L’Eglise ne craint pas la persécution
Extrait des paroles du Pape lors de l'Angélus :
"L'Evangile des Béatitudes s'explique par l'histoire même de l'Eglise, l'histoire de la sainteté chrétienne, parce que – comme l'écrit saint Paul – « ce qu'il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour confondre ce qui est fort ; ce qui dans le monde est sans naissance et ce que l'on méprise, voilà ce que Dieu a choisi ; ce qui n'est pas, pour réduire à rien ce qui est » (1 Co 1,27-28). C'est pourquoi l'Eglise ne craint pas la pauvreté, le mépris, la persécution dans une société souvent attirée par le bien-être matériel et par le pouvoir mondain. Saint Augustin nous rappelle qu'il « n'est pas utile de souffrir de ces maux », mais qu'il faut « les supporter pour le nom de Jésus, non seulement avec une âme sereine mais aussi avec joie » (De sermone Domini in monte, I, 5,13: CCL 35, 13).
Vers une confédération autour du PdF ?
Le Parti de la France (PdF) de Carl Lang tenait une réunion samedi 29 janvier à Paris. Au delà des cadres du PdF, il faut noter la présence remarquée de trois personnalités extérieures : Jean-Pierre Reveau, ancien trésorier du FN et membre élu du comité central du FN, Edouard Le Bourgeois, récemment exclu du FN et animateur du site les Jeunes avec Gollnisch (JAG), présent "en spectateur et sur invitation" et surtout Roger Holeindre, ancien vice-président du FN ayant quitté le parti lors du Congrès de Tours (ici et ici).
Selon Le Monde et Rue 89, Carl Lang chercherait à fédérer un "pôle" ou une "maison nationale" afin de proposer une alternative électorale au FN de Marine Le Pen en vue des prochaines élections présidentielles et surtout législatives. Jacques Bompard, le maire ex-FN et ex-MPF d'Orange, aurait également été contacté et en serait "au stade de pure réflexion". Quant à Bruno Gollnisch joint au téléphone, il aurait déclaré :
" Pour l'instant, je reste au Front national. Mais je ne maîtrise pas les intentions de tous ceux qui m'ont soutenu et pour qui j'étais en quelque sorte le “candidat de la dernière chance”… "
Addendum : Edouard Le Bourgeois nous prie de préciser qu'il s'est rendu à la galette des rois du PDF sur l'invitation de certains cadres du PDF, en spectateur. Cette démarche, qui procède davantage de la curiosité, n'est pas un engagement. Marine Le Pen, à ce jour, ne semble pas vouloir le recevoir malgré sa sollicitation et l'appui de Bruno Gollnisch.
Marche pour la vie : le discours final !
Suite à plusieurs demandes, retrouvez le discours final de Frédéric Espieux, prononcé place de l'Opéra dimanche 23 janvier :
"Je suis venu à Paris pour marcher pour la Vie, et j’ai réalisé comme nous sommes nombreux à la promouvoir!
Chers amis défenseurs de la Vie, citoyens d’une civilisation humaine !
Quand la question de la Vie s’est posée au plus profond de moi, j’ai décidé de descendre dans la rue pour la défendre, pour défendre celui qui est injustement réduit au stade d’amas de cellules ! Car dans ce cas, moi aussi, j’ai été un amas de cellules, et vous aussi, nous avons tous été des amas de cellules !
Des dizaines de milliers… Si nous sommes ici aujourd’hui, c’est pour dénoncer le massacre des bébés à naître, mais aussi l’endormissement des consciences. Nous sommes ici pour dénoncer cette atteinte à la Vie et à la nature humaine. Nous sommes solidaires devant l’enfant à naître ! Nous sommes ici pour réveiller les consciences ! Pour briser le tabou de l’avortement : plus de 220 000 avortements par an, c’est autant de vies détruites ! Pourquoi refuse-t-on la parole à ceux qui proposent de nouvelles solutions ? Nous sommes ici pour tous ceux qui souffrent, tous ceux qui attendent des solutions, tout ceux qui gardent l'espérance de la VIE! !
- Nous sommes solidaires de l’enfant à qui on a spolié le droit de naître.
- Nous sommes solidaires de la mère à qui on n’a pas proposé une structure d’accueil digne de ce nom.
- Nous sommes solidaires du père que la société cherche à déresponsabiliser.
- Nous sommes solidaires de l’embryon qui attend dans un congélateur de connaître son sort : être transplanté pour retrouver sa dignité humaine ou bien être manipulé comme un objet de recherche scientifique.
- Mais nous sommes aussi solidaires du malade qui sur son lit sera euthanasié…
L’Islam en danger…
Un lecteur m'envoie cette réflexion :
"Partout en Orient, des clochers d’églises sont édifiés. Un afflux de populations chrétiennes progresse peu à peu en Turquie, en Irak, en Égypte. Certaines communautés revendicatrices y réclament des pays catholiques et leurs représentants commencent à se présenter aux élections à Bagdad, à Téhéran ou au Caire.
Pendant ce temps, les minorités musulmanes en Europe sont la cible d’attaques, surtout lors de l'Aïd el kebir… Des attentats suicides de la part de fanatiques chrétiens mettent à feu et à sang les dernières mosquées à Londres et à Paris. Les victimes sont contraintes de s'exiler.
Bizarrement, des imams irénistes, condamnant le choc des civilisations, prônent un laïcisme absolument neutre en Arabie Saoudite, lequel refuserait même de financer les mosquées. Même si l’Islam doit reculer de moitié, voire de trois-quarts, se disent-ils, ils pensent que c’est au prix de ce genre de sacrifice que leur religion va finalement s’étendre par cordiale réciprocité. Pour cela, ces imams n'hésitent pas à participer eux-mêmes aux inaugurations des églises chrétiennes… Malgré les massacres, malgré la conquête démographique par les Chrétiens, les musulmans les plus irréalistes prônent la voie d’un « dialogue » dont ils ne se rendent pas compte qu’il est devenu un jeu de dupes à leur total désavantage.
Oui, vous rêvez bien en lisant ce texte. Il vous faut inverser « Islam » et « Christianisme » pour comprendre que l’extension de l’Islam se fait partout au détriment de l’Église, et ceci parce qu'un trop grand nombre de ses fils se berce toujours d’un optimisme aveuglé, vieux d’un demi-siècle. Quand se réveilleront-ils ?"
(merci à Côme Prévigny)
Ecole l’Angélus : ouverture d’un primaire et d’une troisième
L'établissement privé situé près de Bourges confirme l'ouverture du Primaire pour la rentrée 2011 pour les classes du Cours Élémentaire et du Cours Moyen 1 ET 2. Ce primaire sera mixte. L'internat est possible pour les garçons.
L'abbé Spinoza (IBP) annonce aussi l'ouverture de la classe de troisième pour cette rentrée. Les inscriptions ont commencé.
L’islam, communisme du XXIe siècle
De Jean Sévillia dans L'Homme nouveau :
"S'il est difficile d’observer la question du point de vue de Sirius, avec détachement, tant l’affaire met réellement en cause notre avenir, il serait intéressant, sur le plan de l’histoire des idées et de l’histoire tout court, de dresser un parallèle entre le regard que portait la société européenne sur le communisme, il y a cinquante ans, et celui qu’elle porte aujourd’hui sur l’islam. À l’époque, il y avait les anticommunistes modérés, toujours prudents, les anticommunistes résolus, capables de raisonner sur le sujet, mais aussi les obsédés, pour qui l’anticommunisme était l’alpha et l’oméga de la pensée (sic) et de l’action (re-sic), et pour qui tout anticommuniste était nécessairement un ami, fût-il un crétin borné. Et dans l’autre camp, outre les communistes eux-mêmes, on trouvait toute la variété des idiots utiles et des compagnons de route. En 1949, au temps du stalinisme triomphant, Jules Monnerot avait publié une Sociologie du communisme, livre ardu dont la première partie s’intitulait «Le communisme, l’islam du XXe siècle». Quel sociologue nous donnera prochainement un ouvrage dont la première partie s’appellera «L’islam, communisme du XXIe siècle» ?
Entre les zélateurs inconditionnels de cette religion nouvelle (ou presque) dans l’espace européen et ceux qui, sans garantie de réciprocité, sont partisans de s’ouvrir à elle pour des raisons qui tiennent, on ne sait, à la jobardise, à la haine de soi ou au manque de courage, et, de l’autre côté, les lucides qui savent apprécier le phénomène à sa juste portée, sans le surévaluer ni le sous-évaluer, et ceux qui ne voient plus le monde qu’à travers ces lunettes-là (la peur de l’islam), se mettent aujourd’hui en place des configurations intellectuelles et psychologiques analogues, mutatis mutandis, à celles d’il y a un demi-siècle. Que l’irruption massive de l’islam dans nos pays soit un fait majeur, gros de toutes les interrogations et de toutes les inquiétudes, ce n’est que trop certain. Le défi ne fait que commencer. Mais pour le remporter, il n’est pas interdit aux chrétiens d’être intelligents."
MISSA et PACT : deux sites d’entraide pour les lecteurs du Salon Beige
Le Salon Beige a évoqué plusieurs fois Missa et Pact, deux sites d'entraide catholique. Ces sites visent à favoriser l’entraide, par diffusion d’informations locales, par exemple dans les domaines suivants : religieux, professionnel, commercial, associatif, information, petites annonces, etc. … Le premier anniversaire de PACT nous offre l’occasion de faire un bilan de ces systèmes très utiles et efficaces.
- Missa s’adresse plus nettement aux «traditionnalistes». Les annonces « religieuses » vont de « Ecclesia Dei » à la FSSPX.
- Pact s’adresse plus aux « catholiques suivant la forme ordinaire du rite romain » soucieux du Beau, du Bien et du Vrai, attachés à tout l’Enseignement de l’Eglise, participant à la lutte contre le relativisme rappelée régulièrement par le Saint Père.
- Missa et Pact ont (pour l’instant !) une apparence très similaire, mais sont indépendants dans leur fonctionnement, avec un partenariat d’échange des annonces. Pour la partie « aide à l’emploi », ils ont également d’autres partenariats avec des sites plus spécialisés dans ce domaine.
- Missa, commencé en 2004, regroupe 5000 familles. Pact, commencé en 2010, regroupe environ 900 familles.
Ces deux systèmes d’entraide quotidienne veulent appliquer la parole de Saint Paul, qui nous demande de «faire du bien à tout le monde, mais surtout à vos frères dans la Foi» (Galates 6-10). Ce sont donc des outils, gratuits et régionaux, pour mieux faire circuler l’information, se connaître, s’entraider.
La liberté religieuse dans l’époque patristique
Dans Chrétienté de l'Europe, Fondations juridiques, Gérard Guyon étudie les fondations du droit occidental et montre que l'Europe s'est construite et a rayonné lorsque la religion chrétienne, la loi et la culture juridique qui en sont issues ont été le socle de son progrès matériel et de son développement spirituel. On lit notamment :
"Dès les premiers siècles des auteurs chrétiens se mettent à l'oeuvre pour défendre la liberté religieuse. Ils le font dans des textes marqués par le langage et les méthodes juridiques en usage devant les tribunaux : le plus important d'entre eux est le juriste africain Tertullien, à partir de la deuxième moitié du IIe sicèle et jusqu'en 220, dans son Apologétique. Il est suivi par un philosophe de langue grecque, Origène, puis par d'autres écrivains grecs ou latins (Clément d'Alexandrie, Minucius Felix, Arnobe, Lactance) qui ne cessent de se relayer jusqu'au IVe siècle. Ces défenseurs de la foi posent en des termes clairs le problème juridique et politique initial de la liberté dans une société romaine, constituée à partir de l'unité d'un corpus politique fondée sur les cultes publics (y compris le culte impérial). Ils réclament la liberté de croire pour tous, quelle que soit la croyance. Ils postulent la nécessité, dans un Etat, de la liberté de religion. Il faut bien être conscient qu'il s'agit d'une véritable révolution dans l'Antiquité. Ces chrétiens ne veulent pas seulement la liberté intérieure de la conscience, mais également celle du culte public. Là encore, c'est une grande audace dans une Rome politique et culturelle établie sur une religion civique, devenue certes syncrétiste, mais où toutes les religions légales (religiones licitae) consentent à adhérer aux valeurs communes de la Cité (mos maiorum). Ils mettent en forme juridique une citoyenneté morale nouvelle éloignée du stoïcisme et refusent un communautarisme fondé simplement sur la foi. […]
Dans son oeuvre, Tertullien rappelle d'abord que la liberté de religion est une des conditions majeures du fonctionnement de toute société et que, une fois les armes déposées, l'Empire romain s'est construit sur cette base, en rassemblant des cultes divers, qu'il fallait bien admettre pour réussir à faire coexister des peuples étrangers […] Mais en même temps, Tertullien dégage l'idée que la foi chrétienne est différente des religions traditionnelles ; qu'elle est avant tout la Révélation de Dieu […] Non seulement les autres religions sont inférieures ou peut être des embryons de la seule vraie foi, mais le christianisme est radicalement critique. Il libère l'homme du monde politique qui le tient en esclavage […] et de l'angoisse de vivre et de mourir. […] Tous les Pères de l'Eglise tiennent pour absolue cette vérité qui est inscrite dans le Credo de la foi chrétienne.
Il est clair que la liberté, pour le chrétien, ne peut aller jusqu'à reconnaître aux autres croyances une totale et parfaite complétude avec sa foi. Ce qui empêche hostoriquement, et empêchera toujours, le catholicisme de s'accorder avec l'idée d'une vérité totalement libre."
La lutte contre l’avortement dès l’origine du christianisme
Dans l'ouvrage de Marc Baudriller, Les Réseaux cathos, on trouve une intéressante citation issue d'un livre de l'historien Michel Rouche, Les Origines du christianisme :
"Dans un contexte à rapprocher de l'époque contemporaine, cette minorité chrétienne doit gérer le décalage avec une majorité qui ne la comprend pas. Les chrétiens respectent alors l'autorité politique […]. Mais ils refusent certains aspects de la religion d'Etat, comme le culte rendu à l'empereur, le politiquement correct de l'époque. Et mettent ainsi en péril l'équilibre politique et religieux de l'Empire, rappelle Michel Rouche. Le parallèle est frappant aujourd'hui entre les combats des chrétiens, dans le domaine de l'éthique notamment, et l'opinion d'une majorité qui ne comprend plus les fondamentaux moraux d'une société de culture et d'histoire chrétiennes, fondamentaux encore évidents voilà trente ans. Dans l'Empire romain, où le contraceptif et l'avortement sont courants, les chrétiens les refusent. Déjà, ils prônent le respect de l'enfant, le refus de l'infanticide, s'élèvent contre l'exposition de ces bébés jetés sur des tas d'ordures : "Tu ne tueras pas l'enfant par avortement et tu ne l'assassineras pas une fois né", commande à la fin du Ier siècle la Didache des douze apôtres, un des premiers textes chrétiens."
Présent a besoin de vous
Je relaie volontiers cet appel de Jeanne Smits, directrice du quotidien catholique Présent :
"Je viens de faire un chèque de plus de 25 000 euros aux URSSAF pour un «redressement» que par ailleurs, nous contestons, mais que nous avons préféré payer pour ne pas nous exposer à de faramineuses majorations en cas de victoire, au terme d’une longue procédure, de l’Administration. Depuis un an et demi déjà, nous ressentons, à travers les difficultés financières qui frappent cruellement certains de nos lecteurs, les effets de la crise économique, qui transforment un abonnement à un journal en charge parfois trop lourde.
L’explosion de l’information sur internet incite bien des jeunes – pas tous, heureusement ! – potentiellement intéressés par la lecture du quotidien Présent à décliner nos offres d’abonnement. Pourquoi payer ce qu’ils peuvent avoir gratuitement en deux ou trois clics ? (Pourtant une bonne part des informations qu’ils lisent ainsi proviennent de la presse écrite…) En somme, et vous l’aurez compris, Présent se trouve une fois de plus en difficulté. […] nous faisons face à des charges qui pèsent de plus en plus lourdement sur le travail, à l’augmentation des prix du papier, des tarifs postaux, des coûts de diffusion dans les kiosques. Même si notre situation est assainie à bien des égards, elle est aujourd’hui très fragile. Augmenter nos tarifs d’abonnement ? Nous ne l’avons pas fait depuis de longues années, précisément parce que nous savons ce que représente le coût d’un abonnement dans un budget familial, et aussi parce que nous sommes confrontés à la « concurrence » de l’information gratuite. […]
• Participez à notre souscription permanente : votre aide contribuera à faire face à nos charges, mais elle sera prioritairement utilisée pour aider à abonner des jeunes, des familles, des retraités, des prêtres… qui n’ont pas les moyens de le faire. Vos chèques à « Présent », 5 rue d’Amboise, 75002 Paris. 10, 30, 50 euros et plus : chaque don comptera et nous aidera.
• Abonnez un proche. 168 euros pour 6 mois, 27,50 euros par mois par virement mensuel (téléphonez au journal pour obtenir le formulaire : 01 42 97 51 30)."
Un député tient des propos eugénistes à l’Assemblée Nationale
Lors de la séance du 25 janvier de la Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi Bioéthique, le député Olivier Dussopt (PS) [mention très insuffisant] a tenu des propos inadmissibles envers les trisomiques si bien que Le Collectif des Amis d’Eléonore a décidé de saisir la Halde pour propos contraires à la dignité des personnes atteintes de trisomie.
Voici les propos tenus lors du débat autour d'une proposition d'amendement du député UMP Xavier Breton visant "dans un souci d’information complète et objective, à remettre à la femme enceinte une liste des associations spécialisées dans l’accompagnement des patients atteints de l’affection recherchée et de leurs familles" :
M. Xavier Breton. Les mots « dépistage systématisé » et « avancée » employés par Mme la ministre posent question. Je ne considère pas comme une avancée le fait que 90 % des enfants trisomiques à naître soient supprimés. Les femmes enceintes doivent avoir une vraie liberté de choix, sans subir de pressions.
M. Marc Le Fur. Au fil du temps s’est organisée une forme d’eugénisme ; je crains que ce texte, involontairement, n’y concoure. En fait, c’est la trisomie 21 qui est visée. Or lorsqu’elle est dépistée, les femmes se voient privées de choix : l’avortement est systématiquement proposé. Nous devons nous interroger sur la systématisation d’une pratique qui se traduit par un taux d’avortement de 96 % (…)
M. Olivier Dussopt. Je rejoins la position de Mme la ministre. Là encore, il est intéressant de se reporter à l’exposé des motifs : lorsque je lis que l’objectif est de permettre à une femme enceinte dont l’enfant à naître serait atteint d’une pathologie de quasi-systématiquement rencontrer « une famille dont un membre est atteint de cette maladie », je m’inquiète des pressions susceptibles d’être exercées sur cette femme pour la convaincre qu’il peut être merveilleux d’avoir un enfant handicapé ou atteint d’une pathologie lourde. Quand j’entends que « malheureusement » 96 % des grossesses pour lesquelles la trisomie 21 est repérée se terminent par une interruption de grossesse, la vraie question que je me pose c’est pourquoi il en reste 4 %.
M. Philippe Gosselin. L’ajout que propose le rapporteur évite de donner à la disposition proposée par l’amendement un caractère systématique : la remise d’une liste d’associations peut contribuer à éclairer le choix, mais la femme enceinte n’est aucunement tenue de l’accepter. Je regrette que M. Dussopt ait tenu des propos à caractère eugéniste, mais ils ont sans doute dépassé sa pensée (…)
M. Philippe Meunier. Quel que soit le choix des parents, il n’est pas question de porter sur eux un jugement moral. Il est cependant normal qu’ils puissent recevoir une information. Le fait que l’un d’entre nous ait pu dire que les 4 % de fœtus trisomiques qui ne sont pas éliminés sont encore 4 % de trop est bien la preuve de la pression sociale dont parlait Xavier Breton (…)
M. Olivier Dussopt. Je comprends que ma position radicale puisse susciter quelque émotion, mais il ne faut pas me faire dire ce que je n’ai pas dit. Je n’ai jamais dit que les 4 % d’enfants qui naissent malgré la détection de la trisomie sont des enfants en trop, mais qu’à titre personnel, je m’interroge sur les motivations qui peuvent conduire des parents à faire ce choix. Cela ne veut pas dire que je juge ce choix.
« En France, c’est dans la rue que se mesurent encore les rapports de force, ou plus exactement de motivation »
En quelques jours, les défenseurs de la vie ont fait la démonstration de la complémentarité de leurs actions. La marche pour la Vie, rassemblant plusieurs dizaines de milliers de personnes le 23 janvier, a permis de fissurer le silence médiatique dont est victime la cause de la défense du respect de la Vie. Deux jours après, la mobilisation des 700 militants de l'ADV devant le Sénat pour un spectaculaire "happening" concluait un travail de fond remarquable de cette association qui a contribué à éclairer nombre d'hommes et de femmes politques sur l'euthanasie.
Tugdual Derville, délégué général de l'ADV, déclare d'ailleurs dans une tribune sur Liberté Politique :
"(…) Être présent, à proximité immédiate de l’évènement, c'est-à-dire dans son temps et dans son lieu avec des images fortes, permet d’offrir l’illustration d’une cause. C’est la raison des 30 « happenings » du 14 janvier en régions et de celui, spectaculaire, du 25 à Paris. En France, c’est dans la rue que se mesurent encore les rapports de force, ou plus exactement de motivation (…)"
Euthanasie : Tugdual Dervile analyse le vote par le Sénat
Dans une tribune sur Liberté Politique, Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie (ADV), revient sur le rejet de la proposition de loi par le Sénat :
"(…) Finalement, 21 centristes sur 29 ont rejeté l’euthanasie laissant seules leurs collègues Muguette Dini et Valérie Létard. Et seuls trois UMP ont voté l’euthanasie : Alain Fouché, Christian Demuynck et André Villiers, trois autres s’abstenant : Catherine Procaccia, Sylvie Goychavent et Dominique Braye, tandis que les 141 autres rejetaient le texte.
La gauche restait presque unanime [pour l'euthanasie, NDPC], à l’exception de Virginie Klès (PS) qui s’est opposé à l’euthanasie, de deux autres socialistes, qui se sont abstenus (Samia Ghali et Claude Jeannerot) de même que quatre communistes (Nicole Borvo Cohen-Seat, Michelle Demessine, Evelyne Didier et Gélita Hoarau). Quand au groupe des radicaux qui réunit des sénateurs de gauche et de droite, il est resté partagé. À titre d’exemple, Jean-Pierre Chevènement a voté l’euthanasie, mais ni Jean-Marie Bockel, ni Gilbert Barbier, l’un des leaders de l’opposition à ce texte. Parmi les non-inscrits Sylvie Desmarescaux avait fait projeter à ses collègues le récent film Les Yeux ouverts (tourné dans une maison médicale de soins palliatifs) la veille de l’examen du texte à laquelle elle s’est logiquement opposée comme Bruno Retailleau, Philippe Darniche et Alex Türk.
À l’image de Marie-Thérèse Hermange (UMP) et de Gilbert Barbier (radical), quelques sénateurs très mobilisés ont su entraîner les hésitants par une expertise pointue. Plusieurs parlementaires se sont exprimés avec force contre le texte comme Jean-Louis Lorrain (UMP), André Lardeux (UMP), Bruno Retailleau (non inscrit), Anne-Marie Paillé (nouveau centre) ou Bernadette Dupont (UMP) (…)"
La Marche pour la Vie vue par KTO
Conclusion du journaliste :
"Et si il y a mille manières de promouvoir la culture de Vie, l'encouragement que la marche pour la Vie a reçu du Vatican cette année pour la première fois confirme que ce type d'action, comme on l'a vu dans plusieurs pays, peut porter des fruits."
(source : e-deo)
Retraite par répartition ou par capitalisation ?
Dans L'Homme nouveau, Benjamin Guillemaind tente de résoudre le problème :
"C’est un vieux débat qui oppose les partisans des deux formules pour financer les retraites. Les difficultés actuelles de la répartition raniment l’intérêt pour la capitalisation. L’histoire va cependant nous éclairer. Après la disparition des corporations en 1791 et de leurs caisses de solidarité, vont se créer entre 1863 et 1900 des caisses de retraites par répartition de type corporatiste […]. En 1910, un système mixte (répartition et capitalisation) est instauré pour les ouvriers et les paysans, avec cotisation facultative. […] Puis la loi du 30 avril 1930 instaure les «Assurances sociales», obligatoires pour tous les salariés, financées par les cotisations des salariés et des patrons. […] Vichy instaure le 14 mars 1941 l’allocation des vieux travailleurs. […] La loi du 22 mai 1946 créera le régime actuel de répartition : la Sécu. En effet, la capitalisation laissait de mauvais souvenirs : la crise de 29, les emprunts russes, le scandale Stavisky, la chute de valeur des fonds de commerce, qui ruinait les commerçants… Dopée par l’euphorie des trente glorieuses et la démographie positive équilibrant actifs et retraités, la répartition allait de soi.
Plusieurs facteurs allaient la remettre en cause : la chute de la natalité ne permettait plus aux actifs moins nombreux d’assumer la charge du nombre croissant de retraités, du fait de l’allongement de la vie et des progrès de la médecine. La financiarisation de l’économie et de multiples combinaisons comme les fonds de pensions, les assurances-vie, les place – ments spéculatifs offraient à l’épargne capitalisée de bons rendements financiers. Les libéraux, invoquant la liberté du choix, plaidaient l’avantage de l’assurance individuelle près de compagnies d’assurances, à l’affût d’un marché juteux. Toutefois deux éléments importants sont peu évoqués. Face à la concurrence mondiale, les entreprises pour baisser leurs prix et remplacer l’homme mécanisaient à outrance, ajoutant un argument en faveur de la capitalisation. Et le calcul des cotisations sur le salaire réduisait les ressources des caisses. D’où l’idée de les financer par une Contribution sur la Valeur ajoutée par «la machine» (CVA) ou une TVA sociale. Des escroqueries notoires, la dette des États, des faillites spectaculaires comme Enron, Natixis… ruinant les épargnants, l’effondrement des bourses et la mondialisation de l’économie justifiaient à nouveau la répartition : il fallait revenir à la réalité.
La doctrine sociale chrétienne avait cependant indiqué la voie depuis longtemps : sans entrer dans le détail pour équilibrer les régimes, le futur Paul VI rappelait que «la sécurité sociale qui ne serait qu’un monopole d’État porterait préjudice aux familles et aux professions par le moyen desquelles elle doit avant tout s’exercer». C’est donc en harmonisant libertés et solidarités à ces trois niveaux que la couverture des retraites doit être recherchée. La capitalisation par l’épargne familiale, la solidarité compensatrice minima au sein de la profession et l’État subsidiaire. Alors ? Capitalisation ? Répartition ? CVA ? Les trois, mon général !"
Le pouvoir de nuisance du Hezbollah
Dans l'Homme nouveau, Alain Chevalérias traite l'actualité libanaise :
"Le 12 janvier, les onze ministres, dont dix membres du Hezbollah ou alliés de ce parti, se retiraient du gouvernement libanais. Le gouvernement tombait. Il faut savoir que le fonctionnement politique du Liban est un paradoxe permanent. Les trois plus grandes communautés, sunnites, chiites et chrétiens maronites, respectant un pacte national, se partagent les portefeuilles de ministres. Bien qu’appartenant à une alliance qui a perdu les élections, le Hezbollah s’est réclamé de ce pacte, pour siéger au gouvernement au nom des chiites.
Ce n’est pas la seule bizarrerie. Toutes les milices qui occupaient le terrain pendant la guerre civile (de 1975 à 1990) ont été dissoutes. Sauf le Hezbollah qui, sur décision de la Syrie quand elle contrôlait encore le Liban, s’est vu élevé au rang de « Résistance », en l’occurrence contre Israël. Du jamais vu, dans un pays qui dispose d’une armée nationale pour défendre son territoire. Ainsi voit-on le Parti de Dieu capable de déstabiliser le Liban à la fois par le jeu politique et par celui des armes. Cette fois, il a eu recours à la politique. Mais on le sait fourbissant ses armes.
[…] au lendemain de l’assassinat de Rafic Hariri, en février 2005, les Nations unies ont mis sur pied le Tribunal spécial pour le Liban ou TSL. Sa mission consiste à mener une enquête, pour traduire en justice les auteurs de l’attentat. En mai 2009, le Hezbollah est piqué, quand l’hebdomadaire allemand Der Spiegel publie un article affirmant que, pour le TSL, le Parti de Dieu est un organisateur possible de l’assassinat de Rafic Hariri. Le parti chiite fit d’abord le gros dos, mais, prenant la mesure de la menace, le 16 juillet dernier, au cours d’un discours public, son chef, Hassan Nasrallah, attaquait le Tribunal des Nations unies et le déclarait illégitime. […]
Cependant, le 29 juillet, acculé, par la voix de Hussein Hajj Hassan, «son» ministre de l’Agriculture, le Hezbollah avertissait : «Si l’acte d’accusation, dans l’affaire Hariri, pointe du doigt des membres du Hezbollah ou insinue même qu’ils pourraient être impliqués dans l’attentat du 14 février (2005), le pays sera entraîné sur la voie de troubles et vers une situation difficile». C’était la menace de la reprise de la guerre civile si Saad Hariri, Premier ministre et fils du défunt Rafic, ne dénonçait pas la prétendue «illégalité du TSL». Les partisans du Hezbollah savent son existence menacée. Les autres, ceux qui voudraient un retour à un semblant de légalité au Liban, comprennent l’épreuve de force inévitable. Les deux camps ont engagé la partie de bras de fer."
« Les réseaux cathos »
C'est le titre d'un ouvrage écrit par Marc Baudriller, journaliste à Challenges. Ce blog avait d'ailleurs relayé l'un de ses articles, sur les retraites en monastère des cadres d'entreprises. Le livre parle évidemment du Salon Beige (j'avais rencontré l'auteur il y a presque un an). On y lit notamment :
"Peut-on être écologiste et convaincu qu'il ne faut rien penser, rien dire et rien faire ? Peut-on être chrétien et convaincu qu'il ne faut rien penser, rien dire et rien faire ? […]
Lorsque les chrétiens auront abandonné toute velléité de transformer la société, de l'améliorer, d'y augmenter la quantité de bonheur partagée par tous, chrétiens ou non, de rappeler les limites éthiques, les voies de la vie intérieure et du bonheur éternel, lorsque les chrétiens assaillis, attaqués, détestés ici ou là, voire massacrés comme aujourd'hui dans les pays d'Orient, se replieront sur eux-mêmes, lorsqu'ils seront tentés de vivre entre eux, alors, ils auront abandonné leur vocation. Les réseaux cathos, c'est la manifestation d'un idéal, d'une lampe qu'on ne met pas sous le boisseau, comme dit l'Evangile, mais dont on se sert pour éclairer une société trop sombre à bien des égards. Ils croient aujourd'hui comme hier qu'ils gagneront ces batailles pacifiques, parce qu'ils sont les plus faibles. C'est à leurs efforts, à leurs espoirs que ce livre s'attache."
Education : agir vaut mieux que gémir
L'abbé Houard nous adresse cette tribune sur l'enseignement :
"Dans le combat pour la liberté de l’enseignement dans les années 50, Jean Bouyer, un complice de Monseigneur Cazaux, évêque de Luçon, disait volontiers : «on n’a raison que de ce qu’on remplace». Ainsi pensaient déjà Charles de Montalembert et Lacordaire en ouvrant à grand bruit, en 1831, la première école libre. Ils préparaient le terrain à la loi Faloux qui allait libérer l’enseignement primaire et secondaire en 1850. Plus tard, en juillet 1875, ce fut l’enseignement supérieur. Dès novembre, Monseigneur Freppel, évêque du diocèse, (encore un évêque !) posait les bases de l’Université catholique d’Angers.
Chaque fois, quoique plus ou moins rapidement, le mimétisme a joué. 20 ans pour la liberté des premiers cycles, 100 ans pour l’enseignement supérieur avec l’ouverture d’une université publique à Angers. On pensait (et peut-être espérait-on ?) que cette dernière allait sonner le glas de la précédente. ll n’en fut rien, au contraire. Elle l’a poussée à innover. Tandis que la loi Faure supprimait les facultés pour les remplacer par d’hypothétiques UER (unités d’enseignement et de recherche), la « Catho » mettait en place les premiers instituts universitaires professionnalisés. Et là encore, il n’a fallu que quelques années pour que l’idée germe aussi dans l’enseignement supérieur public !
Au moment où la France doit convenir de la faillite de son système éducatif, le temps paraît venu pour tous les citoyens de mesurer la gravité de l’enjeu et de penser à un remède. «L’éducation est notre avenir» ont clamé ces jours-ci les enseignants. On comprend leur inquiétude. Mais l’enseignement est surtout l’avenir de la France et des petits français, d’où qu’ils viennent.
Pour que la mort « au champ d’honneur » d’un soldat français ne soit plus une banalité
Un lecteur me transmet cette initiative que je relaie volontiers :
"Nous demandons aux dirigeant des télévisions, des radios et quotidiens Français que " la une des Journaux" soit faite "à la mort au champ d'honneur d'un soldat Français". Que cela ne soit plus une banalité reléguée après quelques chutes de neige normales en hiver !!! et quelques autres banalités. Il n'est quand même pas compliqué de présenter ses respect à la famille et rendre hommage aux disparus en énonçant ( son grade, nom et prénom) éventuellement faire une biographie car c'est le minimum que l'ont puisse leur accorder, après tout c'est nous qui avons élu notre Président et son gouvernement et eux qui les ont envoyé au combat au nom de la France."
Pour signer, c'est ici.
Christian Vanneste veut faire le ménage au sein de l’UMP
Interrogé par Nouvelles de France, Christian Vanneste souhaite que Gaylib, mouvement militant pour les "droits" des homosexuels, quitte l'UMP :
"L'institution familiale n'est pas faite pour les personnes de même sexe qui choisissent de vivre ensemble. Les préoccupations saugrenues de cette petite minorité d'activistes homosexuels sont, à l'égard des Français, insultantes, je trouve (…) N'acceptons plus que ces bobos nous imposent leurs préoccupations ni actuelles ni nécessaires. Elles ne méritent pas notre attention !
Depuis longtemps, je dis que la présence de Gaylib au sein de l’UMP est une anomalie à laquelle il faudrait mettre un terme. Qu’il y ait des libéraux à l’UMP ne me pose pas de problème mais le libéralisme ne consiste pas à faire n’importe quoi. La liberté ne doit pas aller contre l’intérêt général et je peux vous assurer que cette minorité qui s’exprime au travers de ce groupuscule ne correspond pas à l’intérêt général (…)
Dans « Gaylib », il y a « lib » et je trouve scandaleux qu’un mouvement qui se prétend favorable aux libertés soit si hostile à la liberté d’expression. Gaylib passe son temps à réclamer l’exclusion de ceux qui ne pensent pas comme ses membres. Je crois pour ma part que la liberté d’expression est un fondement de la liberté. Qu’un groupuscule à ce point intolérant puisse faire partie de l’UMP est révoltant. Ça n’est pas parce qu’ils défendent l’homosexualité que je demande leur exclusion mais à cause de leurs demandes répétées d’exclure du parti toutes les personnes qui ne pensent pas comme eux. Même si je pense que leurs idées ne sont pas celles de nos électeurs…"
« Mariage » homosexuel : réaction du MPF
Le secrétaire général du Mouvement Pour la France (MPF), Patrick Louis communique à propos de la décision du Conseil Constitutionnel :
"(…) Le Mouvement Pour la France (MPF) salue la déclaration du Conseil Constitutionnel, mais rappelle que la décision finale à la question de la légalisation du mariage entre deux personnes de même sexe appartient désormais aux députés et sénateurs, dans le cas où ils viendraient à déposer une nouvelle proposition de loi.
Le MPF appelle donc tous les parlementaires de la Majorité à faire preuve de courage en refusant de céder aux pressions des lobbies communautaires. A contrario, cela constituerait un aveu d’électoralisme à 15 mois de l’élection présidentielle.
Lors de la campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy s’était engagé devant les Français à s’opposer à la légalisation du mariage homosexuel, et par voie de conséquence à l’adoption d’enfants par des couples de même sexe."
Pirouette de l’UE
L'UE va condamner par une déclaration la persécution des chrétiens en Orient, sans citer ni les chrétiens, ni l'Orient. Le projet pourrait ressembler à ça :
"L'UE condamne fermement la violence récente et les actes de terrorisme visant des lieux de culte et de pèlerinage. Aucun endroit au monde n'est exempt du fléau de l'intolérance religieuse. La protection de leurs citoyens, y compris les personnes appartenant à des minorités religieuses, est le devoir premier des Etats".
Ils pourraient faire encore plus bref et plus vague, comme :
"Ce n'est pas gentil de tuer les gens".
Le régime des intermittents, boulet de l’Unedic
"Le régime des intermittents plombe chaque année les comptes de l'assurance-chômage. Le déficit de cette branche a dépassé 1 milliard d'euros en 2009, d'après le dernier bilan, que s'est procuré Les Echos. Soit presque autant que le trou total de l'Unedic cette année là (1,17 milliard) (…)
Pourtant, ce régime ne figure pas au menu des négociations sur l'assurance chômage, qui ont débuté cette semaine. D'après Les Echos, le gouvernement préfère garder le silence sur cette situation, se rappelant le conflit de 2003 lié à l'indemnisation des intermittents."
Expérimentation sur l’embryon : de la clause de conscience à l’interdiction totale
Communiqué de Choisir la vie :
"Dans la nuit de mercredi à jeudi, la commission spéciale de révision des lois de bioéthique à l’Assemblée a adopté un amendement tendant à poser le principe d’une clause de conscience pour les soignants et les chercheurs amenés à travailler sur les embryons et cellules souches. Ainsi, "Aucun chercheur, aucun ingénieur, technicien ou auxiliaire de recherche quel qu’il soit, aucun médecin ou auxiliaire médical n’est tenu de participer à quelque titre que ce soit aux recherches sur des embryons humains ou des cellules souches embryonnaires autorisées".
L’association Choisir la Vie salue ce maintien de la liberté de conscience des soignants et chercheurs mais estime qu’une telle clause est parfaitement insuffisante dès lors que la commission persiste à renouveler les dérogations entourant le principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon. L’association Choisir la Vie encourage la recherche sur les cellules souches adultes qui a déjà fait preuve de son efficacité. Elle sollicite l’interdiction de toute expérimentation sur l’embryon sans aucune dérogation."
L’islamisation de Force Ouvrière
Trouvé sur Riposte Laïque, ce calendrier 2011 proposé par FO métaux du Val de Seine :
Qu’on en juge : destiné à des gens qui vivent en France, qui travaillent en France […] ce calendrier représente trois photos de mosquées, avec au premier plan de l’une d’entre elles trois Belphégor en noir, vision horrifique des femmes donnée à admirer… Quant au texte… de quoi faire se lever sur leur tête les cheveux des plus tolérants des hommes. Il y a bien -quelle complaisance !- une petite colonne 2011 avec les principaux jours fériés français (fort utiles pour savoir quand on travaille ou pas dans une entreprise) mais la colonne de droite présente la date musulmane (d’une utilité indéniable quand on vit en France), "1432-1433" et dessous la liste des évènements musulmans, écrits en arabe"
Le coordinateur de la Marche pour la Vie sur Radio Courtoisie
Pour écouter l'émission, c'est ici.
En Russie aussi…
L'AFP nous signale que :
"La piste d'un Russe converti à l'islam wahhabite se précisait vendredi quatre jours après l'attentat qui a fait 35 morts à l'aéroport de Moscou (…)
L'individu, Vitali Razdoboudko, 32 ans, était connu de la police depuis plusieurs années et sa conversion à l'islam lorsqu'il était étudiant à l'université technique de Piatigorsk, dans la région de Stavropol, au pied du massif du Caucase. Autre révélation, selon Kommersant, Vitali Razdoboudko a été converti à l'islam par un imam russe, Anton Stepanenko, qui était connu de la police (…)"
