Ça fuit de partout chez LR
Après le retrait des fonctions de Guillaume Peltier et Gaël Perdriau au sein de LR, ce sont 15 élus LR et 250 adhérents de la fédération de Nice qui annoncent leur départ du parti :
Quinze élus LR, membres de la majorité du maire de Nice Christian Estrosi, de la métropole ou du département des Alpes-Maritimes, ont annoncé lundi leur départ, « avant de se déshonorer », du parti Les Républicains dont ils contestent l’évolution sous l’influence d’Eric Ciotti.
Parmi les partants figurent Anthony Borré, premier adjoint au maire de Nice, et plusieurs adjoints ainsi que Pierre-Paul Leonelli, vice-président de la Métropole Nice-Côte-d’Azur et élu régional. Joseph Segura, maire de Saint-Laurent-du-Var et conseiller départemental et son premier adjoint, Thomas Berettoni, également conseiller régional, ont aussi annoncé leur départ. Près de 250 adhérents LR niçois ont également annoncé quitter le parti.
« On voit bien aujourd’hui que Valérie Pécresse », candidate des Républicains à la présidentielle, « est prise en otage par la « zémmourisation » imposée par Eric Ciotti », a affirmé à l’AFP une proche des partants pour expliquer cette décision collective (…)
Un enseignant menacé par un lycéen musulman pour avoir rappelé que la France est de tradition catholique
Le professeur d’Angers dit craindre pour sa vie, sa famille.
« Je fais du droit. Je fais un rappel historique. Ce sont des faits que la France soit un pays catholique. Ce n’est pas contestable. Je suis sidéré. Je suis enseignant depuis 27 ans et c’est la première fois que je vois ça. »
De son côté, l’élève, mineur, a été reçu, avec ses parents, par le conseiller principal d’éducation (CPE). Il a décidé de déposer une plainte au commissariat de police d’Angers, qui a ouvert une enquête. Le directeur de l’établissement, Anthony Bellanger, suit l’affaire de très près :
« Nous avons entendu l’élève et ses parents. Nous avons aussi demandé aux conseillers délégués de nous rendre un rapport. »
Le directeur a demandé la mise à pied immédiate du professeur visé.
« C’est à titre conservatoire et à effet immédiat, au moins jusqu’aux vacances de Noël. Si j’ai pris cette décision, c’est pour préserver la présomption d’innocence du professeur et pour le protéger. Ce n’est pas une sanction ».
C’est tout de même absurde.
De son côté, le professeur a déposé plainte contre l’élève, pour menaces, agression physique et verbale.
Chronique des cinglés : Un nageur pulvérise les records de natation féminine aux Etats-Unis
Le sportif, Will, se fait passer pour une femme (trans) appelée Lia. Et donc il a complètement survolé les courses.
Il a tout raflé lors des finales du Zippy Invitational à Akron dans l’Ohio. Le nageur transgenre a remporté toutes les courses auxquelles il a participé, du 100 mètres au 500 mètres en passant par le relais. Tranquille.
Rififi chez LR : Guillaume Peltier et Gaël Perdriau démis de leurs fonctions de vice-présidents
La candidature d’Eric Zemmour provoque du rififi chez LR.
Christian Jacob a démis Guillaume Peltier et Gaël Perdriau de leurs fonctions de vice-présidents. Pour deux raisons opposées, mais en lien avec la droitisation de l’électorat LR.
Guillaume Peltier, député et conseiller départemental du Loir-et-Cher, avait tweeté :
« Comment rester insensible au discours pour la France d’Eric Zemmour ? »
Gaël Perdriau, maire LR de Saint-Etienne, avait annoncé avant le second tour du congrès, qu’il ne voterait pas pour Valérie Pécresse ni Eric Ciotti, estimant dans Le Progrès que
« l’entente affichée par les deux finalistes cache, en réalité, une dérive idéologique qui nous détourne des valeurs républicaines qui constituent l’héritage gaulliste, libéral et humaniste de notre parti ».
Christian Jacob a également exclu les membres du Mouvement conservateur (ex-Sens commun) des instances du parti.
« Après consultation de ses instances, le Mouvement conservateur choisit de s’engager pleinement aux côtés d’Eric Zemmour pour la campagne présidentielle ».
Par ailleurs, une quinzaine élus et environ 250 adhérents LR de Nice ont quitté le parti, traumatisés par la « zemmourisation » de ce dernier, même après la victoire de Valérie Pécresse.
Que le dernier n’oublie pas d’éteindre la lumière.
Canada : l’hystérie pandémique s’attaque à la liberté des familles à acheter de la nourriture
Lu sur IFN :
Jusqu’au week-end dernier, les épiceries du Canada sont restées ouvertes à tous, quel que soit le statut vaccinal de chacun. Mais samedi, la province du Nouveau-Brunswick s’est aventurée en territoire inconnu et méconnaissable pour le Canadien moyen qui a toujours été attaché aux libertés et aux droits protégés par la Charte des Droits et Libertés du pays.
Désormais, les épiceries peuvent, selon leur bon vouloir, refuser de servir les familles qui ne présentent pas de preuve de vaccination.
Pas de papiers, pas de nourriture.
Nous sommes au Canada.
Cette décision radicale restera en vigueur jusqu’au printemps. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick, paniqué, a publié vendredi son “Plan d’Action Hivernal”, annonçant que l’augmentation des infections au COVID-19 dans la province, au cours des deux dernières semaines est “très préoccupante”. Mais quelle est la réalité qui se cache derrière l’adjectif “très préoccupant” ? “Deux décès liés au COVID et 97 nouveaux cas”… dans une population de près de 780 000 habitants. […]
Discours de Jean-Frédéric Poisson lors du meeting d’Eric Zemmour à Villepinte
En lecture ici ou en vidéo :
De la société liquide à la société minérale
Lu sur Alliance pour la France :
Si l’on voulait saisir la logique du davoscène, il conviendrait de distinguer trois périodes. Tout d’abord, l’ébranlement de l’ancien monde décrit par Patrick Buisson par la déflagration 68 et sans doute le Concile de Vatican II.
Vient ensuite le temps de la société liquide décrite par Zygmunt Bauman qui suit la Chute du mur de Berlin et qui opère une liquidation savante et orchestrée de tous les murs porteurs traditionnels de la civilisation européenne : tenues débraillées, égalitarisme pédagogique, numérisation progressive, dématérialisation des échanges monétaires, création du concept fourre-tout de « culture », immigrationnisme et sans-frontiérisme dont le Pacte mondial sur les migrations de 2018 fut le couronnement, idéologie « woke » et Cancel culture, théorie des genres, levée des barrières douanières économiques, altération de la monnaie et explosion de la dette. Tout se liquéfie et cette liquéfaction est « heureuse ». Se mettent en place ainsi les mantras du Cercle de la Raison, du Forum de Davos, de la mal nommée Union européenne : liberté de circulation des biens, des capitaux et des personnes. On célèbre alors les vertus du mouvement et la plupart des dirigeants élus dans les années 2010 le sont lorsqu’ils se proposent de promouvoir cette mobilité universelle, lorsqu’ils chantent les vertus d’Erasmus, du libre-échange, de la dématérialisation de tout. La société liquide fut la société de l’individu, mesure de toute chose. Voici l’homme de John Rawls dans Théorie de la Justice, une abstraction, un modèle désincarné, une entité sans ancrage et sans histoire. Il s’est installé dans un droit liquide, un Etat de droit qui s’est très vite mué en Etat des droits, invivable, communautarisé, fractionné à l’infini, un espace de conflits insurmontables, un état de guerre par textes interposés. Rien n’a plus échappé à l’Empire du droit et cela a introduit une violence médiatisée certes mais inouïe entre les hommes. La société liquide était viciée car fondée sur un individualisme invivable et une conception intenable et conflictuelle de la liberté. La situation devenait anarchique et menait à l’impasse.
Les élites davocratiques, une fois de plus, ont compris cette aporie avant tout autre. Depuis la « fenêtre d’opportunité » qu’a représentée la pandémie de covid-19, il semble s’être produit un basculement idéologique et politique dont nous commençons à peine à entrevoir aujourd’hui les conséquences pratiques. Tout Huron pourrait en effet à bon droit se demander : mais que se passe-t-il en Occident aujourd’hui ? Qu’est devenue la société liquide, l’Etat de droit qui en était la marque de fabrique ? Quelques faits éloquents. En Lettonie, le Parlement letton a voté mi-novembre une loi qui empêche les députés non-vaccinés contre le Covid-19 de voter, de participer aux débats et de toucher un salaire (Le Figaro, 14/11/2021) : one man, one vote, exit ! En Autriche, après la politique plutôt libérale de Kurtz en manière de vaccination, le sinistre Chancelier – démissionnaire – Schallenberg souhaite que la vaccination ait un statut obligatoire à partir de février 2022 (France info, 2 décembre 2021) et a posé un projet de loi dans ce sens : l’homme abstrait, le citoyen universel, c’est terminé : il y a désormais une double citoyenneté sur un même sol. En Allemagne, la Chancelière sortante Merkel – qui n’en aura décidément pas loupé une – et son successeur Olaf Scholz ont décidé un confinement de facto pour les non-vaccinés, leur interdisant l’entrée de magasins dits « non essentiels » , restaurants et lieux de loisirs (Les Echos, 2 décembre 2021). Le nouveau Parlement devrait se pencher sur la possibilité d’une vaccination obligatoire pour février 2022, décision inouïe en Allemagne où aucune vaccination n’a un caractère obligatoire. Le principe Erga omnes est de fait obsolète. L’Italie, qui reste orfèvre en la matière, met en place un « Super passe sanitaire » lorsque le schéma vaccinal est accompli et un passe de seconde zone qui permet de se rendre au travail, dans les commerces essentiels, dans les transports : une adaptation perverse du principe Cuique suum. En Australie, Howard Springs, le camp de quarantaine qui fait beaucoup parler de lui, entre fact-chekers bienveillants, travail d’ information (BBC, 1er décembre) ou de réinformation (blog de Liliane Held-Khawam, 3 décembre 2021) : l’hôpital laisse place à un camp…
Nous avons semble-t-il d’ores-et-déjà quitté la société liquide qui n’a été qu’un moyen pour Davos de dépouiller l’homme de ses repères, de ses ancrages, de sa mémoire. Fini le processus de « mondialisation » liquide. Place au mondialisme et à sa société minérale qui paraissent en être non l’antithèse mais le prolongement presque nécessaire.
En France, l’intervention, le 12 juillet, du sordide Macron a été le point de bascule vers la société minérale. Tout a été fait pour en mettre en scène la transition : regard bleu métallique, visage impassible, nous avons eu un Président inorganique, ce jour-là, le témoin vivant et annonciateur d’une ère nouvelle, celle de la froide et aveugle technocratie, clairement assumée.
Les premiers jalons avaient été posés avec la « distanciation sociale » imposée dès les premiers confinements. Les masques, gestes barrières, gels hydro-alcooliques ont constitué les accessoires et les rites visant à déconstruire la sociabilité traditionnelle. Le contact est devenu anxiogène, la distance étant une garantie contre la circulation du virus. Le « distanciel » est désormais le modus vivendi d’une société qui remet en question les codes de sa propre sociabilité. Avec les gestes barrières ont été posées les premières pierres de cette sociabilité minérale fondée sur une distanciation salvatrice, une maîtrise permanente du périmètre de sécurité entre les hommes.
Puis, s’est invitée la vaccination de masse prônée par tous les gouvernements occidentaux à de rares exceptions (le Brésil par exemple). Cette vaccination de masse, attestée par le détestable le QRcode du Passe sanitaire, témoigne d’un basculement inouï dans l’approche de l’homme et de la médecine. Fini l’écoute du corps, la spécificité du diagnostic, l’individualisation du traitement : place à la massification, à l’uniformisation, la standardisation des corps qui fait disparaître de fait le patient pour y substituer un artefact sanitaire, le « cas suspect ». Cette massification modifie l’acte médical lui-même. La proscription des traitements préventifs ou administrables dès les premiers symptômes de la maladie a bien montré que la massification sanitaire était la seule méthode acceptable pour répondre à la pandémie. La technocratisation de la médecine en fait une maintenance prédictive des corps, une sorte d’usinage sanitaire qui n’a plus rien à voir avec le Serment d’Hippocrate. Il s’agit d’une conception mécaniste du corps qui préside à une maintenance sanitaire 4.0.
Le propre de la 4ème Révolution industrielle, comme l’a maintes fois proclamé Klaus Schwab, est la fusion du physique, du biologique et du numérique. Si le cerveau de l’homme est considéré comme obsolète, si sa fragilité essentielle n’est plus la marque de sa nature mais un défaut que la technologie doit compenser et corriger, si son seul rêve est désormais de devenir autre que lui sous prétexte d’être augmenté, l’homme n’a plus d’autre vocation que celle de se déserter, de se laisser remplacer par son double artificiel. L’homme liquide, aléatoire, imprévisible, parfois désespérément chaotique il est vrai, l’« inquiétant » de Martin Heidegger doit laisser sa place à un homme minéral, un cyborg, une donnée c’est-à-dire autre chose que l’homme. Si l’on ne voit pas dans la Grande réinitialisation, l’amorce de ce processus pourtant déjà tangible avec les QR Code, le tracing, le tracking, alors, nous ne comprenons pas ce qui se passe autour de nous. Au mouvement fluide dans un espace liquide, s’est substitué un mouvement cadencé, fragmenté au rythme des frontières intérieures et des points de contrôle innombrables qui rythment désormais notre vie de data-citoyen : sites, restaurants, lieux de loisirs, hôpitaux. Tout est check-point, scan, vérification dans un espace désormais quadrillé qui n’a plus rien de liquide et qui a tout d’un panopticon numérique.
La société minérale, c’est enfin le passage des ancrages territoriaux, des souverainetés historiques à un nouvel ordre mondial. La Grande réinitialisation a sa géopolitique. Il s’agit de désancrer les peuples, d’opérer une recomposition des souverainetés pour en dépouiller les nations et transférer le pouvoir décisionnel selon une logique de régionalisation comme le proposait Klaus Schwab dans Covid-19 La Grande réinitialisation. Les collusions entre les élites politiques, économiques et financières, dont le prix de l’Atlantic Council remis par Ursula Von der Leyen au PDG de Pfizer, Albert Bourla fut un révélateur, montrent la coexistence de deux temporalités parallèles : la temporalité démocratique, le théâtre électoral qui se joue à l’échelon des nations et des collectivités territoriales et la temporalité davocratique, celle qui correspond à l’échelon décisionnel réel, l’échelon de la « raison », de la « conscience » et de la « science », composé de personnes souvent nommées, cooptées, jamais élues et rarement entendues. C’est le cœur de la machinerie mondialiste, imperméable à l’irrationalité supposée des peuples, le creuset d’un saint-simonisme mondialiste qui valorise une expertise élitaire. C’est un bloc compact, monolithique, plus que jamais en sécession, qui estime avoir vocation à régner sur les destinées du monde pour se perpétuer et s’éloigner des « déplorables ».
Les signes de cette société minérale en cours de constitution sont nombreux : distanciation, massification, technocratie, mutation délétère de la médecine, transformation de l’homme en données, complexe humain de n’être une machine, nouvel ordre mondial. Nous ne pouvons nous aveugler sur ses signes qui sont anthropologiques mais aussi politiques avant d’être sanitaires. Nous entrons dans une période de débat public. Il est évident que tout programme politique qui ne proposerait des solutions que pour résoudre les problèmes posés par la société liquide passerait à côté de l’actualité. C’est aujourd’hui la société minérale qui nous pose des défis énormes et que nous devons affronter sous peine de condamner les générations futures à des chaînes irréfragables.
Nantes : le concert sataniste seulement déplacé [Addendum]
Nous l’avions annoncé annulé hier soir. Finalement, le concert serait déplacé à Notre Dame de Bon Port, une autre eglise emblématique de Nantes, récemment rénovée par la mairie, après accord du curé de la paroisse de Nantes centre l’abbé Sébastien de Groulard, qui est aussi vicaire général.
[Addendum]
Suite à la mobilisation de catholiques devant l’église, le concert a été annulé. Deo Gratias !
La proposition de loi sur l’avortement inscrite à l’ordre du jour du Sénat en janvier
Avec une nouvelle passe de « en même temps » d’Emmanuel Macron :
Le Gouvernement a changé d’avis. Il s’apprête à inscrire à l’ordre du jour la proposition de loi « visant à renforcer le droit à l’avortement », contrairement à ce que disait vendredi 3 décembre Marc Fesneau sur le plateau de franceInfo. Le ministre en charge des relations avec le Parlement avait affirmé que c’était « au Parlement de s’en saisir ». […] « C’est un arbitrage politique entre le Président et le Premier ministre », explique à France Télévisions une source gouvernementale qui parle d’un examen du texte au Sénat autour du 17 janvier. Emmanuel Macron s’est plusieurs fois déclaré opposé à ce texte « à titre personnel ». « Des délais supplémentaires ne sont pas neutres sur le traumatisme d’une femme. Après, je respecte la liberté des parlementaires », a confié le chef de l’Etat au Figaro.
La Marche pour la vie, c’est le dimanche 16 janvier 2022 à Paris. Voilà une nouvelle occasion de se mobiliser.
Le sénateur LR Gérard Larcher s’est déclaré défavorable à cette loi, avec un argument un peu daté :
Je suis favorable à l’IVG dans le cadre de la loi Veil. Le rallongement du délai n’est pas la solution. Le vrai sujet, c’est l’absence d’offre médicale pour venir en aide aux femmes qui souhaitent interrompre leur grossesse.
La loi Veil, qui ouvrait la boîte de Pandore, à volé en éclat depuis bien longtemps : passage de 10 à 12 semaines, suppression de tout délai de réflexion, remboursement à 100% etc..
Ecrivez à vos sénateurs pour qu’ils rejettent ce texte.
C’est arrivé un 7 décembre…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 07 décembre : saints du jour français ou en France.
- Ste Fare, abbesse au pays de Meaux († 657)
Après avoir, pendant quarante ans, dirigé le monastère d’Evoriacum, qui fut ensuite appelé de son nom Faremoutier, elle décède au pays de Meaux, en 657, alors qu’elle est abbesse.
- St Charles Garnier, prêtre s.j. et martyr et martyr au Canada, surnommé Ouracha par les Indiens (1606-1649)
Charles Garnier naît à Paris en 1606 et est baptisé à la paroisse Saint-Gervais le 25 mai. Il est le second fils de Jean Garnier, sous-secrétaire du cabinet d’Henri III puis maître des comptes en Normandie, et d’Anne de Garault, issue d’une famille noble d’Orléans.
Après avoir fréquenté le collège jésuite de Clermont, à Paris, il entre au noviciat de la Compagnie de Jésus en 1624.
Ordonné prêtre en 1635, il est désigné pour les missions de la Nouvelle-France et débarque à Québec en même temps que le gouverneur Huault de Montmagny, le 11 juin 1636. Dès le mois de juillet, accompagné du père Pierre Chastellain, il gagne le pays des Hurons. Arrivé dans la baie Georgienne, il est surnommé Ouracha par les Hurons, car sa venue coïncide avec la fin d’une longue période de sécheresse.
En 1639 et 1640, il passe l’hiver chez les Pétuns qu’il tente vainement de convertir. De 1641 à 1646, Garnier est employé à la mission de Saint-Joseph de Téanaostaiaé, auprès du clan de la Corde. Enfin, à l’automne de 1646, il est de nouveau envoyé auprès des Pétuns, sur les bords de la baie Georgienne, et y fonde une mission florissante cette fois ; c’est là qu’il trouve la mort, lors de la destruction de la Huronie. Frappé par balles sur la poitrine et l’abdomen par les Iroquois dans l’assaut du village de Saint-Jean, le 7 décembre 1649, son dernier geste est d’absoudre un Indien qui mourait auprès de lui, après quoi il reçoit un coup de tomahawk sur la tête. On retrouva son corps à quelques pas des ruines de sa chapelle.
Il avait une grande dévotion pour la Vierge Immaculée et son martyre a lieu la veille de la fête de l’Immaculée Conception (8 décembre). Les lettres qu’il écrivit à son frère, un frère carme, révèlent sa sainteté.
Charles Garnier et 7 sept autres missionnaires jésuites, ont été béatifiés le 21 juin 1925 et canonisés le 29 juin 1930, par Pie XI. Pie XII a déclaré les saints martyrs canadiens, Patrons secondaires du Canada.
La célébration liturgique des 8 saints martyrs canadiens a lieu le 26 septembre au Canada (solennité) et le 19 octobre dans l’Église universelle.
Pour un approfondissement biographique sur les martyrs, cliquer sur les noms ci-dessous :
- le 07 décembre 43 : assassinat de Cicéron.
Le sénateur romain, Marcus Tullius Cicero, dit « Cicéron » est égorgé près de sa villa de Formia par les hommes du nouvel homme fort de l’Empire romain, Marc-Antoine. Sa tête et ses mains sont exposées sur la tribune. Depuis son accession au pouvoir avec Octave et Lépide (triumvirat du 11 novembre), Marc-Antoine n’a de cesse de punir ceux qui ont comploté contre César. Une centaine d’orateurs seront assassinés au même titre que Cicéron.
- le 07 décembre 283 : martyr du pape Saint Eutychien.
27ème pape il a succédé à Saint Félix 1er le 3 ou 4 janvier 275.
- le 07 décembre 1254 : décès du pape Innocent IV.
- le 07 décembre 1770 : Louis XV enregistre en lit de justice un édit de discipline qui provoque la démission de tout le Parlement de Paris.
L’édit amorce une réforme radicale de la justice.
- le 07 décembre 1792 : à Bruxelles, une manifestation favorable à l’indépendance de la Belgique est sévèrement réprimée par Dumouriez et l’armée française.
- le 07 décembre 1940 : la prière est à nouveau obligatoire à l’école, en France.
- le 07 décembre 1941 : les Japonais attaquent Pearl Harbour.
- le 07 décembre 1970 : Willy Brandt à genoux à Varsovie
Le chancelier allemand Willy Brandt se rend en Pologne et signe le traité de Varsovie. Par ce traité, la République Fédérale Allemande reconnaît la frontière germano-polonaise de l’Oder-Neisse, imposée par les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale (ce traité sera confirmé et complété à Moscou le 12 septembre 1990 par le traité dit 2+4).
Après la signature, le chancelier se rend au Mémorial du résistant juif du ghetto, pour un dépôt de gerbe. Il se recueille et s’incline, puis, à la surprise générale, contre toutes les règles protocolaires, ploie les jambes et se met à genoux. Pendant de longues minutes, il demeure dans cette attitude d’humilité inhabituelle aux hommes d’État, faisant acte de contrition au nom du peuple allemand.
La manipulation de SOS Racisme commence à se voir…
Interrogée sur BFM, une des jeunes femmes militantes ayant perturbé le meeting d’Eric Zemmour semble avoir été manipulée et envoyée au casse-pipe par les responsables de SOS Racisme. Les journalistes semblent enfin se reprendre après 24 heures d’égarement :
Bertrand de La Chesnais, ancien major général de l’armée de terre, nommé directeur de campagne d’Eric Zemmour
Avec cette nomination prestigieuse (n°2 de l’armée de terre de 2014 à 2017), c’est l’organisation stratégique de la campagne d’Eric Zemmour et de son parti Reconquête qui se met en place selon l’Express :
« (…) Eric Zemmour a choisi son directeur de campagne. Il s’agit de Bertrand de la Chesnais, ancien de Saint-Cyr, conseiller municipal élu à Carpentras, soutenu par le Rassemblement national et l’ancien maire UMP Jean-Claude Andrieu. Major général de l’armée de terre, il est celui qui a mis en place « Au contact », après les attentats de 2015, le plan de réorganisation de l’armée de terre. Depuis deux mois, il officie auprès d’Eric Zemmour comme conseiller en charge de la défense, et prend officiellement ses fonctions, ce lundi. Il sera épaulé par Sarah Knafo, directrice stratégique, et d’Antoine Diers, directeur stratégique adjoint.. « Cela s’est fait suite à des discussions directes avec Eric Zemmour, assure-t-il à L’Express. Avec le lancement du parti, un cap se passe. Il s’agit désormais de réorganiser et de clarifier la répartition des rôles entre le parti, qui gérera la préparation des élections, les ralliements et la structuration locale, et notre équipe, qui sera pleinement consacrée à la campagne. »
En balance depuis plusieurs jours, le choix s’est finalement porté sur le militaire ce lundi. Car l’idée de réussir un coup politique en recrutant leur directeur de campagne chez Les Républicains a trotté dans la tête des proches d’Eric Zemmour jusqu’en fin de semaine dernière. Jeudi, encore, alors que le nom de Bertrand de la Chesnais circulait déjà, les premiers lieutenants du candidat demandaient à la presse de ne rien annoncer, parce que « la décision n’était pas encore prise ». Un autre profil venait encore concurrencer celui du général, issu des Républicains. « L’issue du vote du congrès LR peut encore rebattre toutes les cartes », assurait-on, en fin de semaine dernière. Eric Zemmour lui-même allant jusqu’à donner sa « parole d’honneur » que la décision n’était pas actée. La tentative d’OPA sur le camp républicain s’est toutefois révélée infructueuse. C’est donc bien Bertrand de la Chesnais qui a investi le stratégique bureau de directeur de campagne.
Comme pour faire taire la petite musique qui commence à se faire entendre, en interne, sur l’amateurisme des premières troupes et la jeunesse du premier cercle qui entoure Eric Zemmour. « J’étais sidéré lorsque j’ai découvert que l’équipe rapprochée se composait de six trentenaires, glissait encore récemment un soutien. Ce « baby staff » ne sera pas suffisamment équipé pour mener une campagne digne de ce nom. » Des reproches que Bertrand de la Chesnais entend bien balayer. « Je suis là pour faire la démonstration que nous sommes structurés, professionnels, et que nous mettrons tout en oeuvre pour la réussite du candidat« , fait-il savoir. La semaine à venir sera donc celle de la prise de marque pour le nouveau directeur de campagne, qui se fixe comme premier objectif de créer autour d’Eric Zemmour « l’image d’un président ». Il rencontrera les différents responsables de pôles pour établir une nouvelle stratégie, recruter de nouveaux profils et « faire avancer la machine ». Mais attention, prévient-il, désamorçant d’avance les éventuelles attaques internes : « Je ne viens pas comme casseur d’une machine qui marche bien, je viens la renforcer, comme d’autres viendront le faire au fur et à mesure. » Un organigramme complet sera d’ailleurs dévoilé entre le milieu et la fin de semaine à venir, assure l’équipe de campagne (…)
Par ailleurs, alors que le meeting de Villepinte a été suivi par plus de 2,6 millions de Français (1,4 million sur BFM – 713 000 sur CNEWS – 428 000 sur LCI en comptant les 12 à 15 000 présents à Villepinte et les plus de 70 000 qui ont suivi en direct sur You Tube), le parti Reconquête a déjà engrangé 15 000 adhésions payantes.

Christine Boutin: « Le surnom de Valérie Pécresse, c’est Pécresse la traîtresse »
Christine Boutin répondait aux journalistes de BFM à propos de son soutien apporté à Eric Zemmour mais aussi sur Valérie Pécresse :
Nantes : un concert sataniste demain en l’église Saint-Clément ? [Annulé]
Ce 7 décembre à 21 h, veille de la fête de l’Immaculée Conception, un concert d’orgue de l’artiste suédoise Anna von Hausswolff doit avoir lieu en l’église Saint-Clément, qui est aussi celle qui accueille la messe traditionnelle à Nantes. Ce concert suscite de fortes protestations des fidèles, car les oeuvres, les titres, les pochettes et les clips témoignent d’oeuvres enracinées dans le gothique, voire le satanisme. Les amateurs de musique sataniste la reconnaissent pour l’une des leurs :
« la photo de la pochette, digne des meilleurs films d’horreur, aurait dû nous mettre la puce à l’oreille. Nous aurions dû fuir cette jeune fille exposée sur un fond rouge sang qui semble possédée[…] Il faudra bien sûr faire quelques concessions avant d’accepter les tortures mentales de Dead Magic, mais une fois que nous serons habitués aux ténèbres nous ne pourrons alors que vénérer les harmonies sataniques de la grande prêtresse Anna von Hausswolff ».
Interrogé, le curé diocésain de Saint-Clément, l’abbé Hubert Vallet – qui est aussi le référent diocésain Traditionis Custodes dont le décret d’application, dans le diocèse de Nantes, est particulièrement injuste et restrictif envers les fidèles de la messe tridentine, affirme « avoir fait confiance aveuglément » et le « regretter amèrement« , mais « ne se voit pas annuler le concert la veille pour le lendemain« .
La véritable soumission de M.Macron
M.Macron aime fréquenter la Haute, ces dirigeants du monde qui contribuent à lui conférer un peu la stature internationale qu’il ambitionne.
M.Macron aime, en ces occasions, flatter les encolures, bisouiller, toucher. Il paraît que le Monsieur est tactile.
Même le pape, qu’il tutoie comme un vulgaire délinquant antillais.
Dans cet univers de léchouillis, il y en a un qui échappe apparemment au tactile macronien : c’est MBS, le prince héritier d’Arabie Saoudite.
Là, la pose est nettement plus révérencieuse, quasi-admirative, à la limite de l’obséquiosité. Elle ressemble assez à celle du vassal mettant ses mains entre celles de son suzerain. Tout exprime que pour Macron la véritable allégeance, c’est celle due à l’arabo-musulman friqué.
Alors, comme M.Macron a, dans un tweet, évoqué l’ouverture de toutes les coopérations économiques et culturelles entre la France et l’Arabie Saoudite, on souhaite qu’il n’y ait pas dans ce programme alléchant un module sur l’importation de la charia. Ni sur les relations avec la presse.
Christian Vanneste : « Si Valérie Pécresse était élue, on risquerait évidemment de connaître l’expérience vécue avec les Chirac et autres Sarkozy »
Extrait de la tribune de Christian Vanneste (ancien député UMP) :
« (…) C’est l’éclatement qui culmine aujourd’hui. Un candidat inattendu, Eric Zemmour correspond assez bien à l’idée gaulliste d’origine : un homme face à la menace existentielle qui pèse sur la France. Ses priorités le situent clairement à droite.Mais deux partis importants sont également à droite : le Rassemblement National avec Marine Le Pen et Les Républicains qui refont surface avec Valérie Pécresse. Le premier n’a, jusqu’à présent, servi à l’élection présidentielle, lorsqu’il atteignait le deuxième tour, que de tremplin pour son adversaire quel qu’il soit. Les déconvenues récentes des élections locales, l’opposition de l’oligarchie médiatico-politique, le souvenir laissé par 2017, la tentative de dédiabolisation qui a eu pour effet de décourager des militants, laissaient entrevoir que la mobilisation des électeurs en sa faveur risquait d’assurer la réélection par défaut de Macron. Autrement dit, le vote en sa faveur d’une gauche pourtant hostile à certaines de ses mesures économiques et la concentration du vote patriote dans le choix de Marine Le Pen aboutiraient paradoxalement à faire réélire un homme dont les idées sont minoritaires.L’irruption d’Eric Zemmour a dissipé le rêve d’une réélection facile pour le sortant. D’une part, il réduit les suffrages de Marine Le Pen, et peut l’exclure du second tour, d’autre part, il redonne une vigueur aux idées que devrait défendre une droite authentique et soucieuse de l’intérêt supérieur de la France non seulement par la défense de son identité, de sa souveraineté et de la sécurité, mais aussi sur le plan économique. La force et la cohérence de son discours ont réveillé Les Républicains qui ont accordé la première place au premier tour et 40% des voix (44 000) au second à Eric Ciotti dont les idées sont peu éloignées des siennes. Cornaquée par Patrick Stéfanini, Valérie Pécresse a musclé ses propositions et utilisera Ciotti pour les rendre crédibles. Il ne serait pas absurde d’imaginer que le parti qui a largement gagné les élections locales, demeure le plus important de l’opposition et dispose de relais dans le pays supérieurs à ceux de ses concurrents, place son candidat au second tour de l’élection présidentielle. Le choix d’une Femme est habile lorsqu’une démarche s’appuie davantage sur des processus publicitaires que sur des débats de fond. Bref, M. macron doit se faire du souci. L’électorat de la droite molle qui avait stupidement rallié la macronie peut se reprendre.Mais, si d’aventure Valérie Pécresse, avec du Zemmour adouci, et une personnalité plus rassurante, pouvait être élue, on risquerait évidemment de connaître l’expérience vécue avec les Chirac et autres Sarkozy d’une victoire électorale de la “droite” suivie d’une politique alambiquée de mesures tronquées ou retirées devant les réticences. Certes, la politique de quotas d’immigration, déjà envisagée, mais non réalisée par Sarkozy peut satisfaire certains, mais la véritable lutte contre le “grand remplacement” passe évidemment par des mesures autrement radicales fondées sur l’abolition du droit du sol, la fin du regroupement familial, la déchéance de nationalité qu’on imagine mal mises en oeuvre par la Présidente de l’Ile-de-France qui a toujours été plus attachée à une image conformiste qu’à des idées nécessaires mais dérangeantes. »
France, Église catholique : état des lieux
De Bernard Antony :
· Reconquête, aujourd’hui comme hier !
Ayant toujours manifesté une grande sympathie pour lui – nous nous connaissons depuis longtemps – j’écrivais encore la semaine dernière (1° décembre) un communiqué titré : « Éric Zemmour reprend la main ».
Je me réjouis de son très grand succès hier à Villepinte, étant en accord avec l’essentiel de ses propos.
Cela dit, je comprends ceux de mes amis, surpris voire courroucés, de ce que ni Zemmour ni qui que ce soit dans son entourage, où plus d’un nous connaissent bien, n’aient eu la délicatesse de m’informer de ce que le parti zemmourien allait s’appeler « Reconquête ».
D’autres s’en réjouissent et plusieurs ont manifesté que c’était là une bonne preuve de notre influence. Je ne ferai évidemment pas un procès au camarade Zemmour pour son emprunt et je souhaite bon vent au parti Reconquête !
Cela dit, notre revue du centre Charlier et de Chrétienté-Solidarité, titrée « Reconquête » (depuis le mois d’avril 1989 !) continuera. Et évidemment, dans une absolue indépendance du parti zemmourien, tout comme d’ailleurs l’AGRIF, même si cela va sans dire…
Lors du dernier et bien amical entretien que j’ai eu avec lui il y a quelques mois à proximité du Figaro, Éric reconnut bien volontiers, malicieusement, que lisant mon blog une fois par semaine, il ne craignait pas d’en faire son miel…
Pour ma part, je crois pouvoir dire que je n’ai jamais puisé dans qui que ce soit sans indiquer la référence.
Mentionnons encore au passage que j’ai notamment lu avec intérêt le livre de Zemmour « Le suicide français », mais que je persiste à tenir comme plus adéquat à la réalité mon texte, certes plus court : « Le génocide français » (Itinéraires novembre 1980) publié plusieurs années antérieurement.
Je pense en effet toujours que le déclin de notre pays n’est pas principalement dû à un instinct suicidaire de notre peuple mais à une intentionnalité très réelle de certains personnages influents qui en détestent la civilisation et les valeurs, et inspirent ce que, prophétiquement, Jean-Paul II dénonça par l’expression de « culture de mort ».
· François et les migrants
En Grèce, à Chypre, le pape argentin qui, tout le monde le sait, n’aime guère l’Europe, a dénoncé le « mur de haine » qui, selon lui, serait dressé par l’Occident contre les migrants.
Il n’a pas eu des mots d’une pareille dureté contre la Turquie qui occupe la moitié de Chypre et dont le néo-sultan Recep Tayip Erdogan ne se contente pas de vouloir en finir avec l’Arménie mais ne cesse d’appeler à la reconstitution de l’empire ottoman qui engloba jusqu’avant 1918 la Grèce et toutes ses îles, et les Balkans.
François n’a pas non plus du tout évoqué, comme l’a fait le cardinal Sarah, combien les migrations, organisées, instrumentalisées, privaient dramatiquement l’Afrique d’élites indispensables à son développement.
François ne connaît pas grand-chose à la réalité d’un pays comme le nôtre dans lequel la tsunamigration de plus de trois cent mille étrangers chaque année est aussi principalement un phénomène d’islamigration. Nous, nous avons appris de la doctrine catholique du temps jadis que, en matière politique, la charité consistait à ne pas imposer à d’autres peuples les maux qui en ont dramatiquement frappé d’autres.
Ainsi de la tragédie libanaise.
Ce pape-là s‘occupe très ostentatoirement de faire recevoir en Italie quelques dizaines de migrants. Son devoir ne serait-il pas plutôt de se demander comment l’Europe peut accueillir chaque année sans risque pour sa paix civile plus d’un million de migrants ?
On aurait apprécié aussi qu’il manifeste un peu plus de sollicitude pour l’Arménie à nouveau menacée désormais d’un parachèvement du génocide perpétré au XX° siècle.
· Totalitarisme sanitaire
Le moins qu’on puisse dire, c’est que contrairement à ce qui avait été promis, juré, certifié par nos inénarrables Castex et Véran, et autres conseillers scientifiques de la guerre anticovid, la vaccination massive, gratuite, laïque et obligatoire ne nous aura pas épargné une 4° ou 5° vague, on ne sait plus, de déferlement des variants du virus chinois.
Et voici qu’il semble bien que c’est désormais vers une obligation de vaccination des enfants que l’on s’oriente.
Or, si l’argument en faveur de la vaccination, avec un bénéfice supérieur au risque encouru est recevable pour ce qui est des personnes âgées ou des adultes frappés de « comorbidités », il ne l’est pas du tout pour les enfants. Dans leur immense majorité, ces derniers ne sont pas en effet menacés.
Et plus globalement, ne faudrait-il pas enfin que les gouvernants se soucient de favoriser davantage les soins thérapeutiques dont on sait désormais l’efficacité, plus que les vaccinations aux effets trop souvent incertains voire nocifs et en certains cas semble-t-il désastreux voire mortels ?
Mais qu’attendre de gouvernants qui, fanatiquement idéologues de la déconnexion des lois de la République de la loi morale, acceptent sans ciller que l’on puisse désormais tuer les enfants à naître par l’écrasement de leurs crânes jusqu’à la 15° semaine de gestation ?
La culture de mort, ce n’est pas une formule, c’est la criminelle réalité.
A Paris, un marché de Noël réservé aux commerçants noirs financé par Valérie Pécresse
On attend avec impatience la réaction d’Eric Ciotti :
Sur les réseaux sociaux, des internautes ont fait part de leur incompréhension, voire de leur colère, à la vue d’un marché de Noël qui avait lieu ce week-end au Hasard Ludique, à Paris (18e arrondissement). Organisé par l’association «Je Consomme Noir», il rassemblait des produits de «créateurs africains et afro-descendants» (nourriture, alcool, prêt-à-porter, livres, produits de beauté…), indique la présentation de l’événement (…)
Cet événement, qui se tenait tout le week-end, est le tout premier organisé par l’association, créée en juin 2020 avec l’objectif d’«aider les entreprises de la communauté (noire) à améliorer leur façon de communiquer».
L’évènement était financé par la mairie de Paris (Anne Hidalgo) mais aussi par la région Ile de France (Valérie Pécresse) :

Marion Maréchal : « ‘Si Éric Zemmour est candidat c’est qu’il y avait manifestement un vide, une envie, un besoin des électeurs qui ne se retrouvent ni dans Marine Le Pen ni dans LR »
Marion Maréchal était invitée de Sud Radio hier. Voici quelques citations mais l’émission à réécouter ci-dessous :
Le parcours de Valerie Pecresse reflète une forme d’incohérence et d’inconsistance. Elle avait appelé sans scrupules à voter pour Macron face à Marine Le Pen en 2017 et elle le refera en 2022 (…)
Si Eric Ciotti avait été le candidat investi des LR, j’aurais pu élargir cet appel pour une candidature unique à lui. Chacun est un peu prisonnier des postures de son Parti mais quand on regarde sur le moyen terme, il n’y a rien d’incohérent (…)
Si Éric Zemmour est candidat c’est qu’il y avait manifestement un vide, une envie, un besoin des électeurs qui ne se retrouvent ni dans Marine Le Pen ni dans LR (…)
Quand vous vous baladez à Barbès vous ne dites pas diantre je suis bouleversé mais plutôt diantre ma culture française est remplacée par d’autres cultures étrangères (…)
Je ne dis pas que la réforme constitutionnelle sur la question migratoire est inutile mais elle est insuffisante au regard du droit international et européen
Il est à noter qu’une proche de Marion Maréchal a rejoint Eric Zemmour lors du premier grand meeting à Villepinte. Il s’agit d’Agnès Marion, mère de famille et militante au FN puis au RN depuis de longues années. Elle faisait partie des cadres qui, à défaut d’avoir été purgés, avaient été écartée de certaines responsabilité du fait de cette proximité idéologique avec la ligne Marion Maréchal :
L’ex-délégué départemental du Rassemblement national dans le Rhône, Antoine Mellies, a été suspendu du parti pour un an à l’issue d’une convocation disciplinaire la semaine dernière. « Je suis atterré », a déclaré l’élu régional mardi (…) Antoine Mellies a été entendu le 27 octobre par la commission des conflits du parti avec une autre élue régionale du RN, Agnès Marion. Cette dernière a reçu un avertissement dans cette affaire qui a servi de « prétexte » pour régler des comptes, selon des sources internes au parti à Lyon (…)
Le parti reprochait officiellement aux mis en cause d’avoir maintenu, comme tête de liste d’arrondissement aux municipales à Lyon, un avocat qui fut candidat aux législatives en 2017, dans le Rhône, sous l’étiquette des « comités Jeanne » lancés par Jean-Marie Le Pen. De quoi « déstabiliser le mouvement », selon leurs détracteurs.

Annulé
Valérie Pécresse devait tenir son premier meeting samedi 11 décembre. Mais le président du parti Les Républicains Christian Jacob a annoncé :
« Compte tenu des conditions sanitaires évidentes, nous ne tiendrons pas le meeting en physique tel qu’il était prévu ».
Valérie Pécresse annonçait déjà, jeudi :
« Il n’est pas question de faire de meeting sans pass sanitaire ». « Jamais je ne mettrai la sécurité des Français en danger en raison de la campagne ».
Le Conseil constitutionnel avait estimé dans une décision rendue en mai dernier que le passeport sanitaire ne pouvait pas être exigé pour accéder à des réunions ou des activités politiques, dans un souci de préservation de la vie démocratique.
Cela évitera de comparer le meeting LR à celui tenu par Eric Zemmour…
Si vous voulez l’euthanasie, vous devez prouver que vous êtes en bonne santé
Lu sur IFN :
L’ère de la Covid-19 a produit de nombreux paradoxes. Et l’un des plus frappant est celui de l’obsession qui prévaut pour la santé, alors que dans le même temps et dans une totale indifférence, on tue quotidiennement des enfants dans le ventre de leur mère, les porteurs de handicaps simplement parce qu’ils sont jugés indignes de vivre, ou encore ceux qui souffrent, ceux qui sont gravement malades ou juste fatigués de la vie, au motif qu’ils en font la demande.
Mais il est tout aussi tragique de voir que ceux qui administrent la mort ne se rendent même plus compte à quel point ils sont ridicules.
Au 36 Schanzenstraße à Hambourg, en Allemagne, se trouve le siège de la Verein Sterbehilfe, ou « Association pour l’aide à la mort », bien que l’euthanasie que propose cette organisation soit à l’opposé du concept « d’assistance ».
Face au virus mère qui sévit dans le monde entier, et à ses variantes qui apparaissent constamment à chaque coin de rue, l’association qui donne la mort à ceux qui la cherchent a mis en place un protocole strict, qu’elle défend avec l’intransigeance teutonique. Pour réclamer la mort, vous devez d’abord prouver que vous êtes en bonne santé, c’est-à-dire que vous avez été vacciné contre le nouveau coronavirus en présentant votre “certificat de vaccination”. Sinon…. et bien rien : personne ne peut mourir.
Le site internet de l’Association indique clairement « Sterbehilfe nur noch für Geimpfte und Genesene » : l’euthanasie est réservée uniquement aux vaccinés et aux guéris. Bien sûr, vous ne voulez quand même pas que de malheureux “anti-vax” et/ou “anti-pass” infectent quelqu’un d’autre, ou risquent de le tuer…
C’est arrivé un 6 décembre…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 6 décembre : la Saint Nicolas.
Évêque de Myre (Asie Mineure) au IVe siècle, Nicolas aurait ressuscité des enfants mis au saloir par un méchant aubergiste. Ce saint est encore aujourd’hui très populaire en Russie, en Pologne, dans les pays germaniques ainsi qu’en Lorraine, en Alsace, en Belgique et aux Pays-Bas. Patron des enfants, il est connu dans ces pays sous les noms de Saint Nicolas, Sankt Niklaus, Saint Niclaus ou encore Sinter Klaas.
En Belgique francophone, la Wallonie, en Flandre et dans le Nord de la France, il est aussi le patron des passeurs d’eau et des bateliers.
Le jour de sa fête, Saint Nicolas rencontre les enfants et distribue des bonbons aux plus sages… Les garçons reçoivent des cartes de Saint Nicolas (tout comme les filles ont pu recevoir des cartes de Sainte Catherine quelques jours plus tôt).
En Pologne, les enfants déposent la veille leurs chaussures à la porte de leur chambre. À leur lever, ils trouvent de petits cadeaux, surtout des bonbons et du chocolat. Ils reçoivent aussi un petit diable en fourrure de lapin, attaché à une fine branche dorée, symbole de punition. En Lorraine, dont il est le patron, ainsi qu’en Alsace, Saint Nicolas a coutume de parcourir les rues le jour de sa fête avec le père Fouettard. Le premier récompense les enfants sages, l’autre menace d’emporter dans sa hotte les enfants désobéissants. À Fribourg, en Suisse romande, la Saint Nicolas donne lieu à un grand défilé. Ces traditions ont pris aux États-Unis la forme du Père Noël (Santa Claus pour les Américains).
- le 6 décembre 884 : décès du Roi des Francs Carloman II.
- le 6 décembre 1420 : les « Etats généraux » confirment Henry V dans ses prérogatives.
Philippe le Bon, duc de Bourgogne, et Henry V d’Angleterre briguent la Couronne de France. Au terme du traité de Troyes, signé le 21 mai 1420, le dauphin Charles, abandonné par son père Charles VI, qui a sombré dans la folie, et par sa mère, Isabeau de Bavière, est tout bonnement déshérité, au profit de l’Anglais qui a épousé sa soeur, Catherine de France. Toutes les élites intellectuelles, politiques, religieuses, militaires françaises ont renié et vendu leur Nation à l’étranger. Ce sont d’eux que parlera dans moins de dix ans une jeune lorraine, sainte Jeanne d’Arc, quand elle parlera des « Français reniés »Le peuple dans son immense majorité est impuissant et sans réaction. Une très faible minorité reste attachée au prince légitime, qui doit, selon les lois fondamentales du Royaume, hériter du Trône de France.
Depuis le printemps 1418, le Royaume de France est occupé, divisé, est en guerre contre l’étranger et en guerre civile. A Paris, le duc de Bourgogne Jean sans Peur, allié de la reine Isabeau de Bavière, tient en son pouvoir le fol et faible Charles VI. A Bourges, le dauphin Charles, qui a fui la capitale au mois de mai et refuse d’abdiquer devant la force bourguignonne, a constitué un « contre-gouvernement » et revendique la régence du Royaume. Enfin, les troupes d’Henry V d’Angleterre occupent la Normandie d’où leurs chevauchées s’élancent jusqu’à Pontoise. Quant au duc de Bourgogne, Philippe le Bon, après le meurtre de son père, Jean sans Peur, à Montereau, le 10 septembre 1419, voir la chronique du jour, il s’est allié à l’Angleterre.
- le 6 décembre 1491 : Charles VIII épouse Anne de Bretagne.
La défaite du 28 juillet 1488 à Saint-Aubin-du-Cormier (voir la chronique du jour) a sonné le glas de l’indépendance bretonne. Par le traité signé au château du Verger, près d’Angers le 19 août, le duc François II s’engage, notamment, à ne pas marier ses filles, Anne et Isabeau, « sans l’avis et le consentement du Roi de France». François II meurt le 9 septembre 1488 et Anne, alors âgée de 12 ans, lui succède et reçoit le 14 octobre le titre de duchesse de Bretagne. Après quelques péripéties elle consent à épouser le Roi de France.
Le contrat de mariage stipule qu’ils se font réciproquement cession et donation de leurs droits sur la Bretagne ; que si Anne meure la première, le Roi de France devient automatiquement duc de Bretagne et la Bretagne est alors unie à la France. Si le Roi, meurt le premier, Anne reste duchesse de Bretagne, mais son fils aîné hérite du duché de Bretagne. Et s’il n’a pas de fils, au moment du décès de Charles VIII, la reine ne peut se remarier qu’avec le Roi suivant.
Pour ceux que cela intéresse rappelons la chronique du 18 novembre dernier qui aborde le second mariage de la duchesse avec Louis XII.
- le 6 décembre 1685 : naissance de Marie-Adélaïde de Savoie.
Marie-Adélaïde de Savoie, princesse de Savoie et duchesse de Bourgogne, naît le 6 décembre 1685. Elle épouse Louis de France (petit-fils de Louis XIV) et devient ainsi Dauphine de France. De cette union naissent trois enfants, dont Louis de France qui deviendra Roi de France sous le nom de Louis XV. Elle meurt de la rougeole à l’âge de 27 ans.
- le 6 décembre 1778 : naissance de Louis Joseph Gay-Lussac, chimiste et physicien français
Louis Joseph Gay-Lussac est un chimiste et physicien. Il est connu pour ses travaux sur les propriétés des gaz. Diplômé des Ponts et Chaussées, il effectue en 1805 un voyage d’exploration scientifique dans les Alpes, la Suisse, l’Italie et l’Allemagne, avant d’être nommé membre de l’Académie des Sciences en 1806. Par ses travaux il est de ceux qui ouvrent la voie à la chimie atomique. Il est inhumé au Père-Lachaise en 1850 et a son nom inscrit sur la Tour Eiffel.
- le 6 décembre 1792 : procès du Roi Louis XVI.
Sur proposition de Marat, la Convention vote que tous les scrutins du procès de Louis XVI auront lieu par appel nominal et à voix haute. Ou comment étouffé toute opposition au plan de destruction de la Monarchie légitime tempérée.
- le 6 décembre 1808 : Madrid se rend aux armées de Napoléon.
- le 6 décembre 1848 : première adoration nocturne à Paris.
Près de l’autel Saint augustin, dans la basilique Notre Dame des victoires, une plaque de marbre est fixée sur un pilier :
« L’œuvre de l’exposition et de l’adoration nocturne du très Saint Sacrement, à Paris, a pris naissance dans cette église le 6 décembre 1848, par les soins du RP Hermann et de Mr François de la Bouillerie, évêque de Carcassonne, alors vicaire général du diocèse de Paris. »
- le 6 décembre 1917 : explosion d’Halifax.
Le navire français Mont-Blanc entre en collision avec un navire norvégien nommé Imo à Halifax en Nouvelle-Écosse (Canada). Le Mont-Blanc transportait des munitions. Il prend feu et explose, tuant près de 2 000 personnes, et provoquant en outre des milliers de blessés. La déflagration engendre également un tsunami et une onde de choc d’une puissance terrible. L’accident de Halifax est jusqu’en 1945 avec le premier essai atomique, la plus grande explosion jamais créée par l’activité humaine.
- le 6 décembre 1936 : disparition de Jean Mermoz
Jean Mermoz disparaît à bord de son hydravion « La Croix du Sud » à 700 kilomètres des côtes africaines, avec ses trois équipiers. Partis au petit matin du Sénégal, les 4 hommes devaient rallier Dakar à Natal au Brésil. La dernière trace de « la Croix du Sud » est un message radio émis à 10h47: « Coupons moteur arrière droit. » Deux jours plus tard Mermoz allait avoir 32 ans.
- le 6 décembre 1950 : le général De Lattre de Tassigny est nommé Général en chef et haut-commissaire en Indochine.
Le « Roi Jean », comme le surnommait ses subordonnés, entame son commandement par un coup de poker qui redonne confiance à un corps expéditionnaire découragé par l’incohérence de la chaine de commandement : il dégarnit entièrement le front pour faire défiler la majeure partie des troupes et leur faire prendre conscience de leur puissance. Lors du rassemblement d’officiers à la Maison de France, il leur dit :
« Je suis venu pour vous, les lieutenants et les capitaines. Je vous apporte la guerre, mais aussi la fierté de cette guerre. Désormais, vous serez commandés ! ».
Son fils mourra en Indochine sous ses ordres.
- le 6 décembre 1947 : les obsèques nationales du maréchal Leclerc ont lieu à Paris.
- le 6 décembre 1978 : une constitution est adoptée par référendum en Espagne.
- le 6 décembre 1992 : par référendum, les Suisses rejettent l’adhésion de la Suisse à l’Espace Economique Européen.
Quelques mois plus tôt, la Suisse avait pourtant adhéré au FMI (Fond monétaire international) et à la Banque mondiale. Cet événement souligne le peu de confiance qu’inspire déjà l’UE.
- le 6 décembre 1994 : occupation de l’avortoir de l’hôpital Saint Jacques de Nantes.
Pour la première fois, un évêque, Monseigneur Loucheur, participe à l’occupation de l’avortoir de l’hôpital Saint Jacques de Nantes en compagnie de 10 sauveteurs. (Voir les chroniques du 24 octobre, du 10 novembre, du 10 juin, et du 4 juillet.)
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 420)
- le 6 décembre 2012 : le ministre Cahuzac dépose une plainte en diffamation contre Médiapart pour les révélations qu’il qualifie de « délirantes ».
Plus c’est gros, plus cela passe !
Ça tangue déjà chez LR : Eric Ciotti crée son propre mouvement politique et Guillaume Peltier pas « insensible » à Zemmour
Suite au « mauvais message » envoyé par Valérie Pécresse aux électeurs d’Eric Ciotti, ce dernier a fait savoir son mécontentement et vient de créer son propre mouvement politique au sein de LR : A Droite !
Moins de 24 heures après sa défaite au second tour du Congrès des Républicains, Éric Ciotti a annoncé, sur Twitter, dimanche 5 décembre, sa décision de lancer son propre mouvement : « A droite ! » Une épine dans le pied de la désormais candidate des Républicains pour l’élection présidentielle d’avril 2022, Valérie Pécresse.
Selon les informations du Figaro, Eric Ciotti et Valérie Pécresse se sont parlé près de 45 minutes pour « mettre les choses au clair » après le passage de Valérie Pécresse sur le plateau du 20h de TF1, samedi 4 décembre. Il y avait urgence à accorder les violons après que le député des Alpes-Maritimes a estimé devant quelques journalistes que la candidate désignée du parti n’avait pas envoyé « le bon message. »
Avec vous et pour la France, je lance mon mouvement : « À DROITE ! »
Je ne vous trahirai pas, ce que nous avons construit est puissant, je continuerai de porter votre voix.
Pour adhérer : https://t.co/2juVpeaUy0
— Eric Ciotti (@ECiotti) December 5, 2021
Toujours du côté de LR, Guillaume Peltier (ex-FN, ex-MNR, ex-MPF, ex-UMP, ex sarkzozyste, ex soutien de Xavier Bertrand, ex-soutien d’Eric Ciotti) vient de publier un tweet troublant :
Comment rester insensible au discours pour la France d’@ZemmourEric ? Avec mon ami @ECiotti, je persiste et je signe.
Un seul adversaire, Emmanuel Macron ; un seul objectif, réparer la France ; un seul moyen, unir tous les électeurs de droite, avec @lesRepublicains.#Villepinte pic.twitter.com/y5CtnzKpXv— Guillaume Peltier (@G_Peltier) December 5, 2021
Eric Zemmour part à la Reconquête de la France
Grand succès pour le premier meeting d’Eric Zemmour à Villepinte, avec près de 15 000 personnes, malgré les menaces et provocations de l’extrême-gauche (pas mal pour un rassemblement organisé par des amateurs…). Eric Zemmour a dévoilé le nom de son parti : Reconquête (un clin d’oeil à Chrétienté-Solidarité ?…). Jean-Frédéric Poisson (Via), Laurence Trochu (Mouvement Conservateur), Agnès Marion (ex-RN) ont introduit le discours d’Eric Zemmour. Etaient également présents Christine Boutin, Jean Messiah, Paul-Marie Coûteaux, le député Joachim Son-Forget…

Jean-Frédéric Poisson :
La candidature d‘Eric Zemmour est le résultat de 40 années de renoncement de la droite.

Aujourd’hui si nous les conservateurs nous engageons aux côtés de, ce n’est pas pour pleurer ensemble un déclin ou déplorer un suicide. C’est pour réaffirmer la nation dans sa liberté, son autorité et son identité. »
Agnès Marion :
« Aujourd’hui je retrouve l’enthousiasme militant de mes 20 ans! »


Revoici le discours :
Nous chasserons des classes de nos enfants l’idéologie LGBT.
Nous redonnerons aux enseignants les moyens de travailler, nous rétablirons leur autorité, nous interdirons l’usage de l’écriture inclusive et nous bannirons toute forme de discrimination positive.
Je suis le seul à établir sans fausse pudeur le lien évident entre l’immigration venue de l’autre côté de la Méditerranée, et les menaces qui pèsent chaque jour davantage sur les femmes françaises, sur leur liberté et parfois sur leur vie.
Je suis le seul à défendre la liberté de penser, la liberté de parole, la liberté de débattre, la liberté de mettre les mots sur la réalité, pendant qu’ils rêvent tous d’interdire nos meetings et de me faire condamner.
Addendum
Bernard Antony communique:
Je précise que la revue Reconquête que j’ai lancé en avril 1989 et qui en est à son numéro 383 n’est pas et ne sera pas la propriété du parti qu’a lancé Eric Zemmour sous le même nom.
Esotérisme : la prison des esprits ?
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le père Jean-Christophe Thibaut, spécialiste des courants ésotériques, et Grégory Lacroix, ancien patron de discothèque :
Eric Ciotti : « Le message lancé hier par Valérie Pécresse n’est pas un bon message »
Il n’aura pas fallu plus d’une nuit pour que les incohérences au sein de LR éclatent au grand jour :
L’unité mise en avant par Les Républicains est-elle déjà en train de s’émailler? À l’issue d’une réunion publique à Nice, Éric Ciotti a estimé ce dimanche que « le message lancé hier [samedi, NDLR] par Valérie Pécresse n’est pas un bon message« .
Interrogée sur son programme samedi par nos confrères de TF1, la gagnante du congrès Les Républicains a affirmé qu’elle ne changerait pas son programme pour l’adapter à la ligne d’Éric Ciotti, arrivé second de ce deuxième tour avec 39% des suffrages.
« Je pense qu’aujourd’hui nous devons former un programme de rassemblement. Le message qu’elle a lancé hier soir a étonné beaucoup des gens qui me soutiennent », a réagi le député des Alpes-Maritimes.
Les candidats d’extrême droite Marine Le Pen et Éric Zemmour ont appelé les soutiens d’Éric Ciotti à les rejoindre. La cheffe du Rassemblement national a appelé samedi les électeurs qui veulent sortir d’une orientation « Macron-compatible » à « participer à (sa) campagne ».
« Je suis dans ma famille, je suis solidement ancré, je sais où je suis mais je l’ai dit à Valérie Pécresse: elle ne pourra pas gagner l’élection si elle n’a pas une droite forte. J’entends prendre toute ma place dans cette campagne », a rétorqué Éric Ciotti.
Nantes : chapelet public pour la liberté de la messe traditionnelle
Un second chapelet de Foi, d’espérance et d’unité a été organisé pour la liberté de la messe traditionnelle et des sacrements dans le rite tridentin en Loire-Atlantique par l’association Foi et Tradition.
« La situation s’est quelque peu apaisée à St Clément mais nous devons rester vigilants. En revanche pour les messes [d’été] sur la côte et les sacrements, nous devons montrer notre unité et notre détermination ».
L’avenir des messes de la Madeleine de Guérande et du Clion sur Mer près de Pornic n’est en effet pas acquis, Mgr Percerou, questionné à ce sujet par un fidèle, ayant déclaré qu’il ne s’agissait pas de groupes stables, bien qu’elles soient organisées depuis des années par les curés en poste dans les paroisses voisines, et que nombre de leurs paroissiens estivaux vivent désormais sur la côte à l’année.
Par ailleurs le décret d’application de Traditionis Custodes dans le diocèse édicté par Mgr Percerou conduit à réserver les sacrements dans le rite tridentin à la seule église St Clément et donc au refus des sacrements dans le rite tridentin partout ailleurs dans le diocèse.
Les fidèles prient aussi pour le repos de l’âme de l’abbé Pilniere, le diocèse, l’évêque Mgr Percerou, « et pour que notre communauté reste unie ».
D’autres chapelets auront lieu tous les dimanches de l’Avent à 11h30.
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Terres de Mission : Les associations LGBT en échec !
Eglise universelle : La voie de l’éducation intégrale
Ancien directeur du groupe scolaire Saint Jean de Passy, François-Xavier Clément n’est pas un théoricien de l’éducation. C’est un homme d’expérience, et de culture qui nous livre les fruits de ses réflexions et de son observation de la réalité dans un passionnant ouvrage : « La voie de l’éducation intégrale – En famille et à l’école : des enfants heureux, libres et responsables ». Un travail qui comblera tous les éducateurs.
Eglise en France : La liberté d’enseignement de l’Eglise sur le mariage sauvegardée
Le 23 novembre, la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris a relaxé Renaissance catholique poursuivi par trois associations LGBT pour « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ». Défendu par maître Jérôme Triomphe, Jean-Pierre Maugendre n’avait fait que reproduire un texte dans lequel deux cardinaux et trois évêques rappelaient que l’Eglise réprouve toute forme d’union civile entre personnes homosexuelles. Une grande victoire pour la liberté de l’Eglise.
Eglise en Marche : St François de Fatima : une classe pour enfants avec un déficit de l’intelligence
Dans le cadre du Groupe scolaire saint Dominique, au Pecq, Alexandrine d’Anselme est en charge de la classe saint François de Fatima qui accueille des enfants porteurs d’une maladie de l’intelligence, essentiellement des trisomiques. Alexandrine nous présente les raisons de cette initiative, le fonctionnement de cette classe, ainsi que l’ampleur des résultats déjà obtenus.
A propos des nouvelles traductions liturgiques
L’évènement liturgique de cette nouvelle année concerne les nouvelles traductions pour le missel réformé de 1969, avec notamment le retour du consubstantiel dans le Credo et la nouvelle traduction de l’Orate fratres. Dans L’Homme Nouveau, l’abbé Thierry Blot, prêtre du diocèse de Belley-Ars, ancien secrétaire de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des sacrements, souligne toutefois certaines insuffisances :
la plus sérieuse, à mon avis, est la traduction, dans le confiteor (« Je confesse à Dieu ») de « Beatam Mariam semper Virginem » par « la Bienheureuse Vierge Marie ». Notons que, par rapport à l’ancienne traduction, l’adjectif « beatam » a été introduit, mais, hélas, on n’est pas allé jusqu’au bout : l’adverbe « semper » (« toujours ») a été omis. On aurait dû traduire par : « la Bienheureuse Marie toujours Vierge ». Ne pas mentionner la virginité perpétuelle de Notre-Dame nous éloigne gravement de la foi de l’Église. […] Voici un autre exemple de nature différente : pour l’introduction de la Prière sur les offrandes, Orate fratres, le célébrant aura la possibilité de choisir entre les deux formules, longue de la nouvelle traduction ou brève de l’ancienne traduction. Ce choix est aberrant pour les raisons suivantes : 1) L’absence de choix dans l’édition typique, puisque bien évidemment celle-ci n’en comporte qu’une seule qui correspond à la nouvelle formule longue. 2) Toutes les traductions dans les langues vernaculaires comportent la formule « longue » (traduction fidèle) et aucune n’a bien évidemment prévu une telle alternative. 3) Et aussi les conséquences prévisibles désastreuses de ce choix sur le plan pastoral (confusion, peut-être même choix de nature « idéologique »…) même si, dans le nouveau Missel, la formule brève est précédée d’un « f », qui signifie : « spécificité de la version française du Missel ».
Pour l’occasion, un missel Laudate, dont l’édition a été dirigée par D. Thomas Diradourian et D. Jean-Xavier Salefran, de la communauté Saint-Martin, et par Bruno Nougayrède, présente aux fidèles, en un volume unique, les textes liturgiques pour toute l’année. Ce missel a été composé en premier lieu à l’usage des fidèles et des communautés qui participent à la liturgie de la messe célébrée en chant grégorien, suivant le Missel romain de 2002. Il s’adresse à tous les catholiques de langue française, auxquels il offre les textes du Missel romain et du Lectionnaire romain (Dimanche A,B,C et Semaine paire et impaire) dans leur dernière traduction française approuvée, ainsi que de riches commentaires liturgiques, une introduction à la vie sacramentelle de l’Église, un guide de la prière personnelle et de la Liturgie des heures, et un choix de prières et de chants.
Toutefois, Yves Daoudal estime qu’
une bonne traduction d’un mauvais texte est pire que la mauvaise traduction d’un mauvais texte. Avec celle-ci on sait que c’est mauvais, avec celle-là on fait croire que c’est bon, alors que le texte est toujours aussi mauvais.
Sa critique porte notamment sur les nouvelles collectes, qui ont été fabriquées et imprégnées d’idéologie dominante, ou les psaumes défigurés et censurés, ou ces péricopes de la Sainte Ecriture modifiées et expurgées. Dans son étude, l’abbé Cekada soulignait que
Sur les 1182 oraisons que comporte le Missel traditionnel, environ 760 furent entièrement supprimées. Sur les 36% environ qui restaient, les réformateurs modifièrent plus de la moitié avant de les réintroduire dans le nouveau Missel. Par conséquent, seulement 17% des oraisons de l’ancien Missel parvinrent, intactes, dans le nouveau Missel.
Voici la postcommunion du 2e dimanche de l’Avent, dans le missel de 1962 :
Repléti cibo spirituális alimóniæ, súpplices te, Dómine, deprecámur: ut, hujus participatióne mystérii, dóceas nos terréna despícere et amáre cæléstia.
Rassasiés de cet aliment de nourriture spirituelle, suppliants, Seigneur, nous te prions de nous apprendre, par la participation à ce mystère, à mépriser les choses de la terre et à aimer les choses du ciel.
La fin a été ainsi modifiée dans le nouveau missel :
…terrena sapienter perpendere, et caelestibus inhaerere.
Le fabricant en chef des nouvelles oraisons, le bénédictin Antoine Dumas, a expliqué :
« Le besoin d’adaptation s’est révélé nécessaire dans le cas de nombreuses oraisons, par souci de vérité. Par exemple, plusieurs textes, depuis longtemps trop connus, mettaient en opposition radicale la terre et le ciel ; d’où le couple antithétique, souvent répété dans l’ancien Missel : terrrena despicere et amare caelestia qu’il est possible de bien comprendre mais très facile de mal traduire. Une adaptation s’imposait donc qui, sans nuire à la vérité, tenait compte de la mentalité moderne et des directives de Vatican II. Ainsi, la prière après la communion du 2me dimanche de l’Avent dit très justement : sapienter perpendere, au lieu du mot : despicere, si souvent mal compris. »
En bref, toujours selon Yves Daoudal, on a supprimé une expression qui parcourait toute l’année liturgique et qui était ancrée dans toute la tradition patristique et dans l’évangile et les épîtres, pour faire correspondre les oraisons à la « mentalité moderne ». Le mot « perpendere » ne se trouve nulle part dans la Vulgate ni dans la liturgie traditionnelle. (C’est ce qu’ils osent appeler « restaurer la liturgie »). Dom Dumas proposait comme traduction française :
… évaluer sagement les choses terrestres et adhérer aux choses célestes.
La traduction officielle jusqu’à maintenant disait :
… (apprends-nous) le vrai sens des choses de ce monde et l’amour des biens éternels.
La nouvelle traduction officielle est en effet « meilleure », c’est-à-dire plus proche du texte fabriqué par dom Dumas :
… (apprends-nous) à évaluer avec sagesse les réalités de ce monde et à nous attacher aux biens du ciel.
On a donc fini par prendre le mot « évaluer » de dom Dumas. On ne sait pas si le fidèle est censé chercher un bureau d’évaluation des réalités de ce monde, pour obtenir un audit. Toujours est-il que le mot latin inconnu de la liturgie n’avait pas ce sens chez les pères de l’Eglise, qui l’utilisent très peu. Le seul qui l’utilise vraiment est saint Grégoire le Grand, surtout dans sa Règle, et essentiellement pour dire qu’on doit considérer avec soin, avec attention, nos actions (et non les choses). Et surtout considérer attentivement à quel point telle action ou telle attitude est répréhensible. Et non pas « évaluer avec sagesse les réalités ».
Et ce n’est pas un cas isolé. Lauren Pristas, dans « The collects of the Roman Missals », a comparé les oraisons des dimanches de l’Avent selon l’ancien missel et le nouveau :
Les verbes de mouvement des deux ensembles décrivent des mouvements exactement opposés : dans les collectes de 1962, le Christ vient à notre rencontre ; dans celles de 1970, nous allons à la rencontre du Christ, nous arrivons, nous sommes amenés à, etc.
Les prières de 1970 ne contiennent aucune référence au péché ni à ses dangers ; aux ténèbres ou à l’impureté de l’esprit; à la faiblesse humaine ou au besoin de miséricorde, de pardon, de protection, de délivrance, de purification. En outre, l’idée que nous devons subir une transformation pour entrer au ciel n’est évoquée que par le mot eruditio, instruction ou formation, dans la collecte du deuxième dimanche. (…)
Ceux qui prient les collectes de 1970 ne cherchent pas l’assistance divine pour survivre aux périls ou pour commencer à faire du bien. En effet, ils n’expriment aucun besoin de telles aides. Ils demandent plutôt à entrer au paradis à la fin. En revanche, ceux qui prient les collectes de 1962 ne cherchent pas explicitement le ciel, mais exigent – les verbes à l’impératif – une aide quotidienne immédiate et personnelle sur le chemin. (…)
Par ces trois différences, nous arrivons à un constat très délicat. En termes simples, la foi catholique considère que toute bonne action qui nous fait progresser vers le salut dépend de la grâce divine. Cette doctrine est formellement définie et elle ne peut être modifiée de façon à en inverser la portée. Chaque nuance des collectes de l’Avent de 1962 exprime sans ambiguïté cette doctrine catholique de la grâce, à la manière assez subtile et non didactique propre aux oraisons. Bien que les collectes de l’Avent de 1970 ne contredisent pas explicitement l’enseignement catholique sur la grâce, elles ne l’expriment pas et, plus inquiétant, elles ne semblent pas l’assumer.
20e manifestation devant la nonciature
Communiqué de Paix Liturgique :
Nous ne lâchons rien !
Ce samedi 4 décembre, malgré le froid, les rhumes et les angines, nous étions toujours nombreux devant la nonciature apostolique.
On a parlé de la dernière Lettre de Paix liturgique, n. 837 : « La feuille de route de Mgr Roche, Préfet du Culte divin : liquider la liturgie traditionnelle. » L’un de nous a rappelé, en comparaison, les paroles du cardinal Castrillón, qui était alors en charge de la liturgie traditionnelle : « Et même lorsqu’il n’y a pas de demande spécifique, ni de requête, ils [les évêques] devraient la rendre accessible, afin que chacun puisse avoir accès à ce trésor de la liturgie ancienne de l’Eglise. Là est l’objectif primordial du Motu proprio : une richesse spirituelle et théologique. Le Saint-Père veut que cette forme de la Messe devienne normale dans les paroisses afin que, de cette manière, des communautés jeunes puissent aussi se familiariser avec ce rite » (entretien d’introduction au DVD pour apprendre à pratiquer la messe selon la « forme extraordinaire » du rite romain, édité par la Fraternité Saint-Pierre aux Etats-Unis).
C’était en 2008, il y a seulement treize ans. Aujourd’hui, le Préfet Roche estime que cette liturgie ancienne de l’Eglise est devenue nuisible pour le peuple chrétien.
L’objectif primordial de Summorum Pontificum était « que chacun puisse avoir accès à ce trésor de la liturgie ancienne de l’Eglise » ; cette messe, dite alors extraordinaire devait devenir « normale dans les paroisses afin que, de cette manière, des communautés jeunes puissent aussi se familiariser avec ce rite. »
Nous ne demandons pas plus. Mais pas moins.


