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Destitution de Macron : il sillonne la France à bord de son ULM

David Van Hemelryck, fondateur de l’association Destitution et référendum et pilote un ULM avec une banderole “Destitution” à travers la France, est interrogé dans l’émission Ligne Droite sur Radio courtoisie :

Quelles différences entre les cires de Maylis ? (cire du Bénédit et cire du père Fulgence)

Aujourd’hui, rendez-vous dans les landes, à l’abbaye de Maylis ! C’est dans cet ancien sanctuaire marial que vivent des moines bénédictins olivétains depuis 1946, au rythme de sept offices par jour, et du travail manuel. Leurs produits ne sont pas nombreux, mais déjà réputés pour leur qualité et leur efficacité : parmi eux, deux cires pour parquets et meubles. Mais il est peut-être difficile de les distinguer si l’on n’est pas un habitué de ce genre de produits. Dans cet article, Divine Box vous explique les différences entre la cire du Bénédit et la cire du père Fulgence et leurs utilisations !

Un peu de contexte : l’abbaye de Maylis et la production de cires

Recadrons rapidement le sujet et disons d’abord deux mots sur l’abbaye de Maylis. D’abord, on sait que ce lieu de prière existe au moins depuis le XIVe siècle, en tant que lieu de passage pour les pèlerins de Compostelle. De nombreux miracles s’y produisent, dit-on alors ! Mais les guerres passent par là, et la Révolution ensuite : la chapelle est désaffectée et donnée à des agriculteurs… En 1857, une communauté de prêtres s’établit à Maylis pour faire revivre ce sanctuaire marial.

Mais le vrai changement arrive près d’un siècle plus tard en 1946, avec l’arrivée de moines bénédictins olivétains, venus de l’abbaye de Tourtarel : c’est la communauté actuelle ! Aujourd’hui, ils sont vingt moines sur place, et suivent donc la célèbre règle de saint Benoît. Les frères alternent donc entre offices religieux (le premier dès 5h du matin !) et travaux manuels, dont la fabrication de tisane et de cires.

Mais comment des moines bénédictins olivétains en sont-ils arrivés à fabriquer de la cire ? Eh bien dans les années 1980, un fabricant local de cire arrêtant son activité propose de transmettre son savoir-faire et de donner son matériel à une abbaye. Belloc, sollicitée d’abord, décline cette proposition pour la rediriger à Maylis. À cette époque, les moines ne produisaient alors que la tisane de Maylis, donc la fabrication de cires était une aubaine pour la stabilité économique de la communauté ! Et c’est ainsi qu’en 2001, les moines de Maylis ont lancé leur production de cire.

Aujourd’hui, la cire du Bénédit et la cire du Père Fulgence servent donc toutes deux à nourrir et protéger le bois. En effet, les ingrédients 100% naturels qui entrent dans leurs compositions rendent le bois plus joli et brillant ! En particulier, vous pouvez utiliser ces deux encaustiques pour entretenir vos meubles en chêne, vos parquets, ou encore vos escaliers. Chose moins connue d’ailleurs, la cire du Père Fulgence et la cire du Bénédit font aussi briller vos cuirs ou vos tomettes en terre cuite !

Mais alors comment différencier chacune des deux cires qui ont presque l’air jumelles… ? On vous détaille ça juste en dessous.

L’abbaye de Maylis dans les Landes © Divine Box

Les différences entre la cire du Bénédit et la cire du Père Fulgence

En résumé, vous pouvez retenir cela : la cire du Bénédit est une ​​cire-encaustique traditionnelle à la cire d’abeille, tandis que la cire du Père Fulgence est une cire-vernis (auto-brillante et sans entretien).

C’est encore un peu flou pour vous ? Bien, alors lisez les lignes suivantes !

D’abord, ce qui marque une vraie différence, c’est l’aspect esthétique ! En effet, la cire du Père Fulgence laisse une finition brillante (et sans besoin de frotter !) et fait ressortir le veinage du bois. La cire du Bénédit, quant à elle, est un peu moins brillante et demande de lustrer mais laissera une patine exceptionnelle.

Ensuite, il y a bien sûr une différence d’odeur : la cire du Bénédit laisse cette bonne odeur caractéristique des meubles entretenus avec amour par nos grands-mères, tandis que la cire du Père Fulgence ne laisse pas d’odeur particulière.

Puis, pour rentrer un peu plus dans la technique, il y a cette double-utilisation possible (ou non) en bouche-pore. C’est le cas de la cire du Père Fulgence qui convient comme cire de finition, mais aussi comme “bouche-pore” (pour colmater les micro-aspérités) avant d’appliquer une cire traditionnelle. Ce n’est pas le cas de la cire du Bénédit !

Et enfin, vous l’aurez deviné, les types de bois sur lesquels appliquer ces cires ne sont pas exactement les mêmes. La cire du Père Fulgence sera parfaite pour les bois plutôt neufs ou très absorbants, qu’ils soient bruts, cirés ou vernis (sauf vernis polyester), comme par exemple pour des meubles, escaliers, parquets de chambre (peu passants) et lambris. À l’inverse, la cire du Bénédit sera parfaite pour les bois plutôt anciens ou déjà patinés : parquets passants, meubles ou colombages intérieurs.

Pour en savoir encore plus (ingrédients, formats, autres surfaces d’application possibles) lisez cet article : comparaison entre la cire du Bénédit et la cire du Père Fulgence !

La cire du Bénédit est parfaite pour les bois anciens © Divine Box

La marque « Monastic » : une vraie garantie

Au travers de son logo, la marque « Monastic » est présente sur les deux cires. C’est la garantie de l’implication concrète et totale de la communauté dans l’élaboration et la fabrication des produits.

Longtemps, la marque Monastic se résumait en trois points :

  • Les produits doivent être fabriqués dans l’enceinte du monastère : c’est le cas ici à Maylis, l’atelier jouxte l’abbatiale !
  • Ils doivent avoir été réalisés par les moines, ou sous leur responsabilité directe : à Maylis, il n’y a que des moines dans l’atelier
  • Il est nécessaire qu’il y ait eu « ouvraison substantielle » des produits en question,c’est-à-dire que la communauté ait réalisé une part importante du boulot. À Maylis, les frères font tout de A à Z, donc c’est tout bon !

Alors en plus de nous faire confiance, vous pouvez vous fier au logo « Monastic » présent sur les bouteilles de cire du Père Fulgence et de cire du Bénédit !

Le logo « Monastic » présent sur les deux cires de l’abbaye de Maylis © Divine Box

Où trouver les deux cires de l’abbaye de Maylis ?

Pour acheter les cires de Maylis, vous pouvez bien sûr vous rendre directement à l’abbaye et en profiter pour dire bonjour aux moines et assister à un office avec eux ! Vous goûterez à leurs superbes chants grégoriens… Voici leur adresse : abbaye de Maylis, 455 avenue de la Chalosse, 40250 Maylis. Mais si c’est trop loin pour vous, vous pouvez aussi acheter en ligne la cire du Bénédit et la cire du Père Fulgence sur le site de Divine Box.

SOS Chrétiens d’Orient fête son dixième anniversaire

A l’occasion des dix ans de l’Association SOS Chrétiens d’Orient, le cardinal Burke célébrera une messe pontificale dans le rite traditionnel à Saint-Eugène à Paris le samedi 16 septembre à 11h00.

Le directeur général de l’association, Benjamin Blanchard, a été interrogé dans La Nef du mois de septembre. Extraits :

[…] Depuis, en dix ans, SOS Chrétiens d’Orient s’est implantée sur trois continents et dans neuf pays : en Syrie, Irak, Liban, Égypte, Jordanie, Pakistan, Arménie et Éthiopie, et a mené deux missions d’urgence en Ukraine en 2022 et 2023. Dix ans d’action ! Dix ans d’action, c’est aussi 3000 volontaires internationaux qui se sont relayés sur le terrain avec un sens de l’engagement chevillé au corps, 60 collaborateurs qui ont choisi de mettre leurs talents professionnels au service des chrétiens d’Orient, 400 000 bénéficiaires de l’aide apportée et plus de 2000 projets menés grâce au soutien de nos bienfaiteurs. Et il reste encore tant à faire !

Quels grands projets en cours portez-vous et quelles sont vos ambitions pour les prochaines années ?

À Mossoul en Irak, nous reconstruisons tout un complexe chrétien dévasté par les terroristes du groupe État islamique. L’église chaldéenne Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours est au cœur de ce projet au budget d’un million d’euros. En Syrie, nous aidons à la réhabilitation de maisons détruites par la guerre, et plus récemment par le séisme de février dernier. En Égypte, nous avons pour projet de construire une nouvelle école permettant aux enfants des bidonvilles d’avoir accès à l’éducation.

Les projets sont nombreux et continuent de se multiplier, car l’aide est plus que jamais nécessaire. Le début de l’année 2023 fut marqué par l’ouverture d’une mission permanente en Éthiopie, ainsi que par le séisme en Syrie, qui a accru les besoins déjà immenses de la population.

Nous avons le devoir de continuer nos actions car les chrétiens d’Orient ont toujours besoin de nous pour vivre et témoigner sur leur terre. Tant qu’il le faudra, ils pourront compter sur nous. […]

Le nombre des chrétiens d’Orient ne cesse de diminuer : est-il possible d’enrayer ce déclin et comment analysez-vous l’évolution de la solidarité des Français et des Européens envers les chrétiens d’Orient ?

Le nombre de chrétiens ne cesse de diminuer au Proche-Orient, oui hélas ! Mais pas partout ! Par exemple, en Éthiopie ou en Égypte, le nombre de chrétiens augmente car ce sont des pays où il y a un taux de natalité très élevé et une démographie très forte. En revanche, dans les pays du Levant, le nombre de chrétiens chute drastiquement. Je ne sais pas s’il est possible d’enrayer ce déclin, mais nous l’espérons. Pour cela cette région a besoin de calme, de stabilité et de prospérité. Les guerres incessantes, notamment menées par les États-Unis et leurs alliés, ne font qu’accentuer le déclin démographique. La funeste invasion américaine de l’Irak en 2003 a considérablement ébranlé la région.

La solidarité des Français envers les chrétiens d’Orient est toujours immense. On a pu le constater au premier trimestre 2023, qui était le meilleur trimestre de récolte de dons pour l’association. Bien sûr, cela est lié à des circonstances exceptionnelles et tragiques, notamment le tremblement de terre en Syrie. Nous remercions nos donateurs pour leur générosité et leur fidélité qui perdurent depuis dix ans. […]

Primaires Républicaine : qui sera le candidat le plus pro-vie aux Etats-Unis ?

L’actualité électorale américaine se concentre sur les péripéties judiciaires de Donald Trump, alors que la teneur des débats au sein de la primaire des Républicains est toujours intéressante à suivre. Notamment parce que aux Etats-Unis, l’avortement ne fait pas partie des sujets tabous comme en France.

Lors d’un premier débat télévisé, le 23 août, les prétendants à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 2024 se sont affrontés sur les grands thèmes de la droite américaine, notamment l’avortement. Et chaque candidat s’est efforcé d’afficher des convictions pro-vie. C’est exactement l’inverse de la France où chaque candidat doit donner des gages sur son engagement indéfectible en faveur de ce droit à tuer l’embryon humain.

  • Nikki Haley, ex-gouverneur de Caroline du Sud et ex-ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, s’est définie comme une « pro-vie décomplexée », et a félicité la Cour suprême de son pays d’avoir « enfin remis le débat sur l’avortement entre les mains du peuple américain ».
  • Interrogé sur l’interdiction de tout avortement au delà d’un délai de six semaines en Floride dont il est le gouverneur, Ron DeSantis a expliqué :

« Vous devez toujours faire ce que vous pensez être juste, je crois en une culture de la vie. »

Interrogé s’il signerait en tant que chef de l’Etat une semblable interdiction au niveau fédéral, le candidat a répondu de façon plus évasive qu’il

« resterait du côté de la vie en tant que gouverneur et en tant que président ».

  • L’ancien vice-président de Donald Trump, Mike Pence, a fait une vibrante profession de foi chrétienne, citant un passage de la Bible, et s’est défini comme le « champion du combat pour la vie au Congrès ». Pour lui, l’avortement devrait être criminalisé au niveau fédéral à partir de quinze semaines de grossesse.
  • Doug Burgum et Tim Scott se sont opposé sur le type d’interdiction devant toucher l’avortement, le second défendant une pénalisation au niveau fédéral, le premier préférant laisser la liberté de choisir à chaque Etat.
  • Vivek Ramaswamy, premier candidat de religion hindoue, a insisté sur les racines spirituelles de la crise que traverse les Etats-Unis : « Les gens ont tellement faim et soif de sens, seule la foi peut remédier à cela ». Fervent défenseur de Donald Trump, il a dû faire face à de nombreuses attaques de ses rivaux, qui semblaient le considérer comme une menace plus importante que Ron DeSantis.

I-Média – 2023 ou 1984 : L’ère de la censure numérique

Cette semaine dans “Le Nouvel I-Média”, Michel Geoffroy et Floriane Jeannin reviennent sur la photo de Donald Trump en prison. Une photo qui aura fait réagir et des médias pour le moins enthousiastes, parlant de ce passage en prison comme d’une “chance” pour la campagne de Donald Trump, voire même d’un Jackpot pour sa levée de fonds en vue des élections à venir de 2024…

Le dossier du jour est consacré au DSA, le fameux “Digital Service Act” mis en œuvre par le commissaire européen Thierry Breton. Le principe de ce règlement est simple, “ce qui est illégal hors ligne est illégal en ligne”, le tout en se basant sur le signalement des “contenus illicites”, la suspension des comptes abusifs et les sanctions financières. Glissement vers toujours plus de contrôle, bascule vers la censure, nos médias se sont visiblement assez peu posés la question.

Enfin, la météo de l’info reviendra sur le sommet des BRICS, sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré à l’inclassable Frédéric Taddeï.

Gérontocratie et climat de guerre civile dans l’Empire américain

D’Antoine de Lacoste pour Politique Magazine :

Les prochaines élections américaines (novembre 2024) promettent d’aimables réjouissances. Les deux camps sont plus divisés que jamais, la haine y est implacable et le gouffre entre deux modèles de sociétés vertigineux. De plus chaque protagoniste a ses soucis judicaires qui atteignent un niveau inédit.

Donald Trump est, comme prévu, l’objet de multiples attaques de la part des juges. Quatre inculpations lui ont été notifiées : « l’assaut » du Capitole, la tentative de « fraude électorale » en Géorgie, le recel de documents classifiés et des paiements secrets à une actrice porno en échange de son silence. Cela peut sembler impressionnant mais comme plus personne ne croit à l’impartialité de la justice dans nos démocraties occidentales, cela peut aussi s’interpréter comme une tentative de coup d’Etat judiciaire.

La France a connu cette intrusion des juges avec l’élimination de François Fillon sur laquelle nos médias mettent bien peu d’énergie à se demander si ce qui s’est passé fut normal. Le Parquet National Financier a mis un zèle inaccoutumé à déclencher, en pleine campagne électorale, une offensive majeure pour, au fond, des peccadilles. Certes, si Fillon avait moins aimé les beaux costumes et les pourboires nés de fiches de lecture fantômes, rien ne serait arrivé. Mais tout de même, tout ça pour ça, cela devrait interpeller comme l’on dit dans le monde moderne.

LES DELICES DU VOTE PAR CORRESPONDANCE

Pour Trump, les affaires peuvent sembler plus sérieuses. Mais si l’on y regarde de près, tout tourne (mis à part le vaudeville) autour du résultat de l’élection et surtout de l’organisation de son dépouillement. Il faudrait tout de même s’interroger sur l’invraisemblable archaïsme du mode de scrutin américain. La « plus grande démocratie du monde » (il est permis de sourire) repose sur un système totalement anarchique, où chaque Etat (voire les comtés) a une organisation différente : le vote par correspondance peut se faire avant comme après le scrutin, avec des durées extraordinairement variables, parfois sans contrôle d’identité et avec l’intervention de militants autorisés à relancer les électeurs chez eux pour leur faire perforer un bulletin (quelle modernité !) remis ensuite au bureau de vote, mais tout de même transporté au préalable par la police municipale dans de grands sacs postaux.

On croit rêver mais c’est ainsi que cela se passe dans l’Empire. Il veut imposer son modèle au monde entier, a bombardé beaucoup de récalcitrants qui avaient du mal à assimiler le concept d’ « hégémonie bienveillante », mais n’est pas capable de dépouiller correctement un scrutin. Le feuilleton du duel de 2000 entre George Bush jr et Al Gore est encore dans toutes les mémoires : le dépouillement en Floride, clé de l’élection, s’est étiré en longueur. On vit des images surréalistes de scrutateurs examinant, indécis, des bulletins de vote longs comme le bras en se demandant s’ils étaient perforés ou non et au bon endroit. Aucun progrès n’a été fait depuis.

Avant la prise en compte des bulletins par correspondance, Trump avait la partie gagnée. Ensuite, un interminable comptage se mit en branle et, au terme d’heures puis de jours d’attente, les résultats s’inversèrent. Dans certains bureaux, ce sont 90% des votes par correspondance qui se portèrent sur Biden. Normal nous expliquaient nos spécialistes des Etats-Unis sur les plateaux : les démocrates votent bien plus par correspondance que les républicains. On ne sait pas pourquoi mais c’est ainsi mon bon monsieur.

La Géorgie fut le cas le plus emblématique de dépouillement opaque avec inversion des résultats à la clé. Trump, persuadé de la triche, exigea un retour au premier résultat, ne l’obtint évidemment pas et lança l’offensive médiatique qui aboutit à l’assaut du Capitole. Assaut bien relatif, aux zones d’ombre multiples : des enquêtes indépendantes du très démocrate FBI seront les bienvenues.

Que donneront les résultats judiciaires de ces quatre inculpations ? Nul ne le sait mais ce qui est sûr c’est que leur calendrier se bousculera avec celui des élections.

Joe Biden a ses propres ennuis mais par le biais de son fils, le sympathique Hunter : drogué, alcoolique, corrompu, érotomane, c’est ce qu’on appelle un cumulard. Hunter a renoncé à tout cela, jure-t-il et Joe est « fier » de son fils.

L’ORDINATEUR D’HUNTER BIDEN

Le plus intéressant dans les frasques d’Hunter concerne ses liens avec l’Ukraine. Coïncidence intéressante avec la grande guerre de Joe contre la Russie, par Ukrainiens interposés. De 2014 à 2019, Hunter siégea au conseil d’administration de Burisma holding, une des plus grandes sociétés privées ukrainiennes de production de gaz naturel. Il n’avait aucune expérience dans ce domaine, faut-il le souligner. Sa nomination est intervenue après une visite de son papa, alors vice-président, en Ukraine.

En 2016, Joe va intervenir auprès du président Petro Porochenko pour faire limoger le procureur général Viktor Shokin. Le prétexte est tout trouvé : ce procureur ne met aucune énergie à lutter contre la corruption. C’est Biden lui-même qui a révélé cet épisode. Oui mais Shokin déclarera haut et fort qu’il a été renvoyé parce qu’il s’apprêtait à enquêter sur Hunter. Nous ne saurons sans doute jamais ce qui s’est vraiment passé.

Mais le plus cocasse était à venir. Son ordinateur ayant connu un léger dégât des eaux, Hunter le déposa chez un réparateur et ne vint jamais le récupérer. Le FBI finit par mettre la main dessus et analysa le disque dur. Son contenu fuita dans le New York Times quelques jours avant l’élection présidentielle de 2020. Il révéla entre autres des échanges de courriels entre Hunter et des Ukrainiens, son salaire (50 000 dollars par mois), les liens de la famille Biden avec un fonds d’investissement chinois ou Hunter brandissant une arme à feu en fumant du crack.

Les contre-feux ne tardèrent pas. Twitter (c’était avant Musk) et Facebook bloquèrent tout relais de ce disque dur pour ne pas diffuser « de fausses nouvelles ». Plusieurs responsables du renseignement américain publièrent une lettre ouverte où ils affirmaient que les courriels sont des faux et que derrière tout cela il y a « un complot russe ». Poutine est tout de même très fort !

Une omerta quasi-complète recouvrit le dossier jusqu’à l’élection. Les médias conservateurs qui en parlèrent étaient bien sûr complotistes et complices des Russes.

Le danger étant passé et le bon Joe élu, la justice commença à s’intéresser à Hunter et l’inculpa de fraude fiscale et de détention d’arme illégale (les drogués n’ont pas le droit de posséder une arme, même aux Etats-Unis). Hunter s’engagea dans une procédure de plaider-coupable qui devait lui épargner un procès. Le procureur en charge du dossier donna son accord mais la juge du Delaware (l’Etat de la famille Biden) a refusé de le valider. Car d’autres affaires, révélées par le New York Times, pointent leur nez, notamment des liens d’Hunter avec une société énergétique au Kazakhstan ou avec un conglomérat chinois. Les Chinois ont de bons côtés finalement. Un procès devient donc probable et risque de perturber l’agenda électoral de Biden.

Il devrait logiquement opposer Joe Biden, qui aura 82 ans, à Donald Trump qui en aura 78. Ce parfum de gérontocratie ne semble pas troubler le parti républicain. Trump caracole dans les sondages et les primaires s’annoncent, pour l’instant, très favorables. Celui qui était présenté comme son rival le plus dangereux, le gouverneur de Floride Ron DeSantis, est à la peine. Sa célébrité issue de son bras de fer avec les wokistes de Disney ne lui a pas permis de transformer l’essai : emprunté, raide, parfois maladroit, les commentaires des observateurs américains sont sévères et l’écart se creuse avec le redoutable Donald, bête de scène et des médias.

A l’heure actuelle, personne ne semble en mesure de lui contester la victoire aux primaires, même si certains au parti républicain s’inquiètent du rejet dont il fait l’objet dans l’électorat gauchiste, cela va sans dire, mais aussi modéré.

Chez les démocrates, l’ambiance est plus fébrile encore. Les problèmes cognitifs (soyons polis) que connaît parfois le président ont fait le tour des réseaux sociaux. Mais Biden a d’ores et déjà annoncé sa candidature, coupant tout débat sur son âge et son état de santé. La vice-présidente, Kamela Harris, a démontré son incompétence et n’est plus considérée comme un recours crédible. Un nouveau venu, Robert Kennedy jr est en lice. Il a défrayé la chronique avec des positions assez distrayantes sur le covid et la guerre en Ukraine mais n’a semble-t-il que peu de chances.

Cette élection qui verra peut-être s’affronter deux des plus vieux candidats de l’histoire, résonne comme un symbole. Le symbole du déclin d’un pays qui veut toujours dominer le monde mais n’a pas encore compris que celui-ci avait changé et ne voulait plus se soumettre à la prétendue « destinée manifeste ».

Antoine de Lacoste

Vers l’euthanasie du projet de loi sur la fin de vie ?

Marianne publie un article indiquant que le projet de loi sur la fin de vie se trouve dans une impasse, malgré le renvoi des deux ministres hostiles, François Braun et Jean-Christophe Combe.

[…]

Le Parlement européen a mauvais genre

Vu le site intranet du Parlement européen, ce troisième choix destiné aux enclumes et autres bûches qui travaillent au Parlement européen :

Des émeutes soigneusement préparées

C’est l’analyse de Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, interrogé dans France catholique. Extrait :

Une seule réponse à la GPA : son abolition

Communiqué du Syndicat de la famille :

En franchissant la ligne rouge sur la GPA, Clément Beaune reprend tous les poncifs pour tenter de justifier l’injustifiable. Hasard du calendrier ou non, ses propos pro-GPA dans L’Obs ce matin interviennent alors que le Salon « Désir d’enfant », renommé Wish for a baby, revient à Paris le week-end prochain. Cet événement commercial avait banni la GPA de ses allées en 2022 mais cette pratique intolérable pourrait faire son retour cette année. 

Pour s’assurer de l’absence de toute forme de promotion illégale de la GPA, des inspections citoyennes sont organisées tout au long du salon par le Syndicat de la Famille. Elles feront l’objet d’une constatation par voie d’huissiers afin de donner le cas échéant une dimension judiciaire à cette propagande commerciale. Les vidéos tournées en caméras cachées lors des précédentes éditions avaient conduit les organisateurs du salon à arrêter la promotion de la GPA lors de l’édition 2022. Mais la présence de la société Success parmi les exposants laisse malheureusement peu de place au doute sur le salon 2023. Sur son site internet, cette clinique privée annonce explicitement la couleur :

« chers clients, nous vous invitons à visiter la consultation ouverte et gratuite Programmes de maternité de substitution (GPA) à Chypre les 2 et 3 septembre 2023 à Paris ». 

Face à cette nouvelle déferlante commerciale, Le Syndicat de la Famille renforce sa mobilisation pour stopper l’exploitation des femmes et la marchandisation des enfants. Ainsi, afin de sensibiliser les politiques, les associations et le grand public, il publie aujourd’hui son Livre blanc « Exploitation reproductive et droits de l’Homme ». Disponible en plusieurs langues, ce livre blanc vise à promouvoir des mesures efficaces contre toutes les formes d’exploitation reproductive afin que les droits des femmes et des enfants soient garantis par la communauté internationale. Outre un état des lieux du marché et du tourisme procréatif, le Syndicat de la famille formule 5 propositions concrètes :

  • Reconnaître l’exploitation reproductive comme l’une des formes d’exploitation humaine
  • Reconnaître la GPA comme une forme de trafic d’êtres humains
  • Obtenir une condamnation unanime de toutes les formes de gestation pour autrui
  • Stopper toute tentative d’encadrement international de la GPA
  • Réaffirmer la souveraineté nationale dans l’interdiction de la GPA.

La GPA ne peut pas être encadrée pour une raison simple : on n’encadre pas l’inacceptable, on le combat. Les arguments de Clément Beaune pour défendre l’indéfendable sont inaudibles. Selon lui, il faudrait accepter cette pratique parce qu’elle est autorisée dans d’autres pays. Mais cela ne tient pas lorsque la pratique en question est intolérable. A ce petit jeu dangereux, Clément Beaune défendra-t-il un jour d’autres pratiques interdites en France mais légales ailleurs, comme la peine de mort, autorisée notamment aux Etats Unis ? Selon le Ministre des Transports, il faut ouvrir le débat. Mais pourquoi vouloir débattre de ce qui est considérée, à juste titre et de manière unanime, comme « une ligne rouge infranchissable ». Il ne s’agit que d’une dialectique malsaine conduite par une ambition politique personnelle qui le conduit à des positions idéologiques contraires aux droits des femmes et des enfants. 

Télécharger le livre blanc

Un organisme chrétien contre la Bank of America

L’organisme chrétien Indigenous Advance Ministries (IAM) basé à Memphis, dans le Tennessee, a déposé une plainte auprès du procureur général du Tennessee, Jonathan Skrmetti, contre la Bank of America pour discrimination religieuse. En avril dernier, IAM a reçu des courriers l’informant que la banque avait décidé de fermer ses comptes, sans explication. En réaction à cette décision, IAM a sollicité l’aide du cabinet d’avocats Alliance Defending Freedom (ADF) pour les représenter dans cette affaire. L’avocat principal de l’ADF, Jeremy Tedesco, dénonce la situation, affirmant qu’aucun Américain ne devrait se voir refuser un service financier en raison de ses croyances religieuses.

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Une politicienne finnoise poursuivie par le lobby LGBT

La politicienne finlandaise Päivi Räsänen, âgée de 63 ans, est jugée aujourd’hui pour “discours haineux” pour avoir énoncé publiquement en 2019 ses opinions (tirées de sa foi) sur le mariage entre un homme et une femme.
Dans un tweet, elle avait fait référence à Romains 1:24-27, qui indique clairement que l’activité homosexuelle est contraire à la volonté de Dieu.
En plus de Räsänen, un évêque luthérien finlandais, Juhana Pohjola, est également jugé pour discours de haine pour avoir publié une brochure écrite par Räsänen qui défendait la compréhension biblique de la sexualité et du mariage.

Paul Coleman, directeur exécutif d’Alliance Defending Freedom International, qui les défend, a déclaré dans un communiqué de presse la semaine dernière que “la persécution incessante” de Räsänen a non seulement consommé quatre années de sa vie, mais “intimide également les autres [pour les réduire] au silence”.
“Dans une société démocratique, tout le monde devrait être libre de partager ses croyances sans craindre des poursuites de l’État, a déclaré Coleman. Criminaliser les discours par le biais de prétendues lois contre la ‘haine’ entrave les débats publics importants et met en danger la démocratie. Les autorités de l’État n’ont pas à faire taire des idées qu’elles n’aiment pas. C’est pourquoi cette affaire concerne non seulement Päivi, mais aussi le droit de tous à s’exprimer librement”.
Räsänen, mère de cinq enfants, grand-mère de 10 petits-enfants et membre du Parlement finlandais, a déclaré “que tout ce processus est entre les mains de Dieu” et qu’elle est confiante d’être acquittée.

Source

Les médias dominants sont loin d’être neutres

Un récent article du Catholic Herald évoque “Swipe Your Sign” (faites glisser votre signe [astrologique]: ce “swipe” étant le verbe utilisé notamment pour l’application de rencontre Tinder), un podcast axé sur l’astrologie et les rencontres queer. L’auteur de l’article poursuit (et le raisonnement vaut largement au-delà de ce cas précis!):

Les détails sont à peu près aussi mauvais que vous pourriez l’imaginer. Maintenant, les défenseurs de la BBC pourraient dire qu’ils doivent satisfaire tout le monde, qu’ils doivent élargir leur audience et proposer des choses que toutes les parties de la population peuvent apprécier. Si une proportion importante de la population croit en l’astrologie et ressent le besoin d’une application de rencontres queer, pourquoi la BBC ne devrait-elle pas les atteindre ?
Le problème est que cette façon de penser va à l’encontre de la conception originelle de la BBC par Reith. Cela peut nous sembler un peu austère ou paternaliste maintenant, mais les fondateurs de la BBC croyaient sincèrement que les programmes qu’ils fournissaient devaient élever et former les goûts populaires, plutôt que de simplement répondre aux désirs immédiats des gens.
Cette conception découlait des convictions chrétiennes ou influencées par le christianisme des hommes qui ont créé la BBC. Comme toujours, il s’avère que, pour citer le cardinal Manning, “tout conflit humain est finalement théologique”. Le débat sur ce que la BBC devrait – et ne devrait pas – diffuser ne peut pas, en dernière analyse, être dissocié du débat sur l’existence de Dieu et sur la vérité du christianisme. C’est là que réside réellement le conflit. L’idée libérale et laïque selon laquelle le gouvernement peut être une sorte d’arbitre neutre entre différentes revendications spirituelles et métaphysiques concurrentes est intrinsèquement instable. Cela tient au fait que les classes dirigeantes d’un pays, qui incluent à l’ère moderne ceux qui contrôlent la télévision, l’internet et les médias sociaux, seront toujours amenées à privilégier certains points de vue, même malgré elles ou inconsciemment.
Cela signifie donc que la BBC fait la promotion d’un podcast sur l’astrologie et les “rencontres queer” et ne considérerait même pas un podcast sur “les rencontres catholiques” ou les arguments en faveur du mariage traditionnel. Cela ne signifie pas que les décideurs d’élite cherchent à établir des règles de jeu équitables. Cela signifie qu’ils prennent parti dans la lutte éternelle sur le sens et le but de l’univers.

Le Saint-Cordon : un modèle pour notre époque de tribulations ?

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Quand nous nous sentons démunis face à des situations qui nous dépassent, quand humainement il n’existe aucune solution : alors regardons les ‘trouvailles célestes’ de la Vierge Marie pour protéger ses enfants !

En voici un exemple magnifique, parmi beaucoup d’autres, qui pourra être particulièrement inspirant pour notre époque : le Miracle du Saint-Cordon de Valenciennes…

Un fléau s’est abattu sur nous !

Dans la ville de Valenciennes au nord de la France, en l’an 1008, une terrible peste commence à faire des ravages. En quelques jours, l’épidémie connue sous le nom de « mal des ardents » a déjà fait plus de 8000 victimes. Les habitants sont terrorisés, totalement impuissants face à ce violent fléau qui risque d’anéantir toute la ville.

Le rôle clé des habitants qui honorent Marie

Or, à Valenciennes, une partie des habitants aime et honore depuis longtemps la Vierge Marie. Aussi, quand l’épidémie surgit, ils se tournent avec foi vers leur Maman du Ciel et la supplient de les secourir. Un ermite vivant aux abords de la ville, fait pénitence et intercède lui aussi de tout son cœur. Et voici que leur prière fervente change le cours des événements !

Le 31 août, la Consolatrice des affligés, la Vierge Marie, apparaît soudainement à l’ermite et lui dit :

« Va trouver mon peuple de Valenciennes. Demande-leur de ma part qu’ils jeûnent et se tiennent en oraison la nuit qui précédera la fête de ma Nativité. Qu’ils montent alors sur les murailles de la ville et là, ils sauront que j’ai écouté leurs prières et le cri de leur détresse et ils éprouveront un trait de la bonté et toute puissance de Dieu. Là, ils verront des merveilles. »

Le céleste cordon

L’ermite aussitôt s’en va avertir les habitants qui se préparent comme la Vierge Marie l’a demandé. La nuit du 7 septembre, nombreux sont ceux qui se tiennent sur les remparts, veillant dans le jeûne et la prière. Et voici qu’à minuit une grande clarté illumine le ciel. Et tous voient, au centre de la lumière, une Reine, la Mère de Dieu, accompagnée d’une multitude d’anges et de Bienheureux.

La belle Dame et les anges entourent alors Valenciennes d’un cordon de laine filée, rouge pourpre. Quand la ville s’en trouve entièrement entourée, la vision cesse. Mais le cordon, lui, demeure tout autour, et il est recueilli par le peuple en grande humilité et respect. Ce cordon, cadeau du Ciel infiniment précieux, rouge comme le Sang rédempteur du Christ, est porté avec dévotion dans la chapelle dédiée à Notre Dame pour y être gardé à perpétuité.

A vous d’agir maintenant, avec foi !

A l’instant même où la vision cesse sur les murailles, la Glorieuse Vierge apparaît une seconde fois à l’ermite. Elle lui dit qu’il ne suffit pas d’avoir reçu cette vision, mais que les habitants devront faire le lendemain, jour de sa sainte Nativité, une procession solennelle en suivant le tracé du cordon. La Vierge Marie ajoute que lorsque la procession aura terminé le tour de la ville, alors l’épidémie prendra fin.

Le clergé et les habitants, informés par l’ermite, préparent tout. Et le lendemain 8 septembre, ils affluent en foule et font une grande procession avec beaucoup de dévotion. C’est à ce moment-là que la peste s’arrête et tous ceux qui étaient malades sont guéris !

La preuve du temps

Les habitants pleins de reconnaissance envers le Ciel s’engagent alors à faire, en action de grâce, la même procession chaque année, pour la fête de la Nativité de Marie. Et ce qui est assurément une preuve de l’authenticité de ce miracle du Saint-Cordon, c’est que cette procession s’est perpétuée, à travers les siècles, depuis plus de 1000 ans ! Instituée en l’an 1008, elle aura lieu encore ce 8 septembre 2023, où plus de 4000 personnes sont attendues pour parcourir à pied les 18km du « tour du Saint-Cordon ».

Il n’y a eu, par le passé, que quelques interruptions forcées : pendant les persécutions contre l’Église, lors de la Réforme protestante au XVIè siècle, puis dans la tourmente de la Révolution, où la relique du Saint-Cordon disparut. Et il y eut également interdiction pendant les guerres, en 1917, et en 1944, mais les fidèles trouvèrent alors la parade en processionnant à l’intérieur de la basilique Notre Dame !

Le miracle du Saint-Cordon : un modèle pour notre époque de tribulations ?

Posons-nous alors une question : Est-ce que la Vierge Marie n’écouterait que les prières des Valenciennois ? Assurément non ! Notre Mère du Ciel aime tous ses enfants, sur toute la terre. Et son intervention à Valenciennes est comme un modèle pour tous !

Qu’a fait Marie à Valenciennes ? Elle a montré, à l’aide d’un cordon, le tracé d’une procession. Et elle a promis de protéger la ville si les habitants acceptaient de faire cette procession ! Exactement comme dans la Bible où Dieu a fait souvent de grandes promesses à ceux qui acceptaient de se mettre en marche avec foi : Abraham, Moïse puis Elie se rendant à la montagne de Dieu, le peuple hébreu marchant autour de la ville de Jéricho…

Et nous, en notre époque troublée : voulons-nous aussi protéger nos villes, nos villages, nos écoles et collèges menacés par de nouvelles « pestes » ? La Vierge Marie nous a donné la marche à suivre :
– 1 jour de jeûne, prières et veille nocturne
– et le lendemain 1 procession dans la foi !

Rendez-vous le jeudi 7 et vendredi 8 septembre
pour déployer un Saint-Cordon autour des écoles, collèges et lycées en cette rentrée scolaire où l’innocence des enfants est menacée !

Que nous soyons 5, 10 ou davantage, dans notre village ou notre ville, nous pouvons obtenir la protection du Ciel pour les enfants en suivant les indications simples et puissantes de la Vierge Marie !

Pour le bon déroulement de ce Saint-Cordon, nous vous proposons, comme demandé par la Sainte Vierge à Valenciennes :
– le jeudi 7 septembre, veille de la Nativité : jeûne et veillée en prière le soir, au moins une heure ;
– le vendredi 8 septembre, jour de la Nativité de Marie, prier le chapelet en marchant autour des établissements scolaires pour les entourer du Saint-Cordon.

Nous vous demandons de veiller à être bien discrets, par petits groupes de 3 ou 4, le chapelet dans la poche.

Faisons confiance à Notre-Dame du Saint-Cordon ; elle écoute toujours nos prières et les exaucera à hauteur de notre foi, mettant tous les enfants sous la protection de son manteau maternel !

Pour voir l’article : https://www.chapeletperpetuelpourlemonde.org/le-saint-cordon-un-modele-pour-notre-epoque-de-tribulations/

Pèlerinage à Rocamadour

On nous prie de signaler qu’il reste des places pour le pèlerinage à Rocamadour des étudiants et jeunes professionnels d’Ile-de-France.

Rocamadour est l’un des quatre lieux saints de la chrétienté après Rome, Saint Jacques de Compostelle et Jérusalem.

Notre Dame de Rocamadour est reconnue pour être généreuse. Saint Louis lui rend visite en 1244 pour demander la paix dans le royaume de France.

Le week-end du 16 et 17 septembre, nous lui rendons visite pour réitérer la demande du Roi : unité et paix en France. “Me voici devant vous, ô Notre-Dame de Rocamadour, qui toujours exaucez les prières de ceux qui ont recours à vous.”

Inscriptions ici.

Loi contre l’homosexualité : les libéraux de CNN sont furieux que l’Ouganda poursuive un homme ayant violé un enfant

CNN publie un article avec un titre indigné et militant :

Deux Ougandais risquent la peine de mort après avoir été accusés d'”homosexualité aggravée”.

Le lecteur pressé comprend que le régime ougandais est un tantinet homophobe, selon la terminologie LGBT. On pourrait penser que ce que font ces deux hommes dans leur chambre à coucher ne regarde qu’eux.

Sauf que, en lisant l’article, on apprend qu’ils sont poursuivis chacun séparément :

  • l’un, âgé de 20 ans, a été inculpé pour avoir eu des relations sexuelles avec un homme de 41 ans souffrant d’un handicap.
  • l’autre a été inculpé pour avoir pratiqué un acte sexuel avec un enfant du même sexe âgé de 12 ans.

“L’homosexualité aggravée”, selon la loi ougandaise, implique l’inceste, les relations sexuelles avec des enfants, ainsi qu’avec des personnes handicapées ou âgées. Le ton de l’article de CNN laisse penser que le journaliste est favorable à ce type de crime.

Massive propagande LGBT au rayon “enfants” de la librairie du Centre Pompidou

Le Centre Pompidou, établissement public financé par nos impôts, organise actuellement l’exposition « Over the Rainbow » (dont l’accès aux mineurs est déconseillé mais pas interdit…), opération de propagande du lobby LGBTQXYZ.

Une note de l’Institut Montaigne confirme le grand remplacement de la population française

L’introduction indique :

La France va changer. Pionnière de la transition démographique au XIXe siècle, elle compte parmi les premiers pays européens à s’installer dans une phase durable de vieillissement au XXIe. Dans les premières décennies du siècle, sa population ne croîtra sans doute que par l’immigration. Celle-ci connaît elle-même de profondes évolutions, tant d’un point de vue qualitatif que quantitatif. Toujours plus motivée par des parcours académiques et des motifs économiques, elle a atteint un niveau inédit en 2022, et constitue désormais plus de 10 % de la population française.

La note de 34 pages précise :

[…]

[…]

[…]

[…]

[…]

[…]

Dans Le Figaro, Pierre Albertini, professeur émérite à l’université de Rouen Normandie, ancien député et ancien maire, écrit :

[…] Les enquêtes «Trajectoire et origines» conduites par l’Insee et l’Ined en 2008-2009 puis en 2019-2020 fournissent cependant une base d’analyse assez complète. Portant sur de vastes échantillons, elles nous apprennent ainsi que 32 % de la population de moins de 60 ans, soit 16 millions sur 50 millions, ont une origine immigrée, totale ou partielle, sur trois générations, et que la provenance géographique des migrants a beaucoup changé: majoritairement européenne au départ, elle est aujourd’hui principalement africaine. Cette inversion est encore plus sensible chez les plus jeunes.

Si l’on s’accorde sur ces données objectives, la population «native» ou «de souche», ne comptant aucun ascendant immigré du fils au grand-père, représente environ 46 millions, celle ayant une origine immigrée, totale ou partielle, environ 22 millions, dont 60 % de provenance extra-européenne, selon l’Insee. C’est cette répartition que l’excédent migratoire, source essentielle puis exclusive de croissance démographique à partir de 2035, va sensiblement affecter. […]

Les principales sources de l’immigration sont désormais le Maghreb, les pays subsahariens, la Turquie et le Moyen-Orient (60 %), la provenance européenne est nettement minoritaire (30 %) et celle du reste du monde (Amérique, Asie) demeure marginale (10 %). Dès lors, un calcul mathématique simple confirme la baisse inexorable des Français de souche et la hausse corrélative des immigrés qui se retrouveront peu ou prou à égalité en 2070. De cet apport extérieur, les migrants du Sud constitueront de loin la part la plus importante au point d’approcher un tiers de la population totale et même de devenir majoritaires dans quelques départements, tels la Seine-Saint-Denis. […]

Recul du gauchisme dans les entreprises américaines

The Vanguard Group, société américaine de fonds d’investissement, déclare dans son rapport n’avoir approuvé que 2 % des résolutions environnementales et sociales présentées par les actionnaires en 2023, contre 12 % l’année dernière, rejoignant ainsi BlackRock dans le rejet d’un nombre important d’éléments climatiques et sociaux, dans un contexte de rejet du mouvement environnemental, social et de gouvernance (ESG).

Vanguard a précisé, dans son rapport pour les États-Unis, avoir reçu un plus grand nombre de propositions environnementales et sociales, les actionnaires ayant présenté 359 résolutions de ce type, contre 290 en 2022. Le géant des fonds communs de placement a déclaré avoir constaté une augmentation de 50 % des propositions liées aux seules questions environnementales, et le sujet le plus courant était la “fixation d’objectifs pour les émissions de gaz à effet de serre”.

“Dans tous les secteurs aux États-Unis, nous avons vu des entreprises recevoir des propositions d’actionnaires portant sur des sujets sociaux tels que l’équité raciale, les droits reproductifs et les écarts de rémunération”.

Le rapport de Vanguard intervient une semaine après que BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a indiqué dans son rapport 2023 qu’il avait rejeté 742 des 813 propositions sur lesquelles il avait voté et 373, soit 93 %, des propositions sociales et climatiques auxquelles il avait été confronté. En juin, le PDG de BlackRock, Larry Fink, a abandonné le terme ESG, estimant qu’il avait été instrumentalisé par l’extrême gauche et l’extrême droite.

L’augmentation du nombre de propositions ESG rejetées s’inscrit dans le cadre d’une campagne nationale contre le mouvement qui cherche à promouvoir une transition vers l’énergie verte et des priorités sociales de gauche par le biais du secteur financier et des grandes entreprises. C’est avec ce mécanisme que le wokisme s’est inflitré partout dans l’économie. BlackRock s’est rendu compte que le gauchisme n’est pas rentable et fait perdre des client. Bud Light a connu la même mésaventure cette année, comme la société de grande distribution américaine Target.

En juin, le mois LGBT aura été celui du reflux de l’affichage LGBT dans les entreprises. Starbucks a limité les décorations LGBT dans ses établissements. Aujourd’hui, les symboles LGBT sont associés à une dérive totalitaire, et au charcutage d’adolescents mal dans leur peau. Le Wall Street Journal soulignait également un reflux des initiatives raciales anti-blanches dans le monde corporate US. Malgré la propagande selon laquelle des initiatives en faveur de la “diversité” conduiraient à des employés plus efficaces, ce n’est pas ce que les entreprises observent. C’est le retour du réel. Et avec le business, ça ne pardonne pas…

Rappeler aux jeunes générations que les libertés ne sont jamais complètement acquises

De Barbara Mazières, Présidente du Cercle Anjou Conférences :

Le « Jubilé de la Vendée », organisé par l’association homonyme à l’occasion des 200 ans de la demande de la duchesse d’Angoulême de bâtir une chapelle sur le Mont des Alouettes en l’honneur des soldats de la grande guerre et du martyre de la Vendée, est l’occasion de nous rappeler le sacrifice d’un peuple pour défendre sa liberté.

Nous commémorons, non pas seulement par devoir de mémoire ou pour défendre notre patrimoine historique, ce qui est certes déjà important, mais aussi pour rappeler aux jeunes générations que les libertés ne sont jamais complètement acquises. Il faut parfois se battre pour les défendre. C’est ce qu’on fait nos aïeux face à la barbarie révolutionnaire. Leur sacrifice ne fût pas vain puisque la liberté de culte fût rétablie.

Aujourd’hui d’aucuns peuvent considérer que nos libertés sont à nouveau menacées. Les héritiers de la Révolution ne promettent-ils pas une société du contrôle, du crédit social et de la déshumanisation ? Les libertés méritent toujours d’être défendues face au moloch étatique. Puisse l’exemple de nos ancêtres nous donner le courage de combattre pour la défense de ce bien si précieux, et la restauration d’une société respectueuse de l’homme, de sa conception à sa mort naturelle, société unie dans sa diversité et son même attachement au bien commun.

Vitrailliste : un métier qui ne sert à rien d’autre que de faire du beau

Sur le chantier de restauration de la Chartreuse Notre-Dame des Prés à Neuville-sous-Montreuil (Pas-de-Calais), Emma-Louise se forme au métier de vitrailliste, celui de faire passer la lumière. Après restauration, le site pourra pérenniser sa vocation culturelle mais également développer des activités entrepreneuriales et d’insertion socio-professionnelle pour dynamiser son territoire. Une vidéo intéressante de la Fondation du patrimoine :

Le ministre Beaune milite pour la vente d’enfants en France

Clément Beaune, le ministre délégué chargé des Transports, homosexuel assumé, se positionne en faveur de la légalisation de la vente d’enfants, dite Gestation pour autrui, suite logique de la dénaturation du mariage et de l’extension de la PMA. Le ministre explique avoir “personnellement évolué” pour deux raisons. D’abord, “l’amour”. Sic. Sa deuxième motivation, “la justice”. Il estime que des couples ont déjà recours à la GPA, “seulement ceux qui ont les moyens de se rendre à l’étranger” comme au Canada ou aux États-Unis.

Ainsi, il juge que “la sélection se fait par l’argent et les contacts”. Au contraire, si la France s’ouvrait à la question, elle pourrait imposer son cadre, un arsenal juridique “plus juste et plus protecteur, notamment pour les femmes”. Ben voyons : si c’est légal à l’étranger, il faut alors que la France s’aligne. Il promet néanmoins que la légalisation “ne se fera pas dans cette législature.”

Nous sommes prévenus, même si nous l’étions déjà. Pour empêcher la GPA il faudra abolir la loi Taubira.

Extension de la PMA : 7,3 millions d’euros pour 21 bébés qui n’auront pas de père

Un communiqué du Ministère chargé de l’Organisation territoriale et des Professions de santé  nous apprend que, suite à la promulgation de la loi de bioéthique :

Dès 2021, le Gouvernement s’est engagé pour accompagner l’entrée en vigueur au plus vite de ces nouvelles dispositions. Une attention particulière a été portée sur la gestion de l’afflux des demandes dans les centres d’AMP, notamment grâce à des crédits exceptionnels à hauteur de 7,3 millions d’euros. Cet accompagnement s’est poursuivi en 2022 par la délégation de 5,5 millions d’euros aux centres autorisés au don de spermatozoïdes et/ou à la préservation de la fertilité. […]

Au 31 décembre 2022, on recensait 444 grossesses évolutives (soit plus de 12 semaines d’aménorrhée) et 21 accouchements pour des couples de femmes et femmes célibataires, issues de tentatives d’AMP avec don de spermatozoïdes réalisées depuis août 2021 ;

Plus de liberté pour les directeurs d’école?

Extrait d’une tribune de Michel Valadier, directeur général de la Fondation pour l’école, parue dans Le Figaro :

Le 14 août dernier a été publié un décret très important qui porte sur les « dispositions relatives aux missions du directeur d’école primaire » .

S’il reprend en partie un décret de 1989, il présente plusieurs évolutions majeures qui vont dans le bon sens :

  • Un pas de plus est franchi pour aller vers la création d’un vrai corps de directeurs dans le primaire.
  • Désormais, le directeur « a autorité sur l’ensemble des personnes présentes dans l’école pendant le temps scolaire… pour la bonne marche de l’école » .
  • Et enfin, ce qu’aucun observateur n’a relevé, la place des parents est mieux reconnue : « Le directeur veille à la qualité des relations avec les familles, les représentants légaux des élèves. »

Certains accusent le gouvernement d’avoir « abattu la petite république des professeurs voulue par Jules Ferry » en mettant à la tête de l’école un chef, ce qui serait « contraire au fonctionnement démocratique voulu par les pères fondateurs » (1). L’anachronisme en histoire est décidément une plaie… Au lieu de cette bataille idéologique, il peut être intéressant de se poser la question centrale : à quoi sert l’école ? L’école est un lieu où des professeurs enseignent à des enfants par un acte de transmission, confiés à l’institution par leurs parents, sous la conduite d’un directeur qui veille à la réalisation de ce bien commun.

Pour cela, il faut donc un directeur qui… dirige. C’est-à-dire qui ait le pouvoir de décider ce qui est bon pour ses élèves : transmettre et faire grandir tous les élèves, chaque élève et tout l’élève. Diriger au service des familles, cela veut dire créer un lien étroit avec les parents, qui doivent rester les premiers éducateurs de leurs enfants.

Diriger, cela veut dire pouvoir embaucher les professeurs, le personnel éducatif et administratif. Mais aussi pouvoir s’en séparer. Ce qui revient à leur donner la responsabilité hiérarchique du personnel.

Diriger, cela veut dire avoir une vision pour la communauté éducative, une ambition qui permet de fixer des objectifs. Cela veut dire pouvoir reconnaître les progrès accomplis et accompagner le personnel dans les difficultés.

Diriger, enfin, c’est aussi pouvoir renvoyer les élèves qui posent de graves problèmes de comportement et nuisent au bien commun.

En résumé, cela n’est que l’application d’un principe efficace en toutes circonstances : le principe de subsidiarité. […]

(1) Le café pédagogique. * Fondation militant pour la liberté scolaire et soutenant notamment les écoles indépendantes dites hors contrat.

Pourquoi la doctrine catholique sur les actes homosexuels ne peut pas changer ?

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Il y a beaucoup de confusion en ce moment à propos de l’enseignement catholique sur les actes homosexuels. Lors d’une récente rencontre de jésuites au Portugal, le sujet a été évoqué ( https://www.laciviltacattolica.fr/ici-leau-a-ete-bien-remuee-francois-en-conversation-avec-des-jesuites-au-portugal/). Comme cela arrive parfois, on évoque des changements dans la morale au cours des âges, mais tout n’a pas changé et il y a une série d’enseignements qui ne changent pas, notamment parce que c’est bien ancré dans la Bible depuis trois millénaires. Et l’enseignement sur l’homosexualité fait partie de ces enseignements. Dans la «LETTRE AUX ÉVÊQUES DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE SUR LA PASTORALE À L’ÉGARD DES PERSONNES HOMOSEXUELLES»  du Dicastère pour la Doctrine et la Foi, au § 5, on lit:

«Toutefois ce qu’il faut remarquer, c’est que, en présence de cette diversité notable, il n’y a pas moins, au sein des Ecritures elles-mêmes, une évidente harmonie sur le comportement homosexuel. C’est pourquoi la doctrine de l’Eglise sur ce point ne s’appuie pas seulement sur des phrases isolées dont on peut tirer des arguments théologiques discutables, mais bien sur le fondement solide d’un témoignage constant de la Bible. La Communauté croyante d’aujourd’hui, en continuité ininterrompue avec les Communautés juives et chrétiennes au sein desquelles les anciennes Ecritures ont été rédigées, continue à se nourrir de ces mêmes Ecritures et de l’Esprit de Vérité dont elles sont la Parole. Il est tout autant essentiel de reconnaître que les textes sacrés ne sont pas réellement compris quand on les interprète d’une manière qui contredit la Tradition vivante de l’Eglise. Pour être correcte, l’interprétation de l’Ecriture doit être en accord effectif avec cette Tradition.»

Il est arrivé qu’on cite Saint Vincent de Lérins pour justifier de possibles changements au niveau de la doctrine. Mais il y a eu plusieurs réactions à cette utilisation (par exemple https://www.catholicculture.org/commentary/sin-today-but-not-tomorrow-curious-doctrine-pope-francis/), notamment celle du Père Thomas G. Guarino, théologien qui rappelle que Saint Vincent de Lérins ne soutenait en aucun cas le renversement de la doctrine (https://www.firstthings.com/web-exclusives/2022/08/pope-francis-and-st-vincent-of-lrins). Il parlait d’un certain «progrès» mais il se faisait au niveau de la recherche théologique, surtout pour clarifier la doctrine et mieux la présenter.

D’un autre côté, nous vivons à une époque où l’on voit les conséquences de l’acceptation de beaucoup de pratiques liées aux actes homosexuels. Par exemple le “mariage pour tous” conduit à la PMA, à la GPA, etc, ce qui prive des enfants d’un père ou d’une mère. Et l’on voit toutes ces campagnes pour parler des sexualités LGBTQ+ même dans les écoles.

Le problème des actes homosexuels et des idéologies du genre est qu’ils s’opposent fortement au plan de Dieu fixé lors de notre création. En réalité, créés hommes et femmes, nous sommes appelés soit à procréer dans le cadre d’un mariage homme-femme, soit à vivre dans la chasteté. Ce n’est pas par hasard que le pape émérite Benoît XVI avait affirmé que le «mariage gay» était l’oeuvre de l’antéchrist (https://www.valeursactuelles.com/societe/pour-benoit-xvi-le-mariage-gay-est-loeuvre-de-lantechrist). Et c’est de ce plan que vient la loi naturelle. Rappeler ces enseignements bibliques et même biologiques n’est point “se servir d’idéologies”: au contraire, l’idéologie (antinaturelle) apparaît lorsqu’on s’oppose à la loi naturelle.

Bien sûr, on peut toujours faire évoluer la pastorale, améliorer l’accueil des personnes LGBTQ+, etc. Mais la doctrine elle-même ne peut pas changer et le but de la pastorale doit être de guider les gens vers la vie que propose l’Evangile, ce qui suppose souvent un chemin de croix. Et dire cela n’est pas “s’attacher au passé”. Il y a des vérités qui demeurent, il y a des vérités immuables concernant l’être humain comme il y a des vérités immuables dans les sciences. Dire que 2+2=4 comme il y a 3000 ans ne fait pas de nous des personnes attachées au passé…

Prêtez pour la rénovation de la remarquable Maison diocésaine d’Auch

Département connu pour sa gastronomie et son art de vivre, le Gers est aussi une terre profondément chrétienne à la prestigieuse histoire, liée également à de grandes figures comme celle de Charles de Batz de Castelmore, plus connu sous le nom de d’Artagnan, ou encore Claire de Castelbajac, qui a favorisé le nouvel élan de la lumineuse abbaye de Boulaur. Ce territoire est connu aussi pour être fécond en nomination de nombreux cardinaux.

Sous l’impulsion du Concile de Trente, le diocèse construit en 1667 un Grand Séminaire à proximité de la Cathédrale Sainte-Marie. Cette Maison deviendra, dès lors, un véritable un souffle de vie au cœur de la ville d’Auch. Agrandi au XVIII -ème siècle, ce bâtiment traversera les siècles et s’adaptera aux différents bouleversements historiques. Prison à la Révolution, il fut ensuite une immense caserne militaire de cavalerie accueillant près de 300 chevaux. Les drames de la guerre ont conduit cette Maison à être reconvertie en hôpital entre 1905 et 1919 : elle a offert un lieu apaisant pour soigner des centaines de blessées. Après la guerre, 10 prêtres s’unissent et rachètent le bâtiment pour que cette Maison retrouve sa mission originelle : redevenir un séminaire pour la formation des ecclésiastiques. Il perdura jusqu’à la fin des années 60.

Aujourd’hui, cette Maison continue sa mission d’accueil et de formation. Son aile gauche reçoit, depuis 1977, le collège Sainte Marie, composé de 450 élèves, heureux d’apprendre au cœur de ces murs chargés d’histoire. L’aile droite accueille le siège de l’archevêché, la Maison du diocèse et ses services administratifs. Dans les étages, la maison offre 21 appartements à des prêtres et à une dizaine de laïcs, qui recherchent une vie de communauté chrétienne. Ce lieu héberge aussi la résidence étudiante « Claire de Castelbajac », la chapelle de l’ancien Petit Séminaire – devenue musée puis centre culturel municipal – et la Tour Balaïn, actuellement transformée en logements sociaux après avoir été l’inspection académique. Tous ces nouveaux occupants continuent cette chaine de l’histoire. Ils perpétuent la mission de cette Maison : « être un véritable souffle de vie qui se met au service d’une Église vivante et dynamique ».

Pour préserver ce bâtiment qui émerveille les âmes, de nombreux travaux ont été engagés depuis 2010. Le diocèse souhaite aujourd’hui rénover la façade côté cour, longue de 150 mètres et d’une superficie de 2100 m². Les entreprises locales et les matériaux du territoire sont sollicités pour redonner la beauté d’antan à la Maison diocésaine.

Souhaitez-vous donner du sens à votre épargne en permettant sa rénovation ?

Pour toutes informations et investir au profit ce beau projet, cliquez ici :
https://www.credofunding.fr/fr/maison-diocesaine-auch

Interdiction de l’instruction en famille : communication à l’ONU

La 74ème session du Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU (CESCR-ONU), intéressant la France, se tiendra les 2 et 3 octobre à Genève. Ce Comité examine le respect par la France du Pacte sur les droits économiques, sociaux et culturels. Or avec sa nouvelle réglementation ultra-restrictive sur l’instruction à domicile, la France ne respecte pas l’article 15 de ce Pacte.

Liberté éducation a adressé une communication de huit pages alertant sur l’absence de respect par la France de ses obligations internationales en matière de droit à l’éducation, contrevenant également à d’autres conventions internationales.

Comme d’autres associations de l’instruction en famille (Fédération Félicia) ou de l’enfance (Juristes pour l’Enfance), Liberté éducation dénonce auprès du CESCR-ONU la restriction brutale du droit humain inaliénable à l’instruction en famille résultant de la loi du 24 août 2021.

Depuis deux ans, de plus en plus d’enfants se retrouvent dans une situation dramatique du fait d’un refus arbitraire de leur demande d’autorisation et notre association est actuellement sollicitée par jusqu’à 10 parents par jour bouleversés par un refus injustifiés, malgré des dossiers complets de demandes d’autorisation.

Zèle administratif contre l’intérêt supérieur de l’enfant

En cette veille de rentrée scolaire, certaines académies s’illustrent dans un zèle administratif contre l’intérêt supérieur de l’enfant, avec plus de 90% de refus en moyenne, comme c’est le cas à Toulouse ou Lyon. En 2022-2023, il y a déjà eu 37,5% de refus au niveau national pour le choix du motif pédagogique, entraînant une chute de -24% de cette alternative éducative pourtant essentielle aux sociétés démocratiques libres. Une alternative d’autant plus essentielle que l’instruction à domicile donne des adultes instruits (98% de succès aux contrôles), équilibrés et socialisés.

Dans sa communication reçue aujourd’hui par le CESCR-ONU, Liberté éducation a donc transmis 10 recommandations pour rétablir le respect de la liberté des parents en matière éducative.

Liberté éducation demande également à prendre la parole lors des exposés afin de présenter ses propositions au Comité en vue du respect par l’État français de la liberté éducative des parents, qui doivent demeurer les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.

GPA et trafic d’êtres humains : une clinique fermée en Grèce

Lu sur Gènéthique :

En Grèce, une importante clinique [1] pratiquant PMA et GPA a été fermée par la police. Neuf membres du personnel ont été arrêtés[2] et les nouveau-nés sont gardés sous protection policière à l’hôpital de Chania en Crète. Le Gouvernement a également pris en charge les embryons congelés. La GPA internationale est légale dans le pays.

Le Mediterranean Fertility Institute avait été perquisitionné plus tôt ce mois par la police fédérale grecque suite à des allégations de traite d’êtres humains et de fraude. Plus de 160 femmes pauvres originaires de pays comme l’Ukraine, la Roumanie, la Moldavie, la Géorgie et l’Albanie auraient été poussées à devenir donneuses d’ovocytes et mères porteuses en Grèce. Le chef de l’Autorité nationale de procréation assistée, le professeur Nikolaos Vrachnis, soupçonné de corruption et de « manquement à ses obligations », a été licencié.

Les bénéfices financiers pour la clinique étaient « substantiels ». La police estime que chaque bébé coûtait aux clients « entre 70 000 et 100 000 euros, voire jusqu’à 120 000 euros ».

Plusieurs commanditaires australiens et européens sont arrivés en Crète mais ne sont pas autorisés à voir les enfants. La moitié des clients de cette clinique étaient australiens selon Sam Everingham, directeur mondial de Growing Families, une agence australienne de GPA (cf. Covid-19 : des autorisations de déplacements délivrées pour contourner la loi australienne en matière de PMA et GPA). Suite à cette fermeture, il a organisé un séminaire pour ses clients potentiels sur la maternité de substitution en Ouganda (cf. Kenya : elle vend ses ovocytes pour payer ses études).

[1] « Le plus grand fournisseur de maternité de substitution en Grèce » selon Sam Everingham, directeur mondial de Growing Families, une agence australienne de GPA.

[2] Ils sont accusés « de trafic d’êtres humains, d’adoptions illégales, d’achat et de vente de matériel génétique ou d’embryons, de falsification de données de dossiers médicaux en vue de vendre du matériel génétique, de contrefaçon, de faux certificats médicaux, de faux mariages et fraudes combinés à des préjudices corporels simples ».

14e pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté à Lujan en Argentine

Arnaldo Bilat raconte à Paix Liturgique :

[…] [N]ous avons été inondés de grâce ! Pensez, un pèlerinage qui n’a débuté qu’avec une dizaine de pèlerins en 2010 et qui avait réuni miraculeusement 1000 pèlerins en 2022 malgré les nombreux obstacles religieux. Cette année a connu une croissance que seul le bon Dieu, son fils et Notre-Dame de Lujan ont pu permettre car ce furent plus de 1600 pèlerins qui se sont inscrits auxquels il faut ajouter les nombreux pèlerins de la dernière heure… […]

[L]’essentiel de la promotion se fait de bouche à oreille, le plus souvent à partir des anciens pèlerins qui tiennent à faire partager leur enthousiasme… de vive voix ou par l’intermédiaire de leurs blogs ou des réseaux sociaux…Mais à part cela nous n’avons que très peu de moyens et tout ce qui se fait est l’œuvre de bénévoles. […]

Quel était le thème du pèlerinage de cette année ?

Tout un programme « Saint-Michel défendez-nous dans la bataille », imaginons un champ de bataille spirituel où les esprits rebelles blasphèment et hurlent Non serviam alors que les anges bons défendent le pouvoir de Dieu et l’honneur de sa Mère Immaculée et à leur tête, Saint-Michel qui lance le cri de guerre : Quis ut Deus ? Les pèlerins ont répondu « oui » à l’appel de Notre Mère de Luján, et à travers ce combat spirituel dont le pèlerinage est une image, ils veulent obéir à Dieu qui leur a préparé les places restées vides après la chute des anges mauvais. Trois méditations quotidiennes marquaient la journée, autour justement de cette lutte où nous luttons non seulement contre la chair mais contre les esprits de ce monde. Et c’est la Vierge Immaculée, Reine des Anges, qui écrase justement la tête du serpent. […]

Avant la publication de Traditionis Custodes la messe de départ était célébrée devant l’église paroissiale, car les pèlerins étaient trop nombreux pour pouvoir tous entrer dans l’église. Le deuxième jour, la messe était célébrée en plein air dans le bivouac et la messe de clôture dans le sanctuaire de Lujan. Mais depuis l’été 2021 nous n’avons plus eu l’autorisation de célébrer la liturgie traditionnelle dans la basilique de Lujan. […] Nous avons donc célébré notre messe de clôture à Jauregui à 8 kilomètres du sanctuaire, puis nous sommes allés clôturer notre pèlerinage par une adoration du Saint-Sacrement et la récitation du chapelet dans le sanctuaire national. […] Personne n’est indifférent au phénomène du pèlerinage de Cristianidad…Nous savons par un prêtre ami que la réalité du pèlerinage a fait l’objet de nombreux échanges jusqu’au sein du séminaire de Lujan…

Donc pas de « Todos » pour vous…

En tout cas un petit « todos » minimaliste puisque ce fut le recteur de Lujan qui nous a accueillis et un autre des prêtres de la basilique qui donna sa bénédiction finale mais cela n’empêchera pas le pèlerinage de prendre de l’ampleur car nous avons une mission de laïcs à remplir et nous allons la remplir ! Après le chapelet et la bénédiction du Saint-Sacrement à l’intérieur de la basilique, un des prêtres qui nous avait accompagné pendant les trois jours de marche, a pris le micro et nous a encouragé à inviter chacun un ami à participer au prochain pèlerinage. Et en même temps il a exprimé le souhait que l’année prochaine la basilique de Notre-Dame de Luján ouvre ses portes pour la célébration de la messe traditionnelle, car comme l’a rappelé le pape François à Lisbonne lors des JMJ, dans l’Église « il y a de la place pour tous, tous, tous ».

« Certains médias assez vicieux se sont permis de raconter n’importe quoi sur nous sous prétexte que nous étions cathos… »

Colomban et Marie, les parents d’Émile, s’expriment dans Famille chrétienne, pour la première fois depuis la disparition de leur petit garçon de deux ans et demi le 8 juillet. Extrait :

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