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Émeutes : un discours menaçant et en arabe du président algérien repris sur les réseaux sociaux

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Un discours en arabe prononcé par le président algérien Abdelmadjid Tebboune à une date non identifiée est régulièrement repris sur les réseaux sociaux par les émeutiers et leurs soutiens, dans le but d’attiser la haine.

Dans ce discours, le président algérien lance un message à tous les Algériens bi-nationaux, leur disant qu’ils ont été trahis par les Harkis et l’OAS, “les enfants de Bigeard et d’Aussaresses”. “Vous avez honorés votre pays”. Il annonce que toute personne qui touchera aux binationaux Algériens en France aura affaire à lui et le payera très cher.

La vidéo TikTok reprenant ce discours comptabilise 38 000 mentions j’aime.

La haine anti-France se fait davantage ressentir chez les Algériens, comme le témoigne l’élargissement des circonstances pendant lesquelles le troisième couplet de l’hymne national est joué. En voici les paroles.

« Ô France ! le temps des palabres est révolu / Nous l’avons clos comme on ferme un livre / Ô France ! Voici venu le jour où il te faut rendre des comptes / Prépare-toi ! voici notre réponse / Le verdict, notre révolution le rendra / Car nous avons décidé que l’Algérie vivra / Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! »

Emeutes : comment peut-on tolérer ça ?

Du sénateur Sébastien Meurant :

Depuis deux jours, les « quartiers sensibles », comme on dit par euphémisme (et qui sont désormais des centaines sur tout le territoire métropolitain), s’embrasent, au propre comme au figuré, soi-disant pour protester contre la mort d’un jeune homme abattu par un policier.

Ceux qui ont voulu « américaniser » de force la société française ont réussi au-delà de toutes leurs espérances : désormais, alors que la France est probablement le pays le moins raciste du monde, il est de bon ton d’étudier n’importe quelle actualité sous le prisme racial et de dénoncer la prétendue « violence systémique » des forces de l’ordre, comme aux Etats-Unis.

La réalité, c’est que, d’après ce que nous savons, le jeune qui a malheureusement été tué, était un délinquant : il conduisait une voiture à 17 ans et a refusé d’obtempérer aux ordres de la police. Cela n’excuse certes pas tout, mais il est insupportable de supposer, avant toute enquête, que le policier qui a tiré était un meurtrier, agressant par passion raciste un jeune innocent.

Qui va encore vouloir être policier demain ? Non seulement, les racailles d’extrême gauche ont donné son adresse sur les réseaux sociaux, appelant implicitement aux « représailles » contre la famille, mais le gouvernement – y compris et d’abord M. Darmanin – l’a déjà condamné, avant même que l’enquête ait pu commencer.

Ajoutons que les forces de l’ordre, appelées en renforts pour limiter au maximum les conséquences désastreuses ces nuits d’émeutes, sont privées de tout – j’ai reçu dans mon département le témoignage d’un commissariat qui avait dû aller chercher des munitions dans la ville voisine. Non seulement les forces de l’ordre sont jetées en pâture aux hyènes médiatiques par leur hiérarchie (et même parfois contraints d’affronter sans avoir le droit de riposter des lyncheurs physiques car, depuis deux jours, on ne compte plus les policiers attaqués par des « jeunes »), mais, en plus, on les prive des moyens de maintenir un ordre fragile. Pendant ce temps, les mairies sont attaquées, les voitures brûlent par centaines.

Osera-t-on enfin ouvrir les yeux sur les conséquences catastrophiques des politiques anti-françaises menées depuis des décennies, notamment en termes d’immigration non assimilée, de repentance unilatérale, ou de laxisme judiciaire ?

Voici quelques années, Gérard Collomb, quittant la place Beauvau, constatait que les diverses « communautés » vivaient « côte à côte » sur le territoire national et craignait que, bientôt, nous ne soyons « face à face ». Nous y sommes, mais M. Darmanin continue à faire mine de croire que twitter peut efficacement remplacer l’action politique !

Pendant des siècles, en France, la sévérité de la justice accompagnait et protégeait les libertés nombreuses des Français respectueux des lois. Désormais, le laxisme judiciaire s’accompagne d’un arbitraire et d’une privation de plus en plus vaste de nos libertés.

Quand allons-nous réagir et nous réveiller ?

La Dame de pierre, ou l’histoire vivante de Notre-Dame de Paris

La Dame de Pierre” est un spectacle historique rendant hommage à Notre-Dame de Paris. Plusieurs représentations sont prévues au Palais des Congrès à Paris, ce soir 30 juin (séance déjà complète), samedi 1er et dimanche 2 juillet.

“La Dame de Pierre” est un spectacle grandiose, réalisé par 200 bénévoles qui travaillent dessus depuis 4 ans, dont 90 artistes sur scène, qui vous feront traverser les siècles à travers vingt tableaux immersifs. Vous découvrirez ainsi les grandes heures de Notre-Dame de Paris, depuis le chantier de la cathédrale jusqu’au vœu de Louis XIII, en passant par saint Louis rapportant la couronne d’épines, de la Révolution saccageant l’édifice à la restauration par Viollet-le-Duc, du roman de Victor Hugo au Te Deum de la Libération, sans oublier la conversion de Paul Claudel, les pèlerins de Chrétienté puis la mise en scène du terrible incendie de 2019… Cette expérience unique vous transportera au cœur de l’histoire fascinante de notre patrimoine.

Comédien bénévole au Puy du Fou depuis 2008, Corentin Stemler a créé l’association Symphonie Productions pour réaliser ce spectacle de bout en bout, y compris la musique originale, les 400 costumes et les 800 éléments de décors.

Ces représentations à Paris ne sont que le début d’une tournée de 3 ans à travers la France : Reims, Lille, Bordeaux, Strasbourg, Nantes, Orléans…

Le site de sélection de livres pour la jeunesse 123loisirs a besoin de soutien

Communiqué de Valérie d’Aubigny, présidente de l’association 123loisirs :

Le site de sélection 123loisirs.com recense le meilleur de la littérature jeunesse depuis 23 ans. Il offre gratuitement un choix de 4500 titres rigoureusement choisis un par un.

L’équipe de douze personnes est passionnée par l’éducation et la transmission du beau, du vrai et du bien par la culture. Nous sommes tous bénévoles et consacrons volontiers notre compétence et notre temps au service des lecteurs. Notre travail repose sur l’économie du don.

Nous faisons appel à votre générosité pour la première fois car 123loisirs a besoin de 5000 euros pour couvrir les frais de rénovation du site, bientôt obsolète, et en assurer la pérennité.

Cela doit être impérativement fait dans les semaines qui viennent pour que nous continuions à exister et travailler sereinement.

Aidez-nous à poursuivre concrètement le combat culturel, au service de vos familles et de vos écoles. C’est vital pour l’avenir de nos enfants environnés par la médiocrité culturelle et les poisons idéologiques. Soutenons ensemble la création littéraire contemporaine de qualité pour que la jeunesse se nourrisse du meilleur des livres qui font l’âme grande.

Valérie d’Aubigny, présidente de l’association.

Pour un virement bancaire, écrire à [email protected]

Chèques à l’ordre de Association 123loisirs – 14 rue Saint-Honoré – 78000 Versailles

Des émeutes dans toute la France

La nuit dernière, les forces d’occupation du territoire ne se sont pas calmées :

https://twitter.com/bouliboulibouli/status/1674496215268880387?s=20

Le gouvernement algérien n’avait pas régi lorsque sa ressortissante a violé, assassiné et découpé la petite Lola. En revanche, il a publié un communiqué

Néanmoins, allons-nous vers une “Pax Islamica” ? Est-ce que ce sont les imams qui obtiendront le calme ?

Chalon-Sur-Saône : un automobiliste fonce sur un policier

Fallait-il qu’il sorte son arme ? Au vu du soutien de l’Etat suite à l’affaire de Nanterre, on comprend qu’il ne l’ait pas fait :

Le jeu des 7 différences de la gauche

Plus de 200 morts au Bataclan et à Nice par des islamistes / 1 mort par un policier :
  1. Pas d’amalgame avec les musulmans / Amalgame avec tous les policiers
  2. Il ne faut pas stigmatiser les musulmans / Il faut stigmatiser les policiers
  3. L’islam, c’est pas ça / La police, c’est ça.
  4. Vous n’aurez pas ma haine / Il faut se venger
  5. Il faut accueillir plus de musulmans / Il faut moins de policiers
  6. Ce n’est pas dans le Coran / C’est dans les ordres qu’ils reçoivent
  7. L’islam est une religion de la paix / La police tue

I-Média – Nanterre : De la récupération médiatique à l’émeute

Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur les images de l’intervention de la police à Nanterre suite au refus d’obtempérer d’un jeune homme de 17 ans, au volant d’une voiture, sans permis. Une affaire qui s’est terminée en drame, un drame qualifié d’inexplicable par Emmanuel Macron.

Le dossier du jour est consacré au JDD, en guerre contre le pluralisme médiatique et en grève contre l’arrivée de Geoffroy Lejeune. Une grève votée à 97% au sein de la rédaction et soutenue par 400 signataires, qui dénote d’un conformisme et d’un sectarisme certain chez tous ces journalistes.

Sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré à Sophia Aram, une “humoriste” qui sévit sur France Inter.

Malte ne défend plus l’enfant

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

Le Parlement de Malte, dont la quasi-totalité des députés sont des catholiques pratiquants, a fini par adopter, à l’unanimité, une loi autorisant l’avortement en cas de danger pour la vie de la mère, ou lorsque le fœtus n’est pas viable.

En cas de danger imminent pour la vie de la mère, en théorie. Mais la loi précise que si le danger n’est pas imminent, une équipe de trois médecins doit donner son avis pour autoriser l’avortement…

La Cour suprême des Etats-Unis met fin à la discrimination anti-blancs à l’université

Bonne nouvelle aux Etats-Unis où la Cour suprême a mis un terme jeudi aux programmes de discrimination positive à l’université.

Ce processus avait été mis en place il y a plus de cinquante ans pour favoriser les élèves noirs.

Le Conseil d’Etat valide l’interdiction du hidjab par la Fédération française de football

Dans sa décision, le Conseil d’Etat juge que les fédérations sportives peuvent imposer à leurs joueurs une obligation de neutralité des tenues lors des compétitions et manifestations sportives afin de garantir le bon déroulement des matchs et prévenir tout affrontement ou confrontation. Il estime que l’interdiction édictée par la FFF est adaptée et proportionnée.

La Fédération française de football interdit par l’article 1er de ses statuts, « tout port de signe ou tenue manifestant ostensiblement une appartenance politique, philosophique, religieuse ou syndicale » ainsi que « tout acte de prosélytisme ou manœuvre de propagande », à l’occasion de compétitions ou de manifestations organisées par la fédération ou en lien avec elle. La Ligue des droits de l’homme et deux associations ont demandé au Conseil d’État d’annuler cette interdiction.

Le Conseil d’État rappelle que le principe de neutralité du service public s’applique aux fédérations sportives qui sont en charge d’un service public. Leurs agents et plus largement toutes les personnes sur lesquelles elles ont autorité doivent s’abstenir de toute manifestation de leurs convictions et opinions personnelles. Cette obligation de neutralité s’applique également à toutes les personnes sélectionnées dans une des équipes de France lors des manifestations et compétitions auxquelles elles participent.

Il est également de la responsabilité de ces fédérations de déterminer les règles de participation à leurs compétitions ou manifestations sportives, y compris en matière de tenue et d’équipement afin d’assurer la sécurité des joueurs et le respect des règles du jeu. Si les licenciés ne sont pas soumis, contrairement aux agents des fédérations et aux joueurs des équipes de France, à l’obligation de neutralité, les règles de participation édictées par ces fédérations peuvent limiter leur liberté d’expression de leurs opinions et convictions pour garantir le bon fonctionnement du service public et la protection des droits et libertés d’autrui.

Le Conseil d’État juge que pour garantir le bon déroulement des matchs de football et éviter tout affrontement ou confrontation, la FFF pouvait édicter l’interdiction contestée. Il estime que cette interdiction est adaptée et proportionnée.

Soutien aux émeutiers : à quand la dissolution de La France Insoumise ?

La mort d’un voyou est l’occasion pour les élus d’extrême gauche de jeter de l’huile sur le feu et de relancer les rengaines « la police tue », « les violences policières sont ciblées », « le délit au faciès existe », « les jeunes racisés sont victimes de racisme »… Ils n’auront pas de procès en récupération par les médias, eux, parce qu’ils sont de gauche.

Le RN devrait demander la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les liens entre La France Insoumise et les émeutiers, dealers et voyous des banlieues de l’immigration. Voire, demander la dissolution de ce parti qui soutient la violence :

Cardinal Arinze : “L’enseignement de l’Eglise sur l’homosexualité n’a pas besoin d’être modifié”

Le cardinal nigérian Arinze a été interrogé dans le nouveau numéro de la revue Cardinalis, accessible ici. Extrait :

Une nouvelle librairie religieuse ouvre ses portes à Perpignan

On me prie d’annoncer cette bonne nouvelle :

Depuis la fermeture de la librairie Siloé à l’été 2021, les Pyrénées-Orientales n’avaient plus d’espace dédié pour les ouvrages religieux.

Après deux ans d’absence, les croyants pourront enfin retrouver des livres de spiritualité, romans historiques, guides touristiques, découverte du patrimoine, vie de saints, mais aussi de l’artisanat monastique, des cartes et des cadeaux de communions dans une librairie installée au sein de la Cathédrale Saint Jean de Perpignan !

Le libraire, Elie Gurnaud (23 ans), a une passion pour le livre et l’histoire qui lui a été transmise par son père et son grand père, éditeurs de métier. Souhaitant mettre cette passion au service du Christ, il sera heureux de vous accueillir dés le premier juillet et pour tout l’été. Les horaires prévus sont du mardi au samedi de 10h à 19h.

Un grand merci au Diocèse de Perpignan et aux prêtres de la cathédrale sans qui cette initiative n’aurait pas pu voir le jour.

Un rapport du Sénat souligne que la situation de la fin de vie en France « n’exige pas » de nouvelle loi

Un rapport intitulé Fin de vie : privilégier une éthique du soin, publié mercredi par la Commission des affaires sociales du Sénat, souligne la position de la majorité sénatoriale favorable à un renforcement de la loi Claeys-Leonetti mais opposée à l’« aide active à mourir ».

Les sénatrices LR Christine Bonfanti-Dossat et Corine Imbert, rapporteurs de la mission, qualifient l’« aide active à mourir » envisagée par le Gouvernement de « réponse inappropriée et dangereuse à une demande diffuse et équivoque ». De son côté, Michelle Meunier (SOC) a émis une opinion dissidente. Le consensus est très large sur la nécessité de développer les soins palliatifs à la fois dans le monde politique et médical.

Dans son rapport, la majorité sénatoriale a également remis en cause le cadrage du débat qui aurait nui à sa « clarté » en multipliant les « lieux de réflexion ». Pourtant, la situation de la fin de vie en France « n’exige pas » de nouvelle loi, conclut le rapport en affirmant que « les soins palliatifs seraient en capacité de répondre aux souffrances de patients et à la prise en charge nécessaire en fin de vie ».

De Saint-Chamond au Mans : l’appel du muezzin retentit

https://twitter.com/IsabelleSurply/status/1674057450620583936?s=20

JDD : vers la tenue d’états généraux de l’information

Question du député MODEM Bruno Millienne, mardi lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée :

Le Journal du dimanche , le JDD, n’est pas paru dimanche, l’ensemble de la rédaction ayant décidé de faire grève pour protester contre la nomination d’un nouveau directeur de la publication aux opinions bien affirmées. Mme la ministre de la culture s’est d’ailleurs elle-même émue…

M. Fabien Di Filippo : Est-ce son rôle ?

M. Bruno Millienne : …de l’arrivée à la tête de ce titre d’un homme qui dirigeait il y a peu un journal condamné pour injure raciste. Cette nomination est le symptôme d’un mouvement plus général : comme pour d’autres médias, elle remet en question l’indépendance des rédactions et la pluralité de la presse. Depuis la consécration de la liberté de la presse par la loi de 1881, le législateur a régulièrement encadré ce qui est l’un des piliers de notre régime démocratique, sans en altérer la force. Nos prédécesseurs ont ainsi réussi à assurer l’indépendance des journalistes ou encore la lutte contre la manipulation de l’information sans dénaturer ou affaiblir cette liberté fondamentale. Je vous le dis clairement, j’ai aujourd’hui l’impression que la situation nous échappe !

M. Philippe Ballard : Cela fait longtemps qu’elle vous a échappé !

M. Bruno Millienne : Jamais, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et l’ordonnance d’août 1944 interdisant la concentration des organes de presse, nous n’avons assisté à une stratégie aussi agressive de mise sous tutelle idéologique de notre paysage médiatique. Cette situation quasiment inédite pose clairement la question de l’indépendance des titres de presse vis-à-vis du pouvoir économique et de la concentration du capital dans les mains d’un seul homme mais aussi du rôle que doit jouer l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) pour garantir la pluralité des opinions. 

M. Fabien Di Filippo : Qui a supprimé la redevance audiovisuelle ?

M. Bruno Millienne : Ma question est donc la suivante : face aux nouveaux défis que doit affronter notre paysage médiatique, comment pouvons-nous continuer d’assurer l’indépendance journalistique et le pluralisme des opinions, seuls garants d’une information éclairée de nos concitoyens, indispensables au maintien d’une démocratie qui fonctionne ? 

Mme la présidente : La parole est à M. le ministre délégué chargé du renouveau démocratique, porte-parole du Gouvernement.

M. Éric Ciotti : Où est donc la ministre de l’information ?

M. Olivier Véran, ministre délégué chargé du renouveau démocratique, porte-parole du Gouvernement : Le Gouvernement n’ignore pas ce qui se passe au JDD et les craintes que cela peut soulever de toutes parts. La presse d’opinion est légale en France, conformément aux principes fondamentaux de notre démocratie que sont le pluralisme des médias et la liberté de la presse.

M. Éric Ciotti : Bravo pour ce rappel !

M. Olivier Véran, ministre délégué : Les inquiétudes n’en demeurent pas moins vives dans une partie de la profession. La ministre de la culture…

M. Laurent Jacobelli : Mme la ministre de la propagande !

M. Olivier Véran, ministre délégué : …n’a pas attendu l’actualité récente pour se saisir de ces questions de protection du pluralisme, de libre information et de respect de l’indépendance éditoriale, qu’elle avait identifiées dès son arrivée, il y a un an. En janvier, elle a réuni des parlementaires pour les associer aux réflexions sur une évolution de la loi visant à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias du 14 novembre 2016, dite loi Bloche. La présidente de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, Mme Isabelle Rauch, s’est également mobilisée à travers une mission d’évaluation de l’impact de cette loi dont elle est corapporteure avec Inaki Echaniz, du groupe Socialistes et apparentés, et dont les travaux sont en cours.
Faut-il aller plus loin que ce qui existe déjà dans la loi – pensons aux chartes déontologiques et aux comités relatifs à l’honnêteté, à l’indépendance et au pluralisme de l’information et des programmes composés de personnalités indépendantes ? 

M. Éric Ciotti : Dans quel pays est-on ?

M. Olivier Véran, ministre délégué : Le droit ne comporte, par exemple, aucune disposition de nature à garantir l’indépendance des rédactions à l’égard des tentatives d’influence ou d’immixtion de la part d’actionnaires. Je ne doute pas que vos travaux et les auditions auxquelles vous procéderez nous permettront d’avancer ensemble afin de déterminer si des évolutions sont nécessaires. Le Gouvernement souhaite réfléchir à la manière de renforcer les garanties indispensables à notre démocratie, qui s’incarne aussi dans la diversité des opinions. Toutes les pistes sont donc ouvertes, vous le savez. Le Président de la République a d’ailleurs annoncé la tenue d’états généraux de l’information qui seront les bienvenus pour aborder l’ensemble de ces questions (Exclamations sur les bancs du groupe RN) – n’ayez pas peur, messieurs les députés ! – relatives à l’information, valeur si chère à notre pays.

Aïd el-Kébir, un regard chrétien sur la “fête du mouton” selon l’Islam

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Le journal gratuit 20 minutes nous enseigne que selon la tradition musulmane, l’Aïd el-Kébir commémore le sacrifice que Dieu demanda à Abraham pour éprouver sa foi. Ce dernier s’apprêtait à sacrifier son propre enfant, Ismaël, quand l’ange Gabriel l’aurait remplacé par un bélier.

Depuis, l’Aïd el-Kébir est accompagné du sacrifice d’un animal, généralement un mouton. « Elle se traduit en France par l’abattage de plus de 100.000 moutons, sur une période comprise entre un à trois jours », précise le site du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. De fait, cet événement est très encadré en France, et son organisation « peut nécessiter dans certains départements l’agrément d’abattoirs temporaires qui ne fonctionnent que durant les trois jours de fête.

Ces moutons sont abattus par mimétisme, pour “faire pareil”, se souvenir. Ils n’apportent rien à Allah, si ce n’est l’assurance que l’on appartient bien à une culture particulière et qu’on agit comme les membres de la communauté. Pour l’Islam, il s’agit donc d’un élément de marquage identitaire et communautaire, plutôt qu’un acte de foi.

Abraham prêt à sacrifier Isaac, selon la tradition judéo-chrétienne, et non Ismaël.

Tous fils d’Abraham, vraiment ? Alors que les juifs et les chrétiens se disent descendants d’Abraham par Isaac, fils de Sarah, l’épouse légitime (selon la chair pour les premiers, selon la foi pour les seconds), les musulmans se rattachent à lui par Ismaël, fils d’Agar, la servante égyptienne.

Le privilège d’Ismaël pour l’Islam n’apparaît cependant pas dans les premiers temps de la prédication de Mahomet à La Mecque (610-622), selon l’histoire officielle, comme le montrent les passages du Coran que la tradition musulmane situe à cette période. C’est à partir de Médine, où Mahomet aurait vécu de 622 à 632, fuyant ainsi l’hostilité de ses compatriotes de La Mecque, qu’Ismaël occupe la première, voire l’unique, place dans l’héritage abrahamique.

Ce tournant intervient dans un double contexte : le constat par Mahomet des désaccords doctrinaux entre juifs et chrétiens, épisodes dont le Coran se fait l’écho (2, 113), et le refus des juifs de le reconnaître comme prophète, ce qui justifie le changement d’orientation de la prière, laquelle passe, sur l’ordre d’Allah, de Jérusalem à La Mecque (2, 143-144). À partir de ce moment, les créateurs de l’Islam veulent définitivement se différencier.

Jésus est l’agneau de Dieu. La vraie fête du mouton, c’est le vendredi saint.

Pour la foi chrétienne, Dieu ne fait pas qu’éprouver la foi d’Abraham en vérifiant si il est prêt à lui sacrifier un fils. Quand Dieu propose Lui-même un animal à Abraham, Il exprime que rien de ce qu’Abraham a créé ne pourrait sacrifier ne sera jamais suffisant. Au sacrifice d’un fils, rendu inutile, Dieu propose Lui-même ce qu’Abraham devra sacrifier. C’est Dieu qui offre ce que personne ne peut offrir pour racheter les péchés du monde. Plus tard, en voyant arriver Jésus, Jean le Baptiste s’écriera : “Voici l’Agneau de Dieu, Celui qui enlève le péché du monde !”. Jésus, Dieu fait homme, Est le sacrifice ultime. Par Sa mort sacrificielle et Sa résurrection, la vie vainc la mort, car Dieu ne peut mourir. C’est ainsi que tout fut racheté et que les portes du paradis nous furent ouvertes.

Le sacrifice de Jésus sur la Croix rend tout sacrifice de mouton définitivement inutile. Jésus a Lui-même payé pour toute la création ce que le sacrifice de tous les moutons du monde n’auraient jamais pu racheter. “Voici l’agneau de Dieu, celui qui enlève le péché du monde.” Cette phrase prononcée par le prêtre, élevant l’hostie consacrée, lors de la célébration de la messe, ne doit jamais cesser de nous illuminer.

Pour en savoir plus :
https://associationclarifier.fr/pfv-n78-tous-fils-dabraham/

Les évêques des Etats-Unis dénoncent un prétendu droit à l’avortement défendu par des élus catholiques

Le 24 juin, jour du premier anniversaire de l’arrêt Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization rendu par la Cour suprême des États-Unis, trente et un élus catholiques du Congrès ont rédigé une déclaration publique, invoquant faussement des enseignements spécifiques de l’Église catholique pour défendre leur soutien à un droit légal à l’avortement.

Mgr Timothy P. Broglio, archevêque de l’archidiocèse des services militaires des États-Unis et président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), Mgr Michael F. Burbidge, évêque d’Arlington et président du Comité des activités pro-vie de l’USCCB, et Mgr Daniel E. Flores, évêque de Brownsville et président du Comité de la doctrine de l’USCCB, ont publié la déclaration rectificative suivante en réponse à cette déclaration :

“Les membres du Congrès qui ont récemment invoqué les enseignements de la foi catholique elle-même pour justifier l’avortement ou soutenir un prétendu droit à l’avortement déforment gravement la foi. Il est erroné et incohérent de prétendre que l’élimination d’une vie humaine innocente à son stade le plus vulnérable puisse être compatible avec les valeurs de soutien à la dignité et au bien-être des personnes dans le besoin. La vie humaine doit être respectée et protégée de manière absolue dès le moment de la conception, y compris par le droit civil [Catéchisme de l’Église catholique, 2270, 2273]. L’avortement viole ce principe en ce qui concerne les enfants à naître et apporte des souffrances indicibles à d’innombrables femmes.

“La conscience jouit à juste titre d’une considération particulière, tant dans l’enseignement de l’Église que dans la sphère publique. Les décideurs politiques devraient soutenir la liberté des catholiques et des autres de servir le bien commun en accord avec leurs croyances dans un large éventail de domaines – des services et de l’assistance aux migrants récemment arrivés, à l’offre de soins de santé et de services sociaux.

“Néanmoins, la conscience n’est pas un permis de commettre le mal et d’ôter des vies innocentes. La conscience ne peut pas justifier et ne justifie pas l’acte ou le soutien à l’avortement. En fait, la conscience ‘doit être informée et le jugement moral éclairé’ par la Parole de Dieu dans la foi et la prière, et ‘guidée par l’enseignement autorisé de l’Église’ [CEC 1783, 1785]. En outre, la réalité selon laquelle les enfants à naître sont nos sœurs et frères vivants n’est pas seulement une question de foi, mais est attestée par la science et la raison.

“Nous implorons et prions une fois de plus pour que le Congrès se joigne à nous pour travailler au véritable bien commun en donnant la priorité à un soutien authentique et édifiant pour les personnes vulnérables et marginalisées, y compris les mères et les familles dans le besoin”.

Douce France

Deuxième nuit d’émeutes de l’immigration en France, rappelant celles de 2005 :

Matraquage intensif de la propagande LGBT au Parlement européen

De nombreux évènements pro LGBTIQ+ ont lieu ce mois-ci au Parlement européen (PE) à l’occasion du “mois des Fiertés”.

Ceci après la création d’un congé spécial GPA pour le personnel du PE et les nombreuses discussions portant sur la proposition de la Commission européenne sur la parentalité ayant pour but de légaliser la GPA dans l’UE (encore une le 14 juin dernier).

Le député RN Jean-Paul Garraud a envoyé un courrier à Mme Metsola pour demander des explications sur le prêt de l’hémicycle et d’autres moyens du PE le 28 juin pour le “Sommet Queer” (ce qui était prévu). Elle doit y répondre avant le 9 juillet. Il semblerait que l’évènement ait finalement lieu dans une salle du PE.

En effet, une affiche (avec le logo du PPE) a, depuis, été dévoilée sur le site de l’intergroupe LGBTI, évoquant un événement se tenant dans une salle du PE le 29 juin après-midi. Elle ne fait pas référence à l’événement du 28 en hémicycle.

La Direction générale du Personnel a, par ailleurs, envoyé un courriel pour inviter le Parlement européen à une table ronde dans une autre salle le 29 juin, à l’heure du déjeuner. Cet événement

“portera sur les soins de santé inclusifs, explorant ainsi les besoins spécifiques en matière de soins de santé de la communauté LGBTIQ+ et le large éventail de services couverts par le RCAM (Régime Commun d’Assurance Maladie utilisé par le personnel de l’UE).” 

Enfin le magazine ‘Newshound’ du Parlement européen évoque ces “soins de santé inclusifs” et un article de ce même magazine souligne la possibilité d’utiliser un nom d’usage ainsi qu’une “troisième option de genre” dans les documents du PE…

Cauchemar à Nanterre

Il y a deux France, ou plutôt une France et des forces d’occupation. La France pleure des petites filles assassinées, des professeurs martyrs, des bébés poignardés et des victimes du terrorisme. Elle fait des marches blanches mais aucune émeute. Si elle ose s’indigner contre l’immigration, elle termine en garde à vue.

Quand un voyou meure de la main d’un policier, suite à un refus d’obtempérer, les forces d’occupation du territoire brûlent, cassent, attaquent. Et la gauche récupère et met de l’huile sur le feu.

Hier à Grenoble, un policier a été traîné sur 30 mètres par un voyou de 19 ans à scooter refusant d’obtempérer… Mais là la gauche est muette.

Et si la mairie de Mantes brûle, cela ne provoque aucun émoi :

Voici ce qu’en dit Eric Zemmour :

La France a connu une nouvelle nuit de violentes émeutes dans de nombreuses banlieues. Les policiers mais aussi les pompiers ont été attaqués, le moindre bâtiment public incendié, tout comme les voitures de braves gens qui n’ont pas pu aller travailler ce matin.

Quand un Français se fait poignarder par un homme issu de l’immigration, il ne faut y voir aucun lien avec l’immigration. Quand le jeune Naël se fait tirer dessus par la police, c’est que #LaPoliceTue.

Quand un Français se fait poignarder par un migrant, on nous dit « pas de vidéo, c’est illégal et irrespectueux pour la famille ». Quand le jeune Naël se fait tirer dessus par la police, il est du devoir de chacun de partager les images pour que les Français comprennent.

Quand nous pleurons nos morts et cherchons à empêcher les prochains, il s’agit de récupération d’extrême droite. Quand certaines banlieues passent la nuit à tout détruire, il s’agit d’une nuit d’émotion et d’indignation selon BFMTV.

Ne nous y trompons pas : ils utilisent la mort de ce jeune homme comme un prétexte.

Un prétexte pour la gauche pour s’en prendre politiquement à la police. Elle l’a toujours fait.

Un prétexte pour la racaille pour s’en prendre physiquement à tout ce qui représente notre pays, le camp adverse à leurs yeux.

Un prétexte pour les médias pour montrer, qu’une fois de plus, il y a les morts qui méritent qu’on en parle et qu’on s’indigne et ceux qui ne méritent que le silence.

Ne tombons plus jamais dans ce piège.

 

Rééducation

Pap Ndiaye annonce “l’élaboration d’un programme et d’un plan de formation pour les personnels” pour “accélérer la mise en œuvre” de la rééducation sexuelle :

Afin de faciliter et d’accélérer cette mise en œuvre, le ministre a saisi le 23 juin 2023 le Conseil supérieur des programmes pour qu’il élabore, pour chaque niveau d’enseignement, une proposition de programme précisant les thèmes et les notions qui devront être abordés. Structuré par cycles, ce programme sera adapté à chaque niveau afin de couvrir les trois champs de l’éducation à la sexualité : biologique, psycho-émotionnel et juridique et social.

Les propositions du Conseil supérieur des programmes, attendues d’ici à novembre 2023, devront accorder une place particulière à l’égalité filles-garçons, à la lutte contre toutes les formes de discriminations liées à l’identité de genre ou l’orientation sexuelle réelle ou supposée, ainsi qu’à la notion de consentement. Sur la base de ce programme, des ressources pédagogiques seront élaborées afin d’accompagner les personnels de l’Éducation nationale dans sa mise en œuvre.

Un plan de formation ambitieux, organisé en trois niveaux (sensibilisation de tous les personnels, approfondissement pour les personnels prenant en charge les séances, formation des conseillers pédagogiques) sera déployé durant l’année scolaire 2023-2024.

Comme le ministre s’y était engagé, le ministère publiera chaque année en juin une enquête sur la mise en œuvre par les établissements et les écoles de l’éducation à la sexualité.

Afin de recueillir les retours de terrain sur les interventions dispensées dans les établissements, le ministre a également souhaité créé un comité de liaison réunissant l’ensemble des acteurs mobilisés, dont notamment les associations du secteur, les fédérations de parents d’élèves et les jeunes eux-mêmes.

Sans doute une occasion de créer une source de financement pour la gauche progressiste et sa galaxie associative.

Voilà les thèmes de leur rééducation, digne des “valeurs” de leur République :

Le Manifeste des 110, contre la violence de l’euthanasie et d’un droit de mourir

« Nous, personnes handicapées, malades ou âgées, refusons la violence d’un droit à mourir qui nous condamne ». Dans une tribune publiée ce matin par Le Figaro, 110 signataires, directement touchés ou confrontés à la maladie, au handicap ou au grand âge, répondent au Manifeste de 109 personnalités publié par L’Obs en mars dernier. Ces 109 personnalités réclamaient la légalisation de l’euthanasie.  110 citoyens anonymes expliquent aujourd’hui dans Le Figaro que « légaliser l’euthanasie » conduit à « suggérer que nos vies, parce qu’elles sont limitées physiquement et souvent douloureuses, sont un poids inutile ». Aussi, elles refusent « la légalisation d’un droit à mourir à la demande, parce qu’il finira par s’imposer à nous comme un devoir de mourir ».

La Fondation Jérôme Lejeune rejoint leur extrême préoccupation.

Si Agnès Firmin Le Bodo, ministre déléguée aux Professions de santé chargée de « co-construire » le projet de loi se veut rassurante, annonçant la mise en place de garde-fous, l’expérience montre que ces semblant de digues d’aujourd’hui sont déjà les transgressions de demain. Belgique, Pays-Bas, Canada… la légalisation d’un droit de tuer conduit au pire : de l’euthanasie de mineurs à celles de personnes en détresse psychologique ou « fatiguées de vivre ».

Comme l’exprime Lucie Pacherie, porte-parole de la mobilisation contre l’euthanasie Tout Mais Pas Ca ! :

« Il ne peut en être autrement : supprimer l’interdit de tuer au fondement de notre civilisation et du « vivre ensemble », c’est fragiliser collectivement toutes les vies présentant une forme de vulnérabilité. C’est fabriquer un impensé collectif imposant dans la réalité une loi du plus fort ».

Relativiser l’interdit de tuer, c’est établir une hiérarchie entre les personnes en fonction de la qualité subjective de leur vie. En 2016, l’avocate Jacqueline Herremans, présidente de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD Belgique), ne disait pas autre chose quand elle affirmait que l’avortement d’un enfant trisomique était « une démarche altruiste », ajoutant : « Je trouve fabuleux qu’on puisse ainsi éviter de créer du malheur ». Le début de la vie des personnes porteuses de trisomie 21 est déjà menacé ; qu’en sera-t-il de leur fin de vie quand nombre d’entre eux est à risque de développer précocement une maladie d’Alzheimer ?

Ce scénario ne relève plus de la science-fiction, il se joue déjà sous nos yeux. Aux Pays-Bas, une étude publiée le 23 mai 2023 par la Cambridge University Press¹, a révélé à partir d’un échantillon portant sur 1,5% des cas, qu’au cours de l’année 2021-2022, 39 personnes porteuses de déficiences intellectuelles ou de troubles autistiques ont été euthanasiées, dont 8 personnes au simple motif de leur déficience intellectuelle ou de leur trouble du spectre autistique.

Aussi, depuis plusieurs mois, la Fondation s’est engagée en sensibilisant largement à travers sa mobilisation Tout mais pas ça ! En quelques mois, elle a organisé dans toute la France plus de soixante-dix soirées ciné-débat et a rencontré près de 8 000 personnes. Elle a fédéré, autour du documentaire Mourir n’est pas tuer, enquête au cœur de la fin de vie, produit par Bernard de la Villardière, des intervenants spécialistes de la fin de vie et des soins palliatifs : médecins, soignants, psychologues, philosophes, pour redire que la mort n’est pas un soin, que l’euthanasie conduit notre société à un déni d’humanité.

Forte de cette expérience de terrain et des rencontres qu’elle a rendues possibles, animée par le souci de la protection des patients porteurs d’un handicap intellectuel d’origine génétique, la Fondation Jérôme Lejeune demande aux élus de s’opposer à ce projet hors sol et idéologique. L’urgence est ailleurs : il faut développer et valoriser l’accompagnement et le soin.

Le grand remplacement n’existe pas, mais les écoles organisent désormais des barbecues halal

Emoi à Villepreux (78) où une école avait communiqué sur l’organisation d’un barbecue en employant le terme « halal » dans un mail destiné à organiser les festivités.

Le collectif Parents vigilants s’est emparé de ce sujet, au point que

« la directrice de l’école a reconnu une erreur de communication. Le terme ‘‘halal’’ n’aurait pas dû être cité. Néanmoins, dire que le barbecue était halal, sous-entendu, exclusivement halal, est un mensonge.»

48 heures en garde-à-vue, 5 perquisitions… pour une banderole

Mais ça ne provoque pas d’émeute…

 

 2023: l’Année Louis XI

Cette année 2023 va marquer le 600èmeanniversaire de la naissance à Bourges du roi Louis XI (1423-2023). 

Pour cette circonstance un comité a été créé, et de nombreuses célébrations historiques et religieuses sont prévues.

Notre objectif est de faire connaître ce grand roi sous un jour nouveau:

  • Très pieux il fait construire des sanctuaires ou rénover d’anciens édifices dédiés à la Sainte Vierge.
  • Il crée l’Ordre de Saint Michel.
  • Il organise la Poste d’Etat avec multiplication des relais de chevaux sur tout le royaume.
  • Il fait de Tours la capitale de la soie au quinzième siècle.
  • Il favorise l’imprimerie dans toute la France,
  • A sa mort, il avait agrandi de beaucoup et consolidé le royaume.

Manifestations prévues:

➢ A Tours: Sera organisée la commémoration du mariage de Louis XI avec Marguerite d’Ecosse le 24 juin.

➢ A Péronne: Un son et lumière est prévu le 1er juillet.

➢ Au Mont Saint-Michel: Messe et conférence sur le «roi marial»le 3 juillet.

➢ A Cléry: En ce lieu où Louis XI a voulu reposer près de la Vierge, une messe sera célébrée.

➢ A Bourges: Sont prévues également des fêtes, ainsi qu’à l’Abbaye royale de Celles-sur-Belle.

Des expositions se tiendront dans les divers châteaux liés à sa vie et à ses déplacements.

Beaucoup d’autres lieux se mobilisent.

La liste des festivités se trouve sur le site: louisxi.hypotheses.org

Pour plus de renseignements, contacter: comite [at] louisxi.fr

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