Se former pour éviter la guerre civile
Les jeunes de la formation au bien commun Polis nous prie de publier cette annonce:
Eric Werner avait publié en 1998 un livre prémonitoire intitulé L’avant-guerre civile dans lequel il suggérait que le système politique pouvait voir d’un bon ordre toute forme de désordre social dans la mesure où celle-ci venait justifier et renforcer l’augmentation du contrôle social. On pense évidement à la pandémie mais également au terrorisme et à l’insécurité. Aujourd’hui le sentiment s’est installé que cette avant-guerre civile est une réalité, qu’elle soit ouverte ou larvée. Tout le monde a en tête l’immigration et les émeutes. Mais il faut comprendre que le système politique moderne est fondé sur l’organisation de la guerre civile. Pour mieux comprendre comment la démocratie organise la division et la lutte des pouvoirs, pour appréhender le développement de cette logique délétère qui fait vivre et qui fera périr la démocratie, nous invitons les étudiants et jeunes professionnels la prochaine formation Polis qui aura lieu le 15 mai prochain 10 rue Rosenwald à 20h00 (www.formation-polis.com et Facebook Polis)
La Chrétienté
Dans la postface de l’ouvrage Chartres t’appelle, Jean de Tauriers, président de l’association Notre-Dame de Chrétienté qui organise le pèlerinage vers Chartres, écrit :
[…] Notre-Dame de Chrétienté est souvent critiquée pour son attachement à la chrétienté, à l’enseignement du règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Combien de fois n’ai-je pas entendu que nous déguisions ainsi une tentation politique bien éloignée de la marche pieuse d’un pèlerinage ? Le pape François répond à ce reproche en rappelant la noblesse de la politique :
“La politique tant dénigrée, est une vocation très noble, elle est une des formes les plus précieuses de la charité, parce qu’elle cherche le bien commun. Nous devons nous convaincre que la charité “est le principe non seulement des micro-relations : rapports amicaux, familiaux, en petits groupes, mais également des macro-relations : rapports sociaux, économiques, politiques”.
Notre pèlerinage de chrétienté s’appuie sur la doctrine sociale de l’Eglise qui ne craint pas d’être politique, à la recherche du bien commun. L’encyclique Quas Primas (1925) dont nous célèbrerons le centième anniversaire en 2025, est citée dans la charte de Notre-Dame de Chrétienté. Elle reste d’une grande actualité pour nos sociétés sans Dieu. Nos fondateurs l’avaient bien compris en 1982, quelques années après le vote de la loi Veil, dans la fidélité aux enseignements classiques de l’Eglise et en réponse à l’appel de saint Jean-Paul II de 1980. […]
Restaurer les croix des calvaires pour transmettre le Christ
Alexandre Caillé, directeur général de l’association SOS Calvaires, après avoir travaillé dans la finance, domaine qu’il a quitté, raconte dans cet ouvrage intitulé Que la croix demeure !, d’émouvantes et savoureuses histoires de restauration des calvaires de France et d’ailleurs, jusqu’en Irlande et au Portugal.
Le socle est au calvaire ce que la croix est à la chrétienté : le fondement, l’expression physique d’une réalité verticale, qui nous conduit du plus profond de la terre jusqu’au plus haut des cieux. Le socle, fondation ancrée dans la terre, incarne les racines du calvaire qui assurent la pérennité de l’édifice. Les calvaires sont les piliers du ciel sur la terre. Ainsi, le plus long dans la réfection d’un calvaire, le moins gratifiant mais le plus important, c’est le socle. Comme les fondations d’une bâtisse, il s’agit d’un travail en profondeur, un travail de l’ombre qui, s’il est bien fait, permet à la croix de traverser les siècles. En revanche, s’il est mal drainé et mal réalisé, le socle fera pourrir la croix et elle tiendra péniblement une décennie.
Mais au-delà de ces oeuvres de restauration, l’association souhaite ancrer la croix dans les âmes des habitants :
Notre mission est de reconnecter les habitants à leur patrimoine. Une croix délabrée n’est plus un simple vestige d’un passé poussiéreux et désuet. Une fois restaurée avec les concours des habitants, elle devient vivante, active, et témoigne à la fois d’un travail de nos pairs pour la mémoire de nos pères et la gloire de notre Père. Notre but est donc à la fois de restaurer ce patrimoine, mais surtout de rassembler les habitants autour de la Croix. Une fois la restauration terminée, nous enjoignons les personnes présentes à lever les yeux vers celui qui y est crucifié : ici s’arrête notre tâche et commence le travail de celui qui y est crucifié.
Beaucoup de nos bénévoles viennent pour la croix, pour le patrimoine, pour la beauté de leur village ou la grandeur de la France. Et nombreux sont ceux qui repartent avec le Christ. Chez SOS Calvaires, nous restaurons le matériel pour transmettre l’immatériel, nous restaurons la Croix pour transmettre le Christ.
Samedi prochain, l’association SOS Calvaires érigera un nouveau calvaire sur la chemin du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté.
L’incroyable popularité du Padre Pio
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent
- Père Clément BONOU, franciscain de l’Immaculée
- François BRUNATTO, petit-fils spirituel de Padre Pio
Près de 2000 amendements pour recadrer la loi sur l’euthanasie
D’Elisabeth Caillemer dans le JDD :
Au total, 1 869 amendements sur le projet de loi relatif à la fin de vie ont été enregistrés, la moitié provenant des députés LR et RN, et les trois quarts se focalisant sur la question de l’aide à mourir.
À noter tout d’abord, les nombreuses propositions qui en contestent le principe même, rappelant qu’un meilleur accès aux soins palliatifs permettrait d’éviter une telle législation. Des élus de tous bords ont par ailleurs demandé une clarification des termes employés dans ce texte, réclamant l’utilisation explicite des expressions « suicide assisté » et « euthanasie ». Figurant parmi les cinq conditions d’accès à l’aide à mourir, le « pronostic vital engagé à moyen terme » a fait l’objet de nombreuses demandes de suppression. Certains font valoir qu’il est impossible à définir médicalement, et que l’aide à mourir doit en conséquence être réservée aux patients en phase terminale. D’autres estiment que ce critère exclut injustement les personnes atteintes de maladies neurodégénératives à évolution lente et sans pronostic vital engagé, et préconisent de ne retenir que le critère d’une « affection grave et incurable ». Parmi les autres propositions : le respect des directives anticipées du patient, y compris dans l’hypothèse où il deviendrait inconscient, la collégialité de la décision médicale octroyant le recours à l’aide à mourir et une « clause de conscience collective » permettant à des établissements entiers de ne pratiquer ni l’euthanasie ni le suicide assisté. Enfin, des élus veulent faire interdire l’administration de la substance létale par une tierce personne.
Les 71 membres de la commission spéciale étudieront ces amendements à partir de demain, lundi 13 mai. […]
Les étrangers représentent environ un tiers des bénéficiaires de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa)
En voulant dénoncer un “gros raccourci” exprimé par Jordan Bardella et Marine Le Pen, la rubrique de France Info Le Vrai du faux fait cette révélation :
Les étrangers représentent environ un tiers des bénéficiaires de l’Aspa, comme le précise la Cour des comptes dans un rapport publié en 2021. En tout, 512 000 personnes touchaient l’Aspa en 2022, d’après les calculs de la Drees. Mais le taux de non recours est élevé : de nombreuses personnes ne demandent pas cette allocation auprès de leur caisse de retraite. Une personne éligible sur deux ne touche pas le minimum vieillesse, notamment les étrangers, qui ne connaissent pas tous leurs droits.
“Les étrangers, qui ne connaissent pas tous leurs droits”…
“J’aurais aimé qu’on me dise: “ne va pas au Planning familial, on t’incitera à avorter”
Ces histoires bien réelles et choquantes montrent qu’il est nécessaire et possible de prévenir l’avortement. Merci à ces trois femmes d’avoir accepté de témoigner des pressions subies pour les forcer à avorter. Pour les raisons expliquées dans la vidéo leur visage n’est pas montré et leurs voix ont été modifiées.
« Je veux voir Dieu »
D’Aymeric Pourbaix dans France catholique :
« Qu’avez-vous à regarder le Ciel ? » Voilà une interrogation paradoxale, celle de l’ange après l’Ascension de Jésus : qu’a fait d’autre le Christ pendant les 33 ans de sa vie terrestre, sinon exhorter ses contemporains, et nous-mêmes à leur suite, à élever le regard vers la Patrie céleste, vers le Père éternel ?
Bien sûr, les vénérables commentateurs diront qu’en attendant le retour du Christ en gloire, il s’agit d’une invitation à regarder le réel tel qu’il est, à ne pas vivre dans l’illusion. Et de fait, l’exigence de vérité n’a jamais été aussi grande qu’aujourd’hui, à l’heure où les moyens de communication sont démultipliés, au point de nous détacher de la vérité des relations, des personnes et des idées. « La vérité, disait saint Thomas d’Aquin, est l’adéquation de l’intelligence à la réalité. » Nous en sommes loin, quand les discours politiques et médiatiques font de la victime un bourreau, de l’agresseur un agressé… Au point que désormais, un effort soit requis pour « voir ce que l’on voit », comme le soulignait Charles Péguy.
Mais cette ascèse nécessaire pour ne pas vivre dans des idées abstraites, sans ancrage dans la réalité, ne doit pas non plus nous engluer dans un matérialisme sans issue, sans cette élévation vers les hauteurs où l’âme peut espérer étancher sa soif du beau, du bon et du vrai.
Soif des jeunes générations
À la suite de Péguy, ils seront ainsi près de 18 000 à s’élancer vers la cathédrale de Chartres, le week-end de Pentecôte, répondant à un appel pressant, celui du thème de ce pèlerinage : « Je veux voir Dieu ! » Et il n’est pas anodin que dans cette longue cohorte, la moyenne d’âge dépasse à peine 20 ans. Car ce qui les attire avant tout – et que nous approfondirons dans notre édition de la semaine prochaine –, c’est justement cette quête de vérité, mais de la vérité tout entière, qui ne se réduit pas aux choses visibles. Celle qui réside dans Celui qui a dit : « Je suis la voie, la vérité et la vie. »
« Je veux voir Dieu », c’est d’abord le cri de sainte Thérèse d’Avila enfant, qui explique à ses parents qu’elle veut partir convertir les Maures, quitte à mourir martyre : « Je voudrais mourir, écrit-elle, pour jouir des grands biens du Ciel. » Mais ce désir de voir Dieu est aussi chez elle celui de l’union mystique, du mariage spirituel de son âme avec Dieu, dès cette terre ! Ce cri de « Je veux voir Dieu », c’est donc bien l’expression d’une soif inextinguible présente en chacun, qu’on en soit conscient ou non.
La bonne nouvelle est que cette soif ressurgit au grand jour parmi les jeunes générations, après des décennies où elle a été travestie sous les atours trompeurs de la sexualité débridée, de l’argent fou et de l’ivresse d’une liberté sans limites.
Mais il ne suffit pas de « dénuder la soif », comme y exhortait Gustave Thibon. Encore faut-il l’orienter vers la seule issue véritable, qui se situe après la mort : cette « joie sans fin d’une âme irradiée de lumière et d’amour » dont parlait le Père Gaston Courtois à la fin de sa vie. Là où « il n’y aura plus ni pleurs, ni souffrance, ni ignorance, ni malentendu, ni jalousie, ni mépris, ni mesquinerie, mais action de grâces filiale à l’égard de la Sainte Trinité ». Et ce grand éducateur ajoutait : c’est cette pensée du Ciel, après la mort, qui constitue « la meilleure pierre de touche du réel ».
Le premier ministre grec exige l’annulation de la reconversion en mosquée de l’église Saint-Sauveur-in-Chora
Deux jours avant sa visite officielle à Ankara en Turquie, le courageux premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a indiqué qu’il allait demander au président turc Recep Tayyip Erdogan d’«inverser la décision» de la reconversion en mosquée de l’ancienne église orthodoxe Saint-Sauveur-in-Chora à Istanbul.
La décision de la reconversion de cette église emblématique avait été prise en 2020 par Ankara «mais le fait que sa mise en œuvre coïncide avec ma visite me permettra certainement de soulever cette question et de voir s’il y a une possibilité d’inverser cette décision», a indiqué Kyriakos Mitsotakis.
Lundi dernier, les premiers fidèles musulmans avaient prié à l’intérieur de l’église byzantine, qui avait rouvert ses portes en tant que mosquée après quatre années de restauration.
Recep Tayyip Erdogan, qui a célébré depuis Ankara sa réouverture, avait ordonné sa reconversion en août 2020, un mois après la réouverture au culte musulman de l’ancienne basilique historique de Sainte-Sophie.
Le ministère grec des Affaires étrangères avait dénoncé lundi une «provocation» de la part d’Ankara, estimant que la reconversion de Saint-Sauveur-in-Chora «altère son caractère et porte atteinte à ce monument du patrimoine mondial de l’Unesco appartenant à l’humanité».
Outre son histoire millénaire rivalisant avec celle de Sainte-Sophie, l’église de la Chora est surtout connue pour ses magnifiques mosaïques et fresques datant du XIVe siècle, dont une monumentale composition du Jugement dernier.
Terres de Mission : Une église restaurée à Mossoul
Terres de Mission reçoit Benjamin Blanchard, directeur général de l’association SOS Chrétiens d’Orient, qui vient nous annoncer la bonne nouvelle de la reconstruction de l’église Notre-Dame du Perpétuel Secours à Mossoul, ainsi que d’une école attenante. L’église avait été détruite et profanée par l’Etat islamique lors de la prise de Mossoul.
Puis, le jeune Paul nous présente Polis, une ambitieuse formation au bien commun et à la vision chrétienne de la politique à laquelle il participe, en partenariat avec L’Homme Nouveau.
Enfin, Guillaume de Thieulloy propose quelques pistes de lecture : “Cher Benoît XVI” d’Alexia Vidot (Emmanuel), journaliste récemment convertie au catholicisme ; “La liturgie dans l’histoire” de Marcel Metzger (DDB) ; “Le bien commun, joie commune”, par le RP Jean-Dominique, op (Chiré) ; et “Entrer en religion au XVIIème siècle” de Marie-Claude Guillerand-Champ
Solennité de sainte Jeanne d’Arc, Vierge, Patronne secondaire de la France
Il fallut attendre le début du XXe siècle pour que l’Église décrétât l’héroïcité des vertus de la Pucelle d’Orléans. C’était en 1904, quand saint Pie X invita solennellement la France à son culte et qu’il la béatifia en 1909. Et c’est son successeur, Benoît XV qui la canonisa en 1920. Mais les problèmes politiques intérieurs de la France à l’époque notamment avec l’Action Française contribuèrent à ce qu’elle ne fût point déclarée martyre mais seulement vierge.
De façon étonnante, c’est la Chambre des députés qui décréta à la même date, la fête de Jeanne d’Arc la fête du patriotisme, fixée au 2edimanche de mai. La loi n’a jamais été abolie et le décret est toujours en vigueur, même si personne n’en tient plus compte.
La fête fut dotée d’une messe et d’un office propre.
Tentative d’assassinat raciste du 3 février Gare de Lyon : l’Agrif demande communication du dossier
Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :
L’AGRIF partie civile demande à nouveau selon son droit la communication du dossier.
Apprenant la triple tentative d’assassinat à l’évidence motivée par le racisme antifrançais, perpétrée à Paris le 3 février dernier au moyen d’un couteau et d’un marteau par le ressortissant malien S. Kassogue, l’AGRIF s’était naturellement aussitôt portée partie civile.
Ce 9 mai 2024 il apparaît que la presse, et notamment BFMTV, a obtenu communication d’éléments essentiels du dossier et notamment les déclarations du mis en examen devant le juge d’instruction. De même qu’en plusieurs affaires on ignore l’auteur de cette « fuite ». Toujours est-il que BFMTV a pu communiquer plusieurs éléments de la personnalité de l’agresseur : ce dernier, né le 1 janvier 1992 au Mali, aurait souffert de problèmes psychiatriques sans que des diagnostics aient alors été posés.
Pendant ces années passées au Mali, le jeune homme se serait rapproché de son grand-père qui lui aurait raconté son enrôlement de force par la France et les violences qu’il aurait subies lors de la deuxième guerre mondiale. Son grand-père décédé, l’assaillant présumé de la gare de Lyon a déclaré avoir vécu en Italie de 2016 à 2024 où il aurait été interné à trois reprises en raison de dégradations de son état de santé. Plusieurs diagnostics sont alors posés : bouffée délirante avec syphilis, état maniaque atypique avec syphilis traité tardivement et trouble dissociatif.
En 2018 le suspect tente en vain de se rendre en France. Il y parvient enfin le 1° février dernier muni d’un titre de séjour émis en 2019. La veille des faits, préméditant son geste, il se procure un couteau et un marteau. Il entend alors perpétrer une attaque pour se venger de la politique française au Mali. On lit dans ses déclarations, non sans un certain culot, que les Maliens vivant en France ne sont pas en sécurité.
Ce malien, rendant responsable l’ensemble des Français de cette insécurité pour ses compatriotes et coreligionnaires musulmans, aurait voulu être reçu par Emmanuel Macron pour lui expliquer les souffrances du peuple malien occasionnées par la politique française dans son pays.
Il a alors considéré qu’un attentat était le seul moyen pour que son message parvienne au gouvernement français. Il a déclaré avoir ciblé pour son attaque uniquement les « vrais Français », à savoir les personnes à la fois de nationalité française et d’origine française. Étant de confession musulmane et pratiquant, il soutient ne pas être passé à l’acte pour un motif religieux. Peu après son arrestation, il a déclaré aux enquêteurs regretter de ne pas être parvenu à tuer quelqu’un. Il a ajouté être le seul membre de sa famille à avoir une telle animosité envers la France mais il est convaincu que ses proches seraient fiers d’apprendre ce qu’il a fait.
L’avocat de l’AGRIF, maître Jérôme Triomphe, a communiqué : « Il serait parfaitement anormal qu’une partie civile habilitée par la loi et dont la constitution de partie civile est parfaitement recevable n’ait pas le droit d’avoir communication du dossier alors que la presse en bénéficie illégalement.
Il est rappelé qu’aux termes d’un arrêt en date du 2 novembre 2016, pourtant soumis au greffe, la Cour de cassation a rappelé que :
«Aucun texte n’interdit au juge d’instruction de délivrer à l’avocat d’une partie civile, avant l’audition de celle-ci, dont la constitution n’a pas été contestée par le ministère public, une copie de la procédure »
Cass. crim. 2 nov. 2016 n° 16-83778
Il est donc à nouveau demandé à Madame le juge d’instruction de donner l’accès immédiat au dossier instruit sous le numéro 214/24/05 et sa communication immédiate au conseil de l’AGRIF. »
GPA et abus sexuels
Pas besoin de faire des amalgames, les faits sont là :
L’homme à l’origine d’un empire de GPA opérant dans 9 pays est un pédophile condamné qui a abusé sexuellement de plusieurs enfants.
José Prados, qui s’est lancé en affaires avec l’un des garçons qu’il a violés, fait maintenant l’objet d’une enquête pour trafic de bébés.
La GPA… https://t.co/DcXtF35KsW
— Olivia Maurel (@maurel_olivia) May 11, 2024
2 d’entre eux sont ajd ses associés ds le business de la GPA. Jose Prados, qui détient également une société spécialisée dans le “lavage” des réputations en ligne (appelée “Eliminalia”…) a changé de nom à sa sortie de prison et se ferait désormais appeler “Diego” 2/….
— Navarre (@Navarraise) May 11, 2024
Son partenaire BioTexCom, une des plus grandes cliniques de FIV au monde, est également au coeur d’une enquête criminelle, certains de ses employés étant accusés d’utiliser des programmes de “surrogacy” pour dissimuler un trafic d’enfants 4/…
— Navarre (@Navarraise) May 11, 2024
En 2021 cette nouvelle société, Interfiv, a fait l’objet d’une perquisition de la police ukrainienne à partir de soupçons de trafic d’êtres humains (en particulier, des bébés auraient été remis à des parents qui n’en étaient pas les commanditaires, etc) 6/…
— Navarre (@Navarraise) May 11, 2024
Andorre fait un pas vers la culture de mort
Le chef du gouvernement de l’Andorre, Xavier Espot, a annoncé que l’avortement, lorsque pratiqué à l’extérieur de la petite principauté où il est encore interdit, serait dépénalisé et couvert par la sécurité sociale andorrane d’ici 2027. Son gouvernement souhaite instaurer «un système qui permette de dépénaliser l’interruption volontaire de grossesse» (IVG), «même si l’avortement ne peut pas être pratiqué sur le territoire andorran», a-t-il déclaré lors d’une réunion sur l’accord d’association négocié avec l’Union européenne.
L’Andorre, dont le co-prince est un évêque catholique, fait partie des Etats où l’avortement est illégal.
Inscrite dans l’article 108 de la Constitution andorrane, la «protection de la vie dans toutes ses phases» est l’une des «lignes rouges» que souhaite préserver le co-prince, Mgr Joan-Enric Vives.
L’abbaye de Saint-Pierre sur Dives profanée
👉 L’Abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados) a été profanée dans la nuit du 8 au 9 mai 2024. Une plainte a été déposée. pic.twitter.com/Shqw1RHxYR
— Livre Noir (@Livrenoirmedia) May 10, 2024
L’Église est-elle crédible ?
L’Église est-elle crédible ? En posant cette question, et en tentant d’y répondre, le Club des Hommes en noir de cette semaine pose aussi un regard sur la nécessité de l’apologétique, ce qu’elle est, ce qu’elle apporte et son actuel renouveau dans un monde de plus en plus déchristianisé.
Au-delà de cette question, c’est aussi un appel à retrouver les raisons de croire qu’évoquent les invités de cette semaine, le père Louis-Marie de Blignières, fondateur de la Fraternité Saint-Vincent-Fe
Congé parental réduit à 3 mois : sortie de route pour le « réarmement démographique » d’Emmanuel Macron
Communiqué du Syndicat de la famille :
En précisant dans son interview accordée à Elle les contours de la réforme du congé parental, Emmanuel Macron confirme les inquiétudes exprimées par Le Syndicat de la Famille dès l’annonce de ce projet en octobre dernier. Le nouveau congé parental serait de seulement 3 mois pour le père et pour la mère au lieu de 3 ans (2 ans pour l’un et 1 an pour l’autre). Cette quasi-disparition du congé parental est en contradiction avec les objectifs de natalité d’Emmanuel Macron, l’état des finances publiques, la réalité du terrain et le rapport « Les 1000 jours » qui soulignait l’importance du temps passé par les parents avec leur enfant durant ses premières années de vie. Avec la réforme Macron, les 1000 jours vont se transformer en quelques mois. Le Syndicat de la Famille appelle à une révision en urgence de ce projet.
La raison d’être du congé parental est de permettre aux parents qui le souhaitent d’entourer leur enfant pendant ses premières années. Ce dispositif est hélas très mal indemnisé avec une enveloppe de 429 € mensuels pour le parent qui prend ce congé. Il s’agit d’un non-sens économique pour les finances publiques puisqu’une place en crèche coûte 2000 € par mois, soit 5 fois plus que l’allocation Prepare. Les finances publiques seraient donc gagnantes si le congé parental était suffisamment élevé pour que les parents soient plus nombreux à prendre ce congé et ce, en maintenant sa durée.
Dans son interview accordée à Elle, le Président de la République a indiqué que le congé passerait de 3 ans à deux fois 3 mois : un trimestre pour la mère et un trimestre pour le père. C’est une réduction beaucoup plus forte que ce qui circulait dans les couloirs où on évoquait un congé de 6 mois pour chaque parent.
« Soit c’est une erreur et elle traduit l’impréparation d’une réforme pourtant essentielle pour les familles et la démographie, soit c’est une volonté délibérée qui s’apparente à une nouvelle provocation à l’endroit des familles. Dans tous les cas, c’est une erreur, voire une faute politique dont les conséquences seraient désastreuses pour la natalité » dénonce Albéric Dumont, Vice-président du Syndicat de la Famille.
La France travers un grave hiver démographique, avec une baisse historique des naissances l’an dernier. L’écart entre le désir d’enfant et le nombre d’enfants mis au monde se creuse année après année. Pour accompagner les familles à traduire leur désir d’enfant, le congé parental doit être mieux rémunéré et sa durée maintenue. Avec la réforme Macron, tous les parents devront trouver un mode de garde au plus vite. Vu les très grandes difficultés rencontrées, depuis des années, pour créer suffisamment de places de crèches, de nombreux couples vont s’attendre à des problèmes majeurs et renoncer davantage à avoir un enfant. Après le décrochage de 2015 lié au changement des conditions du congé, ce sera un nouveau décrochage, et sans doute encore plus important.
Les fruits empoisonnés de Fiducia Supplicans
Le site Catholic News Agency repris par le National Catholic Register et par d’autres médias, rapporte une cérémonie accomplie par un prêtre de l’archidiocèse de Chicago, le P. Joseph Williams, responsable de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul qui est administrée par les prêtres de la Congrégation de la Mission (CM) ou Lazaristes.
Cette cérémonie a des allures franches de mariage, mais les deux personnes impliquées sont des femmes : Kelli Beard et Myah Knight, la seconde ayant été pendant 14 ans pasteur de communautés méthodistes unies autour de Chicago.
Contacté par OSV News le prêtre a reconnu être le célébrant visible sur la vidéo, et que la bénédiction, qu’il dit avoir donnée sur rendez-vous à la demande des intéressées, s’est tenue dans la paroisse Saint-Vincent-de-Paul. La scène a été filmée à l’aide d’un téléphone portable. L’église semble vide, mais le prêtre porte une aube et une étole.
Le prêtre s’adresse aux deux femmes et leur demande :
« Vous engagez-vous à nouveau librement à vous aimer comme de saints époux et à vivre dans la paix et l’harmonie ensemble pour toujours ? »
– « Nous le faisons, je le fais », répondent-elles. Le P. Williams poursuit :
« Dieu d’amour, augmentez et consacrez l’amour que Kelli et Myah ont l’un pour l’autre. »
Bien qu’il n’y ait pas échange d’anneaux, le prêtre déclare :
« Que les anneaux qu’ils ont échangés soient le signe de leur fidélité et de leur engagement. Qu’ils continuent à prospérer dans votre grâce et votre bénédiction. Nous vous le demandons par le Christ notre Seigneur. »
Il conclut en traçant le signe de croix, disant : « Que la bénédiction de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit descende sur vous ».
Dans sa réponse à OSV News, le père Williams a justifié le port de l’aube et de l’étole :
« C’est ainsi que je procède. Lorsque je vais chez quelqu’un pour bénir sa maison, je porte une aube et une étole. (…) C’est ce que je fais en tant que prêtre. Cela fait partie de mon vêtement. »
Quant à Fiducia Supplicans, il a expliqué que son geste découlait de sa « compréhension du texte ». Il ajoute que
« le Saint-Père a dit que les couples de même sexe peuvent être bénis tant que cela ne reflète pas une situation de mariage (…) tant qu’il est clair qu’il ne s’agit pas d’un mariage. »
Il se défend d’ailleurs. Lorsque Mme Knight a demandé la bénédiction, le P. Williams lui a dit :
« Veuillez comprendre qu’il ne s’agit en aucun cas d’un mariage, d’un mariage tout court, ou de quoi que ce soit de ce genre. Il s’agit simplement d’une bénédiction de personnes. »
Toutefois, il a encore expliqué à OSV News que l’utilisation du terme « saints époux » dans la bénédiction qu’il avait rédigée, était destinée à signifier « couple ». – On croit rêver… « saints époux » pour des personnes dans une situation de péché objectivement grave !
OSV News s’est montré assez pugnace en envoyant un lien de la vidéo à l’archidiocèse de Chicago pour commentaire ; ainsi qu’au cardinal Victor Manuel Fernández, préfet du Dicastère pour la doctrine de la foi (DDF) qui a commis Fiducia supplicans, pour avoir un avis sur cet acte.
La situation continuera à pourrir et les cérémonies deviendront explicitement des « mariages ». Il n’y a pas trente-six manières pour arrêter cette dérive monstrueuse : supprimer la dérive initiale, c’est-à-dire la déclaration elle-même.
L’Eglise face au monde moderne
De Cyril Farret d’Astiès sur L’Homme Nouveau :
[…]
C’est bien toute la démarche synodale sur la synodalité qui, par son processus lui-même, est une machine à mettre en œuvre une Église plastique, compatible avec la modernité, c’est-à-dire sans contenu (1). Et cette démarche synodale trouve sa source, puise son inspiration et sa légitimité dans le concile Vatican II.
Au-delà des questions d’herméneutique et de mise en œuvre du concile dont le pape a probablement conscience qu’il en est l’ultime garant (ne serait-ce que par le fait qu’il est le dernier pape contemporain du grand événement), il s’agit en réalité d’y puiser la caution du processus. Écoutons deux acteurs importants du concile nous préciser cette idée. Le père Gy, à propos de la liturgie (2) : « La constitution sur la liturgie n’a pas fixé un équilibre, mais a créé un mouvement. »
Et le père Bernard Besret (OSB) dans une note (3) rédigée pour monseigneur Huyghe :
« Le Concile n’est ni la fin du monde, ni la fin de la vie dans l’Église. Il est une étape. À dépasser comme toutes les étapes. Il ne faut donc pas se figer dans les textes élaborés, sous peine de retomber dans une attitude identique à celle de l’avant-Concile, à savoir une attitude de repli, de sécurité, qui a justement nécessité la remise en question de tout par le Concile. L’Église est un corps vivant. Surtout qu’on ne la momifie pas dans les textes du Concile. C’est précisément pour éviter ce processus de momification que le pape a créé vos commissions : afin que l’Église ait non seulement des textes, mais encore des organes vivants d’interprétation et donc d’évolution. »
La question fondamentale est donc la question du rapport à la modernité et, davantage encore aujourd’hui, à la post-modernité qui est le règne du désir et du sentiment. Est-il possible, comme nous y invite avec insistance le pape François de rejoindre la modernité et de faire chemin ensemble ? La modernité n’est-elle pas de nature si areligieuse que vouloir la rejoindre serait courir vers une noyade assurée ?
Robert-Hugh Benson montre qu’il n’y a pas d’alternative : c’est l’apostasie ou le martyre. Mais c’est un roman. D’autres ont mis en garde contre la nature de la modernité qui ne s’est pas construite sans Dieu mais bien contre Lui.
Bernanos écrivait (4) : « On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure. »
Thibaud Collin pour sa part estimait récemment que (5) « la postmodernité n’est pas un simple paganisme. Elle est foncièrement postchrétienne, c’est-à-dire qu’elle prétend avoir digéré les valeurs chrétiennes et en être l’aboutissement. Dès lors, vouloir annoncer l’Évangile en l’inculturant à un tel monde ne peut que l’altérer ».
Et l’abbé Barthe remarquait (6) : « le fait est que la civilisation moderne s’est largement édifiée contre l’Église et le christianisme : on ne doit pas confondre les civilisations antérieures à la mission chrétienne et une civilisation d’un type nouveau, largement spécifiée par l’apostasie. »
Faut-il aller chercher une caution définitive dans les Écritures ? Nous pourrions citer par exemple saint Jean : « moi, (le monde) me hait, parce que je rends de lui le témoignage que ses œuvres sont mauvaises. » Mais les Évangiles parlent du monde en soi, pas spécifiquement du monde moderne même si ces mots prennent un relief encore plus vif à nos oreilles. Ailleurs saint Jean rapporte cette autre parole de Notre-Seigneur : « je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. » Loin de nous donc l’idée de nous enfermer dans nos sacristies pour nous regarder le nombril en attendant la fin du monde. Nous aussi nous avons l’angoisse de la mission et de l’annonce à l’homme moderne.
Mais nous considérons que cet homme moderne est toujours le même homme. Si la modernité en tant que société est radicalement neuve avec sa technique, son étatisme, son relativisme obligatoire, son contractualisme, son artificialité, l’inversion totale et systématique du bien (pourchassé) et du mal (valorisé), l’homme, au fond, quant à lui, a toujours les mêmes aspirations au bonheur, la même tache originelle qui le pousse à faire le mal qu’il ne veut pas et à ne pas faire le bien qu’il veut.
Et que faut-il offrir à l’homme du XXIesiècle comme à ses devanciers des IIeou XIVe siècles sinon la splendeur de la Vérité ? Splendeur de l’Écriture sainte, qui parle avec une constante fraîcheur et poésie ; splendeur de la charité qui ne passe pas ; splendeur du dogme qui nous ouvre à la contemplation des mystères de notre foi ; splendeur de la liturgie qui déploie le culte que nous devons à Dieu et qui nous désaltère. […]
Neuvaine de Pentecôte du 11 au 19 mai : 9 jours pour goûter aux fruits de l’Esprit Saint
Amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. Qui n’a pas rêvé de savourer ces fruits de l’Esprit Saint qui nous sont promis (Ga 5) ?
Impossible ? À la force du poignet, c’est évident ! Et pourtant, nous sommes bien appelés à vivre la vie nouvelle que décrit saint Paul. De même qu’on ne peut tirer sur une plante pour la faire pousser, on ne peut forcer les fruits de l’Esprit à éclore en nous.
Mais alors comment y goûter ?
Bonne nouvelle, ces fruits sont le fruit de notre relation à Dieu !
Le pape convoque une Année Sainte sous le signe de la Sainte Espérance
Voici le début de la bulle de l’année jubilaire 2025, publiée en ce jour de l’Ascension :
1. « Spes non confundit », « l’espérance ne déçoit pas » (Rm5, 5). Sous le signe de l’espérance, l’apôtre Paul stimule le courage de la communauté chrétienne de Rome. L’espérance sera également le message central du prochain Jubilé que le Pape proclame tous les vingt-cinq ans, selon une ancienne tradition. Je pense à tous les pèlerins de l’espérance qui arriveront à Rome pour vivre l’Année Sainte et à ceux qui, ne pouvant se rendre dans la ville des apôtres Pierre et Paul, la célébreront dans les Églises particulières. Qu’elle soit pour tous un moment de rencontre vivante et personnelle avec le Seigneur Jésus, “porte” du salut (cf. Jn 10, 7.9). Il est « notre espérance » (cf. 1 Tm 1, 1), Lui que l’Église a pour mission d’annoncer toujours, partout et à tous.
Tout le monde espère. L’espérance est contenue dans le cœur de chaque personne comme un désir et une attente du bien, bien qu’en ne sachant pas de quoi demain sera fait. L’imprévisibilité de l’avenir suscite des sentiments parfois contradictoires : de la confiance à la peur, de la sérénité au découragement, de la certitude au doute. Nous rencontrons souvent des personnes découragées qui regardent l’avenir avec scepticisme et pessimisme, comme si rien ne pouvait leur apporter le bonheur. Puisse le Jubilé être pour chacun l’occasion de ranimer l’espérance. La Parole de Dieu nous aide à en trouver les raisons. Laissons-nous guider par ce que l’apôtre Paul écrivait aux chrétiens de Rome.
Une parole d’espérance
2. « Nous qui sommes devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu. […] L’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5, 1-2.5). Nombreux sont les points de réflexion que saint Paul propose ici. Nous savons que la Lettre aux Romains marque une étape décisive dans son activité d’évangélisation. Jusqu’alors, il l’avait exercée dans la zone orientale de l’Empire, et maintenant Rome l’attend avec tout ce qu’elle représente aux yeux du monde : un grand défi à relever pour l’annonce de l’Évangile qui ne peut connaître ni barrières ni frontières. L’Église de Rome n’a pas été fondée par Paul. Il ressent le désir ardent de la rejoindre au plus tôt pour apporter à tous l’Évangile de Jésus-Christ mort et ressuscité, comme annonce de l’espérance qui accomplit les promesses, conduit à la gloire et, fondée sur l’amour, ne déçoit pas.
3. L’espérance, en effet, naît de l’amour et se fonde sur l’amour qui jaillit du Cœur de Jésus transpercé sur la croix : « En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils alors que nous étions ses ennemis, à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés en ayant part à sa vie » (Rm 5, 10). Et sa vie se manifeste dans notre vie de foi qui commence avec le baptême, se développe dans la docilité à la grâce de Dieu, animée en conséquence par l’espérance toujours renouvelée et rendue inébranlable par l’action de l’Esprit Saint.
C’est en effet l’Esprit Saint qui, par sa présence permanente sur le chemin de l’Église, irradie la lumière de l’espérance sur les croyants : Il la maintient allumée comme une torche qui ne s’éteint jamais pour donner soutien et vigueur à notre vie. L’espérance chrétienne, en effet, ne trompe ni ne déçoit parce qu’elle est fondée sur la certitude que rien ni personne ne pourra jamais nous séparer de l’amour de Dieu : « Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le glaive ? […] Mais, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les Principautés célestes, ni le présent ni l’avenir, ni les Puissances, ni les hauteurs, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Rm 8, 35.37-39). Voilà pourquoi l’espérance ne cède pas devant les difficultés : elle est fondée sur la foi et nourrie par la charité. Elle permet ainsi d’avancer dans la vie. Saint Augustin écrit à ce sujet : « Quel que soit le genre de vie, on ne peut vivre pas sans ces trois inclinations de l’âme : croire, espérer, aimer ». […]
Ce qu’a fait le Hamas le 7 octobre n’est pas très différent de ce que le FLN a fait en Algérie.
Rima Hassan a publié ce week-end le tweet de la honte :
Ce que fait Israël à la Palestine n’est pas très différent de ce que la France faisait à l’Algérie.
— Rima Hassan (@RimaHas) May 8, 2024
Non seulement Marion Maréchal lui répond mais elle défend la mémoire de son grand-père Jean-Marie Le Pen, contrairement à d’autres qui le renient pour gagner quelques voix
.@RimaHas est un triste exemple d’une politique migratoire trop généreuse. On accueille ses parents et on se retrouve avec la fille qui défend des intérêts étrangers et qui nous crache son ingratitude au visage. Je suis prête à soutenir sa demande d’asile en Algérie. pic.twitter.com/FX6GKHyBA3
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) May 8, 2024
Jean-Marie Le Pen, alors député, est parti servir son pays et s’est battu face aux terroristes du FLN qui ont massacré des dizaines de milliers de harkis et pieds noirs, alors que vous, vous militez pour que la France ne soit plus la France et soutenez les terroristes du Hamas. https://t.co/2DRXhWnDMg
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) May 9, 2024
🇫🇷 En ce #8mai, je pense à mon arrière-grand-père Jean Le Pen, et à tous nos compatriotes morts pour que la France reste libre.
N’oublions jamais leur sacrifice. pic.twitter.com/pSqAMuJHqX— Marion Maréchal (@MarionMarechal) May 8, 2024
Quelques exemples de ce que faisait le FLN en Algérie :
“28 mai 1957, Melouza, 200 km au sud d’Alger. Dans ce village de près de 350 habitants, une partie de la population soutient Messali Hadj, président du Mouvement national algérien (MNA) et opposant au FLN. Au matin du 28 mai, des troupes du FLN prennent le village d’assaut, assassinant la population à coups de fusils, de pelles et de pioches. Les femmes sont violées, les hommes abattus, les corps mutilés. Dans les fermes environnantes, tenues par des Français, ce sont les ouvriers agricoles, acquis aux idées du FLN, qui ont conduit les massacres. Ceux qui partageaient les labeurs et la vie quotidienne des Européens se sont retournés contre eux : bébés fracassés contre les murs, femmes enceintes éventrées, hommes abattus et émasculés” [source]
“Durant cette première purge, un conseiller général, dont le président du comité FLN m’avait dit à plusieurs reprises qu’il avait toujours eu l’estime de la population, même s’il avait, par conviction, toujours pris position pour la France, a été arrêté le 1er août — après avoir assuré les fonctions de maire jusqu’à cette date à la demande de l’ALN — et enterré vivant le 7 août, la tête dépassant et recouverte de miel, en compagnie de plusieurs autres détenus, dans le camp d’Aïn-Soltan, près de Bordj-Bou-Arreridj, devant ses 350 codétenus. Son agonie, le visage mangé par les abeilles et les mouches, dura cinq heures (…).
La population ne participa aux supplices que de quelques dizaines de harkis — promenés habillés en femmes, nez, oreilles et lèvres coupés, émasculés, enterrés vivants dans la chaux ou même le ciment, ou brûlés vifs à l’essence“… [source]
I-Média : Guerre dans l’audiovisuel public ?
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent dans l’image de la semaine sur les manifs de transsexuels et leur traitement médiatique.
Le dossier du jour est consacré à la guerre qui sévit dans le service public entre l’extrême gauche et l’extrême centre après l’éviction de Guillaume Meurice de France Inter.
Les pastilles de l’info abordent :
1) Le bon point mainstream : Balladur se repent !
2) Le coup de chapô : Le PDG de Ryanair veut participer à la remigration
3) Le coup de gueule : Les restos sans cœur
4) Décryptage : Débat Bardella/Hayer, manipulation de BFM
Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Christine Kelly, une journaliste professionnelle et charmante !
L’Ascension de Notre-Seigneur
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
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Pendant les quarante jours qui suivirent sa Résurrection, le Sauveur posa les fondements de son Église à laquelle il allait bientôt envoyer l’Esprit-Saint. L’Épître et l’Évangile de ce jour résument tous ces enseignements du Maître. Puis Jésus quitta cette terre et l’Introït, l’Oraison, l’Épître, l’Alléluia, l’Évangile, l’Offertoire, la Secrète, la Préface et la Communion célèbrent sa glorieuse élévation au ciel, où les âmes qu’il a délivrées des limbes lui font escorte (All.), et entrent à sa suite dans le céleste royaume où elles participent plus amplement à sa divinité (Préf.)
L’Ascension nous prêche le devoir d’élever nos cœurs vers Dieu. Aussi l’Oraison nous fait-elle demander d’habiter en esprit avec Jésus dans les régions célestes, où nous sommes appelés à habiter un jour corporellement.
Tous les chants du propre de la fête de l’Ascension, l’Introït, les deux Alléluias, l’Offertoire et la Communion ont un point commun : ils contiennent tous le verbe ascéndere, monter, d’où vient le nom de la fête.
Introït : Viri Galilæi
Le texte de l’Introït est tiré du livre des Actes des Apôtres, dans le récit de l’Ascension. Ce sont les paroles que les anges adressèrent aux apôtres après que le Christ se fut dérobé à leurs regards :
Viri Galilæi, quid admiramini aspicientes in cælum ? Quemadmodum vidistis eum ascendentem in cælum, ita veniet.
Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous stupéfaits à regarder le ciel ? Comme vous l’avez vu monter au ciel, ainsi il reviendra.
Dans le texte des Actes, Jésus est explicitement nommé. Ici il est seulement désigné par un pronom. Autre différence, le texte original dit quid statis ? Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ? La liturgie a remplacé statis par admiramini, introduisant une nuance d’étonnement et même de stupéfaction. Les apôtres n’ont toujours pas compris ce qui se passait. Il faudra la descente du Saint Esprit dans dix jours pour les éclairer. Les Anges semblent s’adresser à eux avec une certaine condescendance pleine de gentillesse que la mélodie exprime d’une manière légère et assez calme. La deuxième phrase tourne autour des mêmes notes tout en progressant vers les mots ita veniet, il reviendra. Et après cette promesse pleine d’espérance le premier des trois Alléluias de la fin s’élève dans une belle envolée très joyeuse avant la paisible cadence finale.
Cet Introït est accompagné par le premier verset du psaume 46, qui est par excellence le psaume de l’Ascension, principalement à cause du verset que nous trouverons au premier Alléluia et à l’Offertoire :
Omnes gentes plaudite manibus, jubilate Deo in voce exsultationis.
Tous les peuples battez des mains, poussez des cris de joie pour Dieu.
Alléluia : Ascendit Deus
Les Alléluias de la fête de l’Ascension ne ressemblent pas à ceux des dimanches du temps pascal, dont nous avons constaté que le deuxième était plus long que le premier avec une mélodie très développée et un texte tiré du Nouveau Testament, le plus souvent de l’Évangile. Les textes de ceux-ci sont tous deux tirés des psaumes, et leurs mélodies sont toutes deux des mélodies types, que l’on retrouve dans un certain nombre d’Alléluias tout au long de l’année, et qui sont donc assez connues.
Le premier de ces deux Alléluias a pour texte le verset du psaume 46 qui en fait le psaume de l’Ascension par excellence :
Ascendit Deus in jubilatione, et Dominus in voce tubæ.
Dieu monte parmi les cris de joie, le Seigneur, au son de la trompette.
Il s’agit dans le psaume de l’arche d’alliance, présence symbolique de Dieu au milieu de son peuple, qui monte sur la montagne de Sion pour entrer triomphalement dans le temple, figure du ciel. En ce jour de l’Ascension le fils de Dieu monte directement au ciel où il fait une entrée triomphale, mais il n’y a plus sur la terre ni acclamations ni trompette, seulement le silence un peu hébété des disciples. C’est pourquoi la mélodie de cet Alléluia, que nous avons déjà entendue au troisième dimanche de l’Avent ou au deuxième dimanche après l’Épiphanie, n’est pas triomphante mais douce et contemplative, traduisant ainsi l’ambiance un peu mélancolique de la séparation plutôt que la joie extérieure de ce qui n’en était que la figure.
Alléluia : Dominus in Sina
Dans le deuxième Alléluia de la fête de l’Ascension nous trouvons un autre psaume triomphal d’action de grâces après une grande victoire, le psaume 67, qui raconte l’entrée du peuple d’Israël dans la terre promise avec l’arche d’alliance à sa tête, depuis le Sinaï où lui fut donnée la Loi, jusqu’à la montagne de Sion, où sera bâti le temple de Jérusalem et où nous voyons de nouveau l’arche monter. Sur le chemin de nombreux ennemis ont été vaincus, aussi le peuple emmène-t-il une troupe de prisonniers avec lui ; ainsi le Christ monte-t-il aujourd’hui au ciel entraînant à sa suite les hommes qu’il a rachetés de la captivité du péché.
Dominus in Sina in sancto, ascendens in altum captivam duxit captivitatem.
Ce texte n’est pas très facile à traduire. Il semble qu’il faudrait lire a Sina plutôt que in Sina ce qui donnerait littéralement :
Le Seigneur s’avance depuis le Sinaï, il monte dans le lieu saint sur la hauteur emmenant les captifs.
La mélodie est encore une mélodie type, celle de la messe de minuit de Noël, mais aussi du premier dimanche de l’Avent ou du troisième dimanche après l’Épiphanie. Elle est très joyeuse ; ici nulle trace de mélancolie. Nous pensons au ciel où, si nous sommes fidèles, nous monterons à notre tour, délivrés de la captivité du péché.
Offertoire : Ascendit Deus
Le texte de l’Offertoire de la fête de l’Ascension est le même que celui du premier Alléluia. C’est toujours le verset du psaume 46.
Ascendit Deus in jubilatione, Dominus in voce tubæ.
Dieu monte parmi les cris de joie, le Seigneur au son de la trompette.
Mais la mélodie est totalement différente. Chose curieuse ce sont le plus souvent les Offertoires qui ont un caractère contemplatif, tandis que les Alléluias sont plus joyeux et exubérants. Ici c’est l’inverse. Nous avons vu que la mélodie du premier Alléluia était assez douce et évoquait la mélancolie de la séparation ; dans celle de l’Offertoire nous retrouvons les acclamations et la trompette, la joie de monter au ciel à la suite du Christ, avec une mélodie ample et solennelle, commençant par une grande montée très expressive sur les mots Ascendit Deus, et se continuant d’une manière assez mouvementée. Cependant l’Alléluia final s’étire longuement et doucement, retrouvant l’ambiance plus contemplative qui est généralement celle des Offertoires.
Communion : Psallite Domino
Le texte de l’antienne de Communion de la fête de l’Ascension est tiré du psaume 67, comme le deuxième Alléluia. C’est un des psaumes importants de cette fête, après le psaume 46 que nous avons trouvé au premier Alléluia et à l’Offertoire. Il célèbre aussi, mais de manière beaucoup plus développée, la royauté du Dieu d’Israël sur toutes les nations. Nous trouvons ici un verset pris à la fin du psaume :
Psallite Domino qui ascendit super cælos cælorum ad Orientem.
Célébrez le Seigneur qui s’élève au plus haut des cieux vers l’Orient.
Incontestablement ce passage évoque, par-delà le règne de Dieu sur tous les peuples, la grande théophanie du jugement dernier, quand Dieu viendra à l’Orient sur les nuées du ciel. On rejoint ainsi les mots ita veniet de l’Introït : de même il reviendra.
Comme celle de l’Offertoire, la mélodie est assez solennelle et commence aussi par une grande montée, mais plus étalée, culminant sur le mot super avant de redescendre au grave pour une cadence très expressive sur les mots ad Orientem.
Jeanne continue au Ciel la mission que Dieu lui a confiée
Que fait sainte Jeanne d’Arc dans la vie éternelle ? La question est moins oiseuse qu’elle n’y paraît, et sa méditation peut nous donner quelque précieuse lumière sur notre condition présente autant que sur notre avenir.
Sainte Jeanne est éternellement bienheureuse d’abord en tant qu’elle voit l’essence divine face-à-face, qui comble absolument son désir et la rassasie au-delà de toute mesure. Possédant Dieu, elle possède tout ce qu’elle peut vouloir et espérer, elle jouit de ce Bien infini et s’y repose. Toutes ses facultés sont saisies et comme saturées par la présence de l’Unique. Elle est tout à la fois purement passive, recevant tout de Dieu, accueillant le libre don que Dieu fait de lui-même, et parfaitement active, en tant que sa contemplation de l’essence divine est l’acte le plus intense et engageant qui puisse être. Elle jouit aussi bien sûr de la présence glorieuse du Christ qu’elle a tant aimé et si bien servi sur cette terre. Telle est sa béatitude essentielle. Elle est aussi en pleine communion avec les autres bienheureux, en particulier ceux qu’elle aima en sa vie, sa famille et ses compagnons d’arme – s’ils sont au ciel.
En outre, elle est au ciel la même que sur la terre. Rien de ce qu’elle fut et fit de bon ne s’est perdu, mais tout a été sauvegardé, purifié et pleinement accompli. Sa vie passée de jeune fille, chrétienne, lorraine, française, vierge, etc., demeure dans la gloire.
Tous ses actes de vertu et de charité sont manifestes et lui valent une grande gloire et c’est d’ailleurs cette condition glorieuse de sainte Jeanne que nous vénérons et admirons.
Ne croyons pas que la vision de l’essence divine, qui fait toute sa béatitude, lui interdit de se soucier de la terre. Au contraire, c’est parce qu’elle est totalement unie à Dieu qu’elle veut ce qu’il veut et peut collaborer activement et intensément, à la réalisation de son dessein de salut. Comme le dit le Catéchisme de l’Église catholique, « dans la gloire du ciel, les bienheureux continuent d’accomplir avec joie la volonté de Dieu par rapport aux autres hommes et à la création toute entière1». On peut même suggérer, avec Hans Urs von Balthasar, que la mission propre que les saints ont reçue de Dieu, ont accompli et qui leur vaut leur gloire dans le ciel, se continue sur un mode suréminent dans la vie éternelle, tant que l’histoire dont ils furent partie prenante continue. « Une mission commencée sur terre, si elle est réellement donnée par le Christ, ne s’interrompt pas avec la mort, mais s’épanouit au contraire dans la vie éternelle2». Suivant Adrienne von Speyr, « le sceau dont l’Esprit marque un individu est indélébile. Il est inconcevable qu’un être humain, par exemple Jeanne d’Arc ou la petite Thérèse, après avoir exercé un rôle déterminé sur la terre ne garde pas cette mission au ciel.
La mission et le charisme propre d’un individu peuvent être élargis et prolongés, mais jamais supprimés : le rôle demeure1». De même que Thérèse promettait de « passer son ciel à faire du bien sur la terre », Jeanne, dont la mission fut si rapidement brisée, ne cesse sans doute pas de la poursuivre au ciel. Jeanne d’Arc est Jeanne d’Arc pour l’éternité, et elle n’arrêtera jamais de se soucier du bien politique et religieux de la France, et de remplir cette mission qu’elle avait reçue du Seigneur. Sa vie n’est pas qu’un souvenir passé, un exemple glorieux dont nous pourrions nous inspirer et qu’il nous faudrait imiter. Ce qu’elle fit, elle continue de le faire, auprès de Dieu, et même d’autant mieux que sa condition est plus parfaite. Notre lien avec elle n’est pas coupé par sa mort, mais au contraire, il est renforcé, dans la communion des saints2.
De plus, elle peut prier Dieu pour nous d’autant mieux qu’elle lui est plus proche et qu’elle le connaît et l’aime davantage.
Le Père Garrigou-Lagrande remarquait que « comme ils sont si près de la source de tout bien, ils [les bienheureux] nous comblent de bienfaits. Ils puisent en Dieu pour nous ce que sa bonté veut nous donner. Leur amour pour nous, loin d’être diminué, est transformé.1» C’est dire que Jeanne aime désormais qu’elle est au ciel, la France et les Français d’autant plus et mieux. Parvenue pleinement à elle-même, elle soutient de sa prière fervente et de sa charité incessante notre pays, qu’elle n’a jamais oublié. De ce fait, comme Jacques Maritain le suggérait, il vaudrait mieux prier les saints pour leurs propres intentions, plutôt que pour les nôtres, « pour l’accomplissement de leurs dessein à eux et de leurs désirs à eux touchant les choses d’ici-bas, pour qu’ainsi la volonté du ciel s’accomplisse davantage sur la terre2». N’est-ce pas ce que nous faisons en priant sainte Jeanne pendant cette neuvaine de neuf années ? Que notre volonté soit aussi la sienne, pour que la volonté de Dieu soit faite sur la terre comme au ciel !
Élie Collin
