Le 6 mai, le tribunal correctionnel de Paris examine la plainte du fils d’un patient décédé en 2023 dans le service des soins palliatifs de l’hôpital privé parisien Cognacq-Jay pour refus d’appliquer la loi fin de vie.
Après le refus d’une sédation profonde et continue avec altération de la conscience jusqu’à la mort de la part de l’établissement, le fils a porté plainte. Il dénonce ainsi les lacunes de la mesure phare de la loi Claeys-Leonetti. Evidemment l’ADMD est de la partie.
Elsa Walter, vice-présidente de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) sera appelée à témoigner.
La direction de l’hôpital assure que la situation du patient ne justifiait pas une mise en application de la sédation.
