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Philippe Pozzo di Borgo, RIP

De Tout mais pas ça :

Agnès Firmin-Le-Bodo, Ministre déléguée auprès du Ministre de la Santé, a donné récemment des précisions sur le projet de loi qu’elle présenta d’ici à fin septembre. Il est question d’un texte unique pour les soins palliatifs et une “aide active à mourir” ce qu’ont immédiatement dénoncé douze organisations de soignants. Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale voit dans la volonté de développer les soins palliatifs « un affichage pour faire accepter l’”aide active à mourir” qui est une perversion profonde de l’esprit du soin ».

Par ailleurs, la préférence affichée par la Ministre pour le suicide assisté n’est pour E. Hirsch qu’une parade puisqu’il s’agit en réalité  « d’un acte d’euthanasie avec une nuance de protocole » et « tous les psychiatres le disent : mettre le suicide dans la loi serait une catastrophe pour la prévention du suicide ».

Dernier aspect, la co-construction mise en avant entre les parlementaires et un groupe de soignants n’est elle aussi qu’une manœuvre dans la droite ligne de celle de la convention citoyenne pour arriver à une loi en réalité déjà écrite.

Face à ce funeste projet et de pareils artifices, « Tout mais pas ça ! » est  la seule ligne possible.

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Alors que nous venons d’apprendre son décès, La Fondation Jérôme Lejeune rend hommage à Philippe Pozzo di Borgo, ardent défenseur de la vie. « Aidons-nous à vivre, pas à mourir » avait-il alerté à l’occasion du débat sur l’euthanasie. Il dénoncait le message envoyé par « ceux qui nous décrètent malheureux sans même nous connaître ».

Election à l’Académie française d’une philosophe hostile à la loi Taubira, à la PMA, à la GPA et au voile islamique

La philosophe Sylviane Agacinski a été élue à l’Académie française, au fauteuil de Jean-Loup Dabadie, par 13 voix sur 23 votants.

Epouse de Lionel Jospin, elle s’est opposée à la dénaturation du mariage.

Elle est contre la PMA.

Elle s’oppose à la GPA.

Le mois des pseudos-fiertés LGBT commence sous les meilleurs auspices…

Par ailleurs, Sylviane Agacinski a dénoncé le voile islamique, ce «drapeau des islamistes».

“Pèlerins de Chartres ! Si tu aimes la messe, deviens comme une cathédrale”

Extrait du mot de clôture du pèlerinage de Chartres, prononcé par l’abbé de Massia, aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté, lundi de Pentecôte :

Ami pèlerin, avant de repartir chez toi, l’âme heureuse, convertie et riche en grâce, profite encore de ces derniers instants pour contempler la cathédrale. Que vous regardiez, chers enfants, de l’intérieur ses vitraux, ou vous, chapitres adultes et familles, ses trois parvis majestueux, et vous encore, chers pèlerins de la côte des charbonniers, ses flèches qui s’élancent, tout ici nous parle de la grandeur de Dieu. Une cathédrale accomplit par la pierre et le verre ce que la Messe réalise par le rite et les cérémonies : exprimer la Gloire de Dieu, pour le bien spirituel de l’homme. Le sens symboliques des vitraux et des statues peut sembler d’abord obscure à la compréhension, mais le pèlerin qui entre ici perçoit instinctivement une transcendance et un sens du sacré qui lui parle, et ce sacré en même temps l’attire et tient en respect. Puis dans un second temps, si le pèlerin fait l’effort de regarder les statues, de lire les vitraux, alors la cathédrale s’illumine, devient intelligible, elle parle et enseigne une doctrine, celle des évangiles. Il en est de même à la Messe. On s’en approche sans en comprendre le sens, saisie par sa beauté, le sacré de ses rites et de ses cérémonies, qui pousse à la prière intérieure. Et dans un second temps, qui demande un effort, celui de l’intelligence de la foi, on comprend que ces rites protègent comme un écrin une doctrine, tout un catéchisme sur le Sacrifice du Christ, la présence réelle, les mystères de la Foi et le retour à Dieu. Amis pèlerins : ne te contente pas d’avoir, avec la liturgie, un simple attachement esthétique. Oui, c’est beau, la Messe, c’est sacré, c’est transcendant. Mais le chrétien devrait s’écrier ensuite : Oui, c’est Vrai : oui, je crois : la messe nourrit ma foi. Si la Cathédrale de Chartres est un traité de théologie par l’art et par le beau, la Messe, elle, est un condensé de l’Évangile par la parole et les gestes.

Pèlerins de Chartres ! Si tu aimes la messe, deviens comme une cathédrale.

D’abord en étant un tabernacle de la présence réelle, chérissant l’état de grâce plus que ta propre vie.

Puis en devenant « adorateur en esprit et en vérité », cherchant à amener d’autres âmes à adorer à leur tour. Fais de l’Eucharistie le cœur de ta vie. Assiste à la messe, soutiens ou développe des adorations eucharistiques chez toi. Sois Missionnaires de l’Eucharistie.

Enfin, prêche la vérité : c’est la plus grande des charités. L’adhésion au Christ n’est pas qu’une affaire de ressenti, d’impression, de « c’est beau, ça me fais du bien ». Non, l’adhésion au Christ est adhésion à la Vérité qui sauve le monde. Forme-toi, lis l’Évangile, cherche à illuminer l’intelligence des hommes, avec douceur mais sans compromis, comme un vitrail. Un vitrail n’enseigne que s’il laisse passer une lumière qui vient d’ailleurs, de plus haut que lui. Que saint Thomas, dont nous vénérons ici le chef, nous communique sa docilité à l’Esprit Saint, qui souffle fort, en cette fin de pèlerinage, pour que tu sois un témoin courageux de l’Évangile. […]

L’urgence d’un plan national pour les mères de familles

A l’occasion de la Fête des mères, le Syndicat de la Famille appelle à un « Grand plan mères de famille ». Si l’adoption en commission mixte paritaire de la proposition de loi portée par la députée Modem Sandrine Josso sur les conséquences des fausses couches va dans le bon sens, il faut aller beaucoup plus loin et plus vite.

3 jours de congé pour les couples après une fausse couche

“Favoriser l’accompagnement des couples confrontés à une fausse couche » : cette proposition de loi est une avancée. Tout d’abord parce qu’elle reconnaît « l’interruption spontanée de grossesse » et ses conséquences pour le couple. Si la mère est évidemment concernée, il en est de même pour le père, et cette PPL va graver cette réalité dans le marbre de la loi. Le père et la mère vont désormais avoir droit à un accompagnement psychologique. Mais la blessure d’une fausse couche nécessite d’aller plus loin ; c’est pourquoi Le Syndicat de la Famille demande la mise en place d’un droit à congé de 5 jours pour la mère et de 3 jours pour le père.

Les mères, héros du quotidien

La Fête des mères nous rappelle la place unique des mamans pour leurs enfants, tout au long de leur vie, de l’enfance à l’âge adulte. C’est aussi l’occasion de les remercier pour tout ce qu’elles donnent pour leurs enfants. On le sait, l’amour d’une mère pour ses enfants est sans limite parce que l’amour est lui-même sans limite. Mais le rôle des mères est aujourd’hui difficile, du fait des impératifs multiples du quotidien et de la double vie professionnelle et familiale que la plupart d’entre elles assume. Aussi, le Syndicat de la Famille demande un grand plan national pour leur venir en aide et soutenir du même coup les familles. Les récents débats sur la réforme des retraites et le déclin de la démographie française confirment l’importance de la famille pour l’avenir de toute la société. Des mesures concrètes sont indispensables pour changer la condition maternelle : suppression des contraintes imposées en 2015 sur le congé parental et revalorisation importante de celui-ci, ouverture à toutes les mères de l’extension du complément du libre choix du mode de garde (CMG), salaire maternel…

Albéric Dumont, Vice-Président du Syndicat de La Famille, résume :

« Parce que l’amour d’une mère est irremplaçable, nous devons souhaiter une bonne fête ce dimanche à toutes les mères et les remercier pour tout ce qu’elles accomplissent. Il nous faut aller plus loin qu’un simple moment de convivialité et parler véritablement et sans tabou de la maternité, avec nos familles, nos amis, nos collègues. Le contexte général, et tout particulièrement la chute inquiétante de la natalité dans notre pays, appelle une réponse nourrie du gouvernement pour répondre aux vrais besoins de toutes les mères de famille. A n’en pas douter, cela sera bénéfique pour toute la société ».

Mgr Olivier de Cagny nommé évêque d’Evreux

Ce 2 juin, le Pape a nommé Mgr Olivier de Cagny nommé Evêque d’Evreux. Il succède à Mgr Christian Nourrichard qui a eu 75 ans le 24 mai.

Monseigneur Olivier de Cagny est né à Neuilly–sur–Seine en 1961. Il a grandi à Paris (paroisse Saint–Ferdinand des Ternes – Sainte–Thérèse de l’Enfant–Jésus) et a fait toute sa scolarité au Collège Sainte–Croix de Neuilly. Il est ordonné prêtre pour le diocèse de Paris le 27 juin 1992.

Prêtre étudiant pendant un an à Saint–Philippe du Roule, il obtient une maîtrise en théologie de la liturgie à l’Institut Catholique de Paris (1993). Il est successivement vicaire à la paroisse Saint–Denys du Saint–Sacrement de 1993 à 1999, adjoint au service diocésain des vocations sacerdotales, chapelain à Notre–Dame du Saint–Sacrement (jusqu’en 2009), aumônier du collège et lycée La Tour (jusqu’en 2008) ainsi que du collège et lycée Gerson (jusqu’en 2009). De 2009 à 2019, il est curé de la paroisse Saint–Louis–en–l’Île, enseignant à l’École Cathédrale et à la Faculté Notre–Dame (Collège des Bernardins), et directeur au Séminaire de Paris.

Depuis le 1er septembre 2019, Monseigneur Olivier de Cagny est recteur du Séminaire de Paris.

Comme prêtre, il a participé au Pèlerinage de Pentecôte lorsqu’il était curé de Saint-Louis en l’Ile.

Les voyous LGBT empêchent la tenue d’une conférence

Communiqué des Juristes pour l’enfance :

Hier jeudi 1er juin, à Niort, Aude Mirkovic, porte-parole de Juristes pour l’enfance, a été empêchée de donner la conférence sur le thème “Questionnements de genre chez les enfants et adolescents ” organisée par l’AFC du Niortais.

Des militants transactivistes se sont rassemblés à l’intérieur et à l’extérieur de la salle municipale louée par l’association dans le seul but d’empêcher la conférencière de parler. Préférant les insultes et les cris au débat d’idées, ils ont imposé leur censure.

  • D‘abord attroupés de manière bruyante et hostile devant la salle, ils ont ainsi fait fuir plusieurs personnes désireuses d’assister à la conférence mais découragées par la menace de l’hostilité déployée.
  • Ils ont ensuite fait subir leurs insultes et des cris pendant une heure aux personnes qui étaient malgré tout entrées dans la salle de la conférence.
  • Les organisateurs ont tenté de donner la parole à Aude Mirkovic. Celle-ci a souhaité la bienvenue à toutes les personnes présentes et leur a demandé d’écouter la conférence, en leur précisant qu’elles pourraient poser leurs questions et engager un débat après l’exposé. Cette proposition a été immédiatement suivie d’un déferlement de cris et de vacarme organisé par des coups sur les tables, des sifflets etc.
  • Ce vacarme assourdissant ne permettant pas de parler, Aude Mirkovic a demandé en vain aux perturbateurs de respecter cette liberté fondamentale qu’est la liberté d’expression. Une demi-heure plus tard, les organisateurs, prenant acte de l’impossibilité de se faire entendre, ont décidé de fermer la salle.

Les personnes désireuses d’entendre la conférence et l’intervenante ont ainsi essuyé une heure d’insultes et de cris par une foule excitée et menaçante, venue en nombre avec l’intention revendiquée d’empêcher la conférence de se tenir.

A défaut d’avoir pu donner la conférence annoncée, Aude Mirkovic explique :

Beaucoup d’enfants et d’adolescents expriment aujourd’hui un mal-être profond et croient trouver dans la transition de genre la promesse d’une vie plus heureuse.

Notre responsabilité d’adultes est d’accompagner ces jeunes pour chercher les causes de leurs difficultés en vue d’y remédier. En effet, nombre d’entre eux ont des difficultés, réelles, qu’il convient de prendre en charge et, en particulier : syndromes post-traumatiques, autisme, troubles psychiatriques, difficultés psychologiques diverses qui peuvent être à l’origine de leur mal-être.

Les engager dans un processus de transition sociale et/ou médicale va peut-être les soulager un temps mais, souvent, n’apporte pas de remède à leurs véritables problèmes.

La transition médicale pour les mineurs fait l’objet de controverses de plus en plus nombreuses dans un grand nombre de pays : la balance bénéfices-risques n’est pas favorable et la capacité de consentir des enfants aux actes proposés est fortement contestée.

Il est constaté que de jeunes adultes, de plus en plus nombreux, regrettent la transition qu’ils ont pourtant exigée pendant leur enfance ou leur adolescence.

Ces jeunes « détransitionneurs » nous rappellent notre responsabilité d’adultes : nous ne pouvons nous décharger derrière un pseudo consentement du mineur, inexistant juridiquement en raison du statut protecteur de la minorité qui est celui des enfants.

Beaucoup de souffrances et de regrets pourraient être épargnés à de nombreux jeunes, s’ils étaient accompagnés avec l’objectif de se réconcilier avec leur corps grâce à la prise en charge de leurs difficultés profondes.

Les enfants, les parents, les enseignants, les éducateurs ont le droit de savoir que l’approche trans-affirmative n’est pas la seule possibilité, et qu’il existe une prise en charge alternative, dite prudente, qui privilégie l’accompagnement psychothérapeutique et une prise en charge globale de la personne de l’enfant.

Cette dernière approche prudente est privilégiée aujourd’hui par plusieurs États précurseurs en la matière qui abandonnent la transition non seulement médicale (Finlande, Suède) mais aussi sociale (nouvelles directives annoncées par le NHS en Angleterre) pour les mineurs.

En France, cette priorité donnée à l’accompagnement psychothérapeutique est recommandée par des professionnels de plus en plus nombreux et par l’Académie de médecine.

Inscrite “par hasard” au pèlerinage de Chartres

Famille chrétienne publie le témoignage d’une jeune fille de 26 ans, qui a découvert le pèlerinage de Chartres cette année. Extrait :

[…]

Etats-Unis : la chute des sociétés wokes

La bière nationale des États-Unis pourrait bientôt être mexicaine, car la chute des ventes lors du week-end du Memorial Day plonge Bud Light dans une crise encore plus profonde. Suite aux réactions négatives suscitées par un post Instagram datant du 1er avril, dans lequel l’influenceur transgenre Dylan Mulvaney ouvrait une canette de Bud Light à son effigie, la marque de bière la plus populaire aux États-Unis pourrait bientôt provenir du Mexique.

Les consommateurs ne se contentent pas de punir Bud Light. Ils se sont attaqués à Miller Lite pour une publicité publiée en mars, dans laquelle l’autre grande marque américaine d’AB InBev cherchait à dénoncer la femme-objet dans la commercialisation de la bière. Sur les conseils de spécialistes des études de marché, les entreprises se positionnent sur des questions sociales, ce qui a pour effet de repousser les consommateurs. La publicité Pepsi de Kendall Jenner, qui abordait la question des émeutes raciales, est l’exemple parfait d’une campagne qui s’est retournée contre l’entreprise. Le message des consultants en communication est cependant de “continuer à essayer”. Si l’entreprise ne gagne pas en crédibilité auprès des consommateurs sur des causes militantes importantes, les gens iront faire leurs achats ailleurs.

De même Target a perdu plusieurs milliards à la suite de la polémique sur son activisme LGBT. Target a en effet nettement décroché par rapport à ses pairs. Ce décrochage semble commencer les 21-22 mai, soit, d’après Google Trends, au moment où l’activisme de la société commence à faire polémique. Or AB InBev (producteur de Bud Light) n’a décroché que dans la 2e quinzaine d’avril, alors que la polémique sur son activisme pro-trans datait des tous premiers jours d’avril. Les marchés étaient donc initialement très indifférents à l’impact de la polémique sur les ventes de Bud, avant de réagir une fois que des remontées chiffrées les ont détrompés 10 à 15 jours plus tard. La chute du cours de Target montre une réaction très différente des marchés, qui ont réagi cette fois dès les premiers signes de la polémique, sans attendre de chiffres de l’impact sur les ventes. C’est encourageant.

Vidéo de l’érection du calvaire aux Courlis durant le pèlerinage de Chartres

Nous avions relayé l’érection d’un calvaire, réalisé par SOS Calvaires, par l’association Notre-Dame de Chrétienté, dimanche de Pentecôte, sur le site de la messe et du déjeuner aux Courlis, non lion de Rambouillet. En voici la vidéo :

David van Hemelryck reprend du service…

 

Dévoiement des méthodes naturelles

Gabrielle Vialla, ex-présidente du Centre Billings France et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, met en garde contre les erreurs répandues sur les réseaux sociaux concernant la régulation naturelle des naissances :

M’intéressant à l’univers de mes grandes filles, je me suis inscrite, il y a quelques temps déjà, sur Instagram. Je regarde quelques comptes dont celui d’une jeune femme dynamique, aimant le Seigneur et voulant Le faire connaître. Au milieu de diverses considérations – coiffures de mariage, pause café et achat de poussette -, elle témoigne du bénédicité, de la prière conjugale ou des méthodes naturelles. Merci!

Seulement, un matin, poussée par je ne sais quel mauvais augure, j’ai commencé à écouter son live avec Laurène du compte « Emancipée ». Pour vous donner un ordre d’idée de l’audience touchée par ces instagrameuses, le compte de Laurène affiche 83k. L’autre, essentiellement des catholiques, 17k . Un potentiel de 100 000 couples.

Laurène connait sa physiologie. Rien à dire. Elle est souriante, pédagogue et rassurante. On sent qu’elle vit son cycle, cela donne du crédit et du poids à sa parole. C’est entraînant… Seulement très vite, nous voici ballottés en pleine confusion, dans un univers où tout est placé sur le même plan. S’il s’agit des diverses méthodes, pourquoi pas, mais nous apprenons d’elle que « faire l’amour, ce n’est pas éjaculer dans le vagin de sa femme. » Et de nous renvoyer vers les sexologues qui savent mieux en parler, dit-elle. Son discours est bien rôdé. Avec « émancipées », grâce à elle et selon elle, les méthodes naturelles « ne sont plus jamais l’objet de la moindre plainte de frustration ».

À la jeune maman « émancipée » qui vivrait un combat humain bien normal – puisque parvenir à une sexualité qui dit vrai, qui humanise, demande des efforts -, eh bien Laurène incite à « être open ». Si la jeune maman vit quelques difficultés à s’ajuster avec son époux, elle doit s’inscrire au « club de sérénité ». Selon le niveau plus ou moins « coincé » de l’audimat, la charmante vendeuse explique qu’en période fertile il s’agit de « se donner plein de plaisir en dehors d’une pénétration vaginale non protégée ». Je vous épargne les détails. Pour les moins créatifs elle décrit une vieille solution: « On peut utiliser le préservatif, le diaphragme ! » Pas plus original que le grappin finalement…

Malheureusement la jeune femme en face d’elle, rougissante, n’a pas su réagir. Elle a oublié de rappeler qu’homme et femme nous sommes créés par Dieu et que nous n’échappons pas à son Regard. Regard d’amour qui ne veut que notre bonheur. Plus simplement, la sexualité n’échappe pas à l’anthropologie, au sens de notre être, du corps, de la dignité de la personne.

Mais que répondre à la question qui reste : Comment gérer la frustration de la continence en période fertile ?

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SOS Tout-Petits s’associe à la journée nationale pour la vie le 4 juin

Communiqué de SOS Tout-Petits :

Nous nous associons à la Journée Nationale pour la Vie du dimanche 4 juin en priant là où nous sommes contre le déferlement idéologique anti-chrétien et la “culture de mort ».

L’instinct de conservation est si fort qu’on a toujours considéré le désir suicidaire comme un signe d’extrême détresse ou de dérangement mental, c’est à dire le contraire de la liberté ! La seule réponse décente est le secours matériel et spirituel.

Il est profondément anti-social de pousser à l’euthanasie et au suicide assisté, alors que les moyens consacrés aux soins palliatifs sont très insuffisants.

Il est, de même, lourdement anti-social d’inciter à l’avortement volontaire au lieu d’instituer une prime de naissance qui pourrait être d’environ 7 000 € et qu’on pourrait réduire en considération de la tranche marginale d’impôt sur le revenu.

Ainsi conçue, elle coûterait en France un peu plus de 5 milliards d’euros par an, ce qui n’est rien comparé aux gâchis et déchaînements budgétaires actuels ; elle sauverait des milliers d’êtres humains et apporterait un soutien précieux et ciblé aux familles.

Prions et opposons la morale chrétienne traditionnelle à l’emprise d’une propagande et d’une politique athées à tendance totalitaire. 

Pour cela, nous continuerons Rosaires et Chapelets publics à Paris, en banlieue, à Annecy et partout où nous le pourrons.

Prochains rendez-vous :

  • à Bougival  le vendredi 8 septembre à 18 h. place du Général de Gaulle
  • à Paris le samedi 16 septembre à 14 h. 30 au croisement Montparnasse-Observatoire (RER B  Port-Royal)

“Déconstruire”

Deux informations concomitantes :

Le Parlement européen vote une résolution visant à empêcher la Hongrie à prendre la présidence tournante du Conseil

Le Parlement européen a adopté à une large majorité une résolution visant à empêcher le Premier ministre hongrois Viktor Orbàn de prendre la tête de l’UE le 1er juillet 2024 :

Le Conseil, au sein duquel les ministres des Etats membres débattent de la législation européenne, est présidé à tour de rôle pour six mois par chacun des 27 pays. Gwendoline Delbos-Corfield, député écologiste à l’origine de la résolution, votée également par les députés LR (sauf François-Xavier Bellamy, qui n’a pas participé au vote final et Nadine Morano qui s’est abstenue), souligne que

“La Hongrie ne se reconnaît plus dans la définition européenne de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits fondamentaux de l’UE”.

La Commission européenne a suspendu des milliards d’euros de fonds européens à destination de Budapest pour des manquements en matière de lutte contre la corruption, d’indépendance des médias et de la justice ainsi que d’une loi pro-famille (anti-LGBT).

La résolution a été présentée par cinq des sept groupes politiques de l’hémicycle, le Parti populaire européen (dans lequel siègent les élus LR), les Socialistes et démocrates, Renew Europe, les Verts et la gauche radicale.

Le traité sur l’UE, qui établit le principe de “rotation égale” entre Etats membres pour cette présidence, ne prévoit pas d’exception à la règle. Une des solutions pourrait être de décaler la date de la présidence hongroise à plus tard, tout en respectant l’égalité requise par les traités. Sur ce sujet, le rôle du Parlement est limité, car seul le Conseil peut prendre une décision sur la présidence. La résolution du Parlement intime aux Etats de “trouver une solution dès que possible”.

La Hongrie a immédiatement dénoncé “la pression politique” du Parlement. Le ministre de la Justice, Judit Varga, a défendu la “bonne foi” de son pays, rejetant une discussion “insensée”.

Le député RN Jean-Paul Garraud est intervenu pour défendre la Hongrie :

I-Média : Qui veut la peau de Twitter ?

Cette semaine dans “Le Nouvel I-Média”, Michel Geoffroy et Floriane Jeannin reviennent sur la signature de Novak Djokovic sur une caméra du court : “Le Kosovo est le cœur de la Serbie. Stop à la violence”. Une signature jugée inappropriée et trop “nationaliste”.

Le dossier du jour est consacré aux menaces de censure et de bannissement de Twitter proférées par Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de la Transition numérique et par Thierry Breton, commissaire européen au marché intérieur, alors qu’une loi européenne sur les services numériques entrera en vigueur fin août pour obliger les plateformes à lutter contre la “désinformation”.

Sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour par Claude Chollet en partenariat avec l’OJIM, consacré à Rudy Reichstadt, le créateur de Conspiracy Watch, spécialiste des complots et mentionné dans l’affaire des Fonds Marianne…

Transmettre reprend le site appreneznousaprier.fr

Communiqué :

Depuis plus de 30 années, grâce à son site appreneznousaprier.fr, lancé en 2003, Monique Berger – qui fut également à l’origine de Transmettre jusqu’à son transfert à Denis Sureau en 1998 – a permis à toute une génération de catéchistes et de parents soucieux de trouver des aides pour l’éducation chrétienne des enfants, de disposer d’une riche base documentaire entièrement gratuite : coloriages, vidéos, diaporamas, etc.

Aujourd’hui, Transmettre reprend le flambeau et propose un site entièrement rénové, pour une plus grande facilité d’utilisation. Il propose notamment, pour chaque dimanche et fête de l’année, un coloriage et un commentaire. Le calendrier liturgique est proposé dans les deux formes du rite romain : ordinaire, et traditionnelle. Ce nouveau développement renforce la mission de Transmettre en tant qu’acteur important au service de l’évangélisation de la jeunesse.


Transmettre propose aux parents et catéchistes une offre complète d’outils pour l’éveil à la foi catholique en famille et dans la catéchèse. Outre une revue bimestrielle, son catalogue comporte une soixantaine de livres, guides et cahiers pour accompagner la prière des enfants au fil de l’année liturgique, le catéchisme (avec notamment son parcours à succès A la rencontre de Dieu), l’initiation aux sacrements (baptême, confession, eucharistie, confirmation…), la formation des collégiens, la découverte de la Bible, l’éducation chrétienne, etc. Toutes ses publications sont diffusées en librairie et sur le site transmettre.

Le site offre des ressources à fois pour la messe actuelle et la messe traditionnelle.

Sables d’Olonne : la statue de Saint-Michel bientôt sauvée ?

Les laïcistes de la Libre Pensée, héritiers des révolutionnaires de la terreur, assoiffés du sang des saints prêtres, ne vont plus en dormir. Une solution de bon sens est en train de voir le jour :

Dans quelques jours (…), la vente de quelques dizaine de mètres carrés sera signée entre la Commune des Sables-d’Olonne et la Paroisse Sainte-Marie des Sables-d’Olonne. C’est ainsi, qu’une nouvelle fois, le secteur privé viendra au secours du secteur public…

En effet, l’Eglise Saint-Michel vient d’être rénovée et au regard des règles administratives toujours suivies aux Sables-d’Olonne – parfois avec un peu de retard mais la Justice est si lente ! – il est nécessaire et obligatoire d’installer sur le parvis un accès pour les handicapés. Une obligation qui n’a rien à voir avec la laïcité mais qui vise à faciliter leur quotidien.

Dans le cadre de ce chantier, le maître d’ouvrage a souhaité la réalisation d’une rampe d’accès PMR sécurisée et aux normes. En effet, l’actuelle rampe d’accès (…) présente un caractère dangereux pour ceux qui doivent l’emprunter. C’est la raison pour laquelle, une nouvelle rampe sera installée au droit de l’édifice, permettant selon les plans de l’architecte désigné de réimplanter et de sécuriser la rampe d’accès le long de la façade. L’intervention d’un géomètre expert a permis de détacher la parcelle à céder issue de la parcelle cadastrée 194 AL 1258 et dispose d’une contenance de 53 m².”

Cette frange foncière va donc devenir privée, la Paroisse en devenant la propriétaire. Selon l’évaluation des domaines, le prix de vente de ce terrain est de 2 650 € soit 50 € du m².

La surface nécessaire pour la nouvelle rampe d’accès permettra, peut-être par la grâce du Saint-Esprit, d’inclure la zone où trône l’Archange St-Michel – ou une nouvelle zone plus appropriée -, celui qui a tant défrayé la chronique.

C’est ainsi que, grâce aux travaux menés sur l’Eglise Saint-Michel et la nécessité du respect des normes, tout devrait rentrer dans l’ordre (religieux),(…) L’Archange se retrouvera ainsi en secteur privé…

Une délibération en ce sens vient d’être votée lors du conseil municipal du 22 mai et une souscription va être lancée par la mairie pour le prix d’acquisition de cette parcelle.

Paris-Match établit un lien irréfutable entre banditisme et islam

Extraits :

“Dès lors qu’on verse 20% de nos gains à la mosquée – le minimum légal fixé par un verset du coran – le reste devient religieusement licite (…) Tout est autorisé à ces Robins de bois des musulmans, qui pensent à reverser à la mosquée une partie du butin de leurs larcins. L

e célèbre prédicateur jordanien, Abou Qatada, (…) a mis au point une sorte de kit intellectuel pour délinquants prêts à rallier sa cause (…) “Le nerf de la guerre, c’est l’argent. En temps de guerre, les musulmans peuvent commettre des actes illégaux (…)” 

 

La force tranquille de Notre-Dame de Chrétienté

Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

Lettre du Cardinal Raymond Leo Burke à l’occasion de la réédition du Bref examen critique du nouvel Ordo Missæ

Cette lettre fait office de préface à la réédition du Bref examen critique du nouvel Ordo Missæ, par Renaissance catholique :

Vingt ans après la dernière édition publiée par vos soins, vous avez voulu me présenter votre projet de réédition du Bref examen critique du nouvel Ordo Missae publié en 1969 par les Cardinaux Alfredo Ottaviani et Antonio Bacci et je vous en remercie.

Dans sa lettre d’encouragements du 27 novembre 2004, le Cardinal Alfons Maria Stickler écrivait « que l’analyse de ces deux Cardinaux n’a rien perdu de sa valeur ni, malheureusement, de son actualité. » Deux décennies plus tard, ce constat reste avéré. Par exemple, les récentes déclarations publiques du Préfet du Dicastère pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements confirment la persistance d’une idéologie qui, par la réforme de la Sainte Liturgie après le Second Concile du Vatican, a voulu manipuler et trahir l’enseignement constant et irréformable de l’Église sur les Sacrements de l’Eucharistie et de l’Ordre.

La valeur de l’analyse contenue dans le Bref examen critique résidait, selon les propres mots des auteurs, dans la brève synthèse des « déviations les plus graves par rapport à la théologie de la Messe » (chapitre VI) qui pourraient être la conséquence d’une approche anthropocentrique dans la Sainte Liturgie, qui est par nature Christocentrique. Cette intervention filiale auprès du Souverain Pontife Paul VI, qui eut un grand retentissement à l’époque, aurait pu rester lettre morte ou être rapidement oubliée si les erreurs théologiques qu’elle cherchait à décourager n’étaient pas tristement apparues, et même entretenues jusqu’à nos jours, plus de cinquante ans après. Au contraire, elles sont parfois assumées ouvertement, revendiquant le changement théologique en même temps que le changement liturgique.

Force est de constater que nous sommes bien loin de l’intention générale exprimée lors du Concile Vatican II par Sacrosanctum Concilium dans son numéro 1 :

« mieux adapter aux nécessités de notre époque celles des institutions qui sont sujettes à des changements ; de favoriser tout ce qui peut contribuer à l’union de tous ceux qui croient au Christ, et de fortifier tout ce qui concourt à appeler tous les hommes dans le sein de l’Église. »

Il est évident que beaucoup trouvent encore de nos jours dans l’Usus Antiquior une source vive à travers laquelle ils peuvent s’unir au Christ, fortifier leur Foi, et renforcer leur appartenance à l’Église. Il n’y a donc pas lieu de les en décourager.

D’autre part, l’on observe en pratique beaucoup de présomption dans le rapport à la Sainte Liturgie, au point de toucher précisément aux institutions qui ne sont pas sujettes au changement mais appartiennent au Droit Divin.

Le futur Benoît XVI écrivait ainsi dans le premier chapitre de l’Esprit de la liturgie :

« En effet, l’homme ne peut simplement « fabriquer » un culte. Rappelons-nous ce que Moïse dit à Pharaon : nous ne saurons quel culte lui rendre (cf. Ex. 10, 26) qui exprime la loi fondamentale de toute liturgie. Si Dieu ne se révèle pas, l’homme n’étreint qu’un espace vide. (…) La véritable liturgie demande que Dieu réponde et montre de quelle façon nous pouvons l’adorer ; (…) en un mot, la liturgie implique une forme d’institution. »

Recevez donc tous mes encouragements pour cette publication. Mon souhait le plus cher est que cela puisse contribuer, dans une société qui perd les uns après les autres tous ses repères stables, à rappeler, expliquer et faire connaître la richesse théologique, dogmatique et morale dont l’Usus Antiquior du Rite Romain est la pleine expression.

Que le Seigneur Ressuscité bénisse votre œuvre ! Recevez ma paternelle bénédiction et soyez assuré de mon dévouement dans le Sacré-Cœur de Jésus, le Cœur immaculé de Marie, et le Cœur très pur de saint Joseph.

Raymond Leo Cardinal BURKE

Bénédiction abbatiale de Dom Damien Thévenin

Le 21 mars, les moines de l’abbaye Saint-Paul de Wisques (Congrégation de Solesmes, de l’Ordre de saint Benoît) ont élu pour abbé Dom Damien Thévenin.

Âgé de 72 ans, Dom Thévenin – originaire de l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault – était, depuis le 28 octobre 2021, prieur administrateur de l’abbaye, suite à la démission de Dom Philippe Germain de Montauzan le 23 septembre de la même année.

Mgr Olivier Leborgne lui a conféré la bénédiction abbatiale à la cathédrale de Saint-Omer le 31 mai :

Source de la photo

Pénurie de poison

Cela inquiète Mathilde Panot, député NUPES, qui veut déposer une résolution “visant à protéger la France du risque de pénurie de pilules abortives” :

En France, les femmes ont le choix entre deux méthodes pour avorter : instrumentale ou médicamenteuse. Sur 223 000 interruptions volontaires de grossesse annuelles, 76% sont réalisées par voie médicamenteuse. Ces IVG sont rendues possibles par prise de mifépristone et de misoprostol, deux pilules abortives dont l’association est indispensable à la garantie du droit des femmes à disposer de leur corps.

Cependant, sur les huit derniers mois, la France a connu cinq mois de tension, voire de rupture de stock de misoprostol, entre le 28 novembre et le 16 janvier, puis trois mois entre février et le 26 avril.

La perspective d’une pénurie durable est extrêmement préoccupante, d’autant qu’il n’existe pas de générique de misoprostol. En effet, le misoprostol est un médicament sous brevet, détenu exclusivement par le groupe Nordic Pharma. Le monopole lié au statut de propriété intellectuelle prive les praticiens et les patients de solutions alternatives. […]

223000 en un an, cela ne l’inquiète pas outre mesure…

Des Mamans ont besoin de vous ! Quête pour les futures mères en difficulté

Communiqué des AFC de Seine et Marne :

Dimanche 4 juin, à l’occasion de la fête des mères, l’Association Familiale Catholique de Melun organise une quête sur les parvis des églises du pôle missionnaire de Melun pour soutenir les futures mères et mères de jeunes enfants en difficulté. Les dons collectés seront reversés intégralement à l’association « La Maison de Tom Pouce », implantée en Seine-et-Marne, qui accueille et héberge les futures mères qui souhaitent garder leur enfant malgré des situations difficiles et les mères de jeunes enfants également en difficulté.

Ceux qui le souhaitent peuvent dès à présent faire leur don par carte bancaire sur le site de l’association https://lamaisondetompouce.com/faire-un-don, sur lequel vous trouverez également les informations pour faire parvenir un paiement par chèque.

Créée en 1987, La Maison de Tom Pouce est le premier centre d’hébergement d’urgence destiné à accueillir et héberger toute femme enceinte en difficulté dès le premier mois de grossesse.

Depuis le 8 décembre 2008, la Maison de Tom Pouce compte deux maisons et peut ainsi accueillir 12 futures mamans et 9 mamans accompagnées de leur bébé. Là, dans la chaleur et la sécurité d’une ambiance familiale, les futures mamans peuvent se préparer en toute sérénité à accueillir leur enfant et les mamans peuvent prendre soin dignement de leur tout-petit, reprendre confiance en elles et construire pas à pas leur avenir.

Si la vocation initiale de l’association est d’héberger les femmes enceintes, La Maison de Tom Pouce aide également à la réinsertion des jeunes femmes en leur donnant les moyens de devenir des mamans autonomes et responsables.

Alors que nos gouvernants ne pensent qu’à libéraliser toujours plus l’accès à l’avortement, pourtant déjà largement facilité dans notre pays, les AFC considèrent que l’augmentation constante du nombre d’avortements dans notre pays est un problème majeur de santé publique et devrait être traité comme tel dans sa globalité.

Pour cela les AFC proposent :

  • Le développement de l’éducation affective, relationnelle et sexuelle des jeunes pour une meilleure connaissance de leur corps et pour qu’ils puissent construire une vie affective épanouie, stable et responsable.

  • Le développement de la préparation au mariage civil et un meilleur accompagnement de la conjugalité, pour former des couples solides aptes à accueillir et éduquer leurs enfants.

  • L’étude et la lutte contre les facteurs de risque de recourir à l’IVG : pauvreté, déscolarisation, recul de l’âge de la première grossesse, antécédents d’IVG, etc.

  • Une politique familiale ambitieuse qui permette à chaque couple d’avoir le nombre d’enfants qu’il désire. L’avortement pour raisons économiques existe en France !

  • Une écoute bienveillante des femmes enceintes en difficulté et de leur désir ou non de garder leur enfant, contrairement aux pressions exercées par la société et des associations qui présentent l’avortement comme seule alternative et culpabilisent les femmes qui souhaitent malgré tout garder leur enfant.

  • Un soutien accentué aux structures d’accueil des femmes enceintes en difficulté qui souhaiteraient garder leur enfant.

  • la valorisation de l’accouchement sous le secret qui, sans être un idéal, permet la venue au monde d’un enfant qui fera le bonheur de parents en attente d’adoption.

Bonne fête des mères à toutes les Mamans !

41e festival d’art sacré de Champeaux : faire découvrir la beauté de la Foi par les œuvres qu’elle a inspirées

A l’occasion du 41e festival d’art sacré de Champeaux, nous avons interrogé Michel Vauthrin, directeur artistique :

Pouvez-vous nous présenter le 41e Festival d’art sacré de Champeaux, qui se déroulera durant le mois de juin ? Cette année le thème retenu est “Traditions”. Quelles sont ces traditions et pourquoi s’y accrocher ?

Le Festival de Champeaux se déroule dans une magnifique collégiale gothique à l’acoustique exceptionnelle qui se situe à proximité de Vaux-le-Vicomte à 45km au sud-est de Paris. Champeaux est la patrie de Guillaume de Champeaux, grand philosophe du Moyen-Age, maître d’Abélard et ami de Saint Bernard.

Notre 41ème édition continue sa tradition de diffuser des musiques sacrées exclusivement, de différentes époques et cultures avec le souci de faire découvrir des musiques peu connues toujours interprétées par des musiciens de grand talent.

Nous commencerons le 9 juin par la fameuse Famille Lefèvre qui a remporté l’émission “La France a un Incroyable talent” en 2020 que nous avons découvert sur internet et qui a vraiment un incroyable talent. C’est du très haut niveau, dans différents styles et permet d’atteindre tous les âges et milieux, même des gens qui ne vont pas souvent au concert.

Suivra le 10, la veille de la Fête-Dieu  Ecce panis angelorum, une messe du XVIème siècle composée par Jean Barra pour la Fête du Saint-Sacrement par l’ensemble Vox Cantoris qui a redonné vie à tant de partitions oubliées et qui fait vivre ces polyphonies inspirées du grégorien avec une ferveur inoubliable.

Le 11, nous aurons la messe du festival, avec le répertoire grégorien pour la Fête-Dieu, dont les textes ont été écrit par Saint Thomas d’Aquin dont c’est le Jubilé. Un dominicain spécialiste de Saint Thomas viendra célébrer la messe.

Dans l’après-midi, il y aura à 15h une visite-conférence de la collégiale suivie d’un concert “Corpus Christi” avec des chants inspirés du grégorien dans différentes époques par le chœur Res Severa qui nous aura aidé à chanter la messe du matin. On le voit, le grégorien qui est , comme le concile l’a rappelé, le “chant propre de l’Eglise latine” a été la source d’une tradition toujours vivante, pourvu qu’on la veuille servir.

Le 16, nous accueillerons le Chœur Russo-ukrainien du séminaire orthodoxe Saint Geneviève qui nous interprétera des chants liturgiques des origines de l’orthodoxie à nos jours. Ils nous montreront combien leur tradition est vivante et suscite encore de nos jours des chants liturgiques magnifiques.

Le 17, ce sera la musique baroque qui aura l’honneur de chanter la Vierge Marie avec le Stabat de Pergolèse et le Stabat de Vivaldi avec un merveilleux couple de chanteurs convaincus et fervents, membres de La Cathédrale Invisible, fondé avec James Bowman, malheureusement décédé récemment.

Nous terminerons le 21 juin, pour la Fête de la Musique par un Concert-Promenade illuminé aux chandelles, un voyage dans l’espace-temps de la collégiale avec des chants appropriés à chaque espace traversé. Une sorte de veillée où la prière pourra évidemment être possible. Nous faisons cela depuis d” nombreuses années avec succès. C’est, pour nous un. des moments les plus importants de l’année.

Ce festival est-il uniquement culturel ou comprend-il une dimension spirituelle, voire cultuelle ?

Vous l’avez compris, il ne s’agit pas pour nous de faire encore seulement du culturel mais bien de proposer, comme nous l’aimons dire, de “partager la Beauté” avec croyants et incroyants en espérant toucher ceux-ci et nourrir ceux-là. Il s’agit de faire dialoguer Foi et culture, d’évangéliser la culture et par la culture, de faire découvrir la beauté de la Foi par les œuvres qu’elle a inspirées, d’amener à la contemplation… et la prière liturgique.

Nous avons souvent constaté sinon des conversions, sinon la levée de blocages chez des gens soi-disant non-croyants. Nous avons aussi chaque année un Office réel des Ténèbres le Vendredi Saint intégrant l’œuvre d’un grand compositeur avec les répons grégoriens.

En quoi la beauté du chant est-elle importante, voire nécessaire, dans la liturgie ?

Nos liturgies sont souvent très pauvres musicalement avec des chants qui sont soit au niveau des chansonnettes, soit des belles pièces mélodiques mais trop froides pour toucher le cœur et emporter l’âme et si peu de polyphonies qui permettent d’intégrer chacun dans son registre et de faire d’un chœur harmonieux une parabole de l’Evangile….mais sait-on encore ce qu’est la liturgie ?

Voici le programme :

Ecoles libres : l’armistice n’a jamais eu lieu dans cette fameuse guerre qui remonte à la Révolution française

Suite à la volonté du ministre d’obliger l’enseignement sous contrat à faire de la mixité sociale, Anne Coffinier écrit dans La Nef :

[…] Le Secrétariat de l’Enseignement catholique n’a donc pas eu d’autres choix que se prêter au jeu. À court terme, il a gagné puisque le protocole d’accord Ndiaye/Delorme n’oblige pas les établissements privés sous contrat à un quota chiffré annuel d’élèves d’origine sociale défavorisée ou en difficulté scolaire. Il gagne aussi en ayant réussi à conditionner les efforts de mixité sociale à la perception par les écoles privées sous contrat du même montant d’aides sociales (notamment pour la cantine) de la part les collectivités locales que ce que reçoivent les écoles publiques. Mais à moyen terme, rien n’est garanti, surtout que l’Enseignement catholique a accepté de publier désormais les tarifs et la politique sociale pratiqués par chaque établissement sous contrat. Il est plus que probable que l’État, sur la base de ces données, imposera bientôt des quotas contraignants par école et restreindra drastiquement la liberté de recrutement des élèves.
À droite, nombreux sont ceux qui ont accusé le gouvernement de prendre la responsabilité de « rouvrir la guerre scolaire » en voulant amputer la liberté de recrutement des élèves par les écoles privées sous contrat. Mais il faut bien reconnaître que l’armistice n’a jamais eu lieu dans cette fameuse guerre qui remonte à la Révolution française : il suffit pour s’en convaincre de se souvenir de la suppression à l’été 2021 de l’école à la maison ou de l’enchaînement de lois depuis 2018 pour restreindre les libertés des écoles privées indépendantes. Dans cette guerre, l’Enseignement catholique s’est bien moins mobilisé pour défendre la liberté d’enseignement et les libertés éducatives des familles qu’il ne l’a fait pour conquérir des avantages financiers au profit des écoles sous contrat.

Les parents veulent la liberté de choix

Aujourd’hui, et c’est assez peu souligné, les motifs justifiant politiquement le financement de l’école privée par l’État ne sont plus évidents. La loi Debré de 1959 prévoyait un secteur privé subventionné par l’État pour assurer la liberté de religion et permettre aux Français qui le désiraient de choisir « l’école avec Dieu » quand l’État proposait « l’école sans Dieu », comme le chantait Michel Sardou. Aujourd’hui, ce n’est pas pour la religion mais pour le niveau scolaire et la sérénité qu’elle offre que l’école privée est recherchée par les parents. Si l’État doit la financer, c’est désormais davantage au nom du droit au choix de l’école et à la liberté éducative qu’en raison de la liberté religieuse. En conséquence, deux réalités deviennent difficilement compréhensibles – et donc difficilement admissibles : la première est que l’État ne laisse pas plus de 20 % des élèves rejoindre les écoles privées sous contrat, alors que 60 % des Français le désireraient et que c’est un droit démocratique pour eux de pouvoir le faire. La seconde est les discriminations financières que fait peser l’État sur les familles qui choisissent une école privée. Rien ne permet de justifier le caractère payant des écoles privées sous contrat, puisque le principe du libre choix de l’école est reconnu et que l’enjeu n’est plus supposé être d’arracher à l’Église un maximum d’enfants pour enraciner la République.

Un sondage du 22 mai 2023, réalisé par l’IFOP, vient de montrer que les Français sont conscients du caractère très inégalitaire de notre système et qu’ils sont prêts à des changements importants. Pour augmenter l’égalité des chances, près de 6 Français sur 10 réclament une intervention de l’État en faveur du libre choix de l’école publique comme privée, c’est-à-dire la suppression de la carte scolaire régissant les affectations d’élèves entre les écoles publiques, et la prise en charge des frais de scolarité qui sont jusqu’à présent à la charge des parents choisissant une école privée. Cette enquête d’opinion est très encourageante et montre les progrès de la confiance en la liberté d’enseignement dans l’opinion publique. Pouvoir choisir son école publique ou privée au regard des besoins concrets de chaque enfant apparaît comme une évidence de plus en plus largement reconnue. Mais les Français veulent que ce choix se marie à la possibilité de côtoyer des enfants de tous horizons pour que l’école reste le creuset de la nation. En attendant que l’État subventionne le privé autant que le public, il faut instaurer des bourses sociales pour permettre aux enfants méritants d’origine humble d’intégrer les écoles privées. C’est justement ce que font les bourses d’accessibilité délivrées par la Fondation Kairos pour l’innovation éducative.

LifeSiteNews était au pèlerinage de Chartres

LifeSiteNews était représenté dans les deux chapitres américains, John-Henry Westen ayant fait le voyage depuis le Canada :

Plus de 20 000 pèlerins catholiques ont rempli à ras bord la magnifique cathédrale gothique emblématique de Notre-Dame de Chartres, en France, le lundi de Pentecôte, après avoir marché trois jours depuis Paris, pour témoigner de leur amour de la messe traditionnelle en latin, tout en priant pour que la pleine liberté soit accordée à la célébration de l’ancienne liturgie de l’Église. […]

Tout en marchant pendant des heures, on pouvait entendre des hommes, des femmes, des jeunes et même des petits enfants réciter et chanter le rosaire et la litanie de la Vierge, ainsi que des hymnes et des chants traditionnels, des chansons folkloriques et des acclamations pour passer les heures dans la prière et la bonne humeur. Contrairement aux pluies torrentielles de l’année dernière, cette année, le ciel était dégagé et les routes chaudes et poussiéreuses, avec une brise occasionnelle pour atténuer la chaleur. De nombreux groupes de scouts et de guides de toute la France ont fait le pèlerinage, comme l’année dernière, où plus de la moitié des participants avaient moins de 20 ans. […]

Bien que venant de différents pays et parlant différentes langues, tous étaient unis dans leur amour et leur dévotion à l’ancienne liturgie romaine de l’Église. […]

Dans un contexte de restrictions croissantes de la célébration de la messe traditionnelle en latin, les catholiques qui aiment l’ancien rite constatent que leur nombre ne fait qu’augmenter. Pour de nombreux observateurs, l’enthousiasme, la foi et la jeunesse de ceux qui participent chaque année au pèlerinage de Pentecôte à Chartres témoignent de la manière dont l’Esprit Saint préserve dans le cœur des fidèles un amour fort et profond pour cette forme de messe qui a donné naissance à tant de saints dans l’Église.

Les fidèles qui participent au Pèlerinage de Pentecôte de Chartres espèrent que les autorités ecclésiastiques accéderont à leur demande de pleine liberté de célébrer la Messe latine traditionnelle, et qu’ils verront la vérité de ce que le Pape Benoît XVI a déclaré, à savoir que “ce que les générations précédentes considéraient comme sacré, reste sacré et grand pour nous aussi, et ne peut pas être tout à coup entièrement interdit ou même considéré comme nuisible”.

Tradition, Chrétienté, Mission

Editorial de Philippe Maxence dans L’Homme Nouveau :

Hasard des dates, trois événements touchant à l’Église viennent de se télescoper. Il n’est peut-être pas inintéressant de les évoquer, d’autant qu’ils ont un rapport avec la Tradition de l’Église.

Le premier concerne une rencontre qui a eu lieu le 19 mai dernier au Vatican au sujet de l’encyclique Humanae vitae de Paul VI. Ce texte pontifical, publié en 1968, rappelait avec clarté la doctrine de l’Église concernant les relations conjugales. Dans le contexte de l’époque, celui de la « libération » sexuelle, il était apparu comme particulièrement provocateur en soulignant le lien intrinsèque entre sexualité et procréation.

VIDER LA TRADITION DE SON CONTENU

Où en est-on aujourd’hui ? Comme pour beaucoup d’autres aspects liés à la doctrine traditionnelle, l’enseignement d’Humanae Vitae n’est pas nié frontalement. Il est relativisé par le droit donné à des opinions contraires, de la part de ceux même qui, par état et par devoir, sont censés l’expliquer, le répandre et, au besoin, le défendre.

C’est ainsi que le vendredi 19 mai dernier, Mgr Paglia, président de l’Académie pontificale pour la Vie, a estimé que si la pilule apparaissait comme « le mal absolu » dans les années 1960 :

« aujourd’hui, nous sommes confrontés à des défis encore plus grands : la vie de l’humanité entière est en danger si nous n’arrêtons pas la spirale des conflits, des armes, si nous ne désamorçons pas la destruction de l’environnement. »

Avec l’assurance sucrée d’une bonne conscience cléricale dans le plus mauvais sens du terme, le président de l’Académie pontificale pour la Vie met sur le même plan deux réalités différentes.

Il s’exprime par ailleurs comme si hier, en pleine guerre froide, les théologiens ne s’intéressaient pas aux problèmes liés aux conflits (je pense ici notamment aux travaux en théologie morale sur l’arme nucléaire).

Et, comme si aujourd’hui, la pilule, installée dans les pratiques et répandue bien plus que dans les années 1960, ne restait pas un mal au regard de la nature humaine et de la vérité des relations conjugales.

DÉCLASSEMENT DU CATHOLICISME ET ABANDON DE SA TRADITION

Le deuxième des faits portés à notre attention ressort d’une analyse de l’historien Guillaume Cuchet, publiée dans La Croix du 22 mai dernier. S’appuyant sur l’enquête Trajectoire et origine de l’Insee, il remarque le déclin du catholicisme au sein de la population des 18-59 ans.

Seulement 25 % d’entre eux se déclarent aujourd’hui catholiques contre 43 % il y a douze ans. Dans le même temps, les « sans-religion déclarés » sont passés de 45 à 53 % et les protestants évangéliques continuent de progresser.

Même chose d’ailleurs du côté de l’islam (de 8 à 11 %), « moins par conversion d’éléments extérieurs, explique encore Cuchet, que par reproduction de l’identité et de la ferveur à l’intérieur du monde musulman. »

Cette enquête comporte bien d’autres enseignements, notamment sur le poids religieux de l’immigration, sur la ferveur et la tendance de plus en plus identitaire du monde juif français ou sur l’efficacité du prosélytisme.

Guillaume Cuchet tire aussi un constat à propos du catholicisme français : « un déclassement annoncé qui, étrangement, suscite peu de commentaires dans l’Église, comme si les évêques, sonnés par la crise des abus sexuels, ne savaient qu’assister, muets et impuissants, à l’effondrement. »

LA JEUNESSE DE LA TRADITION

Au relativisme doctrinal, au manque de transmission des vérités de la foi et des pratiques qui vont avec, ce que la sociologie traduit par le qualificatif d’« identitaire », au doute qui ronge et qui assèche, à la tiédeur qui bloque l’ardeur missionnaire, un troisième élément apporte une réponse de fond et de fait.

Un peu plus d’une semaine avant qu’il ne se déroule, le traditionnel pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté a dû fermer les inscriptions pour la première fois depuis quarante ans.

La raison ? 16 000 personnes avaient été enregistrées, atteignant la limite raisonnable en termes d’accueil des pèlerins et de respect des mesures de sécurité. On a vu devant ce chiffre une réponse directe à Traditionis Custodes qui tend à limiter drastiquement l’accès à la liturgie traditionnelle.

Il y a plus ! Il y a notamment l’expression d’une soif pleine et entière de la vérité catholique, des supports de celle-ci, de la volonté, dans un monde devenu a-catholique, de retrouver les fondements permettant de relancer la mission.

Il y a peut-être ailleurs des regroupements de jeunes catholiques aussi importants. Il n’y en a pas qui s’appuient ainsi sur trois piliers qui semblent aujourd’hui indispensables pour l’Église entière : Tradition, chrétienté, mission.

Dispersion façon puzzle

Le grand remplacement n’existe pas, mais un rapport parlementaire préconise de répartir les immigrés comoriens sur l’ensemble du territoire français. Or, à Mayotte, 90% des consultations en PMI sont des mères comoriennes.

Ce rapport, rédigé par Laurent Marcangeli, député Horizons de Corse, et Estelle Youssouffa, députée Liot de Mayotte, est présenté en plein débat sur l’immigration et livre des chiffres sur la santé à Mayotte. Comme l’île grecque de Samos et l’île italienne de Lampedusa, Mayotte est en proie à une importante immigration illégale, avec des services publics asphyxiés (sécurité, santé, éducation…), des difficultés d’approvisionnements (en eau et nourriture).

90% des consultations en PMI sont des mères comoriennes, mais on apprend aussi que l’an dernier, l’Hôpital de Mamoudzou a soigné presque autant de Français que d’étrangers. 93 626 Français contre 85 567 étrangers.

Le rapport fait des recommandations avec notamment l’instauration de l’Aide Médicale d’Etat à Mayotte… et préconise la fin du “Visa Territorialisé à Mayotte”, un léger détail qui fait qu’un Comorien régularisé ne peut pas quitter Mayotte. Or, cette carte de séjour “territorialisée” sur l’île empêche les bénéficiaires bloqués sur l’île de quitter le département, sauf s’ils remplissent les conditions précises définies par l’administration, avec notamment des “attaches familiales en France”, des “services rendus à la France” ou si le demandeur bénéficie “d’une protection internationale”. Faire sauter ce verrou permettrait de répartir sur l’ensemble du territoire français l’immigration comorienne.

Pèlerinage de Chartres : photos et reportages

Les premières photos de Notre-Dame de Chrétienté sont en ligne.

Max Guazzini, présent lundi à Chartres, était interrogé ensuite sur Sud Radio :

Le reportage de KTO :

La réaction de Jean-Marie Guénois, du Figaro :

Le journal de France 3 :

Inspections de l’Éducation nationale dans les écoles hors contrat : contrôle de l’école ou contrôle des familles ?

Communiqué de la FPEEI :

La Fédération des parents d’élèves des écoles indépendantes enregistre de nombreuses plaintes de ses adhérents à la suite d’inspections pratiquées par les services académiques de l’Éducation nationale dans l’école de leurs enfants. Plusieurs de ces inspections ont donné lieu à des pratiques scandaleuses.

Arrivée par une porte dérobée, fouille des cartables des élèves, intimidations… Plusieurs plaintes de parents font état d’inspecteurs en surnombre : 10 pour une école de 90 élèves par exemple !

Il arrive également de plus en plus souvent que les inspecteurs imposent de se retrouver seuls avec les élèves pour pouvoir s’entretenir avec eux et refusent parfois la présence de toute personne de l’école pour assister aux entretiens. Récemment, une directrice qui a tenté de s’y opposer s’est même vue menacée de voir son école fermée. Les questions qui leur sont posées sont vécues par les élèves eux-mêmes comme une intrusion dans la vie privée des familles.

Soit elles constituent une réelle immixtion dans leur vie privée, soit elles remettent tendancieusement en cause le projet pédagogique et le caractère propre de l’école où sont scolarisés les enfants.

Est-ce vraiment l’école qui est inspectée ? Ne sont-ce pas plutôt les familles qui y scolarisent leurs enfants ? Jugez-en vous-même au travers d’exemples des questions posées aux élèves :

Avez-vous des problèmes familiaux ? Avez-vous accès à internet à la maison ? A la télévision ? Parlez-vous de la sexualité à la maison en famille ? En parlez-vous beaucoup ? Que lisez-vous chez vous ? Dans quelles écoles sont vos frères et sœurs ? Avez-vous des amis en dehors de l’école ? En avez-vous assez d’êtres cloitrés toute la journée sans votre téléphone ? Supportez-vous l’uniforme ? Cela ne vous dérange-t-il pas de ne jamais changer d’aspect ? Quelle est la chose qu’il faut changer à l’école ? Pourquoi ne lisez-vous pas des mangas ?

Pour rappel, toutes les écoles hors contrat sont déclarées légalement et connues des services de l’Éducation nationale. Les inspections devraient être des moments d’échanges permettant aux établissements de progresser et de délivrer un enseignement toujours plus qualitatif aux élèves. Au lieu de cela, ces inspections abusives sont vécues par les enfants et les équipes pédagogiques comme une épreuve traumatisante et ternissent l’image des inspecteurs et de l’Éducation nationale.

La FPEEI déplore ces dérives inquiétantes et demande que cessent ces interrogatoires qui n’ont aucunement leur place dans l’inspection d’un établissement scolaire.

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