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Des Hommes et des dieux

…ont recueilli 11 nominations aux 36èmes César.

Il y aura toujours une tentative de légaliser l’euthanasie tant que la loi Leonetti de 2005 ne sera pas corrigée

Le député Jean-Marc Nesme répond à Liberté politique :

"Comment expliquez-vous que la proposition de loi [sur l'euthanasie] issue des trois textes UMP, socialiste et communiste ait été adoptée par la commission des affaires sociales du Sénat ?

N La mobilisation des membres de cette commission opposés à l'euthanasie était insuffisante. Mais il ne s'agit seulement de la position d'une commission qui n'a pas force de loi. Néanmoins, il s'agit d'une tentative réussie qui est inquiétante. Le vote aura lieu le 25 janvier au Sénat.

Chaque année, des propositions de loi visant à légaliser l'euthanasie sont déposées. Qu'y-a-t-il de nouveau dans ces textes ?

Ce qui est nouveau, c'est que cette dernière proposition de loi qui voudrait donner aux médecins le droit de tuer, intervient après la loi de 2005 Respecter la vie, humaniser la mort dont on pouvait penser qu'elle mettrait fin aux tentatives de ceux qui diffusent une «culture de mort». Malheureusement, il n'en est rien, ce qui appelle à une grande vigilance pour l'avenir car d'autres tentatives apparaîtront. Ces tentatives sont autant de messages dramatiques envoyés aux personnes en situation de vulnérabilité.

Sommes-nous condamnés à choisir entre la souffrance en fin de vie et l’euthanasie ?

Non car la loi de 2005 défend et met en œuvre une culture palliative destinée, par des soins appropriés, à tuer les causes de la demande de mort alors que l'euthanasie, c'est tuer le malade. […]"

Il faut quand même préciser que la loi Leonetti de 2005 est loin d'être parfaite puisqu'elle légitime tout de même une certaine forme d'euthanasie en considérant l'alimentation comme un traitement. Priver un malade de nourriture est aussi une euthanasie (dite par "omission" ou "passive" contrairement au projet actuel, dit "actif"). Les militants pro-euthanasie dénoncent ainsi l’ambiguïté de la loi existante pour faire le choix mortel de l’euthanasie légale sensée y remédier.

La 7e « Marche pour la vie » à Paris annoncée par l’AFP

… aujourd'hui :

MPLV "Un collectif d'associations opposées à l'avortement organise dimanche sa 7e "Marche pour la vie", à Paris, et compte réunir entre 15.000 et 20.000 participants, annoncent les organisateurs. Le collectif "en marche pour la vie", réunit notamment Choisir la Vie, Chrétienté-Solidarité, le comité pour Sauver l'Enfant à Naître, la Confédération Nationale des Familles Chrétiennes, Laissez-les Vivre-SOS Futures Mères, Renaissance Catholique, etc.

Le mot d'ordre de la manifestation est "la protection de toute vie humaine dès la conception, dans une démarche unitaire et apolitique, notamment à la veille de la révision des lois de bioéthique, en février prochain", annoncent les organisateurs. Ils ont le soutien du pape Benoît XVI qui a encouragé dans une lettre "toutes les personnes engagées dans le combat pour la vie à contribuer avec constance et courage à instaurer une nouvelle culture de la vie, fruit de la culture de la vérité et de l'amour". La manifestation partira à 14H30 de la place de la République pour rejoindre la place de l'Opéra."

Les Américains veulent interdire tout financement public de l’avortement

Lu sur Americatho :

"Deux députés catholiques […] ont présenté hier, lors d’une conférence de presse, le projet de loi pro-vie qu’ils vont déposer à la Chambre. La No Taxpayer Funding for Abortion Act […], autrement dit la loi «pas d’argent du contribuable pour financer l’avortement», entend rendre permanent et définitif dans la législation américaine l’interdiction de tout financement fédéral, direct ou indirect (par le biais de subventions à des associations ou des organismes) de l’avortement avec l’argent des impôts […]. 

L’autre projet de loi, dite Protect Life Act (loi pour la protection de la vie) […] propose d’amender l’ObamaCare (officiellement le Patient Protection and Affordable Care Act, ou PPACA), pour qu’y figure explicitement l’interdiction faite au gouvernement de financer directement l’avortement ou son remboursement (choses possibles dans l’état actuel de la rédaction de l’ObamaCare, et dénoncées en mai 2010 par la conférence épiscopale américaine) et de garantir la clause de conscience des personnels de santé (absente de l’ObamaCare, et également dénoncé par l’épiscopat américain). […]

Ces nouvelles initiatives pro-vie de la Chambre paniquent Planned Parenthood, le plus gros pourvoyeur (et subventionné par les pouvoirs publics !) d’avortements aux États-Unis. À raison puisque ces deux projets de loi visent indirectement Planned Parenthood en ayant aussi le projet de mettre un terme aux subventions fédérales qu’il reçoit."

UE : le Parlement défend Asia Bibi

Lu sur Osservatore vaticano :

"Une résolution votée hier par le Parlement européen a demandé jeudi «aux autorités pakistanaises de libérer sur le champ Asia Bibi» et au président pakistanais Zardari «d’user de son autorité constitutionnelle pour la gracier», au cas où la sentence serait maintenue à l’issue de son procès en appel."

Economie : la France un pays de moins en moins libre

Le Wall Street Journal a publié mercredi les indices de liberté économique 2011 de 179 pays du monde. Cet indice est calculé chaque année par les économistes et statisticiens de Heritage Foundation. Un autre classement est proposé par le Fraser Institute de Vancouver, il donne des résultats très proches.

La France se trouve reléguée à la 64ème position. Notre pays ne cesse de dégringoler dans le classement, ce qui veut dire que nous allons plutôt dans la direction de la Corée du Nord (179ème évidemment) que de la Suisse. En 20 ans la France a glissé de la 20ème à la 64ème place. C’est peut-être parce nombre de nations émergentes se sont ouvertes complètement à la liberté économique, mais aussi parce que la France est un pays de moins en moins libre. La France doit sa mauvaise note à 4 faits :

  1. les dépenses gouvernementales (un record absolu parmi tous les pays de l’OCDE),
  2. la « liberté fiscale » (contrôle, contentieux, administration),
  3. la liberté des investissements (largement limitée par la politique d’investissements publics et la confiscation de l’épargne par les institutions d’Etat)
  4. la liberté du travail (embauche, licenciement, contrats, mobilité).  

L’Ordre des médecins contre l’euthanasie

Communiqué :

"Le Sénat s’apprête à examiner une proposition de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir. Cette proposition de loi vise à autoriser un droit à une injection létale ou un suicide assisté pour toute personne majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection grave ou incurable lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable. Instituer ce droit :

  • c’est exposer les personnes les plus vulnérables, malades ou handicapées, à des dérives incontrôlables au moment où la société s’interroge sur le financement de la dépendance ;
  • c’est compromettre la confiance des malades dans les soignants qui n’ont pas vocation à donner la mort [sauf pour avortement… NDMJ];
  • c’est exercer à l’encontre des médecins une pression d’une extrême violence que de leur demander ou leur imposer de faire un geste létal contraire à leur éthique sans respecter leur conscience [comme pour l'avortement, NDMJ].

La loi « fin de vie et droit du malade » du 22 avril 2005 condamne l’obstination déraisonnable et offre aux patients en fin de vie la possibilité de terminer leur existence sans souffrance, en bénéficiant des moyens nécessaires au soulagement des douleurs et à l’apaisement des angoisses terminales. Ce n’est pas d’une nouvelle loi dont nous avons besoin mais, comme le fait régulièrement le Conseil National de l’Ordre des Médecins, d’expliquer et d’appliquer la loi actuelle , de mieux former les médecins et les soignants, de développer les structures de soins palliatifs."

Que les citoyens et les institutions retrouvent leurs racines spirituelles

Le Pape a reçu les dirigeants et les fonctionnaires de la Questura de Rome, organe de la Police italienne. Le Saint-Père a dénoncé

"le développement d'une vision réductrice de la conscience, selon laquelle il n'y aurait plus de références objectives dans la détermination du vrai, comme le fait que chacun, en vertu de ses idées et expériences, serait libre de choisir sa propre vérité ou morale. La conséquence la plus évidente de cela est que religion et morale tendent à être marginalisées et réduites à la sphère privée. La foi et ses valeurs n'ont plus droit de cité dans la vie publique, et si la société offre un large espace au pluralisme et à la tolérance, la religion tend à être écartée et considérée sans importance, d'une certaine façon étrangère à la vie civile. Comme s'il fallait réduire son influence sur la vie des gens. A l'inverse, pour nous chrétiens, le vrai sens du mot conscience est la capacité à reconnaître la vérité, et avant même la possibilité d'en entendre l'appel, de la rechercher et de la trouver".

Le Pape a souligné que les enjeux qui se profilent à l'horizon de la société

"exigent que Dieu et les hommes se retrouvent, que les citoyens et les institutions retrouvent leur âme, leurs racines spirituelles et morales, afin de redonner force aux valeurs qui sont les justes références. Le service religieux et l'assistance spirituelle que l'Etat et l'Eglise se sont engagées à fournir au personnel de la Police témoignent de cette convergence féconde. La vocation particulière de Rome requiert des agents publics qu'ils fournissent un exemple de l'interaction entre laïcité et foi chrétienne… Sachez donc toujours voir l'homme comme prioritaire, afin que tous puissent vivre de manière vraiment humaine. Comme évêque de cette ville, je vous invite à lire et à méditer la Parole, pour y trouver la source et l'inspiration de votre mission".

Proposez vos bobards d’or

BLa 2e édition des BOBARDS D’OR sera organisée le 5 avril 2011 par Polémia. Cette cérémonie distingue et honore les plus habiles ou les plus audacieux désinformateurs du totalitarisme « doux » dans lequel nous baignons, ce système où les mensonges répétés à l’infini finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de « droite » comme de « gauche ».

Pour récompenser les champions de la désinformation, les héros de l’idéologie dominante, les pourfendeurs de l’esprit critique, Polémia a besoin de vous! Vous avez jusqu’au 1er mars pour nous envoyer vos suggestions de bobards d’or pour chacune de ces catégories:

  • Presse écrite
  • Radio
  • Télévision
  • Strass et paillettes

Polémia retiendra les cinq meilleurs mensonges au service de la désinformation pour les soumettre à un vote sur ce site internet. Les trois premiers de chaque catégorie seront annoncés quelques jours avant la cérémonie du 5 avril, où le public les départagera. Pour que votre bobard soit valide, n’oubliez pas les références utiles et contrôlables : date, lieux et circonstances, la présentation de ces faits avec le nom du journaliste et celui du média concerné, sa date ainsi que les distorsions relevées entre faits et information donnée. Envoyez-nous vos propositions à : [email protected]

La doctrine sociale de l’Église illumine la vie sociale de l’homme

Dans La Lettre de Saint-Maur, Cyril Brun écrit :

D "La doctrine sociale n’est, en effet, qu’un des nombreux moyens que l’Église met à la disposition des fidèles et des ‘gens de bonne volonté’ pour les aider à construire, pour eux et pour le monde, le Royaume. Il ne s’agit en rien de construire un monde idéal et utopique, mais bien au contraire d’aider les hommes à vivre de Dieu dans ce monde qui nous entoure et à agir sur et à partir de ce monde. Cela suppose une action des hommes sur eux-mêmes et sur le monde. En d’autres termes, cela signifie que nous entrons dans le domaine de la théologie morale.

Le principe de la théologie morale n’est pas de dicter des comportements à suivre de façon rigide, mais d’éclairer le chemin qui conduit à Dieu. Cet éclairage vise à donner à l’homme les moyens de discernement et de faire des choix positifs pour son agir quotidien, dans sa vie privée et dans sa vie sociale. Dans cet éclairage, la doctrine sociale de l’Église est la partie qui illumine la vie sociale de l’homme. Ce sont donc des moyens de discernement mis à la portée des hommes pour construire le monde en vue du Royaume. Il ne s’agit pas de faire de ce monde le royaume, mais de permettre à ce monde de conduire au Royaume. La doctrine sociale de l’Église pose donc une pensée sur l’homme et à partir de l’homme d’une part, et une pensée sur le monde et à partir du monde d’autre part. Il s’agit finalement bien plus d’une spiritualité sociale de l’Église que d’une doctrine. […] Il me paraît capital, pour comprendre et vivre de la doctrine sociale, d’en faire peu à peu une spiritualité, car il ne s’agit en rien d’appliquer des règles qui soient extérieures à l’homme, mais de façonner son comportement de l’intérieur, au point d’acquérir une série d’habitus, de réflexes. […]

Il est clair qu’un simple engagement politique ou économique ne suffit pas. Il faut également se réapproprier et faire siennes l’ensemble des valeurs chrétiennes humaines et spirituelles. La perspective n’est rien de moins que celle d’un combat. Combat pour lequel il convient de s’équiper, de s’armer en quelque sorte. […] Dont le but est d’inviter chacun à la construction du monde d’aujourd’hui en sortant du virtuel, pour repartir du réel."

Vers la partition du Liban ?

Lu dans Présent :

L "un sommet tripartite réunissait à Damas les Turcs, les Qataris et les Syriens. Selon plusieurs sources concordantes Bachar el Assad aurait refusé la participation du chef d’Etat libanais. Comme il a refusé aussi la proposition française de créer un groupe de liaison sur le Liban ! Nous en étions là quand le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud Al-Fayçal, nous assène le coup de grâce. Dans un entretien à la chaîne satellitaire Al-Arabiyah qui diffuse depuis Dubaï, le prince a affirmé que c’était le roi Abdallah en personne qui avait mené les négociations avec Bachar el-Assad pour maintenir la paix et la stabilité au Liban au lendemain du dépôt de l’acte d’accusation. Mais, a-t-il précisé, ils étaient très vite arrivés à une impasse et le royaume s’est vu dans l’obligation de se retirer des négociations. Saoud Al-Fayçal a qualifié de dangereuse la situation au Liban parlant même de partition et de sédition.

De sources très bien informées on affirme que les Saoudiens avaient très vite constaté que les Syriens n’étaient absolument pas près de remplir leur part d’obligations, de concessions. Seuls les Souverainistes, menés par le Premier ministre Saad Hariri, avaient fait leur part de chemin. Les mêmes affirment aussi que les Syriens souhaitaient se voir confier un mandat international – ou arabe – en bonne et due forme pour rétablir l’ordre et la stabilité au Liban. Et là même les Turcs et les Qatari ont refusé."

Le fisc français reconnaît le « mariage » homosexuel

Lu dans Présent :

G "Le droit européen l’exige, l’idéologie de la non-discrimination a enfoncé le clou : un couple «gay» néerlandais, «marié» en 2000 à Leyde (Pays-Bas), a obtenu en plusieurs étapes la reconnaissance de son statut marital de la part du fisc français en vue de payer moins d’impôts. C’est une affaire dont on a peu et discrètement parlé en 2008 lorsque Peterjan Leeman et Aad Van der Krogt ont obtenu de la direction générale des finances publiques du ministère du Budget la reconnaissance de la validité de leur mariage à l’étranger, même si le «mariage» homosexuel demeure interdit en France, ce qui leur a permis de demander une imposition commune.

Les deux hommes se sont installés en France en 2003. Après avoir acheté et réhabilité une grosse maison de campagne du XVIIIe siècle dans le Sud-Ouest, ils ont lancé une activité de chambres d’hôtes de luxe. Techniquement considérés comme célibataires, et donc partenaires commerciaux, ils risquaient une double imposition au titre de leur affaire, […]. Assistés de l’avocat parisien Alain Leclerc, ils ont entamé leurs démarches auprès du fisc français lors de leur première déclaration de revenus en 2006, pour se voir officiellement conseiller de se pacser. Impossible : une personne mariée ne peut s’engager dans un pacs… Au bout du compte, Me Leclerc a obtenu gain de cause en soutenant que toute discrimination selon la nationalité est interdite. Quant au ministère de l’Economie et des Finances, il devait finir par préciser par écrit que la France reconnaît les mariages légalement conclus à l’étranger, même entre personnes de même sexe. […]

Il est vrai qu’une directive de l’Union européenne (2004/38/CE) reconnaît, au nom de la liberté de circulation, des droits aux partenaires légalement unis dans un pays dans tous les autres pays de l’UE, et Viviane Reding, répondant à une question orale au Parlement européen en août dernier, confirmait que cette règle, renforcée par le principe de non-discrimination en raison de l’orientation sexuelle contenue dans la Charte des droits fondamentaux, devrait s’appliquer partout au bénéfice des couples homosexuels unis par un partenariat civil ou un mariage."

Pour lutter contre le suicide des jeunes, il faut soutenir la famille

De Jeanne Smits dans Présent :

S "Quoi de plus poignant que la mort de cette fillette de 9 ans, diabétique, qui s’est jetée du 5e étage de l’appartement familial lundi soir à Pierre-Bénite, dans la banlieue de Lyon ? Elle avait griffonné sur un bout de papier son sentiment de désespoir : «Avec des mots d’enfant, elle dit qu’elle en a marre et qu’elle va se jeter par la fenêtre», a expliqué le procureur de la République de Lyon, Marc Désert. La petite fille souffrait de diabète chronique et venait de se disputer avec sa nounou qui lui reprochait de manger trop de bonbons.

[…] Les suicides d’enfants sont rares : 5 ou moins par an chez les moins de 13 ans, certaines morts n’étant à cet âge-là pas considérées comme des suicides dès lors que l’enfant n’a pas vraiment la conscience d’être mortel, souligne Michel Debout, légiste et psychiatre, président de l’association France prévention suicide. […]

Une autre tentative de suicide […] a ému ces derniers jours : celle de Maxence, 17 ans, élève en 1e ES au lycée catholique de Saint-Joseph-les-Maristes, qui s’est aspergé d’essence et s’est incendié dans les toilettes de l’établissement avant de se jeter dans la cour où il s’est effondré sous les yeux de ses camarades. A l’heure d’écrire, ses jours étaient toujours en danger. Maxence n’était pas connu comme ayant des «problèmes majeurs» au sein de l’établissement. Poli, gentil, courtois. Il n’empêche. Depuis un an, ses résultats scolaires étaient en chute libre. Il venait de vivre le divorce de ses parents et le départ de sa petite amie. Il était racketté depuis plusieurs mois, son scooter lui avait été volé. Il avait demandé un certificat de radiation, devant quitter le lycée mardi soir pour aller dans un autre établissement à Aix-en-Provence, où il rejoignait son père. «Il venait d’aller dire au revoir à tout le monde», raconte une assistante chargée de suivre les élèves de première et terminale : «Je pense qu’il ne voulait pas partir.»

Mais quelle vie pour un adolescent de 17 ans : brisé par la séparation de ses parents, engagé trop tôt dans une histoire d’amour sans engagement, justement, ballotté sans foyer fixe, sans adultes derrière lui capables de deviner la détresse du racket, ni de lui apprendre le sens de l’amour humain ? […] Et la « prévention du suicide » ? On y croirait si l’on y parlait d’abord d’aider et encourager les familles à être stables et unies…"

La justice soutient des homosexuels venus « fliquer » des hôteliers

Lu sur l'Observatoire de la christianophobie :

"Des homosexuels britanniques ont remporté un procès contre des hôteliers qui avaient refusé de leur louer une chambre parce qu’ils n’étaient pas mariés (notre article). Les propriétaires de l’hôtel, chrétiens fervents, ne comprennent pas ce jugement et réfléchissent à interjeter appel.

«On ne demande à personne d’être d’accord avec nos croyances mais nous voulons êtres libres de vivre selon nos propres règles sous notre toit»"

Quand Valeurs préfère soutenir un candidat plutôt que ses valeurs

Lu dans le courrier des lecteurs de Valeurs actuelles :

V "Permettez-moi de revenir sur votre n°3867 et tout particulièrement sur les articles d’Éric Branca et de Stéphane Denis. En effet, on lit sur plusieurs pages ce qu’il faut que le président actuel fasse pour avoir des chances de l’emporter en 2012 ! Est-ce vraiment la bonne question ? N’est-elle pas plutôt : qui faut-il que l’on soutienne pour que la France ait une chance de s’en sortir ? Car enfin, l’actuel locataire avait promis la rupture ! On a récolté “l’effondrement” ! C’est l’effondrement de la fonction présidentielle, de la fonction des ministres dont vous écriviez dans votre numéro du 23 décembre qu’ils étaient contraints pour exister de chasser les congères ou de déclarer la guerre aux tapis-puzzles. C’est encore l’effondrement de la fonction de député ou de sénateur, qui en sont réduits à entériner à nos frais les diktats des fonctionnaires de Bruxelles. C’est aussi l’effondrement de nos valeurs chrétiennes, qui sont remplacées par des valeurs républicaines qui sentent plus le Robespierre que Jeanne d’Arc ! Et que dire de l’effondrement de notre scolarité, de la sécurité (augmentation exponentielle des zones de non-droit, sans Kärcher), du langage, des valeurs que sont la famille, le mariage, sans parler des questions liées à l’immigration…"

La Marche pour la vie sur Radio Notre-Dame


Virginie Raoult-Mercier était l'invitée de Elodie Chapelle (photo) sur Radio Notre-Dame (durée 5mn30).

Réveil islamique en Tunisie

Dans son hebdomadaire, Yves Daoudal analyse la situation tunisienne :

T "La Tunisie était, comme la plupart des pays arabo-musulmans, dirigée par un clan qui s’en mettait plein les poches. La spécificité de celui de Ben Ali est qu’il avait modernisé son pays de façon spectaculaire et qu’il avait vigoureusement contenu l’islamisme (le seul autre exemple est celui de Saddam Hussein, en plus… rude). Malgré la politique « laïque » de Ben Ali, la montée de l’islamisme était visible ces derniers temps en Tunisie. Mais on fait semblant de ne rien voir. Pire, la désinformation bat son plein. Le Figaro, par exemple, affirme que le mouvement El-Nahda (renaissance islamique) de Rachid Ghannouchi (ne pas confondre avec le Premier ministre qui a le même nom) est un parti modéré, qui n’a jamais basculé dans la violence, dont le chef «estime l'Islam compatible avec un régime démocratique multipartite et prône le dialogue avec l'Occident». Et de toute façon l’islamisme n’était qu’un épouvantail brandi par l’ancien dictateur pour conforter son pouvoir… Preuve en est que El-Nahda n’avait obtenu que 14 % des voix aux législatives de 1989, avant d’être interdit.

La vérité est que El-Nahda fut directement impliqué dans un certain nombre de violences graves. Ghannouchi fut condamné à mort sous Bourguiba puis gracié par Ben Ali. En 1989 il partit en exil avec un passeport… soudanais. L’année suivante il participait au congrès islamique de Téhéran et disait : «Les premières lueurs de l'islam apparaissent, ainsi que les promesses d'un islam victorieux, avec un Etat islamique international (…). L'adversité est de nature à éveiller notre nation, et à l'inciter au jihad, à l'union et au combat contre ces régimes traitres qui nous oppriment.» Il n’a jamais varié sur ces positions, et en 2001, dans son livre Au nom dʼOussama Ben Laden, Roland Jacquard le comptait parmi les six principaux inspirateurs de la mouvance islamiste la plus radicale dans le monde. Enfin on ajoutera que lors des dernières élections libres au Soudan, en 1986, les islamistes qui prirent le pouvoir trois ans plus tard avaient recueilli 7 % des voix. El-Nahda est désormais légalisé comme tous les partis qui avaient été interdits, et Rachid Ghannouchi va revenir de son exil londonien dès que la loi d’amnistie sera promulguée (il fut de nouveau condamné, à la détention à perpétuité, en 1992). Certes, le pire n’est jamais sûr. Mais la vraie question qui paraît se poser est de savoir maintenant quel pays, de l’Egypte ou de la Tunisie, aura le premier un gouvernement islamiste. Sans oublier que l’on a appris à la faveur de ces événements qu’il y a au moins 600000 Tunisiens vivant en France…"

Philippe Isnard, de Radio Courtoisie à la Marche pour la vie

P Le 23 janvier – jour de la Marche pour la vie – dans le Libre Journal de Jean-Pierre Dickès sur Radio Courtoisie, de 12h à 13h30, le docteur Luc Perrel recevra Philippe Isnard et Philippe de Labriolle (psychiatre), avant de se rendre eux-mêmes place de la République ! 

En effet, comme président de Laissez-les-Vivre et Vice-président de SOS Tout-petits, Luc Perrel est membre du Collectif organisateur de la Marche.

Enfin, Philippe Isnard prendra la parole place de l'Opéra, à l'arrivée du défilé, où il sera interrogé par Yves Sénéchal ou Patrick Bray.

« Des Hommes et des dieux » exclu

…de la course aux Oscars. L’Académie des Arts et Sciences du cinéma américain n’a pas pas retenu le film de Xavier Beauvois dans sa liste des neufs derniers longs métrages étrangers.

Le président chinois nie les avortements forcés

H La représentante républicaine Ileana Ros-Lehtinen, nouvelle présidente de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, a transmis au chef de l'Etat chinois une liste détaillant des sujets de préoccupation touchant aux droits de l'homme.

"De tous les problèmes que j'ai abordés, le seul auquel M. Hu a apporté une réponse est celui concernant la pratique chinoise des avortements forcés. J'ai été surprise qu'il affirme qu'une telle pratique n'existe pas".

Nous aussi : les témoignages ne manquent pourtant pas (ici et ici).

Les catholiques sont investis dans la vie politique aux Etats-Unis

Lu sur Americatho :

C "Certes, les protestants sont les plus nombreux parmi les membres du nouveau Congrès, puisqu’on en compte 384 entre le Sénat et la Chambre des Représentants. Mais ils sont divisés en nombreuses “dénominations”, et la plus représentée d’entre elles, celle des baptistes ne compte que 68 élus dans les deux chambres, alors que les catholiques en alignent… 156 ! Même si l’on trouve cinq catholiques de moins que dans le 111ème Congrès – essentiellement des Démocrates catholiques mollement “pro-vie” qui n’ont pas été réélus –, le 112ème Congrès compte 24 sénateurs catholiques (sur 100 sièges) , et 132 députés catholiques (sur 435 sièges). Il est intéressant également de noter la répartition des catholiques dans les deux partis Démocrate et Républicain.

  • À la Chambre des Représentants, on compte 69 Démocrates catholiques et 63 Républicains catholiques.
  • Au Sénat siègent 15 Démocrates catholiques et 9 Républicains catholiques.

Statistiquement, les catholiques composent 29,2 % des élus du 112ème Congrès, alors qu’ils ne représentent que 23,9 % des adultes américains."

Benoît XVI soutient la Marche pour la Vie !

Lu sur Nouvelles de France :

M
Le nonce apostolique, Mgr Luigi Ventura accompagne cette lettre de son soutien, souhaitant le succès de cette journée.

L’Action catholique au thème de Dieu Merci !

Voici le thème de l'émission religieuse de Direct 8  de demain à 9h00 :

L’Action catholique et les mouvements sociaux chrétiens.

Avec la création de la JOC et des mouvements chrétiens de gauche, c’est toute l’Eglise de France qui est engagée dans le social, au coté des travailleurs et des plus pauvres. Comment se sont développés ces mouvements ? Pourquoi cet engagement ? Quelles en sont les conséquences aujourd’hui ? Invité: Gérard Leclerc.

Bioéthique : le rapport de la commission spéciale bientôt publié

Gènéthique rapporte les grandes lignes du rapport de la Commission spéciale sur la bioéthique :

A Celle-ci serait opposée à […] la levée de l'anonymat du don de gamètes. Outre le risque d'une chute des dons et la crainte de voir "le secret de la conception renforcé avec des parents qui ne voudront pas de l'irruption du donneur dans leur vie", la Commission estime surtout que le biologique ne doit pas l'emporter sur "ce qui fait l'humain, c'est-à-dire l'affectif et l'éducatif", explique son rapporteur Jean Leonetti.

La Commission aurait également proposé de faciliter le don d'ovocytes. Alors qu'à ce jour, seules les femmes ayant déjà eu un enfant peuvent faire un don, le rapport suggèrerait que toute femme puisse désormais céder ses ovocytes : cela permettrait d'obtenir des gamètes plus "performantes" car l'âge influe sur la qualité des cellules reproductrices. Ce don resterait gratuit mais "en contrepartie, on permettra à ces femmes de congeler leurs propres ovocytes pour pallier d'éventuels problèmes de fertilité plus tard", précise encore Jean Leonetti.

Enfin, le rapport maintiendrait le principe d'interdiction de la recherche sur l'embryon humain tout en élargissant les conditions de dérogations. Certains réclament que l'on passe à un régime d'autorisation ce qui, symboliquement, ferait de l'embryon humain un matériau de recherche comme les autres. "Après de réelles hésitations, Jean Leonetti s'en tient à la rédaction gouvernementale, à savoir le maintien du principe d'interdiction, avec de possibles dérogations, et adhère à la fin du moratoire de cinq ans" […].

Hervé Mariton, vice-président de la Commission, a enfin proposé qu'une "délégation permanente" sur la bioéthique soit créée dans chaque assemblée : cela permettrait de compenser la suppression du principe de révision de la loi tous les cinq ans."

Le PCD appelle à venir marcher pour la vie

Dans un communiqué :

MPLV "Cette année encore, le Collectif « En marche pour la vie ! », fondé par plusieurs associations œuvrant pour le respect de la vie, appelle chacun à marcher pacifiquement dans les rues de Paris le dimanche 23 Janvier à 14h30, au départ Place de la République, pour interpeller l'opinion et les politiques sur le drame de l'avortement et ses conséquences délétères dans notre société. Cette manifestation non confessionnelle et non partisane avait attiré en 2010 plus de 15 000 participants, dont de très nombreux jeunes.

Le PCD se réjouit de cet évènement et appelle tous ceux qui le peuvent à le rejoindre. Suite à la publication du rapport de l'IGAS en 2009, Christine Boutin avait adressé début 2010 au Premier Ministre un courrier demandant instamment la création d'une mission parlementaire chargée de mener un audit national sur l'accompagnement des femmes enceintes en difficulté et la prévention de l'avortement : « Il est évident que les réponses apportées aujourd'hui à la détresse des femmes sont de mauvaises réponses, que leurs conséquences sanitaires, psychologiques, éthiques, sont sous-évaluées, et qu'elles contribuent pour une grande part à la profonde crise que traverse notre société », déclare la Présidente du PCD.

Cette manifestation devant par définition dépasser les clivages politiques et religieux, le PCD demande à chacun de respecter les consignes des organisateurs et de venir sans étiquette partisane."

Turquie : vers une rupture des négociations d’adhésion à l’UE ?

Dans une tribune de Newsweek, le premier ministre turc Erdogan semble poser les jalons d'une rupture des négociations d'adhésion avec l'UE. Ou alors, il nous baratine :

E "Nos amis européens doivent se rendre compte que les relations Turquie-UE vont vite arriver à un tournant. […] Cela fait plus d'un demi-siècle que la Turquie a commencé à frapper à la porte de l'Europe. Dans le passé, la vocation de la Turquie à intégrer l'UE était purement économique. La Turquie d'aujourd'hui est différente. Nous ne sommes plus un pays qui va attendre à la porte de l'UE comme un suppliant docile."