Salon du Livre et de la Famille à Paris
Communiqué de la Fondation Lejeune:
L’Association Familiale Catholique du 8e arrondissement de Paris, en partenariat avec la Fondation Jérôme Lejeune et le magazine France Catholique, organisent, le samedi 9 décembre 2023, la 8e édition du Salon du Livre et de la Famille à Paris.
Doté d’un positionnement original autour des valeurs familiales et chrétiennes, il aborde des thématiques très variées : éducation, religion, histoire, spiritualité, société, art, culture, actualités…
Le salon réunira une cinquantaine d’écrivains de talent.
Il permettra aux visiteurs d’aller à leur rencontre et de partager des moments d’échange et de réflexion en toute convivialité. Le prix des AFC y sera officiellement remis l’après-midi.
Les plus jeunes profiteront d’une section dédiée aux enfants et adolescents.
Quelques auteurs présents
Jean-Marie Le Méné, Aude Dugas, Véronique Bourgninaud, Eugénie Bastié, Jean Sévillia, Jean-Frédéric Poisson, Rémi Brague, Chantal Delsol, Jean-Christian Petitfils, Laurent Dandrieu, Bérénice Levet…
Et pour les plus jeunes : Jean-François Kieffer, Elisabeth de Lambilly, Francis Bergeron, Francine Bay, Odile Haumonté, Arnaud Brochard, Gaelle Tertrais, Ingrid d’Ussel…
Retrouvez-nous lors de ce salon sur le stand de la Fondation Jérôme Lejeune.
Le 9 décembre 2023 – Mairie de Paris 8e de 14h à 19h
Entrée 56, bd Malesherbes – Métro Saint-Augustin
Pourquoi les moines travaillent-ils ?
Épicerie fine, reliure, liqueurs, tapisserie, faïence… Nombreux sont les produits « fabriqués par les moines ». Mais alors, les moines travaillent et gagnent leur vie ? N’ont-ils pas qu’une vie de prière ? Est-ce une nouvelle tendance ou bien une caractéristique intrinsèque à la vie monastique ? Pour y voir un peu plus clair, Divine Box vous en dit un peu plus sur le sujet du travail monastique !
Que dit saint Benoît sur le travail des moines ?
Au chapitre 48 de la règle de saint Benoît, qui s’intitule « Le travail manuel quotidien », il est précisé que « les frères doivent s’adonner à certains moments au travail manuel et à d’autres heures déterminées à la lecture de la parole divine ». C’est de cette parole que vient l’adage ‘Ora et Labora’ (qui signifie « Prie et travaille »), même si cela n’est pas écrit noir sur blanc.
La volonté de travailler pour les moines n’est donc pas nouvelle, et date au moins de l’an 529, date à laquelle saint Benoît a écrit sa Règle pour codifier cette vie monastique, qui alterne des temps de prière et des temps de travail.
Quel genre de travail font les moines ?
Saint Benoît recommande un travail manuel, concret. Pour ce qui est du choix de l’activité, il est laissé à la discrétion de chaque communauté. Par exemple, les bénédictins de l’abbaye saint Wandrille brassent de la bière, les cisterciennes de l’abbaye de Rieunette sont connues pour leurs produits cosmétiques et autres huiles essentielles, tandis que les moines bénédictins de Sainte-Marie de la Garde, eux, fabriquent des sandales en cuir !
En plus, certaines marques ou logos attestent cette implication monastique dans le travail du produit : c’est le cas de « Monastic » (très répandu en France) ou de « Authentic Trappist Product » que l’on retrouve notamment sur les bières trappistes !

Les moines du Barroux cultivent des vignes pour en faire du vin © Via Caritatis
Travailler pour devenir saint ?
Les moines et moniales qui suivent la règle de saint Benoît aiment le travail manuel répétitif comme tailler une vigne ou pétrir de la pâte à pain. De cette manière, ils peuvent travailler en silence et se libérer l’esprit pour prier d’une autre manière. Le travail est donc un moyen de grandir en sainteté !
D’autre part, le travail est une façon de mettre en valeur l’œuvre de Dieu. « Le Seigneur Dieu prit l’homme et le conduisit dans le jardin d’Éden pour qu’il le travaille et le garde. » lit-on par exemple dans Gn 2,15. Quand les soeurs de Jouques ou de Solan, et les moines du Barroux ou de Lérins cultivent la vigne pour produire de grands vins d’abbaye, ils rendent gloire à la création de Dieu !

Petit dessin illustrant pourquoi il est bon pour un moine de travailler © Abbaye de Limon
Travailler pour gagner sa vie
Mais pour les abbayes, le travail est aussi un moyen important pour gagner de l’argent.
Les recettes servent alors d’abord à subvenir aux nombreux besoins de la communauté (qui ne vit pas que d’amour et d’eau fraîche) : entretien des bâtiments, nourriture, eau et électricité, matériel agricole, sécurité sociale etc… Mais les communautés monastiques, par une saine charité, soutiennent aussi d’autres abbayes. Certaines qui sont en déclin, d’autres qui font face à des travaux imprévus, ou d’autres encore qui doivent construire leur abbaye de zéro. D’ailleurs, la marque “Authentic Trappist Product”, dans son troisième critère d’attribution, exige que les bénéfices qui dépasseraient les besoins de la communautés soient obligatoirement reversés à des oeuvres sociales.
Pas question cependant de faire du monastère une entreprise et gare à qui voudrait s’y risquer ! Comme il est écrit dans la règle de saint Benoît : « le premier commandement est d’aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toutes ses forces. (Deut. 6. ) ». Autrement dit, Dieu est le premier servi, même quand on doit gagner de l’argent.

Les soeurs de l’abbaye de Jouques en pleines vendanges © Abbaye de Jouques
Comment trouver le fruit du travail des moines ?
Comme nous l’avons vu, le travail manuel chez les moines leur permet donc de grandir en sainteté et d’assurer un bon équilibre financier pour la communauté. Mais il y a encore bien des raisons pour lesquelles les moines travaillent de leurs mains : s’épanouir personnellement, lutter contre l’oisiveté etc… Cliquez ici pour avoir une réponse complète à la réponse : pourquoi les moines travaillent-ils ?
Et si d’aventure vous étiez tenté par un vin d’abbaye, un savon, une confiture ou encore des gâteaux monastiques, rendez-vous directement au (vrai) monastère le plus proche de chez vous, ou bien visitez la boutique monastique en ligne de Divine Box.
Le monde appartient aux gentilshommes
Patrick Delon, Président de l’association littéraire Présence de La Varende, a fait rééditer aux éditions Via Romana, un recueil de nouvelles intitulé Les gentilshommes, préfacé par le prince louis de Bourbon.
Ces treize récits historiques, galerie de personnages parfois extravagants, illustrent les vertus d’Honneur et de Fidélité. On y retrouve le dévouement poussé jusqu’au sacrifice, des pensées et émotions habitées par l’amour de la terre, du Trône et de l’Autel. La Varende y dépeint l’âme des gens de qualité :
« La gentilhommerie, c’est le don de soi, l’intelligence et le maintien dans l’émulation. Gouverner une nation ou soi-même, c’est appliquer trois maîtres-mots : enrichir, maintenir, ennoblir. »
Naître gentilhomme, ce ne sera point bénéficier d’avantages sociaux, jadis intelligemment codifiés ; c’est commencer la vie avec le sentiment de ses devoirs, de ses charges, parmi lesquels dominent le courage, la gaieté, la bonne grâce – et le mépris.
Chacune de ces nouvelles est une fiche valable, apporte son texte à l’espoir. Le monde n’appartient pas aux majorités : ce sont les minorités qui règnent. La masse est la cire, et aristocratie, l’intaille. Mais il faut que l’intaille soit belle.
L’intaille est une pierre précieuse, employée principalement dans la décoration de pièces d’orfèvrerie et dans la fabrication de sceaux ou de cachets.
Tels sont les héros de ce recueil de nouvelles à bout portant que l’on découvre d’une actualité brûlante à l’heure des grands renoncements.
“Si vous détruisez le fondement spirituel de la vie d’une nation, alors le désastre se produit”
Lors de la récente session plénière du XXVe Conseil mondial des peuples russes, le patriarche Cyrille s’est adressé à Vladimir Poutine sur le concept de « monde russe », puis sur la famille, l’avortement, et l’immigration. Extraits :
[…] La rupture avec la tradition a toujours été douloureusement vécue par le peuple russe, qui a tenté de panser ces blessures plus tard. Ce fut notamment le cas au XVIIIe siècle, à l’ère des influences culturelles incontrôlées de l’Occident, de sa domination absolue dans la vie publique russe. Et au siècle suivant, permettez-moi de vous rappeler qu’une grande contribution à la restauration de l’intégrité de la culture russe a été apportée par les écrivains russes, et peut-être, tout d’abord, Alexandre Pouchkine. On peut dire qu’avec cette restauration, une puissante floraison de la culture russe a commencé, ce qui a donné au monde de nombreux écrivains, artistes et compositeurs exceptionnels.
Cependant, une rupture encore plus tragique s’est produite au XXe siècle, lorsque les nouvelles autorités ont décidé d’abandonner résolument l’héritage du passé, déclarant qu’elles détruiraient l’ancien monde et en construiraient un nouveau sur ses ruines. La tradition orthodoxe, qui depuis des temps immémoriaux a déterminé l’existence du peuple russe et a élevé en lui les meilleures qualités morales, a été rejetée, tout comme toute religiosité a été rejetée. Persécutions sans précédent contre l’Église et les croyants, répressions brutales contre les ecclésiastiques de diverses religions, pas seulement le clergé orthodoxe – tels étaient les tristes fruits des activités des autorités de l’époque.
Nous savons ce qui s’est passé à la fin. Une maison construite sur du sable ne peut pas tenir debout, comme nous le dit l’Évangile, et le pays, malgré toute sa force militaire et politique et sa puissante propagande idéologique, n’était pas assez fort.
C’est une leçon visible pour nous tous, car nous étions impliqués dans tout cela : certains d’entre nous étaient déjà activement impliqués dans la vie publique, tandis que d’autres étaient encore à un âge où ils ne pouvaient pas participer activement. Mais nous nous souvenons tous de cette époque, dont nous devons également tirer la bonne leçon.
Si vous détruisez le fondement spirituel de la vie d’une nation, alors le désastre se produit, tout d’abord, dans le cœur des gens, où, comme l’a dit Dostoïevski, « la principale bataille du bien et du mal est menée, où le diable combat Dieu. » Dieu merci, trois décennies après le rejet de la politique d’athéisme d’État, la situation s’est progressivement stabilisée.
Aujourd’hui, des églises et des monastères orthodoxes sont activement construits en Russie et dans d’autres pays sous la responsabilité canonique de l’Église russe. Ce fait est toujours impressionnant et provoque une surprise non dissimulée parmi de nombreux croyants en Occident, où les églises chrétiennes, au contraire, sont fermées, converties au mieux en salles de concert, et il y a des cas où elles sont utilisées comme cafés et même comme boîtes de nuit. […]
La famille est le fondement de la vie nationale russe et le rempart intérieur de la tradition du monde russe, qui revêt une importance capitale pour toutes les cultures religieuses. En tant qu’école d’éducation personnelle la plus importante, la famille aide non seulement une personne à découvrir le monde qui l’entoure, mais lui enseigne également l’amour, la gentillesse et la compassion, lui donne l’idée morale la plus importante et les directives pertinentes.
La famille traditionnelle était considérée il y a quelques décennies comme quelque chose d’aussi naturel que l’air, personne ne pensait à appeler à créer des familles et à avoir des enfants. Cependant, notamment à cause d’influences extérieures diffusées dans l’espace public de notre pays, il est possible de convaincre une certaine partie de la population que la famille traditionnelle est une relique dépassée.
Je suis attristé d’apprendre qu’aujourd’hui, dans l’industrie cinématographique russe, il existe des films faisant la promotion de la maternité de substitution et justifiant cette méthode pour surmonter l’absence d’enfant, y compris par l’émotion de sympathie pour les couples infertiles. Il semblerait, à première vue, qu’il est bon de sympathiser avec les personnes souffrantes qui ne peuvent pas avoir d’enfant. Cependant, nous savons très bien où va la route souvent tracée avec de bonnes intentions.
Notre pays a un jour entrepris de découvrir le secret du noyau nucléaire afin de se protéger. Aucune ressource n’a été épargnée pour résoudre cette tâche, considérant que sans cela, notre peuple ne préservera pas la liberté et le droit même à la vie.
Je suis sûr qu’aujourd’hui c’est la préservation du peuple, la renaissance de la famille traditionnelle qui est la condition de la survie du pays et le but à atteindre auquel aucune ressource ne doit être épargnée : ni matérielle, ni intellectuelle, ni organisationnelle.
Vous ne pouvez pas épargner, y compris des ressources matérielles pour le développement de la famille. Il est nécessaire de créer des conditions à part entière de vie de haute qualité pour les familles nombreuses, notamment en les aidant à se loger, à s’instruire, etc.
Mon chagrin particulier est la question non résolue de l’avortement, que je soulève souvent lors de conversations avec les autorités de l’État à différents niveaux. C’est, sans exagération, un véritable désastre national, détruisant l’avenir de notre société, détruisant l’idée de la valeur de la vie humaine. Cependant, la solution au problème de l’avortement ne réside pas seulement dans le plan des interdictions législatives. Il est très important de mener un travail éducatif, y compris à l’école, en inculquant aux enfants le respect de la vie humaine, l’amour pour leurs parents, pour leur pays d’origine, pour nos valeurs morales et nos idéaux. Sans amour, agissant dans un libre choix moral, aucune interdiction ne peut changer radicalement la situation. Sans amour, tout cela devient un système de punition sans âme, qu’une personne essaiera toujours de contourner avec ruse.
L’opposition à l’avortement n’est certainement pas la seule mesure pour changer la situation démographique. Je sais qu’un décret présidentiel a déclaré 2024 l’Année de la famille. Tout d’abord, je remercie Vladimir Vladimirovitch pour cette initiative et j’espère que le soutien prévu de l’État à l’institution de la famille traditionnelle sera étendu aux années suivantes.
Maintenant, quelques mots sur l’immigration. La situation migratoire comme point sensible. Oui, en effet, le sujet de la situation migratoire en Russie est aigu et pas agréable pour tout le monde. Mais en fait, cette question est extrêmement importante à la lumière de ce qui a été dit sur la préservation de la culture russe. Les processus migratoires modernes et leur nature actuelle posent un sérieux défi externe à notre tradition culturelle.
Une politique migratoire erronée peut avoir les conséquences les plus tristes pour le monde russe et pour la Russie en tant que noyau culturel et spirituel. Maintenant, l’idée que les migrants sont une main-d’œuvre compétitive est populaire dans l’espace public, et donc la société doit accepter les conséquences que l’importation pratiquement illimitée de main-d’œuvre étrangère entraîne.
Bien sûr, je ne connais pas tous les aspects de ce problème, et j’avoue qu’il est vraiment assez difficile de se passer des flux migratoires en termes économiques aujourd’hui, mais cela ne veut pas dire que ces flux ne doivent en aucun cas être régulés et restreints.
L’afflux massif d’immigrants qui ne parlent pas la langue russe, n’ont pas une bonne compréhension de l’histoire et de la culture russes, de nos traditions et coutumes, et ne peuvent donc pas et souvent ne veulent pas s’intégrer dans la société russe, change l’apparence des villes russes et conduit à une déformation de l’espace juridique, culturel et linguistique unifié du pays.
Dans certaines des plus grandes villes, des enclaves ethniques fermées émergent et se développent activement, qui sont des foyers de corruption et de criminalité ethnique organisée et de migration illégale. Ne le taisez pas. Nous n’offensons personne, parmi les personnes qui sont venues travailler en Russie, il y a d’ailleurs beaucoup de gens honnêtes qui respectent le peuple russe, nos traditions, l’Église orthodoxe et la foi. Mais il y a aussi des gens avec des intérêts et des objectifs différents.
Malheureusement, les reportages regorgent de reportages sur le comportement agressif des immigrés envers nos citoyens. Les cas de violence à l’égard des femmes et les insultes qui leur sont adressées, le manque de respect pour les personnes âgées – tout cela suscite une juste indignation de nombre de nos compatriotes, qui souhaitent voir une attitude plus stricte et attentive à ce problème de la part des forces de l’ordre et des autorités de l’État.
Le fait que la citoyenneté russe soit de plus en plus obtenue par des migrants originaires de pays dont les caractéristiques culturelles et civilisationnelles diffèrent sérieusement de celles qui existent dans notre pays contribue également aux tensions sociales et à la méfiance croissante. Dans le même temps, la procédure d’obtention d’un passeport pour les personnes russophones et culturellement proches en Russie reste bureaucratiquement complexe. Et la question se pose : pourquoi est-ce assez simple pour certains, et très difficile pour d’autres ? Je ne suis en aucun cas contre ces personnes qui veulent travailler honnêtement dans notre pays. Mais ils doivent clairement comprendre que ni les bénéfices qu’ils apportent aux entrepreneurs russes, ni la présence d’un passeport russe ne les exemptent du respect de la société russe, du peuple russe et de nos traditions.
Je voudrais souligner qu’en plus des avantages économiques, il y a les questions stratégiques les plus importantes de l’État et de la société, nos traditions, notre langue, nos lois, notre culture et nos coutumes. La valeur du profit ne peut pas être supérieure à la valeur de l’État, qui est prêt à défendre les intérêts du peuple qui forme l’État.
Je voudrais souligner que le point ici n’est pas que la majorité des travailleurs migrants ne sont pas chrétiens, non. S’il s’agissait de chrétiens, par exemple, d’une confession différente, venus d’une autre région avec leurs propres coutumes, traditions et cultures, cela pourrait également créer certains problèmes.
Je suis sûr que les orthodoxes, ainsi que les musulmans de notre pays, avec qui nous vivons côte à côte depuis des siècles, veulent préserver la Russie sous la forme dans laquelle elle s’est développée au cours des siècles de son existence. Si nous remplaçons une partie importante du peuple multinational russe par d’autres nations qui suivent leur propre chemin historique et n’acceptent pas notre identité, alors notre pays deviendra différent, très différent, pas vraiment comme la Russie.
Dans ces circonstances, je suis convaincu que la Russie a besoin d’un ajustement significatif de sa politique migratoire. La pratique de la vie a montré l’inefficacité de la résolution des problèmes avec les migrants par des tentatives de négociation avec les diasporas et les clans nationaux, qui sont prêts non seulement à défendre leur représentant afin de le sauver d’une juste punition par la loi, mais aussi à se venger de toutes les manières possibles sur ceux qui ont osé contacter les forces de l’ordre, signalant des crimes.
Quelle peut être la solution au problème de la migration – nous devons réfléchir et analyser sérieusement, y compris l’expérience d’autres pays qui ont été confrontés à des défis similaires. Mais, plus important encore, nous avons besoin d’un processus d’étude de ce problème. Dans tous les cas, il ne faut pas le repousser dans un coin et dire que rien ne se passe, ou simplement répondre: « Sinon, nous ne pouvons pas, nous n’avons pas assez de réserves de main-d’œuvre. » Ce problème devrait être sur la table des discussions publiques et, bien sûr, lors de la prise de décisions gouvernementales. […]
UE : après le congé pour GPA, le remboursement des frais de PMA
Dans une décision du 17 novembre 2023, la Commission européenne modifie la décision C(2007)3195 portant dispositions générales d’exécution relatives au remboursement des frais médicaux des fonctionnaires des instances de l’Union européenne.
Un régime commun d’assurance maladie (RCAM) a été établi par la réglementation relative à la couverture des risques de maladie des fonctionnaires de l’Union européenne. Les dispositions générales d’application du RCAM prévoient le remboursement des traitements et services liés à la stérilité.
La perception sociétale et la pratique médicale ont beaucoup évolué, avec l’acceptation du fait que des personnes devraient pouvoir bénéficier d’une assistance médicale à la procréation, même en dehors du contexte d’une pathologie, y compris des femmes célibataires ou des couples de même sexe. Il est important d’adapter les dispositions générales d’exécution du RCAM à ces évolutions sociétales qui favorisent un large accès à la parentalité ;
La procréation médicalement assistée est désormais remboursée à des degrés divers dans les États membres
Ainsi l’argent des contribuables européens permet de payer les fabrications d’enfants :
-
Les traitements de procréation médicalement assistée suivants peuvent être remboursés sous réserve des conditions et des limites d’âge précisées dans la présente section, lorsqu’une assistance médicale est nécessaire :
- insémination intra-utérine avec le sperme du patient ou du donneur, jusqu’à un maximum de six tentatives par enfant ;
- la sélection d’échantillons de sperme (déférent, épididymaire ou testiculaire) et leur préparation en vue d’une injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes (ci-après : “ICSI”), dans la limite d’un plafond correspondant à la catégorie A2 des interventions chirurgicales ;
- la fécondation in vitro (ci-après : “FIV”), y compris l’ICSI, dans la limite d’un plafond correspondant aux interventions chirurgicales de la catégorie B1.
Le nombre maximum de tentatives de FIV pouvant être remboursées est de 8 à vie.
Jusqu’à l’âge de 40 ans, le remboursement des frais de la première FIV ne peut être accordé qu’après épuisement des six tentatives d’insémination intra-utérine.
L’intégralité de cette décision est ici.
2 décembre : tous mobilisés contre le suicide assisté avec Alliance Vita
Samedi 2 décembre, participez à la mobilisation organisée par Alliance VITA pour pousser un grand CRI d’effroi pour rappeler que tout suicide est un drame pour la société.
Derrière le cri silencieux des personnes qui souffrent, il y a toujours un appel à l’aide. Ne les abandonnons pas !
📍 RDV à 10h30 – 2 décembre dans de nombreuses villes de France
📣 Inscrivez-vous sur ce lien pour rejoindre le happening
Il vaut mieux écraser un policier qu’un loup
Dans notre pauvre pays, où la justice trouve toutes les excuses aux voyous et autres assassins, mieux vaut tenter d’écraser un flic que de rater un loup avec sa voiture (l’animal n’a pas été touché).
« Un jeune » désœuvré en rupture de lien social et scolaire et (blabla gauchiste) percute et traine un policier avec une voiture volée après un refus d’obtempérer = condamnation à 35 heures de rien du tout…
Un conducteur savoyard tente d’écraser un loup, lui prétend n’avoir voulu que le filmer et avoir fait un écart à cause de son téléphone, il est condamné à 8 000 € d’amende et à un stage de redressement mental :
Alors qu’il se rendait à son travail à Giez (Haute-Savoie), en mars 2023, un automobiliste de 41 ans a tenté de tuer un loup tout en se filmant. L’homme, inconnu de la justice, a été convoqué devant le tribunal d’Annecy lundi 2 octobre 2023, indique France 3 Auvergne-Rhône-Alpes . Il a été condamné à verser 8 000 € de dommages et intérêts aux quatre associations qui s’étaient constituées partie civile dont la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et One Voice, précise l’AFP. Il devra aussi suivre un stage de citoyenneté.
Un an après la mort d’un homme tué de plusieurs dizaines de coups de couteau, l’assassin remis en liberté
Qui croit encore en la justice de notre pays ?
« Pour la famille, c’est une décision très difficile à accepter car cela entraîne deux conséquences : la remise en liberté », et le fait qu’ « en termes de procédure ça va décaler considérablement la tenue du procès », souligne Me Bernard. « Les parents ont tenu le choc pendant la procédure d’instruction et là ils sont dévastés ».
Le suspect, âgé de 17 ans au moment des faits, avait été interpellé dès le lendemain. Il a été mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire le 10 octobre 2022. Une source au sein de la gendarmerie avait à l’époque dénombré 26 blessures par arme blanche. Le Républicain Lorrain affirme de son côté que 43 coups de couteau ont été portés.
La crèche de Noël a bien fait son retour à la mairie de Perpignan
Malgré l’interdiction prononcée par le tribunal administratif, l’hiver dernier, le maire Rassemblement national de Perpignan, Louis Aliot, a placé la crèche de Noël à proximité de la mairie.
La crèche catalane a été installé dans un petit chalet en bois, entouré de sapins, sur la Place de la Loge, dans la rue. Pour la voir, les visiteurs doivent tout de même… entrer dans la mairie, car les visiteurs ne peuvent pas l’apercevoir directement depuis la voie publique. Ils doivent entrer dans le patio de l’hôtel de ville pour se présenter devant la crèche : les personnages ne se trouvent pas dans le périmètre de la mairie, mais bel et bien en dehors, grâce à une ouverture d’une grille de la cour.
Cela n’empêche pas la LDH d’aller pleurer en justice :
Perpignan: un an après l’interdiction, la crèche de Noël de la mairie fait de nouveau polémique
👉 La Ligue des droits de l’homme a saisi le tribunal administratif pic.twitter.com/iHpFhdaIUb
— BFMTV (@BFMTV) November 30, 2023
Maisons d’Alliance au Sanctuaire d’Ars : une porte vers le ciel pour les Séniors
Depuis plus de 200 ans, le Sanctuaire d’Ars est une véritable porte vers le ciel qui permet à des centaines de milliers de pèlerins en quête de paix et de grâce spirituelle de vivre des moments uniques avec Dieu. Soucieux d’offrir à nos ainés une nouvelle vie nourrie par des joies partagées en communauté, une autonomie forte et une spiritualité riche, les Maisons d’Alliance souhaitent, à travers ce projet, continuer la mission de Saint Jean Marie Vianney : « porter un regard d’espérance sur l’Homme, car c’est le regard même de Dieu ».
Ces Maisons d’Alliance souhaitent offrir à nos ainés la possibilité de bien vieillir au cœur d’un haut lieu spirituel français, le Sanctuaire d’Ars, imprégné par la présence et la sainteté de son célèbre curé – Saint Jean Marie Vianney – aussi nommé « patron de tous les curés du monde ».
Credofunding lance une levée de fonds afin de rénover le bâtiment Saint Jean (732m²) et construire 17 logements adaptés aux seniors (6 T1 de 27m², 9 T2 de 40m², 2 T3 de 60m²) à deux pas du sanctuaire. Les résidents profiteront d’un appartement indépendant et adapté, d’une salle commune, d’un vaste jardin et de la grâce de ce lieu spirituelle unique. La présence du sanctuaire et de la maison de St Jean Marie Vianney permettra également d’accueillir les résidents au sein d’équipes d’accueil des pèlerins, dans les équipes magasins ou à la sacristie du sanctuaire.
Présidée par la Mère abbesse de l’abbaye bénédictine de La Rochette, la Foncière Maisons d’Alliance est une SAS à Capital variable. Sa vocation est d’accompagner le projet immobilier avec deux principales parties prenantes : des actionnaires (actions) et des banques (prêts). Ses ressources financières sont constituées des loyers payés par les habitants des béguinages. Les deux premières implantations à la Rochette (73) et à Pamiers (09) ont rassemblé plus de 60 investisseurs privés : particuliers, congrégations, diocèses, mutuelles et fondations. La qualité d’ESUS (Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale) de la foncière permet à chaque personne physique de bénéficier d’une réduction de l’impôt sur le revenu de 25% du montant de son investissement. L’ambition de la foncière Maisons d’Alliance : déployer des béguinages adossés aux structures religieuses dans toute la France, pour ainsi proposer une période de vie entre terre et ciel.
Les responsables du Planning familial auraient-ils honte de faire la promotion… de LFI et du Hamas
A la suite de la mise en ligne de la tribune de Nicolas Bauer sur la propagande en faveur de LFI et du Hamas faite par les dirigeants du Planning familial hier par VA, le compte X de Pauline Moszkowski-Ouargli, chargée de communication au Planning familial, a été supprimé.

Mais on les a gardés :

En revanche, Sarah Durocher, présidente du Planning, a toujours son compte, qui soutient sans faille les Palestiniens :

L’Eglise catholique est la vraie Eglise du Christ
Dans un ouvrage préfacé par le cardinal Robert Sarah, L’Eglise catholique est crédible, le père Louis-Marie de Blignières, fondateur de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, montre combien l’Eglise catholique est la seule Eglise fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. Suite de son ouvrage de 2019, Le christianisme est crédible, cet opus constitue un antidote efficace à la fois face aux attaques ad extra mais aussi face aux initiatives ad intra, notamment les diverses initiatives oecuméniques, qui sèment la confusion et la méfiance dans l’esprit de nombreux fidèles.
Nous avons interrogé le père de Blignières :
Dans la préface de votre ouvrage, le cardinal Sarah rappelle que le moderniste Alfred Loisy affirmait avec présomption : « Jésus annonçait le royaume, et c’est l’Église qui est venue ». Vous commencez votre ouvrage en indiquant que le Christ a fondé une Église visible, qui est le Royaume de Dieu. Mais il a aussi demandé si, lorsqu’il reviendra, il trouvera encore la foi sur terre. L’Église pourrait-elle disparaître ?
Non. Il est de foi que l’Église fondée par le Christ subsistera dans la nature même que son fondateur lui a donnée, jusqu’au retour de son Maître lors de la Parousie. Durant toute la durée de l’histoire, y compris dans les temps les plus proches de la fin, et même dans la persécution finale par l’Antéchrist, l’Église a la garantie divine que « les Portes de l’Enfer ne prévaudront point contre elle » (Mt 16, 18). En décrivant la mission qu’il lui donnait, le Seigneur a ajouté : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps » (Mt 28, 20). Cela signifie qu’elle gardera sa structure d’institution divine et qu’elle continuera toujours à accomplir sa triple mission d’enseignement, de sanctification et de gouvernement, même au milieu des pires obstacles.
Le passage que vous citez – « Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Lc 18, 8) – fait écho au « discours eschatologique » donné peu auparavant, en Lc 17, 22-37. Jésus veut prémunir la foi de ses disciples contre une de ses plus grandes épreuves : la patience de Dieu à l’égard des méchants. Jésus sait que l’épreuve deviendra spécialement difficile dans les derniers jours du monde, alors que les méchants sembleront triompher impunément. C’est alors que beaucoup vacilleront dans la foi et cesseront d’espérer le retour du Fils de l’homme et le Jugement final.
Vu le contexte, exhortatif, on ne peut donner à la question la valeur d’une affirmation absolue. Il faut tenir compte de l’amplification rhétorique, très fréquente notamment chez les sémites. Jésus ne dit pas qu’il n’y aura plus de foi du tout, mais il annonce que beaucoup perdront la foi et il exhorte à être du nombre de ceux qui la garderont et qui continueront à « crier vers Dieu » dans l’attente du Jugement final.
Il n’y a rien qui évoque ici une disparition des structures visibles de l’Église. On peut supposer qu’en ces jours-là, l’Église perdra beaucoup du rayonnement de sa visibilité, et que les contrefaçons de la foi abonderont. Mais Jésus ne parle pas d’un changement radical dans les moyens du salut. Il invite seulement à faire de façon plus intense, sans se lasser, ce que le chrétien doit faire toujours : croire et prier.
Vous écrivez notamment que seule l’Église catholique romaine possède les deux éléments nécessaires à la vraie Église du Christ : la structure hiérarchique et le primat de juridiction du successeur de Pierre. Et l’un de vos chapitres s’intitule : « L’Église catholique romaine est la vraie Église du Christ ». Que faites-vous des catholiques non romains (maronites, gréco-catholiques, uniates…) ? Ne sont-ils pas aussi membres de la vraie Église du Christ ?
Les catholiques orientaux font évidemment pleinement partie de la vraie Église. Ils ne sont pas latins (puisqu’ils sont grecs, syriaques, coptes ou arméniens), mais ils sont romains. Comme tous les Pères et les évêques orientaux des dix premiers siècles de l’Église – dont je rapporte les témoignages – ces catholiques non latins reconnaissent que l’évêque de Rome jouit de la Primauté d’honneur et de juridiction sur tous les évêques du monde. Dans le chapitre que vous citez, je montre que la vraie Église se trouve là où on rencontre les vrais successeurs de l’apôtre saint Pierre. La vraie Église doit posséder l’apostolicité, la succession épiscopale authentique à partir des apôtres et spécialement une succession ininterrompue à partir de celui des apôtres qui avait reçu le Primat : saint Pierre. Or, c’est un fait historique que Pierre, après avoir été évêque d’Antioche, a été évêque de Rome, et qu’il y a souffert le martyre. C’est à cause de ce fait, contingent mais certain – dont je donne les preuves dans le dernier paragraphe de ce chapitre –, que la vraie Église, une, sainte, catholique et apostolique, est dite romaine. Si saint Pierre était mort évêque d’Antioche, la vraie Église serait sans doute dite antiochienne… et le Patriarche catholique d’Antioche (de rite syriaque) jouirait du Primat, il serait le pape, sans être du tout latin.
Parmi les preuves confirmant que l’Église a une origine divine, vous évoquez son admirable propagation. Mais sa crise actuelle, notamment en Occident, ne vient-elle pas contredire cet argument ? De même pour son éminente sainteté, autre confirmation avancée : les scandales de ces dernières décennies ne plaident-ils pas contre son origine divine ?
La crise actuelle (relativement récente à l’échelle de l’histoire) ne remet pas en cause l’admirable propagation de l’Église dans les premiers siècles, au cours du Moyen-Âge et dans les admirables missions du XVIe au XXe siècle. La sainteté est une propriété surnaturelle (toujours présente) et une note visible (plus ou moins rayonnante selon les lieux et les personnes). L’Église, qui est le Corps du Christ, a la propriété inamissible d’une sainteté découlant de la sainteté du Christ. C’est un aspect du mystère de l’Église, nous le confessons dans le Credo. Aucun catholique ne peut en douter : même au sein des pires crises, ou devant les plus graves déficiences de la hiérarchie, il doit avoir l’attitude qu’ont eue les saints. Les pécheurs qui sont dans l’Église n’y sont pas en raison de leur péché, par lequel ils trahissent l’Église en faisant le contraire de ce qu’elle enseigne.
La sainteté des principes et des moyens de sanctification offerts par l’Église est une note visible bien manifeste. Tout le monde peut se rendre compte que celui qui abuse de ses fonctions pour commettre le mal, le fait contre ce qu’enseigne le catéchisme et contre ce que rappelle la hiérarchie. Cela a été manifeste durant la crise de la manifestation des abus. Il n’y a pas beaucoup de sociétés qui condamnent les abus sexuels avec une telle netteté et une telle persévérance. Il n’y en a pas beaucoup qui ait reconnu, désavoué et sanctionné ces scandales comme l’a fait l’Église.
Pour la sainteté des membres, elle est aussi perceptible comme note visible si on prend une vue d’ensemble (dans l’espace et le temps). C’est possible, si on porte sur l’Église ce que le cardinal Journet appelait un regard philosophique. Au-dessus du regard anecdotique (souvent malveillant) du journaliste, et du regard empirique (et parfois rationaliste) de nombre d’historiens, en deçà du regard de foi du croyant, il y a la vue que peut avoir tout homme qui cherche la vérité. Il constate qu’il y a dans l’Église (même aujourd’hui !), à un degré incomparable par rapport aux autres sociétés, un nombre important d’hommes qui pratiquent une sainteté supérieure et, pour certains, héroïque. Je cite dans mon livre un musulman, une protestante Marie Carré et un juif, Henri Bergson, qui l’affirment clairement.
Il faut avoir le courage de dire toute la vérité. Les horreurs qui ont été mises à jour sont d’affreux scandales. Mais il ne faut pas oublier que, sur la période même où ils ont été commis, il y a eu de nombreux saints et des martyrs, dont un bon nombre ont été canonisés. Non seulement des millions de fidèles ont pratiqué une vie chrétienne d’autant plus méritoire que le monde s’y opposait de plus en plus ; non seulement un nombre énorme de prêtres, de religieux et de religieuses ont vécu un genre de vie au-dessus des forces normales de la nature ; mais de très nombreux laïcs et des prêtres ont vécu et témoigné de leur foi dans la condition des martyrs ou des confesseurs, au sens que l’on donnait dans l’Église primitive à ces mots. Il suffit de penser aux catholiques vivant en pays d’islam en Afrique, au Moyen-Orient, au Pakistan, et en Chine.
Oui, il faut reconnaître les graves péchés des chrétiens et les abus des hommes d’Église. Des péchés se retrouvent hélas partout dans les sociétés humaines, religieuses ou civiles ; et ils sont pour un bon nombre commis dans la ligne du libertarisme (sexualité débridée dans les sociétés modernes) ou de l’idéologie (divers totalitarismes de gauche ou de droite, violence religieuse de l’islam ou de l’hindouisme) qui sont la charte de ces sociétés. Ce qui est unique pour l’Église, c’est qu’avec cette grande masse de mal (commise en opposition à la loi évangélique) on trouve en elle une somme de biens sans exemple dans les autres structures humaines.
Il faut regarder autour de soi. Pour mon expérience personnelle de près d’un demi-siècle de sacerdoce, les exemples abondent : courage des parents qui éduquent et catéchisent durant des décennies leurs enfants à contre-courant ; persévérance dans la foi et la communion hiérarchique des catholiques, en dépit de la crise interminable de l’Église ; fidélité de prêtres peu soutenus ou abandonnés par leurs Pasteurs ; héroïsme charitable des Sœurs de Mère Teresa rencontrées à Alep ; courage souriant d’un séminariste chinois de l’Église clandestine dont l’évêque était emprisonné ; dévouement incroyable des œuvres catholiques, de l’AED à SOS-Chrétiens d’Orient ; rayonnement des convertis en nombre croissant venus de l’islam, du paganisme ou de l’agnosticisme… vers une Église dénigrée par les médias !
Oui, comme le disait Benoît XVI,
« dans l’Église, au milieu de toutes les tribulations de l’humanité et de la puissance déroutante de l’Esprit du mal, on pourra toujours reconnaître la douce puissance de la bonté de Dieu » (Peter Seewald, Benoît XVI. Une vie, Chôra, 2022, p. 713).
Romans-sur-Isère : un manifestant menacé d’être brûlé vif s’il ne se déshabillait pas
Les photos de ce militant nationaliste retrouvé déshabillé et inconscient n’ont pas été diffusées sur BFM ou sur TF1 pour illustrer ces fameuses violences de l’ultra-droite et pour cause :
“Un document interne de la police revient sur l’épisode du lynchage de ce militant d’ultradroite. Agé de 20 ans, il a été retrouvé un peu plus tard ensanglanté sur la voie publique, « grièvement blessé après avoir été enlevé et lynché par des individus du quartier ». Selon les éléments de l’enquête, le jeune homme, originaire de Mayenne (…) Arrivé sur place, la présence des forces de police l’aurait dissuadé de participer aux affrontements et il se serait installé dans le minibus, stationné à l’écart, lorsqu’un inconnu l’a extrait du véhicule, avant que plusieurs autres personnes ne se ruent sur lui pour le rouer de coups.
Certains, affirme-t-il, portaient un jerrican d’essence et ont menacé de le brûler vif s’il ne se déshabillait pas. Sur les réseaux sociaux circulent des images le montrant nu assis sur le sol, entouré de personnes dont certaines portent des capuches rabattues sur le visage. Il est de nouveau frappé et, toujours selon ses déclarations, perd connaissance avant de reprendre ses esprits dans le hall d’un immeuble.
Selon une source policière, « ce sont des anciens du quartier, dont au moins deux personnes connues pour leurs liens passés avec l’islamisme radical, qui ont fait jouer leur autorité pour éviter le pire ». Contactés, les policiers finissent par intervenir et prendre en charge la victime.”
Comme pour les émeutes, ce sont les “religieux” qui calment les violences.
Construction de nouveaux bâtiments pour l’œuvre éducative « Cours Sainte Clotilde » à Fontenay-le-Fleury (78)
Niché au cœur du grand parc de Versailles et de Fontenay, le « pays des Fontaines », le domaine de Ternay est un havre de paix disposant d’un parc verdoyant au style français et anglais qui a su traverser les âges. Autrefois pavillon de chasse de Louis XV devenu domaine royal en 1770, cette « nappe de fleurs dont le parfum se fait sentir jusqu’à la Cour du Roi » est devenue au XXe siècle la maison du célèbre dramaturge Sacha Guitry, qui la décrivait comme « une maison écrite en bon français où chaque détail trouve une utilité, le havre idéal pour composer mes œuvres ».
Sensibles à cet héritage et fidèles à leurs missions de préservation du patrimoine et de transmission de l’Evangile, les Dominicaines de Fanjeaux rachètent ce lieu chargé d’Histoire en 2015 pour en faire une nouvelle école pour jeunes filles : le Cours Sainte Clotilde. Cet écrin de verdure est avant tout un lieu d’ouverture à la culture, à la liberté, à la vérité et à la beauté qui épanouit les âmes et les intelligences. C’est un héritage, une histoire et une vision pour l’avenir.
Portées par le succès de leur enseignement, les religieuses souhaitent aujourd’hui répondre aux fortes demandes d’inscriptions et augmenter l’effectif pour atteindre 220 élèves en construisant un véritable joyau immergé dans la nature.
Conçu par des architectes reconnus, il sera composé de deux grandes salles au rez-de-chaussée, de quatorze classes, de bureaux individuels et de sanitaires et s’inscrira parfaitement dans son environnement. Alliant l’esprit du bois et la durabilité du béton, il respectera les exigences de l’architecture contemporaine (environnementales, acoustiques, thermiques…) et la réglementation rigoureuse de la Plaine de Versailles (utilisation de matériaux contemporains, volumétrie conforme aux perspectives, conservation du patrimoine végétal…).
Ce projet ambitieux ne se limite pas à la construction du bâtiment, il s’inscrit également dans une réhabilitation globale du parc. Après plusieurs années difficiles d’entretien, les sœurs dominicaines ont à cœur de réaffirmer les deux styles d’origine du parc :
- Style régulier des jardins à la française autour du château (entrée, parvis, arrière-cour, géométrisation du potager et du verger, élargissement de la terrasse, croisement des deux axes de cheminement nord-sud et est-ouest à l’est du château),
- Style irrégulier des jardins à l’anglaise (amples courbes de cheminement, prairies hautes, arbres isolés, rondes d’arbres, bosquets).
Toute l’étude réalisée par des paysagistes experts permettra de retrouver les perspectives historiques et d’en créer de nouvelles, d’affirmer les axes structurants du parc par les cheminements au milieu de prairies et de bosquets, de recomposer une palette végétale d’espèces variées pour associer essences, couleurs et formes et de replanter 133 nouveaux arbres.
La mission d’éducation des Dominicaines de Fanjeaux débutée en 1975 n’a cessé de se développer, guidée par la nécessité de transmettre aux jeunes une éducation enracinée et des valeurs fortes pour qu’ils deviennent de véritables bâtisseurs chrétiens d’un monde plus juste.
Leur fin spéciale est d’accomplir, comme religieuses, à l’égard des jeunes filles – sans distinction de milieu – une œuvre d’enseignement et d’éducation selon l’esprit de l’Évangile et conformément aux directives de l’Église.
Dans la perspective de former la femme chrétienne de demain, les Dominicaines de Fanjeaux aspirent à développer des intelligences enracinées dans le Vrai, une volonté fidèle au Bien et une sensibilité au Beau. Elles accordent une grande importance à la littérature française et aux humanités afin de nourrir les jeunes filles de la culture gréco-latine, source de notre propre culture. Les autres disciplines scolaires contribuent également à la formation du jugement et à la découverte des trésors d’humanité.
Conscientes que la famille est la première éducatrice de l’enfant, les Dominicaines offrent un complément naturel à l’éducation familiale dans un environnement d’honnêteté, de joie et de confiance, où l’harmonie entre parents, enseignantes et élèves est essentielle.
Avec une réussite de 100 % au baccalauréat, dont 42 % de Mentions Très Bien, les élèves du Cours Sainte Clotilde démontrent l’excellence, la rigueur et la qualité de l’enseignement dispensé par les Dominicaines.
Au lendemain de la Révolution, l’abbé Vincent fonde la Congrégation du Saint-Nom-de-Jésus à Toulouse et lui trace la route pour transmettre une éducation intégrale aux petites filles de France, œuvre d’éducation et d’enseignement bien nécessaire. En 1885, Mère Hélène Daguzan, alors Mère Générale, affilie l’Institut à l’Ordre de Saint Dominique et y trouve appui moral, guides sûrs et affinités : simplicité religieuse, esprit apostolique, soif de vie intérieure, aspiration ardente à la perfection. Cette affiliation est un véritable succès : en cinq ans, une cinquantaine de novices rejoignent la Congrégation !
Malgré les défis du XXe siècle exposant les réformes ecclésiastiques et les tensions avec le modernisme, les dominicaines restent fidèles à l’enseignement traditionnel chrétien et lancent leur première école à Fanjeaux en 1975.
En près de cinquante ans, les Dominicaines se développent et lancent 21 fondations dans 4 pays (France, Etats-Unis, Suisse, Allemagne). Aujourd’hui elles sont 257 sœurs, dont 23 novices, et accompagnent 2577 élèves du primaire au secondaire. Leur mission est un dévouement de tous les instants pour le bien commun et l’avenir de notre société.
Pour s’informer et investir au profit de ce projet, cliquez ici : https://www.credofunding.fr/fr/cours-sainte-clotilde-dominicaines-fanjeaux
De l’importance de repérer les incohérences
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Nous oublions gravement que la cohérence est à l’esprit ce qu’une bonne hygiène de vie est au corps. Le principe de réalité devient une entité malléable au gré des idéologies et des caprices consuméristes. Le langage et l’information perdent les qualités qui les définissent normalement: la justesse et le factuel.
L’actualité de ces jours-ci m’en a fait sauter une aux yeux.
Nous sommes le 28 novembre 2023 on peut lire le titre:
« Gérald Darmanin va « proposer » la dissolution de trois groupuscules d’ultradroite dont la division Martel »
S’en suit, la raison évoquée par le ministre:
« Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur est l’invité de France Inter mardi 28 novembre. Il est notamment revenu sur la mort du jeune Thomas à Crépol, poignardé à mort le 18 novembre à la fin d’un bal dans ce village de la Drôme, et sa récupération par l’ultradroite qui a organisé des rassemblements violents ce week-end. “C’est un drame ignoble (…) Je ne laisserai aucune milice qu’elle soit d’extrême droite ou autre faire la loi”, assure Gérald Darmanin. » (Source: France-Inter.)
En parcourant plusieurs sources d’information, voici les slogans qualifiés de racistes et inacceptables que j’ai pu trouver, qu’ont scandé les manifestants en question:
« Islam hors d’Europe », « La France aux Français », « Justice pour Thomas ni pardon, ni oubli”, “La rue, la France, nous appartient ».
Il y a déjà un travestissement de la réalité si l’on considère ce qu’exprime ce groupe au regard des racailles venues « planter du blanc » au bal de village de Crépol…
Mais je tiens à en évoquer une autre, sourde, qui passe inaperçue et qu’il est crucial de relever :
Il y a des slogans auxquels plus personne ne fait attention, qui font presque partie du langage courant notamment dans les cités, et spécialement dans la bouche des jeunes maghrébins: « Nique ta mère », « Nique ta soeur », « Nique ta grand-mère»,« Nique la police », etc.
Désolée pour vos chastes yeux, mais je les écrirai en toutes lettres à chaque fois que je les citerai. Inutile de vous expliquer ce que veulent dire ces paroles en substance, mais il semblerait que l’on ne se rende pas compte que ce sont des abjections sans nom! Je suis mère et j’invite toutes les mères à prendre la mesure de ces insultes déversées sur nous en toute impunité telle une boue putride! Nous voici à notre incohérence: des Français qui revendiquent que leur pays leur appartienne et qu’ils puissent y vivre sans être massacrés reçoivent les foudre du gouvernement qui menace de leurs groupes, de dissolution et… depuis les années 80, il existe un groupe de rock dénommé « NTM » initiales de « Nique Ta Mère ». Celui-ci s’est produit à Bercy, à l’Olympia et autres scènes prestigieuses.
Que le gouvernement n’a-t-il pas dissout illico ce groupuscule qui évoque dans son nom de niquer une mère ???
Repérez les incohérences, surtout celles qui « font partie du paysage »! C’est crucial!
Une femme sur trois souffre de dépression après avoir avorté
C’est le résultat d’une étude scientifique publiée dans la revue BMC Psychiatry :
Dans une étude publiée le 26 octobre 2023 dans la revue BMC Psychiatry, les chercheurs ont démontré que « la prévalence mondiale de la dépression post-avortement est estimée à 34,5% ». Ainsi, une femme sur trois souffrirait de dépression après avoir avorté.
(…) Le revenu semble avoir un impact important. En effet, les pays à revenu moyen ou faible ont enregistré la fréquence la plus élevée de dépression post-avortement avec 42,91%, tandis que les pays plus riches ont enregistré un taux de dépression de 25%.
(…) Mais en tout état de cause, « la dépression post-avortement est largement répandue dans le monde » concluent les chercheurs, en conseillant aux prestataires de soins de santé de « donner la priorité à la fourniture de conseils, de soins et d’un soutien émotionnel aux femmes après l’avortement »
Père Michel Viot : Les papes et la France
Dans cette nouvelle série de vidéos hebdomadaires, le père Michel Viot reprend dans chaque épisode, un point essentiel de l’histoire des liens entre les papes et la France. Ces vidéos font suite à la parution de son livre “Les papes et la France : de Clovis à De Gaulle” publié aux éditions Via Romana.
Voici les deux premiers épisodes :
Introduction
Les Papes et la France : Le père, le fils et la sainte de Paris
A Rennes, les deux agresseurs s’appellent Redar K. et Zinedine H.
Mais cela n’a rien à voir avec l’immigration. C’est sans doute l’ultra-droite qui est responsable. Il n’empêche que cela aurait pu se finir comme à Crépol lorsque deux amis, dont un pompier volontaire, ont été sauvagement agressés à la sortie d’une boite de nuit à rennes le week-end dernier :
Lui et ses amis ont été sauvés par l’équipe de sécurité de l’établissement dirigé par Le Jarl. Traumatisé par la violence et la gratuité de l’agression, l’homme agressé explique qu’il ne pourra pas travailler pendant les trois prochaines semaines, ni exercer sa passion de pompier volontaire durant les six prochaines semaines. Deux auteurs âgés d’une vingtaine d’années, Redar K. et Zinedine H, ont été interpellés par l’équipe de la boite de nuit puis remis à la police.
Aucune comparution immédiate…
Nos évêques pourraient-ils citer un seul pays au monde où les étrangers sont mieux traités qu’en France ?
Nos évêques sont-ils aveugles sur la situation en France pour s’inquiéter d’un ridicule projet de loi sur l’immigration qui ne changera rien aux difficultés liées à ce sujet, à part permettre à Gérald Darmanin de se propulser vers 2027 ? Alors que nous attendons des évêques une fermeté exemplaire sur la pseudo éducation sexuelle, l’euthanasie, le suicide assisté ou l’avortement, c’est le sujet choisi dans une lettre adressée par la CEF aux parlementaires :
Dans un courrier envoyé aux parlementaires, Mgr Eric de Moulins-Beaufort les alerte sur le projet de loi sur l’immigration, y joignant le discours du pape à Marseille ainsi que le communiqué de la CEF issu de la dernière assemblée plénière. En revanche, il n’y a aucun mot concernant les victimes quotidiennes de l’immigration en France, à commencer par le jeune Thomas. Curieuse charité chrétienne.
Par ailleurs, il semble que la CEF n’ait pas encore écrit aux parlementaires pour les alerter sur les graves conséquences d’une loi sur l’euthanasie, ainsi que sur la constitutionnalisation de l’avortement.
Rappelons tout de même que ce projet de loi a pour objectif la régularisation de dizaine de milliers d’étrangers en situation irrégulière, qu’il prévoit de faciliter l’expulsion 4 000 étrangers indésirables sans modifier quoi que ce soit aux 500 000 entrées légales en France chaque année. Pour mémoire, la France compte entre 600 et 900 000 clandestins qui bénéficient de droits hallucinants (CMU, scolarisation, aides sociales) financés par le fruit de notre travail. La prophétie de Jean Raspail dans “Le Camp des Saints” est en train de se réaliser :
“On ne pouvait rien attendre d’autre d’un pape brésilien ! Les cardinaux voulaient un pape novateur, au nom de l’Église universelle, ils l’ont eu ! Je l’ai bien connu, du temps qu’il était évêque et agitait l’Europe au récit des misères du tiers monde. Je me souviens de lui avoir dit un jour qu’en voulant affaiblir la mère indigne, il n’en frustrerait que mieux les enfants. Et savez-vous ce qu’il m’a répondu ? Que seule la pauvreté est digne d’être partagée ! Il tient ses promesses.” [extrait du Camp des Saints]
“On a connu des évêques-félons, des généraux-félons, des ministres-félons, des intellectuels-félons et des félons tout court. C’est une espèce d’homme dont l’Occident se fait de plus en plus prodigue au fur et à mesure qu’il se rétrécit”.[extrait du Camp des Saints]
Comme le suggérait un internaute, les évêques devraient déplacer leurs évêchés dans les “quartiers” islamisés pour s’ouvrir à l’Autre. Par exemple, l’évêque de Valence pourrait quitter le centre-ville pour s’installer dans le quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère…

Agata, une banque engagée pour le Bien Commun, c’est-à-dire inspirée de la Doctrine Sociale de l’Eglise
Ludovic et Thomas sont entrepreneurs dans les services financiers. Ensemble, ils ont décidé de fonder une néobanque engagée qui promeut une société plus juste et harmonieuse. Nous les avons interrogés :
Vous créez une nouvelle banque, en quoi cela peut-il intéresser les lecteurs du Salon beige ?
99,25% des Français sont bancarisés et veulent savoir ce que finance leur argent.
En revanche personne n’est client d’une banque traditionnelle par attachement à des valeurs communes, et, dans les banques en ligne, les seules valeurs mises en avant sont l’écologie et l’accueil des migrants.
Notre projet est radicalement différent, nous créons agata, une banque engagée pour le Bien Commun, c’est-à-dire inspirée de la Doctrine Sociale de l’Eglise :
- dans son fonctionnement,
- dans les produits qu’elle propose,
- et surtout dans les causes qu’elle soutient.
Quelles sont les spécificités de votre établissement ? En quoi contribue-t-il au bien commun ?
Nous voulons aider les personnes à grandir dans une société plus juste et harmonieuse afin qu’elles transmettent leur héritage commun.
Derrière ces trois piliers, nous agirons concrètement sur 9 enjeux, dont l’Éducation, la Culture, le Patrimoine, le Handicap, la Précarité, les Forces de Protection & de Défense etc.
C’est une promesse forte pour que nos clients choisissent une banque alignée avec leurs valeurs !
Plus concrètement, notre offre se déclinera de la manière suivante :
- Un compte bancaire : quand vous utilisez votre carte, agata reverse une partie de ses revenus à des associations. Pour les clients c’est totalement transparent : vous dépensez et nous donnons.
- Des produits financiers traditionnels en partenariat avec des acteurs de premier plan : livret rémunéré, crédit immobilier, crédit consommation, etc.
- Une plateforme de crowdfunding pour financer, via des dons ou des prêts, des projets qui œuvrent pour le Bien Commun.
Nous avons deux objectifs très ambitieux :
- Financier : nous prévoyons de déployer, d’ici 5 ans près de 45 m€ / an (sous forme de dons et de prêts) dans des projets qui élèvent la société,
- Plaidoyer : avec 150 000 clients à horizon 5 ans, nous pourrons mettre en avant les enjeux que nous soutenons et ceux qui œuvrent pour le Bien Commun.
Quels sont les critères de sélection des œuvres que vous souhaitez aider ?
Nous voulons que nos clients puissent donner ou prêter en toute confiance. Nous devons donc leur assurer deux choses :
- La qualité du catalogue : il sera restreint avec une gouvernance et des critères de sélections précis,
- L’impact : nous mettrons en avant ce que font les associations sur le terrain et nous y consacrerons des moyens importants.
Notre catalogue sera constitué en 2024 avec un comité en charge de le valider sur la base de 5 critères précis :
- L’asso doit rentrer dans nos 9 priorités et, de manière plus générale, adhérer au projet global d’agata,
- Son action doit être locale, nous soutenons des projets en France pour le moment,
- Nous voulons financer des projets en particulier sur le terrain (un bon « rapport impact / prix » de l’asso),
- Elle doit s’engager à être totalement transparente sur les actions qu’elle mène,
- Elle doit également communiquer et de mettre en avant Agata en tant que partenaire clé.
Comment peut-on adhérer ?
Nous venons de lancer une campagne de pré-inscriptions pour tester l’intérêt de nos futurs clients et les premiers résultats sont enthousiasmants : plus de 750 inscriptions en quelques jours !
Cette séquence est absolument déterminante pour le développement d’Agata : plus nous aurons de préinscrits, plus nous aurons de facilité à nous lancer.
Vous pouvez regarder notre vidéo de présentation et vous inscrire sur notre site internet pour suivre l’aventure : www.agata.do.
Traditionnelle vente d’objets d’art à l’Institut d’Argentré Sainte-Anne
L’institut d’Argentré-Sainte Anne à Sées organise une vente aux enchères le 2 décembre dans le cadre de son marché de Noël. Cette vente aux enchères a pour but de soutenir l’école. En effet, tous les bénéfices et honoraires seront entièrement reversés à l’établissement scolaire.
Quel meilleur moyen de soutenir une école en enrichissant vos intérieurs pour Noël !
Une superbe vente d’objets d’art vous est proposée dans les salons du palais épiscopal d’Argentré. Un an de quête par la société de vente aux enchères pour vous proposer un panel de bijoux anciens et modernes dont des bagues de fiançailles avec émeraudes et saphir, de l’argenterie ancien et moderne, une importante ménagère en argent dans son coffret, ainsi qu’une collection d’animaux et de petits gibiers pour vos vitrines.
Un service à fruit de Daum vers 1930 est présenté ainsi que des vases de Gallé d’époque 1900.
Des tableaux XVIIe, XVIIIe et XIXe dont la remarquable dormition de la Vierge, un exceptionnel album de dessin de Binet, un très émouvant portrait de violoncelliste par le peintre Louis DESCHAMPS, des paysages du XIXe, ….
Les collectionneurs d’art populaire seront séduits par un grill en fer forgé du XVIIIe, chef d’œuvre de compagnons et un pot à tabac à décor de chasse de malicorne.
L’art d’Asie n’est pas en reste avec des vases chinois XIXe à décor de poèmes.
Les collectionneurs d’art sacré trouveront un petit angelot de retable en bois doré, un émouvant Jésus de crèche en cire, et surtout, une Sainte relique de la vraie croix contenue dans une croix pectorale en or, travail sans doute de la Visitation pour la mère Supérieure.
Ces 300 lots triés sur le volet vous seront présentés en même temps que le marché de Noël présenté par l’équipe du palais d’Argentré et qui vous fera rentrer dans la féérie du temps de Noël.
Justice et police politiques
Selon que vous serez de gauche ou de droite, la justice politique se prononcera avec partialité :
A #SainteSoline, 47 gendarmes blessés, dont deux en urgence absolue lors de leur prise en charge (Préfète des Deux Sèvres). Elle dénonçait “une violence inédite”. Ceux de #RomansSurIsere (un blessé… dans leurs rangs), eux, sont en taule. Justice ? https://t.co/OgWANE8Wq9
— Marc Baudriller (@BAUDRILLER) November 28, 2023
🔴 Le parquet de #Niort à requis des peines de prison avec sursis (donc aucune peine de prison ferme) pour les organisateurs de la très violente manifestation contre les bassines agricoles de #SainteSoline, le 25 mars dernier: https://t.co/68wtDmzYUr
— Amaury Bucco (@AmauryBucco) November 28, 2023
👉 8 personnes interpellées pour un collage à Lyon : ces dernières ont été placées en garde à vue pour provocation publique à la haine, à la violence en raison de la race et dégradations en réunion. Sur les affiches était par exemple noté “#Thomas tué car blanc”. (Amaury Bucco) pic.twitter.com/05IxIJssbo
— Livre Noir (@Livrenoirmedia) November 28, 2023
Incroyable répression contre des patriotes qui ne font que coller des affiches, sous un motif juridique absolument fallacieux. Il n’y a aucune provocation à la haine évidemment et cet artifice des barbouzes de Darmanin est un détournement de pouvoir. Darmanin a le symptome du contrôleur SNCF : il ne demande pas leur ticket aux racailles et s’acharne sur la personne âgée qui s’est trompée de train.
Vignes et vins : la biodynamie est-elle catho-compatible ?
La biodynamie : ses partisans y voient une approche plus respectueuse de la nature… mais d’autres pointent ses fondements ésotériques. Du point de vue catholique, que faut-il penser de la philosophie dont découle cette pratique, très à la mode auprès des viticulteurs ? Emission originale de RCF :
Notre-Dame de Paris retrouve sa flèche
Quatre ans après l’incendie, une nouvelle flèche culmine à 96 mètres du sol. La structure de la flèche doit encore être entourée d’une couverture et de ses ornements dans les prochains jours
Réalisée avec les mêmes matériaux d’origine, du chêne pour la structure (220 tonnes) et du plomb pour la couverture et les ornements (140 tonnes), elle repose sur un socle qui pèse à lui seul 80 tonnes. Chacune des huit faces de la flèche est ornée de près de 200 crochets et motifs floraux.
A l’intérieur, le nettoyage simultané des murs, des décors peints et des voûtes (d’une superficie totale de 42 000 m2) s’achève et les échafaudages sont démontés au fur et à mesure.
La réouverture de Notre-Dame est prévue le 8 décembre 2024.
Chronique des cinglés : des masques pour les vaches
Cette idée avait déjà été lancée en 2021. Elle revient aujourd’hui et même si on a des difficultés à y croire, elle est vraie : la Commission européenne, exigeant que les fermes et les industries européennes émettent moins de polluants, propose l’obligation de porter un masque pour les vaches.
La Commission européenne prévoit de renforcer la directive sur les émissions industrielles et envisage désormais de contraindre les entreprises telles que les fermes à émettre moins de polluants. Certains députés européens estiment même qu’il est possible d’imposer l’utilisation de masques à méthane aux 76 millions de bovins européens. Ces masques sont censés transformer le méthane produit par les rots des vaches en CO2 et en vapeur d’eau.
Mais les agriculteurs s’y opposent : on ne peut pas traiter le bétail comme des cheminées d’usine. Officiellement, les masques ne seront pas obligatoires dans un avenir proche, du moins pas pour le moment. A la place, les agriculteurs peuvent utiliser du fourrage qui réduit la production de méthane.
L’industrie critique également vivement les projets de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. On craint qu’ils n’entraînent une augmentation considérable de la bureaucratie et des coûts. En effet, les entreprises devront à l’avenir équiper chaque installation d’un système de gestion environnementale afin de pouvoir documenter les émissions et la consommation de ressources. Jusqu’à présent, un tel système suffisait pour chaque site. Les contrôles pourraient également retarder considérablement les autorisations pour les nouvelles installations.
La cour européenne suit une feuille de route pour imposer l’euthanasie
Alors que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’apprête à juger une affaire d’euthanasie le 28 novembre, Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice, estime dans Le Figaro que l’institution européenne cherche à affirmer de nouveaux droits, aux dépens du bien commun :
Oserais-je l’écrire ? Il y a dix ans, un ancien juriste de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) m’a montré une feuille de papier présentant les étapes passées de la jurisprudence de cette Cour en matière d’euthanasie, mais figuraient aussi sur cette feuille des étapes futures conduisant à la reconnaissance progressive, jugement après jugement, d’un droit de l’homme à la mort volontaire, c’est-à-dire au suicide assisté et à l’euthanasie. Chaque étape, passée et future, de la construction de ce «droit» était clairement indiquée sur une «timeline». Bien sûr, seules les étapes passées étaient associées à des références jurisprudentielles. Il s’agissait visiblement d’un document juridique stratégique. Bien que présenté comme authentique, je ne peux aucunement l’affirmer, ni le prouver, et mon informateur ne m’a pas permis d’en faire une copie.
Quoi qu’il en soit, ce document m’a stupéfié, si bien que j’entrepris d’en vérifier l’exactitude. Cela aboutit à la publication d’ une étude qui constatait effectivement et exposait comment la CEDH construit pas à pas un droit à la mort volontaire. Cette étude décrivait une construction jurisprudentielle ingénieuse, qui, à coups de citations ambiguës, érige sur le vide un «droit» non seulement absent de la Convention européenne des droits de l’homme, mais aussi contraire à sa lettre et à l’intention de ses rédacteurs. En effet, adoptée peu de temps après la Seconde Guerre mondiale, la Convention européenne des droits de l’homme pose clairement, en son article 2, le principe suivant lequel «La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement» . Elle ne prévoit aucune exception en cas de consentement de la personne tuée.
Pourtant, ce principe fondamental n’a pas empêché la Cour de construire un tel droit à recevoir la mort, par glissements successifs. Pour ce faire, elle a déplacé la question de la mort volontaire du terrain de l’article 2 sur celui du fameux article 8 de la Convention. Celui-ci, initialement conçu pour protéger la vie privée et familiale, est interprété de façon extensive par la Cour pour affirmer de nouveaux droits ou pour empêcher l’expulsion d’étrangers. La méthode est simple : il suffit à la Cour de faire entrer une situation ou une pratique dans le champ d’application de la vie privée ou familiale pour obliger les États à justifier leurs législations et décisions restrictives en la matière. Dénonçant cette attitude de la Cour, l’ancien juge Küris en vint à écrire que l’article 8 s’était transformé en«article ∞», tant sa portée est devenue infinie.
Dans un premier temps, la Cour européenne s’est prononcée sur une série de requêtes introduites par des personnes demandant le droit de mourir. Dans ces affaires Pretty, Haas, Koch, Gross jugées entre 2002 et 2013, les requérants étaient malades, handicapés ou simplement lassés de vivre. La Cour a alors jugé que cette demande de mourir trouvait un fondement dans l’article 8 de la Convention, et que les Etats devaient justifier au cas par cas leurs refus de fournir des poisons aux requérants ; l’article 2 les obligeant seulement à limiter les risques d’abus, afin d’empêcher un individu « de mettre fin à ses jours si sa décision n’intervient pas librement et en toute connaissance de cause».
Faisant sienne une citation d’une juridiction suisse, la Cour s’est alors engagée dans la reconnaissance du « droit d’un individu de décider de quelle manière et à quel moment sa vie doit prendre fin, à condition qu’il soit en mesure de former librement sa volonté à ce propos et d’agir en conséquence ». La Cour vise alors le suicide assisté (dans lequel la personne se tue elle-même avec des poisons fournis par un tiers) et pose au fondement de ce droit une conception nouvelle de la dignité. Cette conception, individuelle et relative, remplace celle de la dignité humaine «inhérente», et donc universelle et absolue, qui fonda les droits de l’homme d’après-guerre. Dit simplement, la CEDH a changé de conception de la dignité pour adopter celle des promoteurs du «droit de mourir dans la dignité» et de l’association «Dignitas». Ce choix philosophique a des conséquences fondamentales sur l’interprétation des droits et libertés, au-delà de la question de l’euthanasie. Selon cette conception, le respect de la volonté individuelle prime les interdits moraux fondés sur la dignité humaine, notamment l’interdit de tuer.
Une fois posées ces fondations, et alors que la pratique de l’euthanasie se répand en Europe, le moment était venu pour franchir une nouvelle étape décisive : affirmer clairement que l’euthanasie, c’est-à-dire le fait d’infliger volontairement la mort à un tiers, n’est pas contraire au principe suivant lequel «La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement» contenu à l’article 2 de la Convention européenne. C’est ce que fit la CEDH en 2022 dans l’affaire Mortier contre Belgique. Pour ce faire, elle extrapola la jurisprudence antérieure, réaffirmant le «droit d’un individu de décider de quelle manière et à quel moment sa vie doit prendre fin» (§135) mais de façon tronquée, sans citer la suite de la phrase précisant pourtant les conditions posées à ce droit, à savoir «à condition qu’il [l’individu] soit en mesure de former librement sa volonté à ce propos et d’agir en conséquence» . La mention initiale de la «capacité à agir en conséquence» visait le suicide assisté et excluait clairement l’euthanasie. La Cour se prévalut aussi de son acceptation de l’avortement pour justifier celle de l’euthanasie. Un juge, le Chypriote Georgios Serghides, contesta vivement ce jugement, rappelant en marge de l’arrêt que «toute forme d’euthanasie ou de cadre législatif entourant pareille pratique non seulement serait dépourvue de base légale au regard de la Convention, mais aussi serait contraire au droit fondamental de la Convention que constitue le droit à la vie.»
À présent que le suicide assisté et l’euthanasie sont jugés compatibles avec la Convention, il ne reste plus à la Cour qu’à dérouler la suite de son raisonnement pour affirmer l’existence d’un droit à mourir au titre de la Convention. La prochaine étape pourrait être franchie dans une affaire contre la Hongrie, un pays que personne ne veut défendre (Karsai c. Hongrie). En cause, l’impossibilité pour une personne gravement malade de subir une euthanasie ou un suicide assisté en raison de l’interdiction pénale de ces pratiques. Preuve de l’importance et de la médiatisation que la Cour souhaite accorder à cette affaire : le cas sera jugé en audience publique le 28 novembre. Cela n’arrive qu’à une infime minorité d’affaires.
Les affaires suivantes sont déjà prêtes, en attente. Il y en a toute une série introduite par 34 requérants dans des affaires contre la France. Ces requérants, dont la plupart sont membres de l’association «Dignitas», invoquent la jurisprudence de la CEDH contre la France, afin de l’obliger à avancer dans la reconnaissance d’un droit à l’euthanasie. C’est une façon d’accompagner et de doubler le processus législatif national.
Finalement, le document qui me fut présenté il y a dix ans s’est révélé exact. Ce n’est pas étonnant, car il est dans la nature de la Cour européenne de vouloir toujours étendre sa portée, de chercher à affirmer de nouveaux droits comme autant de conquêtes de la liberté individuelle aux dépens de conceptions «passées» de la morale et du bien commun. De ce point de vue, le fait que l’acceptation de l’euthanasie soit contraire à la lettre de la Convention et à l’intention originelle des États n’est pas un obstacle insurmontable, car la rigueur juridique s’efface devant l’impératif «progrès des droits de l’homme».
Attaque raciste de Crépol : l’AGRIF ne lâchera rien
Communiqué de Bernard ANTONY, président et de Yann BALY, délégué général :
Une semaine après l’attaque criminelle de Crépol, par une bande organisée en rezzou, qui a coûté la vie à Thomas, jeune homme de 17 ans et fait 17 blessés dont 2 graves, le Procureur de la République de Valence s’est exprimé dans un communiqué, ce samedi 25 novembre 2023, une semaine après les faits.
Annonçant que 6 des 9 suspects ont été placés en détention provisoire, le Parquet a précisé que l’ensemble des individus ont été mis en examen pour « meurtre en bande organisée », « tentatives de meurtre » et « violences volontaires commises en réunion ». La circonstance aggravante de racisme n’a pas, à ce stade, été retenue, malgré les nombreux témoignages recueillis et confirmés par le Procureur lui-même dans son communiqué.
L’AGRIF proteste contre cette inadmissible occultation de la réalité de la part du ministère public.
Nous nous félicitons des paroles de vérité et de fermeté exprimées par Madame Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, qui a, par ailleurs, rappelé que la famille de Thomas souhaitait que soit reconnu le caractère raciste de l’attaque qui causé la mort de leur enfant.
L’AGRIF ne lâchera rien dans cette affaire et va désormais se porter partie-civile auprès du juge d’instruction, auprès de qui elle demandera de retenir la circonstance aggravante de racisme.
Les dieux du sport remplacent le jour du Seigneur
Un décret publié vendredi au Journal officiel signé par Élisabeth Borne, Premier ministre, et le ministre du travail, du plein emploi et de l’insertion, Olivier Dussopt, permet de suspendre le repos hebdomadaire dans les entreprises participant à la diffusion ou à l’organisation des Jeux Olympiques sur une période de près d’un mois l’été 2024.
Cette dérogation à l’obligation du repos dominical est accordée
“aux établissements connaissant un surcroît extraordinaire de travail pour les besoins de captation, de transmission, de diffusion et de retransmission des compétitions organisées dans le cadre des Jeux Olympiques de 2024 ainsi que pour assurer les activités relatives à l’organisation des épreuves et au fonctionnement des sites liés à l’organisation et au déroulement des jeux Olympiques”.
La dérogation est valable du 18 juillet au 14 août, les Jeux ayant lieu du 26 juillet au 11 août.
Romans-sur-Isère, abandonnée aux racailles et aux trafiquants de drogue
Gérald Darmanin, à défaut de défendre les Français de la racaille et des trafiquants de drogue, a annoncé vouloir dissoudre trois groupes de droite :
Gérald Darmanin : “je ne laisserai aucune milice d’extrême droite ou autre faire la loi à la place des procureurs et de des policiers” ; “nous avons évité un scénario à l’irlandaise de petite guerre civile” pic.twitter.com/HIV4X5uWqW
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 28, 2023
Quant à Romans-sur-Isère, son actualité montre que le sinistre de l’Intérieur l’a complètement abandonnée :


« La famille de Thomas demande que le caractère raciste des agresseurs soit pris en compte »
Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, sur la délinquance dans sa ville :
💬 “Il faut arrêter la culture de l’excuse”
Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, sur la délinquance dans sa ville pic.twitter.com/neNWGqgPWx
— BFMTV (@BFMTV) November 28, 2023
