Acharnement euthanasique
Les députés portugais ont adopté pour la quatrième fois en trois ans le texte qui légalise l’euthanasie. Le nouveau texte est censé répondre aux objections formulées contre les précédents textes par la Cour constitutionnelle et le président, qui avaient donc retoqué les projets déjà votés.
Désormais, le texte va être soumis au président, Marcelo Rebelo de Sousa, qui pourra soit le promulguer, soit le soumettre à la Cour constitutionnelle, soit y apposer son veto.
Chronique des cinglés
La comédienne espagnole Ana Obregón, âgée de 68 ans, a annoncé jeudi 30 mars avoir acheté une petite fille née par gestation pour autrui (GPA).
Même le gouvernement de gauche espagnol a été choqué :
« C’est une pratique qui n’est pas légale en Espagne, qui est reconnue légalement comme une forme de violence contre les femmes ».
Ron DeSantis soutient Donald Trump
Donald Trump a été inculpé par le procureur new-yorkais Alvin Bragg. Trump réside en Floride. Le gouverneur de Floride Ron DeSantis a réagi :
The weaponization of the legal system to advance a political agenda turns the rule of law on its head.
It is un-American.
The Soros-backed Manhattan District Attorney has consistently bent the law to downgrade felonies and to excuse criminal misconduct. Yet, now he is…
— Ron DeSantis (@GovRonDeSantis) March 30, 2023
L’instrumentalisation du système judiciaire pour promouvoir un programme politique renverse l’État de droit.
C’est anti-américain.
Le procureur de Manhattan, que soutient Soros, n’a cessé de tordre la loi pour minimiser les délits et excuser les fautes pénales. Pourtant, aujourd’hui, il étend la loi pour cibler un adversaire politique.
La Floride ne répondra pas à une demande d’extradition compte tenu des circonstances douteuses dans lesquelles se trouve ce procureur de Manhattan soutenu par Soros et son programme politique.
Traditionis Liberatores
En exclusivité pour les lecteurs du Salon beige, voici la nouvelle Constitution apostolique du pape abolissant Traditionis custodes :

Toutes les citations sont absolument authentiques.
Rameaux : le Christ est-il roi ?
Que signifie la royauté du Christ ? Quelle est l’histoire de la dévotion au Christ-roi ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence les abbés Célier et Benoît, le père Danziec et Anne Le Pape.
L’Institut Saint-Serge (Paris) soutient l’Académie de théologie orthodoxe de Kiev, menacée d’expulsion
Yves Daoudal a longuement traité cette affaire (ici, là et là notamment). Les autorités ukrainiennes ont interdit depuis une dizaine de jours aux membres de l’Eglise orthodoxe ukrainienne l’accès aux grottes de la laure des Grottes de Kiev ainsi qu’à trois églises des Grottes. L’accès aux églises de la laure supérieure est déjà interdit à l’Eglise orthodoxe ukrainienne depuis le 1er janvier. L’accès devait être entièrement interdit le 29 mars, jour où les moines devaient évacuer les lieux, sauf s’ils rejoignent l’Eglise ukrainienne.
L’Eglise orthodoxe ukrainienne rappelle :
« A l’époque soviétique totalitaire, les autorités athées ont largement mené des campagnes pour ouvrir les reliques afin de montrer leur état de conservation. Ces campagnes s’accompagnaient d’une profanation des objets sacrés, les reliques étaient retirées des reliquaires, les voiles étaient enlevés pour une description détaillée et une exposition dans les vitrines des musées. La fermeture des grottes sans avertissement est une manifestation gratuite de la restriction des droits des croyants ukrainiens, qui se déplacent maintenant en masse de différentes régions dans l’espoir de vénérer les reliques des grottes de Kiev. »
Le Conseil des enseignants de l’Institut Saint-Serge (Paris) a publié ce communiqué :
Le Conseil des enseignants de l’Institut de Théologie orthodoxe Saint-Serge (Paris), réitérant sa réprobation de toute justification théologique de la violence et de la guerre dans le conflit russo-ukrainien en cours (cf. communiqué du 4 novembre 2022), exprime sa vive préoccupation face à la situation actuelle de l’Académie de théologie orthodoxe de la Laure des Grottes de Kiev, menacée d’expulsion ce 29 mars 2023, à l’échéance du bail consenti par l’État ukrainien, propriétaire des lieux.
Alors que les chrétiens s’apprêtent à célébrer la Passion-Résurrection du Prince de la paix, le Conseil des enseignants de l’ITO entend manifester sa solidarité entière envers les nombreuses personnes – professeurs, étudiants, moines, personnels, réfugiés – travaillant ou vivant dans cette Académie prestigieuse, et appelle à la recherche d’une solution paisible et juste entre les parties, dans le respect des principes de l’État de droit, notamment de la liberté de religion, qui prévaut aussi en temps de guerre.
La famille, ce lit du séparatisme…
Dix-huit mois après la promulgation de la loi contre le séparatisme, la secrétaire d’État à la Citoyenneté Sonia Backès a déclaré dans Le Figaro :
Jusqu’alors, dans le triangle séparatisme-radicalisation-terrorisme, on se concentrait surtout sur le terrorisme. Nous pouvons à présent nous attaquer à la base du problème. Le séparatisme nourrit les individus radicalisés qui nourrissent le terrorisme. La loi confortant le respect des principes de la République a permis de désinhiber l’administration et de lui donner des outils pour s’attaquer à tout ce qui fait le lit du séparatisme, du financement aux associations, de l’école à la famille ou au web. Il y a un véritable réveil républicain.
Leur pseudo-lutte contre l’islam dit politique est un prétexte jacobin pour leur permettre de s’attaquer à toute structure, des écoles libres jusqu’à la cellule de base de la société. Et pendant ce temps, le projet de loi sur l’immigration est reporté et le grand remplacement se poursuit. Jusqu’à ce que nous connaissions, comme l’Ecosse, un chef de gouvernement musulman ?
Pendant la crise du covid, une occasion a été ratée de faire entendre un autre discours, plus spirituel, dont on ne mesure pas encore les conséquences
Suite à la parution de son livre sur le sacré, Sonia Mabrouk a été interrogée par Laurent Dandrieu dans Valeurs Actuelles, qui lui consacre sa Une. Extrait :
Vous opérez dans votre livre une défense de la messe tridentine, ce rite catholique traditionnel en latin d’avant la réforme conciliaire, défense qui en a surpris plus d’un…
Le problème c’est que l’on veut tout rendre horizontal, banaliser les choses, les rendre ordinaires, jusqu’à la fonction présidentielle, que certains ont très fortement contribué à désacraliser. Aujourd’hui cette fonction s’entoure dans le meilleur des cas d’une certaine solennité, mais plus de sacralité. C’est étonnant de voir que cette tentation touche aussi l’Église catholique… J’ai assisté une fois à une célébration de la messe selon le rite traditionnel : ça n’est pas ma culture, mais j’ai eu d’abord une émotion esthétique qui m’a interpellée. Je ne dis pas que ça va forcément remplir les églises, mais cette liturgie tridentine, pour moi elle appartient à un socle et à un patrimoine liturgique. Je ne la connaissais pas, mais mon premier réflexe a été de me dire qu’il fallait vraiment la préserver, la sanctuariser et la défendre. Je me suis toujours intéressée à la vie de l’Eglise, et j’ai l’impression que ce qui se joue avec les attaques dont ce rite fait l’objet, c’est un peu la continuation de Vatican II, avec cette tentation, jusque dans l’Eglise, de déboulonner le sacré, la transcendance. Or j’ai plutôt le sentiment que c’est un trésor qu’il faudrait préserver.
C’est d’autant plus beau de vous voir défendre ce trésor que vous n’êtes pas catholique, et que les intellectuels catholiques ne se bousculent pas pour le faire, comme s’ils avaient peur d’enfreindre un tabou… On voit bien, d’ailleurs, à l’occasion de la sortie de votre livre, comment certains essayent de vous “extrême-droitiser” parce que vous osez faire l’éloge de la messe en latin, et même de la tradition ou du conservatisme…
Mais qu’est-ce qu’être conservateur ? c’est vouloir que certaines choses demeurent. Mais je trouve qu’il n’y a rien de plus moderne ! J’aime citer cette devise des chartreux, qu’on trouve inscrite sur leurs bouteilles de liqueur, la Chartreuse, qui dit cela merveilleusement : « La croix demeure tandis que le monde tourne » — et puisque nous parlions de latin, voici l’expression latine : « Stat crux dum volvitur orbis »
Au-delà de la liturgie, ne pensez-vous pas que l’Eglise elle-même, par un discours très horizontal sur des sujets qui sont essentiellement des sujets politiques et humains – écologie, migrants, vaccins – concoure parfois à l’occultation du sacré ?
Oui, je le pense. On fait l’erreur de croire qu’avec le plain-pied, l’horizontal, on va donner accès plus facilement au sacré. Moi je crois que c’est exactement l’inverse : c’est la verticalité qui permet ce raccordement, cette reconnexion au sacré. Je ne veux pas désigner un responsable à cela, mais il me semble que le pape François, tout de même, a sa part de responsabilité : le pape ne peut pas être une ONG ambulante, et c’est parfois le cas. On a parfois l’impression en l’écoutant de voir un plateau de télévision où défilent tous les sujets sociétaux. Je ne dis pas que ce n’est pas important et que ce n’est pas son rôle d’évoquer certains sujets, mais son discours est parfois tellement désacralisé, en connexion avec une actualité et une immédiateté totales, que ça ne correspond pas à ce qu’on attend de lui. En tout cas, moi qui suis de culture et de religion musulmane, je n’attends pas ça du pape, et j’imagine que c’est encore plus le cas pour les catholiques. Pendant la crise du covid, il y a à l’évidence une occasion qui a été ratée de faire entendre un autre discours, plus spirituel, en réaction à une rupture anthropologique sans précédent, je le répète, dont on ne mesure pas encore les conséquences à long terme.
Les ciné-débats contre l’euthanasie inquiètent Rue89
Rue89 a ‘enquêté’ sur la projection du documentaire militant contre la légalisation de l’euthanasie. Pour le journaliste-militant, c’est terrible :
Absence totale de contradiction, détournement de chiffres, parallèles douteux avec l’IVG et cruel manque de diversité dans les invités… Récit et décryptage du discours anti-euthanasie développé dans la sphère judéo-chrétienne conservatrice à Strasbourg.
Brrr… Un truc à donner froid dans le dos et des sueurs froides à l’ADMD…
Si cela les gêne, alors mettons les bouchés doubles : organisez une projection près de chez vous :
Avec le Forif, M. Macron organise l’islamisation de la France
Comme à son habitude, M.Macron est venu faire le beau le 16 février 2023 en faisant ce qu’il fait le mieux : bavasser. Mais là, et au contraire de tous ses bavassages qui reconstruisent le Liban, réduisent les déficits, rétablissent la confiance avec M.Poutine, sauvent le climat et la forêt équatoriale gabonaise, il y a réel danger de mise en œuvre effective. En effet, la réunion et le discours avaient lieu avec le FORIF, ce nouveau truc créé pour un serpent de mer qui a déjà connu beaucoup d’acronymes : organiser au mieux un soi-disant islam de France.

Le discours de M.Macron a eu cinq caractéristiques :
- La première, la flatterie, voire une empathie louche. Les interlocuteurs de M.Macron sont tous particulièrement courageux. Courageux, le recteur de la Grande mosquée de Paris parce qu’il « accompagne vers la loi de 1905 des lieux de culte». Courageux, tous ceux qui « ont signé la charte explicitant leur engagement à la république et aux valeurs de la république ». Courageux, les membres du Forif qui sont « les visages d’un humanisme du réel qui fait progresser chacun et qui porte aussi un engagement reposant sur un vrai courage intellectuel qui [les] honore ». Courageux, ceux qui ont commencé à « lutter contre toutes les propagandes, les discours de manipulation ».Mais ce serait donc si difficile que ça de travailler sur l’islam en France ? Que faut-il craindre ? Quelle violence craint-on donc ? D’où viendrait-elle ? On aimerait comprendre. Et enfin, pour ce que nous avons appelé une empathie louche : figurez-vous que M.Macron, Président de la république, énonce cette phrase magnifique à propos de la loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République dite sur le séparatisme : « je remercie aussi les représentants des musulmans d’avoir accepté cette nouvelle loi de la République sans former aucun recours. » On croit rêver. Le Président de la république remercie les représentants des musulmans d’avoir accepté la loi votée par le Parlement ! Difficile quand même de faire plus servile.
2. La deuxième caractéristique du discours est une reprise presque mot pour mot, et comme amplement démontré par Mohammed Louizi sur son compte Twitter, du programme élaboré en son temps par l’Institut Montaigne pour l’organisation d’un islam français. Les sujets traités par M.Macron vont de la formation des imams à la collecte de fonds par les institutions musulmanes en passant par l’organisation du pèlerinage à la Mecque : que des sujets parfaitement républicains et qui visiblement nécessitent l’implication du Président de la république. Les détails sont à retrouver sur ce compte Twitter.

3. La troisième, c’est le « nous » utilisé ad nauseam: 49 fois dans le discours. 13 fois de plus que l’utilisation du pronom « je » qui est pourtant une des grandes caractéristiques des discours autocentrés macroniens. Quelques exemples :
« Au terme de vos travaux, vous avancez vers un système de gouvernance, vous l’avez tout à l’heure rappelé, avec ce Conseil national de l’aumônerie musulmane, FORIF pleinement opérationnel, sur lequel nous devons maintenant avancer et que nous devons mettre en œuvre pour qu’il soit un élément important de progrès réel pour les musulmans et pour l’unité de la nation. » ; « Nous devons homologuer des formations universitaires, construire un système de gouvernance qui fait que des gens dont c’est la compétence sur le terrain pourront dire : cette personne est imam, n’est pas imam » ; « Parce qu’il y a le travail conjoint, la reconnaissance de la République, le pragmatisme, nous construisons des solutions communes dans le cadre de la République pour que justement l’ensemble de ces pratiques puisse se tenir. » ;
sur la question du pèlerinage :
« Elle est très liée au sujet de financement. Quelques-uns ici ont beaucoup travaillé sur ce sujet. Mais nous devons continuer le travail qui a été commencé mais qui n’est pas parachevé. »
Et, sur l’ensemble des travaux :
« Parce qu’il y a le travail conjoint, la reconnaissance de la République, le pragmatisme, nous construisons des solutions communes dans le cadre de la République pour que justement l’ensemble de ces pratiques puisse se tenir. »
4. La quatrième, c’est la volonté de propager la connaissance islamique, à travers tout un ensemble d’institutions (merci les fonds publics) parce que
« nous devons être lucides sur le fait que nous n’avons pas eu le bon niveau d’investissement ces dernières années, et que nous devons réinvestir dans la connaissance du monde musulman, mais aussi du monde arabe, des différentes géographies, et recréer des postes de chaire, des postes de doctorants et réinvestir massivement sur ces sujets, et donc cette politique doit redoubler d’ambition. »
Parions qu’on découvrira bientôt que Bouvines, Rocroi, la prise de la Bastille et l’invention du métier Jacquard n’auraient jamais pu exister sans l’apport décisif de l’islam.
5. La cinquième, enfin, est la confirmation renouvelée du fait que M.Macron ne comprend toujours rien à l’islam comme l’exprime clairement cet extrait :
« Mais traiter les conséquences d’un Islam dévoyé, sans prendre le soin d’assurer à chacun des musulmans l’accès à un Islam en France, à un Islam des Lumières, c’était faire les choses à moitié. »
L’islam dévoyé, cela n’existe pas, c’est un islam parfaitement conforme aux versets coraniques. Quant à l’islam des Lumières, si chatoyant aux oreilles et qui renvoie ipso facto à un monde rationnel, on citera M.Rémi Brague dans son dernier livre SUR L’ISLAM (Gallimard 2023) dans son chapitre sur La raison :
« Ce qui est propre à l’islam et qui en rend malaisée la compréhension pour un esprit habitué aux catégories occidentales, c’est que la raison puisse y être déclarée incompétente non seulement dans les hauteurs sublimes du contact avec Dieu mais encore au plan inférieur de la vie quotidienne, telle qu’elle cherche à s’orienter vers le bien en cherchant des règles morales. Pour un non-musulman, ce chassé-croisé constitue un paradoxe. En islam, la raison ne peut pas être la source de l’obligation juridique » (pp 140-141).
Et voilà pourquoi votre fille est idiote…
Ceci étant dit, réfléchissons. La feuille de route élaborée par l’Institut Montaigne et visiblement suivie pas à pas par M.Macron s’intitulait : « L’islam français : le connaître, l’organiser ».

Mais que veut dire « Organiser » un islam soit-disant français ? Prenons un comparatif avec le Comité d’organisation des Jeux Olympiques : même noble assemblée d’experts, mêmes travaux en parallèle sur divers chantiers, même Président de la république qui a déjà fait une réunion de chantier en juillet 2022 et fait un point territorial sur la mobilisation des services de l’Etat le 14 mars 2023 ; et même cause commune comme l’explique M.Macron au Forif :
« Je veux vraiment ici rendre hommage au travail et vous l’avez dit, à l’ensemble des administrations, de tous les partenaires et de tous les bénévoles qui ont pris sur leur temps pour faire avancer cette cause commune ».
Or, que recherche M.Macron en participant aux travaux du COJO ? C’est le succès des Jeux Olympiques, le plus de billets vendus, le plus de chalands possible, le plus d’impact global. Il en va finalement de même avec la participation de M.Macron aux travaux du Forif : son objectif est la réussite de l’organisation de l’islam en France, c’est-à-dire le plus d’argent, le plus de publicité, le plus de chalands possible. M.Macron travaille avec constance à la réussite de l’islamisation de la France. Et d’ailleurs, il le décrit précisément :
« D’ores et déjà sur les propositions concrètes qui ont été formulées aujourd’hui, je souhaite que les prochains mois soient des mois de traduction pratiques, qu’elles soient législatives, réglementaires ou organisationnelles, pour que vos travaux puissent tout de suite démontrer en quelque sorte qu’ils se traduisent en actes, ce qui est un signe de confiance, de crédibilité. Ce qui va nous permettre d’engager encore davantage autour de ce mouvement. »
Et il a bien parlé de cause commune.
On aura donc compris l’action de M.Macron : ce n’est pas de définir les conditions et règles impératives auxquelles doivent se conformer les institutions musulmanes ; c’est mettre en musique les conditions et règles que les institutions musulmanes jugent nécessaires à leur développement harmonieux (au sens musulman du terme).
Bien sûr, l’argument de M.Macron sera alors de dire qu’il aura évité la propagation d’un islam radicalisé, ce qu’il appelle : « dans le but de combattre l’islamisme ». Or chacun un peu informé, y compris en écoutant l’imam M.Tareq Oubrou, sait qu’il n’y a pas de différence de nature entre islamisme et l’islam. Et au surplus, tout le démontre même dans les proximités les plus aveuglantes.
Prenons l’exemple de la Grande mosquée de Paris. La Grande mosquée de Paris, depuis au moins le rectorat de M.Dalil Boubakeur (lui-même fils de recteur….), a élaboré un programme de formation des imams algériens (pour un service en France ?) dans un institut interne appelé Al-Ghazali. Ce programme utilise un manuel en arabe pour le cours d’exégèse coranique. Il a été rédigé par un Frère Musulman syrien Wahbat Az-Zouhayli. Il a été pour partie analysé par l’historienne arabisante Lina Murr Nehmé dans une vidéo de 2017

Voilà ce que les futurs imams pouvaient y lire à propos de l’apostasie (on y retrouve ce délicat fumet du meurtre toujours exhalé par l’islam) :
« Question : faut-il tuer l’apostat, faut-il lui offrir de se repentir ? Réponse : Les membres de l’école hanafite disent : il faut proposer à l’apostat de se repentir et lui proposer l’islam car il pourrait se convertir à l’islam. Mais ce n’est pas une obligation car il a déjà reçu l’appel de l’islam. La preuve en est qu’une partie des compagnons de Mahomet ont tué au temps d’Omar un homme qui avait abjuré Allah après être devenu musulman et ils ne lui ont pas offert de se repentir ».
Dans le même manuel figurait cette phrase à propos des combats ayant existé à Médine (où était venus s’installer Mahomet et ses partisans, chassés de la Mecque) entre musulmans et les tribus juives préalablement installées dans cette région (période 622-627) :
« Ceci est une nouvelle image de la nature de tromperie et de trahison implantée dans l’âme des juifs ».
Dans un article de mars 2021, le nouveau recteur Hafiz, celui que M.Macron aime bien, a déclaré entre autres : « Dès mon arrivée à la tête de la Grande Mosquée de Paris, il y a un an, j’ai renouvelé la formation que nous dispensions au sein de notre Institut Al-Ghazali depuis 1994 et l’ai lancée dans plusieurs annexes en France ». Nous ne saurons pas s’il a gardé les mêmes manuels. Mais on sait qu’il a fait une visite amicale à l’école de charia des Frères Musulmans de Château-Chinon en novembre 2021 pour parler formation des imams.
On sait aussi que M.Hafiz, ce recteur qu’aime M.Macron a organisé en octobre 2021 un concours de mémorisation pour des petits Français musulmans en utilisant un texte assez traditionnel, celui des hadiths de l’imam al-Nawawi. On y trouve ces extraits délicats et très caractéristiques d’un islam non dévoyé, non-radical et tutoyant un islam des Lumières :
« L’Envoyé de Dieu a dit : « il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent l’aumône. S’ils exécutent ces choses, ils seront, à mon égard, garantis quant à leurs personnes et à leurs richesses, à moins qu’ils ne transgressent (ouvertement) la loi de l’Islam, mais Dieu règlera le compte de leurs (intentions vraies) » (hadith 8) ; « L’inviolabilité du sang du musulman : Il n’est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici : le marié qui commet l’adultère, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane » (hadith 14) ;
et enfin le hadith 17 :
« La généralité du bel-agir : Selon Aboû Yala Chaddâd ben Aoûs, l’Envoyé de Dieu a dit : « Allah a prescrit le bel-agir dans toute chose. Quand vous tuez, faites-le de façon parfaite. Quand vous égorgez une bête, faites-le de la manière la plus douce : aiguisez bien votre lame et accordez à la victime le temps suffisant pour mourir ».
C’est pratique les enfants, ils ont une bonne mémoire.
De plus, Mme Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue qui vient de publier un livre remarqué « Le Frérisme et ses réseaux. L’enquête » (Editions Odile Jacob, 2023), note encore à propos du recteur Hafiz bien-aimé de M.Macron :
« Le marché halal rapporte tout de même beaucoup d’argent à ceux qui certifient les produits, c’est le cas d’un certain nombre d’agences de certification halal, dont celle de la Mosquée de Paris. Son recteur, Chems-Eddine Hafiz, vient de passer un contrat avec l’Algérie pour certifier les produits alimentaires et non alimentaires français qui entreront en Algérie, avec comme ambition d’élargir cette certification aux exportations européennes… On peut gager que les Algériens qui ne connaissaient pas le contrôle halal il y a trente ans (puisque tout est licite dans un pays musulman) regarderont bientôt les étiquettes, qu’ils se surveilleront mutuellement pour savoir qui mange, s’habille, vit en halal et par quelle certification, et qui ne le fait pas. La halalisation, cet outil de normalisation fondamentaliste, a toutes les chances de se développer dans les coins les plus reculés du pays, pendant que la Mosquée de Paris se vantera, auprès de nos élites, de défendre un islam des Lumières et affirmera, toute honte bue, que l’islamisme est une maladie de l’islam » (Revue Front Populaire n°12, 2T2023, p.111)
Au fait, le titre de l’article de mars 2021 consacré au recteur Hafiz (celui que M.Macron aime) s’intitule : « Chems-Eddine Hafiz : Un islam sans équivoque au sein de la République ».
Il faut reconnaître à certains moins d’hypocrisie. M.Abd al-Wadoud Gouraud est membre de l’Institut des Hautes Etudes islamiques (IHEI) et imam-conférencier en Île de France. Il est aussi rapporteur du groupe de travail du Forif sur la professionnalisation et le recrutement des imams. Il précise sans fard dans un entretien :
« Je pense, avec tout le respect que je dois au président de la République, que tous les acteurs du FORIF n’ont pas obligation d’adhérer nécessairement à la vision d’un islam des Lumières, qui connote un aspect rationaliste hérité de la philosophie des Lumières ».
Terminons en rappelant la nomination récente en Conseil des ministres (présidé donc par M.Macron) de M.Jean Tuot à la direction de la section de l’Intérieur du Conseil d’Etat. En 2013, M.Tuot avait rendu un rapport à M.Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, plaidant pour une société inclusive et niant l’existence d’une culture française. A l’époque, même M.Ayrault avait paru gêné. C’est dire.
Enfin, il semblerait que l’affirmation d’une sorte de voie musulmane française ne plaise pas trop à certaines institutions musulmanes :

On peut donc anticiper ce qui se passera une fois que les idiots utiles auront fait le boulot. Il suffit de penser pêle-mêle à l’Algérie, à l’Egypte, à l’Iran, à l’Afghanistan…
Tarification progressive de l’eau : encore une mesure anti-familles ?
A Savines-le-Lac (Hautes-Alpes), sur les rives du lac de Serre-Ponçon, jeudi 30 mars, Emmanuel Macron a présenté un plan pour une meilleure gestion de l’eau face à l’urgence climatique et aux risques démultipliés de sécheresse. Lors de son discours, le président a annoncé vouloir instaurer une « tarification progressive » de l’eau pour inciter à la sobriété. Ce « plan de sobriété » sur l’eau sera lancé « d’ici à l’été ».
« Ce plan eau est avant tout un plan de sobriété et d’efficacité pour l’eau dans la durée. Je veux fixer l’objectif pour 2030 de faire 10% d’économie d’eau dans tous les secteurs. » « Nous allons mettre en place, d’ici à début mai, un Ecowatt de l’eau, qui va permettre de responsabiliser chacun ».
« Les premiers mètres cubes sont facturés à un prix modeste, proche du prix coûtant » et « ensuite au-delà d’un certain niveau, le prix du mètre cube sera plus élevé ».
Réaction de Jean-Frédéric Poisson :
Tarif de l’#eau en augmentation suivant le niveau de consommation (comme pour les ordures ménagères en fonction du volume) : injuste double peine pour les familles sauf si des compensations étaient mises en œuvre. Et si on rétablissait les allocations familiales universelles…
— Jean-Frédéric Poisson (@jfpoisson78) March 31, 2023
Voter ne suffit plus au bonheur
De Philippe Mesnard dans Politique Magazine :
Bizarrement, les Français ne sont pas contents. Voilà 150 ans qu’on leur dit qu’ils sont représentés, c’est-à-dire qu’ils ont le droit de voter et de se taire, puisque les bons démocrates ont décidé qu’il ne pouvait pas y avoir de mandat impératif et que des démocrates encore meilleurs ont décidé qu’on ne ferait jamais de référendums sur rien et que le plus démocrate d’entre nous, Manu, a décidé de réinventer la démocratie directe (après l’histoire de France et juste avant la diplomatie africaine, avec le même succès) à l’aide de conventions citoyennes encadrées et de grands débats contrôlés. Les Français ont désormais le sentiment qu’ils sont très mal représentés, par des gens élus par une minorité, qu’on ne peut pas dégager, même quand ils sont nuls, et ils sont nuls, même s’ils prétendent en permanence le contraire en sous-entendant que le peuple est bête, ce qui est énervant. Voter ne suffit donc plus au bonheur citoyen du peuple. Désormais, les Français sont prêts à puiser dans le vieux répertoire de la violence. Ils trouvent pour moitié que « les actions militantes violentes pour contraindre les politiques à prendre en compte l’avis de la population » sont plutôt (29 %) ou tout-à-fait (23 %) légitimes (ObSoCo, enquête, mars 2023). On mesure ici, après ses incroyables succès industriels, économiques et diplomatiques, tout le mérite social et politique, stricto sensu, de Macron. 28 % des 25-44 ans sont tout-à-fait d’accord, surtout les plus pauvres, à qui on promet depuis quelques décennies que l’Union européenne, l’immigration et la République vont les enrichir mais qui s’obstinent, bêtement, à regarder leur pouvoir d’achat se racornir. Il est temps, en effet, de contraindre les politiques à écouter la population, qui pense mieux que les privilégiés qu’elle entretient.
En ce mois d’avril, rien ne changera, sauf que tout empirera
D’Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine :
[…] En ce mois d’avril, rien ne changera, sauf que tout empirera. Macron a été obligé, fin mars, de reporter la visite du roi Charles III. La presse anglo-saxonne se moque de la France ; la France est ridiculisée dans le monde entier. Les pays d’Europe ne valent guère mieux, mais il est vrai qu’avec Macron la France a décroché le pompon. Cette humiliation n’est qu’un début. Nul ne sait jusqu’où la dégradation peut aller. Pratiquement nous n’avons plus d’alliés véritables. Les jeux se font sans nous. Et quand il va en Chine faire l’important, il est accompagné comme un gamin par Ursula von der Leyen, son égérie et sa souveraine qui décide pour lui.
Alors, Macron parle pour exister. Et quand il parle, les journalistes – tels ceux qui l’ont interrogé à l’Élysée fin mars – doivent se taire : il impose sa parole, son débit saccadé, son regard halluciné. En paroles, il croit encore tout diriger. En réalité, tout se dérobe devant lui. Le président que les Français ont réélu comme chef de l’État, il y a bientôt un an, par un tour de passe-passe qui fut un habile escamotage de l’élection – mais la tromperie se paye un jour ou l’autre –, n’a plus de légitimité qu’institutionnelle et légale ; il a perdu toute légitimité de fond, historique, nationale, politique, encore plus intellectuelle et, pour tout dire d’un mot, spirituelle. Plus rien ne passe entre lui et la nation. Ce ne sont certes pas les pitreries parlementaires de la Nupes qui le déconsidèrent ; au contraire, elles le servent. C’est lui-même en tant que tel qu’une grande majorité, entre 70 et 80 %, des Français rejettent – et de plus en plus évidemment, comme son prédécesseur était rejeté à 90 %, qui lui n’était au vrai qu’une nouille !
Ce rejet est total et global, tant comme gouvernant que comme représentant du pays, car les Français n’apprécient ni sa politique ni sa direction, ni son idée même de chef de l’État, ni sa conception du commandement en général. Ils y sentent le contraire de toute la tradition : un homme qui joue et surjoue son rôle personnel. Les Français ne supportent plus tout simplement l’homme, tant dans sa manière d’être, ses comportements inadmissibles, que dans son arrogante prétention intellectuelle de mener le pays, de gré ou de force, dans un vaste plan de transformation qu’il a cogité avec ses équipes et présenté à ses affidés énamourés en forme de programme électoral pour être enregistré comme tel, alors que la majorité des électeurs n’y a jamais compris que pouic : un tas de réformes à tire-larigot, sous le prétexte ressassé de l’urgence : urgence de modernité, d’écologie, de démocratie, de climat, d’adaptation aux nécessités du monde globalisé. C’est si facile de créer l’urgence ! Mais rien de bon ne se fait sous le seul signe de l’urgence. Elle est même le signe avant-coureur de la catastrophe : telle l’urgence sanitaire, l’urgence sociale, l’urgence énergétique, l’urgence industrielle, l’urgence agricole et alimentaire, enfin l’urgence militaire que l’État est en train de concevoir puisque les menaces sont là maintenant. Tant d’urgences, jusque dans l’appareil d’État où plus rien ne fonctionne !
La France se meurt tous les jours
Voilà la France de Macron : un pays qui a été dépouillé de tout. Tout ! D’abord dépouillé de sa force industrielle à quelques exceptions près sur lesquelles il faut se méfier des interventions du pouvoir, tant ses conceptions sont destructrices : Montebourg devant la commission parlementaire a décrit cette ruine programmée ; il n’était pas le seul intervenant à dénoncer la triste série des abandons et des désastres ; et on apprend, du reste, que l’entreprise Velan-Segault qui fabrique les tuyauteries des sous-marins nucléaires passe sous pavillon américain, une de plus ! Puis dépouillé de sa puissance agricole et agro-alimentaire. La France jadis exportatrice, importe, sauf quelques domaines préservés. Enfin, dépouillé de sa richesse territoriale, patrimoniale, sur laquelle Macron a encore malheureusement des idées saugrenues qu’il veut institutionnaliser. La France profonde se meurt tous les jours : villes, villages, pays, provinces. Les systèmes étatiques sont eux-mêmes en capilotade.
Résultat de cette réussite sublime dans l’échec le plus complet : 3000 milliards de dettes, bientôt 120 % du PIB. Ratio qui monte à 230 % si le chiffre est rapporté aux recettes du Trésor. Déficit budgétaire prévu en 2023 : 159 milliards. Solde commercial en déficit de 53,5 milliards avec des échanges sur les biens qui accusent un déficit de 163,6 milliards, record de toutes les dégradations. Et, maintenant, les taux s’envolent, aggravant la charge d’intérêts de la dette publique qui pourrait atteindre des chiffres astronomiques, au-delà des plus gros postes du budget de la nation, rendant la crise financière inéluctable, d’autant plus que la dette est détenue en large partie par l’étranger. Il est des gens avisés, de quelque horizon que ce soit, qui crient « casse-cou » ; ils sont peu nombreux et tout le monde s’en fiche. Le Maire, Monsieur Assurance, sourit gentiment, pendant qu’Édouard Philippe, Monsieur Subtilité, et Gérald Darmanin, Monsieur Ordre Public, ses concurrents, ne pensent qu’à décrocher le fameux « pompon ». La République dans tous ses états.
Le grand remplacement n’existe pas… mais le grand remplacement religieux existe
L’idéologie du quotidien La Croix face aux faits, voilà ce que cela donne :
- 2021, dans La Croix : Immigration et démographie : le serpent de mer du « grand remplacement » refait surface
- 2022, dans La Croix : « Grand remplacement » : origines et conséquences d’une expression raciste
- 2023, dans La Croix : Comment l’immigration transforme le paysage religieux en France
Une étude de l’Insee publiée ce jeudi 30 mars montre que la sécularisation progresse toujours en France, marquée par une forte désaffiliation au catholicisme. La religiosité est en revanche importante chez les personnes immigrées et leurs descendants, ce qui pourrait entraîner des changements majeurs dans le paysage religieux du pays. L’Insee a rendu publique jeudi 30 mars une impressionnante enquête sur la population immigrée et d’origine immigrée en France. Parmi les nombreuses données figure une étude détaillée de l’affiliation religieuse et de la pratique religieuse des personnes immigrées en métropole, qui fait tomber quelques idées reçues.
Cette étude de l’INSEE est accessible ici.
En 2019‑2020, 51 % de la population de 18 à 59 ans en France métropolitaine déclare ne pas avoir de religion. En augmentation depuis dix ans, cette désaffiliation religieuse concerne 58 % des personnes sans ascendance migratoire, 19 % des immigrés arrivés après 16 ans et 26 % des descendants de deux parents immigrés.
Si le catholicisme reste la première religion (29 % de la population se déclare catholique), l’islam est déclaré par un nombre croissant de fidèles (10 %) et confirme sa place de deuxième religion de France. Le nombre de personnes déclarant une autre religion chrétienne augmente également, pour atteindre 9 %. La fréquence et l’intensité de la pratique religieuse varient en fonction de la religion déclarée : seuls 8 % des catholiques fréquentent régulièrement un lieu de culte, contre un peu plus de 20 % des autres chrétiens, des musulmans et des bouddhistes, et 34 % des juifs.
Les processus de transmission religieuse entre générations façonnent le paysage religieux sur le long terme : 91 % des personnes élevées dans une famille musulmane suivent la religion de leurs parents. Cette transmission est très forte aussi chez les juifs (84 %), elle est moindre chez les catholiques (67 %) et chez les autres chrétiens (69 %). À caractéristiques identiques, le fait d’avoir grandi dans une famille d’ascendance religieuse mixte ou catholique est déterminant dans le processus de sécularisation des descendants d’immigrés.

Le grand remplacement n’existe pas… mais selon l’INSEE l’immigration représente plus de 19 millions de personnes
Selon les derniers chiffres de l’Insee, la population française compte désormais 10,3 % d’immigrés. Sur trois générations, l’immigration représente plus de 19 millions de personnes.
En 2021, 7,0 millions d’immigrés vivent en France, soit 10,3 % de la population totale. 2,5 millions d’immigrés, soit 36 % d’entre eux, ont acquis la nationalité française. La population étrangère vivant en France s’élève à 5,2 millions de personnes, soit 7,7 % de la population totale. Elle se compose de 4,5 millions d’immigrés n’ayant pas acquis la nationalité française et de près de 0,8 million de personnes nées en France de nationalité étrangère. Par ailleurs, 1,7 million de personnes sont nées de nationalité française à l’étranger. Au total, 8,7 millions de personnes vivant en France sont nées à l’étranger, soit 12,8 % de la population.

1989 : quand le roi du Maroc Hassan II jugeait l’intégration « des siens » impossible
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Dimanche 17 septembre 1989, Hassan II, autoritaire et dictatorial roi du Maroc d’alors, était l’invité de l’émission » L’heure de vérité » sur Antenne 2 s’est prononcé sur son hostilité à l’intégration des Marocains en France.
– “Et est-ce que vous aimeriez qu’ils soient intégrés en France ?”, lui demandait Anne Sinclair.
– “Je n’appellerai même pas cela de l’intégration, et je n’aimerais pas du tout qu’ils soient l’objet d’une tentative, car ils ne seront jamais intégrés.”
– “Vous croyez que c’est eux qui ne veulent pas, ou que c’est les Français qui les refusent ?”
– “L’exprimeront-ils qu’ils ne le pourront pas. C’est possible entre Européens. La trame est la même. Les mouvements européens dans l’histoire ont été est-ouest, et les mouvements humains : la religion, tout un tas de choses. Mais là, c’est un autre continent ! Et vous n’en avez que faire, ce sera de mauvais français. Je vous décourage en ce qui concerne les miens, les Marocains, à des détournements de nationalité, car ils ne seront jamais 100% Français. Ça, je peux vous l’assurer.”
Le journal Le Monde résumait alors cet échange par un très laconique « Le roi du Maroc se déclare contre l’intégration : Il n’y a pas de Marocains nés au Maroc élevés au Maroc et de Marocains nés en France et élevés en France. »
Premier échange entre des catholiques parisiens attachés à la liturgie traditionnelle et leur archevêque
Voici communiqué du Collectif Sainte-Geneviève suite à la rencontre avec Mgr Ulrich qui a eu lieu le 1er mars 2023:
DES REPRESENTANTS DES FIDELES PARISIENS ATTACHES A LA LITURGIE TRADITIONNELLE ONT RENCONTRE MGR ULRICH
Le 1er mars 2023, trois représentants du collectif Sainte-Geneviève ont été reçus, à leur demande, par Monseigneur Ulrich, Archevêque de Paris.
Après plusieurs démarches, c’est la première fois qu’un échange avait lieu entre des catholiques parisiens attachés à la liturgie traditionnelle et leur archevêque depuis les restrictions de Mgr Aupetit.
Le collectif Sainte-Geneviève qui rassemble des associations et collectifs de fidèles parisiens attachés à l’usus antiquior du rite romain a soumis, de leur part, à l’archevêque, les demandes suivantes :
• Rétablissement dans les églises paroissiales des messes supprimées ;
• Accès libre à tous les sacrements dans leur forme traditionnelle. ;
• Absence de contrainte pour les prêtres diocésains et ceux des communautés traditionnelles qui voudraient célébrer dans le diocèse ;
• Transmettre au Pape les souffrances générées par les restrictions apportées à la liturgie traditionnelle.
Le collectif demeure inquiet tout en gardant l’espérance. Il maintient sa volonté de poursuivre le dialogue avec les autorités diocésaines afin d’œuvrer ensemble pour la paix et le salut des âmes.
Collectif Sainte-Geneviève ([email protected])
L’euthanasie préparée dans les loges maçonniques
Nous le savions déjà, mais c’est encore confirmé par un membre de la secte de la République. Jean-David Mosset, membre de la Grande Loge de France, à Dijon, est interrogé sur France Bleu. Extrait :
Mais nous faisons régulièrement des actions. Par exemple, actuellement, il y a eu une démarche en Grande Loge de France sur la fin de vie et toutes les loges de la Grande Loge de France qui ont donné leur accord pour participer à ce travail, ont travaillé sur la fin de vie.
I-Média – Fusillade de Nashville : vers un terrorisme Transgenre ?
Cette semaine dans I-Média, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin lancent « Le Nouvel I-Média ». Avec cette formule revisitée, la forme se veut plus dynamique pour décrypter l’information de façon chirurgicale.
Deux grandes nouveautés au menu : le portrait piquant et la météo de l’info !
Au programme cette semaine : avis de tempête dans l’opinion publique sur les différentes formes de violences, et avec la traditionnelle « Image du jour », une interview de BHL par Anna Cabana dans “Gourmandise”, une émission moins savoureuse que dérangeante.
Viennent ensuite les pastilles de l’information mais juste avant, dans le dossier du jour, la fusillade de Nashville et des « petits » oublis ou des grandes occultations médiatiques commis par les journalistes autour de ce terrible fait divers…
De La Manif Pour Tous au Syndicat de la Famille : entretien avec Ludovine de La Rochère
Suite à la mutation de La Manif Pour Tous en Syndicat de la famille, nous avons interrogé Ludovine de La Rochère :
Pourquoi La Manif Pour Tous a-t-elle éprouvé la nécessité de changer de nom ?
Le nom de La Manif Pour Tous marque l’Histoire bien sûr et nous y sommes très attachés, très fiers même. Cependant, il ne disait pas l’objectif et il était réducteur sur les moyens, qui sont notamment la manifestation, mais pas seulement. J’ajoute qu’il exprimait notre opposition, mais non le fait que celle-ci s’explique par notre défense de ce qui est bon et nécessaire.
Mais surtout, défendant la famille depuis 10 ans, La Manif Pour Tous est devenue naturellement le syndicat de la famille. L’objectif d’un syndicat, en effet, est de défendre, par tous les moyens et sans rien lâcher. Et bien sûr, dans notre cas, défendre la famille. Il était temps de le dire officiellement, et le 10e anniversaire de La Manif Pour Tous en était l’occasion.
Prolongement de La Manif Pour Tous, le Syndicat de la Famille défend le respect et la prise en compte de la différence et de la complémentarité des sexes, le mariage homme-femme, la paternité et la maternité, la filiation père-mère-enfant, qui sont la réalité de notre humanité et les fondements de la famille.
Le Syndicat tire aussi les enseignements des centaines de rencontres, au fil des années, des représentants de La Manif Pour Tous avec des institutionnels et des politiques, locaux et nationaux. En effet, outre la bien connue et désastreuse idéologie du genre et, plus largement le wokisme et le transhumanisme, qui concernent une partie importante de nos élus, nous avons constaté l’incapacité de presque tous les autres, ceux qui ne sont pas progressistes, à défendre l’humain et la famille du fait de leur absence de vision et de leur ignorance des enjeux.
Pour vous en donner une illustration concrète, lorsque vous parlez « famille » à un élu centriste ou de droite, il vous répond « politique familiale », c’est-à-dire, dans son esprit, allocations familiales et fiscalité. Et il est content de lui ! Or ces questions sont certes importantes, mais largement insuffisantes, réductrices et bien loin de l’essentiel, qui sont les fondements anthropologiques et éthiques, l’éducation, etc. Finalement, depuis 1945, rien de nouveau en ce qui concerne la politique familiale (qui en plus a été réduite), pas une idée nouvelle en faveur de la famille.
Les progressistes en revanche, généralement issus de la gauche, du centre et de la droite complexée, ont bien une doctrine en la matière, mais elle est anti-famille ! Et cela explique que dans la plupart des projets politiques, des propositions et projets de loi, se trouvent des mesures qui vont à l’encontre du respect de l’homme et de la femme, de la maternité et de la paternité, de l’enfant, et donc, plus largement, de la famille.
Pour revenir aux élus qui ne sont pas progressistes, qui pourraient être nos alliés, l’absence d’une culture de la famille les rend en fait incapables de voir les risques et de s’y opposer. Ils voient les enjeux en silos, sans faire le lien entre eux. Et donc, n’ayant pas de vision globale de la famille et de la société, ils n’ont aucune ambition ni initiative dans le sens du bien commun. Cette culture de la famille, sa mise en valeur, est essentielle et urgente, et c’est aussi le motif de ce changement de nom.
Le Syndicat de la Famille vient également du constat que la famille française se défait. Pire, la famille ne se « fait » même plus, comme en atteste la baisse importante du nombre de mariages et celle de la natalité. Et logiquement, la solitude, la délinquance, les violences, les addictions, ne cessent de croître. Or cela vient, notamment, de la crise de la famille que traverse notre société.
Il y a vraiment beaucoup à faire, vous le voyez, aussi bien pour s’opposer à ce qui est inacceptable que pour proposer une vision globale respectueuse de l’anthropologie, de la famille, et par conséquent du bien commun.
En avril 2015, LMPT devenait un parti politique pour des raisons financières. Le fait de devenir un syndicat change-t-il quelque chose ?
Le Syndicat de la Famille, comme d’autres syndicats (étudiants par exemple), n’est pas un syndicat professionnel. Il n’est pas lié à telle ou telle secteur d’activité économique (métallurgie, rail, enseignement…). Dans ce cas, il n’y a pas de statut juridique type. Un syndicat non professionnel est juridiquement une association, dont la particularité est la proposition faite au public qui le souhaite d’en devenir membre. Nos statuts évoluent donc dans ce sens et nous proposons désormais de se syndiquer. Mais cela ne nous empêche pas de rester une association de type groupement politique et ce, pour les mêmes raisons qu’en 2015.
Du côté des actions, qu’est-ce qui va changer ?
En ce qui concerne les actions, elles restent toutes possibles, et même souhaitables dès lors qu’elles peuvent être efficaces. Et bien sûr, un syndicat lance aussi des manifestations lorsqu’il l’estime nécessaire. Nous ne nous en priverons pas, nous savons faire !
De manière générale, un syndicat défend, alerte, dénonce, revendique, informe et forme, fédère, milite, dialogue, communique, intervient dans les médias, etc. C’est ce que nous ferons et, justement, c’est ce qu’énonce explicitement ce nouveau nom de « Syndicat de la Famille ». Il s’agit ainsi d’être plus explicite, plus efficace, et de défendre, en s’opposant, mais aussi en proposant. Ce deuxième volet sera sans doute plus visible qu’avant.
Et bien sûr, le Syndicat agira aussi au niveau international, notamment auprès de l’ONU puisque nous conservons le statut d’organe consultatif auprès de l’ONU.
Quelles sont les différences avec d’autres structures en faveur de la famille, comme l’UNAF, les AFC, … ?
Les associations familiales, comme les AFC (associations familiales catholiques) que vous citez, ont un rôle très important, en particulier parce qu’elles représentent les familles au sein des institutions : au niveau local, elles font partie des UDAF (union départementale des associations familiales) et, à ce titre, des Centres communaux d’action sociale, des CAF, des CPAM par exemple. Au niveau national, elles font partie de l’UNAF (union nationale des associations familiales) et, par suite, du CESE, de la CNAF et d’autres organismes nationaux. En cela, les associations familiales sont irremplaçables.
Cependant, l’UNAF a intégré des associations homoparentales, comme elle comptait déjà, depuis longtemps, des associations familiales progressistes. Cela signifie qu’elle ne peut pas défendre ce qui fonde et constitue la famille !
Le Syndicat de la Famille n’a pas vocation à rejoindre l’UNAF. Il reste libre et indépendant. Il est ainsi complémentaire des associations familiales, dont certaines font un travail remarquable et ce, dans le contexte parfois difficile des UDAF et de l’UNAF.
Pour optimiser l’efficacité de la défense de la famille, le mieux est donc d’adhérer à une association familiale bien choisie ET de devenir membre du Syndicat de la famille ! www.lesyndicatdelafamille.fr
Édimbourg : la prière musulmane de la conquête du nouveau Premier Ministre
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Un fait révélé par Mohamed Louizi, ingénieur et essayiste sur Twitter : le nouveau premier ministre de l’Écosse a célébré son premier jour à Bute House, la présidence officielle des premiers ministres écossais, par la prière de la conquête.
Une prière faite par Mahomet lors de la prise de La Mecque, selon l’histoire officielle de l’Islam, par le calife Omar à Jérusalem et par le sultan Mehmet Fatih lors de la prise de Constantinople, « la deuxième Rome ».
Une photo a été mise à disposition des médias le montrant en train de prier entourés uniquement d’hommes.
Humza Youssef qui est apprécié du Qatar, nous apprend Mohamed Louizi, est le fils d’un père Pakistanais et d’une mère d’origine indienne née au Kenya. Il a commencé sa carrière auprès de feu Bashir Ahmad, premier membre du parlement écossais à prêter serment en langue urdu et en vêtement traditionnel d’un autre pays, le Pakistan.
Cet événement pose la question de l’avenir de la configuration institutionnelle de la foi chrétienne au Royaume Uni, alors que Charles III déclare depuis longtemps vouloir devenir « défenseur des fois » plutôt que « défenseur de la foi » lors de son accession au trône, en tant que chef suprême de l’Église anglicane.
Apprécié du Qatar, Humza Youssef, 1er ministre de l'Ecosse, célèbre son 1er jour à Bute Housse par la prière. Un symbole. Dans la tradition islamique, il y a "la prière de la CONQUÊTE". Mahomet l'a faite à la prise de la Mecque. Omar à Jérusalem. Mehmed Fatih à Constantinople… pic.twitter.com/PLGGLTSSdO
— LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel) (@MohamedLOUIZI) March 29, 2023
La Chartreuse jaune : une liqueur des Pères Chartreux vieille de 180 ans
Rendez-vous aujourd’hui à 850 mètres d’altitude, au monastère de la Grande Chartreuse pour (re)découvrir la Chartreuse jaune, une liqueur produite depuis 1840. Plus récente et moins connue que la Chartreuse verte sa grande sœur, la Chartreuse jaune a pourtant bien de quoi plaire, avec un taux d’alcool plus bas et des notes plus sucrées. Dans cet article, Divine Box vous dit tout sur son histoire, sa composition et ses usages possibles. C’est parti !
Une minute sur l’histoire de la Grande Chartreuse ?
Commençons d’abord par re-cadrer le sujet : nous parlons d’une production de la (mythique) Grande Chartreuse !
Tout commence en 1084, lorsque saint Hugues envoie saint Bruno dans la montagne de la Chartreuse pour fonder une nouvelle communauté. Avec six autres frères, ils fondent un monastère, le baptisant du même nom de la montagne qui les accueille : c’est la création des Chartreux ! Organisés selon les « Statuts » écrits plus tard en 1127, cette vie monastique est marquée en particulier par le silence et la prière. Les moines sont donc semi-érémitiques : ils vivent en communauté, certes, mais passent l’essentiel de leur temps dans leurs cellules personnelles en solitude.
Dès le XIVe siècle, les moines sont troublés dans leur recueillement : les guerres provoquent la fermeture progressive des maisons. En 1789, avec la Révolution, les biens sont confiés à l’État et la communauté est contrainte de se disperser. La terrible loi de 1903, qui contrôle l’existence des communautés religieuses, dissout la congrégation, malgré la résistance du prieur et de nombreux habitants de la vallée. Certains croient à la fin des Chartreux !
Mais heureusement, l’histoire du monastère de la Grande Chartreuse continue de s’écrire car en 1940, il accueille à nouveau des religieux en son sein ! Aujourd’hui encore, une vingtaine de moines vivent sur place.

Le monastère de la Grande Chartreuse vu du ciel © Monastère de la Grande Chartreuse
La Chartreuse jaune : une liqueur fabriquée depuis plus de 180 ans !
Depuis les origines, les Pères Chartreux ont tiré profit de la nature environnante et de ses plantes. En particulier, ils ont développé un savoir-faire botaniste puis liquoriste exceptionnel…
L’histoire des liqueurs de la Grande Chartreuse commence en 1605, lorsque les Pères Chartreux reçoivent un vieux parchemin contenant la mystérieuse recette d’un « Elixir de longue vie ». Mais ce n’est qu’en 1737 qu’il voit finalement le jour, sous le nom d’élixir végétal de la Grande Chartreuse, composé de 130 plantes. Par la suite, en 1764, les Pères Chartreux l’adaptent pour créer la Chartreuse verte. Et enfin en 1840, la Chartreuse jaune naît, avec toujours les 130 plantes initiales, mais dans des proportions qui rendent cette nouvelle liqueur plus légère en alcool et plus sucrée en goût (moins herbacée que ses deux grandes soeurs, en tout cas !).
Dès 1848, la Chartreuse Jaune connaît un grand succès, grâce à une garnison militaire de passage au monastère qui en vante son goût et la qualité de sa fabrication. La Chartreuse jaune est bientôt surnommée la « reine des liqueurs » ! Et, en effet, elle sait se faire inviter aux tables les plus prestigieuses… On dit par exemple que le tsar de Russie Nicolas II aime particulièrement la déguster ! Dingue, non ?

Vieille étiquette de Chartreuse jaune (la vraie !) – © Monastère de la Grande Chartreuse
Une recette bien gardée…
Malgré ses 180 ans d’existence, personne n’a encore percé le mystère des liqueurs des Pères Chartreux, et notamment de la recette de la Chartreuse Jaune. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé : nombreuses ont été les contrefaçons au départ, et nombreux ont été les petits filous qui ont tenté de dérober des informations sur les ingrédients ou la fabrication !
Les Pères chartreux ont donc mis en place toute une série de mesures pour garder secrète la formule des liqueurs. Parmi trois des plus cocasses :
- seuls deux chartreux (dans le monde !) ont connaissance des ingrédients et de la fabrication des liqueurs.
- les deux frères liquoristes ne prennent jamais la même voiture : ainsi si un accident arrive, et que l’un des frères est au plus mal, l’autre peut former un nouvel apprenti et transmettre la recette
- le parchemin est conservé dans une cave du monastère, dans un coffre fermé à clé. Seul le supérieur en détient la clé…
Dom Benoît est l’un des deux moines connaissant la recette de la Chartreuse jaune © Zeppelin tout droits réservés
Comment déguster la Chartreuse jaune ?
Avec ses 43% de volume d’alcool, la Chartreuse jaune se déguste d’abord et avant tout en digestif, « sec », idéalement avec des glaçons ! Comme elle est plus douce et sucrée que la Chartreuse verte, elle a de quoi ravir de nombreux amateurs ! C’est sans doute de cette manière, d’ailleurs, que vous pourrez identifier au mieux ses notes de fleurs, d’épices et de miel.
Mais il existe aussi des cocktails à la Chartreuse jaune, car c’est aussi un très bon moyen de profiter de cette liqueur ! Voici trois exemples plutôt simples :
- L’Alaska : 2cL de Chartreuse jaune + 4cL de Gin
- L’Arc-en-ciel : 2cL de grenadine, 2cL d’anisette, 2cL de crème de menthe, 2cL de Chartreuse jaune
- Le Tip Top à la Chartreuse jaune : le jus d’½ citron, 3cL de Chartreuse jaune, 3cL de Chartreuse verte, 6 glaçons, 10cl de Schweppes
Enfin, la Chartreuse Jaune s’utilise également en cuisine. Eh oui, avec sa grande complexité aromatique, la Chartreuse jaune peut aussi relever de bons petits plats ! Vous pouvez par exemple cuisiner de délicieuses pommes caramélisées à la Chartreuse jaune…

Cocktail « chartreuse coloda» à la Chartreuse jaune © Magazine Exquis
Où se procurer la Chartreuse jaune ?
Pour acheter la Chartreuse jaune vous pouvez vous rendre au musée de la Grande Chartreuse : 670 Route du Désert, 38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse. Mais si ça fait un peu loin pour vous, vous pouvez aussi, grâce à Divine Box, acheter en ligne la Chartreuse Jaune, la Chartreuse Verte et les autres produits du monastère de la Grande Chartreuse (liqueurs, tisanes…) sur la boutique en ligne de Divine Box
La face cachée d’Humza Yousaf, le nouveau Premier Ministre d’Écosse
Une enquête de Damien Rieu publiée sur Twitter.
Au début des années 2000, Humza dirige la Scottish Islamic Foundation (SIF). En 2010, la fondation Quilliam (musulmans modérés) a alerté les services de sécurité britanniques en expliquant que le SIF propageait la radicalisation et l’extrémisme.
En 2008, avec son cousin Saeed et le SIF, Humza a organisé une rencontre entre un Ministre écossais et 3 islamistes : Mohammed Sawalha, Anas Altikriti et Ismail Patel.
- Mohammed Sawalha est un commandant du Hamas.
- Anas Altikriti est un islamiste des Frères musulmans (son père dirige les Frères en Irak). Il est le créateur de la Cordoba Fundation, façade des Frères musulmans en Angleterre et classée terroriste.
- Ismail Patel est le fondateur du FOA (Friends of Al-Aqsa) une organisation britannique pro-Hamas, et antisémite qui a invité et soutenu de nombreux négationnistes (Garaudy, Paul Eisen..). Patel soutien le meurtre pour adultère.
Les trois hommes étaient des responsables du British Muslim Initiative (BMI) qui avait condamné la décision des dirigeants musulmans britanniques d’assister aux événements de la Journée commémorative de l’Holocauste.
Revenons à Humza Yusaf. Il est membre du SNP, le parti indépendantiste écossais au pouvoir. Les ministres SNP ont versé 400.000£ de subventions au SIF dont le directeur est le cousin de Humza, Saeed. Objectif : pousser le SNP auprès des musulmans ?
En 2013, Humza Yusaf qui était Ministre écossais des Affaires extérieures a donné une subvention de 398000£ à Islamic Relief, ONG Frères musulmans classée terroriste par Israël car elle financerait le Hamas. En 2020, 2 hauts dirigeants ont démissionné pour propos antisémites. Depuis, l’ONG Islamic Relief est dans la tourmente. Les rapports alarmants se multiplient et le Département d’État américain a même réagi. Humza Yusaf avait d’ailleurs travaillé pendant 12 ans avec Islamic Relief, en tant qu’animateur d’une radio locale.
Quand à Osama Saeed, (son cousin directeur du SIF et également membre du SNP) il veut rétablir le califat, defend le chef d’Al-Qaida Anwar Al-Awlaki sur son blog, supporte Qaradawi… (vous trouverez d’autres éléments compromettant ici.
Humza Yusaf avait défendu l’arrivée au pouvoir des islamistes frères musulmans en Egypte dans un tweet.

On retrouve aussi Humza Yousaf comme un soutien régulier du Qatar et de sa chaîne islamique Al-Jazeera.
Son premier geste en tant que Premier Ministre de l’Ecosse : la prière islamique.
Qui publiera le courrier des lecteurs du Canard enchaîné ?
Selon La Lettre A, la direction du Canard enchainé refuse de transmettre à ses journalistes les réactions des lecteurs concernant la parution du livre de Christophe Nobili qui dénonce le recours durant 25 ans à un emploi présumé fictif au sein du journal.
Christophe Nobili, l’un des auteurs de l’enquête sur les emplois fictifs du couple Fillon, a mis au jour la présence dans les effectifs du Canard Enchaîné d’une salariée qu’il ne connaissait pas, et qui s’est révélée être la compagne d’un dessinateur de l’hebdomadaire. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour “abus de biens sociaux” et “recel”. Depuis vingt-cinq ans, un salaire important a été versé à l’épouse du dessinateur de cabochons André Escaro (91 ans). Or madame n’est ni dessinatrice ni journaliste, mais dispose d’une carte de presse bidon. Christophe Nobili décrit aussi la manière dont la direction tente de camoufler ses turpitudes et les pressions qu’il subit.
Voyez comme ils s’aiment
Les LGBT ne sont pas nombreux, et en plus ils essaient de se tuer entre eux. Après Dinan il y a 2 semaines, quand une maman de 28 ans a été poignardée par sa compagne, deux femmes sont accusées de tentative d’assassinat et de complicité sur la compagne de l’une d’elles, à Angers. Les faits décrits sont d’une extrême violence : une femme rouée de coups avec une barre de fer, on tente ensuite de l’étrangler et on lui appuie un couteau sur la gorge, qui transperce sa peau. Néanmoins elle s’en est sortie, avec une paralysie d’une partie du visage. La victime connaît bien l’une de ses agresseurs, qui partage sa vie depuis quinze ans : sa femme. Elle est accompagnée de sa maîtresse.
J comme Jérusalem
Nous poursuivons la série alphabétique d’extraits du livre de notre ami Bernard Prady: Islam et Islamisation dans une France macronisée:
On le sait, Jérusalem est une ville sainte pour les musulmans… Un épisode de la vie du-même Mahomet raconte un voyage nocturne : monté sur une monture fabuleuse, il se serait envolé de La Mecque vers Jérusalem pour y retrouver plusieurs grands prophètes (musulmans…): Abraham, Moïse et Jésus. Jérusalem est pour les musulmans la porte du ciel.
Ville sainte pour les musulmans donc, sans aller toutefois jusqu’à l’affirmation étonnante de BFMTV en décembre 2017 : présenté à plusieurs reprises, un reportage sur la vieille ville de Jérusalem débutait par l’affirmation « Jérusalem est le berceau des trois monothéismes » ! BFMTV devrait envisager d’embaucher Frans Timmermans, viceprésident de la Commission européenne et un temps pressenti pour être le président de la future Commission, et qui avait déclaré que l’islam fait partie de l’Europe depuis 2000 ans…
(Extrait de « Statut de Jérusalem: négationnisme musulman ordinaire » – Le 5 septembre 2019)
(Extrait de « Vous avez dit « Blasphème » ? » – Le 25 février 2020)
Quand Edouard Philippe pointe l’hypocrisie de l’extrême gauche sur les violences légitimes
Dommage que ce soit un partisan de l’immigration et non une personnalité de droite qui cloue ainsi le bec des « journalistes » de Quotidien. C’est normal direz-vous car Quotidien refuse d’inviter des représentants de la vraie droite :
« Imaginez un instant qu’au lieu de lutter contre des #megabassines, ceux qui pratiquent la violence soient contre l’installation d’un camp de migrants. Personne ici dira : "ah ouais, la violence est légitime" »
Qd @EPhilippe_LH souligne la collusion @Qofficiel / extr.-gauche.👌 pic.twitter.com/p1LMynHcCs
— Père Danziec (@PereDanziec) March 28, 2023
« Je ne crois pas que cette violence soit légitime et je suis même un peu atterré qu'on arrive à ce niveau de violence… pour une bassine » déclare Édouard Philippe.
L'ancien Premier ministre et maire du Havre est l'invité de #Quotidien pic.twitter.com/BK9yYQiPAU
— Quotidien (@Qofficiel) March 27, 2023


