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Paris : l’église Saint-Roch taguée par des anarchistes

Peu après la réception des joueurs de football à la Concorde, hier soir, des gauchistes s’en sont pris aux bâtiments. Ces anarchistes ont été tagué le Louvre avant de s’en prendre à l’église Saint-Roch. Le curé a porté plainte.

Protestant contre la dénaturation du mariage, Mgr Haas annule la messe d’ouverture du parlement du Liechtenstein

En signe de résistance contre le projet de dénaturer le mariage, déposé au Parlement du Liechtenstein, Mgr Wolfgang Haas a suspendu le traditionnel service religieux d’ouverture des sessions du Landtag. Dans un article publié au Journal officiel le 10 décembre ( « Vobiscum : Amtsblatt für das Erzbistum Vaduz » ), Mgr Haas écrit qu’une telle célébration liturgique n’a plus de sens

« au vu du comportement parlementaire de la grande majorité des membres de notre Landtag sur une question essentielle de l’éthique chrétienne ».

Il est important, « au sens de la crédibilité religieuse« ,

de résister et d’éviter toute forme de blanchiment ecclésiastique public ou institutionnel.

L’expérience montre que les conséquences d’une inconduite morale sont catastrophiques.

Dans son article, Mgr Haas faisait référence à sa déclaration publique sur la motion présentée au Parlement du Liechtenstein. Une déclaration qui

« se fonde sur les ‘considérations sur des projets de reconnaissance légale de la cohabitation entre personnes homosexuelles’ , émises par la Congrégation romaine pour la doctrine de la foi, et ne découle pas simplement d’une opinion privée« .

Sa déclaration « n’a apparemment pas eu l’effet escompté au parlement du Liechtenstein, dont les membres appartiennent tous à l’Église catholique«, puisque la motion visant à élaborer le projet de loi a été renvoyée au gouvernement à une large majorité. Mgr Haas a clairement expliqué qu’il s’agissait d’un

« pseudo-mariage qui contredit à la fois le sentiment naturel et la loi naturelle rationnelle et, en particulier, la compréhension chrétienne de l’être humain tel qu’il correspond à l’ordre divin de la création« .

Le rédacteur en chef du portail d’information kath.ch, Raphael Rauch, a vivement critiqué l’article de l’archevêque de Vaduz. Le responsable de kath.ch dépend pourtant du Centre catholique des médias, une association fondée au nom de la Conférence épiscopale suisse et cofinancée par celle-ci.

Outre toutes les références au magistère de l’Église, Mgr Hass, prévenait déjà de la dérive du Parlement le 15 septembre dernier :

Comme l’ont rapporté les médias liechtensteinois, 15 députés présenteront une motion sur l’introduction du « mariage pour tous » le 21 septembre 2022. Cela m’amène à rappeler une fois de plus comme l’archevêché de Vaduz l’avait déjà précisé le 6 septembre 2010 , dans une déclaration sur le « Rapport de consultation du gouvernement sur la création d’une loi sur l’union enregistrée des couples de même sexe », qu’une telle institutionnalisation légale est inacceptable pour l’Église catholique, à la fois pour de véritables raisons de raison et sur la base de sa doctrine de la foi, qui est basée sur la révélation divine.

Dans ce contexte, tant le Gouvernement que la Maison princière et les parlementaires ont pris connaissance des « Considérations sur des projets de reconnaissance légale de la cohabitation entre personnes homosexuelles » présentées par la Congrégation romaine pour la Doctrine de la Foi et approuvées par le Pape Jean-Paul II en mars 2003 puis publié le 3 juin 2003.

Il dit explicitement :

« Dans le cas où un projet de loi en faveur de la légalisation des unions homosexuelles serait proposé pour la première fois dans une Assemblée législative, le parlementaire catholique a le devoir moral d’exprimer clairement et publiquement son désaccord et de voter contre le projet de loi. . Accorder son propre vote à un texte législatif aussi préjudiciable au bien commun de la société est un acte gravement immoral.

Au cas où le parlementaire catholique se trouverait en présence d’une loi déjà en vigueur favorable aux unions homosexuelles, il doit s’y opposer par les moyens possibles, en laissant une trace publique de son désaccord ; il s’agit de remplir le devoir de témoigner de la vérité.

La CEDH confirme la condamnation d’Eric Zemmour pour provocation à la discrimination religieuse dans ses propos sur les musulmans

Le 16 septembre 2016, M. Zemmour fut invité dans l’émission télévisée « C à vous » diffusée en direct à 19 heures sur la chaîne de télévision France 5 dans le cadre de la promotion de son livre intitulé « Un quinquennat pour rien » comprenant une introduction intitulée « La France au défi de l’Islam ». Il tint des propos qui lui valurent d’être cité par l’association Coordination des appels pour une paix juste au Proche-Orient (CAPJPO) devant le tribunal correctionnel de Paris sur le fondement de l’article 24 alinéa 7 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse (loi de 1881), qui réprime la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un
groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.

Cinq propos en particulier firent l’objet de poursuite :

  1. La réponse « non » à la question de savoir « s’il y a des musulmans en France qui vivent dans la paix, qui n’interprètent pas à la lettre les textes du Coran, qui sont totalement intégrés » ;
  2. « Les soldats du djihad sont considérés par tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas, comme des bons musulmans, c’est des guerriers, c’est des soldats de l’Islam » ;
  3. [Le Journaliste] : le terrorisme est apocalyptique – « Non mais c’est pas du terrorisme c’est du djihadisme. Donc c’est l’islam » – [Le journaliste] : la façon dont vous mettez un signe = entre djihadisme et islam- [Le requérant] : « Pour moi c’est égal » ;
  4. « Nous vivons depuis trente ans une invasion, une colonisation, qui entraîne une conflagration ». « Dans d’innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées, c’est également l’Islam, c’est également du djihad, c’est également la lutte pour islamiser un territoire qui n’est pas, qui est normalement une terre non islamisée, une terre de mécréant. C’est la même chose, c’est de l’occupation de territoire » ;
  5. « je pense qu’il faut leur [les musulmans vivant en France] donner le choix entre l’Islam et la France ». Ce propos est suivi de l’affirmation selon laquelle « Donc s’ils sont Français ils doivent, mais c’est compliqué parce que l’islam ne s’y prête pas, ils doivent se détacher de ce qu’est leur religion ».

Dans son arrêt, la Cour européenne des droits de l’homme dit, à l’unanimité, qu’il y a eu : Non-violation de l’article 10 (liberté d’expression) de la Convention européenne des droits de l’homme.

Tout en rejetant l’exception préliminaire du Gouvernement fondée sur l’article 17 de la Convention (interdiction de l’abus de droit), la Cour s’appuie sur cette disposition comme une aide à l’interprétation de l’article 10 au regard de l’appréciation de la nécessité de l’ingérence litigieuse. Après avoir relevé, à l’instar des juridictions internes, que les propos du requérant contenaient des assertions négatives et discriminatoires de nature à attiser un clivage entre les Français et la communauté musulmane dans son ensemble, la Cour considère que les propos litigieux ne relèvent pas d’une catégorie de discours bénéficiant d’une protection renforcée de l’article 10 de la Convention, et en déduit que les autorités françaises jouissaient d’une large marge d’appréciation pour y apporter une restriction.

Notant qu’ils ont été tenus au cours d’une émission télévisée diffusée en direct à une heure de grande écoute et rappelant que le requérant, journaliste et chroniqueur, n’échappait pas, bien que s’exprimant alors en sa qualité d’auteur, aux « devoirs et responsabilités » d’un journaliste, la Cour considère que ces propos ne se limitaient pas à une critique de l’islam mais comportaient, compte tenu du contexte d’attentats terroristes dans lequel ils s’inscrivaient, une intention discriminatoire de nature à appeler les auditeurs au rejet et à l’exclusion de la communauté musulmane. Elle en déduit que les motifs retenus par les juridictions internes pour entrer en voie de condamnation et
infliger au requérant une amende d’un montant dont elle relève qu’il n’est pas excessif, étaient suffisants et pertinents.

En conclusion, la Cour considère que l’ingérence dans l’exercice par le requérant de son droit à la liberté d’expression était nécessaire dans une société démocratique afin de protéger les droits d’autrui qui étaient en jeu en l’espèce et qu’il n’y a donc pas eu violation de l’article 10 de la Convention.

Le principal objectif de la guerre consiste à gagner les conditions de la paix

Tribune cosignée par Jean-Frédéric poisson (VIA | la voie du peuple), Laurence Trochu (Mouvement Conservateur) et Bruno north (Centre National des Indépendants et Paysans) et publiée dans Valeurs Actuelles :

Le 3 décembre dernier, Emmanuel Macron est sorti de son tropisme va-t-en guerre, en déclarant qu’il souhaitait fournir une « garantie, pour sa propre sécurité, à la Russie » quand elle reviendra autour de la table des négociations. Devant cette suggestion méritoire, mais tardive, on a reproché à Emmanuel Macron d’avoir évoqué l’idée d’une solution de paix durable. Il est vrai que, dans la mesure où les montants des aides accordées par les pays de l’Union européenne à l’Ukraine dépassent désormais l’aide apportée par les États-Unis, ce propos du Chef de l’État français ne brille pas par sa cohérence.

Pourtant, nous devrions être unanimement orientés vers cette solution de paix durable, car de tout temps, le principal objectif de la guerre consiste à gagner les conditions de la paix. D’abord parce que toute guerre est une tragédie dont les civils sont les premières victimes, physiques et morales… Physiques, depuis que les combats n’ont plus lieu sur des champs de bataille, mais dans les villes, au milieu des populations elles-mêmes. Et depuis que l’on sait, par le directeur d’Interpol, qu’une grande partie des armes livrées à l’Ukraine alimenteront (si ce n’est déjà fait) le marché noir en Afrique, en Europe de l’Est et dans nos banlieues où elles viendront nourrir la violence. Morales, parce que les civils sont utilisés, dans nos guerres modernes, comme outil pour servir la stratégie de guerre des Etats : désormais, il faut avoir le soutien des masses pour vaincre, ce qui implique une propagande devenue caricaturale et envahissante dans un camp comme dans l’autre. Le sabotage des gazoducs Nord Stream en mer Baltiqueles tirs contre la centrale de Zaporijia, et les missiles ayant explosé en Pologne tuant deux personnes, ne sont que les tristes exemples de cette guerre de l’information, qui empêche de discerner la vérité et épaissit le brouillard de guerre. Dans le camp occidental, cette influence sur les esprits a pour but de convaincre les populations qu’il y a nécessité à continuer la lutte contre Moscou, à l’heure où notre économie est pourtant à genoux, où de nombreux réacteurs nucléaires français sont encore à l’arrêt et où la grogne sociale se répand dans tout le pays.

C’est aussi par pragmatisme que nos élites doivent rechercher une solution de sortie durable. En effet, cette guerre, que nos dirigeants soutiennent et alimentent depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, sert les intérêts exclusifs de pays extérieurs à l’Europe. Ceux-ci n’ont qu’une seule crainte : que l’Eurasie cesse de s’entredéchirer, que l’Europe cesse de s’aligner sur Washington. Cette peur de la paix eurasienne et de l’indépendance européenne, nous la devons notamment au célèbre politologue états-unien Zbigniew Brzeziński et à son Grand Échiquier. Dans cet ouvrage, il explique la stratégie que Washington devrait poursuivre en matière de géopolitique : tout faire pour empêcher que l’Europe se rassemble, éviter qu’elle opère un « grand réalignement » et se passe ainsi de l’alliance atlantique. Une telle situation sonnerait la fin du modèle hégémonique états-unien, considéré par nos contemporains américains comme le seul à même de garantir l’amélioration du monde et sa stabilité. Dans la disposition actuelle, il est préférable pour Washington, que l’Union européenne, l’Ukraine et la Russie continuent à se diviser ; que notre civilisation reste le butin partagé par des puissances extra-européennes afin qu’elles en tirent un maximum de profits : récupérations de parts de marché, assujettissement par un modèle idéologique ou culturel extérieur, pillage de ressources naturellesrachat de fleurons de nos industries… Ces puissances n’ont aucun intérêt à ce que nous nous relevions culturellement, économiquement, militairement ou moralement. La division est leur arme de prédilection, et celle-ci s’opère grâce à la guerre et à la propagande qui l’accompagne. L’Histoire récente nous prouve qu’une Europe en guerre conduit perpétuellement nos nations à l’autodestruction et à la victoire de modèles idéologiques ou économiques délétères, ainsi que le montrent les conflits du XXème siècle.

Enfin, la résolution pacifique du conflit se heurte à l’aveuglement de nos politiques et à leurs arguments fallacieux. Il paraît que nous combattons Vladimir Poutine pour défendre les « valeurs européennes ». Mais si c’était le cas, la France ne choisirait-elle pas d’autres champs de bataille ? Notre silence et notre inaction face aux Arméniens du Haut-Karabakh chassés de leurs terres ancestrales à cause de leur religion par les troupes azéries, ne prouvent-ils pas que nous choisissons aussi nos engagements en fonction de critères économiques et idéologiques ? Si nous défendions réellement nos valeurs et nos principes, nous nous souviendrions que nos racines chrétiennes nous invitent à la concorde et à la justice, ainsi qu’au respect de la parole donnée. Et puisque nous arrivons de plain-pied dans la période de Noël, peut-être le moment est-il venu de pousser à nouveau nos dirigeants vers une véritable solution de paix durable qui garantirait enfin l’harmonie entre nos nations. C’est en tout cas le vœu que nous formulons pour l’Europe de demain.

Une réalisatrice norvégienne risque la prison pour un message affirmant qu’un homme ne peut pas être lesbienne

Chronique des cinglés :

La réalisatrice et actrice norvégienne Tonje Gjevjon risque trois ans de prison après avoir publié sur sa page Facebook que les hommes ne peuvent pas être lesbiennes. En 2020, la Norvège a modifié son code pénal pour inclure « l’identité et l’expression de genre » dans les catégories protégées des discours de haine.

Mme Gjevjon a été informée qu’elle faisait l’objet d’une enquête pour avoir critiqué la militante transgenre Christine Jentoft sur Facebook. Jentoft est une femme transgenre qui se décrit souvent comme une mère lesbienne. Jentoft a accusé une autre femme, Christina Ellingsen, de transphobie pour avoir fait un commentaire similaire. Ellingsen pourrait également être emprisonnée pendant trois ans si elle est reconnue coupable.

Le message qui a valu des ennuis à Gjevjon était le suivant :

« Il est tout aussi impossible pour un homme de devenir lesbienne que pour un homme de tomber enceinte. Les hommes sont des hommes, quels que soient leurs fétiches sexuels ».

Pornographie : Juristes pour l’enfance alerte le Comité des droits de l’enfance de l’ONU

Juristes pour l’enfance alerte à nouveau le Comité des droits de l’enfant de l’ONU sur l’insuffisante protection des mineurs contre l’accès à la pornographie :

Juristes pour l’enfance avec le Comité protestant évangélique pour la dignité humaine (CPDH) et Alliance VITA a adressé un rapport détaillé au Comité des droits de l’enfant de l’ONU le 15 décembre 2022 pour dénoncer les défaillances de l’Etat français dans la protection des mineurs contre l’accès à la pornographie.

Soulignant les données très inquiétantes contenues dans le récent rapport du Sénat français , les trois associations ont pointé du doigt les méfaits de l’exposition précoce à la pornographie, le lien entre celle-ci et les violences sexuelles commises sur mineurs ou entre mineurs ainsi qu’avec la prostitution des mineurs.

Elles ont rappelé que la Convention Internationale des Droits de l’enfant exige que les Etats protègent les enfants contre l’accès à des contenus pornographiques et inappropriés à leur âge.

Elles ont dénoncé la contradiction majeure entre d’une part la volonté politique affichée de lutter contre l’accès à la pornographie pour les mineurs et contre les violences sur mineurs et d’autre part la réalité du laxisme effectif face aux lobbies internationaux de la pornographie.

Juristes pour l’enfance, le Comité protestant évangélique pour la dignité humaine et Alliance VITA ont finalement demandé au Comité des droits de l’enfant qui doit se réunir à Genève au début du mois de février 2023 de recommander à la France de :

  • Diligenter des études pour examiner les conséquences de la consommation de pornographie sur la société et particulièrement sur les enfants, et notamment en ce qui concerne la commission de violences sexuelles sur les mineurs ou entre mineurs.
  • Appliquer la loi sur l’interdiction d’accès des mineurs à la pornographie et imposer des solutions techniques aux sites pornographiques pour que cette interdiction soit effective et ne puisse pas être contournée facilement par les mineurs.
  • Permettre à l’Arcom de prononcer directement des sanctions et des amendes à l’encontre des sites pornographiques, et étendre ses mises en demeure aux réseaux sociaux et aux fournisseurs d’accès à internet.
  • Exiger des plateformes de partage de vidéos et aux réseaux sociaux établis en France comme à l’étranger, une obligation de résultats et pas seulement de moyens pour assurer une modération efficace de leurs contenus.
  • Éduquer les parents et les enfants sur les risques de la pornographie par des programmes scolaires et des campagnes de communication.

Plus de restrictions sur les visas algériens

Il paraît qu’il y a eu une crise de 15 mois pour protester contre le refus d’Alger de délivrer des laissez-passer consulaires aux Algériens expulsés de France pour séjour irrégulier, Paris a réduit de 50 % le nombre de visas aux Algériens en septembre 2021. Seulement 50%…

Cette restriction est désormais levée, selon l’annonce faite par Gérald Darmanin, à la fin d’une visite à Alger :

« Depuis lundi dernier, nous avons repris, et nous l’avons décidé de le faire ensemble, une relation consulaire normale, celle qui existait avant la pandémie de Covid-19, notamment la relation sur les visas et l’échange entre nos populations, et ce, à la hauteur de la relation amicale extrêmement forte et spécifique entre la France et l’Algérie. »

En 2019, avant les restrictions liées au Covid-19, 272.000 visas ont été délivrés par la France aux ressortissants algériens contre 340.000 en 2018 et autour de 400.000 en 2017.

Parce que j’aime les gens irrévérencieux

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Voici quelques décennies, je n’étais pas très attiré par les irrévérencieux, tous ces gens qui sortent des sentiers battus et qui, surtout, défient le récit dominant. Peut-être pensais-je que je vivais dans une société catholique et qu’il n’était donc pas nécessaire de remettre en cause les valeurs éternelles du catholicisme.

Quand j’ai réalisé que la nôtre n’était plus une société catholique (cela a pris du temps, mais c’est arrivé), j’ai commencé à prendre goût à tous ceux qui allaient à contre-courant, qu’ils soient croyants ou non-croyants, tous ceux qui avaient quelque chose d’intéressant à dire et ennuyeux.

Il y a quelques jours ici à Rome, lors d’un salon du livre, j’ai rencontré le critique d’art Italien Vittorio Sgarbi, un grand vulgarisateur et une personne complètement non conventionnelle. Je lui ai demandé de prendre une photo ensemble et il était très courtois et serviable. Évidemment, je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’il dit et fait, mais c’est une personne intelligente qui fait plaisir à écouter.

Eh bien, le plaisir d’écouter des gens intelligents qui défient le wokisme et le politiquement correct est toujours quelque chose à célébrer. Nous vivons à une époque où la nouvelle religion est la conformité, non seulement dans la société mais aussi dans le catholicisme. Et s’il s’agissait d’un conformisme envers les vraies valeurs catholiques ce serait quand même bien mais non, c’est le conformisme envers l’unique pensée dominante qu’est devenue la nouvelle Église qui promet le salut et de bons gros titres dans les journaux.

Vive l’irrévérence, vive les gens mal à l’aise, vive ceux qui ont le courage de leur conscience et paient le prix de leur courage ! En avant, martyrs de la Vérité, pour recevoir le prix qui vous est promis !

Soutenez la restauration de l’abbaye de la Lucerne

On nous prie d’annoncer le projet de restauration de l’abbaye de la Lucerne, vieille abbaye prémontrée dans le diocèse de Coutances où des prêtres diocésains se sont installés pour proposer un accueil et une vie spirituelle sur la route du Mont Saint Michel:

 

L’idéologie du genre au sein de l’enseignement catholique

Dans le dernier numéro de L’Appel de Chartres, Thibaud Collin évoque une journée d’études sur la question de l’identité de genre, organisée par le secrétariat général de l’Enseignement catholique le 23 novembre :

[…] Le point de départ est très concret : que faire lorsqu’un élève demande qu’on l’appelle désormais par un prénom de l’autre sexe ? Tout le registre du compte-rendu de cette journée d’études sur ce sujet révèle les tentations et les dangers auxquels sont confrontées l’école catholique sous contrat d’association avec l’Etat et plus généralement l’Eglise.

Il convient de citer les propos de Nathalie Tretiakow, adjointe au secrétaire général de l’enseignement catholique :

« Le sujet est délicat car il vient bousculer une conception anthropologique à laquelle, en tant que chrétiens, nous sommes attachés. Nous tenons à la fois au respect de la dignité inaliénable de la personne, à sa protection et à la prise en compte nécessaire des repères éducatifs qu’une situation vient convoquer : temporalité, co-éducation, accompagnement de l’ensemble de la communauté… Chaque situation étant singulière, elle appelle à nourrir un discernement partagé permettant d’éclairer et évitant à tout prix la tentative de modélisation ou de conclusion hâtive ».

Ce texte peut être pris comme un bel exemple dans l’art de noyer le poisson ! En effet, ce sujet est d’abord déclaré « délicat » en tant qu’il placerait les gens dans une situation inconfortable en raison d’un dilemme moral entre plusieurs objectifs opposés. Aucune conclusion universelle ne pourrait être tirée. Il faudrait discerner au cas par cas.

Mais il n’y a de conflits de devoirs que pour celui qui considère que « le respect inaliénable de la personne et sa protection » peut rentrer en conflit avec la vérité de la personne en tant qu’être sexué. Le présupposé de cette approche est justement qu’elle met en balance une approche procédurale de l’éducation (être à l’écoute, accompagner) et une « conception » anthropologique, ce qui laisse entendre que celle-ci n’en est qu’une parmi d’autres et que l’on n’y adhère qu’en tant que catholiques. Or dans un Etat laïque, une telle conception anthropologique est vue comme confessionnelle et à ce titre elle doit s’effacer devant le respect des « droits de l’homme ». Il faut absolument refuser cette confessionnalisation de la différence des sexes et plus généralement du vrai bien humain. La République française est devenue une entreprise de déconstruction massive de l’anthropologie et de la morale communes. Cela se manifeste très concrètement par toutes les injonctions à « la lutte contre la transphobie » qui instrumentalise la souffrance de certaines personnes pour peu à peu promouvoir une indétermination et une confusion dans le domaine de la sexuation.

Ainsi on peut lire dans la très officielle Fiche pratique sur le respect des droits des personnes trans (éditée par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) que

« des chercheurs ont démontré que la transidentité n’a rien de pathologique. L’Organisation Mondiale de la Santé l’a donc retirée des maladies mentales en 2019. Être trans n’est pas un fantasme ou un phénomène de mode. La transidentité s’impose à l’individu. »

La négation du caractère pathologique de tels phénomènes implique que la parole de jeunes en souffrance devient ipso facto normative de la manière dont les éducateurs doivent se comporter envers eux. L’appareil d’Etat pris en mains par des minorités idéologiques met en place une structure de péchés dont les premières victimes sont ces enfants qui dans leur mal-être ont plus que jamais besoin d’entendre une parole vraie. Le meilleur moyen de les respecter est donc de refuser d’entrer dans leur fantasme. Il est de la responsabilité de l’Eglise et de ses institutions de rester fidèle à la vérité sur l’homme, à temps et à contretemps.

Les infiltrations maçonniques dans l’Eglise

Lifesitenews consacre un article aux infiltrations maçonniques dans l’Eglise. L’article date d’octobre et évoque le plan maçonnique d’infiltration de la hiérarchie de l’Égliseavec notamment une tentative de prise de contrôle des séminaires italiens dès les années 1960. La liste de Pecorelli de 1978 identifie 120 fonctionnaires du Vatican membres de la franc-maçonnerie, avec leurs dates d’entrée, leurs numéros de code et leurs pseudonymes.

À la fin du XIXe siècle, un document demandait aux maçons d’entreprendre un effort d’un siècle pour miner l’Église catholique de l’intérieur. Le document stipule :

Le pape, quel qu’il soit, ne viendra jamais dans les sociétés secrètes. C’est aux sociétés secrètes de venir à l’Église… L’œuvre que nous avons entreprise n’est pas l’œuvre d’un jour, ni d’un mois, ni d’une année. Elle peut durer de nombreuses années, un siècle peut-être, mais dans nos rangs le soldat meurt et le combat continue…

Une fois votre réputation établie dans les collèges… et dans les séminaires – une fois que vous aurez gagné la confiance des professeurs et des étudiants, agissez de telle sorte que ceux qui sont engagés dans l’état ecclésiastique aiment à rechercher votre conversation… Alors peu à peu vous amènerez vos disciples au degré de cuisson désiré. Lorsque sur tous les points de l’état ecclésiastique à la fois, ce travail quotidien aura répandu nos idées comme la lumière, alors vous apprécierez la sagesse du conseil dont nous prenons l’initiative….

Cette réputation ouvrira la voie pour que nos doctrines passent dans le sein du jeune clergé, et aillent jusqu’au fond des couvents. Dans quelques années, le jeune clergé aura, par la force des choses, envahi toutes les fonctions. Ils gouverneront, administreront, jugeront. Ils formeront le conseil du souverain. Ils seront appelés à choisir le Pontife qui régnera ; et ce Pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement imprégné des… principes humanitaires que nous allons mettre en circulation…

Que le clergé marche sous votre bannière en croyant toujours qu’il marche sous la bannière des Clés Apostoliques. Vous voulez faire disparaître le dernier vestige de la tyrannie et de l’oppression ? Posez vos filets comme Simon Bar Jona. Posez-les au fond des sacristies, des séminaires et des couvents, plutôt qu’au fond de la mer… Vous vous réunirez en amis autour de la Chaire Apostolique.

En 1877, la loge Propaganda Massonica, également connue sous le nom de Propaganda Due (P2), a été créée à Rome pour les personnalités politiques dont l’appartenance était tenue totalement secrète en raison des condamnations papales de la maçonnerie. Mais en 1917, à l’occasion de leur 200e anniversaire, les maçons défilèrent sur la place Saint-Pierre avec une bannière sur laquelle on pouvait lire : “Satan régnera au Vatican, le pape sera son esclave”.

En 1961, le président de la Commission pontificale pour le patrimoine culturel de l’Église, Monseigneur Francesco Marchisano, qui portait le nom de code maçonnique FRAMA, a écrit trois lettres au grand maître du Grand Orient d’Italie (G.O.I.) concernant un projet de prise de contrôle des séminaires dans les régions du Piémont et de la Lombardie. Les séminaires de Trente, Turin et Udine ont été identifiés comme des lieux idéaux pour la tentative, où l’on savait qu’un bon nombre de compagnons francs-maçons s’étaient déjà infiltrés. Les lettres ont été obtenues et publiées en septembre 2002, par le père Luigi Villa, dans un dossier intitulé “Un scandale de nomination”, puis en septembre 2019, dans la revue fondée par le père Villa, Chiesa Viva. La publication de 2002 est intervenue en réponse à la nomination de Marchisano au poste de vicaire général pour la Cité du Vatican et de président des Œuvres de Saint-Pierre.

Le 17 mars 1981, la police italienne, dans le cadre d’une enquête sur l’enlèvement présumé du banquier sicilien Michele Sindona, ont découvert des listes de 962 membres franc-maçons. Parmi les noms figurent 43 membres du Parlement, 3 membres du cabinet, 43 généraux, 8 amiraux, les chefs de toutes les forces armées italiennes, les chefs des services de sécurité, des diplomates, les chefs de la police des quatre plus grandes villes d’Italie et des fonctionnaires du Vatican. On a également découvert que ses membres avaient pris le contrôle de la banque du Vatican, ce qui a conduit le Saint-Siège au bord de la faillite lors d’un scandale financier qui a éclaté au milieu des années 80.

Par ailleurs, les conclusions d’un audit de trois ans de tous les bureaux du Saint-Siège, mené par l’archevêque Edouard Gagnon, concernant les allégations selon lesquelles certains prélats et clercs de la Curie romaine étaient secrètement membres de la franc-maçonnerie, ont été présentées en personne au pape Jean-Paul Ier. Selon les mémoires du secrétaire de Mgr Gagnon, le père Charles Murr, “Mgr Gagnon a constitué un dossier exhaustif qui ne lui laissait aucun doute sur la véracité de ces allégations choquantes”. L’enquête avait été commandée par Paul VI en réponse à l’accusation particulière selon laquelle deux prélats de haut rang étaient francs-maçons : Annibale Bugnini et Sebastian Baggio. Bugnini était responsable de la Commission pour la réforme de la liturgie latine après le Concile Vatican II, qui a produit le Novus Ordo. Baggio était préfet de la Congrégation pour les évêques, responsable de la nomination et du choix des évêques dans l’ensemble du monde catholique. C’est pendant son mandat que l’âge de la retraite de 75 ans a été fixé pour les évêques. De nombreux sièges épiscopaux devinrent vacants lorsque les évêques de plus de 75 ans remirent leur lettre de démission. Cette situation a permis à Baggio d’avoir les coudées franches pour remplacer en très peu de temps l’épiscopat.

Un autre nom important est celui du cardinal Agostino Casaroli, ministre des affaires étrangères sous Paul VI et secrétaire d’État sous Jean-Paul II. Casaroli est entré en maçonnerie le 28 septembre 1957, avec le numéro de code 41/076, sous l’acronyme CASA. C’est à Casaroli que l’on doit l’attitude ouverte du Vatican à l’égard des communistes sous le pontificat de Paul VI, une politique appelée Ostpolitik, qui a conduit le pape à destituer le cardinal József Mindszenty de son poste de primat de Hongrie, entraînant l’établissement d’une église d’État sous le contrôle des dirigeants communistes hongrois. Cette politique a été rejetée plus tard par Jean-Paul II, qui venait de derrière le rideau de fer, mais le mal était déjà fait pour l’Église d’Europe de l’Est.

Le chantier de l’abbaye Notre-Dame de Donezan

Via le Petit Placide voici l’avancée de la construction de l’abbatiale de Donezan, dans les hauteurs de l’Aude, abbaye fille de Notre-Dame de Fontgombault :

Viviane Lambert, RIP

On m’informe du décès, hier, de Viviane Lambert, la mère de Vincent Lambert. Elle était hospitalisée depuis quelques semaines.

Un an après la mort de son fils, elle témoignait :

On est profondément marqués. Moi, je suis en dépression et vous savez, notre santé est tombée bien bas. Je ne me tairai pas, je dirai les choses jusqu’au bout, jusqu’à mon dernier souffle s’il le faut. Ça a été fait dans de très, très, très mauvaises conditions. On a vu notre fils agoniser pendant ces nombreux jours, on l’a vu râler, on l’a vu suffoquer et ça, c’est abominable. J’en rêve toutes les nuits. Ça s’est un peu apaisé la nuit, mais c’est traumatisant. En plus, on a eu des obsèques en trois jours. Vincent est décédé le 11, il a été inhumé le 13 ! On n’a même pas pu assister à sa mise en bière, et ça, c’est insupportable. C’est injuste. On nous a toujours menti, on nous a méprisés même. Donc non, on ne peut pas aller bien. Que voulez-vous ? Moi, je n’arrive pas à rentrer dans mon deuil.

Vous ne parvenez pas à accepter l’arrêt des soins ?

Non, non, non ! On a supprimé mon fils, on l’a supprimé ! Il n’était pas en fin de vie ! Il n’était pas en mort cérébrale, mon fils ! Non, jamais j’accepterai qu’on ait tué mon enfant. Vincent n’était pas en fin de vie. Pourquoi eux prennent la décision de le supprimer ? Même s’il n’y avait pas d’amélioration, on ne jette pas les gens comme un Kleenex ! Comment se permettent-ils de prendre la décision à sa place ? Vincent était infirmier, il aurait pu laisser des directives anticipées. Il le savait. Jamais, jamais.

La mort de Vincent vous apporte-t-elle cependant un peu d’apaisement ?

Aujourd’hui, je me dis qu’il est parti dans un meilleur monde. J’ai la foi, je n’ai pas honte de le dire. On nous a assez critiqué parce qu’on avait la foi. On nous a traité d’intégristes, mais voyez, j’ai l’espérance. […]

Moi je suis prête à pardonner, mais pour pardonner, il faut qu’on nous demande pardon aussi. Mais je suis prête, ma porte est ouverte. Moi je n’ai jamais coupé le fil. Je suis leur maman. Je les aime. Je souhaiterais bien, avant mon dernier voyage, les embrasser tous et être comme avant avec eux.

Un cadeau de Noël qui a du sens : offrir des produits monastiques

Vins, pain d’épices, spiritueux, pâtes de fruits etc… En voici des produits qui sentent bon les cadeaux de Noël sous le sapin ! Et si, cette année, vous les offriez en version produits monastiques ? Dans cet article, voici quelques précisions sur le sens profond du travail dans les abbayes, et quelques idées de cadeaux, avec ​​Divine Box. Bonne lecture !

  • Pourquoi acheter des produits monastiques ?

Le sujet est tellement passionnant qu’on pourrait en faire un mémoire de cent pages, mais on va vous rappeler ici l’idée principale : un moine doit travailler ! On trouve cette idée au chapitre 48 de la règle saint Benoît, écrite en 529 : « C’est alors qu’ils seront vraiment moines, quand ils vivent du travail de leurs mains, comme nos Pères et les Apôtres ». Acheter des produits monastiques, c’est donc donner du travail aux abbayes, et permettre ainsi :

  • aux moines de vivre leur vie monastique, faite de prière et de travail
  • à l’abbaye, par la vente des produits, de subvenir à ses besoins (électricité, chauffage, alimentation etc…)

Taillage des pommiers à l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan – © Kergonan

  • Quelques idées de produits monastiques à offrir pour Noël

Vous trouverez une foultitude d’idée sur le site de Divine Box, mais voici les produits qui marchent habituellement le mieux à Noël :

Si vous avez du mal à choisir, vous pouvez aussi prendre des “Divine Box” toutes faites regroupant une sélection de produits autour d’un thème, ainsi qu’un livret de 20 pages rempli de bonnes infos et anecdotes !

  • Jusqu’à quand commander ?

Pour recevoir votre commande le vendredi 23 décembre au plus tard, il faut passer commande sur le site de Divine Box :

  • au plus tard mercredi 21 décembre à 9h pour une livraison en Colissimo ou DPD (livraison en 2 jours)
  • au plus tard jeudi 22 décembre à 9h pour une livraison en Colissimo ou DPD (livraison en 1 jour)

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter de bonnes emplettes, et de joyeuses fêtes de Noël ! 🌟

O Clavis David

O clavis David, * et sceptrum domus Israël ; qui áperis, et nemo claudit ; claudis, et nemo áperit : veni, et educ vinctum de domo cárceris, sedéntem in ténebris, et umbra mortis.

O Clef de David, * et sceptre de la maison d’Israël ; qui ouvrez, et nul ne peut fermer ; qui fermez, et nul ne peut ouvrir : venez, et tirez de la prison le captif qui est assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort.

Intox : Libé pris en flagrant délire

Sur 700 interpellations d’individus en trois soirées (durant les matchs Maroc-Portugal, France-Maroc et France-Argentine), une petite cinquantaine présente un profil d’ultra-droite. Dont 40 arrêtés préventivement à Paris et une dizaine à Lyon. Soit 7% des interpellés.

Sur les 40 interpellés parisiens d’ultra-droite : 7 d’entre eux nécessitent une suite judiciaire, 33 ont été relâché sans charge aucune.

En bref une goutte d’eau dans les violences qui ont secoué la France et pendant lesquelles 120 policiers auraient été blessé. On parle de mains cassées, de tympans brûlés au 2nd degré et de tirs de mortier dans l’œil.

En bref, au vu de la réalité des événements : la Une de Libé est une intox.

Via Marc Eynaud

Il y a les bonnes censures et les mauvaises censures

Lu sur RT via Yves Daoudal :

Réagissant à la récente suspension des comptes Twitter de certains journalistes américains, qui a finalement été levée pour certains d’entre eux, plusieurs hauts responsables politiques ont exprimé le 16 décembre leur indignation. Parmi eux, le ministre français Jean-Noël Barrot, délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, qui s’est dit « affligé par la dérive dans laquelle Elon Musk précipite Twitter » et a rappelé que « la liberté de la presse est au fondement même de la démocratie », ou encore la vice-présidente de la Commission européenne, Vera Jourová, qui a pris le temps de rappeler que l’UE exigeait « le respect de la liberté des médias et des droits fondamentaux ». Comme l’ont relevé certains commentateurs, les deux personnages en question incarnent des institutions à l’origine d’une censure inédite au sein de l’Union européenne, où la diffusion du travail journalistique réalisé par des rédactions telles que celle de RT France est interdite depuis mars 2022.

Les ennemis de Fdesouche veulent sa ruine : le site pourrait fermer

Depuis 17 ans, le site Fdesouche publie quotidiennement des infos cruciales sur les dégâts de l’invasion migratoire. Pierre Sautarel, l’administrateur historique de ce site, a sacrifié sa vie professionnelle pour réussir cette mission. Aujourd’hui, il a besoin de vous pour l’aider car il se retrouve dans une grande difficulté financière.

Depuis la création du site en 2006, Pierre Sautarel a été visé par des procès à répétition. Cette fois, c’est pire. Il n’a pas face à lui un plaignant mais… 150 plaignants coalisés !

  • il a d’abord déménagé de Paris vers la France périphérique pour économiser sur les frais du quotidien (courses, immobilier…)
  • pour continuer d’alimenter Fdesouche, il a fait le deuil de toute vie professionnelle et s’est enfoncé dans la précarité en étant à découvert tous les 10 du mois
  • les frais d’avocats, le harcèlement judiciaire et les frais liés à Fdesouche représentent pour lui “des sommes assez importantes”.

Il doit trouver 34 000 euros avant le 1er janvier 2023.

“C’est ce dont j’ai besoin pour payer tous les frais liés à Fdesouche. Nos lecteurs ne se rendent pas toujours compte, mais depuis 17 ans, on fait tout avec des bouts de ficelles. Nous sommes simplement une équipe de bénévoles qui sont 24/24 sur le pont pour dénicher le maximum d’infos le plus rapidement possible. Mais nous ne sommes pas des entrepreneurs, nous n’avons pas le sens du business. Nous sommes justes des militants. Concernant les frais de Fdesouche, je n’ai pas seulement des frais d’avocat, même si ceux pour le procès précis contre tous les indigénistes vont coûter cher. Il me faudra plusieurs personnes pour assurer ma défense. Imagine, en face, ils sont 150 plaignants, avec toutes les assos les plus puissantes de la gauche (SOS Racisme, Licra, Ligue des Droits de l’Homme, etc)… c’est énorme.

Ils réclament la fermeture de Fdesouche et j’ai vraiment peur qu’un juge leur donne raison. Il faut absolument que je puisse me défendre le mieux possible. On a 80 000 visiteurs uniques par jour, il faut absolument qu’on puisse continuer à fonctionner. Pour les informer, parce que les médias de masse ne le feront pas à notre place. Si je ne trouve pas ces 34 000 euros avant le 1er janvier 2023, je devrais trouver d’autres sources de revenu et abandonner en partie mon activité sur Fdesouche.

Faire un don ici.

Un “évêque” anglican rejoint l’Eglise catholique

Un ancien évêque anglican de Rochester (États-Unis), Michael Nazir-Ali, a été reçu dans l’Église catholique romaine le mois dernier, a annoncé l’Ordinariat personnel de Notre-Dame de Walsingham – structure créée en 2011 par Benoît XVI pour accueillir les anglicans souhaitant rejoindre l’Église catholique.

« Avec la permission du Saint-Siège, il sera ordonné prêtre catholique pour l’Ordinariat en temps voulu », indique le communiqué.

D’origine pakistanaise, Michael Nazir-Ali, qui a été ordonné dans l’Église d’Angleterre en 1974, a décrit sa démarche comme « une nouvelle étape dans le ministère de notre Seigneur commun et de son peuple ». Engagé depuis des décennies pour l’unité, il a été membre de la deuxième Commission internationale anglicane-catholique romaine (1983 à 2005) et de la Commission internationale anglicane-catholique romaine pour l’unité et la mission. Expliquant son choix de rejoindre l’Église catholique, il a souligné que « le désir anglican d’adhérer à l’enseignement apostolique, patristique et conciliaire » peut « être maintenu au mieux dans l’Ordinariat ».

« Les dispositions prises pour sauvegarder le patrimoine anglican légitime sont très encourageantes et je crois que ce patrimoine, dans sa liturgie, ses approches de l’étude biblique, son engagement pastoral envers la communauté, ses méthodes de théologie morale et bien d’autres choses encore, a beaucoup à offrir à l’Église dans son ensemble ».

Né au Pakistan en 1949, il est issu d’une famille à la fois chrétienne et musulmane : son père s’est converti à l’islam et sa mère était méthodiste. Conservateur sur les questions de sexualité, il a été le seul évêque de l’Église d’Angleterre à boycotter la Conférence de Lambeth en 2008, visant à l’ordination des femmes, expliquant :

“Je trouverais difficile de participer à un rassemblement eucharistique autour de la table du Seigneur avec des personnes qui ont, encore et encore, dit non à la demande de l’Église de ne pas faire quelque chose qui est contraire à la Bible et à l’enseignement unanime de l’Église à travers les âges.”

Le Noël du pape (épisode 3)

Suite de conte de Noël dont les précédents épisodes peuvent être lus ici et .

Le secrétaire s’exécuta. Quelques minutes plus tard, une jeune étudiante décrochait en France :

– Allo, mademoiselle Faure ?

– Oui, je vous écoute.

– Ici le secrétaire du pape François. Le pape est à côté de moi, il veut vous parler par mon intermédiaire : je traduirai.

– Vous êtes sûr que vous ne me faites pas une blague ?

– Non, vous allez vous en rendre compte par vous-même. Le pape a une proposition à vous exposer. Je vous explique d’abord où nous en étions de nos réflexions.

Le secrétaire résuma la situation : le grand souci du pape de travailler efficacement pour la paix, la pensée de Mère Teresa, la recherche d’une personne idoine pour faire passer un message très fort en ce sens…

Malgré son aplomb habituel, Jeanne Faure était secouée par cette proposition tellement inattendue. Elle garda le silence quelques instants, mais finit par répondre : « Écoutez, je ne demande pas mieux que d’aller dans votre sens. Le combat pour la vie, c’est ma vocation. Mais je préfère vous dire, pour que vous ne l’appreniez pas ensuite, que je suis issue d’une famille plutôt… disons : “traditionaliste”. Je vais de préférence à la messe de saint Pie V. Bon, je crois que le pape n’aime pas beaucoup cette messe… »

Le secrétaire parlementa quelques minutes avec le pape, puis répondit :

– Le Saint-Père dit qu’il se rend compte de plus en plus qu’il a fait une bêtise en s’attaquant à la liturgie traditionnelle. On lui a fait signer le texte de Traditionis custodes à un moment où il était fatigué et malade. Il n’a pas bien pu lire le texte ni assez réfléchi à ses implications.

– Pour ma part, je pense que si la nouvelle liturgie est meilleure que la précédente, elle n’a pas besoin d’un diktat pour s’imposer. Nous sommes nombreux parmi les jeunes à apprécier l’ancienne liturgie à cause de son sens du sacré : elle est vraiment tournée vers Dieu. C’est pour moi un grand réconfort de rencontrer Dieu personnellement à la messe et je trouve que cette rencontre est plus forte dans la messe de saint Pie V. Le prêtre n’y fait pas d’ombre au Christ s’offrant sur l’autel. Il est tourné vers Dieu, avec nous et comme nous.

Le secrétaire parla à nouveau avec le pape, puis répondit :

– Le pape dit qu’il est fortement interpellé par ce que vous lui dites. Il va y réfléchir…

– Bien, Père, mais au fait, que désire de moi le Saint-Père  ? Pourquoi m’appelez-vous ?

– Juste une minute, s’il vous plaît !

Le secrétaire s’entretint un bref instant avec le pape, puis il répondit à son interlocutrice. Ébahie de ce qu’elle entendait, Jeanne demanda un jour de réflexion pour consulter son conseil… Le lendemain, elle acceptait en posant quelques conditions. Le secrétaire du pape prévint alors les journalistes que quelque chose de très important se passerait bientôt à la messe de minuit. Des télévisions du monde entier se déplacèrent…

(à suivre…)

Absence de coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme depuis 5 mois

Mardi 13 décembre, lors de la séance de questions au gouvernement, le député LR Patrick Hetzel a posé une question au Premier ministre Elisabeth Borne :

« Merci beaucoup Madame la Présidente. Permettez-moi de commencer mon intervention en ayant une pensée pour les victimes de l’attentat terroriste de Nice puisque c’est aujourd’hui que le verdict devrait être rendu public.

Ma question s’adresse à Madame la Première ministre. Vous avez présenté en juillet, en conseil des ministres, un décret pour renforcer les missions du coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme. Vous avez alors insisté sur le rôle essentiel de ce dernier pour assurer la sécurité intérieure ainsi que la protection de nos concitoyens et de notre pays. Vous vouliez alors améliorer la prise en compte des enjeux du renseignement et du terrorisme.

Pourtant 15 jours après, vous avez nommé celui qui assurait cette mission si importante, préfet de police de Paris.  Il en résulte que depuis plus de cinq mois, le pays n’a plus de coordonnateur national du renseignement et de lutte contre le terrorisme. C’est paradoxal par rapport vos propres déclarations. C’est aussi très grave car cette vacance est dangereuse.

Madame la Première Ministre, quand allez-vous enfin nommer le remplaçant de Monsieur Nunez pour protéger efficacement la Nation ? Car même si le risque zéro n’existe pas, vous avez une obligation de moyens pour réduire au maximum le risque terroriste ? D’autant que votre ministre de l’intérieur a déclaré hier que la menace était très élevée. »

 

La réponse suffisante de Gérald Darmanin ne mérite pas d’être retranscrite.

Les idéologues du genre détruisent les mineurs

Dans un article consacré aux transgenres, le JDD souligne que

De nombreux médecins remettent en question la notion de « consentement éclairé » des adolescents. Selon eux, leur cerveau, qui n’achèvera sa maturation que vers 25 ans, n’est pas capable de mesurer toutes les conséquences à long terme d’une transition. L’hormonothérapie entraîne des modifications corporelles rapides. Certaines sont irréversibles, même en cas d’arrêt de la testostérone. C’est notamment le cas pour la voix, la pilosité, l’augmentation de la taille du clitoris ou la calvitie (qui dépend du patrimoine génétique). Au-delà de ces transformations physiques, les traitements hormonaux – qui sont prescrits hors autorisation de mise sur le marché (AMM) pour la transidentité chez les mineurs – peuvent avoir un impact sur la santé, avec des risques accrus, à terme, d’ostéoporose, de maladies cardio-vasculaires ou de thrombose.

Ainsi, une femme, scientifique au CNRS, mère d’une jeune fille qui croit être un garçon, s’inquiète. Elle a donc pris rendez-vous à la consultation « Variance du genre » proposée par l’hôpital lyonnais Le Vinatier pour sa fille :

« À la deuxième consultation, j’ai demandé où en était le diagnostic. La psychiatre m’a répondu qu’il n’y en avait pas : c’est l’enfant qui sait dans quel genre il se reconnaît. Ma fille a 14 ans, a été abusée sexuellement plusieurs années, est autiste, en très grande dépression, au point qu’elle a pu passer dix semaines sans se laver, qu’elle reste prostrée dans son lit lorsqu’elle a ses règles, mais elle est capable de s’autodiagnostiquer… Les bras m’en sont tombés. »

Les pervers

Un document officiel publié et distribué dans les établissements belges, nouvelle version du guide Evras, le « guide d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle », utilisé dès les classes maternelles, encourage les enfants de 9 à 11 ans à échanger des “sextos”.

Ce guide est l’aboutissement de plusieurs années d’efforts et de lobbying de la part du Planning familial et sera le support unique et obligatoire de l’éducation sexuelle à l’école, pour «homogénéiser» les discours tenus devant les élèves, d’après les mots de la représentante du Planning familial Coraline Piessens.

Le guide a été parcouru par une pédopsychiatre spécialiste de la petite enfance. « Il y a des parties qui sont très bien faites, je tiens à le souligner, mais il y a aussi des parties qui ne répondent pas du tout aux besoins des enfants, qui répondent à des questions que les enfants ne se posent pas », estime Sophie Dechêne, signataire d’une pétition intitulée «  Non à l’hypersexualisation de nos enfants ».

Suite à la polémique, le ministre socialiste de l’Éducation de la Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a déclaré :

«Dans le souci de rechercher le plus grand consensus possible, nous avons chargé les acteurs de se pencher à nouveau sur ces parties du texte».

Derrière le Planning familial, c’est un acquiescement aux thèses des activistes trans : au-delà de la page sur le comportement sexuel, de très nombreux passages encouragent l’enfant à se questionner sur son identité de genre, voire à remettre en question le sexe qui lui a été attribué à la naissance. Ainsi dès l’âge de neuf ans, l’enfant peut se voir expliquer par les éducateurs comment

«favoriser le sentiment de bien-être par rapport à sa propre identité de genre : adopter une démarche différente (ou pas), changer sa façon de s’habiller (ou pas), prendre des hormones (ou pas), recourir à des opérations chirurgicales (ou pas)…».

Journée Internationale Des Migrants : à quand une journée pour les victimes de l’immigration ?

Les voyous de l’après-match

S’agit-il de jeunes argentins ?… Ou peut-être de supporters anglais ? A moins que ce ne soit (encore) l’extrême-droite fantasmée par Libération ?

La vie de château

Le mobilier du château de Grignon, dans les Yvelines, appartenant au domaine public, a été mis aux enchères par l’État sans aucune publicité. Apparemment, tout a été bradé. Une console estimée à 40 euros, vendue pour guère dix fois plus, s’est révélée dater de 1780 et est partie à Drouot en novembre pour 13 000 euros. Vingt chaises estampillées d’un menuisier fournisseur de la cour de Louis XVI, estimées à 170 euros le lot par l’État, adjugées 6 240 euros. Elles sont en réalité estimées aujourd’hui par les experts entre 300 000 et 500 000 euros ! France Domaine, gestionnaire des cessions de l’État, reconnaît la bourde. Mais ni le ministère de l’Agriculture, gérant du lieu, ni celui de la Culture n’ont levé le petit doigt. La loi les obligeait pourtant à soumettre le contenu du château au Mobilier national, institution dont la mission est, justement, de protéger le patrimoine mobilier.

Maintenant que le mobilier est bradé, il faut brader le château. Le ministre du logement Olivier Klein l’a réquisitionné pour “mettre à l’abri les plus en détresse” : autrement dit, y seront logés 200 immigrés.

O Radix Iesse

O radix Iesse, * qui stas in signum populórum, super quem continébunt reges os suum, quem Gentes deprecabúntur : veni ad liberándum nos, iam noli tardáre.

O Racine de Jessé, * qui êtes comme l’étendard des peuples, devant qui les rois fermeront leur bouche, et dont les Nations imploreront le secours : venez nous délivrer, maintenant ne tardez plus.

Le père Frank Pavone réduit à l’état laïc

Le père Frank Pavone, célèbre militant pro-vie et directeur national de l’organisation américaine Priests for Life, a été renvoyé de l’état clérical pour “communications blasphématoires sur les médias sociaux” et “désobéissance persistante aux instructions légitimes de son évêque diocésain”.

Dans une lettre du 13 décembre adressée aux évêques américains, Mgr Christophe Pierre, Nonce apostolique aux États-Unis, a écrit que le Préfet du Dicastère pour le Clergé a émis la décision le 9 novembre, ajoutant qu’il n’y avait “aucune possibilité d’appel”.

“Le père Pavone a eu amplement l’occasion de se défendre dans la procédure canonique, et il a également eu de multiples occasions de se soumettre à l’autorité de son évêque diocésain”. “Il a été déterminé que le père Pavone n’avait aucune justification raisonnable pour ses actions”.

Pavone, cependant, a déclaré qu’il n’avait pas été notifié du jugement du Vatican.

On ne sait pas exactement dans quel diocèse il est incardiné. Sur le site Web de Priests for Life, il est indiqué qu’il a reçu la permission du Vatican en 2019 de passer du diocèse d’Amarillo, au Texas, où il a été incardiné en 2005, à un autre diocèse non nommé. Pavone a animé l’émission “Defending Life” sur EWTN pendant de nombreuses années jusqu’à ce que l’évêque d’Amarillo, au Texas, révoque la permission de Pavone d’apparaître sur le réseau.

Basé à l’origine dans l’État de New York, Priests for Life a désormais son siège à Titusville, en Floride, dans le diocèse d’Orlando. Pavone est le directeur national de l’organisation pro-vie depuis 1993. Pavone est en désaccord avec l’évêque Patrick J. Zurek à Amarillo depuis que ce dernier y est devenu évêque en 2008. En 2011, Mgr Zurek a publiquement suspendu Pavone, mais ce dernier a vu sa suspension annulée par le Vatican.

Partisan déclaré de Donald Trump, Pavone a occupé des postes officiels dans la campagne de Trump en 2016, et était coprésident de la coalition pro-vie de Trump pour 2020, ainsi que membre du conseil consultatif de Catholics for Trump. Le droit canonique interdit aux clercs d’avoir un rôle actif dans les partis politiques, sauf s’ils reçoivent l’autorisation de leur évêque. En novembre 2016, Pavone a filmé une vidéo au siège de Priests for Life, exhortant à soutenir Trump. La vidéo était mise en scène avec le corps d’un bébé avorté déposé devant Pavone sur ce qui semblait être un autel. Mgr Zurek a déclaré peu après la diffusion de la vidéo qu’il ouvrirait une enquête sur l’incident, le qualifiant de “contraire à la dignité de la vie humaine” et de “profanation de l’autel”, ajoutant que “l’action et la présentation du père Pavone dans cette vidéo ne sont pas compatibles avec les croyances de l’Église catholique”.

Sur son site web, Pavone détaille sa version de ce qui s’est passé dans la vidéo. Il a également publié une transcription de ce qu’il a dit dans la vidéo.

“La plupart des critiques portaient sur le fait que j’avais placé le bébé sur un “autel” et certains se sont lancés dans des plaintes techniques sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire avec un autel. Mais dans la mesure où ils veulent devenir techniques, je le peux aussi, et j’ai souligné qu’il s’agissait d’une table dans notre bureau, et non d’un autel consacré dans une chapelle”.

“Cette table, parfois utilisée pour la messe, était également l’endroit où toutes mes vidéos de cette série éducative d’émissions sur les élections ont été réalisées”. “Rétrospectivement, j’aurais dû réaliser la vidéo du bébé dans un endroit différent afin d’éviter toute confusion au départ.”

Pavone a écrit que les restes du bébé lui ont été remis afin qu’il procède à un enterrement correct, ce qu’il a dit avoir fait après avoir réalisé la vidéo.

Pavone a démissionné de ses deux postes au sein de la campagne de réélection de Trump en 2020 à la demande de l’autorité ecclésiastique. Mais il a continué à utiliser ses plateformes de médias sociaux pour défendre Trump et dénoncer le Parti démocrate.

L’obéissance dans l’Eglise

Peter Kwaniewski, titulaire d’une licence en arts libéraux du Thomas Aquinas College et d’une maîtrise et d’un doctorat en philosophie de l’Université catholique d’Amérique, a enseigné à l’Institut international de théologie en Autriche avant de rejoindre le Wyoming Catholic College, où il a enseigné la théologie, la philosophie, la musique et l’histoire de l’art. Il vient de publier un guide de discernement sur la véritable obéissance dans l’Eglise.

Le pape Benoît XVI a affirmé la croissance et la validité perpétuelle de la messe latine traditionnelle, insistant sur le fait

“que les générations précédentes considéraient comme sacré reste sacré et grand pour nous aussi, et ne peut tout à coup être totalement interdit ou même considéré comme nuisible”.

Cependant, avec la sortie en 2021 de Traditionis Custodes, son successeur a déclaré exactement le contraire, envoyant des ondes de choc à travers l’Eglise en appelant à la restriction et à la suppression éventuelle de sa plus belle et vénérable forme de culte – et celle qui connaît la croissance la plus dramatique et la plus passionnée. Que doit faire un catholique consciencieux ? Dans ce livre de moins de 100 pages, précieux et opportun selon Mgr Schneider, le Dr Peter Kwasniewski propose un traité essentiel sur la question de l’obéissance dans l’Eglise, d’où elle vient et comment elle doit être comprise et vécue de manière appropriée et prudente.  Faisant le lien entre autorité et bien commun, l’auteur rappelle qu’il a des limites que l’autorité ne peut franchir et que le sensus fidelium rend les catholiques capables de reconnaître un abus d’autorité.

Quand une civilisation meurt…

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Dans les manuels scolaires, nous avons appris bien des choses à propos de civilisations qui ne sont plus présentes aujourd’hui. Pensons aux Étrusques et à tout ce qu’ils représentaient, aux Phéniciens, aux Hittites. Ces peuples ont disparu et nous ont laissé des fragments de leur culture, que nous pouvons encore admirer. C’étaient de grands peuples et d’eux, il ne reste plus que le peu que la décadence nous accorde.

Il serait intéressant de demander à des personnes qui se sont retrouvées à l’aube d’un changement qui aura sûrement été lent, ce qu’elles ont ressenti en voyant tout ce qu’elles avaient été et en quoi elles avaient cru changer. Pensez au monde païen à l’essor du christianisme, car un principe d’interprétation de la réalité est rapidement devenu obsolète.

Le christianisme représentait la nouveauté, mais aussi la continuité du principe vital du monde romain, critère métaphysique qui renvoie au destin éternel de la cité éternelle.

Et pourtant, en lisant les signes des temps comme nous l’enseignent les Écritures, même la civilisation chrétienne semble maintenant avoir pris le chemin du déclin, d’une mort lente qui semble ne jamais mourir. Il y a des signes des temps récents et nous ne pouvons pas nier que l’Église est plongée dans une crise de nombre, d’identité, de foi.

Nous qui vivons cette fin lente qui nous concerne alors que beaucoup de nos vies se passent dans l’Église catholique, nous nous demandons comment nous relativiser par rapport à ce moment si complexe non seulement pour la civilisation en général, mais pour nous en particulier . Et comprendre comment se comporter n’est pas aisé, car certaines décisions entraînent alors de lourdes conséquences.

Ceux qui sont de la génération post-1965 n’ont pratiquement vu que l’Église en crise, une crise non seulement annoncée par les dissidents mais aussi bien décrite avec des mots lourds et solennels par Paul VI, le Pape que certains voient comme le grand innovateur mais qui n’a pas caché non plus les énormes dangers de la dérive post-conciliaire.

Aujourd’hui, nos questions ne concernent pas seulement ce qui arrive à l’Église, mais aussi ce qui va nous arriver et comment nous devons nous équiper pour un moment comme celui-ci, auquel personne ne nous avait préparés.

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