Le mois de Marie et la foi des humbles
D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:
Audition de la France à l’ONU : Stop à la résignation face à la GPA, le porno, l’insécurité, les violences.
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Le groupe de jeunes mineurs « Nous enfants », branche jeunes de Juristes pour l’enfance, s’est rendu à Genève pour l’audition du gouvernement français par le Comité des droits de l’enfant (CRC) les 9 et 10 mai 2023.
Les jeunes, qui ont adressé au CRC deux rapports dans le cadre de l’examen périodique en cours de la France, ont été chaleureusement accueillis par les membres du CRC, heureux de constater l’engagement de la jeunesse.
Le gouvernement français a exposé notamment les mesures actuellement débattues pour protéger les enfants dans leur accès au numérique, les efforts pour la prise en charge des enfants victimes de violences sexuelles (audition des enfants dans le cadre des procédures judiciaires et des enquêtes pénales), ou encore la création d’un secrétariat à l’enfance placé auprès du PM de manière à favoriser un action concertée inter-ministérielle et la création du GIP France Enfance Protégée pour améliorer la gouvernance nationale de la protection de l’enfance.
Les enfants sont rentrés riches de rencontres avec des membres du CRC et ont eu la chance de pouvoir échanger avec Charlotte Caubel, Secrétaire d’Etat chargée de l’enfance et deux membres de son cabinet, Marie Léon, directrice adjointe et Fanny Martin, cheffe de cabinet : ils ont par exemple « débattu » de la nécessité de développer les parrainages, les familles d’accueil, le mentorat, pour que des adultes puissent prendre en charge et accompagner les enfants qui en ont besoin, et ont pu exprimer leurs principales préoccupations, parmi lesquelles :
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« pourquoi n’y a-t-il toujours pas de fermeture des sites porno aux mineurs, alors que le gouvernement n’arrête pas de l’annoncer ? »
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« nous n’avons pas vraiment de liberté d’expression au lycée : si on exprime une opinion contraire à celle de prof, on a peur d’avoir une mauvaise appréciation sur Parcours Sup »
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« je ne comprends pas que des Français puissent aller à l’étranger chercher un enfant par GPA et ensuite revenir en France comme si de rien n’était, sans aucune sanction »
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« nous avons souvent peur dans la rue ou les transports en commun, nous ne nous sentons pas en sécurité »
Le message adressé au CRC par les jeunes?
Nous attendons du Comité qu’il ait plus d’ambition en faveur de l’enfance et que la résignation face à la GPA, le porno, l’insécurité, les violences laisse la place à des politiques ambitieuses et surtout préventives, pour prévenir ces maux au lieu de se contenter d’en gérer les dégâts.
Plus d’ambition, moins de résignation!
Le Prix de la vérité, l’histoire vraie de Graham Staines
De Bruno de Seguins Pazzis :
Alors que le tissu social de la vie dans l’Inde rurale se désintègre à la fin des années 1990, le journaliste Manav Banerjee déménage avec sa femme enceinte dans l’État d’Orissa dans l’espoir d’une vie meilleure et la promesse d’une carrière lucrative. Lorsque la spéculation monte sur le fait que le missionnaire australien local Graham Staines (Stephen Baldwin) fait illégalement du prosélytisme auprès des patients lépreux, Manav accepte d’enquêter sous couverture pour le journal. Ce qu’il trouve est une série de révélations difficiles à comprendre et encore plus difficiles à expliquer, et Manav est obligé de faire un choix entre sa propre ambition et la vérité. En fin de compte, ses actions déclenchent un événement tragique dont il ne prendra conscience que tardivement… Avec : Sharman Joshi (Manav Banerjee), Stephen Baldwin (Graham Staines), Shari Rigby (Gladys Staines, l’épouse de Graham), Manoj Mishra (Mahendra), Prakash Belawadi (Kedar Mishra), Aditi Chengappa (Shanti Banerjee), Aneesh Daniel (Agent de maison), Campbell Ellis (Philip Staines), Emily Ellis (Esther Staines), Isaac Ellis (Timothy Staines). Scénario : Andrew Matthews. Directeur de la photographie : Jayakrishna Gummadi. Musique : Bruce Retief.
Graham Staines (1941-1999) est un missionnaire protestant qui s’est installé à l’âge de 24 ans en Inde dans l’Etat d’Odisha. Il y travaille dans le cadre d’une mission évangélique qui soigne et s’occupe des lépreux. En 1981, il épouse sur place Gladys. Après avoir établi un foyer de soins à Mayurbhanj, il prend en charge en 1983 avec son épouse la gestion de la mission de Baripada. Le 23 janvier 1999, Graham Staines et ses deux fils, Philip et Timothy, sont en déplacement. Sa femme et sa fille, Esther, ne les accompagnent pas dans le voyage, ayant décidé de rester dans la ville et la municipalité de Baripada. Le soir, Graham Staines décide qu’ils vont dormir dans le 4X4 en raison du froid. Une foule d’une cinquantaine de personnes, armées de haches et d’autres outils, attaque le véhicule alors que Graham Staines et ses fils dormaient profondément, et met le feu au véhicule, les piégeant à l’intérieur et les brûlant à mort. Graham Staines et ses fils se réveillent et tentent de s’échapper, mais ils en sont empêchés par la foule de fondamentalistes hindous qui accusent Graham Staines de convertir les locaux au christianisme par des moyens frauduleux car interdits par les lois locales concernant la conversion religieuse. Après ce terrible drame, Gladys a continué à vivre et à travailler en Inde pour s’occuper de ceux qui étaient pauvres et touchés par la lèpre jusqu’à son retour dans son pays natal, l’Australie, en 2004. En 2005, elle a reçu la quatrième plus haute distinction qu’un civil puisse recevoir en Inde, le Padma Shree, en reconnaissance de son travail dans l’Odisha. En 2016, elle a reçu le Mother Teresa Memorial International Award for Social Justice.
Le film relate les dernières semaines qui ont conduit à ces morts tragiques par le biais d’un personnage de fiction, Manav Banerjee, un journaliste local qui est chargé par son journal de rassembler des preuves permettant de faire condamner Graham Staines. Ainsi, le cas Graham Staines est vu au travers des yeux de Manav Banerjee qui se méfie de Graham Staines. Il faut malheureusement constater que le personnage de Manav Banerjee apparaît trop ignorant, puéril, naïf et partial pour être journaliste. Cependant, cet angle consistant à passer par un personnage fictif local a sans doute été choisi pour donner au spectateur indien un protagoniste avec qui s’identifier. Cela fonctionne évidement moins bien avec le public occidental, du moins dans une première partie du film. Car dans un second temps, Manav Banerjee, qui n’est pas un malhonnête homme, dépassant son préjugé, tant sur les lépreux que sur l’action et les intentions de Graham Staines, devient impressionné par ce dernier, admiratif même. Malheureusement, ayant, par manque de courage, attisé la haine des fondamentalistes, il ne pourra plus rien faire pour empêcher le drame. Ce courage qui lui a manqué précédemment, il va l’avoir en allant avouer à Gladys que ce drame est arrivé par sa faute et lui demander pardon. Dans cette deuxième partie, le public occidental adhère très bien car comme le personnage de Manav Banerjee, il admire la personne magnifique de Graham Staines et il éprouve de l’empathie pour l’hindou qui évolue dans son jugement. C’est le point fort du film qui rend admirable et avec une grande sobriété (le personnage de Graham Staines est très peu à l’écran et très justement interprété par Stephen Baldwin, frère d’Alec Baldwin) cet homme courageux et charitable que fût Graham Staines, mais également son épouse Gladys, personification du pardon, deux belles personnes qui complètent avantageusement une galerie de Chrétiens exemplaires.
L’offertoire de la messe, représentation de l’offrande des sacrifices spirituels des assistants
L’abbé Claude Barthe a rédigé pour L’Homme Nouveau une recension de l’ouvrage de l’abbé Jean de Massia, Théologie du sacrifice. La doctrine de saint Thomas d’Aquin et ses prolongements dans l’œuvre du père Guérard des Lauriers. Voici un extrait sur l’offertoire :
[…] Au sein de très beaux développements sur le fait que le sacrifice du Christ assume indivisiblement dans le sien tous les sacrifices spirituels des hommes, l’abbé de Massia suivant le Père Guérard des Lauriers voit dans l’offertoire de la messe, non seulement comme le rappelle saint Thomas l’oblatio populi du pain et du vin qui vont devenir Corps et Sang du Christ, mais aussi une représentation symbolique de l’offrande des sacrifices spirituels des assistants, offertoire dont les prières permettent « aux fidèles d’exercer leur fonction spécifique d’offrants » (Père Guérard des Lauriers cité par J. de Massia, p. 232).
Ne conviendrait-il pas de souligner le caractère tout aussi sacerdotal (du sacerdoce hiérarchique) que celui du canon, de l’offertoire, où le prêtre accomplit les gestes de l’offrande de la matière du sacrifice, ou encore de la « grande entrée » orientale ?
C’est ce que semble indiquer les textes du missel eux-mêmes, non seulement ceux de bien des secrètes, mais aussi ceux de ces prières d’offertoire qui font partie des gloses insérées dans toutes les parties de la messe après l’Antiquité tardive, et qui, en l’espèce explicitent les vénérables prières du canon.
Il est vrai que la théologie spirituelle du XXe siècle se plaisait à insister sur cette correspondance entre sacrifice spirituel des fidèles et offertoire de la messe. Voir à ce sujet : Bernard Capelle, cité par l’auteur, p. 234 ; ou plus fortement encore Thomas Deman, La spiritualité de la messe (Albin Michel, 1946) : « Avant de renouveler sur l’autel le sacrifice du Christ, l’Eglise offre à Dieu le sien » (p. 20) ; « Les chrétiens, à la messe, commencent par présenter à Dieu le sacrifice dont ils sont capables par eux-mêmes » (p. 25).]
Dans nos jeunes années, lors des messes de catéchisme, on nous faisait réciter ensemble, en français, les prières de l’offertoire, pendant que le prêtre les disait à l’autel, pour bien marquer que c’est à ce moment-là qu’étaient offerts nos petits sacrifices transfigurés par celui du Christ.
Ce qui est d’ailleurs tout à fait juste, à condition de dire que cela pourrait aussi s’exprimer en regard du canon, de la consécration, ou surtout de la communion (ce que note d’ailleurs l’abbé de Massia : l’aboutissement du sacrifice chrétien dans celui du Christ est manifesté par la communion, p. 227).
L’interprétation allégorique ancienne
Les ministres sacrés, selon un thème de saint Léon, sont au service des autels visibles, tandis que les fidèles immolent sur les autels invisibles de leurs cœurs les hosties de leur conscience pure.
Dans l’interprétation allégorique ancienne de la messe était valorisée, au milieu d’un foisonnement de symbolismes, la correspondance entre les parties de la messe et les étapes de la vie du Christ. Pour Innocent III, l’offertoire silencieux est comme le retrait de Jésus dans le désert d’Ephrem avant sa Passion ; pour Jean-Jacques Olier, c’est la Présentation au Temple.
A l’époque contemporaine, on en est venu à insister sur l’apport des dons par les fidèles (réel jadis, virtuel aujourd’hui) signifiant leur sacrifice propre : le Père Guérard des Lauriers, dans ce contexte, souligne très opportunément la désacralisation que représente la préparation « des fruits de la terre et du travail des hommes » dans la nouvelle liturgie, et recharge en revanche en sacralisation l’offrande « sur la patène avec l’hostie » de nos « modestes sacrifices », selon le cantique.
Quoiqu’il en soit de notre question, finalement marginale, cette mise en lumière à frais nouveaux par l’abbé de Massia de la signification sacrificielle des prières et gestes de l’offertoire de la messe traditionnelle est particulièrement importante aujourd’hui dans la défense et illustration de cette messe qu’on veut éradiquer en raison de la doctrine qu’elle représente.
Comme le note le préfacier, sans faire un plaidoyer partisan de la messe ancienne, l’abbé de Massia donne avec clarté les raisons de son excellence. Il bétonne, en quelque sorte, un offertoire éminemment significatif qu’on a prétendu éliminer. Un livre qu’il ne faut pas manquer de lire.
Qui croit encore à la justice de notre pays ?
Un cambrioleur porte plainte pour séquestration contre un père de famille qui l'a maintenu 20mn, sans le blesser, avant l'arrivée de la police. 6 mois avec sursis pour le cambrioleur, 2 ans avec sursis pour le père avec obligation de soins pic.twitter.com/lho5C79AwR
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) May 10, 2023
Le persécution des chrétiens se poursuit au Nigéria
Des hommes armés ont attaqué dimanche 7 mai une église baptiste dans le nord-ouest du Nigeria, enlevant vingt-cinq fidèles. 15 d’entre elles ont réussi à s’échapper ensuite.
Les enlèvements sont légion dans le nord-ouest et le centre du Nigeria.
Le mois dernier, trente-trois personnes avaient été tuées par des hommes armés dans un village de l’Etat de Kaduna.
L’an dernier, des assaillants avaient ouvert le feu dans une église catholique de l’Etat d’Ondo (Sud-Ouest), tuant alors au moins quarante personnes.
Encore un ex-député LREM condamné
Les valeurs de la République :
L’ex-députée Anne-Christine Lang a été condamnée mardi 9 mai à une amende de 60.000 euros et à une peine de trois ans d’inéligibilité après avoir reconnu devant le tribunal de Paris un détournement de son indemnité de frais de mandat (IRFM) entre 2015 et 2017.
L’ancienne élue socialiste puis LREM, qui a quitté la politique et réintégré depuis septembre 2022 l’Éducation nationale, a reconnu un «détournement de fonds publics» pour des «dépenses non-conformes» à hauteur de 44.649,82 euros.
D’autres dossiers sont en cours dont l’ancien conseiller d’Emmanuel Macron Thierry Solère.
Euthanasie : l’esprit de la manipulation est aussi le Prince du mensonge
Communiqué de l’Acpervie (Association des Chrétiens Protestants et Evangéliques pour le Respect de la Vie) :
Dieu a-t-il réellement dit?
Après la récurrente et traditionnelle position du Conseil Consultatif National d’Ethique, puis la Convention Citoyenne manipulée, c’est au tour du CESE de se prononcer pour le « suicide assisté » et l’euthanasie. Habile préparation aux débats parlementaires et aux votes des deux chambres qui devront bien avoir lieu, si l’on veut respecter les principes Républicains.
L’esprit de la manipulation est aussi le Prince du mensonge. C’est bien lui qui s’oppose depuis toujours au Prince de la Vie en désignant les indésirables et les gêneurs dont la vie est « indigne d’être vécue ». Bien au contraire, le commandement « Tu ne tueras pas » est un garde – fou qui ne permet qu’une issue: celle de l’amour.
Le Président, Pasteur Jean Pira.
Soutenir une école libre au Canada
L’école Notre-Dame du Mont-Carmel, une des seules écoles catholique libre et francophone de tout le Canada organise le 28 mai un « souper spaghetti« . Cela intéressera les lecteurs d’Outre-Atlantique, mais aussi les Français qui voudraient soutenir cette petite école. Laquelle a prévu un billet « In absentia ».
L’école Notre-Dame du Mont Carmel est une institution catholique francophone d’enseignement primaire et secondaire située à Ottawa-Gatineau. Elle a été fondée en 2007 par quelques parents soucieux de transmettre à leurs enfants un enseignement complet intégrant la foi, la personnalité et l’intelligence. La même volonté anime aujourd’hui les enseignants, la direction et les parents qui s’attachent à offrir un enseignement rigoureux et structuré fondé sur une authentique éducation catholique. Cette école a pour mission de former les âmes et les intelligences dans le cadre d’un programme de formation classique reposant à la fois sur un solide cursus académique et un catéchisme soutenant la transmission de la Foi dans la famille. Les parents souhaitent que la foi, la personnalité et l’intelligence grandissent en totale cohérence et harmonie chez les enfants qui sont confiés, pour leur plus grand profit.
Une attaque virale a été lancée contre les nations européennes
Les 4 et 5 mai s’est tenue à Budapest la seconde édition de CPAC Hungary sous la bannière « UNITED WE STAND – EGYÜTT ERŐ VAGYUNK » (Restons unis !). CPAC, Conservative Political Action Conference, est depuis 1974 une conférence américaine annuelle gérée par l’American Conservative Union (ACU), entité créée en 1964 qui se considère comme la plus ancienne organisation conservatrice de lobbying existant aux USA. Le futur président Ronald Reagan avait prononcé le discours inaugural de la première CPAC américaine de 1974. CPAC est désormais une marque et une franchise avec des conférences CPAC hors des États-Unis : au Japon depuis 2017, en Australie, au Brésil et en Corée du Sud depuis 2019. Le premier CPAC en Europe a eu lieu à Budapest en mai 2022 avant l’édition de cette année.
90 orateurs de 25 pays se sont exprimés. Près des deux tiers des orateurs étaient soit Américains (35) soit Hongrois (20) avec un équilibre entre responsables politiques (exécutif politique ou parlementaires) et influenceurs de toute nature. Via des messages vidéo, les Américains Donald Trump, Tucker Carlson (qui vient d’être limogé de Fox News) et Steve Bannon sont intervenus.
10 membres du gouvernement hongrois se sont exprimés. L’Europe de l’Est était présente mais également l’Europe du Sud (cinq Italiens et quatre Espagnols). Un seul Français est intervenu, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, qui a évoqué la crise démographique, la crise écologique et le défi de l’intelligence artificielle.
Loin des envolées catastrophistes des Verts, des collapsologues, de Greta Thunberg et autres apôtres de la fin du monde, nous devons regarder ce défi avec lucidité et ambition. La question écologique ne peut plus être le monopole de la gauche car elle engage en réalité toute l’Humanité.
L’écologie des civilisations que nous voulons est le réel progrès du siècle qui vient. Elle ne préserve pas seulement la diversité des peuples, des identités et des cultures, mais elle ambitionne aussi de léguer aux générations qui viennent un monde durable.
Ce progrès préfère le localisme au globalisme. Il préfère les frontières qui protègent, les circuits courts, la proximité et le patriotisme économique à la concurrence internationale déloyale et aux délocalisations de masse. Il préfère fabriquer, consommer et retraiter sur place en Europe, plutôt que d’importer d’Asie, consommer en Europe pour faire recycler en Afrique. Il aime le beau et le bon face à la mondialisation qui défigure. Il préfère d’abord son quartier, sa ville ou son village, son pays, à ceux du bout du monde.
L’écologie des civilisations s’oppose à un monde dans lequel les hommes seraient tous les mêmes, séparés de toute culture héritée, de toute croyance personnelle, et donc réduits à leurs intérêts économiques. Un homme indéterminé, sans origine, ni territoire, l’être du rien, pur effet de son désir et de ses caprices.
Yves Daoudal a traduit un extrait du discours de Viktor Orban :
Aujourd’hui, en tant que responsable d’un programme d’incubation, je vous informe que nous sommes tous attaqués, en Europe comme en Amérique. Je dois aussi vous dire que l’attaque n’est pas de nature économique : il s’agit d’une arme biologique. Une attaque virale a été lancée contre nous. Ce virus a été développé dans des laboratoires libéraux progressistes. Ce virus s’attaque au point le plus vulnérable du monde occidental : la nation. Il s’agit d’un virus dévoreur de nations qui atomisera et pulvérisera nos nations.
La nation est la grande invention de l’Occident. Elle est le cœur du monde libre. Mais elle est aussi le talon d’Achille du monde occidental. Si les nations s’évaporent, se désintègrent ou rouillent, la possibilité d’une vie libre disparaît et l’Occident s’effondre. Les personnes sans patrie ne peuvent jamais être libres : elles ne peuvent être que des vagabonds, transplantés ici ou là, jouets de l’élite mondiale. La tradition judéo-chrétienne nous enseigne que Dieu a divisé le monde en nations et qu’il a même désigné un ange gardien pour chacune d’entre elles.
Mes amis, l’idée de nation est notre héritage occidental particulier. C’est pourquoi les Hongrois l’ont également reconnue, c’est pourquoi ils ont fait un serment de sang, c’est pourquoi ils se sont organisés en nation, c’est pourquoi nous avons rejoint le monde occidental, et c’est pourquoi nous n’avons pas disparu dans les brumes de l’histoire – comme ce fut le cas pour les autres peuples asiatiques qui sont venus en Occident. Au fur et à mesure que l’organisation politique fondée sur la nation s’est répandue en Occident, nous nous sommes élevés et, dans la compétition entre les civilisations, nous avons dépassé nos homologues occidentaux. La nation s’est avérée être le meilleur cadre. C’est le meilleur cadre pour libérer les forces latentes dans les citoyens d’un pays et pour servir les intérêts de l’ensemble de la communauté. Si quelqu’un connaît, accepte et embrasse une langue, une histoire et une culture communes, cette personne est un membre à part entière de la nation – et donc libre. Cela représentait l’énorme avantage de la civilisation occidentale, la raison pour laquelle nous avions des siècles d’avance sur les autres continents. C’est cet avantage concurrentiel civilisationnel, chers amis, qui est attaqué aujourd’hui. Et j’ai le regret de vous dire que cette attaque est en train de réussir. Notre progression s’est ralentie, voire arrêtée. D’autres civilisations se sont renforcées, ont accéléré et, dans de nombreux domaines, nous ont tout simplement dépassés.
Lorsque la gauche a lâché son virus sur le monde, de nombreux conservateurs bien intentionnés ont déclaré que ce virus antinational n’était qu’une fuite accidentelle de laboratoire. Selon eux, la gauche ne veut pas – ou ne peut pas – lâcher ses radicaux sur le monde ; elle les maîtrisera elle-même. Mais cela ne s’est pas produit. Ne soyons pas naïfs ! Aujourd’hui, nous constatons que ce virus ne s’est pas simplement échappé : il a été élevé, il se propage et se répand dans le monde entier. Les migrations, le genre, la guerre, ne sont que des variants, des variants d’un même virus.
Si vous dites que le genre et les mouvements LGBTQ concernent la sexualisation des enfants, vous serez accusé de trahir les valeurs occidentales. Si vous dites que les universités ne devraient pas avoir pour mission de dispenser un enseignement idéologique, mais de rechercher la vérité, vous portez atteinte à la liberté académique. Si vous dites que la guerre n’est pas dans l’intérêt du monde occidental, vous serez considéré comme l’un des complices de Poutine.
En conclusion, ce virus engourdit le cerveau des nations, démoralise leurs cœurs et paralyse leurs membres. Il transforme les nations vivantes en communautés sans vie. Ce que nous célébrons ici, c’est le fait qu’il existe des incubateurs comme la Hongrie, dont l’objectif est la défense. Mais n’oublions pas qu’il existe également des laboratoires de recherche progressistes où le virus qui attaque l’Occident est développé à un degré de plus en plus élevé. Ici, en Europe, l’un de ces laboratoires est Bruxelles et l’élite progressiste qui la dirige. J’imagine qu’il existe également de tels laboratoires aux États-Unis. Certains d’entre eux se trouvent dans des mains privées, dans les ONG de riches milliardaires, tandis que d’autres se trouvent dans le monde des fondations et des groupes de réflexion des partis progressistes. La bonne nouvelle, chers amis américains, c’est qu’ici, en Europe, la « Reconquista » a commencé.
La bonne nouvelle pour tout le monde est que nous n’avons pas besoin de chercher plus loin un sérum pour le virus progressiste : il est ici, en Hongrie. Il est disponible pour tous. Vous pouvez le prendre librement, il a juste besoin d’une petite adaptation locale, et il fonctionnera partout : dans les climats chauds ou froids, dans le Nord ou dans le Sud. Il protège contre tous les variants des forces progressives et n’a pas d’effets secondaires. Demandez à votre médecin ou à votre pharmacien. Tout ce qu’il faut, avant les élections, c’est écrire en lettres énormes et bien visibles sur votre drapeau : « Pas de migration ! Pas de genre ! Pas de guerre ! »
Voilà qui change de la vulgarité de notre oligarchie
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 vérités :

Pour Thomas Pesquet, la famille passe en second
Patrick Buisson déclarait récemment que « Cela ne sert à rien de s’agiter, de manifester, de gesticuler. Les années de retraites perdues, ce sont les enfants que l’on n’a pas eus, la démographie est une science exacte ». La société actuelle et les media présente Thomas Pesquet comme un héros incroyable parce qu’il est astronaute.
Et bien, nous disons que Thomas Pesquet est un être égoïste et sans aucune conscience collective car il place la famille derrière sa passion personnelle :
Pendant son voyage de plus d’un an dans l’espace, Thomas Pesquet a pris pas moins de 250.000 photos de la Terre. Depuis qu’il a reposé les pieds sur notre planète bleue, l’astronaute a retrouvé le plaisir de passer du temps avec Anne Mottet, sa compagne de longue date. S’ils sont toujours aussi amoureux, Thomas Pesquet et sa chérie ne vivent pas ensemble et ne souhaitent pas avoir d’enfants.
Dans une interview accordée au Parisien Week-end en 2021, Thomas Pesquet expliquait n’avoir « jamais eu tellement le temps », ni « l’envie irrépressible » d’avoir une progéniture. Et son métier ne lui a jamais vraiment permis de l’envisager. « Ce n’est pas un métier idéal pour la famille (…) Astronaute, c’est une passion dévorante. Je travaille toute la journée et le soir aussi« , avait-il ainsi confié au Parisien. « Le week-end, je fais du sport, ce qui fait aussi un peu partie du job. C’est un métier qui contamine tout. On se laisse facilement absorber et la famille passe alors en second, malheureusement. Je pense qu’il faut essayer d’en profiter à fond entre les missions et dégager du temps pour ses proches, sinon, les liens se distendent »
Il ne peut pas avoir d’enfants parce qu’il fait du sport le week-end… Les Français qui ont des métiers pénibles et prenants apprécieront de faire des enfants pour que cet homme égoïste puisse bénéficier d’une retraite plus trad.
Et le comble, c’est qu’il est très fier de sa « compagne » qui travaille à « sauver le monde » :
De son côté, Anne Mottet est elle aussi très occupée et sa relation à distance avec Thomas Pesquet lui convient donc très bien. Elle s’occupe en effet des politiques d’élevage à la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, dont le siège est basé à Rome. « Elle travaille à sauver le monde, développe des cultures résistant aux changements climatiques », avait expliqué Thomas Pesquet, très fier de sa femme, dans les colonnes de Libération en 2017.
Les séropositifs vont pouvoir intégrer l’armée mais pas les non « vaccinés » Covid
Nous écrivions début avril que, bientôt, la seule profession en France qui maintiendrait le “vaccin” contre le Covid obligatoire serait l’armée française. Alors que les soignants « non-vaccinés » vont enfin pouvoir être réintégrés, nous apprenons que les séropositifs vont pouvoir s’engager dans l’armée française au nom de la lutte contre les discriminations.
Nous vivons dans un monde de fous :
Les personnes séropositives vont désormais pouvoir intégrer l’armée, a annoncé, lundi 8 mai, sur France 2 le ministre des armées, Sébastien Lecornu, qui a pris un arrêté en ce sens.
L’arrêté, sur proposition du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, « sera publié dans les jours qui viendront » et s’appliquera à la « gendarmerie, [aux] sapeurs-pompiers de Paris et de Marseille, et [à] l’ensemble des forces armées », a précisé M. Lecornu dans l’émission « Les Quatre vérités ». « Avoir le VIH ne sera plus un critère de discrimination par principe », a-t-il souligné (…)
A la fin de novembre 2022, cette discrimination à l’embauche visant les personnes vivant avec le VIH, le virus responsable du sida, avait déjà été levée pour les policiers.
Le gouvernement avait abrogé par décret l’application du Sigycop, un dispositif d’évaluation de l’aptitude physique utilisé dans plusieurs métiers de la fonction publique. Appliquée strictement, cette évaluation classait comme inaptes les personnes séropositives.
Jusqu’à présent, le ministère des armées, dont le service de santé régit le recrutement des gendarmes et des pompiers militaires, s’était toujours refusé à modifier le Sigycop.
Visiblement, le service de santé des armées est plus sensible aux revendications du lobby LGBT qu’au sort des milliers de jeunes qui veulent rejoindre les armées et qui ne le peuvent pas car ils ont refusé de se faire injecter une substance expérimentales (sans parler de ceux qui ont été mutés ou virés).
Sauf erreur de notre part, la directive du service de santé des armées de juillet 2021 (voir ici), rendant obligatoire la « vaccination » anti-Covid pour l’engagement, la mission Sentinelle et les OPEX n’a toujours pas été abrogé et est donc toujours d’actualité…
Etat de droit et coup de menton
Gérald Darmanin a annoncé mardi avoir demandé aux préfets d’interdire à l’avenir toutes les manifestations d’ultradroite (ça va jusqu’où l’ultradroite ?), après la polémique suscitée par celle du Comité du 9-Mai samedi à Paris, qui n’avait pas été interdite. Près de 600 militants du Comité du 9-Mai ont manifesté samedi à Paris, habillés de noir et souvent masqués. Le préfet de police, Laurent Nuñez, a annoncé lundi soir avoir saisi le procureur de Paris des faits de dissimulation des visages de la part des manifestants. Ils auraient du porter le niqab…
Le droit de manifester n’est pas inscrit dans la Constitution, mais il est garanti par l’article 10 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789:
« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi »
Et l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme:
« Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontières ».
En conséquence, une manifestation ne peut pas être interdite au motif de telle ou telle orientation politique. Si une manifestation a été dûment déclarée, pour prendre un arrêté d’interdiction, il faut réunir « deux conditions », selon l’article du décret-loi de 1935. Il faut « un réel danger de troubles graves » et « l’inexistence d’un autre moyen efficace pour maintenir l’ordre public ». Or, chaque année le décès de Sebastien Deyzieu est commémoré de façon pacifique. En 2005, Ziyad et Bouna sont morts accidentellement, également poursuivis par la police, donnant lieu à un mois d’émeutes.
Le président du groupe LR à l’Assemblée s’est étonné du nouveau coup de menton du ministre :
Olivier Marleix, président du groupe LR à l’Assemblée au sujet de la manifestation néofasciste de samedi et des associations présentes : «Ce ne sont pas celles qui créent le plus de violence ces dernières semaines.»
— Nicolas Massol (@nicolasmassol1) May 9, 2023
La préfecture de police de Paris a souligné que
«dans la mesure où cette manifestation n’avait occasionné, les années précédentes, aucun débordement ou trouble à l’ordre public, le préfet de police n’était pas fondé à prendre un arrêté d’interdiction à son encontre».
En janvier dernier, l’arrêté d’interdiction du préfet de police d’une marche aux flambeaux de «Paris fierté» (association réputée aussi d’ultradroite), avait été suspendu par le juge. Le tribunal administratif avait estimé que
«les antécédents argués de troubles en marge des rassemblements organisés par ce même collectif les années précédentes +ne (permettaient) pas à eux seuls d’établir un risque de trouble à l’ordre public suffisant pour justifier l’interdiction de manifester».
Donc le coup de menton de Darmanin n’est qu’une pitrerie de plus.
Le terrorisme LGBT veut porter atteinte à la liberté scolaire : le lycée Stanislas visé
Alors que le ministère de l’Education nationale a connu 500 cas d’atteintes à la laïcité durant le mois du ramadan, le sinistre Pap Ndiaye a décidé de lancer une chasse aux sorcières contre les écoles catholiques.
Violant la liberté religieuse, le ministre de l’éducation lance une enquête contre le collège et lycée catholique Stanislas (Paris VIe). L’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR) a été saisie le 22 février par le ministre d’une demande d’enquête administrative « suite à différents articles parus dans la presse concernant le collège Stanislas ». Sic.
« La mission ayant débuté réellement après les vacances de février, elle suit actuellement son cours avec les différentes auditions habituelles : rectorat, direction diocésaine, directeur de Stanislas, cadres de l’établissement, organisations syndicales et représentants des parents d’élèves. »
Des auditions d’enseignants et d’élèves sont également prévues. Enfin, le ministère, qui manque visiblement de biscuits, a lancé un appel à témoignages garantissant l’anonymat des réponses, « adressé à tous les personnels, enseignants et non-enseignants, ainsi qu’aux élèves des classes prépas ».
L’enquête à charge a été lancée en juin 2022 par Mediapart, qui révélait que ce lycée catholique n’est pas homo-compatible. Pensez donc, il semble qu’y interviendraient des personnes proches de La Manif pour Tous, que l’on y enseigne la chasteté… L’Express et Brut se sont ajoutés à la partie. Brut dénonce notamment les positions pro-vie de l’établissement.
Au-delà de la chasse aux sorcières, cette campagne vise à à restreindre les libertés d’expression et de religion dans le domaine LGBT et à supprimer les subventions du conseil régional d’Île-de-France accordées à l’établissement. En 2022, celles-ci s’élevaient à près d’un million d’euros. La somme versée est similaire pour l’année 2023.
Le lycée Stanislas mérite notre soutien, celui de l’enseignement catholique et de l’ensemble de l’épiscopat.
L’affaire Buzyn ne fait pas le buzz
Ce week-end, tous les médias ont relayé le fait que le fils de Eric Zemmour avait provoqué un accident, comme si Eric Zemmour était responsable de la conduite de son fils.
Le vrai scandale du moment, c’est qu’une ancienne ministre refuse de se rendre aux convocations des juges.
Selon les informations du Monde, l’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn (mai 2017-février 2020) a engagé une épreuve de force inédite avec la Cour de justice de la République – seule instance compétente pour enquêter sur les actes commis par des ministres durant leur mandat –, jusqu’à refuser de déférer aux deux dernières convocations des magistrats.
Or, en vertu de l’article 122 du code de procédure pénale, ces derniers peuvent délivrer un mandat de comparution, puis, le cas échéant, un mandat d’amener, voire, enfin, un mandat d’arrêt, à toute personne ayant refusé de se présenter à leurs convocations.
Les trois juges de la Cour de justice de la République (CJR) sont chargés, depuis juillet 2020, de l’enquête sur la gestion de la crise du Covid-19 par l’exécutif.
Les valeurs de la République, ce sont les ‘oeuvres’ pédoporno
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :
En qualifiant « d’atteinte à nos valeurs, en ce 8 mai où nous célébrons la victoire de la liberté » l’acte d’adjonction d’une couche de peinture supplémentaire au « tableau » de Miriam Cahn exposé au palais de Tokyo à Paris, M. Macron a perpétré une double offense :
- Évoquant « l’atteinte à nos valeurs » alors qu’il s’agit de ses valeurs (et quelles valeurs !), il injurie le très grand nombre de ceux pour lesquels ce genre d’excrétion n’est que l’expression à la fois d’une consternante médiocrité artistique et d’une lourde obsession de désarroi pédo-pornographique, quoique sans doute très lucrativement compensée.
- En reliant ces dites « valeurs » qui sont les siennes à la victoire de la liberté sur la barbarie nazie (égale à la barbarie communiste), il commet la pitoyable offense aux innombrables victimes de la barbarie totalitaire d’associer leurs sacrifices et leurs martyrs à l’effort sans risque, mais lucratif, d’une indigente provocation que n’apprécient que de très conformistes anarcho-bobos.
Les valeurs de la liberté, elles sont celles de toutes nos traditions artistiques. Elles imprègnent aussi, M. Macron, les fresques douloureusement évocatrices proches de maints lieux d’asservissement et de mort.
De grâce, sous le fallacieux prétexte de liberté, ne mêlez pas l’évocation de la liberté conquise par le sacrifice d’innombrables héros et martyrs au droit qu’aurait, selon vous, madame Cahn, d’étaler avec son pinceau à la vue de tous, sans restriction, l’ignominie du crime de viol d’un enfant, car, nonobstant les stupéfiantes dénégations aujourd’hui de cette « artiste », aucune personne de bon sens ne pourra nier qu’il s’agit bien d’un enfant !
L’« homme déconstruit », une nouvelle version de l’homme nouveau généré par la Révolution
Extrait d’un entretien dans Valeurs Actuelles sur l’âme humaine, avec Michel Onfray, qui vient de publier un ouvrage sur le sujet :
[…] Le déiste Rousseau croit à l’âme immatérielle et immortelle. C’est sa pensée politique qui génère des ravages ! L’“homme nouveau”, auquel invite saint Paul et qui se réalise par l’adhésion à la foi en Jésus-Christ, est laïcisé puis repris par les jacobins, qui veulent le réaliser concrètement à coups d’éradication de l’homme ancien et d’éducation républicaine. Cette réalisation passe par un génocide du vieux monde avec l’aide de la guillotine qui décapite aristocrates, religieux et suspects déclarés tels à la tête du client, et par une éducation républicaine qui vise à “régénérer” la “race” humaine, les mots sont ceux des jacobins… Régénérer suppose qu’il y ait des hommes dégénérés ! La Terreur se double d’une politique franchement eugéniste chez Condorcet, l’abbé Sieyès, Maupertuis, Diderot, qui veulent produire une nouvelle race humaine comme on en produit avec les chevaux dans des haras ! Le bolchevisme reprend cette idée en annonçant la production d’un homme nouveau, même chose avec le fascisme et le nazisme qui, eux aussi, annoncent un homme nouveau.
Quand Sandrine Rousseau célèbre aujourd’hui un « homme déconstruit », quelle reconstruction veut-elle ? Sinon produire elle aussi un homme nouveau…
« L’âme décapitée de Louis XVII fut celle du dernier homme. » Pourquoi ?
Parce que la Révolution française a tué deux rois, on le dit trop peu : Louis XVI, on le sait, par la guillotine, et son fils Louis XVII devenu roi de facto le 21 janvier 1793. Il le reste jusqu’à sa mort, le 8 juin 1795, après avoir été torturé pendant presque deux années, du 1er juillet 1793 à sa mort. Il a été maltraité, humilié, frappé, alcoolisé, menacé de mort, enfermé pendant six mois dans un cachot, interdit de contact avec les humains. Privé d’hygiène, il attrape la gale puis la tuberculose, on ne le soigne pas, il vit accroupi, il cesse de parler et meurt épuisé. À Antoine Simon, le cordonnier jacobin qui le garde et lui demande ce qu’il ferait si les Vendéens venaient à le libérer, il répond : « Je vous pardonnerais. » Et Simon : « Moi, je te tuerais. » Ce traitement inhumain et dégradant, voilà ce qu’est la pédagogie jacobine destinée à produire leur fameux homme nouveau. C’est l’homme ancien qui oppose le pardon à la haine révolutionnaire. Sa mort est celle du dernier homme, en effet. La plupart de ceux qui ont suivi pensaient le monde dans l’ombre du jacobin Simon…
J’aimerais tourner un film pour porter à la connaissance du plus grand nombre cette histoire passée sous silence dans le pays. Ce non-dit est pourtant généalogique du monde dans lequel nous sommes entrés après la Terreur, un monde dont nous ne sommes pas vraiment sortis…
Vous dites que nous sommes dans une ère postchrétienne en matière d’âme, comment définir cette ère ? Qu’est-ce que cet homme nouveau ? Il est frappant de constater qu’il est dépourvu d’âme…
Dans l’Encyclopédie, Diderot écrit à l’article Philosophie des Sarrasins ou Arabes, qu’en 1700, dans une commune catholique, on consommait 50 000 hosties. En 1759, dans cette même bourgade, les fidèles n’en ont consommé que 10 000. Il conclut : « Donc la foi s’est affaiblie, dans l’intervalle de cinquante-neuf ans, de quatre cinquièmes, et ainsi de tout ce qui tient à l’affaiblissement de la foi. » J’aimerais disposer du nom de cette commune pour connaître les chiffres des hosties d’aujourd’hui !
Nombre de chrétiens ne souscrivent plus aux enseignements de leur religion : je ne voudrais pas effectuer parmi ceux qui se disent chrétiens un sondage à propos de la parousie ou du Corps glorieux, de la transsubstantiation ou des limbes ! Ou même les questionner sur l’âme, son existence, sa nature, sa définition.
L’homme postmoderne, inculte, et produit comme tel à dessein, est une cire vierge sur laquelle l’idéologie “wokiste” et déconstructionniste imprime désormais sa marque. Il est un pantin animé, au sens étymologique, par le marché. Il est acéphale. Et l’athée matérialiste que je suis n’a rien à voir avec ce genre de projet athée mais tout à voir avec les moines de n’importe quelle abbaye qui prient un Dieu auquel je ne crois pas.
Un pays ne peut pas en même temps avoir une politique de mort (euthanasie, avortement, …) et une politique de vie
Mais cela, Le Monde ne l’a sans doute pas encore compris :
Un an après les premières mesures censées alléger les services, les problèmes d’engorgement demeurent. Des unités ferment, surtout la nuit, faute de médecins. L’inquiétude grandit avec l’été qui approche.
En mai 2022, le cri d’alerte avait fait réagir. Avant même l’été, 120 services des urgences, soit près d’un sur six, fonctionnaient de manière dégradée et subissaient des fermetures, en premier lieu la nuit et le week-end, avait averti un syndicat d’urgentistes. S’en était suivi le lancement d’une « mission flash » par le président de la République et d’un pack de 41 mesures déployées par le gouvernement à l’été 2022.
Un an plus tard, les urgentistes ne prennent plus la peine de compter. Ni les fermetures perlées de services des urgences faute de médecins, qui sont égrenées chaque semaine dans les pages de la presse locale, à Langon (Gironde), Pontivy (Morbihan), La Ferté-Bernard (Sarthe), Château-du-Loir (Sarthe), au Puy-en-Velay… Ni les patients sur brancard dans les couloirs. Ni les décès « inattendus » dans des conditions d’attente jugées indignes, qu’ils ont essayé cet hiver de comptabiliser pour alerter sur la situation. « On se meurt en silence », entend-on dans la bouche de professionnels, passés de la colère à une forme de résignation.
Sacre de Charles III par SAR le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Je présente mes vœux d’unité, de continuité et d’avenir radieux dans la sérénité aux Britanniques et aux peuples fidèles à Charles III qui l’ont accompagné par le cœur dans la joie et l’allégresse, lors de son couronnement et de celui de son épouse, la Reine Camilla. Le souverain a reçu, par le sacramentel, une charge lourde et inaliénable, qui le hisse au rang de Serviteur, celui du peuple dans sa globalité et celui de son prochain dans son individualité. Il est entré dans la cathédrale comme Prince… il en est ressorti ROI !
Je souhaite à Charles de poursuivre avec amour, courage et abnégation sa vocation offerte par la transcendance du sacre, au service de son royaume et de ses sujets. Je le remercie très profondément de cet exemple, en faveur de ses compatriotes, qu’il donne à tous, et souhaite qu’il puisse continuer à mettre sa vie, comme il nous le démontre par son œuvre caritative « The Prince Fondation », au service des jeunes qui en font la demande afin qu’ils s’épanouissent dans leurs vocations personnelles. Si les personnes politiques gèrent le quotidien et le court terme avec comme échéance les élections à venir, en revanche, un Roi œuvre et travaille pour les générations futures…
Une couronne ne donne pas des droits mais des devoirs. Un Roi sert le peuple, rend justice, impose ses arbitrages dans l’intérêt de ses compatriotes, du bien commun et de la dignité humaine. Un souverain garantit l’unité du pays et assure la sécurité extérieure. Il n’est pas servi par le peuple mais il est au service du peuple et de son pays par son engagement indéfectible qui prouve sa légitimité sacramentelle.
Un Roi montre la voie dans son pays et tente par l’exemple d’assurer le respect de la famille, de la pratique de la prédilection pour les plus pauvres, défavorisés et handicapés, de l’instruction des plus jeunes et de l’épanouissement individuel et collectif à travers l’art, la culture, le sport et l’ouverture vers de nouveaux horizons. Le bon sens guide ses choix. Son arbitrage assure un équilibre entre les pouvoirs. Le cœur de son implication en faveur du peuple se révèle alors comme mission essentielle…
Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme
L’instrumentalisation de l’Histoire par les politiques pose problème
Extrait d’un entretien paru dans l’Incorrect entre Franck Ferrand, Christophe Dickès et Olivier Dard :


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Catholicisme : cosmopolite ou enraciné ?
Rédacteur en chef culture à Valeurs Actuelles, critique cinéma et spécialiste de l’Eglise, Laurent Dandrieu signe « Rome ou Babel, pour un christianisme universaliste et enraciné« . Un essai qui remet le chrétien au centre du village. Laurent Dandrieu démontre, à l’appui de la doctrine de l’Église et d’auteurs chrétiens, que l’universalisme catholique est aujourd’hui largement dévoyé en un cosmopolitisme qui voudrait voir le genre humain unifié et les peuple mélangées tout en culpabilisant celle qui s’accrocherait à leur identité.
« Une démocratie dysfonctionnelle »
La trouvaille sémantique nous vient de Libération, qui s’étonne de voir le président, seul :

La France de Macron pour le #8mai : le peuple français gommé, invisibilisé, le petit tyran défile seul, coup d’État oligarchique !
Le retour de boomerang a commencé et il sera terrible !#MacronDégage pic.twitter.com/Vd3eKj1Anx
— Florian Philippot (@f_philippot) May 8, 2023
Macron saluant personne.
Celle-là, je me la garde pour mes amies allemandes qui me demandent ce qui se passe en France. pic.twitter.com/mWTuyP2ZiK
— Euterpe (@Euterpeaventure) May 8, 2023
#Macron remonte absolument SEUL les Champs-Élysées en ce #8mai
Toute présence populaire strictement interdite.
Présence policière massive. Surréaliste !On nage en pleine dystopie !
Ce régime est dingue, fini, foutu, à dégager d’urgence !
⤵️ pic.twitter.com/nhsV0HCZek— Florian Philippot (@f_philippot) May 8, 2023
Le convoi d'Emmanuel Macron quitte #Lyon. Le Président a du annuler sa rencontre avec le maire de la ville en raison notamment de l'envahissement de la mairie du 3eme arrondissement par des manifestants (@LyonInsurrectio) #Macron #8mai #IntervillesMacronpic.twitter.com/686U0QKOhW
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) May 8, 2023
Véronique Jacquier, à propos du passage d'Emmanuel Macron sur les Champs Élysées déserts à l'occasion de la commémoration du 8 mai : «Je me demande à quoi va ressembler le prochain 14 juillet» dans #HDPros2 pic.twitter.com/138RFAeKW6
— CNEWS (@CNEWS) May 8, 2023
Un hôpital catholique gagne son bras de fer contre le gouvernement américain
L’Agence fédérale du département américain de la Santé et des Services sociaux (CMS) exigeait que l’hôpital Saint-François dans l’Oklahoma enlève deux lumignons signalant la Présence réelle, l’un qui brûle depuis 1960, et l’autre depuis 15 ans dans un autre hôpital, faute de quoi il perdrait son accréditation et tout financement fédéral. Le système hospitalier catholique a été défendu par le Fonds Becket pour la liberté religieuse :
« En demandant à Saint-François d’éteindre sa flamme, vous essayez d’éteindre non seulement une bougie, mais aussi les droits du système de santé Saint-François au premier amendement, ainsi que des soins de santé vitaux pour les personnes âgées, les pauvres et les handicapés de l’Oklahoma. »
Le fonds rappelle à l’administration du président Joe Biden, qui se dit catholique :
« Le Code de droit canonique exige que, partout où le Saint-Sacrement est conservé, une lampe spéciale brille en permanence. La flamme vivante est si importante pour le culte que le cinquième chapitre de l’Instruction générale du Missel romain prescrit expressément qu' »une lampe spéciale, alimentée par de l’huile ou de la cire, doit briller de façon bien visible pour indiquer la présence du Christ et l’honorer ». Saint-François croit que les lois régissant la liturgie et la convenance des chapelles ont été divinement instituées par Jésus-Christ lui-même et que déroger à ces lois est un affront à Dieu. »
L’hôpital catholique est sorti vainqueur. Lori Windham, vice-présidente et conseillère principale du Fonds Becket pour la liberté religieuse, a annoncé que
« le gouvernement a vu la lumière et a abandonné sa tentative de forcer un hôpital de l’Oklahoma à éteindre une petite bougie ou à cesser de servir des patients âgés, handicapés et à faible revenu ».
« Le gouvernement savait qu’il jouait avec le feu – aujourd’hui, il a annoncé sa décision d’autoriser la flamme vivante afin que Saint François puisse continuer à servir Dieu et sa communauté, comme il l’a toujours fait. »
Le Dr Cliff Robertson, directeur général de l’établissement, a déclaré dans un communiqué :
« L’amour de Dieu et de l’homme est au cœur de la mission de Saint François ». « La flamme vivante de la bougie de notre chapelle indique à tous ceux qui entrent dans nos hôpitaux que nous les servirons avec une dévotion religieuse, comme le Christ nous l’a ordonné.
Euthanasie : le CESE a bien choisi son jour
Le 8 mai, le monde commémore la victoire sur l’Allemagne hitlérienne, dont le régime avait légalisé l’euthanasie, cette « mort miséricordieuse » comme l’appelaient les nazis.
La Croix nous apprend ce jour que le Conseil économique, social et environnemental (Cese), réuni en plénière pour débattre sur la thématique de la fin de vie, doit voter un projet d’avis préconisant la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.
Si cette décision n’est pas une surprise – nous savons depuis quelques années que le CESE est à la remorque du régime – ce sens du tempo a quelque chose de fascinant.
La famille chrétienne, ce premier séminaire
Ingrid d’Ussel, mariée et mère de six enfants, après avoir écrit S’il te plaît Maman, emmène-moi me confesser et Humanae Vitae questionnée par Proust, vient de publier un ouvrage consacré à la question de la vocation religieuse. Préfacé par le cardinal Stanislas Dziwisz, l’ouvrage prend l’exemple du jeune Karol Wojtyla, qui a baigné dans un univers religieux, à tel point que Jean-Paul II dira que son foyer a été son premier séminaire. C’est ce que veut montrer l’auteur en délivrant de nombreux conseils aux familles en matière d’éveil vocationnel, mais aussi à destination des paroisses et des diocèses. Nos prêtres ont une famille qui les a fait croître, elle fut leur première matrice et l’enjeu familial est donc puissant si nous voulons des futurs prêtres au cœur brûlant d’amour pour Dieu. L’auteur pose notamment cette question pertinente :
Normalement, le concile Vatican II « assure aux parents dans la culture des vocations la collaboration des petits séminaires ». Je pose donc la question : où sont actuellement en France les petits séminaires ? Dans les témoignages de prêtres recueillis en amont de ce livre, certains ont pu écrire que cela leur avait manqué.
Et cette autre remarque sur un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître :
Il fut un temps où les évêques faisaient la tournée de leur diocèse paroisse par paroisse, sans arrêt, et tout enfant qui avait été baptisé depuis sa dernière visite lui était présenté et il procédait ainsi à la confirmation. De ce fait, les évêques connaissaient bien toutes leurs ouailles, contrairement à aujourd’hui, et surtout, surtout, toutes leurs ouailles avaient toutes leurs ouïes (spirituelles, auditives et caritatives) ouvertes à l’Esprit Saint.
Ou encore :
L’enjeu est là : pour que nos jeunes aiment l’Eglise, il va falloir justement sortir de cet esprit gestionnaire et recouvrer l’esprit missionnaire : qui voudrait entrer au service d’un château qui s’écroule ? Qui donnerait sa vie pour entrer dans une espèce de moule recroquevillé sur lui-même : redevenir des missionnaires, c’est aimer l’Eglise ! On a, à tort, moqué les évangiles,gélisations de rues, on a, à tort, accusé de prosélytisme ceux qui témoignaient, on a, à tort, forcé à l’enfouissement : quel jeune donnerait sa vie pour quelqu’un en devant s’en cacher ?
L’auteur ne va pas jusque là, mais nous pouvons ajouter à sa suite : Qui a envie d’entrer dans un diocèse dont l’évêque fait la chasse à la soutane, ou dans tel autre où la messe traditionnelle est proscrite, ou l’une des principales activités est de trouver le moyen d’expulser une fraternité non diocésaine ?…
Chronique des cinglés
En janvier déjàhttps://t.co/iEPMJoMfCh
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) May 7, 2023
Si l’on ne peut plus faire d’analogies, il n’y a plus de « droit de libre expression »
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Deux professeurs agrégés de philosophie, Franklin Nyamsi et René Chiche, ont été suspendus pendant trois mois sans solde, pour avoir émis sur les réseaux sociaux des propos critiques envers le pouvoir.
Ce sont des « sanctions justifiées », a déclaré le ministre de la déséducation nationale, qui a lu l’un des propos inadmissibles :
« Les députés qui voteront le pass vaccinal sont, à mon sens, les dignes héritiers de ceux qui votèrent le statut des Juifs. »
Ce sont là, a-t-il dit, des « propos outranciers, complotistes, injurieux, d’une très grande violence ». « Nous garantissons le droit de libre expression, mais ce type de propos n’entre pas dans le droit de libre expression. »
Donc il n’y a plus de libre expression. Car il est indiscutable que le pass vaccinal était obligatoire pour la vie sociale comme l’étoile jaune empêchait la participation à la vie sociale.
C’est polémique ? Oui, mais dans les limites de l’analogie. Si l’on ne peut plus faire ces analogies, il n’y a plus de « droit de libre expression », selon l’expression du ministre, et nous sommes en dictature.
Le ministre n’a pas daigné donner d’autres exemples. Il faut croire qu’il n’y avait donc rien de scandaleux et que la seule phrase citée l’est parce qu’elle évoque le tabou juif…
La commission paritaire réunie en conseil disciplinaire a considéré « que la fréquence de ces propos est de nature à impacter le bon fonctionnement du service public ». On fera remarquer à cette instance de la déséducation nationale que le mot « impacter » n’est pas un mot de la langue française.
Cette persécution de deux professeurs de philosophie va de pair avec l’interdiction des manifestations, qui a pris un tour tout particulier ce matin avec le défilé sur les Champs-Elysées, où le dictateur était bien seul dans sa voiture, et invisible, sur une avenue où il n’y avait quasiment personne, puisque pour y arriver il fallait passer par une fouille policière.
A Lyon aussi les manifestations sont interdites, parce que le dictateur a décidé que sa deuxième petite publicité du jour (son deuxième bras d’honneur aux Français) était d’aller y rendre hommage à Jean Moulin…
Naturellement cette dictature est ubuesque. Ainsi, le seul tweet du dictateur en ce 8 mai est celui-ci :
Parce qu’un homme a aspergé de peinture une horreur pédopornographique d’une certaine Miriam Cahn, tellement ignoble que les mineurs non accompagnés ne peuvent pas entrer dans la salle.
« C’est une attaque directe contre la liberté d’expression », a ajouté Rima Abdul Malak, ministre de la déculture.
La boucle est bouclée.
Environ 500 cas d’atteinte à la laïcité recensés dans les écoles durant le mois du ramadan
Le ministre de l’Éducation nationale Pap Ndiaye a indiqué dimanche qu’« environ 500 cas » d’atteintes à la laïcité avaient été recensés en mars, des chiffres en hausse par rapport aux mois précédents, en raison selon lui de l’observation du ramadan.
Mais surtout : pas d’amalgame…
« Les chiffres […] montrent une décroissance depuis le pic d’octobre. Il y a toujours un pic en octobre lié notamment à la commémoration de l’assassinat de Samuel Paty. Et puis il y a toujours une remontée, chaque année au moment du ramadan ».
« On est environ à 500 cas pour le mois de mars ». « Le mois d’avril, on va avoir les chiffres bientôt, ça va baisser ».
Logique, avec les vacances…


