur catholicisme. Emmanuel Macron a demandé le baptême, à l’âge de 12 ans, contre l’avis de son père, alors qu’il était élève au collège La Providence, fondé en 1850 par les Jésuites à Amiens. Sébastien Lecornu est issu d’une famille de tradition catholique et a même envisagé, à l’âge de 16 ans, de rejoindre l’abbaye bénédictine de Saint Wandrille, en Normandie.
En prenant ses fonctions, le Premier ministre s’était engagé à gouverner avec le Parlement et à dépasser les logiques partisanes et idéologiques. Il ne peut aujourd’hui ignorer le message adressé par le Sénat. Persister reviendrait à imposer une réforme qui ne rassemble ni le Parlement, ni le pays, au mépris de l’esprit de dialogue qu’il avait lui-même revendiqué.
Une adhésion publique à une loi gravement contraire à l’enseignement moral de l’Église pose un vrai problème de cohérence ecclésiale. Les parlementaires catholiques qui auront voté ce projet de loi doivent en peser les conséquences. S’ils sont conscients de cette incohérence, ils ne pourront plus communier.
Pour la 3ème fois, la chambre haute rejette le texte de l'Assemblée nationale visant à légaliser l'euthanasie et le suicide assisté. Pour la 3ème fois, les sénateurs ont rejeté le texte de l'Assemblée nationale.
Le pape Innocent III n’avait pas craint de jeter l’interdit sur le royaume de France pour protester contre la répudiation par le roi Philippe Auguste de sa femme légitime.