Sainte Baume: une sculpture pour consoler les familles d’enfants non nés
Les dominicains de la Sainte Baume et l’association mère de Miséricorde lancent une souscription pour la confection d’une sculpture, Notre Dame de Consolation. Cette sculpture viendra rendre tangible le soutien et la consolation de la Vierge Marie envers les parents qui ont perdu un enfant avant la naissance, invitant à une réconciliation des parents avec leurs enfants, avec eux-même et avec Dieu.
Cette sculpture réalisée par Jean-Joseph Chevalier ira dans la grotte de la Sainte Baume, au milieu des plaques déposées par les parents.
Pour faire un don → Cliquer sur le lien…(http://www.credofunding.fr/fr/sanctuaire-sainte-baume)
À hauteur de 10, 20 ou 80 et plus euros, votre don permettra la conception, la réalisation et la pose de la sculpture qui viendra orner le mur de la consolation dans la grotte. Ce don est défiscalisable à hauteur de 66 % (pour un don de 30 euros, vous payerez en réalité que 10 euros) et des contreparties sont prévues à partir de certains paliers.
- À partir de 20,00 € : le nom des contributeurs seront scellés sur parchemin fixé derrière la statue et une messe sera célébrée particulièrement pour eux lors de l’installation.
- À partir de 50,00 € et plus : un exemplaire papier dédicacé du relief
- À partir de 80,00 € et plus : une messe offerte pour vous-même ou une personne de votre choix
- À partir de 150,00 € et plus : une nuit en chambre simple à l’Hôtellerie de la Sainte-Baume
“Personne ne peut me convaincre que c’est un acte de liberté que de louer son utérus”
A l’occasion d’une conférence sur la démographie, la Présidente du Conseil des ministres italien, Giorgia Meloni, a condamné sans réserve la GPA et a averti qu’une nouvelle loi, plus sévère, allait bientôt être présentée au Parlement.
L’Italie a l’un des plus faibles taux de natalité en Europe, évalué à 1,25 enfant par femme (en 2021), n’étant précédée dans le bas du classement que par l’Espagne avec 1,19 enfant par femme et par Malte qui a chuté à 1,13 enfant par femme.
La Présidente du Conseil a commencé par affirmer que cette question « constitue une priorité absolue » pour son gouvernement. Ajoutant qu’elle pensait « qu’il est temps que nous ayons un gouvernement assez courageux pour se consacrer à la démographie et à la natalité en tant que défis prioritaires », et qu’il était urgent d’inverser la tendance dramatique de la natalité.
« Pendant des décennies, la culture dominante a dit qu’en fait, mettre un enfant au monde serait un choix probablement incompatible avec beaucoup d’autres ; (…) un choix qu’il était peut-être préférable de ne pas faire. (…) Récemment on a même avancé la folie que mettre un enfant au monde, c’est commettre un acte contre l’environnement. »
C’est pourquoi, explique Mme Meloni, son gouvernement a voulu mettre la question démographique « au cœur de notre activité ». Et cela se manifeste par le fait que « pour la première fois dans l’histoire de l’Italie, un ministère porte le nom de la natalité ».
« Le fait même de parler de père et de mère dans cette société peut parfois ressembler à un acte de révolution ». « Quand on fait cela, on a tendance à paraître assez rétro, à une époque où l’on va jusqu’à nier qu’il faut un homme et une femme pour mettre un enfant au monde. » « Quand on se heurte à l’évidence, on pense résoudre la question peut-être en alimentant un marché transnational qui exploite le corps des femmes pauvres, qui fait des enfants une marchandise, en faisant passer cela pour un acte d’amour ou pour un geste de liberté ».
« Les choses déraisonnables ne deviennent pas raisonnables par répétition, et personne ne peut me convaincre que c’est un acte de liberté que de louer son utérus ; personne ne peut me convaincre que c’est un acte d’amour que de considérer les enfants comme un produit sur le comptoir d’un supermarché ».
« Ce n’est pas un acte d’amour que de transformer le désir très légitime d’avoir un enfant en un droit garanti par tous les moyens possibles. C’est pourquoi je continue à considérer l’utérus à louer comme une pratique inhumaine, et je soutiens la proposition de loi visant à en faire un crime universel, c’est-à-dire punissable en Italie même s’il est commis à l’étranger. »
Elle conclut en précisant qu’une « proposition à ce sujet est en cours de discussion au sein de notre Parlement et j’espère qu’elle pourra être approuvée le plus rapidement possible ».
Cela rejoint l’appel de Casablanca qui a demandé l’abolition universelle de la GPA en mars 2023. Mme Meloni rappelle enfin qu’aucune « nation européenne n’atteint le taux de remplacement » et que
« du point de vue du gouvernement italien, l’une des grandes révolutions que l’Europe de demain doit garantir est précisément celle qui consiste à relever enfin le défi démographique avec force, détermination et des instruments concrets ».
Arménie : Ruben Vardanyan en grève de la faim dans les geôles de Bakou
D’Antoine Bordier sur Entreprendre :
[…] Ruben Vardanyan est un homme d’affaires, philanthrope, ancien ministre d’Etat du Haut-Karabakh, emprisonné depuis le 27 septembre 2023. Sa candidature au Prix Nobel de la Paix a été déposée début avril. Deviendra-t-il un martyr ? Celui de la Paix ?
Erevan, le 19 avril 2024 – La famille du philanthrope, illégalement détenu, Ruben Vardanyan a annoncé aujourd’hui qu’il avait entamé une grève de la faim pour exiger sa libération immédiate et inconditionnelle, ainsi que celle des autres prisonniers arméniens illégalement détenus à Bakou.
La grève de la faim a commencé, exactement, le 5 avril dernier, suite aux demandes répétées de Ruben Vardanyan et de son avocat d’organiser un procès équitable et transparent dans des délais raisonnables, conformément au droit international. Il est révélateur que, depuis le début de sa grève de la faim, les appels téléphoniques de sa famille avec lui aient été interrompus. C’est une violation flagrante, les plus graves, de toutes les normes internationales en vigueur. Il est bon de noter, que le procès initial, prévu en janvier, a été prorogé sans motif jusqu’en mai.
Il est bon de rappeler qu’en septembre dernier, les forces armées du gouvernement azerbaïdjanais ont envahi la région du Haut-Karabakh, déclenchant, ainsi, l’exode des 120 000 habitants de la région. Durant cet exode forcé, Ruben Vardanyan et 7 autres anciens responsables politiques et militaires ont été arrêtés. Ils font, depuis, face à de fausses accusations politiquement motivées. Ce sont tous des prisonniers politiques. […]
Haïti: Un séminaire pillé et vandalisé
Un séminaire géré par les missionnaires spiritains dans la capitale haïtienne, Port-au-Prince, a été attaqué le 1er avril par des gangsters armés. Les religieux et le personnel ont dû se cacher pendant six heures pendant que les locaux étaient pillés, avant de réussir à s’échapper et à se mettre à l’abri.
Dans un message envoyé à l’Aide à l’Église en Détresse (AED), le provincial des Spiritains a décrit en détail l’attaque.
« Pendant plus de six heures, les bandits ont continué à piller, à brûler et à voler. Finalement, les religieux et les membres du personnel ont réussi à s’échapper. Certains d’entre eux se sont réfugiés dans la maison de formation, à 30 minutes à pied du séminaire, et d’autres dans les rues, ou dans la cathédrale, à côté de l’école ».
Haïti traverse une situation très grave, qui continue d’être suivie de près, et avec préoccupation, par l’AED. Alors que le pays s’enfonce dans le chaos d’un État défaillant, les gangs armés ont largement pris le contrôle de Port-au-Prince. Bien qu’elle continue à fournir des services essentiels aux membres les plus démunis de la société, l’Église n’a pas été épargnée par la violence due aux gangs, qui ont attaqué les biens de l’Église et enlevé des religieux.
L’intox de l’immigration de travail : faire venir une main-d’œuvre étrangère pour travailler alors qu’il y a déjà des immigrés sans emploi
Lu dans Conflits :
Le marché de l’emploi en France relève une inadéquation entre l’offre et la demande. Il y a ainsi près de 350 000 emplois non pourvus (hors agriculture) pour 3 millions de chômeurs (fin 2023). Le premier sujet est donc de permettre de fournir un emploi à l’ensemble des chômeurs avant de songer à faire venir une main-d’œuvre extérieure. Cet état de fait est souvent le fruit d’une inadéquation entre le travail proposé et le souhait de travail recherché. Dans le bâtiment, la restauration, les soins à la personne, le ménage, des emplois sont à pourvoir qui ne répondent guère aux aspirations d’une population qui rechigne à des travaux fatigants et faiblement rémunérés. Bon nombre de travaux saisonniers dans l’agriculture ne pourraient pas être effectués sans faire venir des travailleurs d’Europe de l’Est ou du Maroc (ramassage des légumes, cueillettes des fruits, etc.). Au premier semestre 2022, ce sont ainsi plus de 22 000 saisonniers étrangers qui sont venus travailler en France, dont 75 % sont des Marocains. Des accords ont également été conclus entre la fédération de l’hôtellerie restauration et la Tunisie, afin de faciliter la venue de travailleurs temporaires.
Des politiques certes louables et compréhensibles quant aux besoins de certaines activités de trouver de la main-d’œuvre afin de fonctionner, mais qui peuvent paraître étranges au regard du nombre de chômeurs présents en France, notamment parmi les personnes issues de l’immigration.
En 2021, en France, la population d’origine étrangère affichait un taux de chômage de 12,3 % contre 7,9 % pour la population nationale. En 2017, on comptait ainsi 20,5 % d’Africains au chômage, 16,7 % de Marocains ou encore 15,7 % de Turcs (Insee, 2017). S’il y a indéniablement des immigrés qui viennent en France pour travailler et qui ont un emploi, beaucoup sont en France tout en étant au chômage, avec des taux qui dépassent largement ceux des nationaux. On pourra ainsi trouver curieux de faire venir une main-d’œuvre étrangère pour travailler quand il y a déjà des immigrés en France qui sont sans emploi. Selon les données de l’OCDE, 41 % des migrants qui sont venus en France entre 2005 et 2020 le sont pour une raison de famille quand le travail n’a concerné que 10,1 % des arrivées sur la même période. […]
Lyon : le Cours François de Fatima recrute un Responsable Administratif & Comptable
L’Association Cours Privé François de Fatima (ACPFF) recrute un Responsable Administratif & Comptable pour son collège situé à Lyon 9ème, 3 rue des deux amants.
Le Collège Saints François et Jacinthe de Fatima est un établissement catholique hors contrat créé en 2003, fidèle à la doctrine, à la morale et à la liturgie traditionnelles, dont l’aumônerie est assurée par la Fraternité Sacerdotale Saint Pierre. Il compte environ 120 élèves répartis en huit classes non mixtes, de la sixième à la troisième.
Rattaché au Directeur du collège, vous avez pour mission d’assurer la gestion administrative de l’Association et le suivi de sa comptabilité, en étroite collaboration avec le Bureau du Conseil d’Administration.
Vos missions :
1. Administration
o Gestion administrative des élèves
o Communication avec les familles
o Gestion de l’assurance scolaire
o Réponse aux obligations académiques en lien avec le Directeur o Gestion administrative du personnel
o Documents d’embauche et de fin de contrat des salariés et des bénévoles o Santé au travail
o Mutuelle
o Paies
o Gestion des contrats (énergies, assurances…)
o Gestion des fournitures et du matériel de bureau nécessaires à l’équipe pédagogique
o Gestion du répertoire de contacts (fournisseurs, employés, familles, amis et bienfaiteurs) o Gestion du courrier et des archives
2. Comptabilité
o Facturation des familles et encaissement des frais de scolarité
o Règlements et encaissements pour le compte de l’Association
o Tenue du tableau des ressources de l’Association
o Suivi de la trésorerie de l’Association en lien avec le Trésorier
o Suivi de l’établissement des bilans comptables en lien avec le cabinet comptable
o Suivi des aides et des dons (encaissement, enregistrement, délivrance des reçus fiscaux…)
Vous êtes organisé, rigoureux, précis.
Vous avez des connaissances de comptabilité générale.
Vous savez faire preuve de discrétion et de confidentialité.
Vous êtes capable de fermeté mais aussi de conciliation selon les circonstances.
Vous avez un bon sens relationnel.
Vous aimez travailler en équipe.
Vous êtes catholique, attaché à la doctrine et à la morale traditionnelles et respectueux de la forme extraordinaire du rite romain.
Poste à pourvoir dès que possible, en CDI. Rémunération : selon profil et expérience.
contact :
Benoist DEBAY
Président du CA
bendebay@gmail.com
Les intérêts stratégiques de l’Iran
Gil Mihaely, historien et directeur de la publication de Causeur, est interrogé dans Conflits à propos de l’attaque de l’Iran, dans la nuit du 13 au 14 avril. 185 drones, 110 missiles balistiques et 38 missiles de croisière ont été tirés par l’Iran sur Israël. Extrait :
L’objectif iranien était double : tout d’abord riposter à l’attaque israélienne du 1er avril à Damas (assassinat ciblé de sept hauts responsables des gardiens de la révolution islamique dans une annexe du consulat iranien à Damas) de manière à rétablir un équilibre de dissuasion entre Tel-Aviv et Téhéran. Ensuite, la République islamique souhaitait que sa riposte reste sous un certain seuil dont le franchissement entraînerait quasi obligatoirement des représailles israélo-américaines d’envergure. Cela ne veut pas dire que l’Iran ne voulait ou ne planifiait pas une opération avec des conséquences plus graves pour Israël. Pour preuve, les Iraniens ont choisi de lancer de très nombreux (entre 110 et 130) missiles balistiques très difficiles et coûteux à intercepter (plus que les drones Shahed, même pour le modèle 238 le plus récent). Les Iraniens souhaitaient très probablement détruire complètement la base aérienne de Nevatim dans le sud d’Israël (dont le périmètre a été touché par 7 missiles qui ont causé des dégâts mineurs). Protéger la base aérienne a exigé un effort considérable et un très haut niveau technologique et opérationnel.
À cela on peut ajouter le fait que, selon les Américains, jusqu’à 50% des missiles lancés ont soit échoué, soit sont tombés trop court (en territoire iranien et irakien), ce qui veut dire que le planificateur attendait un effet encore plus important sur les cibles. On estime que les Iraniens ont lancé 130 missiles alors qu’on a constaté 70 interceptions et une poignée de missiles ayant atteints le sud d’Israël, notamment la base de Nevatim.
Ma conclusion est donc que les Iraniens souhaitaient pouvoir montrer des images des destructions matérielles conséquentes et ne s’attendaient pas à une victoire aussi complète de la coalition dirigée par les États-Unis.
Cette attaque n’était qu’une opération de communication ? Pourquoi l’Iran cherche-t-il à éviter l’escalade ?
Le terme de communication est juste, mais ne résume pas l’idée stratégique iranienne. Beaucoup est en jeu pour l’Iran. Il s’agit d’un régime dont les intérêts divergent de ceux de la nation et de la majorité de la population. Ainsi, les décideurs à Téhéran ont un problème : si le peuple et l’État-nation de l’Iran sont quasiment invincibles dans une guerre qu’on peut envisager, le régime quant à lui est fragile et ne tient que par la répression et la loyauté de quelques millions de personnes plus ou moins privilégiées (Pasdaran, Bassidji, clergé, une partie des fonctionnaires, profiteurs de corruption et de sanctions). Le reste de la population souffre des effets des sanctions ainsi que la gestion calamiteuse de l’économie et des services publics. À titre d’exemple, le taux de change de la devise iranienne, le rial, est passé de 500k pour un dollar américain le 6 octobre à 700k hier. Pour presque 70 millions d’Iraniens faisant déjà face à un chômage très élevé et un pouvoir d’achat très faible et qui n’appartiennent pas aux privilégiés du régime, c’est une catastrophe. Or, selon certaines estimations (comme celles de l’Emirati arab strategy forum) l’effet conjugué des sanctions et du projet nucléaire imputerait à l’Iran 5-10% de son PIB annuel.
Quand le régime fait face aux dangers extérieurs, il doit également se protéger contre sa population qui pose la principale menace. Dans ces conditions, avec des forces armées très faibles (à l’exception de missiles) et mal équipées, la stratégie iranienne est d’éviter le contact.
Ensuite, l’Iran des Mollahs parasite les États faillis de la région (Liban, Syrie, Irak, Yémen et parfois le Soudan), les transformant en armes à distance (difficilement contrôlables au demeurant, car les forces locales ont leurs propres « agendas »). Pour pallier les tensions inhérentes entre sunnites et chiites, la République islamique a adopté une politique anti israélienne aux relents antisémites, négationnistes et de manière perverse pro palestinienne (ils empêchent toute initiative de paix et soutiennent les plus radicaux et intransigeants, comme le Hamas). Une idéologie leur permettant de créer des alliances au sein du « Sud global » et des sociétés musulmanes.
Enfin, pour sanctuariser le régime, l’Iran mène depuis trente ans un projet nucléaire avec une forte dimension militaire. Ce projet est suffisamment avancé pour que le régime puisse déjà voir la terre promise de l’immunité géopolitique… dans ce contexte, à l’approche de la dernière ligne droite nucléaire, le régime ne souhaite pas la guerre sur son territoire. […]
Nouvelle victoire dans la lutte contre l’exposition des enfants à la pornographie en ligne
Vendredi 19 avril, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a adopté à l’unanimité une Résolution (n°2548) et une Recommandation (n°2274) relatives à «La protection des enfants contre la violence en ligne», dont l’exposé des motifs fait largement référence aux travaux du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) en la matière.
En particulier, le sénateur irlandais Joseph O’REILLY (Parti populaire européen), rapporteur de ces textes, renvoie expressément à la page du site de l’ECLJ contenant la contribution écrite envoyée il y a un peu plus d’un an à la Commission des affaires sociales de l’APCE. Cette contribution avait pour objectif de rendre le rapporteur attentif à la nécessité de traiter l’exposition des enfants à la pornographie puisqu’elle relève de la violence faite en ligne aux enfants. Si la pornographie s’avère néfaste pour toute personne, les enfants y sont particulièrement vulnérables: ceux-ci en visionnent massivement et en subissent de graves conséquences.
Force est de constater que, reprenant à plusieurs reprises ce travail et presque mot pour mot, le Rapporteur partage pleinement cete inquiétude concernant l’exposition massive des enfants à la pornographie et ses conséquences (§25 et 26). Il souligne ainsi qu’ «Il est particulièrement important de protéger l’enfant de toute exposition à la pornographie compte tenu de ses effets avérés sur le comportement et le développement». Il rappelle «que la consommation de pornographie [est] significativement associée à une augmentation des agressions verbales et physiques». Il souligne également l’existence du «lien entre la consommation de pornographie et les troubles compulsifs du comportement sexuel» et de la «corrélation entre la pornographie et la violence sexuelle entre jeunes».
«La pornographie doit être considérée comme une question de santé publique pour laquelle les États ont la responsabilité de prendre des mesures appropriées, notamment en matière d’éducation et de sensibilisation».
Pour expliquer ce phénomène si massif, la résolution adoptée en séance plénière met explicitement en cause le rôle néfaste de la pandémie de covid-19, ainsi que l’usage intensif du smartphone par les enfants.
Cette résolution édicte plusieurs recommandations. L’APCE invite ainsi les États à «prendre des mesures spécifiques visant à protéger les jeunes enfants d’une exposition prématurée à l’environnement numérique étant donné leur vulnérabilité face notamment à des contenus violents, sexuels ou pornographiques» (4.3). Parmi ces mesures, il s’agit de mettre en place une obligation de vérification efficace de l’âge sur les sites web (4.2), de sensibiliser et responsabiliser les parents et autres éducateurs face l’exposition des enfants à la pornographie en ligne (4.2 et 4.5), ou encore de responsabiliser davantage en la matière les parties prenantes du secteur technologique qui ont des comptes à rendre en matière de protection des enfants.
Il est finalement encourageant de constater que l’APCE se déclare «déterminée à examiner de plus près la question de la «pornographie violente», y compris en ligne, en prenant plus particulièrement en considération la situation des enfants qui sont exposés à ce phénomène».
Il importe de rappeler que l’APCE fait partie du Conseil de l’Europe, une institution internationale qui rassemble 46 États membres et qui est tout à fait distincte de l’Union européenne. Si l’APCE rassemble presque tous les États européens, les textes qu’elle adopte ne sont pas contraignants mais ont l’autorité d’une déclaration politique.
L’ECLJ se réjouit que son engagement pour la protection des enfants contre la pornographie porte ainsi du fruit au Conseil de l’Europe. Nous vous invitons à nous aider à poursuivre ce combat en signant et partageant cette pétition.
Violence des mineurs : soutenir la famille et son action éducative, l’angle mort du Premier Ministre
Communiqué du Syndicat de la famille :
Le discours prononcé par Gabriel Attal à Viry-Châtillon illustre l’absence de considération de l’Exécutif pour la famille. Le Syndicat de la Famille appelle à un sursaut pour réhabiliter la famille et l’éducation au cœur des politiques publiques.
Autorité à l’école, contrôle des écrans et des réseaux sociaux, laïcité, durcissement de la réponse pénale sont les grandes mesures annoncées par le Premier Ministre pour répondre à l’explosion de la violence chez une partie de la jeunesse. La responsabilité des parents est aussi pointée du doigt en proposant des travaux d’intérêt général pour les parents défaillants, le placement en internat des enfants ayant « de mauvaises fréquentations » ou encore des amendes pour les parents. Ainsi, le Gouvernement préconise de sanctionner les parents – soit financièrement, soit en remplaçant les parents par l’internat – tout en omettant la nécessité de soutenir les familles et les parents dans leur mission éducative, et de prévenir les difficultés familiales.
Pour le Syndicat de la Famille, ces annonces ne traitent pas la cause des problèmes. Le niveau de violence est déploré par tous les Français qui attendent une réponse. Mais elle ne pourra pas se construire contre les familles, mais avec elles : seule la prévention pourra changer la donne. Ainsi, les parents doivent être considérés par les pouvoirs publics et non méprisés. Le constat partagé est le résultat de dizaine d’années d’abandon de la famille. On ne peut pas « en même temps » déplorer l’absence des pères lors des émeutes de l’été dernier et vanter la filiation sans père ! Il y a là une incohérence fondamentale portée par Emmanuel Macron et ses gouvernements successifs. Il en va de même pour les familles monoparentales. Elles sont confrontées à d’importantes difficultés matérielles mais, « en même temps », la place du père est dénigrée, considérée comme accessoire ou facultative comme l’illustre la PMA sans père.
Réguler les écrans et les réseaux sociaux : tout le monde est pour. Mais cela ne se fera pas sans les parents et cette évolution prendra du temps. Cette révolution copernicienne de notre modèle social porté par les pouvoirs publics implique de restaurer pleinement la famille et sa fonction éducative.
Australie : deux héros français
Lu sur Boulevard Voltaire :
Ils s’appellent Silas Despreaux et Damien Guérot et nous ferions bien de retenir leurs noms. Ces deux hommes se trouvaient dans un centre commercial de Sydney, en Australie, samedi 13 avril, quand un homme armé d’un couteau a commencé à frapper, au hasard semble-t-il. Il a tué cinq femmes et un agent de sécurité avant d’être abattu par une policière. Parmi les victimes, une maman dont le bébé, âgé de neuf mois, dans un état jugé « grave mais stable ». La police locale semble écarter le motif terroriste : l’homme semblait souffrir de maladie mentale. On connaît tout cela par cœur, en France, y compris ce que, parfois, il faut penser de ces loups solitaires. L’enquête tirera les conclusions appropriées.
Face à l’homme, que les caméras de sécurité ont filmé en train de monter dans l’escalator du centre commercial, Damien Guérot a empoigné un poteau, avec lequel il s’est mis en face de l’assaillant, en haut de l’escalier mécanique, pour le repousser. Silas Despreaux, lui aussi, s’est opposé à l’assaillant. Leur geste n’est pas sans évoquer celui d’un autre héros français, Henri d’Anselme, le « héros au sac à dos », qui faisait un pèlerinage solitaire à la découverte des cathédrales de France. Il s’est, lui aussi, opposé d’une manière qui pourrait paraître dérisoire mais qui, dans un cas comme dans l’autre, a suffi. Il y a, dans ces deux exemples, une leçon qui est loin d’être anodine : Henri, Silas et Damien n’étaient pas armés, ils ne se sont pas jetés sur l’agresseur et ils ne considèrent pas avoir fait preuve d’un extraordinaire courage (c’est peut-être à cela que l’on reconnaît un héros). Ces exemples nous prouvent qu’il suffit parfois de se dresser contre le mal pour le faire reculer.
Le Premier ministre australien a chaleureusement félicité nos deux compatriotes. Il a proposé à Damien Guérot, dont le visa n’allait pas tarder à arriver à expiration, la nationalité australienne, « même si ce serait évidemment une perte pour la France ». Il a bien raison dans les deux cas : un héros comme ça, on a envie de lui donner le passeport de son propre pays – et, oui, ce serait une perte pour la France, qui a bien besoin d’exemples héroïques. […]
Nouveau coup d’Etat du Conseil constitutionnel
Lu sur Polémia :
Par une décision du 11 avril 2024, le Conseil constitutionnel a enterré la proposition de référendum d’initiative parlementaire (RIP) des parlementaires LR visant à réformer l’accès aux prestations sociales des étrangers. Voici quelques éléments d’analyse de cette décision par Pierre Gentillet, avocat et chroniqueur sur CNews, partagés sur son compte Twitter.
Une décision, conséquence d’un « coup d’État juridique »
Le contenu essentiel de ce RIP : fixer une condition minimale de durée de résidence en France ou d’affiliation à un régime obligatoire de sécurité sociale pour les étrangers souhaitant bénéficier de prestations sociales. Le Conseil devait vérifier conformément à l’article 45-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 que « aucune disposition de la proposition de loi (RIP) n’est contraire à la Constitution ». Et c’est sur ce dernier mot que tout s’est joué.
En effet, le Conseil a considéré qu’en réservant « le bénéfice de prestations sociales (…) à une condition de résidence en France d’une durée d’au moins cinq ans ou d’affiliation au titre d’une activité professionnelle d’une durée d’au moins trente mois » le projet de loi portait « une atteinte disproportionnée » au préambule de la constitution de….1946 ! Non, vous ne rêvez pas. La constitution de 1946. Et oui ! Depuis sa fameuse décision de 1971 (DC, Liberté d’association, 16 juillet 1971) le préambule de la constitution de 1946 est considéré comme une norme ayant actuellement valeur constitutionnelle.
C’est donc aussi sur ce fondement qu’il peut censurer une loi. Alors même que les rédacteurs avaient, dans leurs travaux préparatoires en 1958, expressément exclu le recours au préambule de 1946, le Conseil en décida autrement en 1971. Robert Badinter qualifia, avec joie, cette décision de “coup d’État juridique”.
Ce 11 avril 2024, le Conseil constitutionnel a donc estimé que les alinéas 10 et 11 du préambule de la Constitution de 1946 s’opposaient au projet de RIP, lesquels disposent respectivement :
10. La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement.
11. Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence.
Sur la base de ces principes dont chacun pourra constater le caractère relativement large, flou et politique, le Conseil constitutionnel a donc estimé que le fait de conditionner les prestations sociales à une durée de résidence d’au moins 5 ans portait une atteinte « disproportionnée » aux principes précités.
Une décision politique
Et évidemment, le Conseil reste maitre de ce qui est proportionné ou non. Tout est bien verrouillé. Une fois de plus, nous pouvons constater l’instrumentalisation politique des normes constitutionnelles dont le Conseil ne cesse d’abuser depuis 1971.
Il ne s’agit pas de droit ici mais de pure POLITIQUE. Cette instance est le verrou majeur à l’expression populaire.
Tout pouvoir politique authentiquement national, soucieux de faire place à l’expression populaire référendaire, devra s’en affranchir. Il y a urgence à réformer cette instance en vue de 2027.
Le pèlerinage de Chrétienté : une « opposition nationale et chrétienne au régime de l’apostasie officielle »
Alors que le pèlerinage de Chartres connaît un nouveau succès puisque, en dépit de l’accroissement des moyens, les inscriptions ont été fermées plus d’un mois avant la Pentecôte, sort prochainement le nouveau livre de Rémi Fontaine “L’appel de Chartres !” aux éditions Via Romana.
Cet ouvrage retrace l’esprit originel, les fondements et les finalités du Pèlerinage de Chrétienté au cœur de la crise de l’Eglise.
Voici la préface, rédigée par l’abbé Jean de Massia (FSSP), aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté :
Au-dessus du portail sud de la cathédrale de Chartres, quatre vitraux en forme de lancettes proposent au pèlerin attentif une scène étonnante. On y voit les quatre évangélistes, juchés sur les épaules des quatre grands prophètes de l’ancien testament ; illustration profonde de cette formule célèbre de saint Bernard de Chartres :
« Nous sommes des nains assis sur les épaules des géants. Si nous voyons plus de choses et plus lointaines qu’eux, ce n’est pas parce que nous sommes plus grands, c’est parce que nous sommes élevés par eux. »
Image évocatrice de la tradition (de tradere : transmettre), et de la dette qui nous lie envers ceux qui nous ont, selon le mot de saint Paul, transmis ce qu’ils avaient reçu.
Transmettre. Tel est bien le propos de ce recueil qui permet aux jeunes générations de Chartres d’avoir accès aux intuitions fondatrices du pèlerinage de Chrétienté depuis sa création en 1983, à travers le regard et la plume de l’un de ses fondateurs, Rémi Fontaine.
Transmettre. Tel était surtout l’objectif premier de ces primo-pèlerins historiques en lançant cette œuvre de résistance respectueuse mais tenace face à « l’amnésie de l’éternel» vers laquelle s’enfonçait la société, dans le silence assourdissant d’une certaine hiérarchie ecclésiale. « France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? ». Le pèlerinage est né de cet appel du pape au Bourget en 1980. Contre les partisans de la rupture qui n’assumaient plus le passé doctrinal, moral et liturgique de l’Église, ou refusaient de le voir s’incarner dans la chrétienté d’une nation, bradant ainsi deux mille ans de christianisme et mille cinq cents ans de France chrétienne, le pèlerinage de Chartres a voulu simplement rester fidèle à la vocation du chrétien : Tradition, Chrétienté, Mission.
L’histoire du pèlerinage s’incarne dans des noms, qui claquent dans les mémoires telles des bannières au vent : Charles Péguy, Henri et André Charlier, le Père Emmanuel, Dom Gérard, l’abbé Montarien, Jean Madiran, Gustave Thibon… et tant d’autres, cités dans cet ouvrage. Ce furent des figures de foi, avec la passion et l’ardeur des témoins. « Nous tenions, nous aussi, violemment, à certaines choses plus qu’à la vie… » Mais ce furent aussi des penseurs de la chrétienté, héritiers de la lumière du thomisme vivant, qui ont posé les jalons essentiels pour guider l’action des hommes en période de crise. Dans un siècle gagné par la confusion des idées, Rémi Fontaine nous montre par son récit et nous démontre par ses réflexions comment une saine et solide formation intellectuelle peut féconder une œuvre concrète dans la durée. Son livre est un encouragement, pour les cadres de Notre-Dame de Chrétienté et plus largement pour toute personne désireuse d’évangéliser, à former droitement son esprit pour diriger droitement son action.
Certains s’étonneront, voire seront choqués, en découvrant les principes fondateurs du pèlerinage. Les mots militant, politique, résistant, combat, traditionnel, dissidence, composent la colonne vertébrale et l’identité du « pélé » depuis son origine. Ils y côtoient les termes de pénitence, conversion, prière, mission… C’est tout l’équilibre entre le spirituel et le temporel. Oui, Notre-Dame de Chrétienté est une œuvre de laïcs chrétiens militants qui pensent que la terre a besoin d’être irriguée par le Ciel pour être un bon escabeau vers lui, et que le Christ doit régner non seulement dans nos pauvres âmes mais aussi dans les institutions publiques et les nations.
Par ailleurs, on ne comprend rien au pèlerinage si l’on refuse de voir la crise que traverse la société et l’Église, ou si l’on s’en accommode comme un fait intangible et finalement pas si grave.
Le pèlerinage veut être, depuis 1983, une « opposition nationale et chrétienne au régime de l’apostasie officielle » [Jean Madiran]. Non par la critique amère, désabusée et triste d’un camp retranché la veille de sa défaite : mais par la fidélité joyeuse, pleine d’espérance et missionnaire d’une jeunesse lucide dont l’idéal est Jésus-Christ. Or la vérité de Jésus-Christ, ce n’est pas un scoop, a toujours été à contre-courant du monde. Que le chrétien soit un réactionnaire, ce n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est que certains chrétiens ne le soient plus, et reprochent à leurs frères de l’être, tétanisés qu’ils sont par la peur, l’amour de leur tranquillité et le besoin de plaire où de ne pas choquer. Mais Péguy nous le dit : « tout chrétien est aujourd’hui un soldat : le soldat du Christ. Il n’y a plus de chrétien tranquille » : il ne peut y avoir de chrétien mondain.
La plus grande des charités est de dire la vérité et d’annoncer Jésus-Christ, et tout Jésus-Christ, à contre-courant de la confusion doctrinale qui sévit durement et qui perd les âmes. Les besoins de la cause – témoigner clairement de la Vérité – ont naturellement orienté le choix des fondateurs vers la liturgie traditionnelle, patrimoine indisponible de l’Église, comme vers un phare lumineux et sûr au milieu des tempêtes que traversait – et traverse encore – la barque de Pierre. Ces choix allaient de pair avec un attachement et un respect sincère pour la hiérarchie ecclésiale, malgré les refus, brimades et portes fermées. Cet équilibre, inconfortable comme l’est la Vérité, est l’ADN du pèlerinage de Chrétienté, que ce soit en 1983, en 1988, ou en 2023 : l’histoire ici racontée le démontre amplement.
Seraient-ce là seulement des combats passés entretenus par quelques vieux nostalgiques aigris qui n’entendent rien aux aspirations des jeunes ? Qu’on regarde le réel, plus important que l’idée – et que l’idéologie. Ils partirent 500, 1000 ou 2000 vers Chartres en 1983 ; ils sont 16000 désormais, pèlerins de chrétienté. La jeunesse d’aujourd’hui qui vient à Chartres n’a peut-être pas la même homogénéité que celles des fondateurs, et c’est pour nous une fierté, car le pèlerinage, étant de chrétienté, est tout sauf un ghetto refermé sur lui-même : il rayonne, comme la joie qui anime ses chapitres. Cette joie cependant n’est pas une joie factice, fondée sur de faux optimismes, des naïvetés benoîtes, ou des excitations vulgaires et passagères comme en proposent aujourd’hui tant de rassemblements de jeunes. A Chartres nous souffrons, nous prions, nous méditons, nous disons aux pèlerins ce qui ne va pas dans le monde mais aussi dans l’Église, et pourtant ils repartent le sourire aux lèvres et la paix dans l’âme, prêts à répandre le feu de la Pentecôte, parce que leur joie est ancrée dans le Christ qui lui ne change pas. Miracle de petite vertu espérance, celle des premiers chrétiens et des martyrs, qui n’est jamais aussi lumineuse que dans les temps de crises et de persécutions, tant que Jésus reste au cœur de notre message et que la Vierge Marie est aimée.
« Est-ce que ça suit, monsieur l’aumônier ? » C’est l’interrogation que nous lancent nos pères, ceux qui
loin de vouloir améliorer le christianisme l’ont simplement gardé et tenu comme on porte la bannière en tête de chapitre. L’aumônier d’aujourd’hui, fier neveu d’un fondateur du pèlerinage, est heureux de lui répondre : « Ne craignez rien, cher Rémi, cher oncle : ça suit. » Et pour que ça suive encore mieux, il est essentiel que la jeune relève ait l’humilité de grimper sur les épaules des anciens plutôt que de vouloir réinventer l’eau chaude à chaque génération, ce qui est au fond le péché d’orgueil de notre époque déracinée ; et pour cela, qu’ils se forment, et se retrempent dans l’esprit des origines, non pour cultiver stérilement le passé, mais pour semer les graines de l’avenir. C’est l’objectif de cet ouvrage.
Abbé Jean de Massia
Aumônier de Notre-Dame de Chrétienté
Proposition de loi pour protéger les enfants des transtarés
LGB Alliance viennent de lancer une pétition afin de soutenir le projet de Loi issu du rapport sur la transidentification des mineurs
Cette ppl sera mise au vote le 28 mai au Sénat.
Une autre pétition circule depuis peu contre ce projet de Loi considéré comme transphobe et a déjà recueilli plus de 35 000 signatures.
Cette proposition de loi a pour but de protéger les enfants de la transition médicale. Nous demandons qu’elle soit acceptée par nos parlementaires !
La proposition de loi 435, déposée au Sénat par Jacqueline Eustache-Brinio et 100 autres sénateurs Les Républicains, envisage d’interdire “les bloqueurs de puberté“, “des traitements hormonaux“, et “les opérations chirurgicales de réassignation sexuelle“. Cette proposition de loi sera examinée au Sénat le 28 mai.
Au lieu de médicaliser les mineurs avec une dysphorie de genre, la proposition :
“a comme objectif que tout enfant ou adolescent bénéficie, dans les meilleurs délais, des moyens lui permettant de retrouver un état de bien-être psychique contribuant à l’épanouissement de son développement, et des soins psychiques nécessaires.”
Par cette pétition, nous montrons notre accord avec cette propositions de loi par nos parlementaires et leur engagement à lutter pour la protection des mineurs.
Colloque « Que Votre règne arrive »

INTERVENANTS
TRP Dom Bertrand de Hédouville, Abbé de Randol
Reynald Secher, Président de « Mémoire du futur »
Marie-Alix de Varax, Conférencière en histoire
Bruno de Saint-Chamas, Ancien Président d’Ictus
François-Xavier Clément, Directeur du Réseau Saint Joseph
Mickaël Ourghanlian, Luthier
Général Philippe Nicolardot, Contrôleur général des Armées (2s)
Gabrielle Vialla, Présidente du Centre Billings France
Jeanne de Milly
Guillaume Bernard, Maître de Conférence à l’ICES
Mossoul : SOS Chrétiens d’Orient finance la reconstruction de l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours
Le 5 avril, une délégation de SOS Chrétiens d’Orient était présente lors de la re-consécration de l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours à Mossoul, en Irak, détruite dix ans auparavant par les djihadistes de l’Etat islamique. Marquée par les rafales et les éclats d’obus, l’église a été intégralement reconstruite par le Fonds de dotation SOS Chrétiens d’Orient, grâce aux legs généreux de deux de ses bienfaiteurs.
Du 6 au 9 juin 2014, de violents combats font rage à Mossoul, seconde ville d’Irak. Le 10 juin, la totalité de la province vient de tomber aux mains de l’Etat islamique. Après trois ans d’occupation par les djihadistes, la ville est libérée le 10 juillet 2017. La ville est en ruines, rien n’a été épargné. A l’Ouest, sur la rive droite du Tigre, les combats ont été les plus violents.
C’est ici que se trouve l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours ainsi que l’école chrétienne attenante. L’édifice religieux est marqué par les rafales, les éclats d’obus ainsi que par une roquette non explosée plantée dans une de ses coupoles. L’école, elle, est en ruines.
Répondant à l’appel de Mgr Najeeb, archevêque chaldéen de Mossoul et d’Aqra, SOS Chrétiens d’Orient s’engage à reconstruire l’église et son école. Les travaux commencent en 2022, financés intégralement par le Fonds de dotation SOS Chrétiens d’Orient, grâce aux legs généreux de deux de ses bienfaiteurs.
En transmettant leur patrimoine au Fonds de dotation SOS Chrétiens d’Orient pour la reconstruction de cette église, nos bienfaiteurs contribuent ainsi au retour des chrétiens à Mossoul, dans cette ville biblique à l’héritage historique et civilisationnel, un des berceaux de la chrétienté.
I-Média – Israël/Iran : les médias dans quel camp ?
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent sur deux images positives : le héros français de l’attentat de Sydney et la cérémonie des JO en Grèce.
Le dossier du jour est consacré au traitement médiatique du conflit entre l’Iran et Israël.
Les pastilles de l’info abordent :
1) Les ciseaux de la censure : Une conférence d’Orban et Zemmour annulée à Bruxelles
2) Le bon Point Mainstream : P. Cohen épinglé par l’ARCOM pour ses propos sur Crépol
3) Le super bobard : Par ponctuation !
4) Propagande, Propagande : R. Dati sponsorisée par Paris Match ?
Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Frédéric Haziza, un journaliste très communautaire !
Obsèques de Monseigneur Huonder : un pont pour la FSSPX ?
Les obsèques de Monseigneur Vitus Huonder, ancien évêque de Coire, furent un moment inattendu dans nos routines ecclésiales. Un millier de fidèles, venus de Coire, mais aussi attachés à la Fraternité Saint-Pie X, se sont pressés pour manifester leur attachement fidèle au prélat défunt.
La présence de Monseigneur Bonnemain et de Monseigneur Eleganti respectivement actuel évêque de Coire et ancien auxiliaire, marquera t-elle un rapprochement entre les autorités de l’Église et la Fraternité Saint-Pie X ?
La volonté de l’évêque défunt de reposer aux côtés de Monseigneur Lefebvre à Ecône s’inscrit dans une double logique. La première est une logique de continuité : Monseigneur Huonder a pris sa retraite dans une maison, qui est aussi une école, tenue par la Fraternité Saint Pie X, avec l’aval du pape François.
La seconde est un signal adressé aux autorités de la Fraternité et aux autorités romaines. Le voici en résumé : nous devons faire des ponts et l’exclusion est toujours le préambule d’une déchirure. Pour réparer cette déchirure le message envoyé par l’ancien évêque de Coire a été entendu par Monseigneur Fellay, qui a célébré la messe de funérailles. Durant l’homélie, ce dernier a délicatement commenté le choix de Mgr Huonder, rappelant que le pontifex est celui qui fait des ponts. Il a souligné la mission de la Fraternité Saint Pie X qui est d’être, selon lui, un signe de contradiction à comprendre de manière mystique, c’est-à-dire à la lumière du mystère de la Croix qui est la clé de toute fécondité. Il a présenté la Fraternité comme étant gardienne, avec d’autres, de la tradition. Il est donc clair que l’expérience de la tradition n’est pas réduite aux héritiers de Monseigneur Lefebvre.
Sans doute, la Fraternité Saint-Pie X n’est-elle pas la seule à faire cette expérience de la Croix. Sur ce registre, combien d’instituts, d’évêques, de prêtres et même de fidèles aujourd’hui font cette expérience de Gethsemani, du Vendredi Saint, du Samedi Saint…
Pourtant, la solution mystique ne suffit pas pour expliquer les difficultés de l’heure présente. Nous comprenons le souhait de fédérer les troupes lefebvriennes derrière une vision transcendante, c’est d’une certaine façon une manière comme une autre de conjurer d’éventuelles dissensions internes. La solution mystique pourrait être comprise comme une démission, un manque de foi en l’Eglise, une carence dans la réflexion théologique.
Les obsèques de Monseigneur Huonder apparaissent comme un rayon de soleil, un moment providentiel, qui invite chacun a reconsidérer son attachement au mystère de l’Église qui est d’abord un mystère de foi et qui ne peut être vécu en dehors du lien canonique avec le successeur de Pierre.
Neuvaine à saint Joseph Artisan du 23 avril au 1er mai
Il n’est pas toujours simple d’associer travail et sainteté, pourtant “le travail est essentiel dans la vie humaine et constitue la voie de la sanctification”, nous dit le Pape François.
Le travail est un endroit où nous pouvons exercer nos talents, où nous sommes appelés à faire de notre mieux dans l’exercice de nos fonctions, malgré les difficultés et parfois, les échecs.
Pendant 9 jours, demandons à Saint Joseph de nous accompagner sur ce chemin de sanctification par le travail !
Euthanasie : les franc-maçons à la manœuvre
Un article du Figaro et un autre du Parisien soulignent l’activisme des frères obscurs dans la mise en place d’une légalisation de l’euthanasie.
Les loges maçonniques, qui réclament une libéralisation de l’aide à mourir depuis de longues années, entendent peser sur les débats à venir malgré des nuances entre les obédiences.
Le 8 novembre, le chef de l’État se rendait rue Cadet à l’hôtel du Grand Orient de France, pour les 250 ans de la plus ancienne obédience maçonnique du pays. Le «droit à mourir dans la dignité» allait bientôt faire l’objet d’une «loi de liberté et de respect», a-t-il assuré au cours du long discours prononcé sous le buste proéminent d’une gigantesque Marianne.
Encore un méga succès diplomatique d’Emmanuel Macron
Lisez ce que nous apprend La Lettre A :
La France n’a obtenu qu’un poste d’adjoint d’ambassadeur lors du grand mercato annuel de la diplomatie européenne. Une déception pour Paris, dont les succès de l’an passé ont fini par irriter ses partenaires. […]
Censure de la pub du livre Transmania : effet Streisand garanti
Les hystériques T du lobby LGBTXYZ sont vent debout contre la publication d’un livre qui dénonce le charcutage de mineurs influencés par les idéologues du genre.
Merci à @JCDecaux_France d’avoir procédé au retrait des affiches véhiculant des propos transphobes.
La défense du principe d’égalité et la lutte contre les discriminations passent par des actions concrètes. https://t.co/Za9SBCTupF
— Emmanuel Grégoire (@egregoire) April 17, 2024
L’afficheur JCDecaux a donc annoncé retirer les affiches publicitaires du livre « Transmania », une enquête sur les dérives de l’idéologie transgenre, publié aux éditions Magnus, après la demande de la Mairie de Paris. Les deux essayistes, Dora Moutot et Marguerite Stern, dénoncent un régime de terreur. Elles expliquent au JDD :
Nous sommes habituées à la censure sur le sujet trans. Plus rien ne nous surprend. Et en même temps on se demande si ça n’est pas une mauvaise blague tout ça. Nous avons comme l’impression de vivre dans un Truman Show perpétuel. Le grand cirque permanent.
Notre livre parle de choses très graves, de gamines de 16 ans à qui on coupe les seins, d’expérimentations médicales sur des enfants, de conflits d’intérêts dans lesquels sont impliqués certains laboratoires pharmaceutiques qui produisent les hormones de synthèse utilisées dans les parcours de transitions, des milliards injectés chaque année pour propager cette idéologie partout, et on nous répond « transphobes ! ». […]
Ce qu’il se passe est une parfaite démonstration de ce que nous dénonçons dans le livre. Nous parlons de la censure que vivent les personnes qui sont critiques de l’idéologie transgenre partout autour du monde. Nous analysons les techniques qui sont appliquées pour réussir à les discréditer et à les faire taire. Tout est autorisé : censure, construction de fausses réputations, divulgation d’informations privées, diffamation, injures, humiliations, dénonciations auprès de l’entourage, licenciements, accusations d’avoir du sang sur les mains, chantage au suicide, traque, menaces de mort et de viol, harcèlement en meute, moqueries concernant l’apparence physique et le quotient intellectuel, violences physiques et matérielles…
Le but est de terroriser les gens pour qu’ils n’osent pas s’opposer, il faut leur prouver que penser contre le dogme est un crime. Le but de cette stratégie est d’aboutir à l’autocensure et ça fonctionne à merveille. […]

Transmania: Enquête sur les dérives de l’idéologie transgenre
Affaire CapMissio : pour une Église juste
Le 15 avril 2024, des anciens de CapMissio prennent la parole sur la décision du diocèse de Montpellier de fermer l’école où ils ont donné un an de leur vie. Cette décision a été annoncée le 3 avril 2024 par Mgr Turini qui a présenté les conclusions d’une visite canonique initiée en février suite à un signalement concernant l’organisation et la gouvernance de CapMissio. Cette école d’évangélisation, fondée en 2015 par Mgr Carré et le Père René-Luc, a accueilli 87 jeunes, qui ont tous donné une année de leur vie pour se former à la mission et servir le diocèse de Montpellier.
« Si eux se taisent, les pierres crieront » (Lc 19, 40).
Nous, anciens de CapMissio, souhaitons par le biais de cette tribune apporter un éclairage supplémentaire car nous sommes fiers de notre année missionnaire vécue à Montpellier. Dans son communiqué, Mgr Turini nous y a d’ailleurs invité : « les anciens de Capmissio qui ressentent le besoin de mettre à plat tout ce qui n’a pas pu être exprimé. »
Nous exprimons donc publiquement nos voix à travers cette tribune, afin de partager notre expérience positive car à aucun moment lors de la visite canonique, nous n’avons été informés ou consultés, ni par le diocèse, ni par les visiteurs.
Nous espérons également que cette tribune incitera les autorités ecclésiales à réfléchir et à améliorer la manière dont elles organisent et conduisent les visites canoniques. Cela permettrait d’éviter à d’autres œuvres d’Eglise de connaître le même sort malheureux, avec une fermeture aussi soudaine que celle que nous avons connue en un mois.
Nous avons la plus mauvaise commission européenne de l’histoire!
Un entretien passionnant de Tocsin avec l’ancien sénateur Yves Pozzo di Borgo:
Les immigrés africains aimeraient pouvoir vivre chez eux
Lu sur Bd Voltaire ces lignes de Stéphane Buffetaut:
En pratique, « le Pacte sur la migration et l’asile » adopté le 10 avril dernier par le Parlement européen s’inscrit dans cette logique. Il ne s’agit pas d’arrêter, de limiter voire de choisir les flux migratoires mais de les organiser et répartir les migrants au sein de l’UE ou de faire payer les États qui ne souhaiteraient pas accueillir des migrants (20.000 euros par migrant). Même la procédure de filtrage prévue est un écran de fumée, dans la mesure où l’on sait que les retours au pays d’origine sont très rarement effectifs. Le groupe ID a donc eu raison de s’y opposer, hormis les points concernant l’amélioration des échanges et d’information (règlement Eurodac, notamment).
En fait ce pacte s’inscrit totalement dans la logique du Pacte de Marrakech qui compte « faciliter les migrations sûres ordonnées et régulières » (art. 11), non pas tant pour des raisons humanitaires mais parce qu’« à l’heure de la mondialisation, elles sont facteurs de prospérité » (art 8). Il est permis de s’interroger sur le fondement concret de cette affirmation, alors que le même article reconnaît que les migrations ont « indéniablement des répercussions différentes et parfois imprévisibles sur nos pays ». Ce qui impliquerait au minimum un peu de prudence.
Mais le plus surprenant en cette affaire est que nul ne semble se poser la question de savoir s’il serait possible de s’attaquer aux causes de cette immigration. Personne ne se détache volontiers de son milieu de vie, de ses liens affectifs, de sa culture d’un cœur léger. Le continent africain regorge de richesses naturelles et sans doute ses habitants aimeraient y trouver leur destin et leur avenir. L’oligarchie mondialisée, cynique, blasée et intéressée, ne semble guère s’en soucier. Et si la vraie générosité se trouvait ailleurs que chez les professionnels des bons sentiments ?
Référé contre le fichage à l’occasion des JO
Communiqué de Via:
Ce mardi 16 avril, VIA | la voie du peuple et les Patriotes ont déposé devant le Conseil d’Etat un référé-liberté en vue de contrer la décision implicite du ministère de l’intérieur d’instaurer un QR code « Jeux olympiques ». Cette disposition implique la mise en place à partir du 10 mai 2024 d’une plate-forme d’enregistrement obligatoire qui délivrera les laissez-passer pour pouvoir pénétrer ou traverser des quartiers de Paris dans un périmètre sans commune mesure avec les manifestations festives et sportives.
Le 8 avril, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a dévoilé le périmètre Silt (issu de la loi Sécurité Intérieure et Lutte contre le Terrorisme) où résidents, travailleurs ou simples visiteurs ne pourront accéder qu’à condition d’être enregistré sur une plate-forme en ligne et de pouvoir présenter un laissez-passer sous forme de QR code délivré après « criblage de sécurité ».
Toute mesure de police ne peut être, dans ses principes, considérée légale que si elle est nécessaire et proportionnée. Or, une fois encore, sous couvert de sécurité, il est à craindre que ce principe soit inversé et que l’exception, déjà disproportionnée en soi, ne devienne la règle. Ainsi donc, la portée inacceptable des dispositions a justifié que le Conseil d’Etat soit saisi et ce d’autant plus que le Parlement, pourtant acteur incontournable de la vie démocratique, n’a pas été consulté.
Ces mesures coercitives concernent des centaines de milliers de citoyens qui se retrouveront brutalement privés des libertés fondamentales d’aller et venir, à commencer par les habitant eux-mêmes, mais aussi de travailler puisque de nombreuses professions ont besoin de se déplacer (commerciaux, livreurs, avocats, restaurateurs, taxis), dans un périmètre gigantesque s’étendant bien au-delà du périmètre des enceintes sportives. Ces restrictions sont à l’évidence totalement disproportionnées.
En totale cohérence avec leur mobilisation constante et commune pour la défense des libertés individuelles et publiques, Jean-Frédéric POISSON et Florian PHILIPPOT ont donc saisi conjointement le juge du référé-liberté au Conseil d’Etat afin que soit suspendue l’exécution de ces décisions implicites du ministère de l’Intérieur.
L’émir de Bruxelles fait interdire une conférence avec Orban, Zemmour, Farage
St-Josse (Belgique) : viré du PS pour ses accointances avec les néo-fascistes turcs, le bourgmestre Emir Kir, à fait intervenir la police pour empêcher la tenue d’une conférence réunissant Éric Zemmour, Viktor Orbán ainsi que Nigel Farage.
Des agents de police de la zone ont reçu pour ordre de se rendre “immédiatement” sur les lieux pour faire appliquer l’arrêté.
J'ai pris un arrêté du Bourgmestre pour interdire l'événement "National Conservatism Conference" pour garantir la sécurité publique.
A Etterbeek, à Bruxelles Ville et à Saint-Josse, l'extrême-droite n'est pas la bienvenue.
— Emir KIR (@emir_kir) April 16, 2024
Une conférence de politiques conservateurs avec Orban, Zemmour, Nigel Farage a été empêchée par la police belge sur demande du maire d’un quartier de Bruxelles !
✅L’UE détruit nos démocraties, la liberté d’expression et politique.
Quelle honte !
source https://t.co/QkaFBM9Rf3 pic.twitter.com/5wby4XiLcY— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) April 16, 2024
Viktor Orban : "La police belge a décidé de fermer la conférence @NatConTalk à #Bruxelles, deux heures seulement après son ouverture. Je suppose qu'ils ne pouvaient plus supporter la liberté d'expression. La dernière fois qu'ils ont voulu me faire taire avec la police, c'était… https://t.co/u8aQl8MZfo
— Outofnone (@Outofnone1) April 16, 2024
Des musulmans perturbent un concert dans la cathédrale de Metz
Cathédrale de Metz (57) : cinq jeunes d’origine turque interpellés après que l’un d’eux ait hurlé “Allah Akbar” en plein concert de musique classique. Le chanoine relativise et ne veut pas porter plainte au vu du “contexte actuel”
https://t.co/QCb3aPw1RR pic.twitter.com/n53F4scDpz— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) April 15, 2024
Encore un clerc qui se moque du droit, comme si la cathédrale lui appartenait.
La commission européenne enregistre une initiative pro-avortement
La Commission européenne a décidé d’enregistrer une initiative citoyenne européenne intitulée
«My Voice, My Choice: pour un avortement sans danger et accessible».
Les organisateurs de l’initiative ont pour objectif d’inviter la Commission à présenter une proposition de soutien financier aux États membres qui seraient en mesure de réaliser des avortements pour toute personne en Europe qui n’aurait toujours pas accès à un avortement.
L’initiative ne concerne pas l’octroi d’un droit à l’avortement au niveau de l’Union et la décision d’enregistrement doit être considérée dans les limites de l’article 168, paragraphe 7, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et dans les limites dans lesquelles l’Union ne dispose que d’une compétence d’appui de l’action des États membres dans le domaine de la politique de santé et de l’organisation et de la fourniture de services de santé, y compris en matière de santé sexuelle et génésique. La décision d’enregistrement est de nature juridique et ne préjuge pas des conclusions juridiques et politiques finales de la Commission sur cette initiative ni de l’action qu’elle compte entreprendre, le cas échéant, si l’initiative obtient le soutien nécessaire.
L’initiative citoyenne européenne remplissant les conditions formelles établies dans la législation applicable, la Commission considère qu’elle est recevable sur le plan juridique. À ce stade, elle n’a pas analysé les propositions sur le fond.
Étapes suivantes
À la suite de l’enregistrement, les organisateurs disposent d’un délai de six mois pour lancer le processus de collecte de signatures. Si, en l’espace d’un an, l’initiative citoyenne européenne recueille un million de déclarations de soutien provenant d’au moins sept États membres différents, la Commission devra réagir. Elle devra décider de prendre ou non des mesures pour répondre à la demande, et sera tenue de motiver sa décision.
Contexte
L’initiative citoyenne européenne a été instituée par le traité de Lisbonne et conçue pour offrir aux citoyens la possibilité d’influer sur les programmes de travail de la Commission. Elle a été officiellement lancée en avril 2012. Une fois enregistrée officiellement, une initiative citoyenne européenne permet à un million de citoyens issus d’au moins sept États membres de l’Union d’inviter la Commission européenne à présenter des propositions d’actes juridiques dans des domaines dans lesquels cette dernière a compétence pour agir. Les conditions de recevabilité sont les suivantes: 1) l’action proposée ne peut pas être manifestement en dehors du cadre des attributions de la Commission en vertu desquelles celle-ci peut présenter une proposition d’acte juridique, 2) elle ne peut pas être manifestement abusive, fantaisiste ou vexatoire et 3) elle ne peut pas être manifestement contraire aux valeurs de l’Union.
