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Marion Maréchal : « La cohérence, la vision, la stratégie font que je penche pour Éric Zemmour »

Après l’entretien accordé au parisien, c’est Le Figaro qui a interviewé Marion Maréchal. Ses intentions se font plus précises :

Ce qui est sûr, c’est que je ne retournerai pas dans le privé. Je vais refaire de la politique! J’étais très contente d’arrêter il y a cinq ans, mais là j’ai envie de retourner en politique (…)

La cohérence, la vision, la stratégie font que je penche pour Éric Zemmour. C’est certain. […] Contrairement à Marine Le Pen, Éric Zemmour dispose encore d’une large marge de progression (…) Éric Zemmour se bat pour la disparition du cordon sanitaire entre la droite dite ‘républicaine’ et nous. Marine Le Pen n’a jamais été pour la disparition de cette ligne de démarcation. Elle veut uniquement réussir à se mettre du bon côté »

Divisée entre la loyauté à sa famille et ses idées politiques Marion Maréchal déclare :

« Je suis confrontée dans ma vie à ce choix-là. Il faut savoir ce qui est le plus pertinent et quand.

Quant aux législatives, elle est consciente que le défi est gigantesque :

Il va y avoir une certaine pression. Tout le monde va avoir intérêt à ce que je perde. Les LR, les RN et même, certains chez Éric Zemmour

« C’est violent, c’est brutal » : Marine Le Pen parle-t-elle du traitement qu’elle a infligé à son père ?

Evoquant Marion Maréchal et son choix ne pas la soutenir, Marine Le Pen a choisi le pathos et la victimisation plutôt que de reconnaître que le choix de sa nièce est cohérent politiquement. En sous-entendant une trahison, Marine Le Pen oublie que Marion Maréchal a quitté le RN depuis 2017, qu’elle reste une femme libre (Libertés, libertés chéries…).

Par ailleurs, selon Gautier Le Bret (CNews), Marine le Pen ou son entourage aurait transmis les informations d’hier afin de provoquer une accélération des prises de parole de Marion Maréchal dans le Parisien et Le Figaro…

Rappelons donc à Marine Le Pen que le traitement qu’elle a infligé à son propre père était autrement plus violent et brutal. Si Marine Le Pen (et sa sœur) a « élevé Marion les premières années de sa vie », Jean-Marie Le Pen a élevé Marine toute son enfance et lui a transmis le FN en héritage. Voici ce que disait Bernard Antony :

Je regarde aujourd’hui le déroulement de sa propre élimination du parti dont il a été, lui, pendant quarante ans, le créateur et le chef. Elle se fait au mépris de toute piété filiale par sa fille après qu’il lui en ait transmis l’héritage. Je trouve cela indigne.
Marine le Pen aurait pu en effet simplement et dignement exprimer sa ferme opposition aux regrettables déclarations renouvelées de son père, marteler qu’elles n’engageaient nullement le Front National. Cela lui aurait évité de perpétrer un parricide politicien qui demeurera sur elle, quel que soit son avenir, comme une tâche indélébile. Et le fait d’avoir fait exécuter son père en se gardant, avec M. Philippot, d’être présente à l’hallali, ajoute à la misère du procédé.

Rappelons également à Marine Le Pen que les humiliations imposées à sa nièce lorsqu’elle était au RN étaient également violentes et brutales. Gilbert Collard témoigne:

J’ai vécu l’histoire deMarion et de sa relation avec Marine et je peux témoigner que Marion a beaucoup, beaucoup souffert, beaucoup… C’était une histoire incroyable et très pénible pour elle, dont elle ne veut pas parler. Je l’ai eu au téléphone ce matin. Elle était très malheureuse de voir que Marine ne se souvient pas de ce que Marion a subi (…) »

Pour mémoire :

Florian Philippot prépare-t-il l’exclusion de Marion Maréchal Le Pen ? [source]

RN : “Tout ce qui ressemble de près ou de loin à un identitaire, un catholique ou un conservateur doit être écarté par tous les moyens” [source]

Florian Philippot a confié à l’un de ses fidèles une mission discrète :recenser tous les comptes Twitter qui ont apporté leur soutien à Marion Maréchal-Le Pen [source]

IVG : Florian Philippot estime que Marion Maréchal-Le Pen est seule et isolée au sein du FN [source]

Forte hausse du nombre d’agressions en 2021

Les atteintes physiques portées à la personne ont augmenté en 2021, toutes catégories d’agression confondues, selon le ministère de l’Intérieur.

Le nombre de personnes – celles de 15 ans ou plus – à s’être déclarées victimes de coups et blessures volontaires a fait un bond de 12 %. Cette progression est bien plus forte que celle enregistrée en 2020 et 2019 où elle s’était montée à respectivement 1 % et 8 %. Elle est tirée par la quantité, en très forte progression, des agressions sexuelles.

  • nombre de victimes de coups et blessures volontaires (sur personnes de 15 ans ou plus) : +12 %, après +1 % en 2020 et +8 % en 2019
  • +14 % pour les victimes de violences intrafamiliales
  • +9 % pour les victimes d’autres coups et blessures volontaires.
  • hausse des escroqueries : +15 %, après +1 % en 2020 et +11 % en 2019
  • violences sexuelles enregistrées : +33 %, après +3 % en 2020 et +12 % en 2019.

 

Loi contre les « thérapies de conversion », une attaque de plus contre les familles

L’assemblée nationale a voté le 25 janvier, en présence de 142 députés, la proposition de loi interdisant les « thérapies de conversion », par 142 voix contre zéro.

Dans Famille chrétienne, Ludovine de La Rochère souligne que cette loi mélange des réalités très différentes :

Dans l’esprit du public, une thérapie de conversion signifie électrochocs, pseudo « traitements » violents, médicaments prescrits de force, qui sont évidemment inacceptables. De telles « thérapies » ont été pratiquées aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, mais jamais en France. Ces thérapies n’existent pas, il n’y en a pas. C’est une désinformation sur laquelle jouent les partisans de ce texte pour faire pression sur l’opinion et pour interdire toutes formes de critiques du militantisme LGBT. En revanche il y a des associations ou des groupes, souvent chrétiens, qui accompagnent des personnes homosexuelles. Courage par exemple, qui se réfère aux propos du pape François : « Qui suis-je pour juger ? ». Il ne s’agit pas de thérapie, mais d’accueil, de soutien, de prière. […]

Les mots « thérapie de conversion » sont d’ailleurs absents de la proposition de loi, qui parle de « comportement », de « propos répétés visant à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ». Déjà, le terme « identité de genre » en dit long sur l’origine idéologique du texte ! Sont visées trois catégories de personnes : les parents et grands-parents, les professionnels de l’éducation et les associations qui accueillent et accompagnent des personnes homosexuelles, enfin les médecins, au premier rang desquels les psychiatres. Les termes définissant ce nouveau délit sont vagues, flous, subjectifs, laissant toute latitude d’interprétation au juge. L’objectif est clairement d’empêcher que des adultes osent essayer de dissuader un jeune, majeur ou mineur, de s’orienter vers une transition sexuelle.

Ces demandes semblent en effet se multiplier. Outre le militantisme LGBT dans les films, les séries et sur les réseaux sociaux, des membres d’associations militantes, agréés par l’Education nationale, interviennent en milieu scolaire dans le cadre de « l’éducation » sexuelle. Ils incitent notamment les élèves à s’interroger sur le sexe qu’on leur a soi-disant « assigné », à se demander s’ils sont « nés dans le bon sexe » – ce qui n’a scientifiquement aucun sens -, à définir leur « genre » par eux-mêmes. De même, des livres pour enfants, des manuels de SVT mettent en avant ces interrogations, banalisent les « transitions » sexuelles, etc. La circulaire Blanquer « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire » va dans le même sens, or elle concerne aussi bien le secondaire que le primaire !

Ainsi, c’est le cœur même de l’idéologie du genre qui touche les enfants et les jeunes en véhiculant auprès d’eux, qui sont si vulnérables, l’idée que ce n’est pas parce qu’on est de sexe masculin ou féminin qu’on est garçon ou fille, homme ou femme… Ce discours se répand d’autant plus que les parents ne le réalisent pas parce qu’il est paré des atours de la lutte contre l’homophobie, la « transphobie », etc. […] La nouvelle loi aurait dû créer, en réalité, un délit d’incitation à changer de sexe ! […]

Pour les parents qui tenteraient de faire comprendre à leur enfant qu’il est bien garçon ou fille, de le dissuader, le cas échéant, de « changer » de sexe, cela peut aller jusqu’au retrait total de l’autorité parentale – cela existe déjà dans d’autres pays, comme au Canada par exemple. […]

Matraquage LGBT dans les entreprises du CAC40

Dans Marianne, Violaine des Courières consacre un dossier à la tyrannie de la diversité qui règne dans les entreprises du CAC40.

Drapeau LGBT + dans les signatures des courriels, formations sur la diversité, questionnaires sur la transidentité… Certaines multinationales françaises imposent une vision politique à leurs employés et donnent une dimension communautariste à l’entreprise.

Paul*, 38 ans, travaille au département des ressources humaines de la filiale française d’un grand groupe anglo-saxon. Jusqu’à présent, il plébiscitait les politiques de diversité : lutter contre les discriminations ne pouvait qu’être un plus pour l’entreprise. Mais, en l’espace de quelques mois, cette question a pris une tournure politique. « Ma chef m’a interrogé sur le sigle LGBT +. Comme je ne savais pas définir le terme de “queer”, elle m’a conseillé très fortement d’avoir une formation sur le sujet » s’étonne le salarié. Et de raconter : « Lors du mois des fiertés, tous nos portables professionnels ont eu pour écran d’accueil le drapeau LGBT +. Un collègue a téléchargé une autre image à la place, il a reçu une remarque d’une de ses responsables. »

Poussée au paroxysme, la politique de l’inclusion et de la diversité contraint les salariés à intégrer les valeurs arc-en-ciel au même titre que celles de leur groupe. En promouvant les minorités, des employeurs imposent à leurs salariés des idées politiques loin d’une approche universaliste classique : « On attend d’une entreprise que, telle une personnalité politique, elle soit cohérente avec les principes qu’elle affiche, mais aussi qu’elle ait quelque chose à dire sur tout. L’enjeu n’est plus seulement d’apparaître comme une “entreprise citoyenne” au programme RSE [responsabilité sociétale des entreprises] exemplaire, mais bien de savoir prendre position sur des sujets de société clivants », explique David Nguyen, directeur conseil au département Opinion et stratégies d’entreprise de l’Ifop, dans une tribune publiée dans le magazine Stratégies en avril 2019.

En juin 2020, les salariés de Coca cola France recevaient un guide pour apprendre à dénommer leurs collègues selon leur genre. Que se passe-t-il lorsque les salariés ne s’approprient pas ces formations ? »Malgré l’article L.1132-1 du Code du travail, il arrive que des employeurs fassent des allusions aux opinions de leurs salariés pour les déstabiliser », affirme Ameline Moreau, avocate en droit du travail.

Comment les journalistes de BFM sont au service du régime

Aveu de Céline Pigalle, directrice de la rédaction de BFMTV, dans le cadre d’une journée organisée par l’Association des Journalistes Scientifiques de la Presse d’Information :

Le 19 décembre 2014, alors directrice de la rédaction d’i-Télé, elle prend la décision de mettre fin à la collaboration d’Éric Zemmour à l’émission Ça se dispute. En novembre 2016, i-Télé est condamnée à verser 50 000 euros à Éric Zemmour pour « rupture brutale et abusive du contrat, sans préavis et sans invoquer aucun manquement contractuel ».

Ursula von der Leyen sert la soupe de la propagande d’Emmanuel Macron

Dans une vidéo, Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, annonce que, dans sa grande mansuétude, l’Union européenne va octroyer 7,4 milliards d’euros à la France :

« Nous estimons ». « Nous » est trop bon…

Elle nous parle comme à un pays sous développé qui reçoit une aide du FMI.

Rappelons tout de même que l’article 53 de loi de finances pour 2022 fixe à 26,4 milliards d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne pour 2022. En 2021, la contribution française au budget européen devait atteindre 28,8 milliards d’euros. Un montant qui représente 18 % des contributions des Etats membres. La France est ainsi le deuxième contributeur au budget de l’UE derrière l’Allemagne (26 % des contributions nationales) et devant l’Italie (13 %).

Vers un retour imminent de Marion Maréchal en politique : « Ça fait un an que la politique me titille »

Le Parisien vient mettre en ébullition le monde médiatique ce jeudi soir après s’être entretenu avec Marion Maréchal. L’article précise que cette dernière ne soutiendra pas Marine Le Pen à qui elle reprocherait « des changements idéologiques trop réguliers » :

Pour la femme de 32 ans, la question se pose en ces termes : rejoindra-t-elle la campagne de l’ancien journaliste de CNews, dont elle partage largement la vision conservatrice et identitaire, ou restera-t-elle à l’écart de la compétition en ne se prononçant pas ? (…)

Beaucoup de gens au RN essaient de savoir ce que je vais faire. Certains conditionnent leur départ au mien »

Marion Maréchal serait encore en pleine réflexion et se déciderait d’ici un mois :

Marion Maréchal explique envisager de revenir dans la vie publique. « Ça fait un an que la politique me titille », insiste-t-elle. [source]

Si le choix n’est pas encore fait, c’est pour plusieurs raisons. La première est évidemment familiale. Puisqu’en face d’Éric Zemmour, il y a Marine Le Pen. Marion Maréchal le dit clairement : elle n’a « pas envie de recréer des fractures familiales ». Pour autant, elle n’envisage pas de se ranger derrière sa tante. La question n’est donc pas « soutiendra-t-elle Marine Le Pen ou Éric Zemmour », mais uniquement : « Soutiendra-t-elle Éric Zemmour ? »

L’autre frein qui empêche Marion Maréchal de s’engager avec Éric Zemmour, ce sont leurs désaccords. Si beaucoup de points ou d’idées les rapprochent, l’ancienne députée FN du Vaucluse ne le rejoint pas sur sa proposition d’imposer un prénom français aux bébés d’origine étrangère. Comme le rapporte Le Parisien, elle n’est pas d’accord non plus sur l’absence de signes religieux en public. Elle aurait également aimé qu’Éric Zemmour apporte des réponses sur la bioéthique.

Ces désaccords seront-ils suffisants pour faire pencher la balance d’un côté plutôt que l’autre ? Peut-être pas. Ce qu’elle assure, en revanche, c’est qu’un soutien ferme à Éric Zemmour annoncerait son retour en politique. « Si je soutiens Éric, ce n’est pas juste pour passer une tête et dire coucou : ça veut dire revenir en politique et donc quitter l’Issep. C’est un vrai choix de vie, une décision lourde. »[source]

La question se pose aussi autrement : l’ancienne députée (FN) du Vaucluse est enceinte de quatre mois, et son terme coïncide avec les législatives en juin. [source]

Contactés par les journalistes de LCI et de BFM, les équipes de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour ont refusé de commenter le sujet, à l’exception de Gilbert Collard :

Je lui dis que je l’attends […] Je suis persuadé que Marion rejoindra Éric Zemmour. « Quand on connaît Marion et qu’on lit ce qu’a dit Marion, on comprend qu’il y a une envie d’y aller. Je l’ai pratiquée suffisamment pour savoir que quand elle dit qu’elle va réfléchir, c’est qu’elle a fini de réfléchir. Maintenant tout peut se produire dans la vie, elle peut y renoncer pour de multiples raisons (…)

Cette envie de politique, cet appel qui va vers elle, elle l’entend. Elle ne peut pas ne pas l’entendre. Elle sait très bien que beaucoup de Français voudraient qu’elle soit aux côtés d’Éric, elle le sait depuis le début (…)

Pour Éric Zemmour, ce serait le ralliement d’une icône, d’une Le Pen. Ce serait le ralliement de la jeune députée entrée à l’Assemblée nationale, sur laquelle se porte l’engouement de toute une jeunesse du Rassemblement. Une prise phénoménale du point de vue politique

Le seul commentaire de l’entourage de Marine Le Pen à BFM, reprenant le vocabulaire de la gauche, est tellement insultant et méprisant que cela pourrait confirmer un ralliement :

Même si elle y allait, ça ne ferait pas monter Zemmour de 1%. Elle représente un microcosme et s’enfermerait dans un ghetto d’extrême droite (…) On lui a promis quoi chez Eric Zemmour ? »

Selon le journaliste Etienne Girard, la décision de rallier Eric Zemmour serait prise à 80% avec une place réservée dans l’organigramme de Reconquête, une candidature dans son ancienne a circonscription du Vaucluse ainsi que des circonscriptions réservées à ses proches. Il serait également question de la possibilité qu’elle intègre Reconquête avec son propre micro-parti. Marion Maréchal a en effet toujours souhaité conserver une certaine autonomie : on se souvient qu’elle était une des seules candidates du RN aux législatives de 2017 à avoir refusé les kit de campagne qui ont valu au RN des poursuites judiciaires.

La direction de LR cherche à empêcher des ralliements importants à Eric Zemmour

L’état-major de LR semble très inquiet du ralliement possible à Eric Zemmour de Gilles Platret, vice-président de LR et maire de Chalon-sur-Saône, dont nous avons parlé plusieurs fois (voir ici et ici) et des sénateurs Sébastien Meurant et Etienne Blanc :

Concernant Etienne Blanc, sénateur LR du Rhône, vient de faire parler du lui car il est le seul élu LR de la Métropole de Lyon et du département à ne pas avoir rejoint le comité de soutien à Valérie Pécresse créé lundi 24 janvier 2022 :

Alors que de nombreux élus locaux ont affiché leur soutien à Valérie Pécresse, un comité de soutien à la candidate LR s’est officiellement créé ce lundi 24 janvier 2022 (…)

Une communion légèrement écornée en ce jour de préparatifs, lorsqu’au comptage des soutiens, le nom d’Etienne Blanc venait à manquer à l’appel. Partagé à l’idée de rallier le clan « Reconquête » d’Eric Zemmour, l’ex-concurrent à la mairie de Lyon se dit en effet, en pleine réflexion. « On en a parlé ce week-end. Il m’a dit qu’il allait expliquer pour qui il voterait dans les prochaines semaines », a dévoilé Pierre Oliver.  [source]

Concernant Gilles Platret, Le Monde lui consacre un article :

Leader de l’opposition de droite au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, patron des Républicains de Saône-et-Loire, Platret refuse pour l’heure de rejoindre le comité de soutien local à Valérie Pécresse, piloté par la maire de Monceau-les-Mines, Marie-Claude Jarrot, avec laquelle il est en guerre.

Estimant qu’Eric Zemmour doit concourir à l’élection présidentielle, Platret est cosignataire d’une tribune parue le 21 janvier dans L’Opinion réclamant l’anonymisation des parrainages d’élus. Le texte est rédigé avec Alain Houpert, sénateur antipasse sanitaire de Côte-d’Or, dont l’ex-assistant parlementaire, Loup Bommier, est désormais référent local des Amis d’Eric Zemmour (…)

Tenu à l’écart de la campagne, Gilles Platret, qui se verrait bien député, après un premier échec en 2017, aimerait peser sur les thèmes de l’identité et du régalien, un positionnement pour l’instant dévolu à Eric Ciotti. « Ça serait bien qu’il fasse partie de l’organigramme », tente Alain Houpert. « N’entrent dans le cœur nucléaire de la ­campagne que ceux qui épousent la ligne », répond l’entourage de Valérie Pécresse.

La justice contre les victimes?

Armel Joubert des Ouches vient de mettre en ligne un documentaire glaçant sur la justice, intitulé « Coupables d’avoir été victimes ». Ce reportage a été réalisé pour le compte de l’Institut pour la justice:

I-Média : La charia à Roubaix ?

L’image de la semaine

Joe Biden s’enfonce dans la sénilité et l’outrage, en insultant un journaliste. Les médias relativisent !

La Charia à Roubaix ?

Roubaix était autrefois connue pour ses jolies avenues, sa culture populaire et la mythique course cycliste Paris-Roubaix. La ville semble avoir revêtu un tout autre visage : celui de l’islamisme radical et du grand remplacement. Jean-Yves Le Gallou analyse les images du dernier reportage de Zone Interdite.

Revue de Presse

Bolloré sur le banc des accusés

Vincent Bolloré, gérant du groupe Bolloré, est un homme discret. Sans cesse calomnié par les médias de grand chemin, il sort enfin du silence alors qu’il est questionné par une commission sénatoriale. Ce fut une occasion pour ce grand industriel de défendre son groupe et sa carrière, dans une salle qui ne lui était pas acquise.

Ces véritables fous qui dirigent la République

De Bernard Antony :

Je lis aujourd’hui à la une du Figaro : « Omicron relance l’espoir d’une immunité collective ».

Toute personne normale en déduit forcément que plus il y aura encore de « contaminés », mieux ce sera pour la société dans son ensemble.

Et que la vaccination ne sert à rien puisque « vaccinés » ou  « non vaccinés » l’intérêt de tous est finalement que le plus grand nombre soit contaminé pour qu’à terme le plus grand nombre ne le soit pas.

Mais je lis aussi en page 4 qu’il n’en faut pas moins « accélérer la vaccination des enfants » ! Ceci alors que toutes les autorités médicales nous ont bien dit que les enfants n’étaient frappés par le covid que dans une proportion infinitésimale !

Devant ces monstrueuses contradictions, comme beaucoup d’autres, je me dis et je répète que nous sommes vraiment gouvernés par des dingues ! Mais, à la vérité, cette explication simple ne suffit tout de même pas à répondre à mes interrogations.

Je me dis qu’il n’est tout de même pas très plausible que les vaccinocrates soient tous des fous.

Alors je me prends à imaginer d’autres réponses.

Mais je m’arrête là car me voilà dans l’effroi de me découvrir bientôt atteint par quelque psychose complotiste.

Peut-être serait-il temps que je consulte ?

Effacer jusqu’au nom du père

L’Assemblée nationale a adopté en première lecture, dans la nuit du mercredi 26 janvier au jeudi 27 janvier, une proposition de loi du député LREM Patrick Vignal « relative au choix du nom issu de la filiation ». Ce texte a été adopté par 49 voix. Cinq députés ont voté contre et deux se sont abstenus. Cette proposition de loi sera examinée par le Sénat le 15 février.

Ce texte prévoit que toute personne majeure puisse changer de nom, une fois dans sa vie, sans avoir à se justifier. Elle peut choisir de porter le nom de son père, celui de sa mère ou les deux en même temps.

  • Marc Le Fur (LR) a dénoncé « un Etat civil à la carte, au risque d’affaiblir la notion même de filiation ».
  • Philippe Gosselin (LR) a regretté la « simplification extrême » du changement de nom « par un simple formulaire administratif Cerfa ».
  • Sébastien Chenu (RN) s’alarme d’une telle réforme dont le but est de « déconstruire l’identité et la famille ».

Selon Laure de Saint-Pern, spécialiste du droit de la famille, nous assistons à « une privatisation de l’Etat civil ». Alors qu’« en droit français, le principe est celui de l’indisponibilité de l’Etat civil, c’est-à-dire qu’il n’est pas à la libre disposition de chacun ». En 2016, le législateur avait déjà « fragilisé » ce principe en simplifiant « le changement de prénom et de sexe à l’état civil ». Celui-ci se fait sur simple demande à la mairie. Il faut justifier d’un « motif légitime ». Le changement de sexe « fait toujours l’objet d’une demande judiciaire mais il n’est plus nécessaire de justifier d’une opération chirurgicale ». Ainsi, « la demande se fonde sur le ressenti de la personne ». Déjà, une réforme de 2002 autorisait à « porter le nom du père, le nom de la mère ou le nom des deux parents ». Mais, la loi « avait veillé à l’unité du nom dans la fratrie ». La juriste constate que « au nom de l’individualisme, de la satisfaction de la volonté individuelle, on déstructure à nouveau un pan du droit ». Mais, cette nouvelle loi « déstructure » aussi la famille, en autorisant « l’effacement du nom du père, à tout moment, par simple déclaration administrative ». Elle ajoute que

« c’est la disparition du père qui est recherchée. Aussi, après avoir effacé le père de la conception de l’enfant, il s’agit désormais de le soustraire de la transmission séculaire du nom de famille ».

Prochaine étape : changer son âge ? Et pourquoi pas ?

A toute république il faut bien des catins

M.Macron en Algérie parlant à un media algérien (février 2017) à propos de la colonisation en Algérie :

« C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes. »

M.Macron en France parlant à des représentants de rapatriés d’Algérie (26 janvier 2022) à propos de ceux appelés des « colons » :

«… pour continuer de cheminer sur la voie de l’apaisement des mémoires blessées de la guerre d’Algérie, vous savez mon engagement sur ce sujet. … L’histoire des rapatriés d’Algérie est l’histoire d’un amour charnel pour cette terre, d’effort, de labeur pour la faire fructifier…. On vous a brocardé en profiteurs, en exploiteurs, en voleurs »

L’élection présidentielle est dans deux mois et demi.

[On ajoutera cet autre extrait du discours du 26 janvier 2022 qui provoque quelques réminiscences à propos du premier confinement : « La suite, ce fut notamment la fusillade de la rue d’Isly le 26 mars 1962…. Les familles ne purent pas enterrer dignement leurs morts. Les obsèques religieuses furent interdites ».]

Le pacte de non-agression entre Dupont-Aignan et LR

Lu dans Valeurs Actuelles :

Addendum : en effet LR n’a pour le moment investi personne dans la 8e circonscription de l’Essonne :

Une étude originale sur l’application du motu proprio Traditionis Custodes

Le P. Federico J. Highton, missionnaire, a publié une longue étude assez originale sur l’herméneutique de Traditionis Custodes. Cette étude est originale en ce que, au lieu de voir ce motu proprio, comme l’ont fait la plupart des commentateurs (pour s’en féliciter ou pour le déplorer), comme une volonté d’en finir avec le rite romain traditionnel, l’auteur cherche à appliquer les principes pastoraux du Pape François à cette situation particulière. On peut lire dans l’introduction:

Alors que beaucoup peuvent être tentés de lire ces textes (TC et RAD [responsa ad dubia]) de manière fondamentaliste, il est essentiel d’éviter d’interpréter et/ou d’appliquer de manière rigide Traditionis Custodes et Responsa Ad Dubia .

En effet, ces documents doivent être compris en tenant compte de la manière spécifique dont François nous demande d’interpréter et de vivre la loi. François est le législateur qui a émis lesdits documents, nous devons donc faire une exégèse de la manière dont le Pape lui-même nous a demandé de le faire, c’est-à-dire avec liberté, avec discernement, en privilégiant la charité et surtout, sans rigidité puisque, selon lui, « la rigidité n’est pas un don de Dieu ».

En effet, précise le Saint-Père, il faut « surtout avoir à cœur de les comprendre, de les consoler, de les intégrer, en évitant de leur imposer [aux âmes nécessiteuses] une série de normes [qu’elles soientliturgiques, canoniques ou disciplinaires] , comme si celles-ci étaient un roc, avec pour effet qu’elles se sentent jugées et abandonnées précisément par cette Mère qui est appelée à les entourer de la miséricorde de Dieu ».

En effet, aujourd’hui de nombreuses âmes (aussi bien laïcs que prêtres) se sentent abandonnées par l’Église à cause de la publication de Traditionis Custodes et de Responsa.

Vous pouvez télécharger cette étude ici:

Emeutes à Brest. Un modèle à reproduire partout selon Pécresse ?

Depuis plus d’une semaine, le quartier de Pontanézen, à Brest fait l’objet de nombreux incidents, suite à une opération de police. Pour certains habitants, la situation est devenue invivable dans un quartier gangréné par le trafic de stupéfiants. Beaucoup de locataires sont contraints de subir les rodéos urbains et les tirs de mortiers.

«Je suis prisonnier sans avoir commis de délit, ou peut être celui d’être pauvre».

Ces émeutes sont un petit avant-goût de ce qui se déroulera dans toutes les villes de plus de 3000 habitants si Valérie Pécresse met en place son funeste projet de disperser les habitants des cités les plus problématiques sur l’ensemble du territoire.

La loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) est une machine à fabriquer du communautarisme. Eric Zemmour estime qu’il est plus que jamais nécessaire de l’abroger :

Qu’est-ce que la loi SRU ? Une contrainte forte, autoritaire, qui impose aux villes et aux villages de France de disposer d’au moins 25 % de logements sociaux. En cas de non-respect de cette loi, le préfet intervient et impose des sanctions financières à la municipalité, donc à ses habitants, puis finit par prendre la main sur les permis de construire.

Les maires ne sont alors plus les maîtres de l’aménagement de leurs villes et l’État les punit s’ils refusent de bétonner pour consacrer un quart de leurs logements aux logements sociaux, devenus aujourd’hui les principaux foyers du Grand Remplacement.

Car tout le problème est là : le logement social est progressivement devenu le logement de l’immigration. Les grandes villes en savent quelque chose, elles qui ont vu des pans entiers de leurs territoires devenir des “cités” dominées par l’insécurité, les trafics et l’islamisation. En 2015, à Paris, 28 % des logements sociaux ont été attribués à des étrangers, 30 % à Lyon et 31 % à Strasbourg. Si on ne l’abroge pas, la loi SRU transformera, à terme, la France entière, de la plus grande ville au plus petit bourg, en “quartiers”.

Imaginez que vous vivez dans un charmant village français, traditionnel et paisible, égal à lui-même depuis des siècles. Voilà soudain que votre maire, contraint par cette loi, vous impose une HLM. Les Français s’inscrivent sur les listes et attendent. Ils attendent longtemps. Mais voilà, les centres d’accueil pour étrangers sont bondés. Les immigrés débarquent en France toujours plus nombreux et les associations qui les défendent avec véhémence réclament de les loger. Mis sous pression par les médias, voire par les juges, l’État s’exécute. Et leur trouve de la place dans ces HLM que les Français modestes attendaient vainement.

Les effets néfastes de cette machinerie légale sont nombreux. D’abord, on crée de toutes pièces des îlots d’immigrés impossibles à assimiler, parce que rien ne les y oblige et que rien ne les y aide. Ils vont vivre entre eux, coupés de leurs voisins, et s’organiser en enclaves étrangères au beau milieu de contextes auxquels ils ne comprennent rien. Ils seront mécaniquement pris en grippe par les riverains et les prendront en grippe en retour. Ainsi fabrique-t-on des zones de non-France sur tout le territoire. C’est une libanisation institutionnelle, financée par l’argent du contribuable.

Ensuite, on génère du clientélisme et de la corruption. Les logements sociaux sont souvent de hauts lieux d’arrangements bureaucratiques, où les maires les plus cyniques échangent des logements contre des votes et “achètent” des communautés qui les “achètent” réciproquement. Ces pratiques constituent un grave détournement de la démocratie comme des fonds publics.

Enfin, la loi SRU bouleverse les équilibres des marchés de la construction et du logement. Les établissements publics achètent à prix d’or des terrains, ce qui renchérit le coût d’achat des logements. Puis, le nouveau voisinage déprécie son environnement, ce qui entraîne une paupérisation des propriétaires et un déclassement général du quartier, voire de la ville entière. La loi SRU est ainsi devenue une calamité pour les populations touchées et soit les fait fuir, soit les déclasse.

Certaines communes comptent plus de 60 % de HLM dans leur parc d’habitations, ce qui aggrave le désarroi général, la pauvreté et l’insécurité. C’est pourquoi j’instaurerai un plafond de logement social par ville : plus aucun logement social ne sera construit dans les villes qui en comptent déjà plus de 30 %. La part du parc social se situe à 17 % en France, contre 3 % en Allemagne, et la France est le pays possédant le plus grand nombre de logements sociaux en Europe. Il faut stopper cette folie en supprimant purement et simplement la loi SRU et en réservant les logements sociaux aux seuls Français, en priorité à nos travailleurs précaires, qui n’arrivent pas à se loger dignement. Une nouvelle loi sera votée en ce sens dès 2022.

Il faut agir sans délai. La loi SRU est une ennemie des villes, villages et terroirs français. Elle est l’ennemie des identités locales et du mode de vie des Français. Dans ce domaine comme dans tous les autres, je serai sans complaisance pour les idéologies de gauche et pour leur effarante propension à imposer leur chimérique “vivre-ensemble”.

Un élu de Seine-Saint-Denis me le disait encore récemment : « On aura beau bétonniser toute la France, on ne parviendra jamais à loger toute l’Afrique. » Nous ne laisserons pas transformer notre pays en Liban en grand. La loi SRU ne fera plus la loi et la France restera la France.

Ainsi, la ville de La Baule, qui ne construit pas assez de logements sociaux selon l’Etat, a été mise à l’amende. Un quota de 25% de logements sociaux dans une station balnéaire qui compte 58% de résidences secondaires… Vous imaginez le résultat ? La Baule a finit par signer le contrat de mixité sociale qui va la transformer.

La valeur de l’immobilier représente une part importante du patrimoine des électeurs LaRem/LR. Ce projet de Valérie Pécresse devrait les affoler.

Neuf suicides ont déjà eu lieu dans les rangs de la police nationale depuis le 1er janvier

En moyenne, il est recensé entre 30 et 40 suicides par an. L’année 2019 avait marqué un record avec 50 suicides dans la police. Christophe Castaner avait mis en place différents dispositifs dont la mise en place… d’un numéro unique d’appel permettant aux fonctionnaires d’avoir un accès anonyme, confidentiel et gratuit à des psychologues.

Mercredi, lors des questions au gouvernement au Sénat, Gérald Darmanin a annoncé avoir décidé de faire évaluer ces dispositifs par « une société de conseil extérieure ».

Le patron de la police nationale Frédéric Veaux a reçu l’ensemble des syndicats sur cette problématique. Ils ont décidé de « recruter une vingtaine de psychologues dans les endroits les plus difficiles de la police nationale ».

Faut-il maintenir les soins gratuits pour les immigrés clandestins ?

Si vous osez poser cette question, vous êtes un furieux xénophobe qu’il faut combattre absolument au nom de toutes les valeurs de la République.

En revanche, si vous posez la même question concernant les Français non « vaccinés » avec le médicament du lobby pharmaceutique, il n’y a pas de problème. Ainsi, mercredi soir, sur le plateau de C à Vous sur France 5, le directeur général de l’AP-HP, Martin Hirsch, s’est interrogé à haute voix sur l’opportunité de continuer à soigner gratuitement les non-vaccinés :

« En général, quand un instrument de prévention gratuit est disponible, qu’il peut être utilisé, qu’il est reconnu par la communauté scientifique comme quelque chose d’utile. Et qu’on y renonce. Est-ce qu’on y renonce sans conséquences ou est-ce qu’on tend la main pour soigner et on dit qu’il n’y a aucune raison qu’il n’y ait pas de conséquences parce qu’il y en aura pour les autres patients qu’on aura du mal à soigner ».

Islam connection

Le site Islam index pointe les compromissions entre les personnalités publiques et la mouvance islamiste.

Vous pouvez y retrouver notamment un portrait de Valérie Pécresse, très bien documenté…

Le site promet un nouveau portrait chaque semaine.

Un homme interpellé dans la basilique de Blois en possession d’un couteau et d’un Coran

Mardi, dans l’enceinte de la basilique Notre-Dame de la Trinité, à Blois, un individu vêtu d’une djellaba a été interpellé par trois agents de la Brigade anticriminalité. Sur lui, les agents ont retrouvé un long couteau de cuisine ainsi qu’un exemplaire du Coran.

Un sacristain raconte :

«L’homme était habillé d’une djellaba blanche et d’un gros manteau noir. Il marchait dans la basilique, un peu hagard, sans trop savoir où aller. Je ne l’ai pas lâché d’une semelle. Très vite, il a interpellé un bénévole pour lui demander s’il était le prêtre. J’ai trouvé ça très étrange. On a beau ne pas être parano, on pense immédiatement à ce qui a pu se passer ailleurs, à Nice par exemple .»

Après quoi le suspect Norredine A. a quitté la basilique. Mais quelques minutes plus tard, il a de nouveau franchi les portes de l’église, toujours aussi ahuri.

«Il s’est tourné vers un pilier de la basilique, en direction de la Loire, et de la Mecque me semble-t-il, et s’est mis à prier. Il levait les mains au ciel et paraissait presque en transe. Il avait les yeux un peu exorbités, comme s’il avait pris quelque chose. Je me suis dit “ouh la la, ça va pas du tout” et c’est à ce moment-là que j’ai appelé la police. Dans le même temps, un deuxième collègue le surveillait également».

«Un policier m’a dit que c’était avec le même genre de couteau que le prêtre avait été tué à Nice. Une tragédie que l’on a encore bien en tête et qui nous pousse à la vigilance, sans pour autant céder à la psychose. En l’occurrence, l’homme était ici relativement calme et il n’a pas prononcé de paroles inquiétantes.» «Mais quand même on ne vient pas dans un lieu catholique avec une djellaba, un coran et un couteau… C’est pas normal!»

Déjà connu pour des petits délits de droit commun, le suspect a été placé en garde à vue et son logement perquisitionné.

L’heure des comptes pour Pfizer et son insolent président ?

De Pierre-Antoine Pontoizeau pour le Salon beige:

Le professeur Delfraissy vient de livrer le pot aux roses dans une intervention sur France Info. Ce n’est pas un vaccin, c’est un médicament qui protège. Voilà un aveu. On a donc inoculé à leur insu à des milliards de personnes bien portantes un « vaccin-médicament » pour quelques dizaines de milliards d’euros, en pensant protéger une infime minorité des populations des risques de formes graves.

Delfraissy avoue que c’est un « vaccin-médicament »

L’aveu du professeur Delfraissy est glaçant. Comment peut-on continuer à soutenir une stratégie vaccinale pour un produit qui n’est pas un vaccin ? Comment peut-on dénommer un passe vaccinale quand on sait que le produit n’en est pas un ? Comment peut-on soutenir d’obliger à une thérapeutique des millions de français qui ont donc été abusés, alors qu’ils n’avaient rien ? Et maintenant, le réemballage marketing des thérapeutiques déjà connues va donc satisfaire encore la cupidité de quelques laboratoires.

On touche au summum du cynisme. En effet, après avoir dit qu’il n’existait pas de médicament, après avoir imposé des pseudo-vaccins pour des milliards d’€uros, les mêmes experts, sans remord ni impression d’être décrédibilisés, soutiennent que des médicaments des mêmes laboratoires vont pouvoir soigner les malades. Incroyable.

Farage demande des comptes aux escrocs

Dans le même temps, le leader politique Nigel Farage, inspirateur du Brexit, vient d’annoncer que les enquêtes sur la réalité des décès liés au Covid aboutissaient à 17.371 décès et non les 153.000 recensés avec excès. Cela donne moins de 9.000 décès Covid par an dans un pays où environ 600.000 personnes meurent chaque année pour 67 millions d’habitants. Nigel Farage interroge donc la folie des 400 milliards de livres dépensées en indemnités économiques liées aux confinements absurdes et aux conséquences destructrices des décisions sanitaires sur la santé, les souffrances, les retards éducatifs et les restrictions insensées des libertés. Il appelle au débat public et à l’examen critique de ces folles décisions : destructrices et ruineuses.

Les « complotistes » avaient raison car désintéressés

Tout ce que nous avons écrit depuis des mois sur les faits connus dès l’origine s’avère fondé. Ce n’est pas un vaccin, c’est à peine un médicament qui pose alors des problèmes juridiques en matière de responsabilité et de médecines illégales des Etats en violation de tous les droits et conventions. Ce sera demain un autre fait. Il est interdit d’inoculer un médicament à un bien portant sans diagnostic ni ordonnance. Cela a été fait sur des milliards de « victimes » de cette escroquerie. Les professeurs sans aucun conflit d’intérêt avaient bien évidemment raison. Tout se dévoile et Delfraissy ne peut plus dire autre chose tant les faits sont là. En effet, des dizaines de millions de Français contractent les derniers virus, vaccinés ou non-vaccinés. C’est la déroute.

Le président de Pfizer Albert Bourla perd ses nerfs

Et dans le même temps, ces jours derniers, le président de Pfizer, en voyage en Israël, se croit en position d’accuser ses détracteurs d’être des criminels. Le laboratoire le plus condamné par la justice américaine pour des milliards de dollars pour publicités mensongères, corruptions, etc. serait autorisé à nous traiter de criminels ; lui qui a peut-être plusieurs dizaines de milliers de morts sur la conscience, et qui a soigneusement préparé les clauses de ses contrats, le dédouanant, pense-t-il, de toute responsabilité. Fascinant d’audace. Les réactions sur les réseaux sociaux montrent que la cupidité choque quand elle devient à ce point violente et amorale.

Joseph Stiglitz donne la réponse : seul l’argent compte

A y réfléchir, toute personne raisonnable commence à comprendre le puzzle. A cet égard, je relisais dernièrement La grande désillusion du prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Le prestigieux économiste y étudie les décisions des institutions financières internationales dont le FMI et la Banque Mondiale. Sa conclusion est terrible. Jamais, dit-il, les politiques économiques imposées aux Etats n’ont servi à redresser ces Etats et à protéger ou développer les populations. Stiglitz dit que les décisions sont de ce point de vue incohérentes, illisibles. Mais il nous livre lui aussi le secret.

Il suffit de faire l’hypothèse que ces politiques ont pour but l’enrichissement des banques, des bailleurs et créanciers qui veulent à tout prix retrouver leurs fonds et profiter de la situation pour être des prédateurs économiques, jusqu’à laisser exsangues les pays conseillés par les institutions. Là, toutes les décisions deviennent intelligentes et cohérentes. C’est en effet leur but.

La cupidité criminelle est le seul moteur

Nous sommes en train de découvrir qu’il n’y avait pas de raison à ruiner nos pays par des confinements inutiles. Nous apprenons que le vaccin n’en était pas un mais qu’il aura permis de piquer des milliards de personnes pour des milliards de revenus.  Je suis tenté d’adopter la méthode de Stiglitz. A qui profite cette gigantesque escroquerie ? A des acteurs économiques qui veulent absolument contraindre les démocraties d’adopter des systèmes informatiques de contrôle des populations qui représentent des revenus considérables avec des laboratoires enrichis à coup de milliards, eux aussi.

Les Etats peuvent ruiner leur système de protection sociale, s’endetter et affaiblir le système immunitaire de milliards de personnes. C’est une aubaine, il faudra prêter, encadrer, soigner encore. Stiglitz a raison de dire que le capitalisme est devenu fou. C’est la lèpre qui dévore l’Occident et ses Etats jusqu’à consumer les populations. Ces entreprises vendent toutes de l’addiction : addiction aux jeux, addiction aux réseaux sociaux, addiction aux médicaments, etc. Le consommateur addicte est un esclave de ces mafias capitalistes.

L’enjeu de la présidentielle, une position claire

Si Nigel Farage a une fois encore le courage d’exiger un débat politique libre et franc, nous attendons que les leaders politiques qui prétendent à la fonction présidentielle soient rapidement clairs à ce sujet. La dépense de plus de 300 milliards devra trouver des responsables et des payeurs, mais certainement, ni les Français, ni la sécurité sociale. Les corrupteurs devront être les payeurs et cette fois, il s’agira de démanteler ce capitalisme cupide. Sinon, nos candidats seront comme leur illustre prédécesseur Sarkozy, un complice qui ne sanctionna pas le système bancaire américain à la hauteur de son crime économique.

Vers une interdiction de célébrer ad orientem la messe selon le missel de Paul VI

Comme prévue par l’herméneutique de rupture désormais en usage, l’anti-traditionalisme ne s’arrête pas aux restrictions contre l’ancien missel, mais s’attaque à la célébration selon le nouveau missel. L’étape suivante sera-t-elle d’interdire la première prière eucharistique ?

L’évêque de Venice, en Floride, a écrit une lettre aux prêtres en invoquant le motu proprio Traditionis Custodes, dans laquelle il interdit la célébration «ad orientem» pour les messes Novus Ordo. L’évêque a orthographié deux fois « ad orientem » en « ad orientum ». Manque de familiarité avec le sujet ? Ce n’est pas le premier évêque qui interdit la célébration ad orientem du nouveau missel (j’en compte au moins deux autres, mais je dois être loin du compte).

Vous reprendrez bien un peu de cléricalisme (en anglais) :

Floride : un projet de loi pour interdire la propagande LGBT en primaire

En France, les députés ont adopté un projet de loi interdisant des pratiques visant à modifier l’orientation sexuelle d’une personne et auquel a été ajouté subrepticement et au même niveau l’identité de genre ressentie. Une décision allant totalement à l’encontre de l’intérêt supérieur de l’enfant. Aucun député n’a voté contre. La liste des votants est ici.

Outre-Atlantique, la Floride tente d’empêcher l’endoctrinement des élèves dans le programme LGBT et de rétablir les droits des parents. Au cours des dernières années, de nombreux États et districts scolaires de gauche à travers le pays ont adopté des politiques qui nuisent gravement aux élèves. Certains États comme l’Illinois, le Colorado, la Californie, le New Jersey et l’Oregon, exigent explicitement que les écoles endoctrinent les élèves dès l’âge de 3 ans. Les politiques des districts scolaires du Wisconsin et du Maryland interdisent aux responsables scolaires de divulguer aux parents toute information concernant la transition de genre de leurs enfants et le plus grand syndicat d’enseignants du pays, la National Education Association, recommande cette même politique à l’échelle nationale.

En raison du tort que ces politiques LGBT radicales causent à nos enfants et à nos familles, les législateurs de Floride viennent d’introduire un projet de loi, HB 1577, qui empêcherait ces politiques insensées d’être adoptées dans l’État. Le projet de loi interdit d’endoctriner les élèves de l’école primaire par propagande LGBT ou de fournir aux élèves de n’importe quelle classe des documents inappropriés. Le projet de loi stipule :

Un district scolaire ne peut pas encourager la discussion en classe sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre dans les classes primaires ou d’une manière qui ne soit pas adaptée à l’âge ou au développement des élèves.

Le projet de loi garantit que les parents seront informés de tout problème de genre ou de tout autre problème grave affectant leur enfant. Le projet de loi prévoit :

[Les conseils scolaires doivent] adopter des procédures pour informer le parent d’un élève en cas de changement dans les services ou le suivi de l’élève concernant sa santé ou son bien-être mental, émotionnel ou physique et la capacité de l’école à fournir un environnement d’apprentissage sûr et favorable à l’élève. La procédure doit renforcer le droit fondamental des parents à prendre des décisions concernant l’éducation et le contrôle de leurs enfants en exigeant du personnel du district scolaire qu’il encourage un élève à discuter des questions relatives à son bien-être avec son parent….Le personnel du district scolaire ne peut pas décourager ou interdire la notification et la participation des parents aux décisions critiques concernant la santé ou le bien-être mental, émotionnel ou physique de l’élève.

Le projet de loi a passé son premier obstacle en faisant l’objet d’un rapport favorable de la commission de l’éducation et de l’emploi de la Chambre des représentants le 20 janvier 2022.

Chronique de la récupération

Le président de la République a convié aujourd’hui les associations de rapatriés d’Algérie à l’Elysée.

Il a qualifié la fusillade de la rue d’Isly d’«impardonnable pour la République». «Ce jour-là les soldats français déployés à contre-emploi, mal commandés ont tiré sur des Français (…) Ce jour-là ce fut un massacre»

Le «massacre du 5 juillet 1962» à Oran, qui toucha «des centaines d’Européens, essentiellement des Français», doit être «reconnu».

Fort bien. Mais le Cercle Algérianiste a refusé de se prêter à cette mascarade.

Nouvelle victoire pour la vie au Texas

Le Planning familial abandonne ses poursuites contre la municipalité de Lubbock, qui restera donc une ville « sanctuaire des enfants à naître ».

En mai dernier, la municipalité de Lubbock votait à une large majorité (de 63%) un arrêt rendant illégal le fait de pratiquer un avortement ou d’aider à un avortement sur le territoire de la commune (sauf pour sauver la vie de la mère).

Le Planning familial avait aussitôt porté plainte devant la justice fédérale. Parce que, à la différence des autres municipalités qui se sont déclarées « sanctuaire des enfants à naître », Lubbock, qui est de très loin la plus grande d’entre elles (plus de 250.000 habitants), a un avortoir depuis l’automne 2020. Le 1er juin 2021, jour d’entrée en vigueur de l’arrêt municipal, le Planning familial arrêtait les avortements. Quelques jours plus tard, le juge James Wesley Hendrix (nommé par Trump), rejetait la plainte, au motif que le Planning familial n’avait pas qualité pour poursuivre Lubbock, puisque la ville n’appliquait pas son arrêt…

Naturellement, le Planning familial faisait appel devant la cour du cinquième circuit. Mais cette cour est celle qui vient de renvoyer devant la cour suprême du Texas l’affaire de la loi de cet Etat qui interdit l’avortement au premier battement de cœur. Comme la cour suprême du Texas est à 100% républicaine, il n’y a aucune chance qu’elle donne raison aux avorteurs. Le Planning familial a donc retiré sa plainte en appel…

Charles Perry, sénateur du sénat du Texas, qui est de Lubbock, a déclaré :

« Je congratule la ville et les habitants de Lubbock pour cela – et pour être devenus la première juridiction des États-Unis à défendre avec succès une interdiction de l’avortement devant un tribunal depuis Roe contre Wade. C’est une réponse à nos nombreuses prières. Avec l’entrée en vigueur de la loi “battement de cœur” du Texas en septembre dernier, et avec Lubbock qui a interdit l’avortement sur le territoire de la ville, l’État du Texas montre la voie en matière de protection de l’enfant à naître, bien que subsiste Roe contre Wade. »

La France, jardin de Notre Dame

Une lectrice nous adresse ce petit billet, nous encourageant tous à rejoindre la belle initiative du chapelet pour la France:

« aux âmes citoyens!

aux armes, les chrétiens ! »

« Si je veux ce que Dieu veut alors je serai saint. » (Saint Maximilien Kolbe)

La prière nous fait ajuster notre volonté à celle de notre Père.

La théologie nous enseigne que TOUT dans le gouvernement Divin est la marque de la Bonté et de l’Amour de Dieu, c’est le travail de toute une vie d’essayer d’emprunter le regard de Dieu pour juger que « tout est bien » (NSJC a Ste Catherine de Sienne).

« Si Dieu permet le mal, nous dit Saint Augustin, c’est que non seulement il peut l’attendre sans crainte pour le châtier mais encore qu’il est capable d’en tirer le bien et de le faire tourner a un plus grand bien. » C’est notre Espérance.

La Tradition de L’Eglise nous enseigne que le mercredi est dédié à Saint Joseph à qui une Parole a été donnée pour guider tous ses actes: « Ne crains pas de prendre Marie chez toi. »

Soyons fiers de notre pays la France, Royaume de Marie, fille aînée de l’Eglise, éducatrice des peuples, elle est le jardin préféré de Notre Dame. Parce que les mauvaises herbes des manifestations scandaleuses, des publicités obscenes, des prières hérétiques, et des massacres d’innocents par centaines de milliers envahissent les parterres de Notre Dame, par l’initiative de LaFrancePrie, nous pouvons faire repousser les âmes chrétiennes, les coeurs purs que sont les véritables Lys de France.

Ils repousseront toujours plus nombreux si d’abord nous les faisons germer dans nos coeurs, nos familles, nos paroisses par une consécration quotidienne à notre Reine du Ciel.

En jardinage il est d’usage d’arracher les mauvaises herbes en les boutant au dehors, dans les jardins de Notre Dame, le miracle des armées du Rosaire, est de pouvoir les convertir.

Dieu le veut, nous pouvons susciter des conversions, nous pouvons influencer la politique, nous pouvons faire que la FRANCE, FILLE AINEE DE L’EGLISE et EDUCATRICE des peuples, DEMEURE chrétienne.

« Je Vous choisis aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je Vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, Vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen. »

L’État craint que les citoyens doutent qu’il soit vraiment Providence

Sous le titre Un rhume tuera la démocratie, Jean de Saint-Jouin publie une tribune sur le site de L’Homme nouveau, dans laquelle il analyse les réactions de l’Etat face au Covid, crise qui a eu l’avantage de révéler des enjeux centraux et très profonds dans nos systèmes politico-administratifs. Bien que ce ne soit pas la grippe espagnole, cette pandémie a provoqué la paralysie des sociétés occidentales. Et l’auteur se penche sur le concept d’Etat-Providence :

Il convient de réfléchir un peu sur ce mot de “Providence” pour trouver la clé de l’énigme. Si ce mot peut avoir une acception proche du rôle de “bon père de famille”, c’est à dire celui qui pourvoit pour ceux qu’il aime, est-ce en ce sens qu’est employé le terme provident dans État Providence? Car, on ne dit pas État provident, ni État pourvoyeur. On dit bien Providence. Or, dans les dictionnaires de langue, le premier sens du mot Providence réfère directement au gouvernement du monde par Dieu. Le petit Robert le définit ainsi :

RELIGION Sage gouvernement de Dieu sur la création ; (AVEC MAJUSCULE) Dieu gouvernant la création. Les décrets de la Providence. 

Être la providence de qqn, veiller à son bonheur. FAMILIER L’État providence. 

Mais quel est le lien entre l’État et la religion? Ne sommes-nous pas, justement, dans une société laïque où la religion n’a plus aucune place dans l’espace public? […]

On dit parfois, à raison, que chaque culture est indissociable de sa religion. Et pour cause. Une religion permet d’apporter un référentiel commun à un groupe social pour interpréter les problèmes fondamentaux de l’existence humaine qui ont une importance dans l’administration de la cité. Cette union, trône-autel, au sens large, se réalise dans un pacte, plus ou moins explicite, entre l’élite dirigeante et les représentants religieux pour défendre un référentiel commun à la base de la société. Cette union est si profonde que la compréhension des problèmes ne peut être la même tant la donne religieuse conditionne la compréhension du réel4. Cette union profonde entre culture et culte, entre vie politique et dogme ne saurait être négligée. Une religion qui décline est le signe certain d’une civilisation qui se meurt. Cependant, avant de rendre l’âme, elle livrera souvent un combat à mort, contre les forces qui semblent vouloir forcer le changement paradigmatique. Que l’on pense aux prophètes de Baal devant Israël, aux druides face aux Romains, ou à Dioclétien face à la religion du Nazaréen.

La transformation du fait religieux 

Faisons un bond dans le temps. Il faut bien avouer que notre époque a des caractéristiques des plus étonnantes. Une de celles-ci est la disparition du fait religieux de la vie publique, et de la vie privée de beaucoup de nos contemporains. Il faut évidemment nuancer le propos puisque la proportion d’athés est en réalité très basse, que les sectes pullulent et que les grandes religions existent toujours malgré tout.

Une nuance supplémentaire à apporter à cette disparition du fait religieux consiste aussi à s’avouer qu’il y a une partie du phénomène qui n’a pas disparu mais qui a plutôt muté. En effet, le changement capital de notre époque, c’est la mue de l’État dans le rôle de Providence. On dit que l’Église a eu le génie de se glisser sous les structures de l’Empire romain en décadence et moribond mais dont l’organisation était redoutablement efficace. Il se produit ici un phénomène un peu similaire. L’État s’est glissé dans la robe traditionnelle de l’Église, un peu comme un Bernard l’Ermite. L’Église ayant quitté la coquille depuis un certain temps, l’État est venu y nicher.

En effet, le citoyen lambda, devant les questions de la vie de tous les jours : son pouvoir d’achat, la prospérité économique, les changements climatiques, ne se tourne plus vers Dieu (ou les dieux) mais vers l’État. Au fond, les questions restent les mêmes. Bonheur sur terre, protection du mal, et conjuration de la mort. Toujours cette même attente d’intervention providentielle mais cette fois-ci vers une nouvelle divinité, le dieu-État, l’État Providence. Le réflexe religieux n’a pas tellement disparu finalement.

Et comment l’État réagit-il pour faire vivre ce dogme au cœur des fidèles… En ce qui concerne la mort, il faut bien avouer qu’il avoue sa double impuissance. Comme les religions anciennes, il ne peut pas la prévenir. Bien pire, au contraire de celles-ci, il ne peut même pas promettre un avenir meilleur une fois passée l’arme à gauche. C’est donc une faiblesse majeure dans l’armure qui demande une double réaction. D’une part, une tentative d’occulter la mort. D’autre part, et c’est plus récent, une volonté de vouloir la contrôler. À défaut de pouvoir l’éviter, pourquoi ne pas la commander version “Amazon”. Je l’achète, je choisis quand elle arrive. L’État offre, en quelque sorte, une forme symbolique de victoire sur la mort par l’euthanasie.

En ce qui concerne la souffrance, là, l’État sent qu’il peut agir. C’est d’ailleurs au cœur même du contrat de type religieux avec les citoyens. Cela dépasse une simple considération touchant le bien commun, mais bien une promesse contractuelle. L’État va s’occuper de votre santé, gratuitement. Du moins, en échange pour vos taxes et impôts. Ce sera un système universel qui vous enlèvera la douleur de voir votre voisin souffrir. Nul besoin de vous sentir coupable, l’État s’en occupe aussi. Il s’agit d’une religion monothéiste, qui ne s’accommode d’aucun autre dieu. Aussi, un véritable système privé parallèle, serait risqué, condamnable et ébranlerait la confiance universelle en l’État Providence.

Vous voyez que cet angle, religieux, explique en bonne partie certaines caractéristiques des plus intéressantes. Le médecin atteint un statut druidique, les hauts-dirigeants du système de santé publique sont tous des papabili. Le ministre de la santé porte une triple couronne. La “science” a remplacé la grâce, la santé mentale a été substituée à l’état de grâce. Il y a une classe d’illuminés et un groupe d’hérétiques. Avec la pandémie, on a réussi à imposer un langage obscur et sacré (gestes barrières, cas contacts) ainsi que des gestes cultuels (masques, lavage de mains rituel, injection du sérum de vérité à doses multiples et surtout, apprentissage du petit catéchisme du COVID).

Cette omniprésence de l’État en santé influence profondément la culture. Aujourd’hui, les gens croient tout à fait normal que l’État s’occupe des soins de santé. Comme si cet aspect s’était naturellement ajouté aux fonctions régaliennes qui ne peuvent pas être déléguées. C’est devenu un nouvel endox. La santé c’est le devoir de l’État. Qui remettrait en cause ce dogme, se ferait servir la réduction ad hitlerium habituelle.

Réaction immunitaire 

N’empêche que l’État a eu une frousse monumentale. Car il y a une seule chose que l’État craint, ce n’est pas que le ciel lui tombe sur la tête, mais bien que les citoyens doutent qu’il soit vraiment Providence. S’il advenait, en effet, que, dans un mouvement de conscience soudaine, les foules réalisaient que l’État ne peut pas tous nous soigner… S’il n’y avait plus suffisamment de lits, plus de respirateurs, plus suffisamment d’infirmières. Ce ne serait pas simplement un enjeu administratif ponctuel. Ce serait plutôt le cœur même du contrat socio-religieux qui s’effondrerait. La question est fondamentale. Si l’individu ne peut plus compter sur le système public, c’est que la religion contemporaine a failli et qu’il faut potentiellement la remplacer. Et l’impact pourrait être fatal pour le système d’État Providence. Évidemment, le système ne peut pas le permettre.

J’insiste. Je parle bien du système en tant que tel. Les dirigeants ne prennent pas nécessairement, distinctement ou explicitement conscience de ce phénomène. Cela peut paraître surprenant, voire difficile à croire, mais l’administration publique, bras armé du régime démocratique, est animée par une sorte de principe de survie6. Cette administration a des réflexes de survie et un puissant système immunitaire qui reconnaît les menaces et cherche tout naturellement à les éliminer. Or, un système immunitaire n’hésite pas à réagir de manière exagérée pour chercher à juguler la menace.

Les réactions irrationnelles des États occidentaux depuis plus de deux ans maintenant s’expliquent donc, en partie (et probablement en bonne partie) par une sorte de réaction inflammatoire, une réponse immunitaire exagérée, qui produit un ensemble de comportements plus ou moins rationnels (voir carrément délirants). Ces réponses immunitaires cherchent à démontrer, d’une part, une certaine puissance et, d’autre part, à assurer que les services à la population continuent (le problème n’étant pas tant au niveau du COVID mais au niveau d’autres services bloqués par les lits occupés par le surplus de patients provenant du COVID. C’est là qu’il faut chercher, au moins en partie, les confinements, les ordres et contre-ordres. […]

Lire à la lumière de la doctrine sociale de l’Eglise

Un lecteur nous demande de signaler le blogue Option GKC (pour Gilbert Keith Chesterton) qui propose régulièrement des notes de lecture en lien avec la doctrine sociale de l’Eglise.

Pour donner un aperçu, le dernier article porte sur le fameux roman « Dr Jekyll et Mr Hide », celui d’avant sur Augustin Cochin et celui d’encore avant sur « La guerre des boutons » – une curiosité éclectique de bon aloi!

Des élus locaux défendent la liberté médicale

Un collectif d’élus locaux nous prie de publier cette tribune:

Nous, élus locaux, sommes interpellés par nos concitoyens privés de soins. Elus pour servir nos administrés, nous ne pouvons nous taire face à leur désarroi grandissant.

Nous déplorons que depuis plusieurs mois, des médecins, des soignants, beaucoup de personnels médico-sociaux, soient suspendus de leurs fonctions, soient mis à l’écart comme des « malpropres » alors qu’ils sont, pour la plupart, irréprochables dans leurs fonctions.

Et suspendus pour quoi ? Pour avoir choisi librement de refuser une thérapie génique, un traitement encore expérimental, qui donne beaucoup d’interrogations quant à son efficacité et au rapport bénéfice/risque de chacun. Inutile d’en rajouter sur ce sujet.

Que fait-on de l’objection de conscience de ces citoyens ?
Que fait-on des lois qui promeuvent le libre consentement de tout acte médical, surtout face à un traitement expérimental ?

Nous avons le devoir de réagir, d’alerter. Cette situation intenable ne peut plus durer. C’est du jamais vu dans l’Histoire de notre Pays ! Tout ce que nous avons accompli en faveur de l’accès aux soins se retrouve gravement menacé par des décisions politiques qui interdisent l’accès aux soins à des citoyens qui cotisent comme les autres pour financer la Sécurité Sociale.

Nous avons des responsabilités auprès de nos concitoyens. Beaucoup sont dépourvus de soins. On manque cruellement de soignants. On a un véritable problème de santé publique et de désertification médicale, nous le savons tous.

La colère et l’indignation montent chez les patients qui ne trouvent plus de médecins, qui n’arrivent plus à se soigner correctement. Ils se sentent pris en otage, oubliés, « suspendus » eux aussi. Et la situation empire…

Nous ne comprenons pas que le respect de la loi et la sanction soient devenus plus importants que le problème de santé globale. L’ARS n’a pas anticipé, ni cherché de solutions. Le remplacement des médecins est même interdit.

  •   Nous demandons expressément au Gouvernement de retirer le décret du 5 août 2021, notamment en abrogeant cette obligation vaccinale qui met en tension notre société et met en péril tout le tissu médico-social. Nous demandons que les citoyens bénéficient des soins des soignants quel que soit le statut vaccinal de ceux-ci.
  •   Nous demandons le soutien et l’appui de nos Sénateurs, de nos Députés, de nos Maires, Adjoints et Conseillers municipaux, afin que ces revendications soient entendues et comprises. Qu’ils nous rejoignent dans cette juste cause.
  •   Nous demandons à l’Agence Régionale de Santé de réintégrer au plus vite ces médecins, ces soignants et tout le personnel médico-social. Nous avons besoin de toutes les forces nécessaires pour soigner et porter secours à la population en détresse.

Catherine Joubert, conseillère municipale, Betz le Château,

Béatrice Arnault, conseillère municipale, Betz le Château,

Delphine Vial, 2nd adjointe, Betz-le-Château,
Jean-François Chandellier, conseiller municipal, Chédigny,

Charlotte Courcoul, conseillère municipale, Beaulieu-les-Loches,

Nicolas Genvrin, conseiller municipal, Beaulieu-les-Loches,

Véronique Sefari, conseillère municipale, Esves le Moutier,

Gaëtan Raguin, conseiller municipal, Vou,

Marie-Nicole Suzanne, conseillère municipale et communautaire, Loches,

Adrien Painchault, conseiller municipal et communautaire, Loches,

Sandrine Plaza, conseillère municipale, Saint Hippolyte,

François Orsay, conseiller municipal, Noizay,

Frédéric Gervais, conseiller municipal, Vou,

Guy Coulon, 1er adjoint, Villedômain,

Thérèse Richeton, 2nd adjointe, Villedômain,

Dorothée Pérot, conseillère municipale, Preuilly sur Claise,

Jean-François Lebourg, conseiller municipal, Esvres sur Indre,

Sylvain Henon, conseiller municipal, Descartes,

Collectif d’Elus en soutien aux soignants et personnels médico-sociaux

elusoutien.soignantsuspendus@gmail.com