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Symbolique chrétienne du drapeau européen…

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

N’en déplaise aux technocrates bruxellois et autres laïcards anticléricaux de tous bords, le drapeau européen renvoie bel et bien à la Très-Sainte Vierge Marie et aux racines chrétiennes de l’Europe. Conçu par le peintre, fervent catholique, Arsène Heitz, et soutenu par Paul Lévy (juif converti au catholicisme), responsable de la communication au Conseil de l’Europe, le drapeau fut officiellement adopté le 8 décembre 1955, jour de la Fête de l’Immaculée Conception.

Heitz a déclaré bien plus tard s’être inspiré de la Médaille miraculeuse de la Rue du Bac (qu’il portait lui-même) ainsi que du texte de l’introït de la Fête de l’Assomption (15 août), qui fait référence au chapitre 12 du Livre de l’Apocalypse : « Un signe grandiose est apparu dans le ciel, une Femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze étoiles »

La trace du motif réel du choix de Heitz a été retrouvée dans une revue belge (Magnificat,1987), où Heitz se disait « très fier que le drapeau de l’Europe soit celui de Notre-Dame ». Sa veuve a confirmé cette version et indiqué qu’en raison de l’existence d’autres religions et sensibilités en Europe, il fallait garder le secret …

Si elles sont bien souvent niées, malmenées, voire subverties par nos élites et nos institutions, les racines chrétiennes de l’Europe – tout comme celles de la France, “Fille aînée de l’Eglise” – n’en demeurent pas moins réelles et présentes… Des racines et une source vitale à redécouvrir d’urgence, s’il on veut renouer avec une politique digne de ce nom, et œuvrer véritablement au Bien commun !

Pierre de la Taille, avec https://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_europ%C3%A9en

Solennité de sainte Jeanne d’Arc

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

La solennité de la fête de sainte Jeanne d’Arc n’appartient bien sûr qu’au Propre de France et elle n’est pas obligatoire. Les livres liturgiques de 1962 la donnent toutefois en France avec la messe Cantémus Dómino en ce 2e dimanche de mai. Mais il faut la chercher précisément au propre de France et tous les missels ne l’offrent pas, y compris beaucoup de paroissiens romains, dont les célèbres « 800 ».

Notre sainte nationale, patronne secondaire de la France eut une vie extraordinaire, unique dans l’histoire. Sa fête liturgique est le 30 mai puisque c’est le jour de l’an de grâce 1431 qu’elle fut brûlée sur le bûcher à Rouen.

Il fallut attendre le début du XXe siècle pour que l’Église décrétât l’héroïcité des vertus de la Pucelle d’Orléans. C’était en 1904, quand saint Pie X invita solennellement la France à son culte et qu’il la béatifia en 1909. Et c’est son successeur, Benoît XV qui la canonisa en 1920. Mais les problèmes politiques intérieurs de la France à l’époque notamment avec l’Action Française contribuèrent à ce qu’elle ne fût point déclarée martyre mais seulement vierge.

De façon étonnante, c’est la Chambre des députés qui décréta à la même date, la fête de Jeanne d’Arc la fête du patriotisme, fixée au 2e dimanche de mai. La loi n’a jamais été abolie et le décret est toujours en vigueur, même si personne n’en tient plus compte. La fête fut dotée d’une messe et d’un office propre.

Ant. ad Introitum. Exode 15, 1 et 2. Introït
Cantémus Dómino : glorióse enim magnificátus est. Fortitúdo mea et laus mea Dóminus, et factus est mihi in salútem. Allelúia, allelúia. Chantons au Seigneur : il se couvre de gloire. Ma force et ma louange, c’est le Seigneur ; il fut pour moi le salut. Alléluia, alléluia.
Ps. 97, 1.
Cantáte Dómino cánticum novum, quia mirabília fecit. Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles.
Allelúia, allelúia. V/. Judith 15, 11. Fecísti viríliter, et confortátum est cor tuum : manus Dómini confortávit te, et ídeo eris benedícta in æternum. Alléluia, alléluia. V/. Tu as agi avec vaillance, ton cœur a été fort. La main du Seigneur t’a rendue forte, aussi seras-tu bénie à jamais.
Allelúia. V/. Ibid. 8, 29. Nunc ergo ora pro nobis, quóniam múlier sancta es, et timens Deum. Allelúia. Alléluia. V/. Et maintenant prie pour nous, car tu es une femme sainte et craignant Dieu. Alléluia.
Ant. ad Offertorium. Judith 15, 10.       Offertoire
Benedixérunt eam omnes una voce, dicéntes : Tu glória Jerúsalem, tu lætítia Israel, tu honorificentia pópuli nostri. Allelúia. Tous l’acclamaient, disant d’une même   voix :      Tu es la gloire de Jérusalem, tu es la joie d’Israël, tu es l’honneur de notre peuple. Alléluia.
Ant. ad Communionem. Ps. 22, 4. Communion
Si ambulávero in medio umbræ mortis, non timebo mala, quóniam tu mecum es, Dómine Jesu. Allelúia. Même si je marchais au milieu des ombres de la mort, je ne craindrais aucun mal, car tu es avec moi, Seigneur Jésus. Alléluia.

Z comme Zemmour

Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:

Revenons à M. Kalifat [Président du Conseil représentatif des institutions juives de France]. Nous avons pour lui une petite chose vue. Un instantané. Tout récent et véridique. La date? Le 24 mars 2022. Le lieu ? Un marché tranquille d’une ville moyenne plutôt bourgeoise. L’action ? Une distribution du programme électoral de M. Zemmour. Le protagoniste? Une femme, algérienne (peut-être aussi maintenant de nationalité française) d’environ 60/65 ans, avec le voile islamique et un masque covid. Suivant le Larousse, on l’aurait volontiers décrite comme une moukère une femme algérienne »), mais il paraît que le terme est vieilli et, surtout, serait sexiste… Le programme lui est proposé. Sa réaction (volubile): « Mais qu’est-ce qu’il a Zemmour avec les musulmans? Il est raciste. Et il est juif, il est juif. Les musulmans, ils sont français. » Elle continue avec une phrase un peu compliquée qui peut donner à croire qu’elle trouve que M. Zemmour, juif, ne peut pas être français. Interrogée spécifiquement (« Mais M. Zemmour n’est pas français ? »), la femme répond : « Si, il est français, mais [sic] il est juif, il est juif. »

(Extrait de “Antisémitisme et humour ?” – Le 28 mars 2022)

Islam et islamisation dans une France macronisée

 

Conférence de Richard Haddad sur le Liban

Présentation en vidéo de la conférence à venir de Richard Haddad au Centre Charlier:

Pour plus d’informations, cliquez ici.

La GPA pour tous avec le Parlement européen

Encore un lièvre levé par le député RN Jean-Paul Garraud :

2 claques pour Gérald Darmanin

Le tribunal administratif de Paris a suspendu l’arrêté de la préfecture de police interdisant le colloque de samedi après-midi du mouvement royaliste Action française. Cet arrêté avait été pris après une circulaire du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin visant à interdire plusieurs “manifestations et rassemblements de l’ultradroite”. Une claque pour le ministre :

Et comme le ministre avait aussi fait interdire la manifestation de dimanche en l’honneur de Jeanne d’Arc (seuls les nazis et Pierre Joxe avaient déjà interdit cet hommage, qui existe depuis 111 ans), l’AF a déposé un deuxième recours, qui a également été gagné :

L’AF écrivait dans un communiqué :

Notons que Gérald Darmanin, ridiculisé à Mayotte comme dans toute la France (sans parler de la scène internationale), se comporte en petit télégraphiste d’une extrême gauche avec laquelle il a décidé de ne pas se fâcher, dans l’espoir qu’elle sera de nouveau utile à son camp en 2027. L’alliance d’un extrême centre et d’une extrême gauche aussi méprisantes des libertés fondamentales, voilà la réalité de l’arc républicain invoqué par le pays légal. L’interdiction du défilé organisé par l’Action française depuis plus d’un siècle à Paris en l’honneur de Jeanne d’Arc est un nouvel exemple de cette radicalisation d’un extrême centre qui ne croit plus en la France, qui se sait sur le départ et a décidé de laisser derrière lui, en matière de libertés, un monceau de ruines pavoisées du drapeau européen.

Et pendant ce temps, le sinistre Darmanin promeut le lobby LGBT :

Toutes les générations la diront bienheureuse : un nouveau CD de musique sacrée

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Quand on pense au Magnificat chanté par la Très Sainte Marie, on imagine aisément qu’elle est le prototype de tous ceux qui chantent la gloire de Dieu au cours des siècles : « Le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses et saint est son nom : De génération en génération, sa miséricorde s’étend à ceux qui le craignent. Il a montré la force de son bras, Il a dispersé les orgueilleux dans les pensées de leur cœur ; il a renversé les puissants de leurs trônes, il a élevé les humbles; Il a rassasié de bonnes choses les affamés, Il a renvoyé les riches les mains vides. Il a secouru son serviteur Israël, en souvenir de sa miséricorde, comme il l’avait promis à nos pères, à Abraham et à sa postérité, pour toujours.”

Un chant de triomphe mais aussi de libération, cette libération qui n’est ni politique ni sociale, mais avant tout spirituelle. La Bienheureuse Vierge Marie nous enseigne comment il faut regarder les choses de l’esprit et puis le reste viendra tout seul.

Marie chante les grandes choses que Dieu a faites en elle, mais les générations suivantes ont aussi chanté les gloires de Dieu en Marie.Depuis le chant grégorien, jusqu’à l’époque contemporaine, de nombreux chefs-d’œuvre de la musique sacrée le sont dédiés, la Mère . Et ce n’est pas seulement profondément approprié, mais aussi nécessaire, puisque l’Incarnation qui a changé le cours de l’histoire a eu lieu en elle et c’est, en un certain sens, le modèle de toute musique sacrée dans laquelle le divin rencontre l’humain.

Dans ma désormais longue activité de compositeur, les compositions en l’honneur de Maria Santissima sont nombreuses et il ne pouvait en être autrement. Elle est la Mère vers qui je me tourne quand il me semble que tout va mal, la dernière pensée avant de m’endormir c’est pour Elle.

C’est pourquoi j’ai voulu rassembler certaines de mes compositions pour chœur de femmes et orgue dans un CD intitulé Gratia plena. Qu’ai-je voulu présenter sur ce CD ? Tout d’abord, comme le dit saint Bernard de Clairvaux, de Maria numquam satis : on ne dit (ou ne chante) jamais assez sur Marie. Il y a toujours quelque chose de nouveau, de beau et de noble à dire d’elle et c’est à nous, serviteurs inutiles, de le dire à travers le peu ou tant de talent que Dieu nous a donné.

Alors qu’il peut être composé de manière traditionnelle sans rejeter la modernité. Ce qui est important, c’est qu’il y ait une logique intrinsèque à la composition et que le langage soit cohérent et non des tentatives farfelues d’essayer de paraître modernes. La véritable avant-garde est la tradition, parce qu’à travers elle, il est permis de voir beaucoup plus loin.

Ensuite, je pense que j’ai voulu démontrer que la leçon de chant grégorien est non seulement toujours importante, mais qu’elle est de plus en plus importante. Saint Pie X l’a bien enseigné dans son Motu Proprio du 22 novembre 1903 : « Le chant grégorien a toujours été considéré comme le modèle suprême de la musique sacrée, la loi générale suivante pouvant établir avec toute raison : plus une composition pour l’église, plus elle se rapproche de la mélodie grégorienne dans son débit, son inspiration et sa saveur, et moins elle est digne du temple, plus elle se reconnaît différente de ce modèle suprême ». Une loi d’une sagesse profonde qui nous aide à mieux comprendre comment utiliser les talents que Dieu nous a donnés pour élever un chant de louange dans lequel “les choses anciennes et nouvelles” sont présentes.

Ensuite, il y a le discours du latin, une langue tant vilipendée ces dernières décennies. Tous les motets de mon CD sont en latin et plus je fréquente cette langue, plus je découvre sa beauté et sa solennité. Pour cet amour que j’apporte à la langue latine, je dois remercier non pas des qualifications académiques, mais une religieuse. Lorsque je servais la messe dans ma paroisse, pendant mon adolescence, nous avions une religieuse qui nous a appris à nous rendre plus dignes de ce service important. Un jour, la religieuse proposa de nous enseigner les principales prières en latin. Nous, qui avions grandi dans l’Eglise post-conciliaire, avons été surpris, mais je dois dire que depuis ce jour je n’ai jamais oublié ces prières et elles résonnent en moi chaque jour et sont ma façon préférée de m’adresser à Dieu.

Le CD est disponible en streaming et à l’achat sur Spotify, Itunes, Amazon, Apple Music et sur les principales plateformes.

Marie, le chant populaire et la bataille spirituelle

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Les catholiques peuvent être fiers, à juste titre, de l’héritage musical traditionnel de l’Église catholique. Un patrimoine composé d’œuvres d’art qui sont un don non seulement pour l’Église, mais pour toute l’humanité. En fait, nous savons bien comment même ceux qui ne sont pas du tout religieux peuvent être pleinement conquis par ces grandes œuvres musicales qui sont un pilier fondamental de notre civilisation.

Une partie importante de ce patrimoine musical est celle du chant religieux populaire. Cette partie du répertoire n’est pas naturellement élaborée comme dans les grandes œuvres polyphoniques ou comme dans le répertoire classique du chant grégorien, mais est une émanation de l’âme populaire authentique. Parfois ces chants viennent directement du peuple, d’autres fois elles sont composées par des compositeurs ayant une formation académique mais qui ont la capacité d’interpréter les aspirations et les désirs de l’âme populaire. Aujourd’hui, ce que l’on fait passer pour le chant du peuple n’est plutôt que le produit du talent de persuasion des multinationales de la musique, qui ne servent souvent qu’un seul dieu, l’argent.

Si l’on parle de chant populaire religieux et qu’il faut penser à une patronne pour ce répertoire, un nom s’impose : celui de la Bienheureuse Vierge Marie. Il est évident pour tous qu’une grande partie du répertoire des chants religieux populaires est constituée de chants pour la Mère de Dieu. Certains de ces chants, du moins en Italie, sont encore dans la mémoire collective, malgré le fait que ces derniers décennies, toutes les tentatives ont été faites pour annuler cette dévotion importante et spéciale que le peuple de Dieu a envers la Mère.

Si nous pensons aux sanctuaires mariaux du monde entier, nous savons bien à quel point le chant populaire est une partie importante des dévotions qui s’y déroulent. Pensons, par exemple, à l’un des sanctuaires les plus célèbres, celui de Fatima au Portugal. Fatima est donc célèbre dans le monde entier et est souvent identifiée au célèbre Ave Maria de Fatima, traduit dans toutes les langues. Qui ne l’a pas chanté ? Mais il y aurait d’autres exemples que l’espace de cet écrit ne suffirait certainement pas à citer.

Je pense qu’il est important de mettre un aspect en lumière. Le chant populaire religieuse mariale n’est pas une chant pour vieilles dames inoffensives, mais a un fort aspect militant. Nous pouvons comprendre cela si nous prenons par exemple l’un des chants religieux mariaux les plus célèbres, Nous voulons Dieu.

Le chant a été composé par un curé français, François Xavier Moreau pour un pèlerinage qui s’est effectué à Lourdes en 1882. Ceux qui connaissent ce chant savent bien à quel point la tendance est martiale, presque un chant de soldats au combat. La vie chrétienne est un combat et la chanson religieuse populaire ne l’oublie pas. Pensons au dernier couplet de cette célèbre chanson : « Chrétiens, notre antique alliance, renouons-là dans ce saint lieu, et crions au nom de la France, Oui, Dieu le veut ! – Nous voulons Dieu ». Le ton de l’engagement dans la lutte de la vie, qu’elle soit politique, sociale ou personnelle, est évident. Nous sommes l’armée du Dieu des armées et notre chant de combat est au nom de Marie. Pensez, une femme qui nous mène au combat. N’est-il pas étrange que les adversaires disent que le catholicisme est contre les femmes ?

Mais attention, le combat auquel nous sommes appelés n’est pas purement terrestre, notre combat est toujours d’abord spirituel et à la lumière de cela nous pouvons affronter les différents combats de la vie. C’est pourquoi des chansons comme Santa Maria del Camino nous posent problème.

L’auteur du texte et de la musique est Juan Antonio Espinosa (1940), un auteur-compositeur-interprète chrétien d’origine espagnole très populaire même dans le monde anglo-saxon. La chanson est incluse dans un livret de 1971 intitulé Madre nuestra, dans lequel sont rassemblées les chansons d’inspiration mariale de l’auteur, dont Santa Maria Del Camino. Mais qui est Juan Antonio Espinosa ? Le site antiwarsong.org reproduit et traduit une partie du texte trouvé sur le site officiel de l’auteur et dans lequel on lit : « Juan Antonio Espinosa est né en 1940 à Villafranca De Los Barros (Badajoz – Espagne) dans une famille de musiciens. Il commence très tôt à étudier la musique et à jouer de divers instruments. (…) Suite au Concile Vatican II, il commence à composer des chants pour une Nouvelle Liturgie, des chants qui parlent d’un christianisme ouvert, incarné et engagé. (…) Pendant de nombreuses années, il a travaillé avec des agriculteurs au Pérou et en Colombie. Ici, il commence à composer un nouveau type de chansons qui reflètent la lutte pour la libération des peuples latino-américains et qui sont rassemblées dans l’album “La tierra grita” (“La terre pleure”). Il est retourné en Espagne en 1975 et a commencé à parcourir les villes et les villes en donnant des spectacles, en chantant avec sa guitare sur les places et les quartiers, en encourageant le réveil du peuple avec sa voix. Il compose de nouvelles chansons rassemblées en deux LP : « Cantares de ojos abiertos » et « Hombres sin tierra » (« Chansons aux yeux ouverts » et « Hommes sans terre »). Il continue à chanter aujourd’hui et est étroitement lié aux Groupes et Communautés Chrétiennes de Base, avec l’illusion de composer des chants qui nous stimulent à vivre un Christianisme plus proche de l’Evangile de Jésus de Nazareth ». Il est très clair que la perspective de cette lutte est celle de la théologie de la libération, et non celle chrétienne. Marie nous guide dans la bataille mais sans l’orientation spirituelle sous-jacente, nous essayons simplement de corriger les erreurs du monde en faisant les mêmes erreurs.

Revenons au chant populaire religieux authentique et rejoignons la suite de Marie, Notre-Dame et Reine.

Disney+ perd 4 millions d’abonnés

Le 10 mai, The Walt Disney Company a révélé les résultats financiers de son second trimestre. La compagnie enregistre une nouvelle perte de 4 millions d’abonnés pour sa plateforme de streaming Disney+. La firme a également annoncé une hausse des tarifs de son service aux États-Unis.

C’est la seconde perte massive d’abonnés pour Disney+, après celle de fin 2022, quand la plateforme de streaming avait enregistré la fuite de 2,4 millions de clients. Disney+ totalise dorénavant 157,8 millions d’abonnés dans le monde, contre 164,2 à l’automne dernier. À titre de comparaison, Netflix cumule 232,5 millions d’abonnés dans le monde, et l’on estime le nombre de clients d’Amazon Prime Video à 220 millions.

Est-ce une conséquence du militantisme woke de la firme ?

En France, Disney+ sort une série documentaire sur Vincent Lambert… en avançant la date pour “coller à l’actualité sur l’euthanasie.

En quatre épisodes de quarante minutes, Lambert contre Lambert : au nom de Vincent retrace les onze années écoulées entre l’accident et le décès de Vincent Lambert, le 11 juillet 2019, au CHU de Reims, consécutif à l’arrêt de la nutrition et de l’hydratation artificielles qui le maintenaient en vie. Prévue initialement pour la rentrée, la mise en ligne de la série documentaire, signée par Élodie Buzuel et coréalisée avec Vincent Trisolini, a été avancée pour coller à l’actualité, alors qu’un projet de loi sur la fin de vie est attendu dans les prochains mois.

L’avortement, d’Espagne aux Etats-Unis

Mardi 9 mai, la Cour constitutionnelle espagnole a entériné, avec sept voix contre quatre, la loi de 2010 qui autorise l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse sans condition. Cette décision fait suite à un recours déposé par le Parti Populaire il y a 13 ans. La Cour avait suspendu les délibérations en raison de l’absence de consensus en son sein. En parallèle, le Parlement a approuvé en février une réforme de la loi, supprimant le consentement parental pour les jeunes filles de 16 et 17 ans qui souhaitent avorter, ainsi que l’obligation d’informer la femme enceinte par écrit des alternatives à l’avortement, et le délai de réflexion de 3 jours.

Aux Etats-Unis, de nombreux Etats légifèrent encore sur l’avortement. Dernièrement, trois Etats, le Minnesota, le Maryland et Washington, ont légiféré pour élargir l’accès à l’avortement. De son côté, le gouverneur du Vermont, Phillip Scott, a signé le 10 mai plusieurs projets de loi sur l’avortement visant notamment à assurer l’accès à la mifépristone et à protéger les prestataires d’avortement contre toute mesure disciplinaire.

Le 3 mai, le gouverneur du Montana, Greg Gianforte, a signé cinq projets de loi sur l’avortement. L’un d’entre eux vise à interdire l’avortement au-delà du seuil de viabilité du fœtus, estimé à 24 semaines de grossesse. Une autre loi demande à ce qu’une échographie soit faite avant tout avortement. Le gouverneur a également signé un texte exigeant que des soins vitaux soient prodigués à un bébé né vivant après une tentative d’avortement. Quant à la Caroline du Nord, les législateurs ont approuvé le 4 mai un projet de loi visant à interdire presque tous les avortements après 12 semaines de grossesse contre 20 semaines actuellement. Cependant, le gouverneur Roy Cooper s’est engagé à opposer son veto.

Le suicide continue

En mars 2023, 1 816 naissances ont été enregistrées en moyenne chaque jour en France : selon l’Insee, c’est -hors-Covid- le niveau de naissances le plus faible jamais enregistré depuis 1994, première année de disponibilité des données mensuelles en France. En comparaison, c’est 7% de moins qu’en mars 2022.

La tendance de ces 10 dernières années, une baisse du nombre de naissances, vient donc d’atteindre un point record. Selon l’Insee, ce recul de la natalité s’explique à la fois par la diminution du nombre de femmes en âge de procréer, mais aussi par un taux de fécondité (nombre d’enfants par femme) en baisse ces dernières années. Il était de 1,80 enfant par femme en 2022. Ce taux a légèrement diminué chaque année entre 2015 et 2020, après avoir oscillé autour de 2 enfants par femme entre 2006 et 2014. Le démographe Hervé Le Bras souligne :

“on risque de passer à moins de naissances que de décès pour cette année, ce qui sera une première depuis la fin des années 1890”.

Archange : Mais où sont les fous furieux de la Libre pensée ?

N’en déplaise aux hystérique de la Libre pensée qui veulent déboulonner les statues de Saint Michel, c’est officiellement un Archange qui va défendre et protéger la France :

Dassault Aviation, Thales et la DGA ont entamé la phase d’essai du prototype de l’appareil au cœur du programme Archange, très attendu par le renseignement militaire français. Un projet d’envergure visant à renouveler des capacités de collecte de renseignement aujourd’hui déficitaires en pleine crise en Ukraine.

Plus de 1800 mineurs non accompagnés pris en charge par le département des Alpes-Maritimes depuis janvier 2023

Question écrite du député RN Lionel Tivoli au Ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin :

Le nombre de mineurs isolés étrangers accueillis dans les Alpes-Maritimes ne cesse d’augmenter. En effet, plus de 1800 mineurs non accompagnés ont été pris en charge par les services du conseil départemental depuis janvier 2023. Face à cet afflux, les centres d’accueil sont saturés et la préfecture est dans l’obligation de réquisitionner des nouveaux lieux pour les accueillir dignement.

Ainsi, le 27 avril 2023, l’hôtel « Campanile », situé à Châteauneuf de Grasse, a été en partie loué depuis le mois de mars 2023 par l’association d’aide aux migrants Pierre Valdo, qui a passé un contrat avec le conseil départemental pour y loger des mineurs isolés étrangers.

Moins d’une semaine après la réquisition d’un gymnase scolaire dans le quartier du Careï à Menton, le préfet a approuvé ce nouveau lieu d’accueil pour migrants, le tout payé avec l’argent des Français.

Depuis le jeudi 21 mars 2019, le Conseil constitutionnel a validé la conformité des test osseux à la Constitution française. Ces mineurs isolés étrangers et non accompagnés seraient pour beaucoup majeurs. Il est évident que sans aucune vérification par test osseux pour estimer l’âge des jeunes migrants, beaucoup de ces migrants vont profiter du droit d’asile largement dévoyé en France de son objectif d’origine.

Alors que l’insécurité n’a jamais été aussi élevée en France et particulièrement dans les Alpes Maritimes, cet accueil et ces réquisitions payés aux frais du contribuable sont le témoignage de l’impuissance de l’État à mener une politique migratoire stricte comme dans d’autres pays de l’Europe.

Les vannes de l’immigration sont totalement ouvertes, le nombre de clandestins s’accroit partout sur le territoire national et les Français n’ont pas vocation à supporter le coût de cette immigration incontrôlée.

Le député de la deuxième circonscription des Alpes-Maritimes, Monsieur Lionel Tivoli, s’inquiète du sort des habitants confrontés, contre leurs avis, à cette masse migratoire incontrôlée dans les normes et dangereuse pour l’ordre public.

Aussi, pour éviter tout abus et pour protéger les riverains, le député de la deuxième circonscription des Alpes-Maritimes, Monsieur Lionel Tivoli, réclame la mise en place de tests osseux pour ces prétendus mineurs et l’expulsion immédiate de toutes les personnes ne correspondant pas aux critères juridiques du droit d’asile.

Aussi, le député de la deuxième circonscription des Alpes-Maritimes, Monsieur Lionel Tivoli pose un certain nombre de questions à Monsieur le Ministre de l’Intérieur, Monsieur Gérald Darmanin :

    • Combien de tests osseux ont-ils été réalisés sur les mineurs accueillis à l’hôtel « Campanile » de Châteauneuf à Grasse ?
    • Quels sont les résultats de ces tests osseux ?
    • Dans quels lieux ces mineurs vont-ils être installés ?
    • Comment les majeurs « irrecevables » vont-ils être raccompagnés ?
    • Quel est le coût de ces opérations d’accueil, de prise en charge et transferts de migrant supporté par le contribuable français ?

Que va répondre le ministre des coups de mention, plus occupé par les manifestations pacifiques de “l’ultra-droite” ?

La Sorbonne muselée par les Frères musulmans

Le 12 mai, l’université de la Sorbonne devait accueillir une conférence animée par Florence Bergeaud-Blackler. L’anthropologue devait s’exprimer au sujet des Frères musulmans, thème de son dernier ouvrage, le Frérisme et ses réseaux, l’enquête. Depuis sa publication, accusée d’islamophobie, elle est menacée de mort et sous protection policière.

La doyenne de la faculté de lettres a décidé de suspendre son intervention, pour « des raisons de sécurité ». Et ce, alors même qu’aucune manifestation pour perturber l’événement n’était prévue. Mardi, Florence Bergeaud-Blackler dénonçait sur son compte Twitter une situation « inacceptable » :

« Cet empêchement à travailler et à rendre compte de mon travail n’est pas acceptable. Il existe des solutions. »

Interrogée par Marianne, la chercheuse s’est insurgée contre cette censure :

« La réalité, c’est qu’il y a une très forte montée de la cancel culture dans l’ensemble des facultés. Parmi les menaces dont je suis victime, il y a une partie non négligeable qui provient de là. La Sorbonne a renié ses valeurs, son rayonnement, en refusant d’organiser la conférence. C’est une université multicentenaire qui cède face aux menaces et recule alors qu’elle a apporté tant de connaissances par le passé. »

Interrogée ce matin du Europe 1, elle déclare :

«Mes travaux depuis 30 ans n’ont jamais fait l’objet d’une telle cabale»

Mgr Thibault Verny nommé archevêque de Chambéry

Le pape François a nommé le 11 mai Mgr Thibault Verny archevêque de Chambéry, évêque de Maurienne et de Tarentaise.

Il était jusqu’à présent évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Paris.

L’installation de Mgr Thibault Verny comme archevêque de Chambéry aura lieu le dimanche 27 août, à 15h, en la cathédrale métropole Saint-François-de-Sales de Chambéry.

Evincé de FoxNews, Tucker Carlson va relancer son émission et la diffuser directement sur Twitter

Le célèbre commentateur conservateur a déclaré :

“Nous allons bientôt proposer une nouvelle version de l’émission que nous faisons depuis six ans et demi sur Twitter”.

Dans une courte vidéo diffusée mardi soir, M. Carlson a reproché aux médias traditionnels d’induire le public en erreur en dissimulant des éléments clés

“dans toutes les histoires qui comptent, chaque jour de la semaine, chaque semaine de l’année”.

“Qu’est-ce que cela fait de travailler dans un tel système ? Après plus de 30 ans passés au milieu de ce système, nous pourrions vous raconter des histoires”.

M. Carlson a ensuite expliqué pourquoi il a été évincé de la chaîne d’information câblée alors qu’il en était le principal commentateur.

“Le mieux que l’on puisse espérer dans le monde de l’information, c’est la liberté de dire la vérité la plus complète possible”. “Mais il y a toujours des limites. Et vous savez que si vous vous heurtez à ces limites assez souvent, vous serez renvoyé pour cela. Ce n’est pas une supposition. C’est garanti.” “La règle de ce que vous ne pouvez pas dire définit tout”.

Les animateurs de Redacted ont souligné que le départ de M. Carlson de Fox News a fait chuter l’audience de la chaîne, tandis que l’audience de M. Carlson sur Twitter a grimpé en flèche. Si Carlson attirait 3,5 millions de téléspectateurs dans sa tranche horaire de 20 heures, Fox a depuis vu ce chiffre chuter de 56 %, avec une moyenne d’environ 1,3 million de téléspectateurs. Entre-temps, la vidéo de Carlson publiée sur Twitter le 26 avril, quelques jours après l’annonce de son éviction de Fox, a été visionnée plus de 82 millions de fois. Mercredi après-midi, la vidéo avait été visionnée plus de 100 millions de fois sur Twitter.

 

Les paroisses américaines mobilisées pour la vie

Témoignage de Marie Philippe, repris d’IVG.net :

Une amie de retour des Etats-Unis m’a récemment raconté comment chaque paroisse catholique y organise la défense de la Vie. C’est vraiment impressionnant ! Non seulement des dépliants sont présents à l’entrée des églises qui proposent des actions de rue, des livres sur l’avortement, des conférences et aussi des moments de prière.

On trouve aussi des affiches proposant de l’entraide pour des femmes enceintes. De plus, ces informations et actions sont relayées par les prêtres pendant leurs homélies ou leurs annonces. Enfin, très souvent une statue à l’entrée de l’église évoque la maternité ou les enfants sacrifiés par l’égoïsme matérialiste de notre culture de mort.

Comment s’étonner alors que le nombre d’avortements pour 1000 femmes en âge d’avoir des enfants soit tombé aux USA de 29 en 1980 à 15 en 2020 ! Ceci explique aussi les victoires juridiques récentes obtenues, grâce aux juges catholiques de la Cour Suprême et à des gouverneurs largement soutenus par leurs électeurs.

Évidemment les catholiques américains ne sont pas les seuls à mener ce combat spirituel et culturel ; les gros bataillons des églises évangéliques ont largement contribué à ce succès.

Quelle différence avec notre pays où nos représentants, élus par nous-mêmes, s’apprêtent à intégrer le droit à l’avortement dans notre constitution et où “mon corps, mon choix” et les autres slogans de mort semblent avoir supprimé tout engagement, ou presque, en faveur de la Vie dans nos paroisses.

Cette culture de mort devenue ici omniprésente, IVG.net la rencontre et y résiste au jour le jour pour sauver non seulement des bébés dans le sein de leur mère mais aussi les mamans elles-mêmes, tellement souvent soumises aux pressions indues, perverses et parfois violentes des papas, des grands-parents et de tout le corps médical si responsable !

En revanche, saluons et participons si possible à la Veillée de prière pour la Vie qui aura lieu en présence des évêques d’Île de France, le mardi 23 mai en l’église St Germain l’Auxerrois (2 place du Louvre Paris 1er).

Profitons de ce mois de mai, mois de Marie, pour nous tourner vers la Mère de toutes les mères pour la supplier de nous aider à soutenir dans la charité et en vérité toutes nos mamans dans la difficulté.

“Ces injections ont été faites pour blesser les gens, les mutiler et les tuer délibérément”

Un article de LifesiteNews nous apprend que le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président et responsable scientifique de Pfizer pour les allergies et les maladies respiratoires, a expliqué que le virus COVID et la campagne de “vaccination” qui a suivi, étaient une “opération supranationale” destinée à “blesser les gens, à les mutiler et à les tuer délibérément”.

Yeadon a passé 32 ans à travailler principalement pour de grandes entreprises pharmaceutiques. Expliquant comment il en est venu à comprendre que la “pandémie” de COVID était autre chose que ce qu’elle semblait être, il souligne que

“lorsque j’ai commencé à remarquer que d’anciens collègues, dont Patrick Vallance, disaient des choses à la télévision dont je savais qu’elles n’étaient pas vraies – et dont je savais qu’il savait qu’elles n’étaient pas vraies – c’est à ce moment-là que j’ai compris, probablement [en] février 2020”.

Patrick Vallance a été le conseiller scientifique en chef du Royaume-Uni auprès du gouvernement de 2018 à 2023.

Je me souviens avoir dit à ma femme : “Ce n’est pas ce qu’ils disent. Il se passe quelque chose”.

“Et lorsque j’ai vu non seulement mon pays se verrouiller, mais des dizaines de pays se verrouiller en même temps … c’était la preuve, et c’est toujours la preuve, d’une opération supranationale”.

“Il est impossible que cela se soit produit au niveau local, au niveau national. Il faut donc que cela se soit produit à un niveau supérieur. Je ne sais pas s’il s’agit de l’OMS, du Forum économique mondial ou d’un autre organisme”

Selon lui, il s’agissait d’un événement planifié et non d’un événement déterminé par le hasard de l’apparition du virus. Ces gouvernements

“ont tous fait les mêmes choses stupides, inefficaces, connues pour ne pas fonctionner, en même temps, et aucune d’entre elles ne figurait dans les plans de préparation à la pandémie de leurs pays, car je les ai tous lus”.

Or, “les lésions causées par ces soi-disant vaccins” sont “bien pires qu’un prétendu virus”.

“J’aimerais pouvoir dire que c’était accidentel, mais ce n’était pas accidentel”.

Le 1er décembre 2020, Yeadon et le Dr Wolfgang Wodarg d’Allemagne ont demandé à l’Agence européenne des médicaments la suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin COVID-19 en Europe en raison d’importants problèmes de sécurité, notamment la possibilité prévisible que de nombreuses personnes puissent “développer des réactions allergiques, potentiellement fatales, à la vaccination”.

“J’ai passé 32 ans à concevoir des médicaments de manière rationnelle. Je sais, et je le savais, et je l’ai écrit, avant qu’aucune des [injections] n’ait reçu d’autorisation d’utilisation d’urgence [EUA], qu’elles étaient dangereuses”. “Et je crains d’être convaincu, et je dirais, la main sur la Bible, devant un tribunal, un juge, que ces injections ont été faites pour blesser les gens, les mutiler et les tuer délibérément”.

Plus loin dans l’entretien, il explique pourquoi les injections d’ARNm biologique provoquent toute une série d’effets indésirables différents selon les personnes.

“Lorsque vous injectez cet ARNm à une personne, qu’il se répand dans son corps et qu’il est absorbé par une cellule, ce message est converti en protéine”. “Et lorsque votre corps fabrique une protéine étrangère – je vous le garantis en tant qu’immunologiste – votre corps dira ‘c’est du non-soi’ et attaquera la personne qui la produit jusqu’à ce que la cellule soit morte. Et je pense que c’est la cause d’une grande partie – pas de la totalité – des réactions indésirables à ces soi-disant vaccins”.

Par conséquent, ces substances

“provoqueront une destruction auto-immune de l’endroit où elles se trouvent. S’il pénètre dans le cœur, il provoque une myocardite ou un infarctus. S’il pénètre dans l’utérus d’une femme enceinte, c’est la fausse couche, s’il pénètre dans le système nerveux, c’est toute une série de problèmes neurologiques. C’est le problème commun qui sous-tend de nombreuses lésions dues aux vaccins, dont certaines sont si graves que des personnes sont mortes, comme je le pensais”.

Dans une correspondance séparée avec LifeSiteNews, Yeadon résume que

“les vaccins allégués ont été conçus pour blesser, mutiler et tuer. De multiples toxicités évidentes ont été délibérément intégrées dans leur conception, avec pour résultat des risques élevés de caillots sanguins, d’attaques auto-immunes et de tempêtes de cytokines dans tout le corps, en fonction de l’endroit où le vaccin est administré à un individu donné. “Enfin, les agents ARNm ont été formulés dans des nanoparticules lipidiques, dont on sait depuis 2012 qu’elles s’accumulent dans certains viscères, notamment les ovaires. Des impacts négatifs sur la fertilité étaient également pratiquement assurés.” “Rien de tout cela ne peut être défendu comme une inadvertance”.

En outre, il a déclaré qu’il était parfaitement sûr de ne pas être poursuivi, parce qu’ils savent qu’ils perdraient devant un tribunal.

“Ils ne me poursuivront donc pas en justice. Ce qu’ils font, c’est me salir et me censurer”.

Y comme Y’a pas à dire, ils sont fortiches !

Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:

L’objet était un hadîth (un dire rapporté de Mahomet) utilisé par le CFCM [Conseil français du culte musulman] à l’occasion d’un communiqué (déjà) faisant suite à l’assassinat du Père Hamel à Saint Etienne du Rouvray.

… Pour illustrer comme d’habitude le caractère foncièrement paisible et tolérant de l’islam, le CFCM louait la « place prépondérante qu’occupe dans la religion musulmane le respect des autres religions et ainsi que le respect des hommes de foi qui les portent. À ce titre, le CFCM rappelle que le Prophète (Paix et Salut sur lui) disait dans un Hadith : “Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier”. (rapporté par Mouslim) ».

 Le Dr Aldeeb a alors essayé de retrouver la source de ce hadith car, remarque-t-il, « le communiqué en question ne nous donne pas la version arabe de ce récit, et se satisfait d’indiquer qu’il est rapporté par Mouslim. Ce Mouslim est l’auteur de l’un des six plus grands recueils de récits admis par les musulmans sunnites qui le considèrent comme le deuxième recueil le plus authentique après celui d’Al-Bukhari… Or, si l’on cherche ce récit dans le recueil de Mouslim, on n’en trouve aucune trace. » Poursuivant sa recherche, le Dr Aldeeb constate qu’on trouve en revanche trois autres hadiths à la construction similaire et qui se ressemblent, nous n’en citons qu’un: « Celui qui opprime un bénéficiaire d’un pacte qui reconnaît sa dhimmitude et paie son tribut (jiyza), je serai son adversaire le jour du jugement dernier. »

Et là, il y a ce que le Dr Aldeeb, dans son commentaire, appelle aimablement une dissimulation. Parce qu’en réalité, opprimer un juif ou un chrétien n’est condamnable que si celui-ci a reconnu son statut inférieur de dhimmi, et paie l’impôt correspondant !

(Extrait de “CFCM ment, CFCM ment… : ce n’était pas la première fois” – Le 16 octobre 2021)

Islam et islamisation dans une France macronisée

 

Darmanin interdit l’hommage à sainte Jeanne d’Arc

Suite à son annonce visant à interdire toute manifestation dite d’ultra-droite, Gérald Darmanin tente de frapper.

La secrétaire d’État chargée de la Citoyenneté, Sonia Backès, a annoncé qu’une manifestation organisée dimanche 14 mai à Paris par l’Action française serait interdite, conformément aux instructions de Gérald Darmanin.

«Une manifestation en hommage à Jeanne d’Arc, à Opéra, portée par des groupuscules d’ultradroite, sera interdite par la préfecture de police».

Avec l’enquête au sein du lycée Stanislas, le coup de barre à gauche du gouvernement est manifeste.

Gérald Darmanin a collaboré en 2008 au mensuel Politique magazine, proche de l’Action française.

Effet Streisand

Elisabeth Borne va découvrir l’effet Barbara Streisand : en voulant cacher une information, elle va la mettre en lumière.

Il faut dire que Elisabeth Borne a menti sur son prétendu compagnon, qui est en réalité pacsé avec une autre femme :

Bérengère Bonte, qui vient de publier une biographie sur Elisabeth Borne, a révélé avoir fait une curieuse découverte concernant cette dernière : l’homme qu’elle présente comme son compagnon serait pacsé à une autre femme.

Et des journalistes posent la question :

Qui est Clotilde Valter, sa meilleure amie et prétendue “compagne” ?

Elisabeth Borne a assigné en justice, mercredi 10 mai, l’éditeur d’une biographie la concernant. Elle demande que la maison d’édition retire certains passages, en raison d’atteintes à sa vie privée. Le livre concerné est La Secrète, de la journaliste Bérengère Bonte, mis en vente en librairie le 4 mai, par les éditions de l’Archipel.

Dans cette assignation devant le tribunal judiciaire de Nanterre elle demande la suppression, « dans toute nouvelle édition ou réimpression », de nombreux passages de cette biographie, sous astreinte de 1 000 euros par infraction constatée. Les exemplaires actuellement en vente pourront rester tels quels et n’ont pas à être retirés. Le chef du gouvernement énumère des passages

« faisant référence à sa santé et son orientation sexuelle », « ceux faisant référence à sa vie familiale, ces informations ne pouvant s’inscrire dans le périmètre d’une légitime liberté d’information du public ».

Dans un communiqué, les éditions de l’Archipel ont défendu la qualité du travail :

« Ce livre, fruit d’un an d’enquête, de dizaines d’interviews dont deux longs entretiens avec Mme Borne ainsi que d’autres avec des membres éminents de son cabinet, de sa famille et de son cercle amical proche auxquels elle avait donné son accord, est la première biographie de la première ministre nommée le 16 mai 2022 ».

Christophe Bentz : “les dangers d’une évolution législative vers l’euthanasie ou suicide assisté”

Le député RN Christophe Bentz est intervenu sur le bilan catastrophique du GVT dans la période Covid, dont M. Delfraissy est co-responsable, et les dangers d’une évolution législative vers l’euthanasie ou suicide assisté, une rupture civilisationnelle.

Extrait :

François-Xavier Bellamy interpelle les dirigeants allemands

« Monsieur le Chancelier, parlons-nous franchement : les divergences entre nos pays deviennent souvent inquiétantes. »

A la tribune du Parlement européen, François-Xavier Bellamy interpelle Olaf Scholz :

« Derrière les mots, votre coalition finit par mettre l’Europe en danger. Vous parlez d’Europe unie, mais après avoir imposé l’austérité partout, vous lancez le “Doppelwumms” — un plan de soutien massif pour l’économie allemande — sans prévenir personne, et tant pis pour les autres pays européens qui en sortiront durablement déstabilisés. »

Intérêts à l’étranger, écologie, flux migratoires… : les hypocrisies allemandes ne manquent pas. François-Xavier Bellamy les énumère.

François-Xavier Bellamy cite Hannah Arendt dans la langue de Goethe :

« Eine Krise wird nur dann zur Katastrophe, wenn wir mit Vorurteilen auf sie reagieren [“Une crise ne devient une catastrophe que si nous y répondons avec des idées toutes faites”, NDLR]. »

 

Le mois de Marie et la foi des humbles

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Comme on le sait, le mois de mai est considéré comme un mois spécialement dédié à la dévotion à la Bienheureuse Vierge Marie. Dans le passé, diverses cérémonies rappelaient aux fidèles l’importance de la Mère de Jésus dans notre foi. Bien que la dévotion mariale remonte à plusieurs siècles, il semble que le jésuite Annibale Dionisi au XVIIIe siècle ait indiqué mai comme mois marial. Il a affirmé qu’il était important de vivre cette dévotion non seulement dans des lieux désignés, des églises, mais aussi dans la vie quotidienne. Et en effet, une impressionnante série de dévotions a accompagné le peuple chrétien au cours des siècles en rendant hommage à Marie. Et ce fut surtout une occasion chère aux humbles, aux gens du peuple qui ont renouvelé leur amour et leur dévotion à la Mère du Ciel.
Mais que reste-t-il de tout cela aujourd’hui ? Peu ou rien. La théologie progressiste, qui va de pair avec les protestants, a commencé à se sentir gênée par la Mère de Dieu et a essayé de minimiser autant que possible son rôle dans l’histoire du salut. Assez du mois marial, assez du chapelet, assez des dévotions à la Bienheureuse Vierge Marie : le nouveau christianisme doit être christocentrique, il n’y a pas de place pour Marie ! Certes, les slogans ont toujours un effet, mais il est dommage que parfois, au lieu de révéler la réalité, ils la cachent. Sans le fiat de Marie, nous serions dans une autre civilisation, une autre époque. L’écrivain Vittorio Messori nous dit que « sans la racine de chair qu’est le corps de cette Femme, tout le mystère de l’Incarnation finit par perdre l’indispensable matérialité pour devenir un spiritualisme évanescent, un moralisme prêcheur ou, pire, une idéologie dangereuse ». Et peut-être n’est-ce pas une idéologie qu’est devenue la religion, une idéologie dangereuse avec ses dogmes, qui pourtant ne sont pas chrétiens.
Pourtant, les personnes humbles voient encore Marie comme un phare pour leur cheminement. Les humbles avec les grands pécheurs, comme le disait Léon Bloy, sont ceux qui ont le plus besoin de sentir la présence de la Mère proche. Beaucoup voient cela comme un fruit de l’ignorance. Je crois que c’est plutôt un don d’innocence. Certes, ces gens ne seront pas capables de grandes élaborations de pensée, mais ils semblent être mystérieusement plus proches de la vérité que les nombreux pharisiens de ce monde. Dans une de ses intuitions réussies, Joseph Ratzinger disait que ce n’est pas la foi des savants qui juge celle des humbles, mais celle des humbles qui juge celle des savants.
Dans certaines célébrations de la Vierge Marie, le Psaume 14 est chanté, ou du moins devrait l’être, dont le refrain est “Ceux qui ont le cœur pur habiteront dans la maison du Seigneur”. Ici, les soi-disant savants risquent souvent de perdre la pureté de leur cœur, cette innocence qui aide à être proche de Dieu.Si vous n’êtes pas comme des enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux, dit l’Evangile. Et tous les enfants ont besoin d’une mère.

Audition de la France à l’ONU : Stop à la résignation face à la GPA, le porno, l’insécurité, les violences.

Communiqué des Juristes pour l’enfance :

Le groupe de jeunes mineurs « Nous enfants », branche jeunes de Juristes pour l’enfance, s’est rendu à Genève pour l’audition du gouvernement français par le Comité des droits de l’enfant (CRC) les 9 et 10 mai 2023.

Les jeunes, qui ont adressé au CRC deux rapports dans le cadre de l’examen périodique en cours de la France, ont été chaleureusement accueillis par les membres du CRC, heureux de constater l’engagement de la jeunesse.

Le gouvernement français a exposé notamment les mesures actuellement débattues pour protéger les enfants dans leur accès au numérique, les efforts pour la prise en charge des enfants victimes de violences sexuelles (audition des enfants dans le cadre des procédures judiciaires et des enquêtes pénales), ou encore la création d’un secrétariat à l’enfance placé auprès du PM de manière à favoriser un action concertée inter-ministérielle et la création du GIP France Enfance Protégée pour améliorer la gouvernance nationale de la protection de l’enfance.

Les enfants sont rentrés riches de rencontres avec des membres du CRC et ont eu la chance de pouvoir échanger avec Charlotte Caubel, Secrétaire d’Etat chargée de l’enfance et deux membres de son cabinet, Marie Léon, directrice adjointe et Fanny Martin, cheffe de cabinet : ils ont par exemple « débattu » de la nécessité de développer les parrainages, les familles d’accueil, le mentorat, pour que des adultes puissent prendre en charge et accompagner les enfants qui en ont besoin, et ont pu exprimer leurs principales préoccupations, parmi lesquelles :

  • « pourquoi n’y a-t-il toujours pas de fermeture des sites porno aux mineurs, alors que le gouvernement n’arrête pas de l’annoncer ? »

  • « nous n’avons pas vraiment de liberté d’expression au lycée : si on exprime une opinion contraire à celle de prof, on a peur d’avoir une mauvaise appréciation sur Parcours Sup »

  • « je ne comprends pas que des Français puissent aller à l’étranger chercher un enfant par GPA et ensuite revenir en France comme si de rien n’était, sans aucune sanction »

  • « nous avons souvent peur dans la rue ou les transports en commun, nous ne nous sentons pas en sécurité »

Le message adressé au CRC par les jeunes?  

Nous attendons du Comité qu’il ait plus d’ambition en faveur de l’enfance et que la résignation face à la GPA, le porno, l’insécurité, les violences laisse la place à des politiques ambitieuses et surtout préventives, pour prévenir ces maux au lieu de se contenter d’en gérer les dégâts.

Plus d’ambition, moins de résignation!

Le Prix de la vérité, l’histoire vraie de Graham Staines

De Bruno de Seguins Pazzis :

Alors que le tissu social de la vie dans l’Inde rurale se désintègre à la fin des années 1990, le journaliste Manav Banerjee déménage avec sa femme enceinte dans l’État d’Orissa dans l’espoir d’une vie meilleure et la promesse d’une carrière lucrative. Lorsque la spéculation monte sur le fait que le missionnaire australien local Graham Staines (Stephen Baldwin) fait illégalement du prosélytisme auprès des patients lépreux, Manav accepte d’enquêter sous couverture pour le journal. Ce qu’il trouve est une série de révélations difficiles à comprendre et encore plus difficiles à expliquer, et Manav est obligé de faire un choix entre sa propre ambition et la vérité. En fin de compte, ses actions déclenchent un événement tragique dont il ne prendra conscience que tardivement… Avec : Sharman Joshi (Manav Banerjee), Stephen Baldwin (Graham Staines), Shari Rigby  (Gladys Staines, l’épouse de Graham), Manoj Mishra (Mahendra), Prakash Belawadi (Kedar Mishra), Aditi Chengappa (Shanti Banerjee), Aneesh Daniel (Agent de maison), Campbell Ellis (Philip Staines), Emily Ellis (Esther Staines), Isaac Ellis (Timothy Staines). Scénario : Andrew Matthews. Directeur de la photographie : Jayakrishna Gummadi. Musique : Bruce Retief.

Graham Staines (1941-1999) est un missionnaire protestant qui s’est installé à l’âge de 24 ans en Inde dans l’Etat d’Odisha. Il y travaille dans le cadre d’une mission évangélique qui  soigne et s’occupe des lépreux. En 1981, il épouse sur place Gladys. Après avoir établi un foyer de soins à  Mayurbhanj, il prend en charge en 1983 avec son épouse la gestion de la mission de Baripada. Le 23 janvier 1999, Graham Staines et ses deux fils, Philip et Timothy, sont en déplacement. Sa femme et sa fille, Esther, ne les accompagnent pas dans le voyage, ayant décidé de rester dans la ville et la municipalité de Baripada. Le soir, Graham Staines décide qu’ils vont dormir dans le 4X4 en raison du froid. Une foule d’une cinquantaine de personnes, armées de haches et d’autres outils, attaque le véhicule alors que Graham Staines et ses fils dormaient profondément, et met le feu au véhicule, les piégeant à l’intérieur et les brûlant à mort. Graham Staines et ses fils se réveillent et tentent de s’échapper, mais ils en sont empêchés par la foule de fondamentalistes hindous qui accusent Graham Staines de convertir les locaux au christianisme par des moyens frauduleux car interdits par les lois locales concernant la conversion religieuse. Après ce terrible drame, Gladys a continué à vivre et à travailler en Inde pour s’occuper de ceux qui étaient pauvres et touchés par la lèpre jusqu’à son retour dans son pays natal, l’Australie, en 2004. En 2005, elle a reçu la quatrième plus haute distinction qu’un civil puisse recevoir en Inde, le Padma Shree, en reconnaissance de son travail dans l’Odisha. En 2016, elle a reçu le Mother Teresa Memorial International Award for Social Justice.

Le film relate les dernières semaines qui ont conduit à ces morts tragiques par le biais d’un personnage de fiction, Manav Banerjee, un journaliste local qui est chargé par son journal de rassembler des preuves permettant de faire condamner Graham Staines. Ainsi, le cas Graham Staines est vu au travers des yeux de Manav Banerjee qui se méfie de Graham Staines. Il faut malheureusement constater que le personnage de Manav Banerjee apparaît trop ignorant, puéril, naïf et partial pour être journaliste. Cependant, cet angle consistant à passer par un personnage fictif local a sans doute été choisi pour donner au spectateur indien un protagoniste avec qui s’identifier. Cela fonctionne évidement moins bien avec le public occidental, du moins dans une première partie du film. Car dans un second temps, Manav Banerjee, qui n’est pas un malhonnête homme, dépassant son préjugé, tant sur les lépreux que sur l’action et les intentions de Graham Staines, devient impressionné par ce dernier, admiratif même. Malheureusement, ayant, par manque de courage, attisé la haine des fondamentalistes, il ne pourra plus rien faire pour empêcher le drame. Ce courage qui lui a manqué précédemment, il va l’avoir en allant avouer à Gladys que ce drame est arrivé par sa faute et lui demander pardon. Dans cette deuxième partie, le public occidental adhère très bien car comme le personnage de Manav Banerjee, il admire la personne magnifique de Graham Staines et il éprouve de l’empathie pour l’hindou qui évolue dans son jugement. C’est  le point fort du film qui rend admirable et avec une grande sobriété (le personnage de Graham Staines est très peu à l’écran et très justement interprété par Stephen Baldwin, frère d’Alec Baldwin) cet homme courageux et charitable que fût Graham Staines, mais également son épouse Gladys, personification du pardon, deux belles personnes qui complètent avantageusement une galerie de Chrétiens exemplaires.

L’offertoire de la messe, représentation de l’offrande des sacrifices spirituels des assistants

L’abbé Claude Barthe a rédigé pour L’Homme Nouveau une recension de l’ouvrage de l’abbé Jean de Massia, Théologie du sacrifice. La doctrine de saint Thomas d’Aquin et ses prolongements dans l’œuvre du père Guérard des Lauriers. Voici un extrait sur l’offertoire :

[…] Au sein de très beaux développements sur le fait que le sacrifice du Christ assume indivisiblement dans le sien tous les sacrifices spirituels des hommes, l’abbé de Massia suivant le Père Guérard des Lauriers voit dans l’offertoire de la messe, non seulement comme le rappelle saint Thomas l’oblatio populi du pain et du vin qui vont devenir Corps et Sang du Christ, mais aussi une représentation symbolique de l’offrande des sacrifices spirituels des assistants, offertoire dont les prières permettent « aux fidèles d’exercer leur fonction spécifique d’offrants » (Père Guérard des Lauriers cité par J. de Massia, p. 232).

Ne conviendrait-il pas de souligner le caractère tout aussi sacerdotal (du sacerdoce hiérarchique) que celui du canon, de l’offertoire, où le prêtre accomplit les gestes de l’offrande de la matière du sacrifice, ou encore de la « grande entrée » orientale ?

C’est ce que semble indiquer les textes du missel eux-mêmes, non seulement ceux de bien des secrètes, mais aussi ceux de ces prières d’offertoire qui font partie des gloses insérées dans toutes les parties de la messe après l’Antiquité tardive, et qui, en l’espèce explicitent les vénérables prières du canon.

Il est vrai que la théologie spirituelle du XXe siècle se plaisait à insister sur cette correspondance entre sacrifice spirituel des fidèles et offertoire de la messe. Voir à ce sujet : Bernard Capelle, cité par l’auteur, p. 234 ; ou plus fortement encore Thomas Deman, La spiritualité de la messe (Albin Michel, 1946) : « Avant de renouveler sur l’autel le sacrifice du Christ, l’Eglise offre à Dieu le sien » (p. 20) ; « Les chrétiens, à la messe, commencent par présenter à Dieu le sacrifice dont ils sont capables par eux-mêmes » (p. 25).]

Dans nos jeunes années, lors des messes de catéchisme, on nous faisait réciter ensemble, en français, les prières de l’offertoire, pendant que le prêtre les disait à l’autel, pour bien marquer que c’est à ce moment-là qu’étaient offerts nos petits sacrifices transfigurés par celui du Christ.

Ce qui est d’ailleurs tout à fait juste, à condition de dire que cela pourrait aussi s’exprimer en regard du canon, de la consécration, ou surtout de la communion (ce que note d’ailleurs l’abbé de Massia : l’aboutissement du sacrifice chrétien dans celui du Christ est manifesté par la communion, p. 227).

L’interprétation allégorique ancienne

Les ministres sacrés, selon un thème de saint Léon, sont au service des autels visibles, tandis que les fidèles immolent sur les autels invisibles de leurs cœurs les hosties de leur conscience pure.

Dans l’interprétation allégorique ancienne de la messe était valorisée, au milieu d’un foisonnement de symbolismes, la correspondance entre les parties de la messe et les étapes de la vie du Christ. Pour Innocent III, l’offertoire silencieux est comme le retrait de Jésus dans le désert d’Ephrem avant sa Passion ; pour Jean-Jacques Olier, c’est la Présentation au Temple.

A l’époque contemporaine, on en est venu à insister sur l’apport des dons par les fidèles (réel jadis, virtuel aujourd’hui) signifiant leur sacrifice propre : le Père Guérard des Lauriers, dans ce contexte, souligne très opportunément la désacralisation que représente la préparation « des fruits de la terre et du travail des hommes » dans la nouvelle liturgie, et recharge en revanche en sacralisation l’offrande « sur la patène avec l’hostie » de nos « modestes sacrifices », selon le cantique.

Quoiqu’il en soit de notre question, finalement marginale, cette mise en lumière à frais nouveaux par l’abbé de Massia de la signification sacrificielle des prières et gestes de l’offertoire de la messe traditionnelle est particulièrement importante aujourd’hui dans la défense et illustration de cette messe qu’on veut éradiquer en raison de la doctrine qu’elle représente.

Comme le note le préfacier, sans faire un plaidoyer partisan de la messe ancienne, l’abbé de Massia donne avec clarté les raisons de son excellence. Il bétonne, en quelque sorte, un offertoire éminemment significatif qu’on a prétendu éliminer. Un livre qu’il ne faut pas manquer de lire.

Qui croit encore à la justice de notre pays ?

Le persécution des chrétiens se poursuit au Nigéria

Des hommes armés ont attaqué dimanche 7 mai une église baptiste dans le nord-ouest du Nigeria, enlevant vingt-cinq fidèles. 15 d’entre elles ont réussi à s’échapper ensuite.

Les enlèvements sont légion dans le nord-ouest et le centre du Nigeria.

Le mois dernier, trente-trois personnes avaient été tuées par des hommes armés dans un village de l’Etat de Kaduna.

L’an dernier, des assaillants avaient ouvert le feu dans une église catholique de l’Etat d’Ondo (Sud-Ouest), tuant alors au moins quarante personnes.

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