https://youtu.be/EDSdcalCnpM?is=HMEC2RhEnx0lvYv1
Le livre d’Adrien Bouhours, Frédéric Lenoir, héritier, témoin et acteur de la diffusion d’un christianisme ésotérique, publié aux éditions du Cerf, est un ouvrage important. Important par son volume, d’abord : 866 pages. Important par son objet, ensuite : il ne s’agit pas d’un pamphlet, mais d’un travail issu d’une thèse d’histoire moderne et contemporaine soutenue en 2023. Important surtout par ce qu’il éclaire : la manière dont une certaine spiritualité contemporaine a recyclé le christianisme en sagesse universelle, en expérience intérieure, en matériau symbolique disponible pour l’homme moderne.
Source en anglais : https://pillarsoffaith.net/podcasts/the-sound-of-silence-silencing-the-holy-ghost/ Il existe une vieille chanson de Simon & Garfunkel intitulée « The Sound of Silence ». Beaucoup d’entre vous la connaissent. L’une des phrases dit : « Des gens qui parlent sans s’exprimer, des gens qui entendent sans écouter. » Ces mots résonnent dans mon […]
Dans un contexte marqué par la pluralité religieuse et par des prises de position parfois ambiguës de certains responsables religieux, de nombreux croyants s’interrogent légitimement. Jusqu’où peut aller le dialogue interreligieux sans compromettre la fidélité à l’Évangile ? Comment conjuguer le respect des personnes avec l’attachement inébranlable à la vérité révélée en Jésus-Christ ?
Après ces 3 jours de Grâces, portraits de pèlerins, rencontrés sur les bivouacs et les riches terre de la Beauce. Morceaux choisis.
Dans cet entretien, Jacques-Régis du Cray, agrégé d’histoire, revient sur le rôle de Jean Madiran, figure intellectuelle majeure du catholicisme français du XXe siècle, dans le combat pour la Tradition catholique
L’Offertoire se décompose ainsi -L’antienne accompagnée en creux de l’offrande des fidèles ouvre la cérémonie. -Le Célébrant seul, offre les oblats et d’autres éléments apparentés à ces oblats, il appelle Dieu à les recevoir. -Le Célébrant se purifie en prévision de la consécration -Une conclusion récapitule tous ces actes.
Le Verbe s'est fait chair — non programme, non donnée, non conscience téléchargeable.
Il faut parfois se méfier des explications trop faciles. Elles rassurent plus qu’elles n’éclairent. Le terrorisme islamiste, en France, n’est pas seulement une affaire d’immigration, de banlieues, de misère sociale ou de géopolitique proche-orientale. Il a aussi recruté, et parfois très tôt, parmi des Français issus de familles non musulmanes, souvent de culture chrétienne, parfois catholiques par héritage, devenus musulmans avant de basculer vers le djihadisme.
Saint Jean Damascène, au VIIIe siècle, ne classe pas l’islam comme une grande religion séparée, au sens où nous l’entendons aujourd’hui. Dans son traité sur les hérésies, il parle de la « superstition des Ismaélites » et la range dans la continuité des erreurs religieuses déjà connues du monde chrétien. Le point est capital. Pour un chrétien oriental vivant sous domination musulmane, l’islam n’apparaît pas d’abord comme une religion radicalement étrangère, mais comme une doctrine postchrétienne : elle parle d’Abraham, de Moïse, de Jésus, de Marie, de l’Évangile, du Jugement dernier, des anges et du paradis ; mais elle retourne, déforme ou nie les dogmes centraux de la foi chrétienne.
Les expériences de mort imminente fascinent notre époque. Elles fascinent d’autant plus qu’elles semblent répondre, de manière immédiate, à ce que la modernité a rendu incertain : la mort est-elle un mur ou un passage ? Sommes-nous seulement notre corps biologique ? Notre vie a-t-elle un sens ? Serons-nous jugés ? Reverrons-nous ceux que nous avons aimés ? Parmi les témoignages français les plus connus, celui de Nicole Dron occupe une place particulière. En 1968, trois semaines après la naissance de son second enfant, elle subit une très grave hémorragie au cours d’une opération ; son cœur s’arrête, dit-elle, pendant environ quarante-cinq secondes avec électrocardiogramme plat. Elle raconte alors une expérience de sortie du corps, de ténèbres, puis de lumière, qui a bouleversé toute sa vie.
Le plus grand exploit du marketing politique moderne n’est pas de vendre un produit, mais de faire croire à l’acheteur qu’une perle en plastique est en réalité un diamant véritable. Péter Magyar et le parti Tisza ont opéré exactement cette alchimie sous nos yeux : ils tentent de masquer l’absence flagrante d’une politique nationale-conservatrice authentique et de principes par une teinture patriote, dosée de manière professionnelle mais vide de substance.
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