Avortement : le deuil caché
Quelles conséquences après un avortement ? Ce film documentaire, coproduction KTO/11 SCREEN 2022 et réalisée par Cecylia Rançon, d’une vingtaine de minutes, interroge cinq femmes, qui ont toutes vécu cette expérience. Quelques soient leurs raisons ou leurs convictions, elles ont pour point commun de se questionner sur cet acte pas si anodin. Si certaines ne regrettent pas leur décision, d’autres ont le sentiment que ce choix n’en a pas été un.
« Je ne pensais pas culpabiliser autant de quelque chose de légal », témoigne Marion, mère de deux enfants ayant vécu deux avortements.
Des années après, certaines se sentent encore en deuil. Elles parviennent tout de même à se reconstruire et à trouver « le chemin de la consolation », avec l’aide d’aidants, de thérapeutes et de religieux.
Comment écouter ses femmes et leur venir en aide ? Un documentaire sans jugement permet de mettre en valeur ces récits trop peu entendus, alors qu’en France, le nombre d’IVG a été de 234 000 en 2022, soit son plus haut niveau depuis 30 ans.
Prochaines diffusions
-
- le mardi 10 octobre 2023 à 0:42
- le mardi 10 octobre 2023 à 12:20
- le jeudi 12 octobre 2023 à 11:00
- le vendredi 13 octobre 2023 à 13:15
- le samedi 14 octobre 2023 à 14:36
- le dimanche 15 octobre 2023 à 7:25
- le lundi 16 octobre 2023 à 8:30
L’uniforme pour masquer l’importance numérique de la population tentée par un séparatisme culturel
Suite à la proposition du ministre Gabriel Attal de lancer une expérimentation sur le port de l’uniforme scolaire, Anne Coffinier, présidente de Créer son école, propose sur Contrepoints une analyse intéressante :
[…] L’uniforme, comme son nom l’indique… uniformise.
Il efface les singularités, ne veut rien savoir des histoires et des goûts de ceux qui le portent. Comment prétend-on alors concilier cette logique de l’unique forme avec celle qui tend à valoriser les minorités, les origines, les singularités, la créativité personnelle, et qui fait de toute différence de culture ou de mœurs une richesse à entretenir et à exhiber ?
Il y a là une contradiction flagrante. Si ma différence est un actif valorisable et bienvenu, pourquoi faudrait-il cacher les origines et les adhésions culturelles ou religieuses derrière le masque de l’uniforme ? L’Éducation nationale encourage les enseignants à appeler les élèves par le prénom (ou le pronom) qu’ils souhaitent quand ils veulent changer de genre. Et c’est à ces mêmes élèves qu’elle imposerait en même temps un uniforme ?
Comment ne pas voir la contradiction ?
Soit l’école repose sur un modèle où doivent prospérer les singularités propres, soit au contraire, elle valorise une approche où l’attention aux savoirs prime sur toute autre considération. Cette dernière optique, où le « moi » s’efface, n’est pas compatible avec un modèle où chaque être engage dans son apprentissage toute sa personne – cœur, corps, âme et esprit – et cherche à faire dialoguer sa foi, sa culture, ses idées et expériences propres avec les savoirs qui lui sont dispensés dans le cadre de l’institution scolaire. Notre époque est subtile, mais l’abus de contradictions risque tout de même de conduire au chaos.
L’uniforme pour masquer les vrais problèmes
Qu’y a-t-il de commun entre le fait d’imposer l’uniforme, la prohibition des signes extérieurs de religion, et l’interdiction des statistiques ethniques en France ?
C’est précisément la volonté de cacher ce qui est pour ne pas le voir, et ne pas avoir à l’affronter.
Les faits sont têtus, mais on peut toujours les dissimuler. Par l’uniforme, on cache l’importance numérique de la population tentée par un séparatisme culturel. Si on laissait les fillettes arriver voilées et vêtues d’abayas, les garçons en tenue « qamis- chaussettes- claquettes », et si l’on comptabilisait comme aux États-Unis les origines des citoyens, sans doute que cela pousserait nos concitoyens à voter Rassemblement national. Mais l’on aurait une idée plus précise du nombre toujours plus important de jeunes filles revendiquant le droit de se présenter ainsi à l’école. L’uniforme cacherait cette réalité qui n’en serait pas moins à l’œuvre dans le reste de l’espace public, comme dans l’espace privé.
Ainsi, contre toute apparence, et même si le Rassemblement national est favorable à l’uniforme et à une laïcité stricte, il est avant tout dans l’intérêt de l’actuel gouvernement de « cacher » par un uniforme les origines et les croyances de la jeunesse scolarisée à l’école publique aujourd’hui. À savoir des jeunes qui ont intégré le discours dominant du « venez comme vous êtes ». Ainsi, le problème posé par l’abaya n’est pas tant le caractère islamiste qu’aurait cette tenue traditionnelle que le refus d’assimilation que l’abaya et le qamis manifestent. Ceux qui portent ces tenues signifient à qui veut se donner la peine de le voir qu’ils entendent vivre en France, « terre d’accueil », selon les mœurs et la foi de leur pays d’origine, sans adopter les codes de la culture française. Notre pays s’est perdu dans ses contradictions.
En interdisant aux jeunes gens d’affirmer et d’afficher leur foi ou leur culture d’origine à l’école, tout en les invitant en même temps à affirmer leur orientation sexuelle ou les mutations de leur « identité de genre », la République les pousse à d’autres formes de marginalité, au sens premier du terme. Les jeunes désireux de s’exprimer et d’attirer l’attention seront donc poussés vers le seul champ du genre pour le faire. Par l’uniforme, on aura affaibli le diktat consumériste, mais on n’aura pas pour autant conforté, ni a fortiori renforcé la dimension académique et intellectuelle de l’école. Surtout si on laisse les jeunes s’adonner sans modération aux réseaux sociaux.
C’est à une lutte de l’être contre l’avoir, du savoir rigoureux contre la répétition panurgique qu’il faut se livrer de toute urgence. Et parce que l’aspiration spirituelle fait partie de l’homme, il faudra bien se résoudre à laisser dialoguer la foi et la raison dans l’espace scolaire, avec rigueur, sur le terrain de la raison et de la science, pas sur celui de l’intimidation et des affirmations aussi péremptoires que dogmatiques.
Un vrai chantier pour l’école !
Les modalités de l’assassinat des personnes âgées sont encore à étudier
Vendredi 6 octobre, Agnès Firmin Le Bodo, ministre délégué chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé, a précisé les contours du projet de loi sur la fin de vie. Le texte sera présenté en décembre au Conseil des ministres. Une fois adopté en Conseil des ministres, le projet de loi fera l’objet d’un « travail par une commission spéciale » à l’Assemblée ainsi qu’au Sénat. Il sera « débattu à l’Assemblée nationale au premier trimestre 2024 ».
La ministre considère que l’idée d’un référendum, défendue par Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, ou encore le député de Paris Astrid Panosyan-Bouvet (Renaissance), conduirait à reporter « aux calendes grecques » la mise en œuvre du texte.
S’agissant des modalités de l’« aide active à mourir », le ministre indique que « ces points sont encore à trancher ». Des réunions devraient avoir lieu avec le Président sur le sujet. C’est à se demander s’ils hésitent entre la chaise électrique, la balle dans la tête ou la seringue…
Agnès Firmin Le Bodo a proposé que les malades majeurs dont le pronostic est engagé à « moyen terme », ayant des souffrances physiques « insupportables », et une volonté « libre et éclairée » au moment de la demande, puissent se voir prescrire un produit létal, après « décision médicale collégiale ».
Répondant aux critiques de soignants et de plusieurs députés demandant que la partie sur les soins palliatifs soit dissociée du projet de loi, Agnès Firmin Le Bodo estime que le « débat n’existe pas ». « L’accès à l’aide à mourir est le continuum d’un accompagnement curatif et palliatif jusqu’à la mort » considère-t-elle. Sic.
Source : Gènéthique
Les Patriarches et Chefs des Églises de Jérusalem appellent à la paix et à la justice
Communiqué des Patriarches et Chefs des Églises de Jérusalem appelant à la paix et à la justice au milieu de la violence.
“La TerreSainte, lieu sacré pour d’innombrables millions de personnes dans le monde, est actuellement en proie à la violence et à la souffrance en raison du conflit politique prolongé et de la déplorable absence de justice et de respect des droits de l’homme. Nous, les Patriarches et les Chefs des Églises à Jérusalem, avons maintes et maintes fois plaidé pour l’importance de respecter le Statu Quo historique et légal des sanctuaires sacrés.
En ces temps difficiles, nous nous unissons pour élever nos voix en harmonie, faisant écho au message divin de paix et d’amour pour toute l’humanité.
En tant que gardiens de la foi chrétienne, profondément enracinés dans la Terre Sainte, nous sommes solidaires des habitants de cette région, qui subissent les conséquences dévastatrices des luttes continues.
Notre foi, fondée sur les enseignements de Jésus-Christ, nous oblige à plaider pour la cessation de toutes les activités violentes et militaires qui nuisent à la fois aux civils palestiniens et israéliens.
Nous condamnons sans équivoque tous les actes qui ciblent des civils, quelle que soit leur nationalité, leur ethnie ou leur foi. De telles actions vont à l’encontre des principes fondamentaux de l’humanité et des enseignements du Christ, qui nous a exhortés à “aimer ton prochain comme toi-même” (Marc 12:31).
Il est de notre ardent espoir et prière que toutes les parties impliquées tiendront compte de cet appel pour une cessation immédiate de la violence. Nous implorons les dirigeants politiques et les autorités d’engager un dialogue sincère, cherchant des solutions durables qui promeuvent la justice, la paix, et la réconciliation pour le peuple de cette terre, qui a supporté les fardeaux du conflit pendant bien trop longtemps.
En notre qualité de chefs spirituels, nous tendons nos mains à tous ceux qui souffrent, et nous prions pour que le Tout-Puissant accorde du réconfort aux affligés, de la force aux fatigués, et de la sagesse à ceux en positions d’autorité. Nous appelons la communauté internationale à redoubler d’efforts pour médier une paix juste et durable en Terre Sainte, basée sur des droits égaux pour tous et sur la légitimité internationale.
Rappelons-nous les mots de l’apôtre Paul : “Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre mais de paix” (1 Corinthiens 14:33). Dans l’esprit de ce message divin, nous implorons tous de travailler inlassablement vers la fin de la violence et l’établissement d’une paix juste et durable qui permettra à la Terre Sainte d’être un phare d’espoir, de foi, et d’amour pour tous.
Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu, et la communion du Saint-Esprit soient avec nous tous en ces temps difficiles.”
Les Patriarches et Chefs des Églises à Jérusalem.
بطاركة ورؤساء الكنائس في القدس يتحدون في نداء من أجل السالم والعدالة في ظل العنف المستمر.
The Patriarchs and Head of Churches in Jerusalem unite in a call for peace and justice amidst unfolding violence. pic.twitter.com/Dll7QCCpJb
— Latin Patriarchate of Jerusalem (@LPJerusalem) October 8, 2023
L’abus de modération est dangereux pour la santé
Du père Danziec dans Valeurs Actuelles, à propos d’Alain Juppé :
[…] Car, oui, l’ancien lieutenant de Jacques Chirac clame à qui veut l’entendre sa passion pour la modération. « Je suis violemment modéré », confiait-il à l’hebdomadaire la Vie en 2016. Sur les ondes de France Inter en 2018, il répète à l’envi que « la modération, ce n’est pas la facilité ». En 2019, le Point titre : « Alain Juppé au Conseil constitutionnel : le cri d’alarme d’un modéré ». Actuellement en pleine campagne, non pas électorale mais promotionnelle, de ses Mémoires Une histoire française (Tallandier), il confiait cette semaine à l’équipe de Yann Barthès réunie sur le plateau de Quotidien son goût prononcé pour le qualificatif de… modéré.
Certains termes sont officiellement de bon ton et ont valeur de passe-droit pour circuler librement dans l’univers du politiquement correct. Alain Juppé l’a bien compris. Vous vous prétendez “inclusif” ? Votre rond de serviette vous attend à la table médiatique. Vous vous déclarez “synodal” ? Vous voilà en mesure de donner un coup de boost à votre carrière ecclésiastique. Vous vous présentez comme “modéré” ? Votre crédibilité vis-à-vis de la bien-pensance s’en trouve comme par magie renforcée.
Mathieu Bock-Côté a suffisamment évoqué l’impact psychologique de la révolution lexicale à laquelle on assiste pour ne pas devoir nous y arrêter. Dis-moi comment tu es adjectivé et je te dirai qui tu es. Lorsqu’en effet, des mots valises envahissent notre univers, sans être pour autant clairement définis, le risque de fraude conceptuelle devient illimité. On connaît la sentence de Camus : « Mal nommer les choses rajoute du malheur au monde. »
Mais surtout, c’est le positionnement en faveur de la modération qui surprend. Le spectacle offert par une société en perte de repères et, pire encore, en refus de sens, appelle effectivement davantage à une reprise en main — ou à un coup de pied au derrière, c’est selon — qu’à la modération. « Les modérés survivront, seuls les passionnés auront vécu » écrivait, tel un prophète, Rivarol.
À propos de prophètes, on leur accole trop souvent l’expression “prophètes de malheur”, en oubliant rapidement leur rôle décisif dans l’histoire chaotique des hommes. Celui de phares dans la nuit, de haubans annonçant le vent, de cornes de brume alertant du danger. Aussi, entendre Alain Juppé chanter les délices de la modération, quand il a lui-même participé à mettre notre pays dans l’état dans lequel il se trouve, ne peut que susciter la stupeur devant un tel toupet. L’appel au calme quand il faudrait, au contraire, sonner l’alarme a ceci de souverainement agaçant qu’il est à la fois irresponsable, sournois et démagogue. Dieu, du reste, comme le disait Bossuet, se rit des prières qu’on lui adresse pour détourner les malheurs publics, lorsque dans le même temps on ne s’oppose pas à ce qui les génère.
Face aux nouveaux pharisiens de la postmodernité, il peut être préférable de s’en tenir au conseil d’un Jean Madiran, recommandation qui n’a rien d’un exutoire mais qui réclame, au contraire, exigence, sérieux et discipline : « On ne donne pas l’exemple aux pharisiens, on les scandalise : c’est la seule chance qui demeure de les faire réfléchir. » Oui, en réponse à des situations critiques, il faut des remèdes chocs. Aux maladies avancées, des traitements radicaux. Tout comme à l’attitude détestable des marchands du Temple, il fallut la sainte colère du Christ. Quatre siècles auparavant, Aristote avait déjà noté la nécessité de la colère : « On ne triomphe de rien sans elle, si elle ne remplit l’âme, si elle n’échauffe le cœur ; la colère doit donc nous servir, non comme chef, mais comme soldat. »
Certes l’adage scholastique « In medio stat virtus » enseigne que la vertu réside dans la mesure. Mais il n’y a là aucune contradiction avec la vigueur. Le danger de l’excès n’interdit pas la robustesse des décisions. Dans les Saintes Écritures elles-mêmes, la tiédeur n’a pas bonne presse. « Tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche », lit-on dans l’Apocalypse (Ap 3, 16). De violents efforts sont nécessaires pour « saisir le royaume des cieux », précise saint Matthieu dans son Évangile (Mt 11, 12). Dans son Journal d’un curé de campagne, Bernanos éclairera avec sa plume fougueuse ceux qui seraient tentés par un “catholicisme bisounours” : « Le Bon Dieu n’a pas écrit que nous étions le miel de la terre mais le sel. […] Du sel sur une peau à vif, ça brûle. Mais ça empêche aussi de pourrir. »
Aussi, en supposant qu’il faille de la modération, il serait bon d’en faire usage, une fois pour toute, pour la modération elle-même. On ne voit que trop au quotidien combien l’abus de modération est dangereux pour la santé, la paix et la sociabilité de notre pays. Et, quoi que puisse en penser Alain Juppé, il est temps, qu’enfin, l’on mette la force au service du bien plutôt que des poncifs au service du pire.
Le combat spirituel est aussi un moyen de lutter contre les catastrophes climatiques
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
L’écologie et le respect de la planète sont devenus un des thèmes favoris des prêches et des intentions de prière universelles dans nos paroisses depuis que le saint Père en a fait un des thèmes majeurs de son pontificat. En outre on peut observer que de plus en plus d’homélies commencent par une citation de François plutôt que par une parole du Christ ou par une citation d’un verset de l’évangile, cela se traduit par : ” Comme l’a dit le pape François… “. Certes il n’y a pas de mal à citer le pape et cela s’est toujours fait, mais désormais c’est devenu une sorte de jeu, non pas de Jacadi mais de Françoisadit.
Presque tous les clercs se livrent à ce réflexe en début de sermon. Ce tic oratoire concerne aussi bien les prélats papolâtres qui ensuite amplifient une des paroles relatives au registre préféré de François : migrants, synode, sauvegarde de la planète … que les évêques ou prêtres que l’on sait beaucoup plus réservés s’agissant de la gouvernance actuelle de l’Eglise, ces derniers se sentant probablement obligés aussi de se livrer à ce jeu a minima. Au risque sinon de subir une “visite fraternelle ” d’un Monseigneur Ouellet qui se terminerait par une mise à la retraite.
Ceci étant, ils font tous une immense omission quand ils parlent de la nécessité de respecter la planète, celle de ne pas évoquer le fait que, comme les écritures et la tradition le déclarent, les péchés de l’humanité ont un effet sur la nature.
Comme le dit la Genèse en effet, le désordre dans la nature et ses effets sur la souffrance dans la vie des hommes sont issus du péché qui a rompu l’harmonie voulue par le créateur. Ainsi, et cela fait partie des vérités de la foi catholique, il y a un lien entre les spasmes de la création et les péchés de l’humanité. La vierge dans ses apparitions comme à Fatima n’a-t-elle pas rappelé que la prière et la pénitence peuvent éviter même des guerres ?
Puisque nous parlons du pape François, rappelons-nous que son saint patron François d’Assise, fêté le 4 octobre, le saint qui s’était le plus conformé au Christ, avait réussi a recréer ce lien originel d’harmonie entre l’homme et la nature qui lui faisait fête, tels les oiseaux qui avaient perdu toute crainte sauvage à son approche. Ainsi quand l’humanité retrouve l’harmonie avec son créateur, la création suit le mouvement.
Parmi les désordres de l’humanité les plus graves et qui ont davantage d’effet sur la création, comment ne pas penser à ce qui touche la vie de l’être le plus digne des créatures terrestre, l’homme, de sa conception à sa mort naturelle. Forcément la création est très blessée par les millions d’avortement de notre époque et se dérègle en conséquence. Il serait donc bon que soit rappelé à l’occasion de ces citations du pape François par nos prélats, le lien entre l’écologie, le respect de la dignité de la vie humaine et d’une façon générale l’écologie humaine. Ce serait une approche beaucoup plus digne de l’Eglise que quand elle se fait seulement l’écho de nos écolos de tous poils, qui bien souvent sont ceux qui défendent le moins le respect de la vie et l’écologie humaine.
Le Christ n’a-t-il pas dit à son entrée à Jérusalem quand des pharisiens lui demandèrent de faire taire la foule de ses disciples qui l’acclamait le jour des Rameaux : “S’ils se taisent, même les pierres crieront”. Ce qui signifie que si l’homme matérialiste a cru pouvoir éliminer Dieu de la cité des hommes et de la création, c’est en fait mission impossible. Car Dieu est le créateur du monde et tout ce qu’il a créé porte son empreinte et crie son origine divine. La nature rappellera toujours à l’homme l’indispensable respect qu’il doit avoir de son créateur puis de la création et au sommet de celle-ci, celle de la vie humaine.
Ces pierres qui crient sont toutes ces catastrophes écologiques qui nous arrivent et il ne suffit donc pas pour les arrêter de se livrer au tri sélectif ou à la réduction de son empreinte carbone mais aussi de s’engager dans le combat spirituel, puisque tout est lié.
La secrétaire d’Etat à la Biodiversité Sarah El Haïry se fait concevoir un enfant privé de père
La secrétaire d’Etat à la Biodiversité Sarah El Haïry a annoncé dimanche être enceinte après avoir eu recours une PMA avec sa compagne. La co-présidente du Modem était devenue la première femme ministre en exercice à déclarer publiquement sa pratique de l’homosexualité.
C’est cela la “biodiversité”…
Toute la droite doit appeler à la dissolution du NPA et de LFI
Gérald Darmanin pense-t-il que ce tweet est moins grave que ce qu’il a reproché à Civitas ?
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) October 7, 2023
🔴 Le NPA apporte "son soutien" aux terroristes islamistes et antisémites du Hamas contre #Israel. Il y a des organisations qui ont été dissoutes pour moins que ça. Quelle ignominie. 🤮 https://t.co/bC6LQ32JFA
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) October 7, 2023
🔴 Pas un mot pour condamner l'attaque meurtrière des terroristes islamistes et antisémites du Hamas contre #Israel. Lâcheté complice. Honte sur vous. #LFI https://t.co/OQZpn1KAvN
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) October 7, 2023
🔴 Que comptent faire les députés membres du groupe d'études sur l'antisémitisme dont cette élue LFI indigne est vice présidente ? #Israël #Hamas https://t.co/Kh3csk0muG
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) October 7, 2023
🟥 Communiqué de presse de LFI sur la situation en Israël ⤵️
👉 Gilles William-Goldnadel : "Ce n'est pas que de l'électoralisme sordide pour aller chercher les votes des banlieues […] c'est une forme d'antisémitisme […] ils détestent l'occident judéo-chrétien".#cnews… pic.twitter.com/DGp5gf5y4j
— Fred Marseille (@Fred_Marseille) October 8, 2023
Face aux événements actuels en #Palestine on ne peut que se ranger du côté de la résistance palestinienne.
Il ne faudra pas rentrer dans des inversions accusatoires : les responsables ce sont les colons qui tuent et pillent.#Alaqsa pic.twitter.com/AMsLOPQqfm
— Action Antifasciste Paris-Banlieue (@AFA_Paris75) October 7, 2023
Et par la même occasion, il serait opportun de supprimer Le Monde. A moins que les journalistes pensent que ces écrits sont moins graves que ceux du JDD :
Est-ce possible ? @lemondefr ? Ignoble . pic.twitter.com/7v3EWOrwDl
— Eric Revel (@ericrevel1) October 8, 2023
🔴 "Ces images promettent de recoller sur le mouvement islamiste le stigmate 'terroriste' que lui avaient valu ses campagnes d’attentats suicides…", semble regretter @LeMonde à propos du Hamas. 🤮 #Israel https://t.co/ZBqNpVnKxO pic.twitter.com/AFWHQIajBT
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) October 7, 2023
Même certains gauchistes sont outrés et découvrent l’islamo-gauchisme :
Certains se rendent compte un peu tard qu'ils ont flirté (et plus) avec le diable pic.twitter.com/xHAi18syoz
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) October 8, 2023
Allemagne : défaite de la gauche et progression de la droite
Les trois partis de la coalition de centre-gauche du chancelier allemand Olaf Scholz ont accusé une sévère défaite dimanche 8 octobre lors d’élections en Hesse et en Bavière.
Les sociaux-démocrates (SPD) sont en net recul dans les deux scrutins qui ont eu lieu en Bavière, le plus grand Etat allemand en superficie, où ils n’atteignent pas 9%, et en Hesse, où se trouve Francfort, le siège de la Banque centrale européenne (BCE). Le reste de la coalition n’est pas épargné : les libéraux du FDP passent sous la barre des 5% à Hesse, tandis que les Verts enregistrent une baisse plus modérée.
Selon les estimations, les conservateurs ont remporté les deux élections et le parti de droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) pourrait prendre la seconde place. Ce parti anti-immigration est donné respectivement à 16 % (+5,8) et à 16 % (+2,9).
Le mystère de Jésus : vrai homme et vrai Dieu
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :
- Jean-Christian PETITFILS, historien
- Abbe Dedieu, curé de paroisse à la Garennes-Colombe
- Marie, nouvelle baptisée de 2023
Jonathan Roumie, l’acteur qui joue Jésus Christ dans la série The Chosen, parle de sa foi
Jonathan Roumie, l’acteur qui joue de Jésus Christ dans la série The Chosen, était invité de l’émission Touche pas à mon poste sur C8, à l’occasion de la sortie en France de la saison 3 de The Chosen :
Terres de Mission : La royauté française et le surnaturel
Terres de Mission reçoit Stéphane Glogowski pour parler du livre qu’il a récemment publié avec Olivier Minville : “La royauté française entre ciel et terre”.
Puis le professeur Ecochard évoque le parcours de présentation de l’écologie humaine et notamment de la théologie du corps qu’il propose depuis des décennies, tant en France qu’en Afrique, et qu’il a réuni dans un livre paru dernièrement : “La grammaire de la vie”.
Comment bien prier le chapelet tous les jours ?
Le Père Jourdain, de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, donne quelques conseils pour le mois du Rosaire :
Dix-neuvième dimanche après la Pentecôte
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Introït : Salus populi
Les chants du propre de la messe du dix-neuvième dimanche après la Pentecôte sont tous tirés des psaumes, à l’exception cette fois de l’Introït, qui est d’ailleurs assez exceptionnel.
C’est le seul Introït de tous les dimanches de l’année dont le texte ne soit pas strictement scripturaire, bien qu’on trouve des textes voisins en de nombreux passages de la Sainte Écriture. Ensuite, c’est un des rares Introïts (il n’y en a que deux ou trois) où c’est Dieu qui parle ; la plupart des autres étant des prières que nous adressons au Seigneur ou des affirmations de notre adoration ou de notre confiance.
Salus populi ego sum, dicit Dominus : de quacumque tribulatione clamaverint ad me, exaudiam eos : et ero illorum Dominus in perpetuum.
Je suis le salut du peuple, dit le Seigneur. De quelque détresse qu’ils crient vers Moi, je les exaucerai, et Je serai pour eux le Seigneur à jamais.
On voit que Dieu parle ici en des termes très consolants et très encourageants pour le peuple élu et à travers lui pour nous tous qui en sommes les héritiers, nous incitant à une prière confiante, quelles que soient les épreuves que nous avons à traverser. En ces derniers dimanches de l’année liturgique, marqués par l’approche de la fin du monde qui sera un temps d’épreuves (nous nous en apercevons déjà), Il nous invite à la patience et à la persévérance finale. La mélodie de cet Introït est très douce. Le Seigneur nous parle ici avec la tendresse d’un père pour ses enfants. Cependant la deuxième phrase, très affirmative, a davantage de mouvement avec trois cadences qui se répètent pleines d’assurance. On retrouve la douceur dans la dernière phrase avec la calme descente de Dominus et la belle montée contemplative de in perpetuum. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 77, dans lequel le psalmiste raconte au peuple d’Israël toutes les merveilles que le Seigneur a accomplies en sa faveur, malgré ses infidélités :
Attendite popule meus legem meam : inclinate aurem vestram in verba oris mei.
Mon peuple, soyez attentif à mon enseignement, Tendez l’oreille aux paroles de ma bouche.
Graduel : Dirigatur
Le texte du Graduel du dix-neuvième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 140, prière suppliante de David entouré d’ennemis et levant les mains vers le ciel pour supplier le Seigneur.
Dirigatur oratio mea sicut incensum in conspectu tuo, Domine.
Elevatio manuum mearum sacrificium vespertinum.
Que ma prière monte comme l’encens en votre présence, Seigneur, et que mes mains de lèvent comme un sacrifice du soir.
Le sacrifice du soir chez les hébreux était précisément le sacrifice de l’encens, dont la fumée s’élevant vers le ciel est une belle image de notre prière montant vers Dieu. Comme David et comme le prêtre à l’autel, nous pouvons répéter ces paroles exprimant l’intensité des demandes que nous adressons à Dieu. La mélodie très expressive évoque bien cette prière qui monte vers Dieu comme la fumée de l’encens, par une grande montée progressive culminant sur l’accent du mot incensum planant dans les hauteurs, puis elle redescend calmement s’abaissant en une profonde adoration sur le mot Domine. La deuxième partie comprend encore deux grandes montées à l’aigu souples et élégantes, puis la dernière phrase évoque le sacrifice du soir de façon plus grave et paisible quoique suppliante.
Alléluia : Confitemini
Nous retrouvons dans l’Alléluia du dix-neuvième dimanche après la Pentecôte le premier verset d’un psaume, comme pour presque tous les Alléluias de ce temps liturgique avec quelques exceptions comme celui de dimanche dernier. Et nous retrouvons également comme pour la plupart de ces Alléluias un chant de louange et d’acclamation au Seigneur pour sa bonté et sa toute puissance. C’est ici le début du psaume 104, grand cantique d’action de grâces, reprenant tous les bienfaits dont le Seigneur a comblé son peuple tout au long de son histoire.
Confitemini Domino, et invocate nomen ejus : annuntiate inter gentes opera ejus.
Célébrez le Seigneur et louez son nom, Annoncez ses œuvres parmi les nations.
La mélodie de l’Alléluia courte et ramassée se termine par une grande montée à l’aigu très enthousiaste. Le verset léger, joyeux et plein d’allant se conclut également par cette finale.
Offertoire : Si ambulavero
Le texte de l’Offertoire du dix-neuvième dimanche après la Pentecôte est tiré du psaume 137, chant d’action de grâces de David, exprimant sa reconnaissance au Seigneur qui l’a toujours protégé.
Si ambulavero in medio tribulationis, vivificabis me, Domine : et super iram inimicorum meorum extendes manum tuam, et salvum me fecit dextera tua.
Même si je m’avance au milieu des dangers, vous me gardez en vie, Seigneur. Vous étendez la main au-dessus de mes ennemis en fureur et votre droite me sauve.
C’est une prière magnifique, pleine de reconnaissance et de confiance, avec la belle image de la main du Seigneur étendue au-dessus de nous pour nous protéger. Nous l’invoquons en cette fin d’année liturgique, tournée vers la fin des temps, pour nous préparer à affronter le jugement dernier. La mélodie très développée est d’un bout à l’autre très affirmative et pleine d’assurance. On retrouve à la troisième phrase sur les mots extendes manum tuam une mélodie de l’Offertoire Angelus Domini du dimanche de Quasimodo. Elle décrivait alors l’ange du Seigneur descendant du ciel pour annoncer la Résurrection ; ses belles courbes très élégantes évoquent maintenant la protection qui nous vient aussi du ciel. Enfin on remarquera pour finir les longues tenues répétées représentant la droite du Seigneur étendue au-dessus de nous.
Communion : Tu mandasti
L’antienne de Communion du dix-neuvième dimanche après la Pentecôte, comme celle des deux dimanches suivants, est tirée du psaume 118, souvent utilisé dans la liturgie et particulièrement à cette période de l’année. C’était déjà celui de l’Introït du dix-septième dimanche, il y a deux semaines. On sait qu’il est le plus long du psautier, entièrement consacré à une méditation prolongée sur la loi de Dieu, sa volonté et le bonheur que l’on éprouve à s’y soumettre. Cette loi divine y est désignée par une dizaine de substantifs, à peu près synonymes, qui reviennent presque sans exception dans chacun des 176 versets du psaume, et que l’on peut traduire par loi, enseignement, commandement, ordonnance, précepte, etc. L’antienne d’aujourd’hui est prise dans les premiers versets du psaume :
Tu mandasti mandata tua custodiri nimis : utinam dirigantur viæ meæ, ad custodiendas justificationes tuas.
Vous avez commandé d’observer totalement vos commandements. Faites que mes voies soient dirigées vers l’observation de vos préceptes.
En ces jours où nous méditons sur la fin des temps, ou tout au moins sur la fin de notre vie, qui approche, quel que soit notre âge, nous prions pour que notre conduite demeure jusqu’au bout fidèle à la volonté divine. La mélodie de cette antienne est simple et légère, pleine de délicatesse avec des accents bien soulignés. Elle se fait plus suppliante dans la deuxième phrase, se terminant par un balancement répété autour des mêmes notes qui reviennent avec une insistance de plus en plus marquée.
Dieu et mon porte-monnaie …
Quand nous rencontrons des soucis d’argent, des problèmes financiers, nous pouvons les présenter avec confiance à Dieu dans nos prières. Il prend soin de nous et sait entendre nos besoins matériels.
Mais au-delà des moments où nous pouvons manquer du nécessaire, pensons-nous à inviter Dieu dans notre porte-monnaie ? Osons-nous lui demander de jeter un œil sur notre gestion financière ? Notre rapport à l’argent n’est pas toujours simple et il peut cacher bien des peurs, bien des blessures, bien des croyances qui nous empêchent de vivre sereinement.
Avec l’aide de son Esprit, nous pouvons nous demander ce que représente l’argent pour nous, la place qu’il occupe dans nos vies, notre rapport au don, aux plus démunis. De nombreux versets de la Bible nous y aident ; en voici quelques-uns :
“Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent : contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit : Jamais je ne te lâcherai, jamais je ne t’abandonnerai.” (Hébreux 13, 5)
“Fortune trop soudaine s’évanouira ; qui amasse peu à peu la verra grossir.” (Proverbes 13, 11)
“Rends gloire au Seigneur avec tes biens, donne-lui les prémices de ton revenu : tes greniers se rempliront de blé, le vin nouveau débordera de tes cuves” (Proverbes 3, 9-10)
“Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent.” (Matthieu 6, 24)
« Gardez-vous bien de toute avidité, car la vie de quelqu’un, même dans l’abondance, ne dépend pas de ce qu’il possède. » (Luc 12, 15)
Demandons à Dieu la sagesse nécessaire pour que, dans nos vies, ce que nous recevons (car “As-tu quelque chose sans l’avoir reçu ?” (1 Corinthiens 4,7)) soit toujours accueilli comme une bénédiction pour nous et pour notre prochain.
Alice Ollivier pour Hozana.org
1000 raisons de croire : un nouveau magazine au service de la foi
Le magazine 1000 raisons de croire débarque dans les kiosques le 11 octobre avec pour ambition de faire découvrir toute la beauté, la profondeur et la vérité de la foi chrétienne.
Tiré à 125 000 exemplaires, ce magazine de 100 pages sera dans tous les kiosques. Dédié au grand public, ce bimestriel, avec un contenu riche et des rubriques variées (méditation, reportage, interview, grand débat, etc.), impose l’idée trop souvent oubliée que les raisons de croire en la foi chrétienne sont très nombreuses et extrêmement variées, formant au final un ensemble très convaincant.
L’objectif affiché est de « révéler les œuvres de Dieu et les célébrer comme elles le méritent » (Tobie, 12, 7), grâce notamment à une large campagne de communication qui permettra de remettre le débat sur la rationalité de la foi chrétienne sur le devant de la scène.
Ce premier numéro marque le coup avec un grand dossier spécial sur les signes que Dieu nous envoie et fait intervenir diverses personnalités comme les auteurs Fabrice Hadjadj et Olivier Bonnassies, la chanteuse Natasha St-Pier, le philosophe Pierre Magnard, Mgr Michel Aupetit, etc. Des témoignages, des chroniques, une rubrique culture, des histoires providentielles et des pages BD ludiques… voici ce qui vous attend dans 1000 raisons de croire.

Marche pour la vie dans l’Ohio
Elle avait lieu hier et a été précédée d’une messe dans une église bondée, au cours de laquelle Mgr Fernandes a déclaré : « Dire non au meurtre d’innocents, c’est dire oui au don de la vie ».
Starting off the Ohio March for Life strong with a packed and standing-room-only Mass.
It is especially exciting to see so many young people in the room.
Bishop Fernandes’ homily, “To say no to the killing of innocents is to say yes to the gift of life.” pic.twitter.com/XIztJ16PMN
— GCRTL (@GCRTL) October 6, 2023
The Ohio March for life today was massive! Great to see such a strong showing of Pro-Life Ohioans. Let’s defeat Issue 1 on Nov. 7! pic.twitter.com/vJwjpCjBfQ
— Harrison Siders (@HarrisonSiders) October 6, 2023
Our students led in the Ohio March for Life rally this morning. We stand for life and we will be the voice for the little ones who deserve that right. pic.twitter.com/Erv3VKaMLd
— Ohio Christian University (@OhioChristian) October 6, 2023
Les belles figures de l’Histoire : saint François d’Assise
Aymeric Pourbaix et Véroniques Jacquier reçoivent le père Jean-François Thomas :
Boucheries d’enfants
Le Planning Familial du Lot organise le Fest’IVG, en soutien aux caisses de financement des avortements hors délais.
Depuis mars 2022, en France la loi autorise l’avortement jusqu’à 16 semaines d’aménorrhée soit 14 semaines de grossesse. Au-delà, les personnes qui souhaitent avorter peuvent recourir à l’interruption médicale de grossesse, ou d’aller voir en Espagne, en Angleterre ou encore aux Pays-Bas, où les délais sont de 6 à 8 semaines plus longs.
Pour financer ces boucheries d’enfants, le Planning familial du Lot, pourtant subventionné, collecte de l’argent pour financer transport, hébergement, arrêt de travail et l’avortement effectué à l’étranger.
Le planning indique clairement qu’il veut l’avortement jusqu’au bout, en attendant sans doute la légalisation de l’infanticide :
Un soutien financier indissociable d’une lutte politique
-Parce que tant qu’il existera des délais il y aura des exclu.es.
En proposant cette cagnotte, le Planning Familial ne cherche pas à pallier silencieusement ces situations discriminantes mais à apporter une aide concrète tout en continuant de défendre l’abrogation du délai légal de l’IVG et un accès réel à l’avortement pour toustes [sic].
Rencontre avec Yann Baly, nouveau président du Centre Charlier
Bernard Antony vous a transmis la présidence du Centre Charlier et de Chrétienté-Solidarité à l’été 2022. Depuis, vous avez pris vos marques et entamez un « tour de France » de vos délégations locales. Pourquoi placez-vous cette tournée sous l’égide du chef chrétien libanais Béchir Gemayel ?
Tout simplement parce que, dès sa création, au début des années 80, Chrétienté-Solidarité s’est immédiatement senti concerné par le combat des chrétiens du Liban, combat que Béchir a contribué à organiser et à unifier. La croix de notre mouvement et sa devise « Dieu – Famille – Patrie » sont directement inspirés de la résistance chrétienne libanaise et spécialement des Kataëb (Phalanges libanaises). Ce n’est pas un positionnement passéiste. Que ce soit pour le Liban, pour la France et l’Occident, Béchir a été un visionnaire. Ses discours n’ont pas pris une ride. Si nous avions tenu compte de ses avertissements, la France ne serait pas dans la situation de pré-guerre civile dans laquelle elle se trouve aujourd’hui. Les solutions que Béchir Gemayel proposait pour le Liban dans les années 80 sont, en partie celles qui pourraient permettre à la France de se sortir aujourd’hui de l’emprise de l’idéologie islamiste, qui gagne chaque jour un peu plus de terrain chez nous et qui conduit tout droit les Français à la dhimmitude.
Quelle est la vocation de Chrétienté-Solidarité aujourd’hui ?
Chrétienté-Solidarité est un mouvement d’essence politique non électoraliste. Nous ne rejetons pas le combat électoral, que mènent beaucoup de nos militants auprès de différents partis mais notre vocation propre est autre. Cela nous confère une totale liberté. Les dialectiques néo-marxistes, LGBT, wokistes…. qui ont pignon sur rue aujourd’hui nécessitent une réplique sérieuse, ne transigeant pas avec la vérité et s’appuyant sur les réalités, aussi inquiétantes soient-elles. Notre pays et notre peuple ne se relèveront pas sans une profonde réforme intellectuelle et morale pour remédier la crise de la foi, de l’intelligence et du courage qui les anesthésie et pourrait les conduire à leur perte. Voilà la vocation du Centre Charlier et de Chrétienté-Solidarité. Cela se traduit par une formation exigeante de nos cadres, militants et sympathisants au travers de nos universités d’été, camps d’hiver ou cycles de conférences. Il y aussi les actions et manifestations de terrains. Notre action se sont aussi programmes de solidarité avec les chrétiens du Liban, d’Egypte et d’Arménie. De leur survie dépend la nôtre, c’était aussi une analyse prémonitoire de Béchir Gemayel. Notre combat est également indissociable de celui de l’AGRIF, toujours activement dirigée par Bernard Antony, qui agit contre le racisme anti-français et anti-chrétien devant les tribunaux.
Pour en savoir plus er suivre l’actualité de Chrétienté-Solidarité et du Centre Charlier : https://chretientesolidarite.fr/
X (Twitter) : @ChretienteS

Chronique des cinglés : un homme devient “Miss Portugal”
Un homme qui se prend pour une femme a pour la première fois remporté le titre de Miss Portugal et va concourir avec un autre homme qui se prend pour une femme, Miss Pays-Bas, pour le titre de Miss Univers au Salvador.
Inscrire l’avortement dans la Constitution ? “Viva la muerte !”
Suite à la publication de son dernier livre, Le Fétiche et la marchandise, Michel Onfray a été interrogé dans Valeurs actuelles. Si l’homme qui se revendique toujours de gauche et admet rester favorable à l’avortement comme à l’euthanasie, il s’inquiète néanmoins de la marchandisation du corps. Extraits :

[…]

L’association Faim2Vie organise un tractage contre l’euthanasie les 13, 14, 15 octobre
L’association « Faim2Vie » a été créée par des membres de la Convention Citoyenne sur la fin de vie engagés pour les soins palliatifs et contre la mort administrée, pour une société solidaire avec les plus fragiles. Nous sommes des millions de Français opposés à l’euthanasie et au suicide assisté.
Faim2vie organise les 13-14-15 octobre une opération de tractage dans plusieurs villes pour interpeller un maximum de citoyens sur la fin de vie. Consultez le site dédié à cette mobilisation.
Les BRICS, une menace crédible pour l’hégémonie américaine ?
D’Antoine de Lacoste dans Politique Magazine :
Les pays émergents ont pris conscience de leur puissance nouvelle. Ayant fini d’émerger, ils entendent gouverner et même diriger, à l’instar des vieux pays rangés sous la bannière occidentale. L’hémisphère Sud se prend à rêver d’une union politique et même financière qui arracherait aux États-Unis leur leadership étouffant.
Les BRICS sont à la mode. Cette alliance économique rassemblant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, prend de l’ampleur alors qu’elle a longtemps été considérée comme artificielle par l’Occident. Artificielle car réunir sur la même photo les deux dirigeants des pays les plus peuplés du monde qui sont en conflit géopolitique structurel peut sembler relever d’intentions utopiques qui ne déboucheront sur rien d’essentiel. L’Inde et la Chine ont en effet des différents frontaliers qui engendrent des tensions parfois meurtrières, comme en juin 2020 lorsque 20 soldats indiens furent tués au Ladakh, petite région de 60 000 km2, située à cheval sur l’Inde, le Pakistan et la Chine, au cœur de l’Himalaya. L’Empire britannique avait autoritairement donné cette région à l’Inde, ce que la Chine n’a jamais accepté. Ce conflit provoqua une vraie guerre en 1962 et n’est toujours pas achevé malgré la victoire chinoise et la rétrocession partielle du Ladakh. L’Inde est certes amie avec la Russie qui l’est avec la Chine mais, en géopolitique, les amis des amis ne sont pas nécessairement amis. D’ailleurs, sur chaque photo concluant un sommet des BRICS, on observe avec amusement que l’Indien et le Chinois ne sont jamais l’un à côté de l’autre.
La guerre en Ukraine est passée par là
Malgré cela les BRICS ont maintenant le vent en poupe, car la guerre en Ukraine est passée par là, et leur élargissement en est la conséquence directe. Cette guerre, préparée de longue date à Washington, avait un objectif précis : abattre l’économie russe et affaiblir ainsi durablement un pays que l’Amérique considère comme un ennemi, quelle que soit la forme de son régime. Ce but, fièrement confirmé par notre grand écrivain-ministre Bruno Le Maire (« Nous allons détruire l’économie russe »), devait aller de pair avec l’isolement diplomatique définitif de cet incurable ennemi des démocraties occidentales. Mais les choses ne se sont pas passées ainsi. L’économie russe ne se porte pas si mal et la propagande occidentale sur la guerre en Ukraine ne fonctionne plus. Les milliards dépensés à soutenir l’effort militaire ukrainien, sans lesquels la guerre serait finie depuis longtemps, s’avèrent finalement insuffisants pour donner la victoire à l’armée de Zelensky, lui-même moins en cour d’ailleurs. Surtout, Américains et Européens n’ont pas pris la mesure de l’exaspération du « reste du monde », comme ils l’appellent parfois avec une candeur déconcertante. Les leçons de morale et les interventions militaires illégales, habillées de délicieux paravents humanitaires, n’ont pas été oubliées. L’Afrique était très hostile à l’attaque contre la Libye de Khadafi et le monde arabe a été outré de l’agression contre l’Irak. Le fiasco afghan n’a rien arrangé. Le bombardement de la Serbie a moins touché ce fameux « reste du monde» mais il n’a échappé à personne que l’indépendance du Kosovo a permis à son protecteur d’y bâtir sa plus grande base en Europe.
Le non du Sud global
Alors, les pays du « Sud global » (qui ne sont plus sous-développés ni même émergents) ont dit non aux derniers projets de l’Empire américain. Non aux sanctions contre la Russie, non à l’ostracisation de la Chine, non à l’aide militaire au régime ukrainien dont ils n’ont que faire. L’Occident a déclaré la guerre à la Russie, par fantassin ukrainien interposé, et c’est son affaire. Dans cette nouvelle psychologie géopolitique, l’élargissement des BRICS prend tout son sens. Six nouveaux pays, sur les dizaines qui ont posé leur candidature, rejoindront dès 2024 les cinq membres actuels : l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, l’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie et l’Argentine.
Le poids lourd, c’est bien sûr l’Arabie Saoudite. Ce pays est en train de vivre une révolution historique sous la houlette du prince héritier Mohamed ben Salmane : modernisation de l’économie, des mœurs, de la condition des femmes, tout y passe. Sans oublier, peut-être le plus important, l’éloignement de la doctrine wahabite des origines. Écrasé par la poigne de fer de MBS, le clergé se tait, d’autant qu’il sait que la popularité du futur roi est très grande. Humiliation suprême : toutes les mosquées du pays ont reçu l’ordre de baisser le son des appels du muezzin. MBS n’est pas en reste sur le plan diplomatique. Il a accepté la médiation de la Chine pour une réconciliation historique avec l’Iran et a mis en sourdine ses différents avec les Émirats Arabes Unis sur le conflit au Yemen. Émirats qui, justement, sont un des six pays à intégrer les BRICS. Ces grands producteurs de pétrole et de gaz vont renforcer considérablement le poids de l’alliance sur le marché des matières premières. Personne ne sait jusqu’où ira MBS dans sa révolution interne et externe mais l’Amérique doit observer cela avec inquiétude. Après l’assassinat du journaliste d’opposition Khashoggi, Biden avait finement déclaré qu’il ferait de l’Arabie Saoudite « les parias qu’ils sont». La phrase est un peu confuse mais l’idée générale a été parfaitement comprise par MBS qui s’est paisiblement vengé en recevant Biden l’été dernier. Ce dernier lui a demandé d’augmenter la production de pétrole afin de faire baisser les cours pour gêner la Russie et calmer le consommateur américain. MBS lui a beaucoup souri et, à l’issue d’une réunion avec Vladimir Poutine, a annoncé une baisse de ladite production…L’arrivée de l’Égypte et de l’Éthiopie va renforcer l’attraction de l’Afrique pour les BRICS, et celle de l’Argentine, malgré ses très graves difficultés économiques, a valeur de symbole sur le continent américain : deuxième pays après le Brésil, la doctrine Monroe a du plomb dans l’aile. Quant à l’Iran, on comprend mieux l’opération réconciliation avec l’Arabie Saoudite : tout cela avait été bien préparé.
La dédollarisation du « Sud global »
De nombreux autres pays frappent à la porte des BRICS : des poids lourds du pétrole, comme le Venezuela, le Koweit ou le Nigéria, du gaz, comme l’Algérie, mais aussi l’Indonésie, le Vietnam, le Kazakhstan, la liste est longue. Les BRICS (il faudra sans doute changer de nom…) attirent donc. Mais quels sont leurs véritables objectifs ? Ils découlent d’un constat simple : les grandes institutions internationales sont confisquées par les occidentaux, les États-Unis surtout. Ainsi les BRICS actuels n’ont que 10 % des droits de vote au FMI et 15 % à la Banque mondiale. De plus, les conditions mises par le FMI pour octroyer des prêts sont maintenant jugés insupportables : immixtion dans les affaires intérieures, droit de regard sur les réformes, exigences dans tous les domaines de la vie sociale et économique. L’Argentine estime ainsi que le programme du FMI la concernant a contribué à l’aggravation de la crise. Pour se défaire de ce carcan, les BRICS ont créé la Nouvelle Banque de Développement, basée à Shangaï et dont la dirigeante est l’ancienne présidente brésilienne, Dilma Rousseff. Les fonds versés par les adhérents, Chine en tête, sont conséquents mais la banque est encore loin de pouvoir concurrencer le FMI. En réalité, le nœud du problème est la dédollarisation du monde. Des avancées importantes ont eu lieu, notamment lorsque l’Arabie Saoudite a accepté que ses livraisons de pétrole soient réglées par la Chine en yuan. Toutefois, si le montant des transactions mondiales en dollars est en baisse, la devise américaine reste largement en tête. Le yuan progresse, mais lentement. Il sera très intéressant d’observer le comportement des nouveaux adhérents. Vont-ils pousser à l’accélération de la dédollarisation, ce qui serait une révolution sur le marché des matières premières ? Ou vont-ils négliger cet aspect pour se concentrer sur l’aspect politique de l’alliance ? Car ne nous y trompons pas : la guerre en Ukraine et son cortège de sanctions contre la Russie a beaucoup inquiété le « Sud global ». Le gel des réserves en dollars de la banque centrale russe et l’exclusion des banques russes du système interbancaire Swift ont bien montré que tant que le dollar serait roi, l’Amérique peut punir qui elle veut, quand elle veut. Alors pourquoi pas moi un jour, se demande chaque pays ? Si l’on ajoute à cela l’incroyable trouvaille de l’extra-territorialité américaine lui permettant d’infliger une amende à toute entreprise (8,8 milliards pour la BNP en 2015) ne respectant pas une sanction américaine, on comprend que la démarche BRICS est au moins aussi politique qu’économique : ne plus être sous la menace américaine. Le « Sud global » a d’ailleurs remporté une victoire symbolique à la dernière réunion du G20 en résistant aux pressions américaines et en empêchant que l’opération russe en Ukraine ne soit qualifié d’« agression » dans le texte final. L’aventure des BRICS ne fait que commencer.
Une culture bretonne inextricablement liée à la croix du Christ
Homélie du Père Danziec, célébrant de la messe solennelle de clôture du pèlerinage Feiz e Breizh (dimanche 24 septembre 2023), en l’honneur de sainte Anne, dans la basilique Sainte-Anne-d’Auray.
Aux armes, chrétiens !
Du père Danziec dans L’Homme Nouveau :
[…] L’occasion nous est donnée en ce mois de nous rappeler que le Rosaire est une « arme ». Qu’il peut créer des brèches de lumière insoupçonnées parmi les nuages noirs qui menacent l’Église et la France. Prière litanique, elle permet à l’âme de prier quasi instinctivement, presque sans le savoir. La répétition d’une formule appartient à l’art de prier de tous les temps. Telle une houle qui berce autant qu’elle accompagne le navire qui cingle vers le large, le Rosaire stimule en même temps qu’il apaise et le cœur, et le corps, et l’esprit.
Ainsi, l’enchaînement des Ave Maria se fixe pour objectif de nous rendre victorieux dans la bataille de l’existence. Dom Gérard aimait à dire à ses moines que « la récitation du Rosaire consiste moins à instruire qu’à capter et soutenir un mouvement de l’âme ». Du jeune clerc au vieux prélat, du chômeur au chef d’entreprise, de l’écolier à l’étudiant : le Rosaire unit tous les baptisés. Surtout il a pour grande vertu de maintenir le regard de chacun vigilant sur les dangers et l’esprit de tous combatif sur le terrain. Aux armes, donc. À nos chapelets !
Henri d’Anselme, le héros d’Annecy pousuit son tour de France des cathédrales
Quelques jours après avoir fait une pause dans son périple, à l’occasion de la soirée des Eveilleurs, Henri d’Anselme, le « héros d’Annecy », est interrogé sur RCF et Radio Fidélité, lors de son passage à Angers dans le cadre de son tour de France des cathédrales. Interrogé sur l’évènement d’Annecy auquel il a été confronté, l’homme au sac à dos ne parle ni d’héroïsme ni de courage mais d’une « disposition d’esprit » forgé par l’éducation reçue de ses parents et par le scoutisme. Un magnifique témoignage plein de courage, de beauté, de foi et d’espérance sur les radios chrétiennes des Pays de la Loire.
L’avortement au cœur de la campagne électorale en Pologne
Le 15 octobre se tiendront les élections législatives en Pologne. L’opposition libérale conteste la politique du gouvernement de droite au pouvoir depuis 2015. Parmi les promesses de l’opposition, menée par Donald Tusk, ancien Premier ministre et ex-président du Conseil européen : faciliter l’avortement. En effet, depuis 2020, le gouvernement polonais a restreint les conditions d’accès à l’avortement aux seuls cas de viol, inceste et danger pour la santé ou la vie de la mère. Donald Tusk a déclaré vouloir rétablir l’autorisation de l’avortement jusqu’à douze semaines. Le scrutin prendra des airs de référendum.
Les Polonais éliront les 460 députés qui composent la Chambre basse du parlement, la Diète, ainsi que 100 sénateurs. Les élections voient s’opposer cinq grandes coalitions :
- Le parti national-conservateur Droit et justice (PiS), qui domine la coalition nommée Droite unie et dirige actuellement le gouvernement polonais
- la Coalition civique (KO), dont le principal parti est la Plateforme civique (PO), présidée par Donald Tusk, ancien Premier ministre polonais et président du Conseil européen.
- la Gauche se présente comme une coalition social-démocrate,
- la Troisième voie est une autre formation centriste avec quelques divergences par rapport à la KO.
- Confédération est une alliance protéiforme de droite, anti-système.
Des sondages donnent 38 % des suffrages à la coalition Droite unie, devant la Coalition civique (KO), donnée à 30 %. Suivent les trois autres coalitions, dans un mouchoir de poche : la Gauche (10 %), la Troisième voie (10 %) et Confédération (9 %).

