Suspension des subsides de l’USAID : la première clinique pour « transgenres » d’Inde ferme
Suite à la suspension des subsides de l’USAID, la première clinique pour « transgenres » d’Inde, Mitr Clinic, à Hyderabad, a dû fermer ses portes.
« En janvier 2025, la clinique d’Hyderabad employait sept personnes transgenres et fournissait chaque mois des services à 150 à 200 membres de la communauté LGBTQIA+. La fermeture soudaine a non seulement laissé les membres du personnel sans emploi, mais a également privé une communauté vulnérable de services de santé essentiels. »
Par ailleurs, le Département d’efficacité gouvernementale d’Elon Musk continue d’énumérer les programmes qu’il supprime :
- 60 millions de dollars pour « l’autonomisation des peuples autochtones et afro-colombiens »
- 74 millions de dollars pour la « justice inclusive » en Colombie
- 79 millions de dollars pour « l’alphabétisation primaire » au Kenya
- 37 millions de dollars pour « l’autonomisation des femmes » en Colombie
- 8 millions de dollars pour « réduire la stigmatisation, la discrimination et la violence à l’encontre des communautés LGBTQI+ » au Lesotho
- 3,3 millions de dollars pour « Être LGBTQI dans les Caraïbes »
- 25.000 $ pour accroître « l’innovation en matière d’action climatique locale vegan » en Zambie.
Une exposition d’immigrées clandestines dans la basilique Saint-Denis
Au cœur de la crypte de la basilique Saint-Denis, parmi les sépultures des rois de France, une exposition rend hommage à des immigrées clandestines et des femmes voilées qualifiées de “nouvelles reines” pic.twitter.com/FuPnOLLlWO
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 27, 2025
Le député RN Matthias Renault a réagi :

« Mon corps, mon choix ? » Il m’a dit littéralement: “Va te faire avorter!”
Jeanne a eu deux grossesses, la première a donné naissance à une petite fille mais la deuxième s’est terminée par une “interruption volontaire de grossesse” (IVG). Dans cette vidéo, elle revient sur les circonstances de sa vie qui ont fortement influencé le choix de recourir à l’avortement. “Le” choix et non “son” choix, comme elle l’explique en raison du manque de soutien du père de l’enfant, de ses parents et des services sociaux qui ne lui ont pas présenté d’alternatives à l’avortement.
“Catholiques: une nouvelle minorité” par Yann Raison du Cleuziou
Professeur de science politique à l’université de Bordeaux, Yann Raison du Cleuziou a publié, entre autres, “Qui sont les cathos aujourd’hui ?” (2014) et “Les catholiques et les droites de 1945 à nos jours” (2022).
Voici une conférence enregistrée à Brive-le-Gaillarde (lycée Bossuet) le mardi 25 février :
Carême 2025 : Marchons ensemble dans l’espérance
Chers frères et sœurs,
avec le signe pénitentiel des cendres sur la tête, nous commençons le pèlerinage annuel du Saint Carême dans la foi et dans l’espérance. L’Église, mère et maîtresse, nous invite à préparer nos cœurs et à nous ouvrir à la grâce de Dieu pour que nous puissions célébrer dans la joie le triomphe pascal du Christ-Seigneur, sur le péché et sur la mort. Saint Paul le proclame : « La mort a été engloutie dans la victoire. Ô Mort, où est ta victoire ? Ô Mort, où est-il, ton aiguillon ? » ( 1 Co 15, 54-55). En effet, Jésus-Christ, mort et ressuscité, est le centre de notre foi et le garant de la grande promesse du Père qu’est la vie éternelle déjà réalisée en son Fils bien-aimé (cf. Jn 10, 28 ; 17, 3). [1]
Je voudrais proposer à l’occasion de ce Carême, enrichi par la grâce de l’année jubilaire, quelques réflexions sur ce que signifie marcher ensemble dans l’espérance, et découvrir les appels à la conversion que la miséricorde de Dieu adresse à tous, en tant qu’individus comme en tant que communautés.
Tout d’abord, marcher. La devise du Jubilé, “pèlerins de l’espérance”, nous rappelle le long voyage du peuple d’Israël vers la Terre promise, raconté dans le livre de l’Exode : une marche difficile de l’esclavage à la liberté, voulue et guidée par le Seigneur qui aime son peuple et lui est toujours fidèle. Et nous ne pouvons pas évoquer l’exode biblique sans penser à tant de frères et sœurs qui, aujourd’hui, fuient des situations de misère et de violence, partant à la recherche d’une vie meilleure pour eux-mêmes et pour leurs êtres chers. Un premier appel à la conversion apparaît ici car, dans la vie, nous sommes tous des pèlerins. Chacun peut se demander : comment est-ce que je me laisse interpeller par cette condition ? Suis-je vraiment en chemin ou plutôt paralysé, statique, dans la peur et manquant d’espérance, ou bien encore installé dans ma zone de confort ? Est-ce que je cherche des chemins de libération des situations de péché et de manque de dignité ? Ce serait un bon exercice de Carême que de nous confronter à la réalité concrète d’un migrant ou d’un pèlerin, et de nous laisser toucher de manière à découvrir ce que Dieu nous demande pour être de meilleurs voyageurs vers la maison du Père. Ce serait un bon “test” pour le marcheur.
En second lieu, faisons ce chemin ensemble. Marcher ensemble, être synodal, telle est la vocation de l’Église. [2] Les chrétiens sont appelés à faire route ensemble, jamais comme des voyageurs solitaires. L’Esprit Saint nous pousse à sortir de nous-mêmes pour aller vers Dieu et vers nos frères et sœurs, et à ne jamais nous refermer sur nous-mêmes. [3] Marcher ensemble c’est être des tisseurs d’unité à partir de notre commune dignité d’enfants de Dieu (cf. Ga 3,26-28) ; c’est avancer côte à côte, sans piétiner ni dominer l’autre, sans nourrir d’envies ni d’hypocrisies, sans laisser quiconque à la traîne ou se sentir exclu. Allons dans la même direction, vers le même but, en nous écoutant les uns les autres avec amour et patience.
En ce Carême, Dieu nous demande de vérifier si dans notre vie, dans nos familles, dans les lieux où nous travaillons, dans les communautés paroissiales ou religieuses, nous sommes capables de cheminer avec les autres, d’écouter, de dépasser la tentation de nous ancrer dans notre autoréférentialité et de nous préoccuper seulement de nos propres besoins. Demandons-nous devant le Seigneur si nous sommes capables de travailler ensemble, évêques, prêtres, personnes consacrées et laïcs, au service du Royaume de Dieu ; si nous avons une attitude d’accueil, avec des gestes concrets envers ceux qui nous approchent et ceux qui sont loin ; si nous faisons en sorte que les personnes se sentent faire partie intégrante de la communauté ou si nous les maintenons en marge. [4] Ceci est un deuxième appel : la conversion à la synodalité.
Troisièmement, faisons ce chemin ensemble dans l’espérance d’une promesse. Que l’ espérance qui ne déçoit pas (cf. Rm 5, 5), le message central du Jubilé [5], soit pour nous l’horizon du chemin de Carême vers la victoire de Pâques. Comme nous l’a enseigné le Pape Benoît XVI dans l’encyclique Spe salvi : « L’être humain a besoin de l’amour inconditionnel. Il a besoin de la certitude qui lui fait dire : “Ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l’avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus Christ” ( Rm 8, 38-39) ». [6] Jésus, notre amour et notre espérance, est ressuscité, [7] il vit et règne glorieusement. La mort a été transformée en victoire, et c’est là que réside la foi et la grande espérance des chrétiens : la résurrection du Christ !
Et voici le troisième appel à la conversion : celui de l’espérance, de la confiance en Dieu et en sa grande promesse, la vie éternelle. Nous devons nous demander : ai-je la conviction que Dieu pardonne mes péchés ? Ou bien est-ce que j’agis comme si je pouvais me sauver moi-même ? Est-ce que j’aspire au salut et est-ce que j’invoque l’aide de Dieu pour l’obtenir ? Est-ce que je vis concrètement l’espérance qui m’aide à lire les événements de l’histoire et qui me pousse à m’engager pour la justice, la fraternité, le soin de la maison commune, en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte ?
Sœurs et frères, grâce à l’amour de Dieu en Jésus-Christ, nous sommes gardés dans l’espérance qui ne déçoit pas (cf. Rm 5, 5). L’espérance est “l’ancre de l’âme”, sûre et indéfectible. [8] C’est en elle que l’Église prie pour que « tous les hommes soient sauvés » ( 1Tm 2,4) et qu’elle attend d’être dans la gloire du ciel, unie au Christ, son époux. C’est ainsi que s’exprime sainte Thérèse de Jésus : « Espère, ô mon âme, espère. Tu ignores le jour et l’heure. Veille soigneusement, tout passe avec rapidité quoique ton impatience rende douteux ce qui est certain, et long un temps très court » ( Exclamations de l’âme à son Dieu, 15, 3). [9]
Que la Vierge Marie, Mère de l’Espérance, intercède pour nous et nous accompagne sur le chemin du Carême.
Rome, Saint-Jean-de-Latran, 6 février 2025, mémoire de Saint Paul Miki et ses compagnons, martyrs.
FRANÇOIS
Emmanuel Macron chez Donald Trump : communication ou soumission ?
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur l’affaire Pierre-Alain Cottineau militant LFiste qui pourrait bien être à la tête d’un abominable réseau pédocriminel, une information à bas bruit médiatique.
Et puis Emmanuel Macron rencontrait le président des États-Unis pour aborder le dossier ukrainien. Qu’a vraiment obtenu Macron pour la France et l’Europe ? Si certains affirment qu’il a “retourné” Donald Trump en le contredisant avec fermeté, d’autres affirment au contraire que cette rencontre révèle les tensions entre la France et les États-Unis.
Dans les pastilles de l’information, des élections allemandes qui redessinent l’Europe, à LCI et ses discours pro-guerre, en passant par les dérives de l’ARCOM, découvrez les informations que les grands médias ne vous montrent pas. Sans oublier le portrait piquant, réalisé avec l’Observatoire des journalistes, de Jean-Michel Aphatie qui a récemment déclaré qu’il y avait eu des centaines d’Oradour-sur-Glane en Algérie. Des propos actuellement instruits pour révisionnisme par l’ARCOM.
“L’accompagnement des personnes en fin de vie n’est pas seulement une affaire de soignants, c’est l’affaire de tous”
Claire Fourcade, présidente de la SFAP et et auteur de “Journal de la fin de vie”, a été interrogée dans L’Appel de Chartres. Extrait :
Et concernant la posture du chrétien face à ces questions ?
Je crois que les deux choses nécessaires si on est confronté à ces questions-là ce sont l’écoute et l‘humilité. L’accompagnement des personnes en fin de vie n’est pas seulement une affaire de soignants, c’est l’affaire de tous : « tous accompagnants, tous accompagnés ». On a besoin des autres à divers moments de notre vie, ils ont besoin de nous aussi. Nous sommes tous interdépendants et les bénévoles d’accompagnement ont un rôle essentiel.
Les laïcs non-soignants peuvent donc faire quelque chose ?
Oui, il y a près de 6000 bénévoles d’accompagnement en France dans diverses associations. A travers eux la société dit à ces personnes accompagnées « vous comptez pour nous », c’est très important de le dire aux patients. Pour ceux qui le souhaitent mais ne se sentent pas à l’aise, parce que ce n’est pas évident comme accompagnement, il existe des formations comme « Derniers Secours » : de la même façon qu’on peut se former aux premiers secours, c’est une journée de formation pour le grand public, de la sensibilisation à l’accompagnement d’un proche. Il y en a partout en France, dans les mairies, les associations, les AFC en organisent beaucoup.
Comment arrivez-vous à porter une parole publique au nom des soignants sans que celle-ci soit forcément cataloguée comme liée à votre Foi ?
Nous sommes tous tissés d’une histoire familiale, d’expériences et de rencontres personnelles à partir desquelles se forgent des convictions intimes. Je suis catholique et je n’ai jamais essayé de le masquer. Sur la question de la fin de vie, un sujet très clivant, on peut avoir la tentation de mettre les gens dans des cases. J’essaie de ne pas me laisser enfermer dans celle à laquelle on prétend m’assigner car je ne parle pas en mon nom propre, mais au nom des soignants que je représente et du mandat que j’ai reçu quand j’ai été élue présidente de la SFAP. Au nom de soignants qui sont très divers, j’essaie de porter une parole collective pour défendre une certaine idée du soin et la place centrale qu’il devrait avoir dans la société que j’appelle de mes vœux. Une société du soin par tous, pour tous.
Pour conclure, quel message aimeriez-vous transmettre aux pèlerins et lecteurs de l’Appel de Chartres ?
Il faut toujours garder une approche nuancée. La fin de vie est une réalité complexe qui ne peut se résumer en une opposition binaire entre souffrance et euthanasie. Ce sont des moments où toute la complexité de l’humain se manifeste, il faut l’accepter et l’accueillir. Après, s’il y avait une chose à faire, je dirais « écrivez à vos députés en urgence ! » Le projet de loi revient les semaines du 12 et du 19 mai, plusieurs fois des députés m’ont dit « quand on reçoit un courrier sur un sujet, c’est une histoire personnelle, à partir de trois courriers c’est un mouvement d’opinion. » Les partisans de l’euthanasie le savent et sont très mobilisés, mobilisons-nous aussi !
« L’université doit demeurer le temple de la transmission du savoir, pas celui de l’activisme islamo-gauchiste ! »
Dans une intervention en commission parlementaire, Anne Sicard, député IDENTITÉ LIBERTÉS, dénonce avec force l’escalade de la violence militante qui sévit dans nos universités : agressions, séquestrations, barrages filtrants… Des étudiants de l’UNI et de la Cocarde étudiante sont empêchés d’étudier, parfois même lynchés, et l’ISSEP est régulièrement attaquée.
« L’université doit demeurer le temple de la transmission du savoir, pas celui de l’activisme islamo-gauchiste ! »
Voilà le cœur de la déclaration d’Anne Sicard, qui interpelle sans détour Monsieur le ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Philippe Baptiste.
💥 Monsieur le ministre, @PhBaptiste, l’extrême gauche impose un climat de terreur dans nos universités : agressions, séquestrations, barrages filtrants.
Des étudiants de droite de l’UNI et de la Cocarde étudiante sont empêchés d’étudier, parfois même lynchés, l’@ISSEP_France,… pic.twitter.com/GIAYhuWDmE
— Anne Sicard (@AnneSicard1) February 20, 2025
Rétablissement des comptes censurés par META
Communiqué de L’Association de Soutien aux Lanceurs d’Alerte :
Depuis plusieurs mois, l’ASLA a soutenu juridiquement et financièrement Alice Cordier, directrice du collectif Némésis, le syndicat étudiant La Cocarde et le média Une Bonne Droite dans leur combat contre META, après avoir été victimes de censure idéologique sur Instagram.
Ils avaient tous vus leurs comptes Instagram soudainement supprimés sans explication en août dernier, comme d’autres créateurs de contenus patriotes comme Occidentis ou Frontières.
Aujourd’hui, nous sommes fiers de vous annoncer que leurs comptes ont été restaurés dans leur intégralité !
Grâce à une pression constante et une mobilisation juridique sans relâche, ces trois lanceurs d’alerte peuvent reprendre la parole et continuer à porter fièrement leur voix et leur combat.
Un tournant dans la politique des plateformes ?
Si certains parlent d’un changement de cap de META, ces victoires ne doivent rien au hasard, elles sont le fruit d’un combat collectif et d’une détermination sans faille.
L’ASLA reste en première ligne.
Si cette avancée est une victoire importante, la censure numérique et les restrictions arbitraires restent une menace constante. L’ASLA poursuit son engagement et sa vigilance face aux abus des grandes plateformes, afin que plus jamais les voix patriotes ne soient réduites au silence.
Le régime algérien : une dictature islamo-militaire, héritière d’un mouvement terroriste
Communiqué de Yann Baly, président de Chrétienté Solidarité :
Ce mercredi 26 février, le Premier ministre François Bayrou a lancé un ultimatum au Président algérien Tebboune et à son régime, les enjoignant d’avoir à respecter les règles du droit international et les accords signés avec la France. Le chef du gouvernement français a également évoqué le cas de Boualem Sansal.
L’Etat algérien a 6 semaines pour apporter des réponses et se conformer aux règles internationales, notamment concernant le retour de ses ressortissants expulsés de France. Faute de quoi, la France dénoncerait certains de ses accords avec l’Algérie, notamment celui de 1968 qui règle, entre autre, la question des visas et les facilités de circulation des Algériens vers la France.
La position du gouvernement français va dans le bon sens. Reste à savoir si ces menaces seront, le cas échéant, réellement mises à exécution et si le Président de la République, qui a toujours été très soumis à Alger, ne sabotera pas les bonnes résolutions gouvernementales.
Cela dit, la France gagnerait en crédibilité et en efficacité en mettant le volet mémoriel dans la balance de ses rapports avec l’Algérie. Il faut en finir avec la repentance et l’occultation de la mémoire. C’est une nécessité pour la vérité historique en France et un impératif pour mettre le régime algérien face à ses contradictions et à ses mensonges !
N’en déplaise au militant socialo-FLN Apathie, si massacres de masse il y a eu durant la guerre d’Algérie (et même avant et après ce conflit), ils ont été le fait des terroristes du FLN, si adulés par l’actuel pouvoir algérien.
Il faut en finir avec l’esprit d’auto-flagellation et de mensonges du rapport Stora, commandé et mis en avant par Emmanuel Macron. Il faut ouvrir nos archives, toutes nos archives et dire ce que furent les crimes et les massacres, les viols et les tortures perpétrés par les miliciens du FLN, y compris contre des musulmans, harkis ou les opposants politiques (comme le MNA de Messali Hadj).
Il faut montrer les photographies et faire lire les rapports de gendarmerie ou des médecins ayant constaté les dizaines d’Oradour sur Glane perpétrés par les bandes fellouzes !
Quand cette vérité éclatera au grand jour et sera connue de tous, le régime algérien sera condamné au silence et tenu pour ce qu’il est : une dictature islamo-militaire, héritière d’un mouvement terroriste.
Yann BALY
Président de Chrétienté-Solidarité
Sarah Knafo répond aux intox de l’Agence française de développement
Sur X, l’élue Reconquête écrit :
Depuis plusieurs mois, je dénonce le scandale de l’aide publique au développement et ses milliards d’euros gaspillés en projets ubuesques. Ce n’est pas un simple gaspillage : c’est littéralement l’argent des Français que l’on distribue dans le monde entier, alors que chez nous, tant de Français manquent de tout. J’ai notamment publié les montants accordés à la Chine et à l’Algérie, ce qui m’a valu une plainte du gouvernement algérien. Première victoire : sa plainte fut classée sans suite. Je n’avais fait que révéler un chiffre officiel. Depuis la semaine dernière, ministres, politiciens et haut-fonctionnaires réagissent comme le gouvernement algérien : ils s’affolent et m’attaquent quand des chiffres publics sont révélés. Leur tactique : nier en bloc, prétendre que je mens. Le DG de l’AFD, M. Rémy Rioux, appelle les journalistes en implorant : « Sarah Knafo nous met dans la m****, aidez-nous ! ». Le ministre des Affaires étrangères désigne en urgence une commission d’enquête sur le sujet : il a attendu mes révélations pour s’interroger, comme l’indique la sénatrice LR Nathalie Goulet. Curieusement, ils refusent d’en débattre. Alors, je vais dévoiler le dossier ici.
Au passage on apprend que Rémy Rioux, DG de l’AFD depuis 8 ans, se définit comme « un haut-fonctionnaire de gauche ». Il est fier d’affirmer : « Nous à l’AFD on se sent Africains. On EST Africains d’ailleurs. » Monsieur Rémy Rioux est rémunéré 17 500 € par mois, sans les primes.
A quand la suppression de l’AFD ?
“La droite supporte mieux la liberté de penser, elle est moins sûre d’elle-même, moins sectaire”
Frédéric Taddeï vient d’être nommé à la tête de l’hebdomadaire Marianne, fondé en 1997 par Jean-François Kahn, mort le 22 janvier, à 86 ans. Marianne était dirigé depuis septembre 2018 par Natacha Polony. Il déclare au Monde :
« Cette liberté m’a été offerte ces dernières années, plutôt par des médias de droite, peut-être parce que la droite supporte mieux la liberté de penser, elle est moins sûre d’elle-même, moins sectaire. Jamais, à droite, on ne m’a reproché d’inviter les gens de Tarnac [accusés d’avoir saboté une ligne de TGV en 2008 et relaxés en 2018], des personnalités woke ou des économistes marxistes. J’aime beaucoup la gauche, mais les gens comme moi auront toujours plus de mal à se faire accepter par elle. »
Efficacité macronienne…
Mardi 25 février : Macron « espère avoir convaincu » Trump d’épargner l’UE d’une hausse des droits de douane
Mercredi 26 février : Donald Trump annonce que les produits européens seront «prochainement» taxés à 25%
Petit résumé de l’histoire de l’islam en Europe
L’histoire de l’islam en Europe est aujourd’hui régie tant par la takiya, légitimant le mensonge au bénéfice de l’islam, que par le syndrome de Stockholm des Occidentaux empressés d’accueillir ceux qui ont mission de les soumettre (musulman signifie soumis) à la loi intangible d’Allah (Coran 2.193 ; 8.59,65 ; 9.33). L’islam est présenté comme « Pourvoyeur de civilisation, jouant le rôle d’éducateur de l’Europe et celui de l’exemple contre lequel on se constitue [L’islam, la victime de l’Europe]. » (( Abdelwahab Meddeb, L’Europe et l’islam, in Études n°414, 2011, pp.490-510. )) Le Premier ministre de Grande Bretagne, Tony Blair, n’a pas rougi d’affirmer : « Les hérauts de la tolérance aux débuts du Moyen-Âge se trouvaient plus généralement dans les territoires musulmans que dans les espaces contrôlés par les chrétiens. » (( A Battle for Global Values, janvier/février 2007. )) , non plus que le professeur John G. Jackson : « Dans l’Europe chrétienne, quatre-vingt-dix pour cent des gens étaient illettrés et même les rois ne savaient ni lire ni écrire. Au même moment, dans l’Espagne musulmane, vous pouviez trouver des femmes maures qui étaient docteurs, avocates ou professeurs. » (( The Empire of the Moors, Transaction Publishers, 1991, p.88. )) La présentation idéalisée du passé de l’islam en Europe vise ce double but : culpabiliser les Européens en leur faisant haïr leurs racines, et les livrer ainsi sans défense à l’islam. Ainsi est vantée la société multiculturelle, pacifique et prospère, lorsque les « trois religions monothéistes » étaient régies par l’islam dans l’al-Andalus … Pourquoi ne pas ressusciter cet âge d’or ?
Les amnésiques et les fous sont condamnés à revivre leurs malheurs. Seuls ceux pour qui Jésus est LA vérité incarnée (Jn 14.6 ; 18.37), peuvent comprendre le sens de l’histoire, et donc ce qu’est l’islam, dont la mission est de se substituer à l’œuvre du Christ (Coran 2.193 ; 9.28-33). Qui, en effet, peut venir APRÈS le Christ, sinon l’Antichrist ? Pendant des siècles l’Europe a été envahie par les dévots d’Allah : Omeyyades, Abbassides, Seldjoukides, Ottomans. Tous obéissaient au même Allah que les djihadistes d’aujourd’hui. Aussi bien les Arabes qui ont conquis l’Espagne au VIIe siècle que les Turcs et Tatars qui ont terrorisé l’Europe de l’Est jusqu’au XVIIIe siècle, tous ont justifié leurs crimes par le djihad, lequel offre aux chrétiens vaincus le choix entre la conversion à l’islam, le statut infamant de dhimmi, ou la mort. Faut-il rappeler que ce que l’on appelle aujourd’hui l’Europe a été pendant des siècles délimitée par sa religion, en sorte qu’elle était appelée la « chrétienté » ? Le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord, l’Anatolie, étaient des pays chrétiens avant d’être conquis par l’islam. L’Espagne, les Balkans, les îles de la Méditerranée, eux-aussi envahis, ont lutté durement pour rejeter l’Islam. L’Europe, c’est donc ce qui reste de la chrétienté amputée par l’Islam, sa partie la plus occidentale.
Pourquoi la Turquie célèbre-t-elle, en grande pompe, chaque 26 août la victoire contre l’Empire byzantin à Manzikert en 1071, et chaque 29 mai la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453 ? De telles manifestations entretiennent un esprit belliqueux, car elles ne célèbrent pas le recouvrement d’un patrimoine, mais la conquête d’un pays étranger … « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine À JAMAIS jusqu’à ce que vous soyez musulmans ! (Coran 60.4) » A-t-on déjà oublié le génocide des Arméniens au début du siècle passé ? Celui des Assyro-chaldéens ? Celui des Pontiques (orthodoxes hellénophones de la province du Pont) ? Le Président de la Turquie, M. Erdogan, avertit : « Ceux qui pensent que nous avons oublié les terres d’où nous sommes sortis se trompent. (…) Ce que nous avons fait jusqu’à présent n’est rien au regard des attaques encore plus importantes que nous sommes en train de planifier… » Et parmi ces attaques, figurent dans l’immédiat la reconquête des îles grecques de la mer Égée, la Turquie occupant déjà la moitié de Chypre, État souverain de l’UE … tandis qu’elle vient de conquérir une partie importante du territoire syrien. Pour M. Erdogan, et les Frères musulmans, œuvrant au rétablissement du Califat : « l’histoire n’est pas seulement le passé d’une nation, mais la boussole de son avenir. » … Et pour nous ?
Al Andalus
À ceux qui doutent que l’islam soit pacifique et bienfaisant, est avancé comme modèle de société heureuse, de convivialité interreligieuse, l’Espagne des Omeyyades, Al-Andalous, devenue émirat puis califat de Cordoue (756-1031). Or, les chrétiens d’Andalousie, comme tous les chrétiens sous autorité musulmane, n’avaient le droit de survivre qu’en vertu du pacte de reddition (dhimma) les soumettant à un régime insupportable d’humiliations et d’injustices (Coran 9.29). Car Allah créé des musulmans et des mécréants (Coran 74.31), les uns pour son paradis, les autres pour son enfer (Coran 7.179,186), les uns pour qu’ils soient libres, les autres pour qu’ils soient esclaves (Coran 16.71 ; 30.28), les uns pour dominer les autres (Coran 4.141 ; 25.52 ; 33.1), en sorte que les pires injustices sont sacrées en islam ! La condition des chrétiens était inséparable du djihad dont elle constituait le soubassement économique et la fin : l’élimination rentable, parce que progressive, des non-musulmans. Les musulmans interdirent la musique, livrèrent aux autodafés les bibliothèques, détruisirent nombre de monuments, et les églises, au point qu’il n’en existe plus aucune d’antérieure à leur venue. La conquête, jamais totalement achevée, donna lieu à des massacres, dont les survivants étaient réduits en esclavage (Cf. Coran 16.71). Excisions, lapidations, empalements, crucifixions, décapitations, esclavage sexuel, y étaient de règle. Et si les chrétiens eurent le droit, dans un premier temps, en raison de leur nombre, qui imposait une certaine retenue aux envahisseurs, de conserver leur foi, ils ne pouvaient la répandre. Mais les chefs de l’Église critiquèrent si ouvertement l’islam qu’ils inspirèrent une résistance telle que le calife intervint pour que l’Église calmât la fièvre du martyre … C’est ainsi qu’en 852 un concile interdit aux chrétiens le martyre volontaire ! En 859 l’évêque de Cordoue, saint Euloge, fut néanmoins décapité, mais pas la Reconquista, qui fit de l’Espagne le rempart de l’Europe chrétienne. Sous la houlette de l’Apôtre saint Jacques, le clergé prêcha la lutte contre l’islam et l’ordonna à tout chrétien. Les écrits d’Alvaro relatant les hauts faits des nouveaux martyrs se répandirent dans toute la chrétienté occidentale, y diffusant le devoir de rejeter absolument l’islam et de témoigner publiquement de la foi (Mt 5.14-16 ; Ep 5.11), celle du Christ, qui a dit : « Celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de Moi et de l’Évangile la sauvera ! (Mc 8.35) » La prédication incluait inséparablement la proclamation de la foi catholique et la dénonciation de l’islam. Où trouve-t-on cela aujourd’hui ?
La Reconquista s’acheva officiellement par l’acte de capitulation signé le 25 novembre 1491, mais les musulmans restés en terres redevenues chrétiennes ne devinrent pas pour autant chrétiens … D’un côté, il n’était pas possible de les y contraindre ‒ ceux qui s’y essayèrent constatèrent l’hypocrisie des morisques gardant en secret leurs croyances ―, et de l’autre côté, formant une nation séparée, ils complotaient avec leurs coreligionnaires du dehors. Finalement, « expérience faite de leur duplicité invincible et du danger national qu’ils constituaient » (( Jean Dumont, L’incomparable Isabelle la catholique, Criterion, 1992 ; Cf. leur terrible insurrection au Royaume de Grenade en 1568-1571. )) , décision fut prise en 1609 de les renvoyer au Maghreb. Faut-il mépriser l’expérience et la sagesse de nos Pères ? Si l’islam est une bénédiction, pourquoi les Espagnols l’ont-ils rejeté, et avec une constance de sept siècles ?
Les Croisades
Les Croisades n’ont pas été le fait d’Européens pauvres partis piller les richesses de l’Orient musulman, aussi vrai que l’Europe bénéficiait alors d’une prospérité inconnue jusque-là : la dentelle des cathédrales et des églises recouvrait ses paysages, les inventions fleurissaient, et les richesses s’accroissaient au point que saint François dut prêcher la pauvreté ! Lorsqu’au début du IXe siècle la Sicile tomba aux mains des Sarrasins, qui, en 846, assiégèrent le Vatican, saccageant et pillant les basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul, le pape Léon IV érigea les remparts du Mur léonin, fortifia l’ensemble du Vatican, et s’équipa d’une flotte. Malgré cela, les Sarrasins réussirent en 882 à imposer à son successeur, le valeureux pape Jean VIII, le racket appelé jizyia. En 1012, pour la première fois, grâce au pape Serge IV, l’idée de Croisade contre les envahisseurs musulmans vit le jour. Ce n’est que beaucoup plus tard, sous la plume de Voltaire (Essai sur les mœurs, 1756), que le mot « Croisade » prit une connotation péjorative. Les musulmans avaient non seulement réduit les chrétiens de la Terre sainte à la condition de dhimmis, mais rançonnaient et persécutaient les pèlerins, rendant impossible l’accès en Terre Sainte, où près de 30 000 églises furent pillées, incendiées. En 966, le calife Al-Hakim fit brûler vif le patriarche de Jérusalem et raser le Saint Sépulcre. L’historienne juive Bat Ye’or écrit : « Historiquement, la Croisade fut une réaction circonstancielle à un ensemble d’événements, tous intégrés dans la conception du djihad. Les armées musulmanes encerclaient la chrétienté par un mouvement de pince. À l’est, après la défaite byzantine à Manzikert (1071), les tribus turques seldjoukides mettaient l’Arménie à feu et à sang et ravageaient le territoire byzantin. À l’ouest les tribus berbères almoravides pénétraient vers le nord et massacraient les chrétiens. En Terre Sainte, les conversions forcées, les rançonnements, les assassinats de pèlerins chrétiens et l’insécurité générale pour les non-musulmans interrompaient les pèlerinages. Aussi les Croisades sont-elles inséparables du djihad antichrétien qui les provoqua. » (( Juifs et chrétiens sous l’Islam, Communio, n°97, 2002. )) Si Jésus a demandé que ses disciples en situation de détresse aient une épée (Lc 22.36), était-ce pour qu’ils ne s’en servent pas ? L’islam a-t-il donc changé que l’Église croie devoir aujourd’hui le traiter en ami et prêcher l’ouverture des frontières ?
C’est parce que l’Islam interdisait la navigation en Méditerranée orientale, pillant, tuant ou réduisant en esclavage tout chrétien qui s’y aventurait, que Christophe Colomb chercha à contourner l’Afrique pour se rendre aux Indes y trouver non pas tant des épices que des alliés potentiels contre l’Islam, et libérer Jérusalem. C’est ainsi qu’il découvrit … les Indiens ! Et parce que l’islam ne peut qu’être supérieur au christianisme, le Président de la Turquie ne rougit pas de prétendre que « les musulmans ont découvert l’Amérique avant les chrétiens (2014.11.18) » !
Entre les XVIe et XVIIIe siècles, environ trois millions de Russes et d’Ukrainiens furent vendus sur les marchés turcs. Les galères turques avaient systématiquement pour rameurs des chrétiens, destinés à faire hésiter les commandants des vaisseaux chrétiens devant les bombarder…
La tête de Maure du drapeau corse garde mémoire du péril barbaresque, qui entre le XVIe et le XVIIIe siècle en Europe occidentale fit un million d’esclaves, tandis qu’en Europe orientale et dans les Balkans les Ottomans en faisaient environ trois millions. Saint Vincent de Paul ou Cervantès connurent cet affreux sort. La piraterie nord-africaine régna en Méditerranée jusqu’à la conquête française en 1830, qui trouva à Alger un homme sur cinq esclave… Le groupe chrétien le plus important en Afrique du Nord était celui des esclaves, qui se comptaient par millions. Les incessantes et infernales razzias musulmanes constituèrent durant plus d’un millénaire la Grande Affliction méditerranéenne pour les populations catholiques et orthodoxes des deux sexes et de tous âges, vouées à une mort lente par les travaux forcés, la malnutrition et les mauvais traitements. (( Robert C. Davies, Esclaves chrétiens et maîtres musulmans, Éd. Jacqueline Chambon, 2006, p.65. )) Les importations massives d’esclaves palliaient la ruine des pays conquis, aux richesses pillées et dilapidées par le djihad, où les populations laborieuses étaient conduites à la misère par la dhimma. Qui sait encore que nombre de guerres musulmanes contre les chrétiens étaient destinées à les réduire en esclavage ? (( Cf. Jean Meyer, Esclaves et Négriers, Découvertes Gallimard, 1999. )) Pour se doter d’un redoutable corps d’infanterie, l’Empire ottoman institua même sur les populations vaincues le devchirmé (du turc : récolte, ramassage) : prélèvement quinquennal de garçons sélectionnés et arrachés à leurs familles
chrétiennes pour être islamisés et cyniquement formés à combattre, y compris leurs parents et anciens concitoyens. Si le quota officiel était d’un enfant sur cinq par famille (jusqu’à 10 000 par an dans les Balkans), les agents recruteurs ne se privaient pas toujours de prendre davantage d’enfants pour les revendre à leur profit. Entièrement consacrés à la vie militaire, soumis à une discipline de fer, apostats sans racine, n’ayant pas le droit de se marier, ils avaient le statut d’esclaves et point d’autre choix que celui de rester attachés à la Sublime Porte. Ils constituèrent le terrible corps d’armée des Janissaires utilisé jusqu’au XIXe siècle qui permit à l’Empire ottoman de s’étendre jusqu’à Vienne. Des enfants de non musulmans étaient également retirés à leurs familles dès l’âge de six ou sept ans pour devenir des köçekler, des danseurs travestis, sexuellement disponibles lors de festivités publiques ou privées. Cette institution n’a disparu qu’avec la fin du califat. La conversion à l’islam de nombreuses familles des Balkans ou d’Anatolie, a-t-elle vraiment de quoi étonner ?
Pourquoi l’islam a-t-il conquis rapidement de si vastes territoires chrétiens ? Parce que ceux-ci, ayant abandonné la foi catholique, étaient affaiblis politiquement, déchirés par différentes hérésies, qui consonnaient particulièrement bien avec l’affirmation de l’unicité divine, la négation de la divinité de Jésus, le déni de la liberté humaine, l’iconoclasme … La preuve par le contraire est vraie : l’islam fut stoppé et repoussé à l’ouest de l’Europe par les Francs, restés catholiques (Poitiers, 732), et à l’est par la coalition menée par le catholique roi polonais Jan III Sobieski (Vienne, 1683). Mais si donc c’est une leçon de l’Histoire qu’une Église malade passe facilement à l’islam, ne la voyons-nous pas s’actualiser aujourd’hui en un Occident devenu massivement apostat ?
Abbé Guy Pagès
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Portes Ouvertes à l’école ND de Fatima près de Lille
L’école Notre-Dame de Fatima a le plaisir de vous convier à ses Portes Ouvertes du lundi 17 au vendredi 21 mars 2025 !
Le Groupe Scolaire Notre-Dame-de-Fatima est un établissement de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre, situé à 15 min du centre de Lille. Il rassemble près de 130 d’élèves, de la maternelle au collège.
Il propose aux élèves un enseignement classique et rigoureux dans toutes les matières qui a pour but de :
– développer leur intelligence et leur donner le goût de la vérité,
– leur apprendre à réfléchir par eux-mêmes et acquérir un jugement sain et ferme,
– travailler leur mémoire, faculté nécessaire mais si dépréciée aujourd’hui.
En quelques mots, voici les particularités du Groupe Scolaire ND de Fatima :
– véritablement catholique (avec la présence à plein temps de l’aumônier)
– méthodes pédagogiques traditionnelles et éprouvées (méthode syllabique, quatre opérations dès le CP, histoire chronologique, etc.)
– ambiance familiale, participation des parents à la vie de l’école (samedi des papas, atelier des mamans, etc.), kermesse…
– vaste cour de récréation arborée de près d’un hectare !
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Trisomie 21 : des chercheurs suppriment le « 3e chromosome » in vitro
Une avancée dont nous informe Gènéthique :
En mettant en œuvre l’outil d’édition génétique CRISPR-Cas 9, des chercheurs japonais sont parvenus à supprimer le « troisième chromosome » dans des lignées cellulaires porteuses de trisomie 21. Ils ont publié leurs travaux dans la revue PNAS Nexus [1].
Ces cellules ont été dérivées de cellules pluripotentes [2] obtenues à partir d’un prélèvement cutané effectué chez un enfant d’un an porteur de trisomie 21, alors qu’il allait subir une « procédure chirurgicale médicalement nécessaire ».
La technique employée par les scientifiques leur permet de vérifier que la cellule éditée contient bien un chromosome issu de chaque parent.
Une « preuve de concept »
Les chercheurs ont réussi à supprimer le chromosome supplémentaire à la fois dans des cellules iPS et dans des fibroblastes. En outre, ils affirment que l’édition génétique a permis de « rétablir » de manière « réversible » l’expression des gènes et les phénotypes cellulaires.
Selon l’équipe de Ryotaro Hashizume, des démarches similaires à cette « preuve de concept in vitro ». pourraient être utilisées dans les neurones et les cellules gliales et constituer « la base de nouvelles interventions médicales » pour les personnes porteuses de trisomie 21. Toutefois l’approche n’est « pas encore prête » pour une application in vivo, tempèrent les auteurs de l’étude.
« On est en effet encore loin de l’objectif clinique, et la sécurité sera probablement un défi », abonde Elise Saunier-Vivar, directrice de la recherche de la Fondation Jérôme Lejeune qui se consacre à la recherche et aux soins des personnes porteuses de trisomie 21 ou d’autres déficiences intellectuelles génétiques. Mais ces travaux sont « intéressants et novateurs ».
Pour enterrer le scandale des visas algériens, François Bayrou commande un audit
L’audit c’est l’autre nom de la commission qui sert à enterrer les sujets d’actualité sans avoir à les traiter :
François Bayrou a annoncé ce mercredi avoir demandé un «audit interministériel» sur la «politique de délivrance des visas» par la France. Il a également indiqué que Paris allait «demander au gouvernement algérien que soit réexaminée la totalité des accords entre les deux pays». pic.twitter.com/s96XMsCIzS
— Le Figaro (@Le_Figaro) February 26, 2025
L’épopée de l’anneau de Jeanne d’Arc
1000 Raisons de croire vient de publier un très bel article sur l’anneau de Jeanne d’Arc (avec notamment un récit très émouvant de Nicolas de Villiers sur l’épopée qui a permis le retour de cette relique en France):
Les parent de Jeanne d’Arc offrirent un anneau à leur fille qu’elle porta toute sa vie, le regardant avant chaque bataille et chaque épreuve. Il fut un élément central de son procès lors duquel il lui fut symboliquement confisqué par les Anglais. Apprenant la mise en vente d’un tel anneau par la maison londonienne TimeLine Auctions le 26 février 2016, le Puy du fou a mobilisé, en quelques jours seulement, de nombreux donateurs qui ont soutenu son initiative. La fondation Puy du Fou Espérance a réussi à acquérir, dans des circonstances providentielles, cette relique de sainte Jeanne d’Arc qui a aussi une importance historique et symbolique pour la France.
LES RAISONS D’Y CROIRE :
- Des orfèvres, des experts et des spécialistes ont étudié l’anneau et ont révélé plusieurs éléments qui concordent pour valider l’appartenance de l’objet à Jeanne d’Arc (filiation de l’anneau traçable depuis le procès de Jeanne d’Arc jusqu’aux vendeurs en 2016, matériau, poinçons, chanfreinage, gravures…).
- L’anneau a été remporté aux enchères pour un peu moins de 380 000 euros. À cela s’ajoute différentes taxes ; la somme à payer est finalement 397 026 euros. Or, il s’agit du montant exact, à l’euro près, qui avait été rassemblé grâce aux dons pour préparer l’enchère.
- Le gouvernement britannique a demandé le retour de l’anneau sur le sol d’Angleterre, car le conseil national des Arts considère que l’anneau pourrait faire partie des « objets de haute valeur symbolique du patrimoine national britannique » et qu’à ce titre, il ne peut quitter le territoire. Mais la chance sourit à nouveau au Puy du Fou : par un rebondissement inespéré faisant intervenir la Reine d’Angleterre, The Art Council finalement cède. « Tout est rentré dans l’ordre, monsieur. Vous pouvez garder l’anneau. »
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Au soir du 4 mars 2016, alors que la relique de sainte Jeanne d’Arc vient de rentrer en France, la vendéenne Sonia Drapeau vit une conversion fulgurante au Puy du Fou, au moment où elle touche l’anneau. Alors athée, elle est bouleversée par l’irruption du surnaturel dans sa vie et débute un cheminement intérieur vers le Christ.
Un candidat à la présidentielle arrêté par la police
Cette affaire ne se déroule pas en Russie, mais en Roumanie.
Alors que Calin Georgescu allait faire enregistrer sa candidature pour la nouvelle élection présidentielle, il a été interpellé et interrogé par le parquet général pour suspicion de menace contre l’ordre constitutionnel, création d’une organisation fasciste et falsification de financement de campagne électorale…
L’Union européenne osera-t-elle réagir pour défendre la démocraaatie ?
La sortie du Liban de l’orbite iranienne
De Jean-Baptiste Noé dans Conflits, à propos du Liban :
[…] Le malheur du Liban est dans son voisinage. Situé sur une faille tectonique entre Israël et la Syrie, il a toujours été une « caisse de résonance » des conflits régionaux, tantôt sacrifié sur l’autel du panarabisme de Nasser et de l’irrédentisme syrien, tantôt sur celui de la cause palestinienne et de « l’axe de résistance » iranien. Ces dernières décennies, le pays du Cèdre est surtout devenu la proie de la République islamique iranienne, pour ne pas dire sa colonie.
En satellisant la communauté chiite libanaise via son bras armé, le Hezbollah, Téhéran a progressivement infiltré toutes les institutions du Liban en constituant un véritable État dans l’État. Cette prédation, en plus de bloquer toute résolution durable de la crise économique, a finalement provoqué les deux interventions israéliennes destructrices de 2006 et 2024. « Au-delà d’un changement de dirigeants, le pays doit cesser d’être une terre de convoitises », expliquait d’ailleurs l’universitaire Joseph Maïla pour Ouest France en 2020.
Toutefois, la décapitation du commandement du Hezbollah et sa défaite face aux troupes de l’État hébreu en 2024 ont changé la donne. « Le Hezbollah est affaibli militairement et politiquement », affirme ainsi Ghassan Salamé, professeur à Sciences Po, au micro de Radio France. Avec la chute du régime de Bachar El-Assad en Syrie le 9 décembre, la défaite de la milice chiite marque un revers significatif de la puissance iranienne dans la région qui aura besoin de temps avant de retrouver ses forces. Si le Hezbollah n’est pas mort comme force politique, son affaiblissement et le cessez-le-feu ont rapidement permis l’élection d’un président et la nomination d’un Premier ministre au Liban le 9 janvier 2025, après deux ans de vacance du pouvoir. « La logique voudrait qu’aujourd’hui, il soit plus difficile qu’auparavant d’entraver les réformes et de protéger la classe politique corrompue, et cela constitue une ouverture significative pour le renouvellement du Liban. », selon Alain Bifani. La recomposition des forces politiques dans les ministères marque tout du moins la sortie du Liban de l’orbite iranienne, sachant qu’Israël garde un œil attentif sur la situation du Sud-Liban.
C’est donc peut-être une nouvelle phase politique qui s’ouvre sur les décombres du pays. La fenêtre est étroite et le chantier est immense, mais il y a bien un espace en ce moment géopolitique charnière pour que le peuple libanais reprenne les rênes de son destin et s’affranchisse des puissances étrangères en se constituant un État fort et moderne. Pour sortir de l’ornière, l’État doit rapidement poser le bon diagnostic. La priorité est d’abord de renouveler la classe dirigeante en substituant aux élites prédatrices des hommes compétents qui ne manquent pas au Liban et dans la diaspora. L’autre est de couper définitivement avec les tutelles iranienne et syrienne afin de rassurer la diaspora et les investisseurs, cesser l’émigration de masse et reconstruire l’économie. Autant de mesures ardues qui pourraient permettre au Liban de renaître de ses cendres, si tant est que le gouvernement en ait les moyens et qu’un sentiment de « libanité » supra-confessionnel au sein de la population parvienne à surpasser les clivages communautaires de toujours.
Le taux de suicide encore en hausse. Chez les jeunes, le suicide constitue la deuxième cause de mortalité
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie le sixième rapport de l’Observatoire national du suicide. Ce rapport synthétise les grandes tendances des conduites suicidaires en France. Des tendances sans surprise pour une société déboussolée, sans espérance.
Avec 9 200 décès par suicide recensés en 2022, le taux de suicide atteint 13,3 décès pour 100 000 habitants, un niveau trois fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes (20,8 et 6,3 pour 100 000, respectivement). En baisse constante depuis le milieu des années 1980, le taux de suicide parait avoir atteint un niveau plancher au tournant de la décennie 2020. Une première hausse du taux de suicide enregistrée en 2018 relevait d’un artefact, puisqu’elle était due en grande partie à l’amélioration de la collecte des données, mais le taux de décès par suicide n’a pas repris sa diminution depuis. Au contraire, il est légèrement supérieur en 2022 (13,3) à ce qu’il était en 2021 (13,0) et 2020 (13,1).
Le nombre d’hospitalisations pour GAI (gestes auto-infligés) augmente chez les adolescentes et les femmes de moins de 25 ans depuis 2017, une hausse qui s’est accélérée à partir de 2021 et persiste au-delà de la période post-covid. 516 femmes de 15 à 19 ans sur 100 000 ont été hospitalisées en 2023 pour GAI (+ 46 % par rapport à 2017), plus de quatre fois le taux observé chez les hommes (113 sur 100 000). Dans le même temps, les hospitalisations pour gestes auto-infligés ont nettement reculé chez les femmes de 30 à 69 ans et chez les hommes de 30 à 59 ans.
Chez les jeunes, le suicide constitue la deuxième cause de mortalité, mais c’est aussi la tranche d’âge dont le taux de suicide est le moins élevé : 2,7 pour 100 000 chez les moins de 25 ans, contre 13,3 pour l’ensemble de la population. Les jeunes femmes demeurent la population chez qui le taux de suicide est le plus faible, quoiqu’il ait augmenté de près de 40 % entre 2020 et 2022 (passant de 1,15 à 1,60 pour 100 000).
Emmanuel Macron est-il tenu par le régime algérien ?
La mansuétude du président, qui avait qualifié la colonisation de la France de crime contre l’humanité, à l’égard de l’Algérie pose question :

Les deux textes sur la fin de vie, soins palliatifs et euthanasie, seront examinés en mai
La loi sur la fin de vie sera portée, non pas par le gouvernement, mais par deux textes parlementaires.
Ces propositions de loi de députés seront portées par Frédéric Valletoux (Horizons), sur les soins palliatifs, la semaine du 12 mai, et Olivier Falorni (MoDem), à partir du 19 mai, sur l’euthanasie. Olivier Falorni, très remonté contre ce découpage, a obtenu des garanties pour que son texte soit examiné sans être renvoyé aux calendes grecques.
Une discussion générale introduira les deux textes, en séance à l’Assemblée nationale. Il y aura bien deux votes, donc deux résultats, mais qui se dérouleront en même temps pour que les deux soient examinés dans le temps imparti.
Atteint de la maladie de Charcot, il témoigne pour la vie
Témoignage exceptionnel de Charles qui se bat pour la vie, atteint de la maladie de Charcot, dans l’émission Face à l’info :
Neuvaine à saint Jean Bosco pour l’achat d’un immeuble
L’école primaire du cours Herrade de Landsberg et le collège saints Louis et Zélie Martin de l’Institut Strasbourgeois d’enseignement Libre cherchent à se regrouper sur le même lieu en achetant un immeuble. Le projet est également de fonder un patronage bénéficiant des locaux. Il y a besoin de 6 millions d’euros (4 millions pour l’achat et 2 millions pour les travaux). Le tour de table des différents acquéreurs immobilier prend fin le 14 mars. Vous pouvez vous associer par la prière à ce projet en vous inscrivant à la neuvaine à saint Jean Bosco pour l’acquisition d’un immeuble, qui commence le 06 mars et se termine le 14 mars, échéance fixée par la ville pour finaliser la vente.
Pour s’inscrire, cliquer sur le lien : https://hozana.org/t/Uk8uw
Pour manifester votre soutien financier, contacter [email protected]
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Ramadan : le gouvernement français octroie des visas aux Algériens
Ce matin, le ministre délégué François-Noël Buffet haussait le ton. Attention, nous allons voir ce que nous allons voir :
François-Noël Buffet, ministre auprès du ministre de l’Intérieur, envisage de “bloquer les visas” des Algériens en l’absence de laissez-passer consulaire pour les personnes sous OQTF pic.twitter.com/0qmXb0HeMH
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 25, 2025
C’est tout vu : à l’occasion du Ramadan 2025, le gouvernement français octroie des visas aux récitateurs algériens.
Ce que n’osent pas révéler nos politiciens c’est que l’Algérie menace de faire enflammer les banlieues de l’immigration si le gouvernement français ose restreindre les visas. Alors Paris s’aplatit…
Résultats des élections allemandes : Une Allemagne ingouvernable ?
Les résultats du scrutin de ce week-end en Allemagne ont un petit goût de déjà vu en France : des partis traditionnels en perdition, une extrême droite en plein essor au discours mono thématique simple et imparable. Avec pour conséquence, l’accélération de la décomposition de l’échiquier politique allemand augurant pour les prochaines semaines d’une incapacité à gouverner un pays dont les difficultés économiques et sociales sont aussi au moins importantes qu’en France.
Le modèle politique allemand reposant sur la voie du consensus et des alliances contre nature réussies saura t-il faire face à cette nouvelle donne ? Certes, l’évolution du contexte politique en Allemagne était largement prévisible, les partis dits traditionnels, tout du moins ceux qui se sont succédé pour gouverner sans relâche depuis l’après-guerre, connaissant le même sort que ceux de France à savoir un rejet de leur électorat consécutif à l’absence de réponse satisfaisante face aux problèmes économique et sociétaux posés.
La crise COVID a été un révélateur de la défiance accrue des électeurs en Europe vis-à-vis de leur classe politique sur une thématique, la santé, que l’ensemble de la population considérait comme essentielle. En réaction aux manipulations et autres mensonges combinés des politiques et des medias, le peuple, français ou allemand, a cherché à se réapproprier le terrain politique en contestant toute décision provenant de ses « élus » dès lors qu’elle était de nature à remettre en cause sa propre souveraineté.
Et de fait, les problématiques liées au phénomène migratoire, à la crise en Ukraine, à la destruction des souverainetés par l’Union Européenne, aux difficultés économiques ont « extrémisé » les débats dans tous les pays européens. Ce qui est bien compréhensible puisque, une fois encore, les partis centristes étaient à la manoeuvre, représentés par une génération de jeunes impétueux, ces fameux « young leaders », trentenaires déjà démagogues d’une réalité à laquelle ils n’ont pourtant jamais été confrontés, enchaînant les conneries en autant de perles d’un collier qui s’allonge au fer et à mesure que les crises se succèdent.
La réaction du peuple ne s’est pas fait attendre : il ne veut pas de ce 21ème siècle dans lequel ses avortons bien nés souhaitent le faire rentrer, un 21ème siècle dans lequel la place de l’homme est effacée, dans lequel la Vie d’un Homme n’a pas plus d’importance qu’un produit commercial jetable, dans lequel les intérêts privés organisés autour de quelque fortune multi-milliardaire se substituent au Bien Commun.
Alors les Allemands, comme nous depuis quelques années en France, ont manifesté dimanche dernier leur souhait de changement, le retour de leur souveraineté et l’arrêt définitif de ces expériences hasardeuses. Avec 20 % des suffrages, l’AFD est encore loin de la prise de pouvoir mais force est de constater que le doublement de son pourcentage de voix est un signe fort et que la marge de progression est bien réelle.
Faut-il s’en réjouir ? Ces résultats semblent traduire dans les urnes cette volonté d’en finir avec une Union Européenne dont la politique migratoire pose davantage de problème qu’elle n’en résout notamment en matière de cohésion sociale et de sécurité intérieure.
Mais si les Allemands ont sanctionné les partis traditionnels, c’est bien parce que leur fameux modèle économique est à la peine pour ne pas dire en piteux état. Les PME, véritable ciment de la réussite allemande, sont fragilisées, liquidées en masse en raison de leur difficulté à pouvoir rembourser les prêts PGE octroyés pendant la crise COVID. Or, rebâtir une PME demande du temps et les pertes enregistrées depuis maintenant deux ans ne seront pas comblées de sitôt.
A cela, s’ajoute la défiance des Allemands notamment ceux de l’Est, laissés pour compte du fameux « Wirtschaft wunder » (« miracle économique ») et qui ont toujours eu le sentiment, malgré la réunification, d’avoir été mis de côté.
Avec un parlement dont la composition commence à ressembler étrangement à celle que nous connaissons, ne manquait plus que l’incapacité gouvernementale à diriger le pays, 3ème puissance économique mondiale encore aujourd’hui, mais qui devra affronter désormais les divisions internes.
La fameux couple franco-allemand tant vanté dans nos medias semble avoir vécu. La locomotive reste à quai pour grosses réparations.
Amitiés patriotes
P.MAGNERON
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