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Mobilisation pour la Marche pour la vie du 22 janvier 2024

Message de La Marche pour la vie :

La Marche pour la vie approche à grands pas et dans un peu plus de 2 mois, nous serons ensemble à Paris pour défendre la Vie !

La SNCF vient d’ouvrir les ventes des billets de train pour l’hiver: c’est le moment idéal pour réserver !

Vous rêvez d’escapades cet hiver, en mode séjour bien-être en bord de mer, ou échappée à la campagne ? Vous voulez profiter du grand air de la montagne, pour faire du ski ou simplement profiter de la neige ?

Ou plutôt…

Vous voulez protéger la Vie de son commencement à sa fin naturelle, en ces jours où elle est plus que jamais menacée en France ? Vous voulez vous joindre à une manifestation de grande ampleur qui fasse entendre la voix des plus faibles ?

Réserver vos billets dès maintenant !

Des billets pour Paris dès 20€ depuis toute la France sont disponibles : Marseille, Lyon, Bordeaux, … Profitez-en avant que les prix ne montent : c’est le moment idéal !

Nous cherchons toujours des bénévoles pour le 21 janvier : n’hésitez pas à vous inscire et à en parler largement autour de vous !

Nous vous appelons tous à venir nombreux le 21 janvier 2024 à Paris pour porter ce message de vie, d’espérance et de solidarité envers les plus fragiles de notre société ! Nous ne les abandonnerons pas !

Le danger des traitements de changement de genre pour les mineurs

Psychiatre en chef du département de psychiatrie pour adolescents de l’hôpital universitaire de Tampere, en Finlande, le Dr Riittakerttu Kaltiala alerte sur le danger des traitements de changement de genre pour les mineurs.

En 2011, des cliniciens néerlandais ont publié un article selon lequel les jeunes souffrant de dysphorie de genre pouvaient recevoir des bloqueurs de puberté puis un traitement hormonal pour « commencer à vivre leur vie de transgenre plus tôt et de manière plus crédible ». Ce « protocole néerlandais » basé sur une étude comprenant un petit nombre de jeunes, la plupart de sexe masculin, est alors adopté au niveau international comme un traitement de référence.

Le ministère des Affaires sociales et de la Santé finlandais suit le mouvement et crée un programme national sur le genre en pédiatrie. Le Dr Riittakerttu Kaltiala se voit alors confier la mise en place d’un service consacré aux traitements de changement de genre pour les mineurs. « Pionnière » dans ce domaine, elle a rencontré et évalué plus de 500 adolescents qui envisageaient un changement de genre.

« Malgré tout, je me posais de sérieuses questions à ce sujet. On nous disait d’intervenir dans des corps sains et fonctionnels simplement sur la base des sentiments changeants d’une jeune personne à propos de son sexe ». Or « la réalisation de l’identité est l’aboutissement du développement réussi de l’adolescent, et non son point de départ ».

Dès la création de son service, les patients sont arrivés en masse et, contrairement à l’étude de base, 90% des patients étaient des filles principalement âgées de 15 à 17 ans. De plus, la plupart présentaient également des troubles psychiatriques graves, des troubles du développement, des difficultés scolaires ou souffraient de dépression, d’anxiété ou de troubles alimentaires.

« Un grand nombre d’entre eux présentaient des troubles du spectre autistique » et « peu d’entre eux avaient exprimé une dysphorie de genre jusqu’à ce qu’ils l’annoncent soudainement à l’adolescence ».

Alors que beaucoup de professionnels de santé se sentaient « déconcertés par cette situation », « personne ne disait rien publiquement » souligne-t-elle. La médecine du genre commençait à se politiser créant un sentiment de pression.

« Nous doutions de notre formation, de notre expérience clinique et de notre capacité à lire et à produire des preuves scientifiques ». « En tant que médecin, j’ai pu constater que [la situation des patients] était pire. Ils se retiraient de toutes les activités sociales. Ils ne se faisaient pas d’amis. Ils n’allaient pas à l’école ».

Inquiète, elle a mené des recherches avec des collègues finlandais et publié une étude en 2015 soulevant plusieurs questions sur les traitements de changement de genre. Ils ont par exemple constaté que plus d’un quart de leurs patients présentaient des troubles du spectre autistique. A la même période, ils ont observé un phénomène de « contagion sociale ».

L’année suivante, les deux services pédiatriques spécialisés dans les questions de genre en Finlande ont modifié leurs protocoles préférant orienter les jeunes vers une consultation psychiatrique avant de leur proposer un traitement de changement de genre. Des mesures critiquées par des militants, des hommes politiques et des médias. Mais « les traitements médicaux doivent être fondés sur des preuves médicales et (…) la médecine doit constamment se corriger » note le Dr Riittakerttu Kaltiala.

Huit ans après l’ouverture du service, d’anciens patients ont commencé à venir pour retrouver leur sexe de naissance. Ces « détransitionneurs » représentaient un « type de patients qui n’était pas censé exister » note la psychiatre finlandaise en faisant remarquer que « les auteurs du protocole néerlandais ont affirmé que les taux de regret étaient infimes ».

En juin 2020, le Council for Choices in Health Care (COHERE) finlandais a publié ses recommandations après avoir été saisi en 2015 puis en 2018 par le Dr Riittakerttu Kaltiala. Il conclut que les études vantant le succès du modèle de traitement de changement de genre « étaient biaisées et peu fiables ». Le rapport indique que, désormais, les jeunes doivent être informés de « la réalité d’un engagement à vie dans une thérapie médicale, de la permanence des effets et des effets indésirables physiques et mentaux possibles des traitements ». Il met également en garde contre le fait qu’à l’adolescence, le cerveau des jeunes est en pleine maturation de telle sorte qu’ils n’ont pas la capacité d’évaluer correctement les conséquences des décisions définitives.

Enfin, le COHERE reconnaît les dangers liés aux traitements de changement de genre pour les mineurs souffrant de graves maladies mentales. Par conséquent, il conclut que ces traitements ne devraient être autorisés qu’à partir de l’âge adulte.

Des études similaires ont été menées au Royaume-Uni et en Suède. Cependant, aux Etats-Unis, l’Académie américaine de pédiatrie s’est montrée hostile à ces conclusions. Une position qui interroge le Dr Riittakerttu Kaltiala qui se dit « troublée par la façon dont les cliniciens spécialistes du genre avertissent régulièrement les parents américains que le risque de suicide est extrêmement élevé s’ils s’opposent à la transition de leur enfant ». En effet plusieurs recherches montrent qu’en réalité le suicide est très rare.

Alors que, cette année, l’Endocrine Society of the U.S. a réitéré son soutien au traitement hormonal de changement de genre pour les mineurs, le Dr Riittakerttu Kaltiala a signé une lettre de réponse avec 20 experts de neuf pays.

« Toutes les analyses systématiques des données à ce jour, y compris celle publiée dans le Journal of the Endocrine Society, ont conclu que les données relatives aux avantages des interventions hormonales sur la santé mentale des mineurs étaient peu ou très peu sûres ».

« La transition de genre est devenue incontrôlable » dénonce le Dr. Riittakerttu Kaltiala.

Source : Gènéthique

Stanislas Rigault appelle à se mobiliser contre la GPA, marchandisation du corps humain.

Stanislas Rigault, membre du bureau exécutif de Reconquête, s’exprime contre la GPA dans une vidéo :

 

 

Le certificat européen de parentalité : cheval de Troie de la GPA

A l’appel du Syndicat de la Famille 75, une mobilisation transpartisane a rassemblé ce soir 500 manifestants à Paris. Réunis symboliquement place de l’Europe à Paris, ils interpellent les eurodéputés sur le Certificat européen de parentalité : celui-ci vise à instaurer une reconnaissance automatique par tous les États membres de la filiation/parentalité établie dans un État membre y compris lorsqu’elle ne correspond pas à leur législation nationale. Ce projet menace ainsi d’obliger la France à reconnaître la filiation fictive issue d’une GPA commandée par exemple en Grèce, où la GPA est légale. Le Syndicat de la Famille dénonce fermement ce cheval de Troie de la GPA qui serait une reconnaissance de facto du principe de la GPA et qui démultiplierait l’exploitation des femmes et le trafic d’êtres humains.

Adopté par la Commission Européenne le 7 décembre 2022, le « Règlement sur la reconnaissance de parentalité transfrontalière et création d’un Certificat européen de Parentalité (COM (2022) 0695) » est actuellement examiné par le Parlement européen. Déjà approuvé par les commissions parlementaires FEMM (égalité des sexes et des genres), LIBE (libertés publiques) et JURI (des lois), le texte doit maintenant être soumis au Parlement européen en séance plénière début décembre. En France, le Sénat s’est emparé du sujet au printemps dernier. Dans un avis adopté par la chambre haute, les sages estiment que ce texte n’est pas conforme au principe de subsidiarité puisque le droit de la filiation et de la famille n’est pas une compétence européenne. L’Assemblée nationale devrait également se prononcer.

Imposer la GPA mais aussi la ROPA, la PMA post-mortem, la PMA pour les trans…

Le projet prévoit d’imposer la reconnaissance automatique à tous les États membres de la filiation établie dans un autre État membre, “quelle que soit la manière dont l’enfant a été conçu ou est né, et quel que soit le type de famille de l’enfant”. La formulation intègre donc délibérément la GPA mais aussi toutes les formes d’assistance médicale à la procréation (AMP), y compris celles qui sont interdites en France comme la PMA post-mortem ou la PMA pour les trans. Le périmètre du texte est en outre imprécis puisque s’il mentionne “tous les types de familles qui se trouvent dans une situation transfrontière au sein de l’UE”, lesdites « situation transfrontalières » n’étant pas définies.

Les dangers d’un état civil bis

Le certificat européen de parentalité risque de créer ainsi une sorte d’état civil bis qui prévaudrait sur celui des États membres. Cette évolution servirait d’argument majeur pour les agences et intermédiaires du trafic de GPA parce que les commanditaires d’enfants tiennent à l’effacement de la mère porteuse sur l’acte de naissance afin d’être considérés comme les parents de l’enfant par leur pays. L’adoption du texte contribuerait également à faire avancer la reconnaissance des effets des contrats de GPA, alors même que les conventions de GPA sont nulles d’après l’article 16-7 du code civil français.

« Parce la dignité des femmes n’a pas de frontière et que la GPA est une atteinte fondamentale aux droits des femmes et des enfants, nous refusons que l’Union européenne contribue à réduire les femmes à leurs fonctions reproductives, à être exploitées parce que femmes et parce que vulnérables économiquement et socialement. S’ils venaient à adopter ce texte, les députés européens iraient aussi à l’encontre des Droits de l’Homme comme des conventions sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et contre la traite des personnes, textes internationaux qu’ils sont supposés respecter à la lettre. L’Europe doit urgemment renoncer à ce projet et, a contrario, s’engager pour rassembler tous les États, d’Europe et de tous les continents, en vue d’une abolition internationale de la GPA » souligne Albéric Dumont, Vice-Président du Syndicat de la Famille.

A l’approche des élections européennes du 9 juin 2024, Le Syndicat de la Famille précise qu’il sera particulièrement vigilant et attentif sur les positions des groupes politiques du Parlement européen et sur les votes de chaque député qu’il ne manquera pas de relayer en toute transparence pour informer les électeurs.

Manifestation à Paris contre le projet de “certificat européen de parentalité” qui obligera les Etats à reconnaître les GPA

I-Média Marche contre l’antisémitisme : la réunion des complices ?

Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la manifestation contre l’antisémitisme et plus précisément sur les porteurs de la banderole du cortège en tête de file ainsi que les réactions qui ont suivi.

Le dossier de la semaine est consacré au reportage de “Zone interdite” sur l’Éducation nationale au bord du naufrage. L’équipe du tournage s’est déclarée “choquée” et ne paraissait pas s’attendre à “une telle pagaille”…

Pour conclure, on n’oubliera pas les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à la polémiste de Marianne, Natacha Polony.

 

Le Bienheureux Père Planchat, martyr de la Commune

Emission sur RCF Pays-de-la-Loire avec l’historien Philippe Pichot Bravard et le Père Mac Auliffe sur le Bx Père Planchat, martyr de la Commune.

Il est l’un des 5 martyrs de la commune, béatifié le 22 avril dernier en l’église Saint Sulpice à Paris. Le père Henri Planchat est né le 8 novembre 1823 à la Roche-sur-Yon en Vendée. Prêtre catholique, membre de la congrégation des Religieux de Saint Vincent de Paul, il a été fusillé le 26 mai 1871 au cours du massacre de la rue Haxo, durant ce que l’on appellera plus tard la « semaine sanglante » de la Commune de Paris. Le souvenir de cet épisode de guerre civile est encore vivace un siècle et demi plus tard et s’inscrit dans la culture du mouvement ouvrier et de la gauche française. Un contexte historique important qui expliquera que l’Eglise catholique ait tardé à béatifié le Père Planchat, pourtant mort en « haine de la foi ». Pour les 200 ans de sa naissance, sa paroisse d’origine organise plusieurs évènements.

Marchandisation des utérus : la propagande grossière des partisans de la GPA

Un article publié sur Slate fait état d’une pseudo étude concluant que les pères LGBT sont de meilleurs parents que les autres. Sur Twitter, Marie-Estelle Pech, rédactrice chez Marianne, démonte cette propagande :

“Nous espérions produire des preuves susceptibles de dissiper les préjugés (chez les décideurs) contre les pères homo qui utilisent la GPA, et fournir des informations utiles aux médecins interagissant avec les pères homosexuels.” dixit ces “chercheurs” militants.

Le questionnaire est autoadministré (les pères homos se jugent meilleurs)! Mais surtout “l’étude” compare des choux et des carottes: des hétéros qui ont eu des enfants naturellement (parfois involontairement) avec des homos qui se sont battus pendant des années pour une GPA! Il est évident que les parents gays avec GPA sont sûrement des parents plus investis que la moyenne. Pas illogique que leurs enfants aient, selon eux, moins de “problèmes de comportement”. Mais pourquoi, dans ce cas, ne pas avoir comparé parents gays ET hétéros avec GPA?

Le plus intéressant, est à la fin de l’étude : les auteurs reconnaissent leurs biais. C’est difficile pour eux de trouver une comparaison valable car les couples gays avec GPA sont “particulièrement riches”. Quasi impossible de trouver l’équivalent dans des familles hétéros.

Enfin, ils comparent 67 pères homos à 67 parents hétéros dont 62 mères! Où sont les pères hétéros dans cette étude? Inexistants. Effacés. Bannis. Ce sexisme laisse pantois.

Une interprétation “alternative”, finissent tout de même par écrire les chercheurs, pourrait être “que les mères hétérosexuelles ont une plus grande capacité à détecter les problèmes de comportement chez leurs enfants” que les hommes. Ben tiens.

Personnellement, j’ajouterais que la tendance naturelle des femmes – et sans doute des mères – à s’auto-dévaloriser (oui, ce n’est pas dans l’étude) les rend plus clairvoyantes sur ce qui ne va pas chez leurs enfants.

Mais de toute façon, l’enjeu de la GPA est-il vraiment celui-là (les parents gays sont-ils de meilleurs parents que les autres) ? N’est-ce pas plutôt le risque physique pris par la mère porteuse et la marchandisation de ce type de conception?

Châteauneuf-sur-Sarthe : le procureur empêche la création d’une école libre

Une école libre voulait s’installer à Châteauneuf-sur-Sarthe mais le procureur de la République d’Angers a bloqué l’initiative.

L’association porteuse du projet avait tout prévu pour une rentrée en septembre 2023. Baptisée « Notre-Dame des-Champs », l’école a vu son lieu d’installation, l’ancienne école privée Saint-Joseph, refusé par le procureur de la République d’Angers, Eric Bouillard. L’ancienne école avait quitté ses anciens bâtiments devenus trop vétustes. Les commissions d’accessibilité et de sécurité ont effectué un état des lieux, émettant un avis défavorable.

L’association nommée Association famille et éducation du Haut-Anjou annonçait son intention d’ouvrir

une école primaire libre fondée par des parents du Haut-Anjou, désireux d’élever leurs enfants au Vrai, au Beau et au Bien dans la Foi chrétienne.

Il n’y avait pas de porte coupe-feu et des problèmes d’électricité. L’association s’est mobilisée en y faisant des travaux. Il y a eu une deuxième inspection donnant son accord mais le procureur s’y est opposé. L’association a alors fait un recours gracieux, qui a été rejeté, avant de saisir le juge des référés du Tribunal administratif de Nantes. L’association y soutenait que la décision d’opposition à l’ouverture de l’établissement empêche la rentrée imminente des élèves qui y sont inscrits, laquelle doit intervenir au plus tard le lundi 16 octobre. Une décision a été rendue le 16 octobre qui confirme la décision du parquet.

Le tribunal prend toutefois en compte les travaux réalisés par l’association, ce qui est de nature à permettre un nouvel examen de la demande des requérantes, une fois vérifié leur achèvement total.

Nous vous invitons à prier pour que cette école voit le jour, pour ces familles qui s’y investissent et ces enfants pénalisés par ces démêlés.

Et tout soutien financier pour couvrir les frais de procédure et de travaux sera apprécié : https://www.helloasso.com/associations/association-famille-et-education-du-haut-anjou

« Macron est le président de deux peuples, un judéo-chrétien et un islamo-gauchiste »

D’Eric Zemmour interrogé sur CNews :

« Emmanuel Macron a compris, à l’occasion de cette crise, ce qu’il refusait de comprendre auparavant : il a désormais deux peuples. Un judéo-chrétien et un islamo-gauchiste ».

Deux peuples qui, pour l’ancien candidat à la présidentielle, « sont prêts à en découdre ». Ces peuples ne sont aujourd’hui «d’accord sur rien », tous deux « se détestent de plus en plus » et qui ne cesse de s’opposer « depuis trente ans ».

L’avorteur devenu pro-vie

Aux Etats-Unis, la Marche pour la vie a annoncé le thème de sa marche 2024 : « avec chaque femme, pour chaque enfant ». L’accent est mis sur les centres de grossesse pro-vie qui aident les mères et les bébés dans tout le pays.

« Depuis des années, le mouvement pro-vie est accusé de ne pas en faire assez pour soutenir et accompagner les femmes, avant et après l’accouchement. Notre thème, Avec chaque femme, pour chaque enfant, témoigne de la réalité selon laquelle le mouvement pro-vie accompagne les femmes avant, pendant et après leur grossesse. »

Pour le mouvement pro-vie, nous savons que lorsqu’une femme est confrontée à une grossesse inattendue, la chose la plus importante qu’elle a besoin d’entendre est que « vous pouvez le faire ! et que “je serai là pour vous aider !”

L’avortement n’est pas la solution à la mortalité maternelle. L’avortement n’est pas la solution aux mauvais soins de santé. L’avortement n’est pas la solution au système de placement familial. L’avortement n’est pas la solution à la pauvreté. L’avortement n’est la solution à rien. Nous ne résolvons pas les problèmes en avortant des enfants.

A l’occasion de cette présentation, l’ancien avorteur John Bruchalski a pris la parole. Il a raconté qu’il a accidentellement accouché d’un bébé vivant lors d’une tentative d’avortement tardif, ce qui a changé la trajectoire de sa vie. Il est maintenant responsable d’un cabinet d’obstétrique pro-vie et défend la cause des enfants à naître.

Comment l’UE tente de forcer les nations africaines à promouvoir l’avortement

Le 15 novembre, 106 nations (27 États membres de l’UE et 79 pays africains) ont voté un accord de partenariat économique entre l’Union européenne et les membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Mais sous couvert de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomie des femmes, le document introduit un paragraphe sur “la santé et les droits sexuels et reproductifs” et la promotion implicite de “l’éducation sexuelle complète”.

Luis Martinez, directeur de la mission de Human Life International auprès de l’Organisation des États américains, a mis en lumière les difficultés que cet accord pourrait présenter. Selon lui, ce pacte posera de sérieux problèmes aux défenseurs de la vie qui s’efforcent de renforcer les valeurs familiales et le respect du caractère sacré de la vie humaine, profondément ancrés dans la culture africaine.

Les missionnaires et les militants pro-vie qui travaillent en Afrique, dans les Caraïbes et dans le Pacifique seront probablement confrontés à une pression sans précédent des politiques favorisant l’avortement, promouvant une éducation sexuelle inappropriée pour les jeunes, encourageant le mariage entre personnes de même sexe et accordant des “droits” liés au comportement sexuel. M. Martinez a souligné que la pression exercée sur les gouvernements compliquera la tâche de ceux qui diffusent l’Évangile de la vie et cherchent à soutenir les structures juridiques, les institutions et les cultures favorables à la famille et à la vie.

Plusieurs pays, comme la Namibie, ont déclaré qu’ils ne signeraient pas cet accord. Le vice-premier ministre de ce pays subsaharien, Netumbo Nandi-Ndaitwah, s’est dit préoccupé par l’absence de définition des termes employés dans le document et par le fait que plus de 80 traités ou programmes régionaux et internationaux non contraignants pourraient être élevés au rang de position juridiquement contraignante ou de traité à la suite de la signature du document. Plus inquiétant encore, comme l’a souligné Nandi-Ndaitwah, cet accord engage les pays participants à mettre pleinement en œuvre les résultats futurs des conférences (par exemple, la conférence de Pékin et la conférence internationale sur la population et le développement), résultats qui ne peuvent être prédits à l’avance. Pour que l’accord ACP-UE échoue, il faut qu’au moins 27 pays choisissent de ne pas le signer. À l’heure actuelle, la Namibie n’a été ouvertement rejointe dans son rejet de l’accord que par trois autres pays, à savoir la Hongrie, la Pologne et l’Ouganda.

L’accord entrera en vigueur après approbation du Parlement européen et ratification par les parties, prévue pour le 1er janvier 2024.

La Flotte-en-Ré : les habitants s’organisent pour réinstaller Notre-Dame

Sur l’île de Ré, l’association «Préservation de la statue de la Vierge» vient de déposer ses statuts. Le président de cette nouvelle association assure que la statue de la Vierge Marie «sera de retour dès la fin janvier non loin de son ancien emplacement». En attendant la statue a été déposée pour éviter à la commune de payer les amendes.

L’érection de la sculpture sur une pile conçue de façon à ce que le monument soit visible de tous, se fera dans l’axe de son ancien emplacement en la reculant derrière le mur de la propriété de… la vice-présidente de cette association.

Pour cela, l’association doit acquérir cette petite parcelle du terrain (dix mètres carrés), assurer son édification et son entretien. Un mur délimitera la nouvelle parcelle privée derrière la Vierge formant ainsi un enclos avec une entrée indépendante sur la rue.

La Libre Pensée n’a plus qu’à s’étrangler.

La basilique du Sacré Cœur de Rouen a été pillée et profanée

Le fondateur du Rocher Mistral confronté à un harcèlement judiciaire

Vianney d’Alançon est un jeune créateur âgé de moins de 40 ans. Il a d’abord valorisé la forteresse Saint Vidal en Haute-Loire, un magnifique château médiéval, attirant 32 000 visiteurs par an et avec une dizaine d’emploi créés et la création future d’un hôtel 5 étoiles. Il a ensuite créé ce qu’on appelle désormais le Rocher Mistral. S’appuyant sur le château de Barben, dans les Bouches-du-Rhône, il propose un spectacle vivant inspiré de l’histoire de la Provence, attirant là encore 120 000 spectateurs en deux ans, créant 150 emplois et générant un chiffre d’affaires annuel de 1,9 million d’euros.

Cette initiative et cette réussite auraient dû lui valoir un minimum de reconnaissance à l’heure où nos cerveaux quittent la France pour les Etats-Unis ou l’Australie. Et bien pas du tout ! Des écologistes idéologues et des voisins jaloux de sa réussite (dont le maire de Barben) ont organisé un « harcèlement judiciaire ». Droit de l’urbanisme, code de l’environnement, nuisances sonores, droit de passage, tout est prétexte pour le faire condamner et abandonner :

“Ce mardi 14 novembre, le Rocher Mistral, parc à thème provençal est convoqué devant la justice pour s’expliquer suite à des infractions au code de l’urbanisme et de l’environnement. Extensions illégales, parking construit en zone Natura 2000, destruction d’espèce protégée, atteinte au patrimoine… les motifs sont multiples (…) ce parc à thème n’en finit pas d’avoir des démêlés avec les riverains, les organisations environnementales et surtout le maire de la commune. Des actions en justice pourtant remportées pour la plupart par le parc à thème face à ses détracteurs. Ce nouvel épisode serait-il le dernier ? Près de 150 d’emplois ont été créées et le parc a permis la sauvegarde du bâtiment. “Nous avons sauvé le château de la ruine” avance Frédéric de Lanouvelle, directeur adjoint du site. Le parc, qui a déjà remporté plusieurs batailles judiciaires, redoute une décision de justice qui lui imposerait de tout remettre en l’état (…)

En novembre 2021, le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence, a rejeté la requête de France Nature Environnement concernant leur différend concernant les règles d’urbanisme que n’aurait pas respecté la société Rocher Mistral, Le “Puy du Fou provençal” [Le journaliste de FR3 reprend ici une expression fréquente, mais le Puy du Fou précise qu’il n’est pas associé au Rocher Mistral, note du SB] était poursuivi en appel pour des faits de non-respect des règles d’urbanisme par France Nature Environnement 13. Le 23 novembre, le juge des référés avait débouté FNE 13 précisant que “FNE ne démontre pas l’existence d’infraction notamment relative à la protection de la nature et de l’environnement” et FNE 13 était condamné à verser 2000 euros au Rocher Mistral.”

L’audience du jour a duré plus de 8 heures :

“Il doit également répondre de l’infraction d’avoir, sans dérogation, altéré ou dégradé l’habitat naturel de la colonie des murins à oreilles échancrées (chauves-souris), et ainsi porté atteinte à la conservation de cette espèce animale non domestiquée et protégée.

Au terme d’une audience de près de 8h, la procureure de la République a demandé la remise en état de toutes les installations du site qui auraient une influence sur la dégradation des zones protégées ainsi qu’une mise en conformité des infrastructures selon un cahier des charges érigé par la Drac.

Une amende de 150 000 euros a aussi été demandée à l’encontre de la SAS Rocher Mistral ainsi que la somme de 20 000 euros à Vianney d’Alençon. Le ministère public a enfin prévenu que le montant des amendes, relatives à ce type de dossier d’infractions, auraient pu grimper bien plus, jusqu’à 112 000 euros…

Le délibéré de l’affaire, sera, lui, renvoyé au 13 février prochain.”

« Vatican II et la nouvelle liturgie ont inventé un nouveau mode magistériel, la régression dogmatique »

A l’occasion de la réédition, revue et augmentée, de son ouvrage intitulé Trouvera-t-Il encore  la foi sur terre ?, nous avons interrogé l’abbé Claude Barthe :

Le titre de votre ouvrage est une citation de l’Évangile. Au vu de l’évolution actuelle de la religion catholique (croissance en Afrique et en Asie, chute en Europe…), peut-on envisager que celle-ci disparaisse en Europe occidentale, et donc à Rome, comme elle avait été pratiquement éliminée d’Afrique du Nord au début du Moyen-Age ?

L’abbé Claude Barthe – Notez que la question du Christ porte sur la foi qui pourrait disparaître, pas sur le nombre de ceux qui se disent catholiques. On peut parfaitement être catholique par la carte d’identité, si l’on peut dire, et avoir fait naufrage dans la foi.

Par ailleurs, s’il y a croissance du catholicisme en Afrique et en Asie, c’est une croissance du nombre des catholiques dans l’absolu, mais ce n’est pas une croissance relative, car la population y augmente énormément : les sectes ont malheureusement une croissance relative beaucoup plus grande. Qui plus est, l’orthodoxie des épiscopats et des théologiens d’Asie laisse parfois beaucoup à désirer.

En fait, le verset en saint Luc 18, 8, est très mystérieux. Il faut le rapporter aux prédictions concernant la persécution radicale de la religion du Christ par l’Antéchrist dans la deuxième épître de saint Jean, ou par l’Homme de péché de la 2èmeaux Thessaloniciens, ou encore par la Bête de l’Apocalypse, à laquelle il sera donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre (13, 7). On doit sans doute interpréter la phrase comme annonçant la presque disparition de la foi. N’y va-t-on pas dans nos contrées occidentales, y compris à Rome ?

Presque disparition, mais pas totale. Que Rome cesse d’émettre la règle de foi n’est pas possible. Il est vrai que nous sommes dans une situation que Jean Madiran qualifiait de « collapsus magistériel ». Je développe le même thème, celui de la « démission » des organes du magistère qui ne font pas leur travail. Mais cette situation ne peut qu’être provisoire.

Une des caractéristiques dramatiques de la situation présente est que ceux qui sont en charge du magistère ne font plus leur travail de définir ce qu’il faut croire et de condamner ceux qui s’en écartent. Ni dogmatisation, ni condamnation, disait en substance le discours d’ouverture du Concile par Jean XXIII. De sorte que les frontières de la foi sont devenues floues à l’intérieur même de l’Église institutionnelle.

Notre-Seigneur a promis que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre l’Église. Mais cette promesse s’applique-t-elle à l’Église militante ? Car pour ce qui est de l’Église souffrante et de l’Église triomphante, il est certain que l’enfer ne peut plus rien contre elles.

La promesse s’applique bien à l’Église militante, dirigée par le Successeur de Pierre et les évêques unis à lui dans la foi. Cette promesse est incluse dans celle qui est faite à Pierre : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les Portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (Matthieu, 16, 18). Mais justement, si le Christ a jugé bon de faire cette promesse, c’est qu’en certaines époques, il a pu sembler, et il peut sembler aujourd’hui, que l’erreur l’emporte.

Depuis la Révolution française, un certain nombre de courants (Lamennais, américanistes, modernistes, etc.), qui peuvent se regrouper sous l’appellation générale de catholicisme libéral, ont tenté de trouver une voie moyenne entre vérité catholique et esprit nouveau, dans la bonne intention, toujours déçue d’ailleurs, de ménager au catholicisme une certaine reconnaissance sociale au sein de la modernité. Le magistère, de Pie VI à Pie XII, a condamné sans relâche cette tentation. Avec Vatican II, le catholicisme libéral, sous la forme de ce que Pie XII a appelé la « nouvelle théologie », a pris les rênes du pouvoir magistériel, et ceci dès les premiers jours de l’assemblée, en octobre 1962, qui ont vu un véritable retournement politique. Mais pas un retournement magistériel, ce qui serait impossible. En fait, les hommes de la nouvelle théologie ont écarté le personnel de l’École romaine qui entourait Pie XII, et ont en somme fait main basse sur le magistère, en le mettant en veilleuse. Les principales « intuitions » de Vatican II (liberté religieuse, œcuménisme, principes du dialogue avec les religions non chrétiennes) veulent dire autre chose que le magistère antérieur, sans le contredire de front, en se plaçant sur un mode d’enseignement pastoral, autre que le mode magistériel classique qui se fonde sur le contenu de la Révélation et oblige à croire.

Dans votre livre, qui aborde longuement le Concile, vous soulignez que le décret sur l’œcuménisme ne contient pas la moindre définition de ce concept. Dans les années qui ont suivi, Rome n’a-t-elle donc jamais cherché à définir cette notion ?

En effet, ce qui, dans le décret Unitatis redintegratio, ressemble le plus à une définition est ce truisme : « Par “mouvement œcuménique” on entend les entreprises et initiatives provoquées et organisées en faveur de l’unité des chrétiens » (n. 4). Le texte subséquent le plus important est l’encyclique de Jean-Paul II, Ut unum sint de 1995, qui traite longuement de l’engagement œcuménique, mais sans en définir davantage la portée. On a lancé l’Église dans un formidable « mouvement », sans être capable de dire où on allait, ni vers quelle unité on se dirigeait.

Et c’est normal, parce que l’œcuménisme est typiquement cet entre-deux catholique libéral, ni vraiment catholique, ni vraiment hérétique. Le dilemme était le suivant : pour l’œcuménisme protestant, celui que prône le Conseil Œcuménique des Églises, l’unité de l’Église se fera dans l’Église du Christ à laquelle aucune Église existante ne peut prétendre s’identifier pleinement ; pour l’unionisme catholique traditionnel, l’unité ne peut se faire qu’au moyen de la réintégration, individuellement ou en corps, dans l’Église de ceux qui l’ont quittée. Eh bien, l’œcuménisme de Vatican II voulait dépasser l’unionisme (j’ai entendu de mes oreilles le cardinal Willebrands, Président du Conseil pour le Dialogue, dire qu’il ne fallait plus parler de « retour »), sans tomber dans l’hétérodoxie protestante. Cercle carré. J’ai un jour respectueusement titillé le cardinal Ratzinger sur ce point : retour des séparés dans la même Église catholique qu’ont quitté les séparés ou retour dans une autre Église ? Il m’a répondu : « Retour dans l’Église catholique, mais “en avant” ».

L’œcuménisme n’est pas pour autant le néant, car la théologie a horreur du vide. La troisième voie « pastorale », qui tente de ruser avec la doctrine traditionnelle, sort tout de même de l’orthodoxie : le décret sur l’œcuménisme dit que les chrétiens séparés bénéficieraient d’une « communion imparfaite » avec l’Église catholique (Unitatis redintegratio, n. 3). Ut unum sint en rajoute : ce serait les communautés séparées elles-mêmes qui seraient en communion imparfaite avec l’Église catholique (n. 11). Ce qui est impossible : la communion, fondée sur la foi, comme l’état de grâce, fondé sur la charité, existe ou n’existe pas, et l’on n’est pas plus à demi en état de grâce, qu’on est à demi en communion avec l’Église. Les protestants ne sont pas des catholiques à 20 ou 30%, les orthodoxes à 60%, etc.

Vous évoquez aussi la réforme de la liturgie, devenue malléable, comme l’ont été les textes du Concile. Que pensez-vous de ces tentatives de penser le Novus Ordo de façon traditionnelle, comme à Solesmes, à la communauté Saint-Martin, ou, plus récemment, avec l’ouvrage du père Nadler “L’Esprit de la messe Paul VI” ? Ces tentatives sont-elles conformes à “l’esprit du Concile” ?

Je pense que ces tentatives, qui manifestent une sorte de mauvaise conscience activée par la présence bien vivante du rite traditionnel, sont vaines. A l’époque de l’instauration du nouvel Ordo, ses critiques, par exemple dans Itinéraires, disaient : mieux vaut une messe traditionnelle en français qu’une messe nouvelle en latin. Le problème du Novus Ordo est intrinsèque : même célébré avec beaucoup de respect, de piété et de latin, il reste défectueux quant à l’expression du sacrifice eucharistique, du sacerdoce hiérarchique, de la présence réelle. Du sacrifice surtout. Même célébré à la perfection comme veulent le faire Solesmes, le P. Nadler, qui fut novice à Solesmes, la Communauté Saint-Martin, il reste au mieux plus faible que l’Ordo qu’il a remplacé. Au mieux, car au pire il permet tous les débordements. Le problème de la nouvelle lex orandi (si tant est que la liturgie de Paul VI avec ses variantes à l’infini soit une loi) est le même que celui de la nouvelle lex credendi (les « intuitions » de Vatican II) : le clair est remplacé par l’obscur qu’on est constamment obliger d’« interpréter », le vrai par le flou. On parlait jadis de « progrès dogmatique ». Vatican II et la nouvelle liturgie ont inventé un nouveau mode magistériel, la régression dogmatique.

Assoiffés du sang des innocents

Yves Daoudal souligne que le nouveau Parlement polonais ne veut pas perdre de temps :

Le premier jour de la session du nouveau Parlement polonais, alors qu’il n’y a pas encore de nouveau gouvernement, la gauche a présenté deux propositions de loi pour libéraliser l’avortement. L’un prévoit la légalisation du droit à l’avortement jusqu’à la douzième semaine de gestation, l’autre dépénalise spécifiquement l’aide à l’avortement.

Selon que vous serez policier ou voyou…

Aujourd’hui :

Le policier, auteur du tir mortel sur Nahel, dont le décès le 27 juin après un contrôle routier avait déclenché une semaine d’émeutes en France, a été enfin remis en liberté sous contrôle judiciaire mercredi.

Lundi dernier :

Une décision de justice rendue lundi concernait un mineur impliqué dans un refus d’obtempérer le 2 mai dernier à Nantes. Ce jour-là, il avait percuté et traîné au sol un policier sur «une vingtaine de mètres» alors qu’il était au volant d’une voiture, volée quelques jours avant.

Au moment de lâcher prise, la tête du policier avait «violemment heurté le bitume» et ce dernier avait perdu connaissance. Transporté au CHU de Nantes, le policier en était ressorti avec un «traumatisme crânien» et des points de suture. «Mon collègue a eu 30 jours d’ITT (Incapacité totale de travail, NDLR). En octobre, il a passé une IRM qui a démontré qu’il avait des zones mortes (sic) au niveau de son cerveau».

Il a été condamné à… 35 heures de travaux d’intérêt général. Le parquet a annoncé son intention de faire appel.

Connaissez-vous le collège Saint-Fort de Bordeaux ?

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Le collège s’agrandit et les inscriptions pour l’an prochain sont déjà grandes ouvertes ! https://college-saint-fort.com/inscription/

De magnifiques projets sont en cours: pour nous soutenir : https://college-saint-fort.com/devenez-mecene-du-college-saint-fort/

Les portes ouvertes et le marché de Noël auront lieu le samedi 2 décembre, au Bouscat.

L’adhésion active à la franc-maçonnerie reste interdite

Alors qu’Emmanuel Macron a récemment déclaré devant le Grand-Orient de France que la France serait la « fille aînée des Lumières » (EM au GODF), Rome vient de rappeler que l’adhésion à la franc-maçonnerie reste interdite pour un catholique.

C’est ce qu’a réaffirmé le dicastère pour la Doctrine de la foi dans une réponse datée du 13 novembre 2023, signée par le préfet Victor Fernandéz et approuvée par le Pape François. Le dicastère a répondu à une demande de Mgr Julito Cortes. L’évêque de Dumanguete, aux Philippines,

«après avoir expliqué avec inquiétude la situation dans son diocèse, due à l’augmentation continue du nombre de membres de la franc-maçonnerie, a demandé des suggestions sur la façon de gérer de façon adéquate cette réalité d’un point de vue pastoral, en tenant compte également des implications doctrinales».

En réponse à cette interrogation, le dicastère a choisi d’impliquer également la Conférence épiscopale des Philippines,

«en l’informant qu’il serait nécessaire de mettre en œuvre une stratégie coordonnée entre les évêques qui prévoit deux approches».

La première concerne le niveau doctrinal: le dicastère rappelle que

«l’adhésion active à la franc-maçonnerie par un fidèle est interdite, en raison de l’inconciliabilité entre la doctrine catholique et la franc-maçonnerie (cf. Déclaration de la Congrégation pour la doctrine de la foi de 1983, et les lignes directrices publiées par la conférence épiscopale en 2003)».

Par conséquent, la note précise que

«ceux qui sont formellement et sciemment membres de loges maçonniques et qui ont embrassé les principes maçonniques, tombent sous le coup des dispositions de la déclaration susmentionnée. Ces mesures s’appliquent également aux clercs inscrits dans la franc-maçonnerie».

La seconde approche concerne le caractère pastoral: le dicastère propose aux évêques philippins «de développer une catéchèse populaire dans toutes les paroisses sur les raisons de l’inconciliabilité entre la foi catholique et la franc-maçonnerie».

Si les écolos-gauchistes l’emportent à Saint Pierre de Colombier, ils l’emporteront partout ailleurs !

Le Salon Beige informe régulièrement ses lecteurs sur le projet de construction d’un centre spirituel à Saint Pierre de Colombier, en Ardèche, par la Famille Missionnaire de Notre-Dame (FMND), confrontée à une opposition virulente d’écolos-gauchistes.

En raison de la vidéo d’une religieuse plaquant un écolo et vue des millions de fois, cette affaire pourrait donc être abordée de manière légère mais il n’en est rien. Le sujet est réellement grave.

Les péripéties sont nombreuses : obtention du permis en 2018, débuts des travaux en 2019, ZAD et suspension du chantier en 2020, étude environnementale en 2021, reprise des travaux autorisée par les services de l’Etat en 2022, nouvelle occupation illégale avec violences et obstruction au travail des ouvriers en octobre 2023, nouvelle suspension décidée par un juge en novembre 2023.

Le sujet n’est pas seulement la christianophobie, pourtant avérée ici, ni non plus seulement l’écologie qui n’est que prétexte. Il s’agit en réalité, pour une minorité, d’imposer un choix de société à une majorité silencieuse : déconstruire notre société traditionnelle et imposer une société de la décroissance, synonyme de pauvreté et de tiers-mondisation.

La haine anti-catholique est pourtant sans équivoque. Quelques anticléricaux retraités harcèlent la FMND depuis plus de vingt ans. Les slogans, les graffitis et les perturbations de messe et de processions le montrent : « Dieu est mort », « Vos mères auraient dû avorter », « Avortement, contraception, on s’est battu pour les gagner, on se battra pour les garder », « Non aux cathos intégristes ». L’évêque des lieux, influencé par quelques prêtres progressistes, a pris un décret interdisant la construction de l’Eglise, confortant ainsi les opposants. Ces derniers sont très inquiets de sa mutation soudaine l’été dernier, que de fins connaisseurs interprètent comme une sanction, déguisée en promotion.

La FMND, toujours fidèle au Magistère, a été appelée par des évêques courageux dans 15 diocèses en France, mais pâtit auprès de catholiques peu au fait de la réalité des fausses informations entretenues par des médias ignorants ou malveillants. Ce combat est mené contre la religion catholique. Si le projet concernait une mosquée, les opposants issus de l’extrême gauche locale ne bougeraient pas le petit doigt. 

Ces vieux anticléricaux ont trouvé chez de jeunes néo-ruraux politisés des alliés pour judiciariser leur combat. Maniant habilement le code de l’environnement, ces militants professionnels arrivent à ralentir le chantier par un harcèlement judiciaire doublé d’occupations illégales violentes, empêchant les ouvriers de travailler. Ils s’appuient sur l’existence fantasmée d’espèces protégées. En 2020, il s’agissait d’un crapaud rare dont plus personne ne parle en raison d’une étude réalisée par un cabinet environnemental agréé par l’Etat. En 2023, une plante protégée, le réséda de Jacquin, a fait son apparition. Certains spécialistes estiment qu’il s’agit de réséda commun et les habitants sont formels : cette fleur n’a jamais été observée auparavant. Certains pensent qu’elle a été semée par un opposant pendant la suspension des travaux. 

L’Etat joue très gros sur cette affaire car ces militants professionnels agissent aussi sur de nombreux autres chantiers, avec les mêmes associations et les mêmes méthodes. Le droit de l’environnement est actuellement en pleine évolution, à cheval entre le pénal et l’administratif. Les juges tâtonnent et ne rendent pas forcément les mêmes décisions d’une affaire à l’autre. Ces associations font pression sur les préfets en portant plainte contre eux. Si les préfets optent pour la fermeté et l’application des lois, ils risquent des troubles à l’ordre public et des ZAD dont la médiatisation peut être fatale à leur carrière. Soit ils optent pour une temporisation, en suspendant les travaux le temps d’une étude supplémentaire, pour refiler le bébé au préfet suivant.

Mais l’Etat doit faire attention et ne pas manquer de courage. Plus ces activistes écolos gagneront du temps et quelques procès sur des projets privés, plus les projets étatiques seront soumis aux mêmes risques, comme on le voit avec l’A69 actuellement. C’est le développement économique du pays qui est clairement en jeu.

Les autorités de l’Etat vont être soumises à un véritable choix de société. Pascal Péri a très bien décrit ce phénomène :

« Les zadistes soutenus par les écologistes mènent en réalité un combat politique contre la croissance et contre l’économie de marché (…) Derrière l’apparente gestion flottante des ZAD, existe un véritable plan de bataille, une vision stratégique. Et cette vision stratégique s’inscrit dans un horizon : celui de la décroissance et du totalitarisme qui l’accompagne nécessairement ».

En attendant que le gouvernement fasse preuve de courage et de fermeté, la FMND se retrouve bien seule face à cette chienlit. Elle se retrouve détournée de sa vocation spirituelle, obligée de se plonger dans le code d’environnement, dans des procédures judiciaires à répétition, confrontée à une violence verbale et parfois physique. Et en face, l’extrême gauche locale a des réseaux puissants et mène méthodiquement un combat de déconstruction de notre société.

C’est un combat humainement à armes inégales. La prière est essentielle et indispensable mais les surcoûts sont importants (huissiers, avocats, sécurisation du chantier). C’est pourquoi nous vous invitons à aider financièrement la FMND par le biais d’une cagnotte lancée par un collectif de laïcs, Pour notre vallée la Bourges, qui se bat depuis 2020 pour soutenir ce projet au sein de la société civile.

Vous pouvez les aider, même avec un don minime, en suivant ce lien et surtout en faisant connaître cette cause auprès de vos amis.

https://www.gofundme.com/f/aidons-la-fmnd-face-aux-activistes-ecolos

“Tout le matériel anti-émeute qui n’est pas utilisé pour protéger nos frontières des assaillants a été dressé contre les Espagnols”

Rocío de Meer, député de Vox, a été interrogé par Sabine de Villeroché sur Boulevard Voltaire à propos des manifestations en Espagne :

Les Espagnols réagissent dans la rue à une grande trahison : le pacte signé entre la coalition socialiste-communiste et les séparatistes. Ils se sont mis d’accord sur des choses aussi sérieuses que l’amnistie des criminels jugés, un référendum ou la présence d’un rapporteur international pour la Catalogne en échange d’une poignée de voix pour rester au pouvoir. C’est une haute trahison contre le patrimoine de tous les Espagnols et contre notre souveraineté. Cela signifie aussi la faillite de l’État de droit : si les crimes de certains sont amnistiés parce que leurs votes sont nécessaires, le reste des Espagnols doit-il se conformer à la loi et payer des impôts ?

La situation est apparemment extrêmement tendue : les slogans « Espagnols, défendez votre nation » ou « La démocratie est en danger » retentissent dans les rangs des manifestants. Quelle est la nature de ce mouvement ? Qui en est à l’origine ?

Il s’agit d’un mouvement populaire patriotique et spontané, soutenu par de nombreuses associations et partis comme Vox, mais qui n’a pas pour protagonistes les partis mais plutôt une cause commune de tous les Espagnols. Il y a de nombreux chrétiens parmi les manifestants. L’Espagne est encore un pays culturellement catholique et il y a, bien sûr, des campagnes de prière et des symboles religieux, mais c’est un mouvement spontané et populaire. Il appartient à tous les patriotes qui sortent pour affirmer que l’Espagne n’est pas à vendre. Cela se matérialise par des manifestations constantes (tous les jours à 20 heures) au siège du Parti socialiste, qui est celui qui achève la trahison de l’Espagne et de tous les Espagnols. Certains l’ont appelé « Novembre national », et la vérité est que c’est un joli nom pour cette résistance populaire qui sort chaque jour malgré le froid, la fatigue et l’action disproportionnée de la police sur ordre des politiques.

Lundi 6 novembre dernier, la police de Marlaska [ministre de l’Intérieur, NDLR] a utilisé des gaz lacrymogènes, de la fumée et des balles en caoutchouc contre ceux qui manifestaient pacifiquement près du siège du PSOE (le Parti socialiste espagnol). La grande majorité étaient des familles, des personnes âgées et des jeunes. Beaucoup ont dû être soignés et transportés en ambulance. Tout le matériel anti-émeute qui n’est pas utilisé pour protéger nos frontières des assaillants a été dressé contre les Espagnols qui manifestaient démocratiquement. C’est dommage. […]

Pourquoi le président En Marche n’a pas marché contre l’antisémitisme ?

Et c’est L’Express qui donne la réponse :

Quelques jours avant la marche civique contre la haine et l’antisémitisme, c’est aux éventuels grondements venus des banlieues qu’à l’Elysée, on souhaite tendre l’oreille. Ainsi, deux conseillers d’Emmanuel Macron, le préfet Frédéric Rose, conseiller intérieur et sécurité, et Bruno Roger-Petit, le conseiller mémoire, ont-ils reçu l’ancien membre du Conseil présidentiel des villes, l’humoriste et animateur radio Yassine Belattar, condamné en septembre dernier à quatre mois de prison avec sursis pour menaces de mort et de crime visant plusieurs personnalités du monde du spectacle en 2018 et 2019. “Il est un thermomètre, une personne-ressource, explicite l’un des participants à cet échange. Il fait partie de ces sociologues opportunistes qui peuvent alerter sur l’état d’esprit de certaines parties de la société.”

Très attentif à la façon dont le conflit déclenché par le Pogrom du 7 octobre dernier perpétré par les terroristes du Hamas et la riposte dévastatrice de l’armée israélienne peuvent s’exporter dans les banlieues françaises et renforcer les communautarismes, hanté par la conscience d’être à l’Elysée enfermé et éloigné, Emmanuel Macron veille à diversifier ses sources et à prêter attention à ceux qui se revendiquent fins connaisseurs des quartiers. Belattar compte, à ses yeux, parmi ceux-là. […]

Mais, si sa voix compte aujourd’hui et s’il est reçu à l’Elysée, c’est, à en croire un conseiller du président, parce qu’il est “irréprochable”. […]

Aux conseillers du président, il a formulé une mise en garde. Attention, leur a-t-il dit en substance, à ne pas commettre l’erreur irréparable qui donnera aux quartiers des raisons de s’enflammer. […]

La libanisation de la France est devenue une réalité.

Cent mille personnes contre l’antisémitisme ? Honte à nous.

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

100 000 personnes pour manifester contre l’antisémitisme ?

Chapeau Borne : la dame qui parle de posture au sujet de la présence de MLP. Comme on dit : C’est ç’ui qui dit qu’y est…

Chapeau Tondelier : La dame qui réclame l’unité nationale mais sans les 42% d’électeurs du RN.

Chapeau Yael Braun-Pivet : La dame qui ne sait d’où vient l’antisémitisme actuel.

Chapeau Macron : L’homme qui sait la réalité mais qui ne veut diviser la France. Quand on est président, l’on est censé l’incarner ! C’est à dire être présent quand la France se lève ou doit le faire. C’était à lui d’entraîner, de donner la main. De se vêtir d’une étoile jaune portée fièrement. La honte me saisit de cette absence. La honte me saisit quand on commence à dire qu’Israël a le droit de se défendre et qu’on en vient à demander un cessez-le-feu ! Quant on organise un sommet pour l’aide humanitaire à Gaza et qu’on écrit au sujet du 7 octobre sans dire le mot islamisme, la honte me saisit.

Par l’absence de l’un, par la couardise et la politicaillerie des l’autres, la mobilisation fut très décevante. On avait espéré que la France serait là, pour une cause qui unît ceux qui l’aiment. On avait espéré une certaine grandeur, un peu de profondeur. On eût un bide qui dégoûtera longtemps ceux qui ne se mobilisèrent pas comme ceux qui le firent.

Faut-il rappeler que Samuel Paty, c’etait en France. Dominique Bernard c’était en France. Nice, c’était en France. Le Bataclan, c’était en France. Le Père Hamel, c’était en France. L’attentat à la basilique Notre-Dame de Nice, c’était en France. Mireille Knoll, c’etait en France. Sarah Halimi, c’était en France.

Et en France et à Paris aussi ce ne furent que 100 000 personnes.

Nous étions 3 millions en 1984 pour l’école libre. Nous étions 2 millions en 2013 à marcher vers la place l’Étoile. Ils étaient 1 million à être Charlie en 2015. Et nous ne sommes que 0,1 million à nous associer au peuple Juif et pleurer du sort que les Palestiniens de tout bord font subir à Israël. Zéro virgule un million à manifester pour dire qu’on n’en peut plus de ces accommodements avec le Qatar et des attentats subis ici, quels que soient votre race, votre âge, votre religion, votre sexe, votre métier, votre état. Zéro virgule un million pour dire que la France est une, qu’elle est Française et non Dar al-Harb. Qu’elle fut chrétienne, puis laïque, et que nous nous battrons les armes à la main pour empêcher qu’elle ne soit un Dar al-Islam.

Français ! Où étiez-vous ?

Macron ! Où étiez-vous ? Vous aviez Grand-Frais ou un rencart ? Méfiez-vous du grand-froid qui vient. Du grand vent que les Français vont vous mettre.

Je m’attendais à une mobilisation immédiate et massive de la population ! Je voulais les trois quarts de celle de Paris.

On me dira que les mobilisations dont je parle furent telles après une longue campagne. C’est exact. Il s’agissait de dire notre avis au sujet de projets politiques. Sauf pour Charlie ! Elle vint immédiatement. Ne devait-on pas attendre la même immédiateté, le même refus devant l’horreur de l’antisémitisme en action et revendiqué aux yeux de tous quand il est commit par “une certaine frange de la population” en France ?

Qui sont les musulmans modérés ?

Abdelali Mamoun, imam de la Grande mosquée de Paris, réputé pour être un musulman modéré, a déclaré sur RMC, après avoir remis en cause le nombre d’actes antisémites :

 « Le Hamas sont des Palestiniens élus par des Palestiniens qui, pour réveiller l’opinion sur le sort de Gaza, a décidé de tuer »

Manifestement cet imam n’a pas reçu d’Alger la consigne d’apaiser les choses en dépit de la visite de Darmanin. ET cet individu a édité au Cerf un manuel contre… le radicalisme.

“Nous avons notre « Hamas » chez nous. C’est un affrontement séculaire qui renait.”

Le général (2S) Roland Dubois avait signé la tribune de 2021. Il publie un texte de sa propre plume pour constater l’insuffisance des armées françaises et dénoncer la situation migratoire. Malgré quelques passages convenus sur la Russie et l’OTAN, digne des plateaux de télévision, le reste du texte mérite notre attention :

“(…) Et sur notre sol, depuis plus de trente ans nous sommes confrontés à un terrorisme, qui s’est encore rappelé à nous récemment, dont l’on n’osait même pas nommer les auteurs. On y vient, petit à petit ; c’est l’islamisme dont on feint encore de croire qu’il n’a rien à voir avec l’Islam (…) Ce sont les islamistes qui font la lecture authentique du Coran et cherchent, trop souvent avec succès, à entrainer les 10 millions de Musulmans présents en France ; surtout les plus jeunes qui majoritairement placent la Charia au-dessus des lois de la république.

Certes la majorité des Musulmans est silencieuse, ne prend pas parti. Mais nous savons qu’elle n’a pas d’importance. Ce sont toujours les minorités agissantes qui font les grands événements. La masse finit par suivre, par adhésion, par peur ou par indifférence. Il est vain d’espérer rester à l’écart de la nième éruption du conflit israélo-palestinien puisque depuis des décennies nous avons, de manière irresponsable, créé chez nous les conditions de l’affrontement de civilisation qui en est inséparable. Nous avons notre « Hamas » chez nous. Nous avons toutes les raisons d’être pessimistes pour l’avenir puisqu’il est vain d’espérer intégrer la masse d’immigrants de fraiche date déjà là, tout en laissant les portes ouvertes. En ce moment ce sont les Français de confession juive qui sont dans le collimateur ; mais le tour des autres viendra, car la religion conquérante de Mahomet ne tolère les incroyants que convertis, soumis ou morts.

Sommes-nous armés pour faire face à ces deux menaces ? Celle qui peut frapper à notre porte demain, et celle qui est à l’œuvre chez nous ? La réponse est non.

La seule force de notre petite armée est la qualité des personnels. A force de croire que tout conflit était devenu impossible en Europe, nous avons divisé le budget de la défense par trois, et construit une force apte à des conflits de type « africain ». Nos succès contre des forces sous équipées ont entretenu l’illusion de la meilleure armée d’Europe. La réalité est que nous n’avons actuellement pas d’armée capable de mener dans la durée un conflit de type « ukrainien ». Et ce n’est pas la nouvelle loi de programmation militaire qui changera ça. Heureusement que pour notre protection il y a encore l’OTAN, que notre président disait en état de mort cérébrale il y a peu, et que l’agression russe a réveillée. Il n’y a actuellement pas d’alternative.

Quant à la menace intérieure, n’escomptons pas la juguler sans prendre des mesures drastiques qui n’ont rien à voir avec ce qu’on nous prépare. Le bateau coule. Il faut colmater les brèches dans la coque, c’est-à-dire stopper l’immigration démente que nous subissons, légale et illégale (500.000 par an), et actionner les pompes de refoulement pour tous les indésirables. C’est possible ; il suffit de vouloir. C’est un affrontement séculaire qui renait. On ne peut pas se contenter, comme d’habitude, de condamnation avec fermeté, d’exhortation à l’unité, de dépôts de fleurs, de bougies, de marches blanches, de cellules psy. Ce n’est pas avec des mièvreries pareilles que nous affronteront l’adversaire avec des chances de succès. Et qu’on ne nous dise pas que l’état de droit s’opposerait aux mesures énergiques qui s’imposent. Nos dirigeants ont bien su, pendant la crise du Covid, nous contraindre, et de quelle manière. Bien sûr, il faudra prendre toutes mesures pour aider et protéger les nombreux Musulmans, certains éminents mais peu nombreux, qui nous ont rejoints sans arrière-pensée et sont devenus de vrais Français.

Aucun redressement ne se fera sans effort ; financier, et surtout moral. Les Français doivent comprendre que tout pays a une armée sur son territoire. Quand ce n’est pas la sienne, c’est celle des autres. Il faut y consentir les sacrifices financiers nécessaires. Les Français doivent aussi vouloir se défendre, sinon « ils pleureront demain comme des enfants ce qu’ils n’auront pas su défendre aujourd’hui comme des hommes ».

Pour terminer, laissez-moi vous parler un peu de moi et de ceux de ma génération. Dans notre jeunesse, la France nous a envoyé en Algérie afin que celle-ci reste française. On peut penser ce qu’on veut de cette ambition, mais nous avons été nombreux à y croire car nous avions 20 ans. Et au soir de notre vie, la France nous contraint à assister à sa propre invasion par ceux qui n’ont pas voulu de nous alors. Quelle amertume ! Et comment ne pas en vouloir aux chefs qui nous ont amenés là ?

Stop au trafic d’êtres humains de la GPA : Manifestation jeudi 16 novembre à Paris

Stop au trafic d’êtres humains de la GPA : Non au Certificat européen de Parentalité ! 

Manifestation jeudi 16 novembre à Paris, à partir de 19h

Ne laissons pas l’Union européenne avancer en douce sur l’indigne trafic de mères porteuses et d’enfants pendant que l’opinion publique est focalisée sur les crises internationales !

Le lieu précis du RDV, non loin de la représentation européenne à Paris dans le 7esera indiqué sur le site www.lesyndicatdelafamille.fr dès l’issue des négociations avec la préfecture de police de Paris.

Italie : le gouvernement Meloni encourage la maternité

Le gouvernement italien a signé un pacte avec cent entreprises pour promouvoir la maternité, l’un des thèmes sur lesquels la première ministre Giorgia Meloni a le plus insisté au cours de sa carrière politique. Elle s’est inquiétée du faible taux de natalité dans son pays et dans le reste de l’Europe. Selon l’accord, plusieurs entreprises s’engagent à soutenir le retour au travail des femmes après un congé de maternité.

Lors de la présentation de ce pacte, Mme Meloni a souligné que la famille et la natalité sont des éléments fondamentaux de l’action de son gouvernement.

« L’avenir et l’investissement sont les mots clés de ce pacte », « sans enfants, l’Italie sera plus pauvre, la durabilité de notre bien-être sera menacée et le relais générationnel sur lequel repose la capacité de porter notre identité en tant que peuple dans l’avenir sera perdu ».

Mme Meloni s’est dite préoccupée par le faible taux de natalité en Europe et a souligné qu’en Italie, un certain climat culturel a contribué à abaisser la courbe démographique. Elle a critiqué le manque d’attention portée à la famille depuis des décennies et a souligné que les budgets généraux approuvés par son gouvernement comprennent des mesures d’une valeur de plus de 2,5 milliards d’euros pour s’attaquer à ce problème.

En ce qui concerne les budgets pour 2023, des réductions fiscales sur les salaires sont prévues pour les mères de deux enfants, en particulier celles qui ont de faibles revenus, ainsi que la gratuité des services de garde pour le deuxième enfant.

Le déclin de la natalité en Italie a été continuel depuis le début des années 60 : en 1964 le taux de fécondité était encore de 2,66 enfants par femme. De 1974 à 1984, il est passé de 2,28 – au-dessus du taux de renouvellement – à 1,46 nettement en dessous de ce taux qui est fixé entre 2,05 et 2,15. Ce taux était de 1,24 en 2020 et il est estimé comme le plus bas en Europe.

Cette crise de la natalité en Italie n’a pas de cause unique : ce sont des emplois précaires, le manque de perspective ou l’incertitude économique mais aussi l’absence de politique de la famille. Il a fallu attendre mars 2022 pour voir apparaitre des allocations familiales.

Les ruptures conjugales sont une des raisons majeures de la pauvreté

Selon le nouveau rapport du Secours catholique:

[…] Lorsqu’on regarde les types de ménage rencontrés, le podium confirme à quel point le fait d’être seul adulte dans le ménage est un élément de vulnérabilité :

  1. les mères isolées (un quart des ménages rencontrés) ;
  2. les hommes seuls (un autre quart, majoritairement inactifs ou au chômage) ;
  3. les femmes seules (20 %), majoritairement françaises (à 72 %) et plus âgées (âge médian de 56 ans pour les Françaises).

En 1989, les femmes représentaient 51 % des adultes rencontrés par le Secours Catholique. En 2022, cette part est de 57,5% – et même de 60% des adultes de nationalité française. Les premières victimes de la pauvreté sont donc les femmes, et surtout les femmes avec enfants. Voilà l’autre enseignement majeur du rapport « État de la pauvreté 2023 ». Quelques pistes peuvent être avancées pour tenter d’expliquer le phénomène.

Ruptures conjugales et charge d’enfants

Les ruptures conjugales, les traumatismes sont une des raisons majeures pour lesquelles des personnes se tournent vers les associations. 22 % des femmes seules et des mères isolées rencontrées au Secours Catholique mentionnent ainsi une séparation, un abandon ou un divorce récent.

Parmi ces « accidents de la vie », « tous types d’unions confondus, la propension à se séparer n’a cessé d’augmenter au cours des dernières décennies », est-il rappelé dans la revue de la Cnaf (Caisse nationale des allocations familiales). Or, le plus fréquemment, du fait de la façon dont la société tend à répartir les rôles entre hommes et femmes, ce sont les femmes qui subissent davantage le poids des ruptures conjugales et qui assument, trop souvent seules, la charge des enfants. « Quand j’étais seule, c’était une angoisse : j’avais peur de ne plus avoir de sous, comment j’aurais fait pour mes enfants s’il leur avait manqué quelque chose ? » s’interroge une femme de Grenoble. […]

Si l’on s’intéresse aux circonstances particulières mentionnées lorsque les personnes demandent l’aide du Secours Catholique, pour les femmes seules (avec ou sans enfants), la catégorie « abandon, séparation, divorce récent » vient en tête et est mentionnée par 22 % d’entre elles, alors qu’elle n’est citée que par 12 % des hommes. Les femmes seules ou mères isolées d’origine française rencontrées sont 27 % à faire mention de l’une de ces circonstances, contre 15 % des étrangères. […]

Mais cette étude exclut de son champ les ruptures d’unions libres qui représentent la moitié des séparations de couples avec enfants mineurs et qui ne sont pas encadrées par la loi. […]

L’ensemble de ces statistiques confirme la vulnérabilité particulière des femmes à des ruptures familiales. Les femmes seules, avec ou sans enfants, sont aussi deux fois plus nombreuses que les hommes seuls à mentionner le décès récent d’un proche (2,7 % contre 1,3 %).

Voilà ce que donnent le non-mariage, la facilitation du divorce et le dénigrement du mariage.

Invités à l’Elysée, les représentants des cultes ont offert à Macron un ouvrage sur la fin de vie

On m’informe que la réunion sur la fin de vie et l’aide active à mourir, qui devait se tenir cet après-midi à l’Elysée avec Emmanuel Macron et quatre ministres (Aurélien Rousseau, Agnès Firmin Le Bodo, Aurore Bergé et Sylvie Retailleau), est finalement reportée.

Il faut dire que l’agenda du président est bien rempli : l’Elysée a organisé en urgence un déplacement dans le Pas-de-Calais à la rencontre des sinistrés des inondations. Dans la foulée, le chef de l’Etat se rendra à la Maison de l’autisme d’Aubervilliers pour présenter la nouvelle “stratégie nationale pour les troubles du neurodéveloppement”.

Emmanuel Macron ne chercherait-t-il à temporiser ? Selon un cadre de la majorité, Macron se pose la question de l’opportunité de mener deux combats sociétaux de front : l’euthanasie, et la constitutionnalisation de l’avortement. Macron aurait, selon d’autres, “le souci constant de construire le plus large consensus possible”. Sic. Le président a pourtant dit aux responsables des cultes, reçus hier au lendemain de la marche contre l’antisémitisme, qu’il “mènerait le projet au bout”.

Ces représentants des cultes, parmi lesquels Mgr Eric de Moulins-Beaufort, ont profité de leur visite pour lui faire don du livre Religions et fin de vie. Dans cet ouvrage collectif paru fin octobre, plusieurs responsables, du président de la Conférence des évêques de France au grand rabbin de France, livrent leur réflexion sur le sujet.

Agnès Firmin-Le Bodo, qui a envoyé une première mouture du projet de loi en septembre, est suspendue aux arbitrages présidentiels. Son cabinet assure que le texte sera bien présenté en décembre en Conseil des ministres. Devant le Grand Orient de France, la semaine dernière, Emmanuel Macron a promis de “faire cheminer dans les prochains mois ce texte”.

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