LE NOUVEAU PRESENT, 27 mai 2026, Michel Festivi : Bernard Antony, des mémoires de combat au service de la France Bernard Antony qui fut pendant 15 ans, entre 1984 et 1999, député français au parlement européen pour le Front national, ainsi que conseiller régional de Midi-Pyrénées, pendant près de 20 […]
Une actualité venue du Japon a quelque chose de discret, presque silencieux, mais profondément émouvant. Le 30 septembre 2025, le Conseil économique de la Maison impériale japonaise a reconnu une nouvelle organisation interne de la famille impériale : la princesse Nobuko, veuve du prince Tomohito de Mikasa, quitte la maison Mikasa pour établir une nouvelle branche, tandis que sa fille aînée, la princesse Akiko, devient cheffe de la maison Mikasa. L’Agence impériale japonaise présente désormais séparément la princesse Nobuko dans ses notices officielles.
Il y a des publications qui disent plus qu’elles ne croient dire. Libération publie, à propos de la finale de la Ligue des champions, un billet sur « ceux qui attendent plus les casseurs que le match ». La formule vise juste. Il existe en effet une droite de la jubilation catastrophiste, toujours prête à transformer le moindre désordre en preuve définitive que la France est morte, que tout est perdu, que le pays n’est plus qu’un décor de fin du monde. Il existe une autre obsession, symétrique : celle qui consiste à ne plus regarder la casse elle-même, mais seulement l’usage politique que d’autres pourraient en faire. Le problème n’est plus que des vitrines soient brisées, que des familles soient inquiétées, que des policiers soient attaqués, que des habitants se demandent dans quelle ville ils vivent. Le problème devient : « Attent...[Lire plus]
Une Commission Mixte Paritaire tentera de finaliser l'un des textes les plus importants de ces dernières décennies. Une loi qui pourrait modifier durablement le rapport de la France à la maladie, à la dépendance, à la vieillesse et à la mort. Une loi historique. Une loi civilisationnelle. Et pourtant — une loi dont personne ne semble vouloir être pleinement l'auteur. À la fin de la chaîne : personne ne décide vraiment. Personne n'assume pleinement. Et pourtant, une décision irréversible est en train d'être prise sans sujet clairement identifiable...
Il y a des hérésies qui disparaissent comme des disputes de spécialistes, et d’autres qui deviennent des civilisations de rechange. Le nestorianisme appartient à cette seconde catégorie. Né d’une querelle christologique au Ve siècle, condamné par l’Église au concile d’Éphèse en 431, il n’est pas seulement resté dans les marges de l’Empire romain : il a fui vers l’Est, s’est enraciné en Perse, a longé les routes de la soie, a touché l’Inde, l’Asie centrale, les steppes mongoles et jusqu’à la Chine des Tang.
Le grand pèlerinage de Normandie est lancé pour sa seconde édition. Cette année, nos pas nous conduiront vers le Sanctuaire International de Montligeon, haut lieu de prière et d’espérance pour les âmes du purgatoire. N’hésitez pas à nous rejoindre nombreux : enfant, parents, grands-parents et en parler autour de vous. […]
Il fallait y penser. Dans une France où les violences physiques, les violences sexuelles, les trafics, les refus d’obtempérer, les fraudes et les atteintes du quotidien saturent de plus en plus l’expérience ordinaire des Français, une partie de la représentation nationale a trouvé l’une des urgences du moment : ouvrir une brèche dans le secret de la confession.
Si le christianisme se distingue des autres grandes religions par la personne et l'œuvre de Jésus-Christ, cette appréciation ne saurait nourrir une attitude de supériorité et être une occasion de fierté humaine. Toute primauté appartient à Christ seul, non à ceux qui le suivent. Le croyant n’est rien en lui-même, et tout ce qu’il possède, il le tient de la grâce. Il est invité, non à se comparer aux autres, mais à fixer les regards sur Jésus, celui qui seul mérite toute gloire et tout honneur. C'est pourquoi l'amour pour le Seigneur doit demeurer le principe vivifiant et constant de la vie chrétienne : non un amour de façade ou de tradition, mais un amour profond.
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Les Voraces rêvent de huit milliards de consommateurs « rangés, assignés à résidence jusque dans leurs fors intérieurs ». Face à eux, les Coriaces ne marchent plus : ils résistent, enquêtent, refusent de se taire. Bercoff nomme la guerre, Cosculluela décortique le projet de l'homme nouveau, de Peretti défend ce que nous perdons de chair et de sang, Bornet en établit le diagnostic doctrinal. Quatre voix, un seul ordre de marche : préparer autre chose.
ace à la rationalisation froide et à la gestion purement comptable de la santé, l’ancien médecin interne Sergyl Lafont livre un plaidoyer vigoureux contre la dérive technocratique de nos hôpitaux. S’appuyant sur la pensée personnaliste de Jacques Maritain et le regard saisissant du peintre Théodore Géricault, il rappelle avec force que soigner un corps exige d’abord de reconnaître la dignité irréductible du malade réel.
“Takashi et Midori, les amoureux de Nagasaki” raconte la vie extraordinaire de Takashi et Midori Nagai, deux Japonais dont l’existence fut marquée par la foi et le couple brisé par la tragédie de Nagasaki. Takashi, brillant étudiant en médecine converti au catholicisme grâce à l’influence de Midori et de la […]
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