Un juge récidiviste
Toujours dans Présent :
"Le juge des libertés qui, à Grenoble, a décidé de laisser en liberté le second braqueur présumé du casino d’Uriage (Isère), remet ça : il a fait libérer un délinquant (un «jeune» âgé de 21 ans) qui s’était évadé de prison en juillet dernier. Les gendarmes l’ont retrouvé. Le juge des libertés le remet dans la nature."
Vous avez dit sarcophile ?
Lu dans Présent :
"Contrairement à ce qu’on pourrait croire, un sarcophile ce n’est pas un égaré qui aimerait Sarko, mais un marsupial carnivore de Tasmanie appelé aussi « diable de Tasmanie ». Pendant qu’on y est, signalons qu’un sarcopte est un acarien parasite de l’homme et de divers mammifères. La femelle du sarcopte creuse des galeries sous la peau. Une vraie gale !"
Le retour des « méthodes naturelles » ?
Dans Présent, Jeanne Smits laisse entendre que le tout-contraception bat de l'aile :
"Ce qui change, un peu, c’est qu’avec la mode de l’écologie, non pas dans sa dimension politique mais en tant que volonté individuelle de ne pas heurter la nature, de plus en plus de femmes rechignent à avaler des hormones tous les jours (jusqu’à 8 000 comprimés pour celles qui auront utilisé la pilule pendant toute leur vie fertile). Le nombre d’utilisatrices de la pilule est en baisse sensible depuis 2005 où il se situait plus près des 45 %. Ce « ras-le-bol » agace les féministes, rapporte Psychologies.com, mais traduit une réelle préoccupation par rapport à l’absorption de comprimés dont les effets secondaires – cancer du sein, baisse de la libido, prise de poids, risques d’accidents vasculaires chez les fumeuses et j’en passe beaucoup – sont de mieux en mieux connus du public. A quoi s’ajoute la pollution de nos cours d’eau, avec la féminisation des poissons…
On nous annonce donc, avec dépit, le retour des « méthodes naturelles », en tentant de les discréditer en les rendant responsables de 19 % des « IVG » actuelles. Il y a là une erreur de perspective volontaire, puisqu’on ne distingue pas entre les méthodes bricolo des couples, mariés ou non, qui ne veulent pas de l’abstinence périodique, et les méthodes d’observation qui, bien maîtrisées, ont un taux d’échec inférieur à celui de la pilule tout en induisant un comportement plus responsable et respectueux entre époux qui restent ouverts à la vie."
UE : entrée de 900 000 clandestins par an
Lu sur le site du FN :
"Pour la première fois, l’Union européenne reconnaît en interne l’étendue de l’immigration massive et de ses dangers pour l’Europe. Cet étonnant aveu a été trouvé au sein d’une note confidentielle et commune d’Europol, Eurojust et Frontex datant de mai 2010. Les européistes de ces agences estimant que le nombre d’immigrés clandestins qui entrent chaque année dans l’Union européenne s’élèverait à environ 900.000 personnes. […] Un chiffre qui de surcroît ne comptabilise pas l’immigration légale.
Or cette note sur le rapport concernant la sécurité intérieure au sein de l’UE ne s’arrête pas la. Elle fait état de tout un ensemble de risques liés à cette immigration massive, qu’il s’agisse de terrorisme, de drogue, de trafic des êtres humains, d’insécurité et d’impossible intégration des étrangers, ou personnes d’origine étrangère, déjà présents sur le sol des Nations européennes."
En Pologne, le ministre de l’Egalité résiste au lobby gay
Lu dans Minute :
"Elzbieta Radziszewska, membre de la Plateforme civique (parti de gouvernement de centre droit), a donc déclenché un scandale en déclarant devant des journalistes que les écoles catholiques avaient parfaitement le droit de virer les enseignantes lesbiennes et plus encore transsexuels. […] elle précise qu’il est logique que les établissements religieux puissent discriminer à l’embauche, notamment en rejetant les candidats homosexuels, «puisque la sexualité et le mode de vie de ces derniers ne sont pas conformes à l’éthique de ces établissements». […] Elzbieta est un ministre qui en a (du courage, bien sûr), elle n’a pas refusé de débattre, en direct, dans la matinale de TVN, l’une des principales télévisions du pays, avec Krzysztof Smiszek, le responsable de la Société polonaise anti-discriminations. Et là, nouveau «dérapage.»
Histoire de couper court au laïus moralisateur de son adversaire, Elzbieta […] a estimé qu’il devait jouer franc jeu devant les Polonais, non pas en se posant en redresseur de tort mandaté par une association anti-discriminatoire, mais en se révélant comme «militant du lobby gay en Pologne et membre de la communauté homosexuelle». Et d’ajouter au passage qu’elle connaissait d’ailleurs très bien son « compagnon », dont l’identité était «un secret de polichinelle». KO debout, l’inquisiteur rose s’est contenté de beugler à «l’homophobie pure». Le lendemain, constatant que le gouvernement n’envisageait pas du tout de virer le ministre de l’Egalité, pas plus qu’elle-même n’envisageait la démission, Smiszek […] déplorait que la Pologne soit vraiment un pays d’arriérés en matière de libertés et de tolérance, puisque – CQFD – «une personne tenant de tels propos ne pourrait conserver son poste dans aucun autre pays de l’U.E.». […]
Histoire de calmer le jeu, Elzbieta Radziszewska a présenté des excuses très formelles sur les attaques ad hominem, précisant cependant qu’elle n’était «pas homophobe» et qu’elle «défendrait volontiers un enseignant homosexuel chassé de l’enseignement public». Mais, a-t-elle ajouté, elle ne retirait rien de son argumentation, «puisque le Code du travail polonais autorise un établissement catholique à licencier ou à refuser un candidat dont les moeurs ne correspondraient pas à l’éthique souhaitée. C’est comme ça et pas autrement».
Emeute à Orléans
Le week-end a été quelque peu agité:
Une mairie attaquée à la voiture bélier, un commissariat attaqué au cocktail Molotov, véhicules brûlés et tentative d’incendie d’un transformateur EDF
L’avortement légalisé pourrait bien sonner le glas de notre société
Mgr Thomas G. Doran, évêque de Rockford (Illinois), a écrit dans son journal diocésain :
"Dans notre société décadente et moralement relativiste, beaucoup de gens considèrent la mise à mort d'un enfant à naître comme n'ayant absolument aucune importance. Ce qui est caché aux yeux de ceux qui ne se doutent de rien, cependant, c'est que, non seulement pour ses victimes mais aussi pour ceux qui le pratiquent et pour les sociétés qui le permettent, l'autorisent et le réglementent, l'avortement est extrêmement dangereux.
[…] Nos suzerains du Congrès sont particulièrement agacés par les soi-disant droits : Medicare, Medicaid, la Sécurité sociale et d'autre choses semblables comme l'indemnisation du chômage et les différentes sortes d'aide gouvernementale. Ce que l'on ne nous dit jamais, c'est que la raison pour laquelle ces droits deviennent insupportable pour les contribuables est qu'il y a de moins en moins de gens pour contribuer […]. Notre population vieillit rapidement parce que le nombre d'enfants qui y naissent devient plus petit et encore plus petit et encore plus petit, par rapport à la taille de notre pays.
Depuis qu'une Cour suprême païenne, outrepassant à la conscience chrétienne multi-séculaire, a décidé de tuer des enfants en 1973, des millions d'entre eux ont été massacrés sans jamais voir la lumière du jour, ne serait-ce qu'un court instant. […] L'avortement a contribué à faire traiter les femmes comme des objets, plutôt que comme sujets de droits et de devoirs, nous a rendus plus insensibles pour ce qui regarde la commission de crimes moins importants et constitue une balle d'arme à feu qui vise au cœur du mariage et de la vie de famille. Il a ruiné la confiance que nous faisions aux médecins, aux infirmières et à l'industrie des soins. Pour dire les choses vite, l'avortement procuré pourrait bien sonner le glas de notre société."
Dengue et chikungunya immigrent en France
Alors que le projet de loi sur l'immigration arrive aujourd'hui à l'Assemblée, Minute pointe l'un des effets de l'immigration :
"Vendredi 24 septembre, les autorités ont rendu l’information publique: «Le préfet du Var vient d’être informé par l’Agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur que le premier cas autochtone de chikungunya vient d’être diagnostiqué dans le Var, à Fréjus, sur une enfant de 12 ans, actuellement suivie à son domicile.» Et dimanche un deuxième « cas autochtone » était révélé, toujours sur une fillette de 12 ans, toujours à Fréjus, et les deux enfants seraient amies. Des « cas autochtones » de chikungunya, qu’est-ce que ça veut dire, docteur? Cela signifie que des gamines, qui n’ont jamais mis les pieds à l’étranger, ont été contaminées par une fièvre tropicale qui d’ordinaire sévit dans les îles et en Afrique noire! Attraper une maladie exotique sans quitter la France, c’est donc désormais possible. Et à la mode… Le 19 septembre, le ministère de la Santé a ainsi révélé qu’à Nice, deux cas autochtones de dengue avaient été diagnostiqués. La dengue est une maladie infectieuse virale jusqu’ici inconnue des autochtones… […]
Si les maladies tropicales ont une chance de prospérer chez nous, ce n’est pas par magie, ni noire ni blanche. Pour comprendre, il faut remonter la chaîne de la contamination. La petite fille de Fréjus touchée par le chikungunya a été contaminée après la piqûre d’un moustique, moustique qui a lui-même été contaminé en piquant une personne porteuse du virus… Car si ces virus ne sont naturellement pas présents en France, ils y débarquent clandestinement, nichés dans l’organisme et le passeport biologique de personnes ayant séjourné à l’étranger. […] Selon l’Institut de veille sanitaire, sur la période 2008-2009, 693 cas de dengue et 86 cas de chikungunya ont été « importés » en France: «La majorité des cas résident en Île-de-France et Provence- Alpes-Côte d’Azur. […]» Ces chiffres devraient être revus à la hausse en 2010. Dans le Sud-Est, les responsables de l’Agence régionale de santé ont annoncé avoir enregistré depuis le début de l’été «quatre fois plus de cas»! Y a-t-il de quoi s’inquiéter?"
Conflans : une poignée de résistants s’oppose à à la mosquée
Une lectrice du Salon nous envoie ce témoignage :
Il y avait hier soir à Conflans-sainte-Honorine, une manifestation pour lutter contre l'implantation d'une mosquée. Nous étions une demi douzaine seulement face à une centaine de musulmans, dont des femmes en niqab, burka…, avec des pancartes "non à l'islamophobie" "islam vaincra" etc.
L'association fondée pour lutter conte l'implantation d'une mosquée à Conflans a été mise en place par des personnes d'origine non-française. Ainsi sont ceux qui défendent la France.
Le maire PS Philippe Esnol est sorti pour nous traiter de fascistes."
13% des Français vivent sous le seuil de pauvreté
Le seuil de pauvreté en France métropolitaine est fixé à moins de 950€ par mois.
Selon l'Insee, 7,836 millions de personnes vivaient en 2008 en dessous du seuil de pauvreté, contre 8,035 millions en 2007. Sur ce total, la moitié a un niveau de vie inférieur à 773 euros mensuels.
Le pourcentage de personnes vivant sous le seuil de pauvreté s'élevait à 13,4% en 2007. Sa légère baisse en 2008 s'explique notamment par la prise en compte de données fiscales pour mesurer les ressources.
"Une fois cet effet isolé, le taux de pauvreté peut être considéré comme stable", indique l'Insee qui note que la proportion de personnes vivant sous le seuil de pauvreté s'est stabilisée depuis plusieurs années aux alentours de 13%.
Les Japonais s’excusent de l’exposition Murakami à Versailles
Lu ici :
"le standard de l'ambassade de France à Tokyo reçoit des "appels téléphoniques répétés" de Japonais pour dire en substance "Nous sommes désolés de vous avoir causé tant d'ennuis". Ces "excuses spontanées présentées à notre pays" font suite au bruit suscité par l'expo Murakami à Versailles, largement amplifié par la distance. "L'exposition Murakami à Versailles déclenche un scandale" titrait ainsi une récente dépêche de l'agence Kyodo…"
Traité d’homophobe pour voir refusé de voter une subvention à des homos
Gérard Dézempte, conseiller général UMP du canton de
Pont-de-Chéruy dans l'Isère, serait homophobe. Non, il n'a pas tenu des propos déplacés, ni agressés qui que ce soit. Il a refusé de voter une subvention pour un groupuscule gay? Alors, Brigitte Périllié, vice-présidente PS du conseil général chargée de la lutte contre les
discriminations, le traite d'homophobe. Gérard Dézempte se défend face à ce totalitarisme intellectuel et politique :
"Il n’a absolument pas été question
d’homophobie, seulement de dépenses nouvelles qui ne rentrent pas dans
le champ de compétence du conseil général. Et j’ai bien précisé que
cette décision était prise sans porter de jugement sur la nature des
objectifs de cette association nationale. Je ne me suis pas prononcé sur
le fond. J’ai seulement appelé le président à plus de cohérence, alors qu’il
s’agit de la troisième subvention votée pour cette association, depuis
avril 2010, seulement trois mois après avoir diminué de 3 850 € la
subvention de la halte-garderie de Charvieu-Chavagneux !"
Déjà poursuivi par SOS Racisme en 2009, il avait été relaxé en cassation.
Relativiser la famille revient à fragiliser un fondement essentiel de la vie en société
Extrait de la conférence donnée le 14 septembre par Mgr Jean Laffitte,
secrétaire du Conseil pontifical pour la famille, au Congrès « Caritas
in Veritate » organisé à Bruxelles par le Groupe du Parti populaire
européen et le COMECE :
"Pour
comprendre le lien entre Famille et société, il ne suffit pas
d'approfondir la nature de l'amour ; il y a en réalité deux pas
ultérieurs à accomplir : le passage de l'amour au mariage ; le passage
du mariage à la famille : Impossible de développer ici le
premier passage dans les limites de temps imparties. Simplement, le fait
de se marier donne à l'expérience amoureuse sa dimension sociale. Il la
fait sortir des limites individuelles de l'intimité interpersonnelle,
et lui permet de s'enrichir en la revêtant d'une signification nouvelle.
L'existence même de l'alliance conjugale (civile ou religieuse)
signifie que la société ne se désintéresse pas de ce qui advient entre
des époux, mais au contraire considère leur relation comme un bien ;
elle va donc, par l'autorité qui est la sienne (autorité de la société
civile ou autorité de la société de l'Eglise), lui donner les moyens de
sa stabilité. La société intègre comme une donnée nouvelle le fait qu'en
son sein cet homme précis et cette femme sont unis d'une manière unique
qui non seulement les engage pour le futur, mais encore qui lui impose à
elle, la société, de considérer cette union, de lui témoigner son
intérêt, son estime, de l'aider à s'établir ou à se consolider, et de
considérer comme un enrichissement la possibilité qu'elle s'agrandisse
en devenant une famille. Du point de vue des personnes, il faudrait
montrer comment le fait de faire une démarche publique qui engage le
futur donne à leur union sa maturité et son objectivité. […] Concrètement : y a-t-il meilleure preuve d'amour que de donner à
l'aimée non seulement la disponibilité du temps présent mais aussi son
futur ? et y a-t-il meilleur gage de cette volonté que d'en prendre Dieu
à témoin (démarche religieuse) et en tous les cas la société des
hommes ?Le deuxième passage est celui qui relie le mariage à la
famille. L'expérience familiale peut être appréciée de trois points de
vue différents : le point de vue de l'enfant ; celui des époux
eux-mêmes, au moment où ils deviennent parents ; enfin, le point de vue
de la société elle-même. […] Jusqu'à ces dernières décennies, était communément admis dans
l'ensemble des législations, le fait que la famille était fondée sur un
engagement public entre un homme et une femme ; l'extension récente du
terme famille et du terme mariage à d'autres formes de
réalités sociales : familles recomposées, unions libres (sans autre acte
fondateur que la seule volonté des partenaires) et, dans plusieurs
législations, à des unions entre personnes de même sexe, a sans aucun
doute affaibli la perception du lien structurel et fondateur entre
mariage et famille. Pourtant, les droits reconnus à une famille fondée
sur l'alliance conjugale, a toujours eu le sens d'une reconnaissance que
la cellule familiale est un bien pour la société ; qu'une telle cellule
favorise une socialisation progressive des futurs citoyens adultes au
travers des tâches d'éducation ; que cet accompagnement par leurs
parents des enfants et des adolescents participe à la stabilité du lien
social. […]Relativiser l'institution familiale revient à
fragiliser un fondement essentiel de la vie en société. Cela se fait par
une privatisation absolue de la famille qui devient le lieu de la privacy,
l'espace où la personne trouve une gratification immédiate pour ses
aspirations affectives. La question juridique ici se déplace : à
l'autorité civile est reconnu le droit (ou plutôt le devoir) de garantir
la liberté des choix privés des individus, et non plus de soutenir
l'union qui lui donne son assise et sa cohésion naturelles. Certes,
à l'aube de ce Millénaire, l'institution familiale est encore présente
dans de nombreuses sociétés qu'elle cimente et unifie. Elle est
cependant dangereusement mise à mal dans les pays occidentaux qui n'en
finissent pas de vouloir imposer et exporter leurs modèles sociaux et
culturels. En amont de toute considération spécifiquement éthique de la
question, c'est bien à un modèle anthropologique que nous sommes
désormais confrontés : celui qui consiste, en pensant exclusivement la
personne de façon individualiste comme une monade isolée et titulaire
d'une liberté absolue, à ignorer sa dimension sociale originelle et donc
à ne plus voir dans le mariage et la famille une société naturelle qui
provient précisément de cette socialité naturelle de l'homme et de la
femme ; le risque social est le désintérêt politique pour la sauvegarde
de l'institution conjugale et familiale qui ne serait plus aux yeux des
gouvernements substantiellement liée au bien commun et donc digne d'être
défendue et promue. Il faudrait aussi pouvoir développer ici ce que la
disparition du lien stable peut avoir en termes de démographie et de
remplacement des générations.L'encyclique Caritas in Veritate,
ayant en vue le futur même de la société des hommes, appelle les
législations à honorer et encourager la famille pour des raisons qui ne
sont pas seulement éthiques, mais qui regardent d'abord la subsistance
même du lien social :Continuer à proposer aux nouvelles générations
la beauté de la famille et du mariage, la correspondance de ces
institutions aux exigences les plus profondes du coeur et de la dignité
de la personne devient ainsi une nécessité sociale, et même économique.
Dans cette perspective, les Etats sont appelés à mettre en oeuvre des
politiques qui promeuvent le caractère central et l'intégrité de la
famille, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, cellule
première et vitale de la société (N. 44)."
30 000 pèlerins au Chili, dont le président
Hier, lors de la traditionnelle procession de la "Virgen del Carmen", plus de 30 mille personnes ont prié dans les rues de Santiago du Chili. C'était sans doute la dernière liturgie du cardinal
Francisco Javier Errázuriz, qui doit laisser sa charge d'archevêque de Santiago.
Le Président Sebastián Piñera, accompagné d'un groupe
d'enfants, a participé à la cérémonie. Il a hissé l'étendard du pays, lequel avait été offert à la Vierge le 19 décembre 1926, quand elle a été proclamée par le Pape Pie XI comme Reine et Patronne du Chili. En
outre, une délégation de 33 mineurs a marché avec l'image de la Vierge pour la remercier d'avoir maintenu en vie les 33 collègues mineurs bloqués.
Cette procession est une
des manifestations religieuses les plus anciennes de l'Église de Santiago. Ses
origines remontent au XVIIe.
Un évêque nommé aux Etats-Unis pour appliquer Anglicanorum Cœtibus
Lu sur le blog de Daniel Hamiche :
"La Congrégation pour la doctrine de la foi a désigné, le 23 septembre, Mgr Donald Wuerl, archevêque de Washington, D.C., et président de la commission doctrinale de la conférence des évêques américains, responsable de l’application aux États-Unis de la constitution apostolique Anglicanorum Cœtibus de Benoît XVI de novembre 2009, visant à faciliter la pleine communion des anglicans (éspiscopaliens) américains par l’érection d’ordinariats personnels. En cette qualité de responsable, Mgr Wuerl devient ainsi le délégué du Saint Office pour le comité ad hoc de la conférence épiscopale chargée de l’application de la constitution apostolique du Souverain Pontife, et en prend la présidence. […]
Le comité ad hoc a deux fonctions : faciliter l’application d’Anglicanorum Cœtibus aux États-Unis, et évaluer le niveau d’intérêt pour la constitution d’un ordinariat aux États-Unis. Le communiqué utilise le singulier, mais plusieurs ordinariats pourraient être créés aux États-Unis. Le comité ad hoc invite tous les épiscopaliens américains intéressés par Anglicanorum Cœtibus à se mettre en rapport avec l’archevêque Wuerl."
L’allahicité de François Grosdidier
A Woippy, en Moselle, le député-maire François Grosdidier n'a pas manqué de fêter la fin du Ramadan. Il faut dire que la mairie accorde une exonération de charges au Centre interculturel dans lequel se niche la mosquée (à moins que ce ne soit l'inverse). François Grosdidier a cru bon de déclarer :
"J’ai tenu à ce que vous puissiez exercer votre culte dans la dignité, mais aussi dans la sécurité physique, psychologique et juridique. Nous avons bien conscience que votre première responsabilité aujourd’hui, c’est de pouvoir accueillir un imam à temps plein. Il serait aberrant qu’un tel lieu ne dispose pas d’un ministre du culte. La ville pourra continuer à vous aider sur l’entretien tout le temps nécessaire pour que vous puissiez recruter un imam, vous organiser autour de l’association et avoir ensuite la capacité d’assumer l’ensemble. Il faudra que nous fassions une convention pour sécuriser les relations juridiques entre l’association et la ville car il est important que nous apportions ces garanties réciproques."
A part cela, la République ne finance aucun culte. Ah, mais c'est bien sûr : nous sommes en Moselle où ne s'applique pas la loi de 1905. Le régime concordataire, encore en vigueur dans cette région, reconnait et organise les cultes catholique, luthérien, réformé et israélite. Mais pas musulman. Il faudra le signaler à François Grosdidier.
Alliance PS-UMP autour de Chirac : après les emplois fictifs, l’opposition fictive
Après une discussion sans intérêt, les élus de la mairie de Paris ont massivement voté à 147 pour, 13 contre et une abstention, la renonciation de la ville comme partie civile dans le procès de Chirac sur les emplois fictifs.
La ville récupérera 2.218.072,46€. Lors du procès, fin 2010 ou début 2011, Jacques Chirac fera donc face à un banc des victimes déserté, en plus d'une accusation vraisemblablement passive puisque le parquet s'était opposé au renvoi de l'ancien président devant le tribunal.
Nicolas Sarkozy contre les salles de shoot
Député UMP de Gironde, Jean-Paul Garraud s’oppose fermement aux salles de shoot :
"légaliser les « salles de shoot », c’est envoyer un signal positif aux trafiquants de drogue. Le toxicomane irait en effet dans ces salles d’injections supervisées avec sa propre dose qu’il s’est évidemment procurée illégalement. Ce serait un message totalement contradictoire avec la volonté du gouvernement de lutter contre le trafic de stupéfiant. Ensuite, parce que faire croire à nos concitoyens que ces salles d’injection favoriseraient une meilleure politique de santé sanitaire pour les toxicomanes est complètement faux. De telles salles ne feraient que les maintenir dans la dépendance et ne diminueraient en rien les risques de contracter le sida. […]
J’ai rencontré à ce sujet le Premier ministre, François Fillon, qui m’a donné raison et a fermé la porte à leur légalisation en France. J’en ai également parlé au président de la République, qui lui aussi y est très fermement opposé. […] je peux prouver que tant du point de vue sanitaire que de la délinquance ces centres seraient en réalité une calamité. […] Je suis favorable à l’accroissement des moyens pour soigner les toxicomanes. J’aurais d’ailleurs préféré que la ministre de la Santé s’engage dans cette voie."
Roselyne Bachelot n'a plus qu'à démissionner.
Forme extraordinaire tous les dimanches à Paris 14e
Lu sur Summorum Pontificum observatus :
"Lors de la Messe du soir célébrée dimanche 26 septembre en l’église de la paroisse Notre-Dame du Travail (Paris, XIVe), le célébrant a annoncé que désormais elle serait célébrée tous les dimanches à 18 h selon la « forme extraordinaire », alors qu’elle n’était jusqu’ici célébrée que trois dimanches successifs selon la « forme extraordinaire », le quatrième étant réservé à une célébration en « forme ordinaire » (mais face au Seigneur, en latin et grégorien). Une décision prise par le curé de la paroisse, l’abbé François Potez, ancien curé de Saint-Eugène Sainte-Cécile à Paris.
Toutefois, il a bien été précisé aux fidèles que la « forme ordinaire » sera conservé pour les Messes du soir pour les solennités : par exemple, jusqu’à la fin de l’année civile, la Toussaint et le jour de Noël. C’est donc un progrès relatif et qui sera sans doute utile pour reconstituer un « groupe stable », le groupe initial, constitué à l’automne 2007, s’étant quelque peu disloqué du fait de la décision du curé de cette alternance 3/1 et alternance d’ailleurs à « géométrie variable »…
« Outrage à un symbole de la République »
Lu ici :
"Trois jeunes gens ont été interpellés hier en fin d’après-midi, vers 17 h 45 sur le parvis de la gare, par les policiers dijonnais après qu’ils ont publiquement mis le feu à un drapeau tricolore français. Âgés respectivement de 24 ans, 21 ans et 20 ans, les trois hommes, en état d’ivresse, ont été conduits à l’hôtel de police, place Suquet, pour être placés en cellule de dégrisement. Au regard de leur acte, ils pourraient être poursuivis pour outrage à un symbole de la République. Le parquet décidera des suites à donner à cette affaire."
Addendum 16h15 : La Ligue des Droits de l'Homme (LDH) a annoncé aujourd'hui avoir déposé devant le Conseil d'Etat un recours contre un décret du ministère de la Justice publié en juillet, punissant d'une amende de 1.500 euros l'outrage au drapeau français. La LDH estime que ce décret est "en violation de la Constitution et du principe de liberté d'expression".
Que les athées s’appliquent à eux-mêmes ce qu’ils demandent au Pape
Le président de la Catholic League, Bill Donohue, a mis les antipapistes athées face à leurs contradictions :
"Les athées radicaux comme ceux de la British Humanist Association devraient présenter des excuses à cause d’Hitler. Mais ils ne devraient pas s’en tenir qu’à cela. Ils devraient aussi publier des excuses pour les 67 millions d’innocents, hommes, femmes et enfants, assassinés sous Staline, et pour les 77 millions d’innocents Chinois tués par Mao. Hitler, Staline et Mao étaient tous menés par un athéisme radical, un type militant et fondamentalement dogmatique d’extrémisme séculier. C’est cette impulsion anti-religieuse qui les a amenés à devenir des meurtriers de masse. En contrepoint à cela, le grand total de ceux qui furent tués par l’Inquisition pendant ses 250 années d’existence, se monte à 1 394, la plupart de ces personnes ayant été tuées par les autorités civiles.
Mais pourquoi les athées d’aujourd’hui devraient-ils s’excuser pour les crimes commis par d’autres ? À première vue, cela n’a pas de sens : les excuses ne devraient être faites que par les coupables. Mais d’un autre côté, puisque les laïcistes fanatiquement anti-catholiques en Grande-Bretagne et ailleurs exigent que le pape – qui est absolument innocent de toute mauvaise action – s’excuse pour les péchés des autres, que les athées s’appliquent à eux-mêmes leur remède et commence par s’excuser pour tous les crimes commis en leur nom. Cela risque d’être alambiqué."
Emeute à Aix-les-Bains
Voitures brûlées, pompiers caillassés, la nuit de samedi à dimanche a été très "agitée" comme l'écrit Le Dauphiné.
Contraception : mais où sont les écolos ?
Alors que le gouvernement philippin financera la contraception des couples les plus pauvres qui la réclameront, en dépit de la forte oppposition de l'Eglise catholique, Jeanne Smits pose la question, au lendemain de la journée mondiale de la contraception :
"Mais qu'attendent les écolos pour protester contre cette débauche d'hormones relâchées dans la nature après être passées (avec quels effets secondaires) dans les corps des femmes ?"
Nous l'avons souvent écrit ici : la pilule contraceptive a depuis des années des effets dévastateurs sur l'environnement en relâchant des tonnes d'hormones dans la nature à travers les urines des femmes qui la prennent. Les écologistes convaincus ne mangeraient pour rien au monde des chips contenant la moindre trace de pesticide. Mais c’est pour eux un droit sacré de consommer des produits synthétiques qui modifient les fonctions biologiques naturelles de la femme. Même si cette pratique menace la vie aquatique innocente dans le ruisseau voisin.
C'est bien joli de se scandaliser de la pollution pétrolière outre-atlantique, mais si on ne balaie pas devant sa porte, c'est tout à fait hypocrite.
Hordes de voyous à la Techno-parade
C'est FDesouche qui a révélé, avant tous les médias, les violences perpétrées lors de la Techno-Parade samedi à Paris. La presse est ainsi obligée de reconnaître que l'ambiance a été un peu gâchée… 38 individus ont été arrêtés et 34 ont été placés en garde à vue. L'audition de nombreux voyous, principalement issus des quartiers chauds de banlieue, s'est poursuivie tout le week-end.
C'est sur Twitter que l'information s'est répandue. On y lisait ces messages :
- "On est enfermés dans un magasin Chevignon»,
- «Merci les racailles pour les émeutes à Bastille !»
- «J'aime pas du tout ce que je vois dans les rues de Bastille…»,
- «Baston sur la ligne 5 à Bastille direction Bobigny.»
Les vidéos laissées sur les blogs sont tout aussi explicites. On y voit de véritables hordes d'individus encapuchonnés, dont beaucoup de grands ados d'origine africaine, intimider des badauds et fondre sur la foule. Les groupes de voyous s'en prenaient aux passants, hurlant à chaque charge pour les intimider. La police a pu compter sur place au moins 200 «individus à risque», venus des cités de Seine-Saint-Denis et d'ailleurs, dans l'intention évidente de dépouiller les individus isolés dans la fête, distribuant des coups à la volée, arrachant des mains les téléphones portables imprudemment sortis. Néanmoins, le préfet de police de Paris avait déployé un important dispositif d'agents en civil, au moins une centaine, mêlés au public. Sans compter toutes les escouades d'agents en tenue et de CRS postés le long du trajet.
« Notre destin éternel est conditionné par notre attitude »
Extrait de l'Angélus de Benoît XVI à midi :
"alors que nous sommes dans ce monde, nous devons écouter le Seigneur
qui nous parle par les saintes Ecritures et vivre selon sa volonté,
autrement, après la mort, il sera trop tard pour se raviser. […]
notre destin éternel est conditionné par notre attitude. C'est à nous de
suivre la voie que Dieu nous a montrée pour arriver à la vie, et cette
voie c'est l'amour, non pas entendu comme sentiment, mais comme un
service aux autres, dans la charité du Christ.C'est une
heureuse coïncidence que demain nous célébrions la mémoire liturgique de
saint Vincent de Paul, patron des organisations caritatives
catholiques : c'est le 350e anniversaire de sa mort. Dans la France du
XVIIe s., il a touché du doigt le fort contraste entre les plus riches
et les plus pauvres. En effet, en tant que prêtre, il a pu
fréquenter les milieux aristocratiques, les campagnes et les bas-fonds
de Paris. Poussé par l'amour du Christ, Vincent de Paul a su organiser
des formes stables de service aux personnes marginalisées, en donnant la
vie à ce qu'on a appelé des « Charités », c'est-à-dire des groupes de
personnes qui mettaient leur temps et leurs biens à la disposition des
personnes les plus marginalisées. Parmi ces bénévoles, certaines ont
choisi de se consacrer totalement à Dieu, et ainsi, avec sainte Louise
de Marillac, saint Vincent a fondé les « Filles de la Charité »,
première congrégation féminine à vivre la consécration « dans le monde »
au milieu des gens, avec les malades et les nécessiteux.Chers
amis, seul l'Amour, avec un A majuscule, donne le vrai bonheur ! C'est
ce que montre un autre témoin, une jeune qui a été proclamée
bienheureuse hier ici, à Rome. Je parle de Chiara Badano, une jeune
fille italienne née en 1971, qu'une maladie a conduite à la mort à un
peu moins de 19 ans, mais qui a été pour tous un rayon de lumière, comme
le dit son surnom : « Chiara Luce ». Sa paroisse, le diocèse d'Acqui
Terme et le Mouvement des Focolari, auquel elle appartenait, sont
aujourd'hui en fête, et c'est une fête pour tous les jeunes, qui peuvent
trouver en elle un exemple de cohérence chrétienne. Ses dernières
paroles, de pleine adhésion à la volonté de Dieu, ont été : «Maman, au
revoir. Sois heureuse parce que moi je le suis»."
Traitement médiatique des profanations
FN : Gollnisch à la tête du parti, Marine candidate en 2012 ?
Bruno Gollnisch était l'invité vendredi du Libre Journal de l’identité présenté par Bruno Larebière sur Radio Courtoisie :
"Bruno Gollnisch a, pour la première fois, entrouvert la porte à un
« ticket » : s’il était élu à la présidence du Front national, a-t-il
confié, cela ne ferait pas forcément de lui le candidat du FN à la
présidentielle de 2012. Contrairement à Marine Le Pen, qui estime que la
désignation du successeur de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN
est aussi, et d’abord, la désignation du candidat frontiste à la
présidentielle de 2012, son rival a tenu distinguer clairement les deux
questions. […] A
Bruno Gollnisch, en tant que président du FN, celui de « gardien du
temple » garantissant le respect des «fondamentaux» du parti ; et à Marine Le Pen, comme candidate à la présidence de la République, celui de porte-parole et «combattante médiatique» de la «cause nationale». Interrogé sur la popularité de Marine Le Pen, bien supérieure à la sienne, Bruno Gollnisch a toutefois répondu : «Elle ferait peut-être une meilleure candidate. Ferait-elle un meilleur président ?»Autre révélation […] : s’il est
élu président du Front national, il conservera son mandat de député au
Parlement européen mais abandonnera celui de conseiller régional en
Rhône-Alpes, afin de disposer de tout le temps nécessaire à l’exercice
de sa fonction. Une pierre dans le jardin de Marine Le Pen qui cumule
actuellement trois mandats : ceux de conseiller municipal
d’Hénin-Beaumont, de conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais et de
député au Parlement européen.Bruno Gollnisch […] a enfin
confié qu’il aller publier un livre dans le cadre de cette campagne
interne au FN."
Le Pape soutient le président de la banque du Vatican
Le pape Benoît XVI a reçu dimanche le président de
l'Institut des oeuvres religieuses (IOR), la banque du Vatican, Ettore
Gotti Tedeschi. Accompagné de son épouse, il a été reçu à
l'issue de l'Angélus et a présenté au souverain pontife
son livre "Argent et paradis. Les catholiques et l'économie globale". Des sources vaticanes ont précisé :
"C'est un signe évident d'estime et de confiance. La
rencontre devant de nombreux témoins a été une manière claire de
souligner publiquement la proximité et le soutien du pape au banquier
choisi il y a un an pour diriger l'IOR vers un chemin de transparence
totale".
Retraites : pas de réforme durable sans politique familiale et pro-vie
Hier se tenait un "Conseil scientifique" du FN dont le sujet était la réforme des retraites. Bruno Gollnisch a insisté sur la démographie. Extraits :
"Dans des régimes de retraite par répartition, où les actifs financent
en grande partie les pensions des retraités, chacun peut comprendre que
la démographie joue un rôle central. Et chacun peut comprendre que l’arrivée à l’âge de la retraite des
générations nombreuses du « baby boom » des 20 années d’après-guerre se
télescopant avec les générations en âge actif moins nombreuses et
massivement touchées par le chômage ou l’emploi précaire, ne peut que
créer d’énormes problèmes financiers. Pour le seul régime général, on compte aujourd’hui en France un peu
plus de 12 millions de retraités pour 17 millions et demi de cotisants,
soit un rapport de 1,44 actif pour un retraité. Pour l’ensemble des régimes, ce ratio est de 1,8 et on le prévoit à
1,2 pour 2050. L’année de ma naissance, en 1950, ce rapport était de 5
actifs pour un retraité. […]Mais à vrai dire, il importe assez peu de savoir si le déficit des
régimes de retraite sera de 19,3 ou 20,7 milliards d’euros à tel ou tel
horizon. Quel que soit son niveau, ce déficit ne sera de toute façon ni
viable ni supportable. […] Et l’une des clefs, nécessaires mais non suffisantes, pour résoudre le problème des retraites est la démographie. Certains croient avoir trouvé la solution, dans les ministères comme à
la Commission européenne : les riches pays d’Europe, vieillissants et à
la natalité vacillante, doivent accueillir en masse les populations
immigrées jeunes et dynamiques des pays pauvres du Sud. […] Une autre étude de Mme Tribalat, portant celle-ci sur l’impact de
l’immigration étrangère entre 1960 et 1998 […] montre que
celle-ci n’a qu’un impact limité, d’environ un point, sur la proportion
des plus de 60 ans par rapport aux 20-59 ans. […] Premier problème : le taux d’emploi des immigrés n’est que de 0,57,
bien inférieur à celui des natifs (un peu moins de 0,66). […] Conclusions de Mme Tribalat ? Aucune immigration, même massive, ne peut résoudre les problèmes
d’emplois et de démographie des cotisants. Seule l’amélioration du taux
d’emploi des personnes déjà présentes le peut. […]A court terme, il faut bien évidemment une réforme de ce que
j’appellerai la démographie des actifs, c’est-à-dire résorber le chômage
de manière générale, augmenter le taux d’emploi de la population, et
notamment des jeunes et des seniors, comme on dit maintenant, cette
qualité pouvant d’ailleurs s’acquérir dès 50 ans. […] Seulement 60 % des Français sont en activité au
moment de faire valoir leurs droits à la retraite. A quoi sert alors un allongement de la durée de cotisation si l’on ne
peut garantir un allongement effectif de la durée de réelle activité
professionnelle, c’est-à-dire que les gens auront réellement un emploi
pendant la majeure partie leur vie active ? Et au passage, pourquoi ne pas laisser les Français libres de l’âge
de leur départ en retraite, la somme qu’ils toucheraient alors étant
proportionnelle à leur durée de cotisation ? […] Il faut également réfléchir aux possibles étages : retraite de base
bien sûr, retraite complémentaire, retraite supplémentaire par
capitalisation […], en ayant à l’esprit que la première des
capitalisations pour le futur est l’acquisition de son propre logement,
qu’il faut encourager pour les ménages français.Mais à plus long terme, parce que la plénitude de ses effets ne s’en
feront pas sentir immédiatement, il faut à la France une véritable
politique familiale et d’accueil de la vie. […] Nous avons le devoir d’engager une grande politique en faveur de la
famille, avec le salaire maternel, avec la protection sociale des mères
de famille, avec le soutien à l’acquisition de leur logement pour les
familles françaises."
Ce qui est monstrueux selon le professeur Nisand
Interrogé dans Le Parisien, le professeur Nisand milite :
"l’IVG est anonyme et gratuite pour les mineures, la pilule du lendemain
est anonyme et gratuite pour les mineures, mais la pilule contraceptive,
non… C’est monstrueux! Une jeune fille de moins de 18 ans qui veut
prendre la pilule sans que ses parents soient au courant ne le peut pas :
quand elle va à la pharmacie, ça passe sur la Sécu des parents… Il faut
absolument remédier à cela".
Ou comment appeler bien un mal. Or, on sait que la contraception est un échec sur toute la ligne. 72% des avortements sont pratiqués chez
des femmes qui étaient sous contraception. On ignore si le Pr Nisand a des actions dans le business très lucratif de la contraception, mais il est certain que l'accroissement de la contraception ne provoquera que l'accroissement de l' IVG.
