Blogs avec images

Heurs et malheurs du cinéma français

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Samuel Martin a analysé dans Boulevard Voltaire le rapport de la Cour des comptes sur le fonctionnement du Centre national du cinéma (CNC) sur les années 2021-2022.

Les enseignements à en tirer sont bien instructifs… :

  • 60 à 70 % de ses ressources du CNC reposent sur des taxes. « Ce qui ne ce qui ne l’empêche pas de peser sur les finances publiques en ayant recours à des crédits budgétaires ».
  • Surtout, « un tiers des films n’atteignent pas les 20.000 spectateurs et seuls 2 % des films sont rentabilisés ». « Le CNC étant prodigue, il y a de plus en plus de films produits. Mais la fréquentation du public baissant, beaucoup d’entre eux restent une semaine en salles et disparaissent ».

« Les films insipides, moralisateurs et barbants, recommandés par la presse et projetés devant des salles vides, ont encore de belles heures devant eux », conclut Samuel Martin.

A côté de ce cinéma gavé d’argent public et que personne ne va voir, il existe cependant des initiatives indépendantes qui ne touchent pas un centime de subventions.

Ainsi, samedi dernier, l’association de cinéma historique Ermonia a projeté sa dernière production, Remissio, devant une salle comble au cinéma Christine (Paris 6e).

Alors non, Remissio ne fera pas des centaines de milliers d’entrée ; non, il ne sera pas programmé par les salles ; et oui, cela reste du cinéma amateur.

Mais venez et voyez ! Et comme les spectateurs de samedi soir, vous serez étonnés et émus :

Les réactions du public : https://youtu.be/t1m0xbpFJWw?si=UiFqb2qR54lRdTcV

Remissio vous emmènera au cœur du XIXe siècle, entre bals mondains, jeune bourgeoisie anticléricale, et crise spirituelle. Ce moyen métrage de 45 minutes raconte la conversion d’un jeune saint-cyrien au catholicisme, à partir d’une anecdote – légèrement romancée et adaptée – relatée par Mgr Louis-Gaston de Ségur (fils de la célèbre comtesse) dans le prologue de son livre L’Enfer.

N’hésitez pas à prendre vos places pour les trois séances restantes !
– Le 30 septembre au cinéma Christine (Paris 6e).
– Le 7 octobre à 17 h 45 et 19 h au Grand Action (Paris 5e).

Et bientôt dans d’autres villes de France !

Pour s’inscrire : https://linktr.ee/Ermonia

Pour visionner la bande-annonce : https://youtu.be/N9_J0qJXvNc?si=-R_sqJrqX6UN-fk1

NB : Réservation obligatoire. Et le film ne sortira pas sur YouTube.

La délinquance en hausse en 2022

Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) publie sa 7e édition complète et définitive du bilan statistique « Insécurité et délinquance » pour l’année 2022. Ce bilan est accessible ici. Cette 7e édition dresse un panorama détaillé des 18 indicateurs de délinquance enregistrés et suivis. Et ce n’est pas brillant :

Les quatre indicateurs consolidés pour cet ouvrage sont bien confirmés à la hausse en 2022. Les victimes d’homicide sont en hausse de 9 %, après une croissance de 7 % en 2021. En matière de lutte contre les stupéfiants, après avoir fortement augmenté en 2021 dans un contexte de mise en place des amendes forfaitaires délictuelles, le nombre de mis en cause pour usage de stupéfiants augmente de nouveau en 2022 (+14 %, après +38 % en 2021). Le nombre de mis en cause enregistrés pour trafic de stupéfiants en 2022 est également en hausse (+5 %, après +13 % en 2021). Enfin, le nombre de victimes d’escroqueries enregistrées augmente (+8 % en 2022, après +14 % en 2021).

Pour les autres indicateurs, comme affiché dans la première photographie de janvier 2023, les hausses poursuivent celles observées avant la crise sanitaire pour les coups et blessures volontaires (sur personnes de 15 ans ou plus) et les violences sexuelles enregistrés par la police et la gendarmerie. Ainsi, le nombre de victimes de coups et blessures volontaires (sur personnes de 15 ans ou plus) enregistrées augmente en 2022 (+15 %, après +12 % en 2021). La hausse est légèrement plus forte pour les victimes de violences intrafamiliales enregistrées (+17 %) que pour les victimes d’autres coups et blessures volontaires (+14 %). La hausse est également nette pour le nombre de victimes de violences sexuelles enregistrées (+11 % en 2022, après +33 % en 2021), aussi bien pour les viols et tentatives de viol (+12 % en 2022) que pour les autres agres- sions sexuelles (+11 %).

Les indicateurs de la délinquance enregistrée relatifs aux vols sans violence contre des personnes, aux cambriolages, aux vols de véhicules, aux vols dans les véhicules et aux vols d’accessoires sur véhicule, qui avaient fortement reculé pendant la crise sanitaire, s’accroissent nettement en 2022.

Quelques extraits :

Explosion du nombre d’avortements : “ces chiffres sont effrayants !”

Aliette Espieux, porte parole de la Marche pour la vie, a été interrogée sur Ligne Droit, émission de Radio courtoisie :

 

Culture de mort

Une fillette de 6 mois est morte des suites de difficultés respiratoires dans la nuit de mercredi à jeudi. L’enfant n’a pas pu être prise directement en charge aux urgences de l’hôpital, qui sont actuellement fermées la nuit.

Depuis plusieurs mois, des voix s’élèvent contre les risques liés à la régulation des urgences à Carhaix. Mathieu Guillemot, l’un des porte-parole du Comité de Défense et de Vigilance de l’hôpital de Carhaix, fait part de sa colère :

« Nous avons de la colère après ce décès de cette fillette. C’est inexcusable. Cette fermeture, ça coûte des vies ».

Oui mais le gouvernement préfère encourager l’avortement… Ceux qui décident de donner la vie ne sont pas considérés…

SOS Chrétiens d’Orient intervient en urgence auprès des victimes d’un incendie mortel lors d’un mariage en Irak

Mardi soir, un mariage chrétien à Qaraqosh, dans la plaine de Ninive en Irak, a été marqué par un drame. Un incendie a ravagé la salle des fêtes, où 1 000 invités étaient présents. A ce jour, les autorités irakiennes ont confirmé le décès de plus de 120 personnes et ont recensé plus de 150 blessés. Plus de 20 personnes seraient portées disparues. SOS Chrétiens d’Orient, présente depuis 2014 en Irak, a réagi immédiatement en apportant du matériel médical à l’hôpital général de Qaraqosh, accueillant et répartissant les nombreux blessés dans les centres médicaux.  

C’est avec une profonde tristesse que SOS Chrétiens d’Orient a appris la tragédie qui a frappé Qaraqosh, en Irak, emportant la vie de plus de 120 personnes. La ville, située dans la plaine de Ninive, a été le théâtre d’un incendie dévastateur mardi soir dernier, lors d’un mariage chrétien, lorsqu’une salle des fêtes accueillant 1 000 invités a été ravagée par les flammes.  

Dès les premières heures qui ont suivi l’incendie, l’équipe de volontaires de SOS Chrétiens d’Orient a mobilisé ses ressources pour acheminer du matériel médical à l’hôpital général de Qaraqosh, accueillant et répartissant les nombreux blessés dans les centres médicaux.  

Ce drame vient s’ajouter à la tragédie de l’exil des chrétiens d’Orient en Irak, minorité déjà durement éprouvée par des années de guerres à répétition et les atrocités perpétrés par le groupe Etat islamique. En 20 ans, la population chrétienne d’Irak est passée de 1,5 million à seulement 200 000.  

Depuis la libération des villages chrétiens de la plaine de Ninive, SOS Chrétiens d’Orient a accompagné le retour chez eux des habitants, finançant notamment la reconstruction de leurs maisons, finançant des formations professionnelles ou des créations d’entreprises, leur permettant ainsi de vivre sur leurs terres ancestrales. 

Depuis lors, l’association est toujours très investie dans de nombreux projets de développement économique et social visant à soutenir les chrétiens d’Irak.  

SOS Chrétiens d’Orient partage la douleur de cette nouvelle tragédie et exprime ses plus sincères condoléances aux familles des victimes. Notre association prie pour le repos de l’âme des victimes et se mobilise pour venir en aide aux survivants.  

Arménie : Commencée depuis 2020, l’épuration ethnique et religieuse des 120 000 derniers chrétiens de l’enclave va s’accélérer

De Frédéric Pons dans Valeurs Actuelles :

[…] ​Fort de l’amitié fraternelle de la Turquie et soutenu par ses confortables revenus pétroliers et gaziers, l’Azerbaïdjan a aussi conduit une très active stratégie d’influence pour “neutraliser” la Russie et l’Occident. Soumis aux sanctions internationales, Moscou a aujourd’hui besoin de Bakou pour exporter ses propres hydrocarbures. Cette contrainte explique pourquoi la Russie a lâché l’Arménie, malgré sa force d’interposition. Restée l’arme au pied, elle n’a servi à rien.

L’Europe a elle aussi perdu l’initiative. Afin de réduire sa dépendance aux hydrocarbures russes, elle a signé un accord gazier avec Bakou en juillet 2022 pour compléter ses besoins énergétiques. Elle l’a fait sur le dos des Arméniens. Pour 2 % de ses besoins énergétiques, l’Europe a accepté de baisser le regard devant les violations flagrantes du droit humanitaire par le régime de Bakou. Son indignation n’a eu aucun effet. Commencée depuis 2020, l’épuration ethnique et religieuse des 120 000 derniers chrétiens de l’enclave va s’accélérer. À l’unisson de leur président, Ilham Aliev, les Azerbaïdjanais méprisent les Arméniens. Ils le disent publiquement et leur dénient tout droit historique dans le Caucase, comme les Turcs l’avaient fait en Anatolie, jusqu’au génocide de 1915. Aliev a clairement annoncé son prochain objectif : s’emparer d’autres terres, en Arménie même. Les cibles sont les rives orientales du lac Sevan, principale réserve d’eau douce du Caucase, et le Syunik, la province méridionale de l’Arménie.

​Les Azéris nient l’arménité de ces territoires. La prise du Syunik, une région riche en eau et en minerais, leur permettrait de contrôler la frontière avec l’Iran, poumon vital pour l’économie arménienne. En tronçonnant l’Arménie, Aliev pourrait réaliser le grand rêve des stratèges turcs : la continuité territoriale entre l’Azerbaïdjan et la Turquie et, au-delà, de tous les peuples turciques, du Bosphore au Xinjiang chinois. Cette stratégie de long terme indique que les “Turcs” ne s’arrêteront pas à la reconquête du Haut-Karabakh.

234 000 avortements par an, ce n’est pas suffisant pour la CNCDH

Ils sont assoiffés du sang des enfants non-nés. Le sacrifice humain appelle le sacrifice humain.

Le 28 septembre, journée internationale pour le droit à l’avortement, est le jour qu’a choisi la Commission consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) pour publier son avis relatif à la constitutionnalisation de l’IVG.

La CNCDH fait le constat :

  • d’une régression du droit à l’avortement dans le monde entier (aux Etats-Unis, en Hongrie, en Italie…)

  • d’une mobilisation des mouvements anti-droits en France

  • de difficultés éprouvées par de nombreuses femmes pour accéder en pratique à l’IVG

234 000 avortements en 2022, ce n’est sans doute pas suffisant et cela témoigne étrangement de la difficulté des femmes à accéder à l’assassinat de leur enfant in utero.

En novembre 2022, les députés avaient adopté une proposition de loi déposée par l’insoumise Mathilde Panot visant à inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution. En février 2023, le Sénat a adopté cette proposition de loi avec une formulation moins contraignante, mais beaucoup y avaient vu un grand pas. Le 8 mars 2023, Emmanuel Macron avait annoncé que la « liberté » de l’avortement serait constitutionalisée dans un texte plus large.

La CNCDH recommande « d’inscrire le droit à interrompre sa grossesse dans la Constitution française sans délai », en utilisant

« une formulation consacrant et garantissant le droit à interrompre volontairement sa grossesse pour toute personne le souhaitant »

Que cette inscription « fasse l’objet d’un texte dédié sans attendre une réforme constitutionnelle d’ampleur », et qu’elle se fasse au sein de l’article 1er.

Si une proposition de loi de réforme constitutionnelle est adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat dans les mêmes termes, elle doit être soumise au référendum. La question demeure sur la formulation d’une éventuelle proposition de loi de révision constitutionnelle, car selon les chambres et les groupes parlementaires, les avis divergent.

La France n’interviendra pas militairement en faveur de l’Arménie

Sébastien Lecornu, ministre des Armées, a été interrogé sur la guerre en Ukraine, mais aussi sur l’invasion du Haut-Karabakh :

Une deuxième guerre s’est immiscée aux portes de l’Europe, dans le Haut-Karabakh, entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Est-ce que la France peut intervenir militairement pour préserver l’intégrité territoriale de l’Arménie ?

Le président de la République suit lui-même ce dossier, qui est important pour la France, qui est important pour beaucoup de Françaises et de Français qui aiment l’Arménie ou qui ont des liens avec l’Arménie. Le président de la République l’a dit : l’intégrité, la souveraineté, la protection de la population arménienne sont pour nous un objectif absolu. J’ai vu de nombreuses fois le ministre de la Défense arménien. Je pense d’ailleurs être le premier ministre des Armées à avoir autant de contacts avec le partenaire arménien. Nous avons ouvert une mission de défense en Arménie, qui n’existait pas jusqu’à présent et qui permet de dialoguer au quotidien avec l’armée arménienne, avec les autorités arméniennes, notamment pour étudier, examiner le cas échéant leurs besoins, notamment en matière de défense et de protection.

La porte n’est donc pas complètement fermée.

Votre question était : est-ce que la France peut intervenir militairement. Je ne le crois pas. C’est au président de la République et chef des armées, évidemment, de répondre à cette question. En tout cas, regarder les demandes qui viennent de l’Arménie pour qu’elle puisse se défendre, c’est évidemment quelque chose que nous faisons.

Place aux anges

Le 29 septembre, l’Eglise fête saint Michel archange. Quelques jours après, le 2 octobre, c’est la fête des saints anges gardiens. Ces deux fêtes sont l’occasion de nous poser la question de la place des saints anges dans nos vies. Avons-nous recours à eux ? Pensons-nous à leur confier nos prières ? Savons-nous nous laisser guider par eux ?

Voici 4 citations de saints sur les anges pour nous aider à comprendre de quelle(s) manière(s) ceux-ci peuvent agir dans nos vies :

“Si quelqu’un avait le bonheur de voir tomber le voile qui couvre ses yeux, il verrait avec quelle attention, avec quelle sollicitude les Anges se tiennent au milieu de ceux qui prient, au dedans de ceux qui méditent, sur le lit de ceux qui reposent, sur la tête de ceux qui gouvernent et qui commandent.” (saint Bernard de Clairvaux)

“Aie confiance en ton Ange gardien. Traite-le comme un ami intime : il l’est. Il saura te rendre mille petits services dans les affaires ordinaires de chaque jour.” (saint José Marie Escriva)

“Les Anges sont nos pasteurs ; non seulement ils portent à Dieu nos messages, mais ils nous apportent aussi ceux de Dieu. Ils nourrissent nos âmes de leurs douces inspirations et des communications divines ; en bons pasteurs, ils nous protègent et nous défendent contre les loups, c’est-à-dire contre les démons.” (saint Jean de la Croix)

“[…] notre faiblesse, si des anges gardiens ne lui avaient été donnés, ne pourrait résister aux attaques nombreuses et puissantes des esprits célestes. Elle avait besoin pour cela de l’aide d’une nature supérieure. Nous savons qu’il en est ainsi par les paroles avec lesquelles le Seigneur fortifie Moïse tremblant et craintif : “Mon ange te précédera”.” (saint Hilaire)

Profitons de ces fêtes pour apprendre à mieux connaître ces esprits célestes et leur confier nos prières, à travers une neuvaine à saint Michel et aux neuf chœurs des anges ou une prière du matin à son ange gardien. Cela peut aussi être l’occasion de vivre de belles rencontres autour de ces événements avec Hozana !

Alice Ollivier pour Hozana.org

Michel Sardou : “Je déteste le féminisme, je déteste le wokisme, je hais ce siècle”

I-Média – Le pape à Marseille : les dessous de sa visite

Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la visite du pape à Marseille. L’occasion pour les médias de faire beaucoup de bruit sur l’accueil des migrants en partenariat avec les ONG.

Pour l’image du jour, nous nous intéressons au passage dans le 20h de France 2 et TF1 d’Emmanuel Macron, qui est revenu sur cette thématique et sur une “semaine historique”.
Enfin, la météo de l’info entre émotion et absence d’indignation à géométrie variable.

Sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré à Christophe Barbier, le conformiste de plateau à l’écharpe rouge.

Quand le Pape François parle d’immigration à Marseille, on dirait du Macron

D’aucuns ont trouvé que le Pape François, en immersion à Marseille, parlait comme un Jean-Luc Mélenchon. Il est aussi possible de trouver, dans le discours du Saint-Père en Session conclusive des rencontres méditerranéennes au palais du Pharo le 23 septembre, comme une parenté de pensée avec M.Macron.

En premier lieu, ce tropisme, cette focalisation sur Marseille (le Pape a bien souligné qu’il venait à Marseille mais pas en France…) déjà entérinés par tant de déplacements présidentiels. Et quand le Pape dit « Marseille nous dit que, malgré les difficultés, la convivialité est possible et qu’elle est source de joie », on pourrait tout aussi bien entendre du Macron.

En second lieu, le lyrisme conçu comme une argumentation en soi. Il faut reconnaître que l’idée de structurer le discours papal autour de trois symboles, la mer, le port et le phare, était belle. Et c’est vrai qu’il y a ce tropisme méditerranéen qui peut enchanter. Pour tout dire, cela nous a rappelé le discours de Macron le 22 novembre 2021 quand il inaugurait l’exposition « Juifs d’Orient » à l’Institut du monde arabe. Il y chantait : « cette volonté à chaque fois d’épouser, de conjuguer, de tresser, d’hybrider, pour survivre et partager ». Pour le Pape :

« Oui, la Méditerranée exprime une pensée qui n’est pas uniforme ni idéologique, mais polyédrique et adhérente à la réalité ; une pensée vitale, ouverte et conciliante : une pensée communautaire, c’est le mot. ».

Et l’on revient à M.Macron :

« Ces identités n’existent que dans les capacités à trouver leurs propres harmoniques et à sonner ensemble ».

Pour les deux, une sorte de connivence dans un phénomène dit migratoire (il paraît qu’il est interdit de parler d’invasion) considéré comme allant de soi. Le Pape dans son discours :

« Quant à l’urgence, le phénomène migratoire n’est pas tant une urgence momentanée, toujours bonne à susciter une propagande alarmiste, mais un fait de notre temps, un processus qui concerne trois continents autour de la Méditerranée et qui doit être géré avec une sage prévoyance, avec une responsabilité européenne capable de faire face aux difficultés objectives. »

Et si ça se passe mal, c’est, toujours d’après le Pape (moins dans la pensée macronienne ? Pas sûr) la faute de ceux qui reçoivent :

« le véritable mal social n’est pas tant l’augmentation des problèmes que le déclin de la prise en charge. »

Le Pape rejoint aussi M.Macron sur un objectif d’intégration. De la même façon que M.Macron avait déclaré ne pas aimer l’assimilation, le Pape en profite même pour dézinguer (mais pourquoi tant de haine ???) cette assimilation pourtant contenue dans le Code Civil français. :

« Alors que les générations futures nous remercieront pour avoir su créer les conditions d’une intégration indispensable, elles nous accuseront pour n’avoir favorisé que des assimilations stériles. L’intégration, même des migrants, est difficile, mais clairvoyante : elle prépare l’avenir qui, qu’on le veuille ou non, se fera ensemble ou ne sera pas ; l’assimilation, qui ne tient pas compte des différences et reste rigide dans ses paradigmes, fait prévaloir l’idée sur la réalité et compromet l’avenir en augmentant les distances et en provoquant la ghettoïsation, provoquant hostilité et intolérance. »

Voilà-t-il pas que pour ce sociologue de qualité, c’est l’assimilation qui provoque la ghettoïsation !

Enfin, le Pape est moderne, comme M.Macron : « nous pensons au défi climatique, la Méditerranée représentant un hotspot où les changements se font sentir plus rapidement. ». « Plus rapidement », on ne sait pas vraiment pourquoi et qui a mesuré, mais c’est toujours bon à prendre et ça ne mange pas de pain.

Même dans le petit coup de brosse à reluire au profit de ses copains musulmans, on reconnaît comme la patte de M.Macron et sa connivence avec le recteur de la Grande mosquée de Paris :

« La mare nostrum est un espace de rencontres, entre les religions abrahamiques… ».

Ce terme de religions abrahamiques certifié hallal mais témoignant tellement d’une méconnaissance radicale de la religion musulmane par le Pape (comme M.Macron d’ailleurs). Petit rappel :

« L’Abraham que revendique l’islam est un envoyé et un musulman. Il n’est pas le père commun d’Israël puis des chrétiens qui partagent sa foi… Il a participé au culte musulman en construisant la Kaba et en instituant le pèlerinage de la Mekke. Bien loin que Mahomet ait eu la foi d’Abraham, c’est Abraham qui a eu la foi de Mahomet » (Alain Besançon dans sa Préface au livre de Jacques Ellul : Islam et judéo-christianisme, PUF, 2006)

Il reste un domaine spécifique au Pape : ce dernier, après la théologie amazonienne, n’est apparemment jamais en manque d’une innovation géographique :

« Frères et sœurs, le défi est aussi celui d’une théologie méditerranéenne – la théologie doit être enracinée dans la vie ; une théologie de laboratoire ne fonctionne pas – qui développe une pensée qui adhère au réel, “maison” de l’humain et pas seulement des données techniques, en mesure d’unir les générations en reliant mémoire et avenir, et de promouvoir avec originalité le chemin œcuménique entre chrétiens et le dialogue entre croyants de religions différentes. Il est beau de s’aventurer dans une recherche philosophique et théologique qui, en puisant aux sources culturelles méditerranéennes, redonne espérance à l’homme, mystère de liberté en mal de Dieu et de l’autre, pour donner un sens à son existence. »

Le Pape posait néanmoins une question importante : par où commencer pour enraciner la paix. Qu’il nous doit permis de douter de l’infaillibilité de son diagnostic et de ses remèdes. Aussi efficaces que ceux mis en œuvre par M.Macron pour une France supposée être plus souveraine.

Une piste (pour mieux comprendre la pensée papale) est peut-être apparue dans un commentaire qu’il a fait dans l’avion le ramenant à Rome : « Certains petits villages sont vides, il faut qu’ils fassent des efforts pour accueillir » des migrants qui représentent de la « main-d’œuvre » (JDD, 24/09/2023). Si ça se trouve, c’est peut-être le Pape qui a co-rédigé avec M.Macron le petit guide récemment paru « Accueillir et intégrer les personnes réfugiées en milieu rural », mode d’emploi pour, paraît-il, revitaliser nos campagnes.

Ce 27 septembre, lors de son audience, le Pape disait : « Qu’est-ce qui est ressorti de l’événement de Marseille ? Un regard sur la Méditerranée que je définirai comme simplement humain ». Peut-être tout tient-il dans ce « simplement humain ». Ce qui est un peu désespérant venant d’un Pape.

Nouvelle loi pro-mort en Californie

Le 27 septembre, le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a signé une loi visant à empêcher toute poursuite contre les professionnels de la santé qui envoient des pilules abortives par courrier à des femmes dans des Etats où la procédure est restreinte. La loi interdit également aux autorités et aux représentants du Gouvernement de coopérer aux enquêtes menées à l’extérieur de l’Etat sur ces médecins. Cependant, la loi ne les protégera pas une fois qu’ils auront quitté l’Etat.

D’autres mesures sont ajoutées dans cette loi comme l’accès à une formation sur l’avortement pour les médecins d’autres Etats où la pratique est interdite. De plus, la loi californienne interdit aux médias sociaux basés dans l’Etat – comme Facebook – de se conformer à des citations à comparaître, des mandats ou d’autres demandes de dossiers pour découvrir l’identité des patientes cherchant des pilules abortives.

En ce qui concerne les questions de genre, le projet de loi 345 du Sénat interdit de poursuivre en justice les médecins californiens qui proposent des traitements de changement de genre à des patients hors de l’Etat après une consultation par télésanté.

La nouvelle loi californienne permet également aux médecins et aux patients d’engager des poursuites judiciaires au sein de l’Etat contre toute personne « qui porte atteinte à leur droit d’obtenir, de fournir ou de dispenser des soins de santé légalement protégés en Californie ».

Cette loi entrera en vigueur le 1er janvier 2024.

Source : Gènéthique

Chronique des cinglés

France 3 régions a suivi le combat juridique du premier couple transgenre en France à donner naissance à un enfant.

Avah, née en mars 2023 à l’hôpital de Bourges fait le bonheur de Victoire et Mattéo, ses parents.

Mattéo est une femme qui se prend pour un homme. C’est elle qui a porté l’enfant. À la naissance, elle s’appelait Flora. Vers l’âge 24 ans elle a commencé sa transition.

Victoire est un homme qui se prend pour une femme. A la naissance, il s’appelait Valentin. Il a décidé d’entamer sa transition à 18 ans.

Aucun des deux n’a subi d’opération chirurgicale et c’est donc le plus naturellement du monde qu’ils ont conçu un enfant. Sauf qu’ils demandent à l’administration d’inverser leur rôle…

“On a fait appel à une avocate dès le début de la grossesse de Mattéo. On ne savait pas si on pouvait reconnaitre notre enfant conçu biologiquement. On nous parlait de test ADN, d’adoption, etc., car nous étions tous les deux transgenres”. “On s’est battu avec le procureur de la République un mois avant la naissance de la petite pour pouvoir reconnaître notre enfant. La mairie ne savait pas comment faire pour la reconnaissance, car ils ne pouvaient pas remplir les bonnes cases dans leurs logiciels. Comme c’est Mattéo qui a accouché, il était reconnu comme mère et moi comme père. Et pour obtenir l’inverse, il n’y avait que le procureur de Bourges qui pouvait accepter”.

Dans le droit français, la personne qui accouche est automatiquement désignée comme la mère de l’enfant. Pour modifier cet acte de naissance, les parents ont entamé une procédure. Pour Sandrine Barré, leur avocate, l’acte de naissance actuel est une atteinte à la vie privée. Elle a donc prévu d’assigner la procureure de la République de Bourges qui devra se positionner sur une modification de l’acte de naissance d’Avah.

“Comme c’est une première en France, la question reste de savoir si le parquet et la chambre des familles vont nous suivre. Le but de cette procédure pour Victoire et Mattéo comme pour toutes les familles transgenres, c’est de créer une jurisprudence au niveau de la Cour de cassation, voire de la Cour européenne des droits de l’homme”.

Une procédure qui pourrait durer jusqu’à huit ans.

“On va aller jusqu’au bout. On le doit à la petite et tous ceux qui seront dans notre cas par la suite”.

Avec quel argent financent-ils cette procédure ? L’enquête ne le dit pas…

Victoire rêvait de monter une association pour la cause trans et LGBT+, cette procédure est une façon de militer.

Pour concevoir un enfant, Victoire et Mattéo ont dû suspendre leurs traitements hormonaux. Depuis la naissance, une infirmière vient toutes les semaines pour la reprise du traitement.

“Ça a été très dur psychologiquement de devoir arrêter les traitements après s’être battu pour pouvoir les commencer, mais c’était nécessaire pour tomber enceint”.

A quoi ça ressemblera la jurisprudence de la CEDH dans 20 ans… ?

Afrique du Sud : un génocide des Blancs est-il envisageable ?

De Ilyes Zouari, Président du CERMF (Centre d’étude et de réflexion sur le Monde francophone) :

« Nous n’avons pas appelé au massacre des Blancs, du moins pas pour maintenant… ». Telle est la réponse systématique, dans l’indifférence générale des dirigeants du pays, de l’opposant Julius Malemba face aux accusations récurrentes d’appel au génocide des Blancs. Pendant ce temps, ceux-ci continuent à fuir le pays, en déclin constant et qui n’a donc rien d’une puissance émergente.

Le 29 juillet dernier, dans un stade rempli de Johannesburg, et à l’invitation de Julius Malema, Président du mouvement d’extrême gauche des « Combattants pour la liberté économique » (EFF, en anglais), des dizaines de milliers de personnes en liesse répétaient après lui « Tuez le Boer, tuez le fermier », refrain d’un chant remontant à l’apartheid. Ces paroles d’une grande violence, pouvant être considérées comme un appel au meurtre de masse (le terme Boer désignant à l’origine le fermier blanc, et souvent aujourd’hui l’ensemble des Afrikaners), étaient accompagné de gestes et de sons mimant l’utilisation d’une arme à feu.

Et face aux accusations récurrentes d’appel au génocide, Julius Malema, une des principales figures politiques du pays, ne trouve rien de mieux que de répondre systématiquement que lui et son mouvement « n’ont jamais appelé au massacre des Blancs… du moins pas pour maintenant ». Un argument de « défense » pour le moins inattendu, mais déjà maintes fois répété aussi bien devant la presse locale ou étrangère, comme lors d’une interview réalisée pour la chaîne turque TRT World en 2018, ou devant la justice, comme lors de sa comparution au tribunal en février 2022.

Pourtant, et comme l’a souligné le mois dernier Elon Musk, lui-même d’origine sud-africaine, force est de constater l’absence totale de réactions de la part de la classe politique sud-africaine, en dehors du parti « majoritairement blanc » de l’Alliance pour la démocratie. Pire encore, la Haute Cour de Johannesburg a même considéré, en août 2022, que les paroles du chant « Tuez le Boer » ne constituaient guère un appel à la haine, et qu’elles n’avaient donc rien de repréhensible. Un jugement qui s’ajoute donc à l’absence de condamnation pour les propos de Julius Malema relatifs à son refus, clair et net, de s’engager à ne jamais appeler dans le futur à un génocide des Blancs ! Imaginons pareille chose en France… Comment s’étonner, dès lors, de la multiplication des assassinats ciblant les Blancs, et notamment les fermiers, dont des centaines ont déjà été massacrés, parfois de manière effroyable.

Un pays en déclin, qui n’a rien d’émergent

Pendant ce temps, l’Afrique du Sud sombre, lentement mais sûrement, dans le chaos économique et social, battant, depuis la fin de l’apartheid, des records de corruption et de détournement de fonds publics. Présenté comme émergent, ce pays « arc-en-ciel » ne cesse, en réalité, d’accroître l’écart le séparant des pays développés, au lieu de le réduire (tout comme le Nigeria, mais contrairement à des puissances réellement émergentes comme la Côte d’Ivoire ou le Maroc, où de nombreux « Occidentaux » s’installent chaque année).

Ainsi, l’Afrique du Sud n’a enregistré qu’une croissance annuelle médiocre de 0,9 % sur la décennie 2013-2022 (inférieure même à sa croissance démographique !). Et seuls 89 % des habitants y sont raccordés au réseau électrique, tout en souffrant de délestages pouvant dépasser dix heures par jour. À titre de comparaison, les Maghrébins ont a plus de 99 % accès à l’électricité, et les délestages sont inexistants en Tunisie et au Maroc (qui devrait d’ailleurs dépasser l’Afrique du Sud dès cette année en matière d’industrialisation, pour devenir le pays le mieux classé du continent). Enfin, l’Afrique du Sud, qui ne mérite donc peut-être pas sa place au sein des Brics, est l’un des pays les plus dangereux au monde, avec plus de 25 000 meurtres par an.

Conséquence de cette situation désastreuse, aggravée par d’importantes tensions raciales, le pays se vide de sa population blanche, dont quelques dizaines de milliers de membres s’exilent chaque année, en particulier en Australie et au Royaume-Uni. Selon les dernières données de l’Institut national de la statistique, le solde migratoire des Blancs du pays a été négatif d’environ 20 000 individus par année entre mi-2001 et mi-2021, ce qui est considérable pour une population qui n’atteint désormais que 4,6 millions d’individus (soit seulement 7,7 % de la population totale du pays), et qui doit en plus faire face à une natalité très déficitaire. Dans le même temps, le pays a connu un solde migratoire positif de 3,2 millions de personnes originaires d’autres pays d’Afrique subsaharienne, soit une moyenne de plus de 160 000 par année.

Et selon les derniers éléments disponibles, il semblerait que le niveau d’émigration blanche ait considérablement augmenté au cours des deux dernières années, parallèlement à la répétition des violences, des appels à la haine et des émeutes, et à l’effondrement économique du pays. Dans ce cadre, et à l’instar des pays anglo-saxons, la France s’honorerait à ouvrir ses portes à ces réfugiés, et en particulier aux quelques centaines de milliers de descendants des Huguenots qui s’étaient installés, il y a plus de trois siècles, dans ce qui était autrefois la colonie néerlandaise du Cap…

Sables d’Olonnes : la statue de Saint-Michel déplacée

Pour satisfaire la justice actionnée par les laïcards, la statue de l’archange vient d’être déplacée sur une zone privée, vendue à la paroisse, mais toujours visible des habitants qui avaient réclamé qu’elle ne soit pas supprimée. Ils pourront fêter sereinement la fête de saint Michel demain vendredi.

Le gouvernement n’aide pas la femme qui n’a pas les moyens d’avoir un enfant à avoir une autre option que celle de l’avortement

Aliette Espieux, porte-parole de “La Marche pour la Vie”, est interrogée sur Boulevard Voltaire, concernant le triste record en 2022 du nombre d’avortements pratiqués en France.

Il n’y a jamais eu autant d’avortements en France depuis 1990. À quoi attribuez-vous l’explosion du nombre d’avortements ?

Cette explosion est assez dramatique et je l’attribue à plusieurs choses. On se rend compte de l’hypocrisie des parlementaires qui nous expliquent que le droit à l’avortement est menacé en France, or ce n’est pas le cas. En réalité, la question que l’on doit se poser derrière ce chiffre record depuis 1990, est de savoir pourquoi c’est aussi compliqué pour une femme en France de garder un enfant. En réalité, quand on discute avec une femme qui a avorté, elle vous dit qu’il y avait une raison, elle est souvent dans une situation de forte précarité, elle n’a pas les moyens, elle subit une pression sociale. Aujourd’hui, globalement, cela concerne les personnes entre 20 et 29 ans, qui commencent à travailler. Il faut se poser des questions. Pourquoi, en France ,en 2023, une femme n’a-t-elle pas la possibilité de garder son enfant ? La France est un pays qui se tiers-mondise de plus en plus et je pense que cette hausse du nombre d’avortements en est une preuve directe.

Le droit à l’avortement a été inscrit dans la Constitution, le délai est passé de 12 à 14 semaines. Cela ne contribue-t-il pas à banaliser cet acte ?

Le nombre d’avortements entre 12 et 14 semaines, pratiqués en 2022, ne représente que 15,5 % de l’ensemble des IVG réalisées en France. En revanche, depuis le Covid, plusieurs mesures ont été mises en place comme la suppression du délai de réflexion. Les « obstacles » qui existaient pour permettre aux femmes de réfléchir sur cet acte, qui est loin d’être anodin, n’existent plus. Une femme se trouve sous pression à partir du moment où elle entre dans la réflexion de l’avortement. Il y a également la gratuité de la pilule du lendemain, qui est distribuée à grande échelle. Cette distribution est en quelque sorte une propagande pro avortement car son accès est facilité. Le gouvernement n’aide pas la femme qui n’a pas les moyens d’avoir un enfant à avoir une autre option que celle de l’IVG.

Par ailleurs, le nombre de naissances a baissé, qu’est-ce que cela révèle de la société ?

Cela révèle qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont plus de moyens, mais également une grande part d’individualisme. Beaucoup de personnes décident de ne pas avoir d’enfants et décident de faire carrière avant d’avoir des enfants. Mais ce n’est pas la majorité. Dans notre société, la natalité devient pratiquement impossible car de nombreux Français sont dans l’incapacité d’accueillir la vie dans leur foyer car ils n’ont pas les moyens. Certains disent que vu l’état de la société actuelle, accueillir un enfant, c’est l’accueillir dans un pays où tout empire. Il y a cette crainte qui peut exister. La précarité est le facteur le plus important sur le nombre d’avortements en France.

En 2022, la majorité des parlementaires pleuraient en voyant les chiffres des naissances à la baisse. Aujourd’hui, ils se réjouiraient de voir le nombre des avortements augmenter. C’est paradoxal.

Le double discours des pro-euthanasie

Les partisans de la culture de mort ont toujours eu un problème avec la vérité. Pire : ils mentent comme ils respirent, comme l’explique Gregor Puppinck dans une tribune parue dans Valeurs Actuelles :

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) s’enorgueillit — avec raison — d’être à l’origine du débat sur l’euthanasie et le suicide assisté en France, d’avoir su imposer ses idées et jusqu’à son vocabulaire. Elle a l’oreille du gouvernement et tient la plume de parlementaires ; connaître sa pensée est donc essentiel pour comprendre le débat sur l’euthanasie.

Si elle se limite aujourd’hui à réclamer la légalisation de l’euthanasie volontaire des adultes malades, sa retenue actuelle sur l’euthanasie des mineurs, des personnes handicapées ou âgées est purement stratégique, et relève de la technique du double discours.

« Être dix fois plus radical »

Interrogé durant une assemblée générale de l’association sur l’opportunité d’“aller plus loin” que le texte discuté actuellement, de réclamer l’extension de l’euthanasie aux mineurs, aux personnes âgées et aux personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, Jean-Luc Romero — président emblématique de l’ADMD jusqu’en 2021 — répondit qu’il y avait un débat interne sur cette question mais que l’association « n’avait pas souhaité aller plus loin, en disant, stratégiquement, ce n’est pas le moment ». L’important serait déjà de faire adopter « le socle » de la loi autorisant le principe de l’euthanasie. Plus tard, dans un second temps, « comme les Belges ont amélioré leur texte, on l’améliorera » ; la Belgique a, en effet, largement étendu l’accès à l’euthanasie aux mineurs et aux personnes dépressives depuis la loi initiale.

Cette retenue de l’ADMD ne serait donc qu’une simple stratégie de dissimulation pour ne pas « donner un chiffon rouge » aux opposants, suivant l’expression de Jean-Luc Romero, mais celui-ci ajoute que si sa proposition de loi ne passe pas en 2023, alors il faudra réfléchir à une autre proposition, « et là, peut-être, être dix fois plus radical ».

L’actuel président de l’ADMD, Jonathan Denis, ne dit pas autre chose lorsqu’il écrit en 2022 :

« Comme la loi légalisant l’interruption volontaire de grossesse, telle que votée en 1975, était très incomplète, nous devons craindre que la loi qui sera proposée au vote des parlementaires, en 2023 nous dit-on, ne réponde pas à l’ensemble de nos revendications […]. Nous devrons accepter des concessions qui ne seront que temporaires, transitoires. Car dès lors que le principe même de l’aide active aura été voté, le front des anti-choix aura été brisé et nous pourrons enfin avancer rapidement et faire évoluer la loi vers ce que nous souhaitons tous : une loi du libre choix qui ne comporte aucune obligation pour quiconque. [1] »

Cette façon de manier le double discours n’est pas récente à l’ADMD. Déjà en 1985, Paul Chauvet, alors président de l’ADMD, écrivait :

« Il conviendra donc toujours d’avancer sur deux plans : celui de la demande acceptable aujourd’hui, et celui affirmé, confirmé, de l’idéal recherché, pour faire progresser notre objet. [2] »

Un mouvement issu du courant eugéniste des années 1930

Quel est donc “l’idéal recherché” de l’ADMD, “dix fois plus radical” que le projet de loi actuel du gouvernement ? Il y a lieu de s’inquiéter lorsque l’on connaît l’histoire de l’ADMD et des mouvements euthanasiques. Car il ne faut pas oublier que ces mouvements sont directement issus du [3].

Certes, plus tard, l’ADMD a déclaré s’opposer « à toute euthanasie pratiquée sans demande de la personne concernée », mais tout en soutenant des personnes poursuivies en justice pour avoir euthanasié des patients sans leur consentement. Ce fut le cas dès les années 1980, lorsque l’ADMD se réjouissait de l’acquittement de Pierre Thébault, un infirmier ayant tué une femme de 86 ans ayant une fracture du col du fémur [4], ou encore en 2013 lorsque l’ADMD soutenait le [5] »

Il est vrai que l’idéal supérieur de l’ADMD n’est pas l’euthanasie des personnes mourantes ou inconscientes, mais le suicide volontaire des personnes qui craignent de se voir dépérir. Pour Odette Thibault, théoricienne et cofondatrice de l’ADMD, le suicide « est le seul moyen de mourir… vivant [6] », c’est « la suprême autonomie, celle qui définit l’être humain… avant qu’on ne la perde tout à fait [7] ». Quant au sénateur Henri Caillavet, un ancien président de l’ADMD, « le suicide conscient est l’acte unique authentique de la liberté de l’homme [8] ». Cette apologie du suicide comme acte de liberté s’exprime en contrepoint d’une peur tout aussi extrême de la déchéance physique et de la dépendance. Pour Caillavet,

« lorsque nous sommes morts en nous-mêmes, pourquoi maintenir une flamme vacillante ne permettant plus qu’une existence végétative, sinon proche de la sénilité ? Est-ce vivre que de ne plus être autonome, de dépendre d’autrui, de ne plus être capable d’intégrer le monde extérieur et d’être parfois soumis à un acharnement thérapeutique illusoire ? Certainement pas [9] ».

De ce point de vue, un être privé d’autonomie et de capacités relationnelles ne serait pas ou plus vraiment humain. Comme l’écrit Odette Thibault,

« tout individu ne possédant plus ces facultés peut être considéré dans un état sous-humain ou infra-humain, poussé à l’extrême dans le cas du débile profond [10] ».

Dès lors, ajoute-elle, « beaucoup d’individus sont des morts-vivants, déjà morts à l’humain bien avant la fin de leur vie organique [11] ». Les tuer ne serait donc pas un meurtre, puisqu’ils seraient déjà morts à l’humanité ; et cela ne violerait pas leur autonomie individuelle puisqu’ils en sont démunis. Plus encore, mettre fin à une vie devenue inhumaine permettrait de préserver son humanité de la déchéance, et serait donc un bien. Ici encore, Odette Thibault écrit :

« Prolonger cette déchéance est, à mon avis, une des plus graves atteintes qu’on puisse porter à la dignité humaine. [12] »

La sénilité, une charge pour la société

À ces arguments sur l’indignité et l’inhumanité de la fin de vie s’ajoutent des considérations économiques, sur la charge sociale des personnes handicapées et séniles. Odette Thibault écrit encore à propos des personnes âgées : « Dès qu’ils sont inutiles, ou qu’ils représentent une charge supplémentaire, comme c’est le cas dans les périodes de pénurie, on est content de les voir disparaître. [13] » Un autre administrateur historique de l’ADMD, Albert Cuniberti, ajoute, dans le bulletin de l’association :

« L’acharnement que l’on met à conserver une dérisoire caricature de vie à un nombre croissant de vieillards qui ne le souhaitent pas, coûte de plus en plus cher et devient pour la société une charge de moins en moins supportable. [14] »

De telles citations ne manquent pas parmi les écrits des fondateurs et dirigeants de l’ADMD. Ces convictions extrêmes font directement écho aux origines eugénistes et néomalthusiennes du mouvement euthanasique, elles donnent une idée de ce à quoi pourrait ressembler une proposition de loi “dix fois plus radicale” de l’ADMD, ainsi que de la direction de la “pente glissante” dans laquelle ce lobby veut pousser la société française.

Plus d’avortements et d’immigration, moins de naissance : le grand remplacement s’accélère

Dans un rapport publié ce jeudi 28 septembre, l’Insee dresse un tableau alarmant de la natalité dans l’Hexagone.

  • En 2022, 726 000 bébés sont nés en France, soit le plus faible nombre depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
  • L’Insee recense 24 400 naissances de moins lors des six premiers mois de 2023 par rapport à la même période l’année dernière, soit une chute de 7 %.
  • 65 % des naissances ont lieu hors mariage en 2022.
  • 68 % des nouveaux-nés ont des parents tous deux nés en France. Dix ans auparavant, c’était le cas de près des trois quarts des naissances (73 %).

Pancarte autorisée et pancarte délictueuse

Selon le procureur de Besançon, cette pancarte ne serait pas un appel au meurtre. Le préfet du Doubs, Jean-François Colombet, avait saisi le procureur de la République Étienne Manteaux, estimant qu’il s’agissait d’un véritable appel au meurtre de la part de cette manifestante masquée qui tenait la pancarte. Cette femme, une étudiante en lettres âgée de 20 ans, a été interpellée et placée en garde à vue mardi 26 septembre. Maus le procureur ne souhaite pas la poursuivre pour « appel au meurtre », mais plutôt pour « participation à une manifestation en ayant le visage dissimulé ».

En revanche, des militants sont poursuivis pour avoir mis une pancarte sur la grille du par d’Annecy, peu après qu’un immigré syrien ait poignardé plusieurs bébés : “Parc fermé en raison d’un risque élevé de se faire poignarder. Protégeons nos familles de l’immigration”. C’est un véritable harcèlement judiciaire que subissent les auteurs de la pancarte…

 

Saisissez, vous aussi, l’ARCOM suite à l’émission militante de France 5 du 26 septembre

Appel d’Albéric Dumont, Vice-président du Syndicat de la Famille :

Nous vous appelons à l’aide pour défendre le droit de vivre et de bénéficier, si besoin, de soins palliatifs, mais aussi pour défendre le droit à une information juste et équilibrée, en particulier sur les chaînes du service public.

En effet, le 26 septembre à 21h05, France 5 a diffusé une émission intitulée : “Fin de vie : Pour que tu aies le choix.”

Comme l’indique son titre, cette émission est un plaidoyer en faveur de l’euthanasie et du suicide assisté : la productrice et journaliste de la chaîne raconte sa propre histoire et affiche sa volonté de pouvoir faire euthanasier son compagnon, atteint de la maladie de Charcot.

Les arguments pro-euthanasie sont longuement développés, la parole n’étant aux soins palliatifs que quelques instants, et pour ensuite les dénigrer.

Un « reportage » conçu pour faire pleurer en faveur de l’aide médicale au suicide : soigner et aimer, ce serait en fait renoncer à soulager la souffrance et considérer que le mieux est de choisir la mort pour le patient, pour le proche.

Cette émission n’est que militantisme et manipulation ! On ne tue pas par amour !

Nous vous invitons donc à saisir l’ARCOM, autorité de régulation audiovisuelle, pour dénoncer ce manquement à une information juste et équilibrée, en particulier sur un sujet aussi complexe.

Vous trouverez, ici , un document vous détaillant les étapes de ce signalement, qui vous demandera 5 minutes environ.

Soyez assuré qu’il est utile de ne pas laisser passer et de faire savoir au CSA que nous ne sommes pas dupes !

Je vous remercie d’avance d’agir avec nous : la fin de vie concerne chacun de nous et nos proches,

Albéric Dumont,

Vice-président du Syndicat de la Famille

Tucker Carlson qualifie l’avortement de “sacrifice humain”

Tucker Carlson, connu pour son franc parler, est aussi un militant pro-vie résolu, l’avortement étant, dit-il, le retour des sacrifices humains. C’est pourquoi « ce n’est pas un débat politique, c’est une bataille spirituelle ».

“Il ne s’agit pas d’un débat politique. Maintenant, ils disent : “L’avortement est en soi un chemin vers la joie”.

“Ce n’est pas un débat politique. “Il s’agit d’une bataille spirituelle. Il n’y a pas d’autre conclusion.

“Je suis vraiment frappé par les initiatives de vote auxquelles vous serez confrontés en novembre”. “Je suis frappé parce qu’elles sont très différentes de la politique que j’ai couverte pendant la majeure partie de ma vie.

M. Carlson a déclaré que pendant la majeure partie des trois dernières décennies,

“les débats que nous avons eus dans la sphère politique portaient sur des visions concurrentes de la manière d’améliorer la vie des gens”.

Mais ce n’est plus le cas.

“Lorsque vous vous retrouvez dans une élection où les deux initiatives les plus importantes sont 1.) Encourager les gens à tuer leurs propres enfants et 2. encourager leurs enfants à se droguer, à qui cela profite-t-il ?

“La seule source de joie inaltérable dans votre vie, ce sont vos enfants”. “Le but de la vie est d’avoir des enfants et de les voir avoir des petits-enfants. “Rien ne vous apportera autant de joie. Rien ne s’en rapproche”. “Vous échangeriez votre travail contre vos enfants ? “Échangeriez-vous quoi que ce soit pour vos enfants ? Bien sûr que non !”

Quiconque vous dit “N’ayez pas d’enfants” [et] “Tuez vos enfants” n’est pas votre ami. C’est votre ennemi”.

Il a établi un lien direct entre le sacrifice religieux des enfants dans l’Ancien Testament et les fausses promesses de l’industrie de l’avortement d’aujourd’hui.

C’est une promesse très reconnaissable qu’ils vous font parce qu’elle est vieille comme le monde et qu’elle est décrite en détail dans la Bible hébraïque. Il s’agit de sacrifices humains… qui sont toujours approuvés. De tous les péchés commis par les anciens, ce péché est qualifié de “détestable” à chaque fois qu’il est décrit. Dieu l’a distingué : “Jetez vos enfants au feu”. Pourquoi les gens faisaient-ils cela ? Parce qu’ils croyaient obtenir en retour le pouvoir, le contentement et le bonheur. Tout ce qu’il faut, c’est sacrifier ses enfants.

“C’est un phénomène vieux comme le monde”. “Toutes les civilisations de la planète s’y sont livrées. Toutes. Pas seulement les Mayas et les Aztèques”.

Les archives archéologiques nous apprennent que le sacrifice humain, le sacrifice d’enfants, le meurtre d’enfants, est la seule constante de la civilisation humaine. Comment cela est-il possible ? Comment toutes ces civilisations situées à différents points cardinaux – dont nous savons qu’elles n’ont eu aucun contact les unes avec les autres – peuvent-elles arriver à la même conclusion, à savoir qu’en échange du meurtre de leurs propres enfants, elles seraient heureuses ou en sécurité ?

“Ce n’est probablement pas une conclusion à laquelle ils sont parvenus de manière organique, n’est-ce pas ? “Cela va à l’encontre de l’impératif de la biologie évolutive, qui est de perpétuer l’espèce. Et ceux d’entre nous qui ont grandi dans un monde laïque et à qui l’on a enseigné que les gens sont motivés par un instinct visant à perpétuer l’espèce s’arrêtent et se disent : “Attendez une seconde. En quoi le fait de tuer ses propres enfants fait-il avancer la cause de la perpétuation de l’espèce ?”.

“Ce n’est pas une fonction humaine naturelle que de vouloir tuer ses propres enfants. C’est une idée, une impulsion, qui a été introduite”.

M. Carlson n’a pas précisé qui a introduit cette idée dans pratiquement toutes les cultures, à travers tous les temps et tous les continents, mais la déduction d’une influence démoniaque constante et inébranlable exigeant le sacrifice d’enfants est claire.

Feiz e Breizh : un pèlerinage de Foi et de Tradition

VA+ a suivi le pèlerinage “Feiz e Breizh” :

Le Liban subit depuis 2013 l’arrivée massive de Syriens : ils sont à présent plus de 2 millions

Nicolas Bay, Vice-Président de Reconquête! et député français au Parlement européen était au Liban. Dans Livre Noir il écrit :

Le pays du cèdre subit une grave crise économique depuis plusieurs années, aggravée par l’explosion du port de Beyrouth en 2020, mais, surtout, le pays fait face à une arrivée massive de déplacés syriens depuis 2013.

Ils sont à présent plus de deux millions dans un pays qui compte à peine quatre millions de Libanais ! Certains sont arrivés pendant la guerre, mais beaucoup d’autres sont arrivés bien après et continuent d’affluer. Ces déplacés représentent désormais plus du tiers de la population actuelle du Liban et ce chiffre s’accroît quotidiennement en raison des nombreuses naissances dans les camps et villages qu’ils occupent.

Les organisations internationales (l’ONU via le HCR) mais aussi l’Union européenne et de nombreuses ONG sont présentes sur place, et apportent des aides financières et matérielles aux Syriens ce qui incite ceux qui sont au Liban à y rester et pousse ceux qui n’y sont pas encore à y venir. Cette politique qui vise à fixer durablement les populations syriennes au Liban est totalement irresponsable et dangereuse.

Il en résulte en effet un Liban asphyxié dont les services publics, sociaux, scolaires et sanitaires sont saturés, dont les infrastructures sont insuffisantes et les ressources énergétiques en pénurie.

Cette grave crise migratoire atteint même l’équilibre religieux du pays. Les chrétiens sont de moins en moins nombreux, représentant sans doute à peine 25% de la population. Pire, ils sont déclassés et les aides apportées par les ONG vont prioritairement aux déplacés syriens.

Rien ne justifie aujourd’hui le maintien de ces déplacés sur le sol libanais : à l’exception du secteur d’Idlib au nord du pays, la Syrie n’est plus en guerre. Les aides internationales, humanitaires et caritatives doivent donc y être déployées pour faciliter le retour des déplacés sur leur terre natale. La politique actuellement menée aboutit à déraciner deux peuples : des Syriens entassés dans un territoire libanais exigu sans perspective d’un avenir meilleur, et des Libanais dépossédés de leur propre pays après tant d’épreuves et de guerres qui les ont meurtris ces dernières décennies. […]

Il est temps que l’Union européenne mette fin aux sanctions économiques contre la Syrie (qui touchent en réalité davantage la population que le pouvoir) et que nous privilégions à nouveau la voie diplomatique avec le gouvernement de Damas. Il est en effet illusoire de penser que le retour des Syriens puisse avoir lieu dans des conditions humaines satisfaisantes sans un rétablissement des liens politiques avec la Syrie.

L’Europe et la France ne peuvent détourner le regard et doivent prendre part à ce processus d’apaisement. Nous le devons aux Libanais au nom de l’amitié historique qui unit nos pays bien-sûr, mais n’oublions pas aussi que l’instabilité du Liban aurait des répercussions sur l’ensemble de la région et conduirait à des flux migratoires massifs qui atteindraient nécessairement le continent européen.

Harcèlement scolaire : et si le gouvernement libérait l’instruction ?

Le ministère de l’éducation nationale n’a rien vu venir : alors que depuis quelques années le gouvernement restreint la liberté scolaire et durcissant les conditions d’ouverture d’écoles libres et en interdisant l’instruction à domicile, on apprend aujourd’hui que, dans l’enseignement public que le monde nous envie, le harcèlement touche un élève sur dix.

Le ministre de l’Education nationale, Gabriel Attal, a révélé

“Nous assistons ces derniers jours et ces dernières semaines à un tsunami de témoignages”. “Les témoignages de harcèlement, les alertes venant du terrain (…) ont été multipliés par trois ces dernières semaines par rapport à ce que nous connaissions en septembre 2022”.

Plusieurs mesures ont déjà été mises en place ces derniers mois, dont la possibilité de changer d’établissements les élèves harceleurs, évitant ainsi d’imposer ce changement à celui qui en est victime, ou de pouvoir sanctionner un auteur de cyberharcèlement contre un élève d’un autre établissement. Et si on permettait aux parents de choisir l’école de leur enfant, voire l’instruction à domicile ?

Non, le ministre annoncé la mise en place de “cours d’empathie inscrits dans le cursus” scolaire, “à l’image de ce qui existe dans d’autres pays, notamment au Danemark”, qui seront généralisés à l’école à partir de la rentrée 2024.

Ces cours d’empathie (après les cours sur la différence, l’éducation sexuelle…) sont sans doute une mauvaise idée : aux Etats-Unis, les questions de santé mentale à l’école ont été des chevaux de Troie pour les délires gauchistes (de type “wokisme”). Le harcèlement scolaire a été un angle d’attaque pour augmenter l’influence gauchiste dans les écoles sous la présidence d’Obama.

La Cour de Justice de l’UE impose l’immigration

Les coups de menton de Gérald Darmanin iront-ils jusqu’à braver la cour supranationale de l’UE ? Il est permis d’en douter.

Saisie par le Conseil d’État pour statuer sur les recours de plusieurs associations pro-migrants, la Cour de Justice de l’Union européenne a affirmé dans un arrêt publié jeudi dernier que la France n’est pas légitime pour refouler une personne entrée clandestinement sur son territoire via une frontière Schengen. Ainsi, le gouvernement doit-il laisser un délai de plusieurs jours entre le refus du territoire et l’expulsion du clandestin, afin de lui permettre de quitter le pays… volontairement.

Interrogé par Valeurs actuelles, le ministère de l’Intérieur répond :

« La décision de la CJUE confirme tout d’abord que l’État membre qui a réintroduit le contrôle à ses frontières intérieures peut prononcer des refus d’entrée à l’encontre d’étrangers qui ne satisfont pas aux conditions d’entrée et de séjour. Il est primordial que les services du ministère de l’Intérieur, dans le contexte terroriste et migratoire que nous connaissons, puissent avoir les moyens de protéger les frontières. La capacité de contrôle et d’action des forces et services de l’État aux frontières demeure, pour assurer un contrôle des frontières et lutter contre l’immigration irrégulière et les risques sécuritaires associés. »

Thibaud Collin : Comparaison du contenu de Veritatis Splendor et Amoris laetitiae

Voici une conférence donnée par Thibaud Collin à Varsovie lors d’un colloque organisé pour les 30 ans de Veritatis splendor. Colloque subventionné par le Ministère de l’Education (on croit rêver!).

Le sujet est “Veritatis splendor et Amoris laetitia, un changement de paradigme?”

L’encyclique Veritatis splendor de saint Jean-Paul II a été promulguée le 6 août 1993. Cette année marque le 30e anniversaire de la promulgation de ce document important. Il est toujours considéré aujourd’hui comme l’un des documents les plus importants de l’Église, qui présente la doctrine morale de l’Église de manière intégrée, tout en abordant les tentatives contemporaines de la saper ou de la déformer, non seulement par la culture contemporaine, par des courants philosophiques éloignés du christianisme, mais aussi au sein de la théologie morale catholique. Au cours des trente dernières années, le monde et, surtout au cours de la dernière décennie, l’Église ont connu des changements rapides et significatifs dans la compréhension de la nature humaine, du bien et du mal moral, du but de la vie humaine et, surtout, de la vérité, de son existence, de la possibilité de la connaître et de sa force contraignante sur les décisions humaines.

Les questions qui se posent sont les suivantes : sur quoi la vie morale de l’homme doit-elle se fonder ? La loi peut-elle être mesurée autrement que par le consensus démocratique ou le pouvoir du législateur ? En dehors du bien-être, existe-t-il un critère permettant de distinguer les bons choix moraux des mauvais ?

Il est nécessaire aujourd’hui de rappeler et de montrer la pertinence de Veritatis splendor, ses implications et ses postulats pour les temps modernes, pour la philosophie morale et la théologie.

L’avortement n’a jamais été un droit fondamental mais sera toujours un drame

Communiqué de Choisir la vie :

Comme chaque année, à l’approche du 28 septembre, à l’occasion de la Journée mondiale du droit à l’avortement, une vaste campagne d’affichage étatique vient promouvoir l’IVG et envahir les panneaux publicitaires avec le soutien de la Ville de Paris notamment. Cette année, son slogan revêt un caractère mensonger puisqu’alors même que la proposition de loi tendant à inscrire l’IVG dans la Constitution et à l’ériger en droit fondamental n’a pas été adoptée l’an dernier, l’affiche affirme que l’IVG est un droit fondamental ! Mais de quel supposé droit fondamental parle t’on si ce n’est celui par lequel chaque année, 73 millions de vies innocentes sont interrompues par l’avortement qui viole le droit le plus fondamental : le droit à la Vie ?

Cet acharnement idéologique à vouloir renforcer toujours davantage l’accès à l’IVG (extension du délai légal de 12 à 14 semaines, gratuité de la pilule du lendemain, déblocage de budgets pour multiplier les antennes du planning familial…), renforcé cette année par le mensonge sémantique sibyllin autour du terme “fondamental” ne saurait masquer l’inquiétude de ses promoteurs face aux victoires et à l’avancée du respect de la Vie dans certains pays, leur absence d’argument et leur déni du principe de réalité :  l’existence d’un enfant dès la conception que l’avortement vient purement et simplement supprimer, ce même enfant protégé par notre droit français dès sa naissance.

C’est pourquoi, Choisir la Vie, qui quotidiennement, à travers son antenne d’écoute se place du côté des femmes enceintes en difficulté et des enfants, entend, par sa nouvelle campagne d’affichage, rappeler cette réalité simple que l’enfant avant ou après sa naissance doit intrinsèquement bénéficier de la même protection attachée à toute personne humaine et du premier droit fondamental : le droit à la vie.

L’enfant in utero n’est ni une erreur, ni un problème, ni une punition, ni un accident…c’est juste une vie !

Des smartphones pour tous

Enfin pour tous…, pas pour nous :

Et en même temps :

Orient : les problèmes des prêtres mariés

Une soixantaine d’évêques et de prêtres orientaux se sont réunis dans la capitale grecque pour leur rencontre annuelle, du 18 au 21 septembre, consacrée cette année aux défis des familles catholiques orientales. La plupart des communautés orientales autorisent l’ordination d’hommes mariés, dans leurs territoires depuis toujours.

Le diacre János Nyirán, de l’Église métropolitaine de Hajdudorog, a parlé de la relation entre l’évêque et le clergé marié. Marié, enseignant et père de cinq enfants, le protodiacre hongrois a illustré les nombreux problèmes et défis auxquels sont confrontées les familles des prêtres.

Le rapport à l’argent et à l’emploi du temps est très délicat pour les clercs. Quel niveau de vie un prêtre marié peut-il se permettre? Quelles sont les exigences économiques de votre famille? Quel exemple pour les fidèles? Et encore, comment bien utiliser son temps? Combien de temps un prêtre marié doit-il passer avec sa famille? Comment s’assurer que le clerc ne néglige pas sa spiritualité?

Ce ne sont là que quelques-unes des questions auxquelles un prêtre et son évêque doivent faire face chaque jour en accompagnant attentivement le presbyterium qui leur est confié.

Plus délicats encore sont les problèmes qui peuvent surgir dans la vie d’un prêtre en matière d’addictions, d’adultère, de divorce, d’abus notamment envers les mineurs. Comment aider la famille d’un clerc en difficulté? Que faire lorsque votre mariage est en crise? Comment identifier les cas d’abus et agir rapidement?…

Les Orientaux ne conseillent pas aux Latins d’autoriser les prêtres mariés….

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services