I-Média – Terrorisme, guerre : ce qu’on ne vous dit pas
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur les images de la frappe sur l’hôpital Al-Ahli, dans la ville de Gaza. L’occasion de faire le point sur ceux qui se sont emportés dans des conjectures incertaines et ceux qui plus prudents recherchent la désescalade dans ce conflit.
Le dossier du jour revient sur les actes terroristes qui ont secoué la France et l’Europe à Arras et Bruxelles. Un professeur assassiné sous les coups de poignard de Mohammed Mogouchkov, un individu radicalisé fiché S et ancien élève du lycée Gambetta. Et deux supporters suédois tués par Abdessalem Lassoued, un assaillant terroriste en situation irrégulière, venu en Europe par les filières d’immigration de Lampedusa. Une information que se gardent bien de communiquer la plupart des médias.
Et puis on n’oubliera pas les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour, en partenariat avec l’OJIM, consacré à Cyril Hanouna, l’animateur vedette de l’émission phare de C8.
Une fois de plus la science est pro-vie
Les bébés seraient conscients plus tôt que prévu :
Quand l’être humain prend-il conscience pour la première fois ? Si la science a longtemps considéré que la conscience apparaissait petit à petit, au fil du développement de l’enfant, une nouvelle étude révèle que le cerveau du nourrisson serait en réalité capable d’expériences conscientes dès la naissance, et peut-être même en fin de grossesse. Les chercheurs à l’origine de la découverte ont publié leurs conclusions dans la revue Trends in Cognitive Science, sous le titre “La conscience dans le berceau : sur l’émergence de l’expérience du nourrisson”. […]
Levant un peu plus le voile sur “ce que c’est que d’être un bébé”, cette découverte remet en cause l’idée selon laquelle les nourrissons sont simplement des êtres passifs qui réagissent aux stimuli extérieurs. Elle soulève des questions majeures sur notre perception des nouveau-nés et sur la manière dont nous les traitons, et pourrait avoir des implications sur le plan clinique, éthique, et même potentiellement juridique dès lors que les individus possédant une conscience ont un statut moral différent de ceux qui en sont dépourvus.
Comment l’OMS contrôle la démographie européenne
Louis-Marie Bonneau, chercheur associé de l’ECLJ était interrogé ce matin à propos de l’alliance entre l’OMS et le lobby parlementaire du planning familial en vue du contrôle de la démographie :
L’État envisage le retrait du contrat avec le lycée musulman Averroès de Lille
Le préfet des Hauts-de-France vient de convoquer le président de l’association du lycée privé musulman Averroès. Le contrat d’association liant l’établissement scolaire à l’État va être réexaminé, voire résilié. L’État envisage de rompre son contrat d’association avec le lycée musulman où on lit des auteurs salafistes en cours d’éthique musulmane.
En septembre dernier, 3 militantes du collectif identitaire Némésis partaient en garde à vue pour avoir déployé une banderole alertant sur les lectures salafistes dans ce lycée musulman Averroès de Lille.
Vous n’avez pas de place dans notre ville, avec ces idées contraires à l’ADN des Lillois. Nous avons porté plainte. https://t.co/WwsLmSRCGd
— Martine Aubry (@MartineAubry) September 4, 2023
Le maire de la ville Martine Aubry a aussi porté plainte contre elles pour « incitation à la haine raciale ». Martine Aubry va-t-elle poursuivre le préfet ?
En 2015, Gérald Darmanin et Xavier Bertrand visitaient le lycée Averroès. Ils étaient alors respectivement maires de Tourcoing et de Saint-Quentin.
Xavier Bertrand et Gérald Darmanin avec Amar Lasfar, fondateur du lycée Averroès à Lille, et président de Musulmans de France, la branche tricolore des Frères musulmans, une confrérie dont l’ambition est d’établir un Etat islamique sur toute la terre. pic.twitter.com/0ml1HQPxvE
— Hamel Ian (@IanHamel) July 17, 2021
“L’Église est ouverte à tous, mais la paix de Dieu est donnée aux conditions de Dieu, pas à celles de l’homme”
Un évêque du Synode a fait appel à la “fidélité et à la constance” dans une homélie prononcée hier dans la basilique Saint-Pierre. C’est Dieu qui fixe les règles, pas les hommes. Mgr Grusas, archevêque de Vilnius, né aux États-Unis, a déclaré que la réforme n’était pas une fin en soi. Il a ajouté :
“Tous ceux à qui le message du Royaume de Dieu est annoncé ne seront pas prêts à le recevoir – l’homme a la liberté d’accepter ou non la Bonne Nouvelle de Dieu. L’Église est ouverte à tous, mais la paix de Dieu est donnée aux conditions de Dieu, pas à celles de l’homme”.
Se référant aux débats du Synode, l’archevêque a lancé :
“Alors que nous continuons à discuter des processus, des structures et des institutions nécessaires à une Église synodale missionnaire, nous devons nous assurer qu’ils soutiennent réellement la mission d’apporter la Bonne Nouvelle à ceux qui ont besoin du salut.”
Pas Daccord à La Croix
Début octobre, Le Canard enchaîné pointait le lourd passif du nouveau directeur du quotidien La Croix, Antoine Daccord :

Cette semaine, La Lettre A nous apprend que les administrateurs du groupe ont préféré renoncer :

Pour la petite histoire, Antoine Daccord est le gendre de Georges Sanerot, qui fut président du directoire du groupe Bayard de 2005 à 2017 et à qui a succédé Pascal Ruffenach cité plus haut.
Le pèlerinage « ad Petri Sedem » manifeste que nous sommes toujours là, malgré la persécution
Les membres du Coetus Internationalis Summorum Pontificum, attachés à la messe traditionnelle, se réunissent à Rome, les 28 et 29 octobre, pour un douzième pèlerinage « ad Petri Sedem » accompagné d’une rencontre d’études, « Pax liturgica ». Extrait d’un entretien avec Christian Marquant, président du Coetus Internationalis Summorum Pontificum, dans L’Homme nouveau :
[…]
Vous aviez l’habitude, les années précédentes, d’avoir la messe sur l’autel de la Chaire à la basilique Saint-Pierre. Cela vous a été refusé cette année…
Depuis 2012, nous avions toujours eu l’autorisation de bénéficier d’une célébration traditionnelle à l’issue de la procession, dans la basilique Saint-Pierre. Même après le motu proprio Traditionis Custodes, limitant considérablement l’accès à la messe traditionnelle, nous avons pu encore avoir cette messe.
Malheureusement, cette année, l’autorisation ne nous a pas été accordée. Mais cela ne nous empêchera pas de continuer notre pèlerinage. Malgré cette interdiction, nous serons bien accueillis dans la basilique Saint-Pierre. Nous témoignerons donc de notre foi, et nous y chanterons l’office de sexte.
À l’origine, notre pèlerinage était un remerciement envers l’Église. Aujourd’hui, nous souhaitons continuer à rendre grâces pour tout ce qui nous a été accordé ces dernières années. Notre maintien permet également de manifester que nous sommes toujours là, malgré la persécution qui est mise en place.
Nous sommes un groupe de laïcs qui veut montrer son amour pour la messe traditionnelle, et nous souhaitons la défendre à la place de nos prêtres qui ne le peuvent plus autant qu’ils le voudraient. Enfin, ce pèlerinage doit être maintenu pour prier, dans l’espérance de jours meilleurs.
Le vendredi précédant ce pèlerinage, une journée de réflexion a lieu à l’institut patristique de l’Augustinianum, organisée par l’association membre du Coetus Paix Liturgique. En quoi consiste cette journée ?
Depuis 2016, nous organisons en effet la « Rencontre Pax liturgica ». Il s’agit d’un rendez-vous plus universitaire, durant la journée du vendredi précédant le pèlerinage. Plusieurs enseignements sont donnés de 10h à 17 h, sous le mode du témoignage. Cette année, Mgr Schneider interviendra, notamment.
Cette rencontre est indépendante du pèlerinage, mais elle est en totale osmose avec lui. La plupart des participants rejoindront la basilique Sainte-Marie-des-Martyrs à l’issue de la journée.
Vous pouvez venir au pèlerinage sans inscription au préalable. Cependant, pour assister à la rencontre durant la journée de vendredi, l’inscription est préférable via un lien d’inscription disponible sur le site du pèlerinage. Une participation libre sera demandée pour le petit-déjeuner et le déjeuner.
Proposition de loi pour constitutionnaliser l’avortement, le 30 novembre
La présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale Mathilde Panot a annoncé que son groupe présentera à l’ordre du jour de sa “niche” du 30 novembre la “proposition de loi constitutionnelle visant à protéger et à garantir le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse”.
“Nous sommes prêts à aller au bout du processus parlementaire”.
Cette proposition avait été adoptée avec le soutien de la majorité présidentielle lors de sa précédente niche en novembre 2022 puis modifiée par le Sénat, qui a substitué au “droit” à l’IVG la “liberté” d’y recourir.
“Nous n’accepterons d’enlever le texte de notre niche parlementaire que si le gouvernement a déposé un texte ad hoc, réservé à cette question”.
Les Conciles et la foi
Recension de Marion Duvauchel sur l’ouvrage du père Charles Mallard, vicaire épiscopal, curé de la cathédrale de Toulon sur l’Histoire de la foi en suivant les conciles. Le Salon beige ne soutient pas toutes les remarques formulées :
Reconstituer une histoire de la foi en suivant les conciles, voilà qui est à la fois malin et ambitieux. Mais c’est non sans raison que l’auteur nous prévient : nous ne pouvons ni ne devons en effet « nous contenter d’une histoire qui s’arrêterait à la Pentecôte pour se prolonger par une vague diffusion de la religion avec des haut et des bas selon les époques ». Une histoire de la foi, cela s’appelle une histoire théologique : il s’agit d’examiner « ce que l’esprit a inspiré à nos Pères » en suivant le fil rouge des ces assemblées improbables confrontés à deux grands soucis : la vérité théologique et la discipline ecclésiastique.
Suivre les conciles, soit. Oui mais lesquels ? Parce qu’il y en a eu beaucoup, beaucoup. Il faut suivre les plus significatifs, ceux que l’histoire ecclésiastique et théologique a retenus. Encore fallait-il les situer dans les vicissitudes de l’histoire pour mieux comprendre les enjeux, les ruptures et sous la pierre, le lézard de l’unité de l’Église, qui s’enfuit dès qu’on la soulève.
En huit chapitres, de l’Assemblée de Jérusalem au concile de Vatican II, ce petit livre précis et synthétique expose les principales étapes de cette histoire théologique et les problèmes que l’Église a affrontés au long des quelque vingt et un siècles de son histoire.
Tout commence sans surprise avec le « concile (ou assemblée) de Jérusalem, fondateur de la démarche conciliaire et de ses principes : « la collégialité », « l’inspiration » et « la dimension théologique ».
Les 4 premiers conciles (ceux qui suivent l’Assemblée de Jérusalem) sont des conciles fondateurs de quelque chose de nouveau : « la recherche d’une juste expression de la foi ». L’Église de Rome n’est encore qu’un patriarcat comme Alexandrie, Constantinople, Antioche et Jérusalem.
Chaque concile fait l’objet d’un document final : et c’est ce document qui expose la décision prise sur le point discuté car si le concile est un lieu de discussions, parfois âpres, il est là pour décider, pour trancher. La réception de la décision est une toute autre affaire.
On est bien d’accord avec le père Mallard que cette recherche d’une expression juste de la foi demande une grande humilité, mais on ne peut que constater combien cette humilité est souvent absente tout au long de cette histoire conciliaire. L’affrontement Cyrille/Nestorius en est l’un des moments les plus navrants.
Avec ces premiers conciles s’ouvre aussi l’histoire des hérésies et des premières ruptures : ce qu’on appelle un schisme. Le concile de Nicée (325) est lié à Arius et à l’arianisme dont il est l’instigateur. Le concile de Constantinople, qui suit, peut s’analyser comme la prolongation des soucis provoqués par l’arianisme. Les deux conciles suivants, celui d’Éphèse en 431 et celui de Chalcédoine en 451 compromettent plus encore la paix théologique, déjà bien fragile. Mais c’est le concile de Chalcédoine qui fait apparaître les Églises dissidentes : la copte, l’église jacobite et l’Église d’Arménie.
C’est aussi le moment où Rome se présente comme un vecteur de conciliation et d’arbitrage. D’un côté l’évêque de Rome, de l’autre les patriarcats orientaux.
Des quatre premiers conciles, on passe aux quatre derniers du premier millénaire : « Dans l’Église indivise ». C’est une période conciliaire sous le signe de Byzance (de 553 à 870) dans la mesure où trois de ces conciles se déroulent à Constantinople et un autre à Nicée. Ils reflètent la fracture entre un Orient monophysite (Byzance) et un Occident orthodoxe.
L’analyse de toute cette période est concise et vraie et l’une des conséquences les plus lourdes est bien « la lente dérive entre Orient et Occident ». Trois mouvements divergents sont repérés : l’autorité pontificale et la centralisation romaine qui en est le corollaire d’un côté ; de l’autre, une sorte de « nationalisme ecclésiastique » byzantin.
Cependant, le troisième mouvement n’est pas tout à fait de même nature car il touche les pays désormais sous domination musulmane qui vont connaître une évolution particulière liée au fait qu’ils sont en situation de survie. C’est le christianisme oriental, les « chrétiens de l’Orient, ceux qu’on appelle improprement les « Nestoriens » (le père Mallard ne le souligne pas suffisamment) dont l’histoire tragique émerge aujourd’hui au sein de notre monde catholique romain, sans réellement réussir à faire entendre sa voix.
Par ailleurs, Orient et Occident sont des catégories à la fois vagues et chargées d’histoire. L’Orient, c’est d’une part l’Orient « byzantin » ou si l’on préfère sous tutelle byzantine, et d’autre part l’Orient sous domination musulmane. Mais il y a aussi un Orient méditerranéen. L’Orient, c’est vaste, et l’Occident ce n’est encore qu’un « petit cap asiatique ».
De ce fait, la conclusion du chapitre III apparaît comme le propos optimiste d’un pasteur : « la séparation entre l’Orient et l’Occident ne peut être acceptée comme une évolution inéluctable de l’histoire, mais plutôt comme un défi à relever ».
Le chapitre IV fait apparaître le Moyen âge tardif. Qu’est-ce qui change ? D’abord, les conciles sont désormais convoqués par le pape (et non plus reconnus par lui) et surtout il se déroulent en Occident. Depuis le VIIIe siècle, l’islam a coupé la Méditerranée en deux, donnant naissance à cette Europe qui est une « Méditerranée basculée vers le Nord ». L’empire carolingien n’a pas duré. Et surtout la conquête de l’islam a entraîné des troubles dans trois des cinq patriarcats : Antioche, Alexandrie et Jérusalem avec pour conséquences l’effacement progressif de l’autorité de ces patriarches et un isolement des Églises « d’Orient ». Puis une longue histoire en régime de survie et de persécutions plus ou moins dures.
L’autorité pontificale commence alors à s’imposer ou du moins à se rendre davantage visible.
Désormais, les conciles suivants se déroulent en régime « romain ». Quatre conciles se déroulent à Latran, suivi de celui de Lyon. Ils soutiennent et reflètent la lente et persévérante réforme grégorienne. Désormais, la papauté occupe l’avant-scène et l’histoire des conciles devient celle de conflits entre l’autorité du pape et celle du concile.
Au schisme qui a divisé l’Église entre orthodoxes et romains (Orient/Occident) vient s’ajouter un schisme au sein de l’Occident même.
Au premier millénaire, l’effort portait sur l’indépendance de l’Église vis-à-vis du pouvoir politique. Latran V et le concile de Trente porte l’effort sur la « primauté du pastoral sur le financier ». Et c’est à Trente que les sacrements prennent une dimension dogmatique.
Trois siècles passent. Les conciles se sont raréfiés. On n’en retient que deux : Vatican I et Vatican II, les deux derniers chapitres de ce petit livre éclairant. La liberté, liberté chérie, la liberté, souligne l’auteur, est devenue le maître mot. Et « cette liberté revendiquée par les libertins, les libertaires et par le libéralisme s’oppose à l’institution ecclésiastique ».
A la perte du pouvoir temporel, le pape répond en développant la dimension spirituelle de son action. Il définit en 1854 le dogme de l’Immaculée conception, et dix ans plus tard, il publie l’Encyclique Quanta Cura, accompagnée du Syllabus qui condamne quelques 80 propositions du modernisme. L’Église se divise une nouvelle fois : d’un côté les intransigeants, de l’autre les libéraux. Face aux attaques contre l’Église, une parade : le concile. Deux problématiques majeures se mettent en place : l’infaillibilité pontificale et le rapport foi et raison. C’est Vatican I qui va geler les problématiques et les fixer dans une opposition devenue centrale et presque dogmatique.
La guerre interrompt ces réunions mouvementées sur des questions qui aujourd’hui n’intéressent plus que les milieux que l’auteur nomme les « intransigeants ». Il semble qu’aujourd’hui on les appelle les « tradis ».
Last but not least, le concile Vatican II. Comme pour chaque chapitre, l’auteur définit les grands changements de sociétés et leur impact sur l’Église à la moitié du XXe siècle. Un nouveau schéma de l’Église est présenté ; des sujets délicats sont disputés (le diaconat, le pouvoir épiscopal ; le schéma de l’œcuménisme). Car l’Église propose des « schémas ». Mais bien d’autres thèmes sont abordés. Un archevêque « propose qu’on accepte le remariage du conjoint innocent ». Le sujet est vite clos et on s’en tient à l’indissolubilité du mariage. L’archevêque s’appelait Zoghbty, je suggère qu’on retienne ce nom. L’idée n’était pas si bête. Le père Mallard ne se prononce pas.
Le lecteur ou la lectrice aurait apprécié sans doute quelques pages conclusives, ces pages où souvent l’auteur s’autorise à faire entendre l’écho de sa pensée profonde sur quelques points délicats. Dans sa sagesse prudentielle, le père Charles a préféré clore son ouvrage sur le dernier point du concile de Vatican II : l’appel universel à la sainteté.
Cela dispensait en effet de toute conclusion.
Vendredi 27 octobre : journée de jeûne, de pénitence et de prière pour la paix
A la demande de Sa Sainteté le pape François :
J’ai décidé de faire du vendredi 27 octobre une journée de jeûne, de pénitence et de prière pour la #paix, à laquelle j’invite les différentes confessions chrétiennes, les membres des autres religions et tous ceux qui ont à cœur la cause de la paix dans le monde à se joindre.
— Pape François (@Pontifex_fr) October 18, 2023
Il viole une femme de 95 ans et est laissé en liberté
Tout va bien en France :
Le principal suspect dans l’affaire de l’agression sexuelle d’une patiente en gériatrie, à Argenteuil, ne sera pas placé en détention provisoire. La décision du ministère public allant dans ce sens a été écartée par le juge des libertés et de la détention, qui a préféré laisser le suspect en liberté sous contrôle judiciaire jusqu’à l’échéance de son procès pour “agression sexuelle sur une personne vulnérable”, en novembre. L’homme, âgé de 44 ans, a été interpellé samedi après-midi dans l’hôpital d’Argenteuil, alors qu’il sortait de la chambre de sa victime âgée de 95 ans. Encourant sept ans d’emprisonnement, il est également soupçonné d’avoir sévi sur une autre femme, âgée de 93 ans, décédée d’un malaise cardiaque le même soir.
Le juge des libertés et de la détention qui a décidé de le laisser libre sera-t-il considéré comme complice du prochain viol ?
Panégyrique de l’abbé Michel Viot pour Marie-Antoinette
L’abbé Michel Viot prononçait le panégyrique pour la reine assassinée, le 16 octobre dernier à Saint-Denis. Voici les premières phrases:
Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit !
« Omne,quod dat mihi Pater, ad me veniet : et eum qui venit ad me, non ejiciam foras…. « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi : et celui qui vient à moi je ne le rejetterai pas… » « Haec est autem volontas ejus, qui misit me, Patris : ut omne quod dedit mihi, non perdam ex eo , sed resuscitem illud in novissimo die. » « Mais telle est la volonté du Père qui m’a envoyé, :c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. »
De par sa haute naissance, la plus jeune des filles, avant dernière exactement des seize enfants qu’eut le couple impérial, formé par François de Lorraine et Marie Thérèse de Habsbourg, Marie Antoinette devint Dauphine de France à 14 ans en épousant Louis Auguste, le petit fils de Louis XV. Son mariage était un signe de paix entre la maison d’Autriche et celle de France qui se livraient une guerre séculaire, au point qu’au 16 ème siècle, la France s’était alliée au Grand Turc pour combattre la maison d’Autriche ! Il n’y avait pas de vaisseaux français à la bataille de Lépante , en 1571, dont l’issue victorieuse fut capitale pour l’avenir de l’Europe chrétienne.
Et vous pouvez télécharger l’ensemble du texte en cliquant ici.
Un roman sur Jeanne d’Arc
Xavier Leloup, auteur d’une saga sur l’épopée johannique, a bien voulu répondre à nos questions à l’occasion de la sortie du 4e tome: L’envoyée de Dieu (Jeanne d’Arc elle-même, bien sûr!).
Le Tome 4 de votre saga sur la guerre de cent ans vient de paraître. Comment est-il reçu par les lecteurs ?
De manière pour le moins positive ! Et je dirais même, enthousiaste. Ce nouvel opus a permis de toucher de nouvelles catégories de lecteurs, qui ont particulièrement goûté aux scènes de bataille, aux intrigues de cour ainsi qu’aux touches d’humour dont est ponctué le récit. « J’attends la suite » ou « Nous attendons la suite avec impatience » font ainsi partie des retours qui m’ont été faits avec la plus grande fréquence. Quant aux libraires, ils ont été agréablement surpris par la manière dont le livre renouvelle le récit de l’épopée johannique. L’objectif est donc atteint, et ces excellents retours ne peuvent que m’encourager à écrire le 5ème tome…
C’est dans ce volume qu’apparaît pour la première fois Jeanne d’Arc, que l’on devinait au cours des épisodes précédents. Que représente pour vous la « sainte de la patrie » ?
Autant une femme de Dieu qu’une femme d’action. Elle agit dès le départ avec détermination et même, dans une certaine urgence, comme si elle était consciente de ce que le temps lui était compté. Elle parvient à imposer ses convictions au Conseil du roi et rallie à elle non seulement une partie de la noblesse mais surtout le peuple qui, à Orléans, va activement participer à la libération de sa ville. Si bien qu’en l’espace de quelques semaines, la Pucelle se mue en véritable chef de guerre. Il n’y a pour moi aucun doute là-dessus : lors des derniers jours de la levée du siège d’Orléans, c’est bien Jeanne qui est à la manœuvre. Soulignons également la fascination qu’elle aura exercé sur les hommes de son entourage, guerriers aguerris pour la plupart, à l’image d’un chevalier de la Hire, de Gilles de Rais ou du Bâtard d’Orléans, le futur Dunois. La raison en est, selon moi, sa pureté de cœur. À une époque marquée par les exactions de toutes sortes et les horreurs de la guerre, la corruption des grands et un certain dérèglement des mœurs, c’est là la cause première de son aura.
À beaucoup d’égards, notre temps ressemble à ce début de XVe siècle (la France a perdu sa liberté, le peuple souffre, les « princes » se partagent les dépouilles du pays…). Qu’est-ce que le romancier que vous êtes peut dire à la fois de ce diagnostic terrible et de l’espérance qu’évoque Jeanne d’Arc ?
« Agissez et Dieu agira », disait la Pucelle. Le message pour les Catholiques d’aujourd’hui est, me semble-t-il, assez clair : ce n’est pas par la passivité que nous parviendrons à améliorer notre sort, ni au Ciel ni ici-bas. Son exemple constitue au contraire comme une invitation à l’engagement. Jeanne d’Arc insistait également sur la réception des sacrements de l’Eucharistie et de la confession avant de partir au combat, preuve qu’elle avait à cœur de se sanctifier en toutes circonstances. Ainsi la sainte de la patrie, à quelques siècles de distance, nous appelle à « sortir de notre zone de confort » et à mener une vie authentiquement chrétienne ; quitte, pour cela, à s’imposer d’importants sacrifices personnels.
Pour acheter le tome 4, c’est ici:
Et les 4 premiers volumes sont ici:
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Centenaire du manifeste pan-européen de Coudenhove-Kalergi
Emmanuel Lynch a prononcé une conférence au Parlement européen à l’occasion du centenaire du manifeste :
Il y a exactement cent ans, Richard Coudenhove-Kalergi publiait un manifeste prophétique destiné à présenter son projet d’Union paneuropéenne, un projet d’unification politique de l’Europe continentale. La particularité de son projet était de proposer des étapes pour parvenir à la création de cet État fédéral, de cet État supranational, de cet Empire.
Je vous propose dans un premier temps que nous fassions plus ample connaissance avec Richard Coudenhove- Kalergi puis, dans un deuxième temps, d’exposer le projet de Paneurope de Coudenhove-Kalergi et enfin de montrer à quel point ladite « construction européenne » a suivi pas à pas les étapes imaginées par Coudenhove- Kalergi, et à quel point l’Empire d’Ursula von der Leyen est devenu, spécialement depuis le Brexit, la réalisation du rêve de Richard Coudenhove-Kalergi.
Lire la suite de la conférence en cliquant ici:
L’UE a versé plus de 1,7M€ à l’Université Islamique de Gaza
Le député (RN) français au Parlement européen Jean-Paul Garraud est intervenu à la tribune :
[ENQUÊTE FDS] L’UE a versé + de 1,7M d’€ à l’Université Islamique de Gaza, le “campus du Hamas”. Ses professeurs appelaient à “tuer les juifs, même les femmes et les enfants” (MàJ: Jean-Paul Garraud (RN) saisit le Parquet européen pour ouvrir une enquête) https://t.co/i12ISyPU9w pic.twitter.com/baprBZ4NBG
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) October 18, 2023
2ème colloque sur la messe traditionnelle – Hommage à Jean Madiran
Intervention de Jean-Pierre Maugendre, délégué général de Renaissance Catholique, le samedi 23 septembre, à la Maison de la chimie à Paris. Jean Madiran fut pendant des décennies un observateur particulièrement attentif et pertinent de l’actualité politique et religieuse.
Attentats : Il faut sortir du déni de réalité
De François-Xavier Bellamy dans Le Figaro :
Il y a quelque chose de pire que l’horreur : c’est la répétition de l’horreur. Quelque chose de pire que la terreur : c’est l’habitude. Un professeur a été tué, dans son lycée, au cri de Allah Akbar. Et le rituel reprend, déjà familier : indignations politiques, condamnations de circonstance, « crime odieux », « valeurs de la République », micros tendus, la détresse des collègues, les yeux rougis des élèves, détails de l’enquête, déplacement des autorités, « dire le soutien de la Nation », « restons unis et debout », marches blanches, minutes de silence… Combien de fois faudra-t-il subir cette répétition ?
La liste est trop longue déjà. Au point qu’elle risque de susciter, après la révolte, une forme de résignation. Nous étions quatre millions à descendre dans la rue pour les morts de Charlie. Avons-nous fini par admettre une nouvelle normalité ? Vendredi, quelques heures après l’attentat, un expert expliquait sur une radio du service public que même si la prévention du terrorisme est « relativement bien » assurée en France, il est fatalement « impossible de surveiller tout le territoire », et que par conséquent « il y a des moments où il faut se dire que la violence fait partie de la société ». Puisqu’il existe toujours un « risque du passage à l’acte violent », le spécialiste en tirait cette conclusion : « C’est dur à entendre, mais ça fait partie de la vie ». Des professeurs tués dans leur lycée par des islamistes : trois ans après la mort de Samuel Paty, c’est donc cela, la « vie » à laquelle il va falloir s’habituer ?
C’est finalement, à sa manière, le message qu’envoyait au même moment le président de la République, en consacrant ses cinq minutes d’intervention au lycée Gambetta à remercier tout le monde : les professeurs et les élèves, les policiers félicités pour leur rapidité, tout comme les magistrats, les élus qui font bloc, et les soignants si réactifs. On ne peut que s’associer à la reconnaissance du pays pour ceux qui aujourd’hui se retrouvent en première ligne… Mais en s’arrêtant à ces mots, le président donnait l’étrange impression que tout s’était finalement aussi bien passé que possible, et que rien n’avait failli. Une autre manière de signifier qu’on ne pourrait faire mieux pour empêcher l’inéluctable violence de frapper à nouveau, et que l’essentiel serait, la prochaine fois comme aujourd’hui, de rester « unis, groupés et debout ».
Mais nous ne voulons plus de ces mots. Nous n’en pouvons plus. Il faut enfin sortir du déni de réalité. L’unité nationale, oui ; mais pas au prix du regard pudiquement détourné sur les années de faillite qui ont laissé l’horreur s’imposer. Car cet attentat, comme ceux qui l’ont précédé, n’avait rien d’inéluctable : nommer lucidement les fautes multiples qui ont rendu possible le pire, c’est la condition pour s’en sortir enfin.
Cette tragédie frappe l’institution scolaire, première victime de ce long échec collectif, fragilisée par des décennies de « réformes » toujours inspirées par la même idéologie : toujours moins transmettre, moins enseigner, moins assumer l’héritage – quitte à laisser toujours plus de déshérités. Le criminel d’Arras, comme ceux qui en juillet ont brûlé des dizaines d’écoles, avait passé des années sur les bancs de nos salles de classe : comment avons-nous pu laisser des esprits à ce points vides, décérébrés et incultes, qu’ils soient si facilement séduits par l’islamisme stupide des réseaux et des quartiers ? Comment notre école a-t-elle pu taire ou dénoncer la culture qu’elle devait enseigner, au point que ses propres élèves se sentent le droit de la mépriser jusqu’à vouloir la détruire ? Alors que nous consacrons à l’Education nationale le premier budget de l’État, un jeune sur cinq arrive à ses dix-huit ans sans savoir lire correctement le français. Beaucoup de mes collègues professeurs l’ont dit comme moi depuis longtemps : là où la culture n’est plus apprise, il ne faut pas s’étonner de voir surgir la barbarie. Cet effondrement silencieux de l’école, à coups de lâcheté politique, de réformes absurdes, de « pas de vagues » imposé, aura volé aux professeurs leur métier, et aux élèves leur chance de recevoir ce que nous avions à leur enseigner : le résultat est sous nos yeux. Mais il n’y a aucune fatalité à ce naufrage éducatif, si nous sortons enfin du déni de réalité pour concentrer l’effort de tout le pays au relèvement de notre école, avec pour seule mission de transmettre.
La seconde tâche essentielle, c’est celle de reconstruire nos frontières. Là encore, la faillite est évidente. Dominique Bernard est mort parce que l’État s’est désarmé face à l’immigration illégale. Le criminel est un tchétchène – comme le meurtrier de Samuel Paty, qui avait lui aussi été d’abord débouté du droit d’asile ; sa dérive islamiste avait été signalée par l’Éducation nationale ; son frère est en prison pour avoir soutenu un projet d’attentat et relayé la propagande de Daech, et lui-même était fiché S. Cette famille aurait dû être expulsée depuis longtemps, avant qu’un collectif d’associations et de militants de gauche ne s’y opposent en invoquant une circulaire : comme dans tant d’autres cas, l’illégalité avait trouvé secours dans la toile de conventions, de jurisprudence et de bureaucratie qui paralyse l’État. Ceux qui s’enlisent dans le déni – les mêmes qui dénoncent le couteau pour ne pas nommer le djihad, et qui prefèrent fuir les micros que d’avoir à reconnaître le terrorisme du Hamas – ceux-là refuseront encore de voir le lien entre ce crime et la faillite migratoire. Mais l’évidence est là : si nous avions fait respecter nos lois, nos principes et nos frontières, Dominique Bernard, comme Samuel Paty et tant d’autres, serait en vie aujourd’hui. Prétendre que nous vivons les drames inévitables d’une société normale, c’est s’exonérer trop vite de toute responsabilité. À nous de remettre le droit à l’endroit pour sortir de cette folie – et c’est possible, pourvu que l’on aille, comme nous l’avons proposé, jusqu’à utiliser le levier de la Constitution pour rendre sa force à la loi.
Un professeur a été tué dans son lycée au cri de Allah Akbar. Devant la somme des aberrations, des échecs, des dénis qui ont rendu possible une telle folie, tout dirigeant digne de ce nom devrait dire : j’ai échoué. Tout un pays bouleversé devrait dire : nous avons échoué. Au lendemain de la grande défaite de 40, Saint-Exupéry écrivait que la France se relèverait en retrouvant le sens de la responsabilité. « Il importe d’abord de prendre en charge. Chacun est responsable de tous. » Nous devons à Dominique Bernard, et à tous ses collègues qui reprendront les cours lundi, de ne pas faire comme si personne n’y pouvait rien, comme si tout était normal – de ne jamais nous habituer. C’est la condition nécessaire pour un renouveau politique qui nous permette enfin de sortir de l’impuissance. « Nous entrerons demain dans la nuit. Que mon pays soit encore quand reviendra le jour ! »
Portugal : 15% d’avortements en plus en 2022
Selon le rapport de la Direction générale de la santé (DGS) du Portugal publié le 16 octobre, 15 870 avortements ont été pratiqués en 2022. « Des chiffres qui représentent une augmentation de 15 % par rapport à 2021 » relève la DGS. L’incidence de l’IVG au niveau national est ainsi passée de 180,3 à 196,9 (pour 1 000 naissances vivantes).
Une femme sur cinq avait entre 20 et 24 ans
Parmi les femmes ayant eu recours à l’avortement, une femme sur cinq, soit 25,3 % d’entre elles, avait entre 20 et 24 ans. Cette tranche d’âge a été la plus importante en 2022, suivie des femmes âgées de 25 et 29 ans (23,7%), puis celles de 30 ans à 34 (20,1%). La part des femmes de moins de 20 ans a, elle, légèrement diminué, passant de 10,8 % en 2013 à 8,6 % en 2022. L’âge médian des femmes est resté est resté stable. Il est de 28 ans.
3,3% des avortements ont eu lieu pour des raisons médicales
Au cours des dix premières semaines de grossesse, 543 IVG, soit 3,3% des avortements, ont eu lieu pour des raisons médicales et étaient liées à une maladie grave ou une malformation congénitale de l’enfant à naître. L’âge gestationnel médian est par ailleurs resté à sept semaines.
La majorité des IVG ont été réalisées par le Service National de Santé (68,6 %). Dans le secteur public, les avortements médicamenteux sont les plus nombreux (98,9 %) alors que, dans le secteur privé, il s’agit avant tout d’IVG chirurgicales (95,3 %).
Le délai moyen d’attente entre la consultation préalable et l’avortement a été de 6,4 jours en 2022, avec une médiane de cinq jours.
28,9% de femmes étrangères
En 2022, Lisbonne et Vale do Tejo étaient à nouveau les régions dans lesquelles le plus grand nombre d’IVG a eu lieu. Elles représentent 58,9 % des IVG pratiquées dans le pays. En revanche, 3,1 % des femmes ayant pratiqué une IVG ne vivaient pas dans ces régions.
« Le nombre de femmes non portugaises interrompant volontairement leur grossesse a légèrement augmenté (28,9 % en 2022, 25,9 % en 2021 et 24,6 % en 2020), parallèlement à l’augmentation du nombre de femmes étrangères résidant au Portugal » ajoute par ailleurs le rapport de la DGS.
Source : Gènéthique
Nos propriétés sont les garanties de nos libertés
Lu dans Les 4 Vérités :
Le gouvernement a annoncé son intention de ponctionner un à 3 milliards d’euros annuels dans les réserves de l’Agirc-Arrco – qui dispose de quelque 68 milliards de réserves.
Devant la bronca des syndicats (pour une fois, syndicats patronaux et salariés semblent d’accord), il semble que Mme Borne hésite – pendant que son ministre du Travail, Olivier Dussopt, continue à afficher ingénument sa volonté d’obtenir cette manne particulièrement utile en ces temps où le bouclage du budget, sans pouvoir augmenter les impôts ni faire tourner la planche à billets, semble de plus en plus difficile !
Mais, même si le gouvernement recule finalement, cette volonté de « piquer » dans la caisse des régimes complémentaires de retraite est révélatrice de son mépris pour le droit de propriété.
Pour nos glorieux dirigeants, rien ne nous appartient en propre. Dans son immense générosité, l’État veut bien de temps à autre condescendre à nous laisser utiliser nos maisons, nos voitures et, de façon générale, ce que nous avons acquis par héritage ou par nos efforts.
Mais il tient au slogan du Forum de Davos (que l’on tient pour « ultra-libéral », mais qui semble, en réalité, socialiste) : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. »
Je ne suis pas certain que le fait de ne rien posséder rende heureux. Je sais que c’est le cas pour de nombreux moines, mais eux l’ont choisi. Et ce n’est pas tout à fait la même chose de s’être volontairement dépouillé de tout bien pour chercher un bien supérieur et d’être privé de tout bien par décision arbitraire de l’État.
En tout cas, ce qui est certain, c’est que le fait de ne rien posséder asservit. Nos propriétés sont les garanties de nos libertés.
Mais, comme l’État est hostile à nos libertés (comme il l’a abondamment prouvé en les supprimant une à une toutes – toujours sous les meilleurs prétextes), on ne peut guère s’étonner qu’il le soit également à nos propriétés !
Il est bien possible que les syndicats obtiennent gain de cause et fassent reculer le gouvernement. Je les applaudirai alors bien volontiers.
Mais ce qui est sûr, c’est que, tant que l’État sera entre les mains de cet étrange mélange de grands ploutocrates et d’idéologues socialistes, nos biens seront en danger – tout autant que nos libertés.
Quelqu’un pourrait-il expliquer à ces énergumènes qu’un pays est d’autant plus riche que ses habitants sont plus prospères et que spolier nos richesses est le plus sûr moyen de ruiner la France – et donc de scier la branche même sur laquelle ils sont assis ?
Quand on vous cite le coran, surtout allez-y voir en détail
Au hasard de navigations sur le web, nous sommes tombés sur cette image quasi angélique :

Franchement touchant… et parfaitement conforme au message musulman d’une parenté des trois religions du Livre…
Le compte X de la panthère éveillée a apparemment été ouvert tout récemment et fait, dans un autre tweet, la recension d’autres citations du coran comme source d’inépuisables appels à la miséricorde (on se rappelle que la miséricorde en islam, c’est très généralement la possibilité de ne pas avoir à tuer celui qui mérite pourtant la mort parce que n’est-ce-pas « Allah est miséricordieux » et, surtout, parce que le fautif s’est soumis ou converti).
Toujours est-il que, comme d’habitude, le diable est dans le détail. Nous avons donc consulté notre édition Assabile du coran, sourate 17 verset 33. Voilà le résultat de l’entièreté du verset :
Proposons un décryptage :
- « La vie qu’Allah a rendu sacrée» est sans doute la vie d’un musulman. Rappelons en effet que c’est « le sang musulman [qui] est inviolable »…
- Et puis, ce pur chef-d’œuvre de l’omission dans la citation faite dans le tweet du « sauf en droit» ! Ce droit auquel on peut se référer pour éventuellement tuer est, bien évidemment, le droit islamique produit par un tribunal islamique (autrement dit la charia). Par exemple, mort pour les apostats, les accusés de blasphème, le dhimmi qui aurait osé se rebiffer ou encore d’autres corrupteurs.
- Si vous avez été tué injustement (donc là encore sans respecter la charia), c’est sans doute que vous étiez musulman. Imaginons par exemple (le comble de l’injustice musulmane) par un non-musulman.
- Alors, la famille peut se venger mais qu’elle ne commette pas d’excès dans le meurtre parce que la loi (islamique) veille.
On attend avec intérêt une revue critique de l’exégèse par les islamologues de France ou autres savants du Maghreb.
Le Conseil de l’Europe collabore depuis 2011 avec le « Conseil législatif palestinien », dominé par le Hamas
Nicolas Bauer, chercheur associé à l’ECLJ, écrit dans Valeurs Actuelles :
Le 11 octobre, un débat s’est tenu à l’Assemblée du Conseil de l’Europe à la suite de l’attaque terroriste du Hamas contre Israël.
Une vingtaine de députés du Conseil de l’Europe a pris la parole pour condamner cette attaque et affirmer le droit d’Israël de se défendre. À droite, le député hongrois Zsolt Németh a rappelé que « le terrorisme est l’ennemi commun d’Israël et des pays européens » et a assuré qu’il « priait pour les victimes » de l’attaque du Hamas. Le député espagnol Pablo Hispán a dénoncé le « discours d’extrême-gauche qui justifie les actes du Hamas », par « antisémitisme ».
De fait, le groupe politique d’extrême gauche au Conseil de l’Europe s’est fait remarquer par son silence : aucun de ses députés n’a pris la parole.
Un député palestinien a pu cependant s’exprimer au cours du débat, car la Palestine est représentée au Conseil de l’Europe en tant que « Partenaire pour la démocratie ».
Le statut de « Partenaire pour la démocratie ».
C’est en 2011 que ce statut a été accordé au Conseil législatif palestinien. Ce parlement des territoires palestiniens est présidé par le député Abdel Aziz Doweik, membre du Hamas. Sur ses 132 députés, 74 sont également membres du Hamas, c’est-à-dire la majorité. Ces députés ont été élus en 2006 et l’« Autorité palestinienne » n’a pas organisé d’élections législatives depuis.
Le Règlement de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, en son article 64, définit les prérogatives des « Partenaires pour la démocratie ». Ce statut donne au Conseil législatif palestinien le droit d’envoyer une délégation de parlementaires au Conseil de l’Europe, à chaque session plénière. Ceux-ci ont droit à la parole à l’Assemblée, peuvent participer aux réunions des commissions, adresser des propositions concernant l’ordre du jour, signer des propositions de résolution et de recommandation ainsi que des déclarations écrites et participer aux travaux des groupes politiques.
Autrement dit, un Parlement, dans lequel le Hamas est majoritaire, a un statut lui permettant d’influencer officiellement le Conseil de l’Europe.
À l’Assemblée du Conseil de l’Europe, le Conseil législatif palestinien est représenté toutefois par des députés d’autres partis politiques palestiniens : le Fatah, le Front démocratique pour la libération de la Palestine et le Front populaire de libération de la Palestine. Ce dernier, comme le Hamas, est considéré par l’Union européenne comme une organisation terroriste.
Une proposition de résolution bientôt déposée
Un groupe d’élus du Conseil de l’Europe travaille sur une proposition de résolution visant à retirer au Conseil législatif palestinien son statut de « Partenaire pour la démocratie ». La procédure promet d’être longue, car elle nécessitera plusieurs rapports de commissions parlementaires, mais c’est le seul mécanisme pour arriver à cet objectif.
La proposition de résolution de ces députés devrait aboutir, car le statut de « Partenaire pour la démocratie » suppose de respecter plusieurs conditions qui ne sont pas remplies par le Conseil législatif palestinien. En particulier, un « Partenaire pour la démocratie » doit faire siennes les valeurs du Conseil de l’Europe (notamment les droits de l’homme), abolir la peine capitale (le Hamas l’a toujours pratiquée, légalement ou non), et organiser des élections libres et équitables (ce qui n’a pas été fait depuis 2006 en Palestine).
Cette proposition de résolution se heurtera toutefois au Président de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, le député néerlandais d’extrême gauche Tiny Kox. Avant de présider cette Assemblée, Tiny Kox avait été à l’initiative du partenariat entre le Conseil de l’Europe et le Conseil national palestinien. Il avait rédigé le rapport parlementaire à l’appui de ce projet, en menant des entretiens avec des représentants du Hamas, notamment avec le président du Conseil national palestinien.
En tant que Président de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, Tiny Kox a le pouvoir de décider des suites à apporter à toute proposition de résolution. Il peut donc empêcher toute discussion parlementaire sur ce sujet. Il est habituel que Tiny Kox marginalise des initiatives parlementaires qu’il n’approuve pas.
L’intervention de Mme Ben-Ari de la Knesset
Lors du débat du 11 octobre au Conseil de l’Europe, de nombreux députés ont été touchés par l’intervention de Meirav Ben-Ari, qui représentait la Knesset (Parlement israélien).
Contrairement au représentant du Conseil national palestinien, Meirav Ben-Ari n’a pas pu se rendre au Conseil de l’Europe à Strasbourg. Elle est intervenue par visioconférence, depuis sa voiture. Mme Ben-Ari se rendait à des funérailles. C’était la quatrième fois depuis l‘attaque terroriste du Hamas qu’elle enterrait des enfants de ses amis.
Dans son discours, Meirav Ben-Ari a ainsi alerté les Européens :
« le monde voit le vrai visage de cet islam radical. C’est une bataille entre le bien et le mal. La civilisation et la barbarie. L’autodéfense et l’agression. C’est une bataille qui est également arrivée à votre porte ».
Inde : la Cour Suprême refuse de reconnaître les mariages dénaturés
La Cour suprême d’Inde, composée de cinq juges, s’est prononcée par 3 voix contre 2 contre l’octroi d’une validité constitutionnelle aux mariages entre personnes de même sexe. La Cour suprême a déclaré qu’il appartenait au Parlement de formuler une législation à ce sujet. Le président de la Cour suprême, M. Chandrachud, a déclaré qu’il y avait des degrés d’accord et de désaccord entre les juges “sur le chemin à parcourir” en ce qui concerne la dénaturation du mariage.
L’apostolat pro-vie de l’Église syro-malabare a salué le verdict de la Cour suprême indienne du 17 octobre, qui a refusé d’accorder une validité constitutionnelle aux mariages homosexuels dans le pays.
Ce verdict contribuera à garantir le caractère sacré du mariage ainsi que la sûreté et la sécurité des enfants. Chaque enfant a le droit, à la naissance, d’être soigné et protégé par ses parents. Rien ne peut justifier le refus de ce droit aux enfants que des parents de même sexe sont susceptibles d’adopter, a déclaré Sabu Jose, secrétaire exécutif de l’apostolat.
La demande de mariage homosexuel émane d’une minorité de personnes et va à l’encontre de l’intérêt général. Il est louable que la Cour suprême ait pris note de la position du Centre sur cette question, d’autant plus que la stabilité familiale est la clé du progrès de toute nation. Elle ne peut être sacrifiée en accordant une importance excessive aux “droits individuels”. L’arrêt de la Cour suprême contribuera grandement à défendre la dignité de la vie humaine.
Euthanasie : la pression normative de la loi
Dans « Peut-on programmer la mort ? » (Seuil), le journaliste à « La Vie » Pierre Jova a enquêté pendant un an sur l’euthanasie en Belgique. Dans un entretien à La Vie il explique :
[…] Non seulement la loi est d’ordre général, elle a vocation à s’appliquer à toute la société, mais elle n’est pas neutre, elle envoie un signal collectif à tous les membres du corps social. C’est, en quelque sorte, la carte d’identité de nos sociétés. Tous les citoyens peuvent se retrouver confrontés à la possibilité de demander l’euthanasie. Les partisans de ces lois vont expliquer que nul n’est obligé d’y avoir recours. Or, c’est faire fi de notre soumission à des influences, des courants et des pressions normatives. Si une loi comme la loi belge était votée en France, elle ne se contenterait pas de s’appliquer aux quelques cas qui pourraient la motiver, mais elle enverrait un signal à toute la collectivité. […]
Une fois qu’elle est légalisée, la mort programmée, en l’occurrence l’euthanasie, en Belgique ou au Canada, créée sa propre dynamique et pousse d’elle-même les barrières. On l’a observé en Belgique, entre 2002 et 2014, la loi belge a été étendue aux mineurs. Actuellement, on observe des revendications pour l’étendre aux personnes démentes ou atteintes de la maladie d’Alzheimer. Au Canada, c’est encore plus rapide, l’euthanasie a été votée en 2016. En 2021, le critère de la fin de vie a été supprimé, et l’admissibilité pour maladie mentale est prévue pour 2024. Je constate qu’à chaque fois qu’on dépénalise ou qu’on légalise l’euthanasie, les barrières sautent. C’est une autre expression de ce libéralisme qui explose les barrières, et ne supporte pas les limites et la régulation.
Le terroriste de Bruxelles était arrivé en Europe via Lampedusa
Abdesalem Lassoued est arrivé à Lampedusa en 2011 à bord d’un petit bateau. Après un séjour en Italie, il s’est rendu en Suède, d’où il semble avoir été expulsé. De retour en Italie, en 2016, il a été identifié à Bologne comme radicalisé : il avait exprimé sa volonté de rejoindre le djihad et de partir se battre. L’homme était surveillé par les services de renseignement. Il s’est ensuite rendu en Belgique.
Mais il faut continuer :
Pour Olivier Dussopt, le « climat terroriste » ne doit pas empêcher la régularisation des travailleurs sans papiers dans les métiers en tension https://t.co/gs672brvzW
— Le Monde (@lemondefr) October 17, 2023
"Combien de Mohamed Merah dans les bateaux, les avions, qui chaque jour arrivent en France remplis d'immigrés ?"
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) March 25, 2012
Mgr Emmanuel Tois nommé évêque auxiliaire de Paris
Mgr Emmanuel Tois, né en 1965, ancien étudiant à la faculté de droit de Rennes, est diplômé de l’École nationale de la magistrature. Nommé juge d’instruction en 1991, il exerce, durant seize années, des fonctions variées de juge dans des tribunaux de première instance, dans deux cours d’appel et enfin à la Cour de cassation où il devient conseiller référendaire en 2003.
Entré en propédeutique en 2006, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Paris le 30 juin 2012. Il est nommé vicaire à la paroisse Notre-Dame de la Croix entre 2012 et 2017. En 2014, il devient aumônier de l’association des magistrats et fonctionnaires de justice catholiques du palais de justice de Paris (AMFJCP) et des bénévoles du Bastion de la Préfecture de Police, une charge qu’il exerce toujours.
En 2017, Emmanuel Tois est nommé curé de la paroisse Notre-Dame du Rosaire et aumônier du pôle adolescence paroissial dont le collège et lycée François-Villon et le lycée technique Raspail. En 2018, il devient doyen du doyenné Alésia-Plaisance.
Le 1er septembre 2021, il est nommé vicaire général du diocèse de Paris. Dans cette mission, il est à la fois référent du Service des vocations, du suivi des prêtres aînés et de l’aumônerie des prisons. Il est également Directeur de l’Œuvre des vocations de la Province ecclésiastique de Paris. Depuis le 1er septembre 2023, Mgr Emmanuel Tois est en outre le vicaire général chargé de la prévention et de la gestion des abus pour le diocèse de Paris.
L’ordination épiscopale de Mgr Emmanuel Tois aura lieu le vendredi 17 novembre à 18h en l’église Saint-Sulpice (Paris 6e).
Bonne nouvelle en Louisiane
Le procureur général de Louisiane Jeff Landry a été élu gouverneur de Louisiane dès le premier tour. Républicain soutenu par Donald Trump, il succède à un démocrate qui ne pouvait pas se représenter.
Jeff Landry est pro-vie et l’a prouvé comme procureur en veillant à ce que soit respectée l’interdiction quasi-totale de l’avortement en Louisiane depuis l’annulation de l’arrêt Roe contre Wade. Il a fait respecter également la loi qui interdit l’accès aux mineurs des livres au contenu explicitement sexuel (notamment LGBT) dans les bibliothèques et il s’est opposé vigoureusement à l’ancien gouverneur sur les prétendus « droits LGBT », soutenant le vote de la loi qui interdit les médications et chirurgies de « changement de genre ». Et il était opposé à toute obligation d’injection anti-covid.
Jeff Landry est docteur en droit de l’université Loyola de la Nouvelle Orléans, il a commencé comme shérif adjoint de la paroisse Saint-Martin, une subdivision de Saint-Martinville. Il est membre des Chevaliers de Colomb.
“Fins dernières” – Gabrielle Cluzel sur le film “Remissio”
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Chronique de Gabrielle Cluzel dans Famille Chrétienne sur le film “Remissio” produit par l’association Ermonia :
Lien vers l’article : https://www.famillechretienne.fr/41436/article/gabrielle-cluzel-mgr-de-segur-et-les-fins-dernieres
« Fins dernières »
Connaissez-vous Mgr de Ségur, fils de la célèbre comtesse ?
Et savez-vous qu’il a aussi beaucoup écrit ? Le registre est très différent et, si l’on peut encore voir les œuvres complètes de sa mère dans les bibliothèques enfantines, ses propres anciens et poussiéreux, ne se trouvent guère plus que sur les hautes étagères inaccessibles des vieilles sacristies.
Surprise ! Un groupe de jeunes cinéastes et acteurs amateurs, Ermonia, a décidé de s’inspirer d’une histoire vraie racontée par Mgr de Ségur, dans le prologue de son livre l’Enfer, pour tourner un moyen-métrage. Et le résultat -un film intitulé Remissio – frappe l’imagination des adolescents et ouvre le débat sur un sujet ardu, vaguement effrayant, que l’on préfère éviter : les fins dernières. À l’approche de la Toussaint et du jour des morts, c’est pourtant le moment ou jamais de se lancer !
UNE MATURITÉ PARTICUUÈRE
Les jeunes adultes qui, adolescents, ont souffert d’une grave maladie, ont une maturité particulière dans ce domaine. Parce que leurs parents, au vu de leur état, ont osé leur en parler. Mais pourquoi priver le reste de leur génération de cette perspective ? Bien sûr, les cinéphiles relèveront dans le film des maladresses et des anachronismes, et sans doute y sera-t-on plus sensible à 15 ans qu’à 18, quand on est déjà exigeant. Il n’empêche : dans une ambiance très « Jane Austen », entre uniformes chamarrés et robes de bal, qui appâte les jeunes spectateurs, il est question d’agnosticisme et de conversion, du mystère du mal et de la souffrance, et de ce qui attend chacun… après.
« Que la crainte vous excite à l’amour, et que l’amour vous conduise droit en Paradis ». C’est par cette phrase que Mgr de Ségur conclut son récit, et c’est sur ces mots que le film se termine.
Après plusieurs projections dans des cinémas parisiens, le film poursuit sa tournée en province, puis sera proposé lors de séances privées.
Prochaine projection de Remissio : à Lyon le 21 octobre, sur invitation du Ciné-club “Les rencontres de la lanterne magique”.
A l’Espace saint Ignace, 20 rue Sala à Lyon. Deux projections, à 18 h 30 et à 20 h 30.
Lien de réservation : https://linktr.ee/Ermonia
On en est là
Le cartable de mes filles de 6 et 7 ans a été fouillé ce matin à leur arrivée à l’école.
En refusant de contrôler nos frontières, nous basculons dans un monde de dingue !
— Grégoire de Fournas (@gdefournas) October 17, 2023
Conférence de Jeanne Smits au Centre Charlier sur les “pandémies cachées”
Jeanne Smits donnera le 19 octobre à 19h une conférence au Centre Charlier (70 bd St Germain 75005 Paris) sur le thème: “Avortement, euthanasie, démographie: les pandémies cachées. Elle explique les raisons de ce sujet dans la vidéo ci-dessus:

Le mouvement sinistrogyre gagne la Pologne
Un lecteur me signale que le basculement politique en Pologne fait penser à ces évolutions de mentalités mesurées par le PEW Research Center sur la tolérance de l’homosexualité en société. La tendance progressiste avait progressé de 5 points entre 2013 et 2020 en Pologne :

